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Enquête sur la vaccination (épisode n°1) : Le principe de la vaccination et le vaccin de la variole

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L'équipe RGNR
664 vues • Publiée le 03/09/2018

Cet épisode ouvre une enquête menée sur huit mois, après que Thierry s’est retrouvé incapable de trouver une réponse documentée à une question simple : faut-il vacciner son fils ? Le point de départ n’est pas idéologique, mais pratique. Aucune source consultée, médicale ou institutionnelle, ne lui a fourni d’éléments suffisants pour exercer un consentement éclairé. Il a donc constitué un dossier à partir d’études publiées sur PubMed et NCBI, de rapports de l’OMS, de l’ANSM et de l’INSERM.

Le premier point examiné est le mécanisme supposé de la vaccination : produire des anticorps pour immuniser. Thierry soulève un problème logique classique en sciences, la confusion entre corrélation et causalité. Plusieurs études montrent que des personnes aux anticorps élevés contractent quand même la maladie, et qu’à l’inverse une immunité solide peut exister sans taux d’anticorps notable. Il cite également des travaux sur le système immunitaire mucosal, qui représente selon certains chercheurs la part principale de notre immunité, et que la vaccination par injection ne stimule pas.

L’épisode aborde ensuite la question de la formation des médecins sur ce sujet, les conflits d’intérêts potentiels liés au financement des études par les laboratoires producteurs, et l’absence en France d’un système de surveillance des accidents vaccinaux comparable au VAERS américain. Le passage aux onze vaccins obligatoires au 1er janvier 2018, dont plusieurs hexavalents, soulève la question des effets cumulatifs, documentée dans d’autres domaines comme celui des pesticides.

La dernière partie revient sur l’histoire du vaccin contre la variole, présenté comme la preuve fondatrice de l’efficacité vaccinale. Thierry cite le rapport final de la Commission mondiale de l’OMS pour la certification d’éradication de la variole, publié en 1979, qui indique que les campagnes reposant sur la vaccination de masse ont échoué dans la plupart des pays. L’exemple de la ville de Leicester, qui a obtenu de meilleurs résultats avec une politique d’isolement et d’endiguement, est détaillé pour illustrer ce point.


📑 Au programme de la vidéo

La vidéo qui a lancé l’enquête

Pourquoi je ne crois pas à la vaccination
+ le jus BCG

En partageant cette vidéo, Thierry rappelait que l’immunité ne se résume pas aux anticorps. Les nombreuses réactions qu’elle a suscitées l’ont décidé à mener l’enquête de fond que vous suivez ici.

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Le livret de l’épisode
la transcription, retravaillée pour la lecture.

L’intégralité de cet épisode, réécrite en un texte fluide et chapitré, avec les sources citées. À lire à votre rythme, ou à imprimer.

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Sources et études citées

Les références et données scientifiques sur lesquelles Thierry s’appuie dans cet épisode.

  • Épidémie majeure de rougeole au Québec malgré une couverture vaccinale de 99 % Consulter sur PubMed →
  • Épidémies d’oreillons en populations fortement vaccinées (deux doses de ROR)
  • Qualité de l’immunité naturelle vs vaccinale (souche virale, anticorps)
  • Persistance d’une infection malgré un taux élevé d’anticorps (cas du tétanos)
  • Immunité à médiation cellulaire, au-delà des anticorps (modèles animaux)

Portails et institutions consultés

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Jusqu'à présent, je me suis toujours intéressé à la santé, au moyen d'y parvenir, et je n'ai pas fait cas des maladies, des médicaments, de la médecine, ce n'est pas mon métier, je ne suis pas compétent pour ça ni intéressé.

Pour moi, c'est la santé d'abord. Et puis, il y a un an, je suis devenu papa. C'est la plus belle expérience de toute ma vie, et j'ai été, comme tous les pères, confronté à un moment ou un autre à la question de la vaccination.

Et franchement, j'entends tout et son contraire. Cela va du discours classique sur l'évidence, le caractère absolument incontournable et anodin des vaccins, jusqu'aux témoignages les plus inquiétants, et ceux particulièrement dans mon entourage.

J'ai des exemples auprès de moi. Je me rends compte au final que je n'ai pas les éléments pour faire un choix sur la vaccination, le fameux choix éclairé. Et pour mon fils, je veux le meilleur, la pleine santé.

Je ne veux pas faire le choix au hasard, et surtout pas jouer à la roulette russe. On parle de consentement libre et éclairé. Alors, puisque personne ne semblait pouvoir m'éclairer sans prendre parti, je me suis lancé dans une enquête.

J'ai fait ma propre enquête, avec toute l'énergie que me donne l'amour pour mon fils. » Je voulais enfin savoir ce qu'il en était de la vérité sur la vaccination. Mon opinion, finalement, n'a aucune importance, et mes choix non plus.

Ce que je veux, c'est donner à chacun des informations claires, rationnelles, est basé sur des faits scientifiques afin de pouvoir faire un choix éclairé. Je ne suis pas anti-vaccin, je suis pro-science, pro-santé publique, pro-enfants heureux et en bonne santé.

Et donc, je vais poser des questions et essayer d'y répondre. ♫ Générique de fin ♫ Hé, nous voulons tous que nos enfants soient en bonne santé, n'est-ce pas ?

J'ai appelé mon grand ami Alex afin qu'il vienne filmer mon témoignage de mon enquête et qu'il puisse rendre compte du chemin que j'avais emprunté pour dénouer le vrai du faux. Ce film, c'est le témoignage de cette enquête, c'est mon chemin vers la vérité sur la vaccination.

A. OK, ça tourne. Du coup, ça fait 6 mois que tu recherches plein de trucs, non ? Sur les vaccins. T. Oui, je me suis pris de passion pour cette question de la vaccination.

Je te dis, à partir d'une question, les réponses que je trouvais à cette question étaient caricaturales dans un sens comme dans l'autre. Et tu sais, moi j'aime bien les choses carrées, rationnelles, scientifiques, je suis un scientifique de formation, et il n'y avait aucun des deux camps qui ne me satisfaisait par ces réponses, alors je me suis dit qu'il fallait que je me mette au boulot.

Et c'est pour ça que je t'ai demandé de venir aussi, parce que maintenant au bout de 6 mois, je commence à arriver à des conclusions. Ah, des conclusions ! Les conclusions elles sont personnelles, mais ce que j'avais envie de partager surtout c'était tous les éléments que j'avais pu collecter, et la démarche que j'avais pu suivre.

Est-ce que ça te dit qu'on partage dessus ? A. Et du coup, tous ces éléments, c'est principalement via des études ? T. Alors oui, je me suis posé des questions et j'ai cherché une information scientifique validée pour pouvoir répondre à ces questions.

Et d'ailleurs, tu vas voir avec chacune des vidéos, là je peux te donner le dossier, mais avec chacune des vidéos, tu vas avoir la totalité des études scientifiques sur lesquelles je me suis appuyé, avec traduction en français, puisque la plupart sont en anglais, Elles viennent de portails scientifiques connus, comme NBCI ou PubMed, qui sont vraiment les portails de publications scientifiques médicales dans le monde, qui sont les plus utilisés, et je me suis basé sur des rapports de l'OMS, sur les rapports de l'AFSAP en France,

de l'INSERM en France, donc autant d'instituts qui ont pignon sur rue, qui sont des instituts officiels. J'ai essayé d'évacuer tout ce qui pouvait être sujet à caution en termes de preuves scientifiques.

A. Ok, super. Tu as ton dossier à main, tu pourras le regarder tranquillement, donc moi je vais te présenter mes conclusions et toi tu pourras te référer à cette étude-là.

Pour les personnes qui regardent la vidéo, ça sera en dessous de la vidéo, vous aurez deux documents, le document complet et puis un document résumé, un petit peu qui résume le propos de cette vidéo. Vous pouvez vous y référer, vous pouvez avoir toutes les références.

A. Ok, super. Moi du coup, c'est vrai que je t'avoue que dans ce monde-là, je n'y connais rien ou presque rien. T. C'est très bien. C'est très très vaste, du coup, quelle a été ton approche pour que tu commences un peu, on va dire, cette enquête ?

Quel a été ton angle ? T. Tout simplement, j'ai commencé par m'intéresser à ce qu'était la théorie de la vaccination. A. D'accord. T. La théorie de la vaccination est simple, elle te dit que finalement, quand il y a élévation des anticorps, alors les anticorps, je vais te le faire simple, on a ce qu'on appelle dans le corps un système immunitaire. Le système immunitaire, c'est le système de défense du corps.

Globalement, c'est ce qui nous protège contre des éléments étrangers. Dans la nature, il y a des tas de virus, de bactéries, il y en a certaines qui sont nécessaires à la vie, on sait de plus en plus que l'humain est bactérien, est viral, on parle de microbiote, de virobiote, mais on sait aussi que dans la nature, il y a des tas de virus et de bactéries qui sont particulièrement virulents, et il est important que le corps sache faire la différence entre ce qui est bon pour lui et ce qui ne l'est pas.

Ça, c'est le travail du système immunitaire. Et, dans ce système immunitaire, il y a une partie du système immunitaire qui fonctionne avec un système de signalement, un petit peu, qu'on appelle les anticorps et les antigènes.

Les anticorps, c'est un peu, je ne sais pas si tu es déjà allé te promener en forêt, tu te promènes en forêt, puis il y a des arbres qui sont marqués à la bombe de peinture avec une croix.

Ça, c'est l'ONF qui est passé pour indiquer aux bûcherons qui vont venir après, quels arbres ils doivent couper. Le système anticorps-antigène, c'est un peu la même chose. Le corps marque avec un marqueur particulier, il marque des éléments qu'il reconnaît comme étrangers au système, Et à ce moment-là, il y a le corps qui va produire des antigènes, des bûcherons d'une certaine manière, qui vont venir détruire cet élément étranger.

Et donc, la théorie vaccinale, c'est que quand tu as des anticorps, alors les anticorps sont spécifiques à un virus ou à une bactérie, quand tu as des anticorps spécifiques à un virus ou une bactérie qui sont élevés, à ce moment-là, le corps est immunisé.

Et donc, une fois qu'on a validé ça, parce que ça c'est la théorie, donc anticorps élevés égale immunité, à ce moment-là, il suffit de vérifier l'élévation des anticorps pour dire que la personne est immunisée.

Et moi, en tant que scientifique, je me suis dit qu'il y a quelque chose qui ne va pas là-dedans, parce que corrélation, c'est-à-dire quand tu as immunité, tu as anticorps élevés, ne veut pas dire causalité, c'est-à-dire que ce n'est pas parce que tu as les anticorps élevés que tu as immunité.

Tu vois, là, on a deux phénomènes qui se passent en même temps, et on en déduit que l'un cause l'autre. Et ça, en science, on n'a pas le droit de faire ça. Alors, je me suis mis à rechercher des études, des éléments, qui pourraient me faire penser que, Donc, même quand on a des anticorps élevés, on n'est pas immunisé.

Ou on peut être immunisé sans anticorps, comme ça, ça permettrait de désolidariser les deux. Et donc, par exemple, tu vois, dans les études que je t'ai fournies, tu verras qu'il y en a plusieurs qui montrent, par exemple, que des personnes qui ont des anticorps élevés ont une souche virale.

Donc, il y a un virus, on mesure dans le sang les anticorps, on se rend compte qu'ils ont des anticorps élevés. Et bien, si ces anticorps élevés viennent du fait qu'ils ont été immunisés naturellement parce qu'ils ont rencontré le virus au cours de leur vie, comme n'importe qui fait son immunité, et bien à ce moment-là, ils ont 3 fois moins de chances d'infection que quelqu'un qui a eu des anticorps élevés simplement parce qu'il a été exposé à un vaccin.

Donc, l'immunité naturelle et l'immunité vaccinale, c'est deux choses différentes. Après, je me suis amusé à chercher, tu le verras dans ces études, je me suis amusé à chercher pour savoir est-ce qu'il y avait des cas dans lesquels il n'y avait pas d'anticorps et pourtant on était immunisé ?

Et j'ai trouvé de nombreux exemples, avec des souris par exemple, dans lesquelles tu as des souris qui n'ont aucun anticorps, et qui pourtant on les traite spécifiquement pour leur enlever toute forme d'anticorps, et malgré ça, elles ne développent pas d'infection.

Donc, c'est que la protection par les anticorps n'est pas nécessaire à l'immunité. L'immunité ne se résume pas aux anticorps. De la même manière, j'ai trouvé des tas d'études, et une en particulier qui témoignait d'une infection massive au tétanos, avec le fameux tétanos contre lequel tout le monde se vaccine chez des personnes qui étaient parfaitement immunisées.

Alors non, chez des personnes chez qui il y avait un haut niveau d'anticorps, tu vois, c'est là la différence. C'est-à-dire qu'on va nous dire qu'ils ont un haut niveau d'anticorps, ils sont immunisés.

Donc s'ils sont immunisés, ils ne développent pas la maladie. On trouve des cas d'infection massif avec cette maladie, ça veut dire que l'immunité et haut niveau d'anticorps ne sont pas la même chose.

Si les vaccins amènent à un haut niveau d'anticorps, on nous dit que les vaccins c'est l'immunité ? Non, les vaccins c'est un haut niveau d'anticorps. Je te donne des tas d'autres exemples, par exemple une épidémie de rougeole dans la région de Québec, malgré une couverture vaccinale de 99%.

Donc, épidémie de rougeole, alors que les gens ont des très hauts niveaux d'anticorps, malgré ça, épidémie de rougeole. Ça veut dire que l'immunité ne se résume pas à un haut niveau d'anticorps.

l'épidémie d'Oréon en Suisse, avec plus de 80 % des enfants qui sont touchés, qui sont immunisés. Alors, soi-disant immunisés, en vérité, 80 % des enfants ont un niveau d'anticorps extrêmement élevé.

Malgré ça, ils sont touchés. Mon but là, dans un premier temps, c'était de me dire qu'il y a une théorie vaccinale. La théorie vaccinale, c'est haut niveau d'anticorps égale immunité.

J'ai de multiples preuves, je t'en mets pas mal dans ces documents, j'en ai sélectionné quelques-unes parmi des centaines. j'ai des multiples preuves que ça ne va pas de soi, l'indexation entre les deux n'est pas automatique.

Vaccination n'est pas immunisation, et la question de l'immunité ne se ramène pas simplement à une question d'anticorps. Donc déjà, ça, tu vois, ça m'a alerté. Je me suis dit « Ok, on base tout le principe de la vaccination en disant voilà, en vaccinant vos enfants, on va les immuniser.

Si l'immunité, ce ne sont pas que les anticorps et que la vaccination n'ajoute que sur les anticorps, il y a un problème. Tu vois, première petite alarme qui s'allume sur mon tableau de bord.

Et puis, j'ai même trouvé des études, une étude particulièrement intéressante, et ça, tu verras, on y reviendra un peu plus tard dans l'enquête, j'ai trouvé une étude particulièrement intéressante qui montrait que quand un corps est exposé à une souche virale, en vérité, dans l'environnement, souvent, il y a de multiples souches virales du même type.

Quand on parle de la grippe, par exemple, il y a une souche qu'on appelle H3N1, Il y en a une autre qu'on appelle H5N1, il y en a une autre H7N1, et tous les ans la grippe change, elle évolue. Et donc on a toujours quelque part un temps de retard sur les virus qui mutent en permanence.

Et ce qu'on a montré, c'est qu'au travers de l'étude que je te cite, c'est que finalement des patients qui sont vaccinés contre par exemple H3N1, et des personnes qui sont immunisées contre H3N1 parce qu'ils ont rencontré cette maladie, C'est-à-dire des personnes qui sont vaccinées versus des personnes qui ont développé une immunité naturellement contre H3N1.

Eh bien, les personnes qui sont vaccinées contre H3N1, si ensuite elles sont exposées à H5N1, donc une autre souche virale, eh bien elles vont être massivement infectées. Alors que les personnes qui ont été exposées à H3N1 naturellement, c'est-à-dire que ce n'est pas simplement via l'injection d'un vaccin, mais c'est simplement parce que dans leur environnement, ils ont rencontré H3N1, eh bien quand ils vont rencontrer H5N1, ils sont nettement plus immunisés.

Et cette étude conclut que finalement ce qu'on appelle l'immunité hétéro-subtypique, alors hétéro-subtypique, on parle de type, c'est-à-dire que c'est une immunité en fait quand tu rencontres une souche virale, quand tu es immunisé naturellement, tu es non seulement immunisé contre cette souche virale, mais contre toutes les souches parentes qui vont pouvoir venir.

Alors que quand tu es immunisé de façon vaccinale, cette étude montre que finalement tu es immunisé spécifiquement sur cette souche-là, Et qu'au contraire, tu diminues la capacité de ton corps à s'adapter ultérieurement à de nouvelles souches du même type.

Tu vois, c'est un peu comme si tu te hyper spécialisais, mais… A. Que tu ne sais plus faire grand-chose ensuite, ni la cuisine, ni le ménage… T. Exactement, ton système est hyper focalisé là-dessus. Et d'ailleurs, ça allait dans le sens… J'avais fait une vidéo en novembre dernier qui allait un petit peu dans ce sens-là, qui s'appelait « Pourquoi je ne crois plus au vaccin ?

» Ça avait suscité énormément de réactions, d'ailleurs, ce qui m'avait fait dire « Oh là, mais ça réagit fort, il y a quelque chose à creuser ! » Et en fait, ce que je disais simplement dans cette vidéo, le titre était un peu provocateur, c'était simplement de dire que le système immunitaire, c'est beaucoup plus que la question des anticorps et des antigènes.

Le système immunitaire, pour te le faire simple, je ne vais pas te faire un cours d'immunologie, je n'aurai pas cette prétention, je n'ai pas les compétences, mais globalement, on distingue maintenant 3 parties du système immunitaire.

Il y a la partie du système immunitaire qui se retrouve à la surface de toutes les muqueuses, à la surface de ta peau, de tes intestins, de tes bronches, c'est ce qu'on appelle le système immunitaire mucosal. Ensuite, il y a le système immunitaire qui est propre au sang, celui-là c'est anticorps-antigène, c'est ce qu'on appelle le système immunitaire humoral. Et ensuite, il y a le système immunitaire propre à la cellule. Et de plus en plus,

au cours des recherches qu'on fait actuellement sur ce qu'on appelle le microbiote intestinal, c'est très à la mode en ce moment comme sujet de recherche, on se rend compte que les intestins, le microbiote, l'ensemble des bactéries qui sont à la surface, Donc ce système immunitaire-là, le système immunitaire mucosal, représente l'essentiel de notre immunité.

Je t'ai trouvé une étude qui citait, elle est dans tes documents, qui disait « En raison de ses diverses fonctions, la muqueuse de l'intestin est connue comme étant le plus grand environnement immunologique du corps.

» Et c'est ce qui fait d'ailleurs qu'un médecin qui s'appelle Jacques Calmar disait finalement « On pourrait comparer le système immunitaire à un clavier de piano, et la partie antigène-anticorps, c'est juste une touche.

» A. D'accord, et les vaccins ne stimulent que celles-là alors ? T. Exactement. C'est comme si tu avais devant toi un clavier de piano, et toi tu ne vas jouer que sur une seule touche.

Et là tu dis j'ai fait l'immunité, j'ai fait la partition, mais tu ne peux pas. A. Et il n'y a pas de lien du coup entre les muqueuses et le sang ? T. Ce qui va passer au travers des muqueuses va ensuite atteindre le sang, mais l'immunité mucosale, elle a son intégrité, c'est un système en tant que tel.

Et effectivement plus loin, et ta question va bien, plus loin dans les études, je vais te montrer, même que quand on stimule une part de l'immunité, on le fait au détriment des autres.

C'est-à-dire que si on stimule l'immunité humorale, par exemple, donc l'immunité antigène-anticorps, eh bien l'immunité cellulaire et l'immunité mucosale vont être en diminution. C'est l'une des difficultés.

Alors ça, ces premiers éléments, ça m'a titillé. Et tu vois, la première conclusion, c'était ma première démarche, tu vois, avant de me lancer dans cette série d'études, je me suis dit, on va commencer à arpenter le terrain un petit peu. Et là je me suis dit ok, donc on nous vend la vaccination en nous disant « la vaccination c'est l'immunisation, qu'est-ce que fait la vaccination ?

La vaccination fait élever les niveaux d'anticorps. » D'ailleurs, on dit qu'une vaccination est réussie en mesurant les niveaux d'anticorps. Mais comme on associe niveau d'anticorps et immunité, on peut dire « elle t'immunise ! » Non !

La preuve en est que c'est faux. Donc je me suis dit ok, si la vaccination ce n'est pas l'immunisation, il y a déjà un biais dans la théorie vaccinale et dans l'approche de la vaccination. Ça a été mon premier point, ensuite je me suis posé d'autres questions.

Je pense que tu as compris, en fait, ce qui a été la première chose à m'alerter, c'est ce que j'appellerais un tour de passe-passe, d'une certaine manière. C'est-à-dire qu'on a associé anticorps élevés et immunisation, alors que je te montre que ce n'est pas le cas.

Et une fois qu'on avait associé les deux, dès qu'on voyait un vaccin faire élever les anticorps, on disait « Hop ! la personne est immunisée ! » D'accord ? Le vaccin faisait effectivement élever les anticorps, Mais comme l'indexation entre anticorps élevés et immunisation est tout à fait questionnable et loin d'être absolument vrai, c'était fallacieux. Donc ça, tic, un petit voyant qui s'est allumé chez moi me dit qu'il faut creuser la question.

Je ne dis pas que c'est systématique, je dis qu'il y a des cas qui souffrent dans lesquels finalement il n'y a pas cette indexation entre immunisation et élevation des anticorps, et que finalement l'un et l'autre ne sont pas systématiquement corrélés.

Alors ensuite, il y a une question à laquelle je me suis vraiment intéressé, c'est la notion de choix libre et éclairé. Tu sais, normalement en matière de santé, c'est ce qui prévaut, on te le dit toujours, les parents, les individus font des choix libres et éclairés.

Et en matière d'information médicale, les personnes qui nous donnent l'information médicale, ce sont les médecins. Et je me suis intéressé un petit peu au programme de médecine, globalement ce qui est enseigné aux jeunes médecins, c'est qu'il y a un programme de vaccination, La vaccination a sauvé des millions, des milliards, des centaines de milliards de personnes, donc il n'y a pas de questions à poser.

C'est réellement, questionner la vaccination, poser des questions, je ne dis pas dire la vaccination, j'en veux pas ou quoi que ce soit, non, juste poser des questions, c'est un crime de lèse-majesté, c'est juste totalement aberrant.

Moi, ce qu'on m'a renvoyé, c'est qu'il faut être un crétin moyen pour oser questionner la vaccination à notre époque. Là, pour moi, on est dans une démarche religieuse, on est complètement dans une démarche religieuse.

Et tu ne penses pas que si vraiment le danger était là, on le saurait ? Enfin, il y a bien un moment où on le partagerait, où il y aurait quelques… T. Alors, aux Etats-Unis, il a été créé un système de vigilance qu'on appelle le VAERS, c'est Vaccine Adverse Event Reporting System, donc un système de reporting sur les effets indésirables des vaccins, d'accord ? En France, il n'y en a pas.

En France, il y a l'AFSAP, l'Agence Française de Sécurité des Médicaments, mais il n'y a rien de spécifique au vaccin. Aux Etats-Unis, ils ont le VAERS. Donc déjà, s'ils ont créé un système spécifique, c'est donc qu'il y a des problèmes.

A.: En France, il n'y a pas, non ? T.: Non, il n'y a pas de système de reporting spécifique. Et par rapport au VAERS, je te cite une étude là-dedans, je te la cite mot pour mot, qui dit « Les événements indésirables dus aux médicaments et aux vaccins sont courants, mais très peu signalés.

Bien qu'environ 25 % des patients ambulatoires subissent un événement indésirable dû aux médicaments et aux vaccins, moins de 0,3 % de tous les événements indésirables dus aux médicaments et 1 à 13 % des événements graves sont signalés à la Food and Drug Administration, la FDA. De même, moins de 1 % des effets indésirables dus aux vaccins sont signalés.

Comment tu veux être affirmatif sur la dangerosité ou la non-dangerosité des vaccins si tu n'as pas un système de signalement des problèmes qui soit efficace. Deuxièmement, quand je te parlais de choix libre et éclairé, l'information est donnée par les médecins.

On y reviendra, je vais être obligé à un moment de mon enquête de te parler de conflits d'intérêts. Je sais que ça aussi c'est assez sulfureux, je ne vais pas en faire des tonnes, mais je vais devoir en parler et je te montrerai que l'essentiel de la formation professionnelle des médecins est assuré par les mêmes laboratoires qui produisent les vaccins. Donc, je me dis, là-dedans, il y a quand même un conflit d'intérêts quelque part, duquel sont victimes les médecins

certainement aussi, mais en termes de choix libre et éclairé, on est mal parti. Et puis bon, encore là, encore à titre de boutade, on pourra mettre une petite incrustation vidéo, mais je me plais souvent à rappeler que dans les années 60, la marque de cigarettes Camel se plaisait à faire sa pub en disant que 60 % des médecins recommandaient les cigarettes Camel par rapport aux autres cigarettes, en disant que les Camel étaient meilleurs pour la santé que les autres cigarettes.

Donc, ça veut dire juste qu'on peut lourdement se tromper même si on a une blouse blanche. Et là, quand on se rend compte qu'on n'a pas de système de vigilance qui soit efficace, moins de 1 % des effets désirables des vaccins seraient reportés aux Etats-Unis, alors qu'ils ont un système spécifique, ils ont le VAERS, chose qu'on n'a pas en France.

Alors ensuite, mon enquête a été motivée par le fait, tu as peut-être entendu parler, au 1er janvier 2018, il y a eu une véritable révolution en France autour de cette question des vaccins.

A. Oui, il y en a 8 en plus, non ? T. Exactement. On est passé de 3 vaccins obligatoires à 8 vaccins en plus, dont 11 vaccins obligatoires, dont de nombreux qui sont dits hexavalents.

C'est-à-dire qu'en un seul shoot, on te met 6 vaccins ensemble. Alors, moi la question que je me pose automatiquement, c'est est-ce que c'est anodin ? Et surtout, est-ce qu'on a le droit de se poser la question du caractère anodin ou pas sans passer pour un charlatan ou pour un conspirationniste ?

Parce que globalement, c'est ça. Alors, je te donne quelques éléments. Là, on ne dit pas, je te dis pourquoi j'en suis arrivé là, on va rentrer plus en détail par la suite.

Je suis tombé sur un documentaire d'Arte qui avait été déjà diffusé en 2007, c'était il y a longtemps, qu'on peut trouver sur la toile, tu as le lien. C'est l'interview d'un professeur, d'un médecin légiste allemand, qui s'appelle le professeur Randolf Penning.

Et voilà ce qu'il dit, il dit qu'en 25 ans de carrière, il a autopsié, je te lis le texte, tu l'as dans ma vidéo, en 25 ans de carrière, il a autopsié plus de 10 000 corps.

Et il a soudain constaté une multiplication des cas d'eudèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n'en avait jamais vu auparavant. Et donc il dit « En 2002, nous avons procédé par hasard, en l'espace d'un mois, à l'examen de plusieurs corps d'enfants qui avaient été vaccinés quelque temps auparavant.

» Ils avaient été vaccinés, il le dit ensuite, avec un nouveau vaccin qui s'appelait l'Hexavac, qui était le premier vaccin hexavalent à être introduit sur le marché. Donc le premier où il y a 6 vaccins en un.

Donc il dit « Nous avons procédé à l'examen d'enfants qui avaient été vaccinés quelque temps auparavant. Nous avons observé que le cerveau était très dur. C'est pour nous un signe d'une mort possible par asphyxie.

Ni notre institut, ni la police criminelle ne pensions qu'il pouvait s'agir d'homicide. » Ces enfants n'avaient pas été asphyxiés volontairement. « Néanmoins, les décès étaient suspects.

Sur 120 enfants examinés, 6 d'entre eux étaient décédés le jour même ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alertés. « Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne et on se connaît tous.

J'ai parlé avec certains de mes collègues qui avaient observé de tels cas. D'après eux, tout semblait indiquer qu'il y a un lien entre le vaccin hexavalent et les décès survenus le jour même ou dans les 48 heures suivant la vaccination.

Cela amènera au retrait du vaccin hexavalent Hexavac. » Et d'ailleurs, tu vois, tu te dis quand même, on joue avec des choses et je te parlerai, Je vois venir ton objection, je te parlerai d'un rapport italien qui est sorti il y a quelques mois, dans lequel on nous dit texto qu'il n'y a aucune étude valable, ils n'ont trouvé aucun élément d'étude scientifique valable pouvant permettre de dire que les vaccins hexavalents sont sans danger.

Ils n'ont rien, c'est vide, c'est creux. Tu vois, on a fait la même erreur qu'on a fait avec les pesticides. Je ne sais pas si tu connais un chercheur qui s'appelle Gilel Eric Serralini.

A. Non. C'est un gars qui a travaillé sur les pesticides et qui a montré qu'en fait il y avait un effet cumulatif qui était incroyable sur les pesticides. C'est-à-dire que si tu as un pesticide qui fait tel effet, un autre qui fait tel effet, si tu mets les deux ensemble, l'effet ce n'est pas l'un plus l'un, c'est 3, c'est 4, c'est 5, c'est un effet cumulatif.

Et d'ailleurs, ce qui lui faisait dire que la fameuse phrase de Paracels qui était un chercheur scientifique du Moyen-Âge qui disait parce que la dose fait le poison, elle n'était plus valable avec les effets cumulatifs. Dans les effets cumulatifs, les doses interagissent les unes avec les autres de manière qu'on ne peut pas contrôler.

A. Et il n'y a pas de tests qui ont été faits du coup avec les 6 ensembles, les 3 ensembles ou les 2 ensembles ? T. Là, tu me permets d'aller un petit peu devant, ça sera le sujet dans un épisode ou deux, mais je vais te montrer que non, on n'a rien, on a strictement… A.

C'est fou, c'est dingue ! T. Oui, c'est fou, c'est fou, on joue à la roulette rousse. Et donc, par exemple, en 2013, aux Etats-Unis, pareil, ils ont introduit certains produits hexavalents. Alors, ce n'était même pas des hexavalents, c'était des tétravalents, des quadrivalents et des quincavalents, je crois, enfin des 5, des 3 et des 6.

Et l'Institut de médecine, National Academy of Medicine, pareil, le rapport est là-dedans, il dit « Les éléments clés du programme en entier, donc le nombre, la fréquence, le timing, l'ordre et l'âge d'administration des vaccins n'ont pas été systématiquement examinés par des études scientifiques valables.

Voilà leur conclusion. Ils disent qu'on n'a pas d'élément probant. A. Donc c'est au pif quoi. T. C'est au pif. Et le problème c'est que, alors, je sais que ce n'est pas reconnu comme quelque chose de probant par la communauté scientifique, mais moi je m'intéresse beaucoup à ce que disent les parents.

Parce que surtout avec l'avènement d'internet, il y a ce qu'on appelle des forums. Et je sais que les scientifiques n'aiment pas les forums, Parce qu'ils considèrent que quand le peuple s'occupe de science, quelque part c'est ridicule.

Je ne veux pas dire ça, mais c'est quelque chose que j'ai senti très prégnant. Moi je suis allé arpenter un petit peu les forums, et quand tu lis les forums, tu te rends compte qu'il y a vraiment un problème.

Il y a quelque chose qui se passe avec le cerveau des enfants et qui ne va pas bien. J'ai des chiffres, j'ai des études qui te montrent qu'actuellement, 6 enfants sur 20 aux États-Unis, donc 6 sur 20, ça fait, tu multiplies par 5, 6 fois 5, 30 % des enfants aux États-Unis de moins de 10 ans expérimentent dans leurs 10 premières années des crises d'épilepsie.

Crise d'épilepsie, ça veut dire que le système nerveux central est touché. Tu ne fais pas une crise d'épilepsie pour rien, ce n'est pas un problème d'allergie saisonnière, on est dans un phénomène qui touche directement le système nerveux central.

Il y a des parents qui disent que quelque chose se passe avec leurs enfants, ça a commencé en 1989, les premiers signaux d'alerte ont commencé en 1989, et aux Etats-Unis, 1989, ça coïncide avec une modification de la politique vaccinale.

Les Etats-Unis sont ceux qui se prennent plus de vaccins au monde, plus encore que la France. Avant 1989, il ne se passait rien au niveau des vaccins ou c'était plus léger, c'est ça ?

T.C. C'était plus léger. Il y a eu une évolution progressive, on va rentrer dans les détails. Et par exemple, j'ai trouvé une étude, que je cite là-dedans, je t'en cite 3 ou 4, je ne vais pas noyer les gens avec des milliers d'études, moi il me suffit d'une déjà pour alerter, pour dire on va aller chercher un petit peu plus loin, par rapport à cette histoire de crise des plébiscites, on y reviendra.

Une étude qui s'appelle « Le risque de convulsion après réception d'un vaccin à germantier contre la coqueluche, la rougeole, les oreillons et la rubéole. La conclusion de cette étude, c'est qu'il y a des risques significativement plus élevés de crise d'épilepsie le jour de la vaccination au DTP, diphtérie, tétanos, polio, et dans les 8 à 14 jours suivant l'injection du vaccin ROR, rougeole, oreillons, rubéole.

On va en reparler, on va faire tout un topo spécifique sur le ROR. A. Ok, nickel. Donc, pareil, consentement libre et éclairé, où est la part de l'information pour les parents là-dedans ?

A. C'est vrai qu'on ne nous le dit pas trop, en plus ce qu'il y a dedans ou pas, c'est encore un truc. T. Oui, ça on va s'en occuper tout de suite. A. Oui, du coup, tout ça, ça suscite quand même de s'y intéresser plus, de ne pas se voir réellement là. Alors, ce qui revient sans cesse souvent, tu aurais pu me poser la question, je m'attendais à ce qu'elle vienne, mais on la renvoie tout le temps, c'est de dire « Mais attends Thierry, il y a des grandes épidémies qui ont

été jugulées par la vaccination. » A. C'est vrai que moi j'ai l'impression qu'il y a eu un avant et un après sur plein de maladies comme la variole ou la polio, et c'est vrai que pour moi, dans ma tête, elles n'existent presque plus en fait.

T. Mais elles n'existent presque plus. A. Quels sont les facteurs selon toi si les vaccins ça ne marche pas ? Thierry, si tu veux on va parler de la variole, on parlera de la pollue un peu plus tard. Effectivement, la variole, c'est une maladie qui a tué énormément.

Mais alors, au 17ème ou 18ème siècle, attention, au 17ème ou 18ème siècle, c'est une maladie qui a tué énormément de monde. A.C.C. C'est un fait. T.C. C'est un fait.

Et effectivement, la variole a globalement disparu. Je crois que le dernier cas a été recensé en Éthiopie en 1976 et depuis on n'entend plus parler. Et en fait, pour te faire un petit peu l'historique, en fait, dans les années 1780, il y a un docteur en Angleterre qui s'appelle le docteur Jenner, qui a remarqué que les fermières qui trayaient des vaches qui avaient la variole bovine étaient moins sujettes aux épidémies de variole.

Donc, il s'est dit peut-être que l'exposition au virus à faible dose permettrait de développer une immunité spécifique. Donc, il a pris son fils comme cobaye, son fils et un de ses copains, et à l'époque, bon, il s'en prend pour les mecs, Donc, il a pris des tissus bovins infectés par la variole et il a fait une petite incise dans la peau de son fils et d'autres enfants, et il a mis au contact du sang des tissus bovins infectés.

A. Et donc, qu'est-ce qui s'est passé ? T. Son fils est mort à 20 ans, de la tuberculose, on verra qu'il y a un lien entre les deux, bon. Anecdote mise à part, à partir de là, on a commencé à développer des vaccins, ce qui fait qu'en 1853, on a introduit des vaccins en Angleterre, le vaccin contre la variole en Angleterre, C'était le premier vaccin de l'histoire de l'humanité. On n'avait jamais fait de vaccin avant. D'ailleurs,

il y a eu un énorme enjeu autour de la question vaccinale dès le départ, puisque en 1857, tu étais mis en prison si tu ne te faisais pas vacciner. Et alors, ce qui est intéressant, c'est qu'entre 1857 et 1859, il y a eu une explosion des cas de variole en Angleterre. Ça a littéralement explosé, à tel point qu'il y a une ville en Angleterre qui s'appelle Leicester, je te mets le lien dans les études, Il y a une ville en Angleterre qui s'appelle Leicester qui,

devant cette explosion de variole, a dit… Il y avait un comité sanitaire à Leicester qui a dit « Écoutez, visiblement, la vaccination ne marche pas, nous on va faire autrement, on décide de faire autrement.

» Ils ont pratiqué une politique d'isolement et d'endiguement, c'est-à-dire qu'ils prenaient les personnes qui étaient infectées, ils ne les vaccinaient pas, par contre, ils les mettaient en quarantaine et ils ne mettaient à leur contact que des personnes qui avaient développé une immunité naturelle face à la variole.

et les niveaux de mortalité à Leicester se sont littéralement effondrés. Il y a eu beaucoup moins de morts par rapport à la variole. Et d'ailleurs, tu as une étude que tu as là, que je t'ai mise dans les documents complets, que tout le monde a accès, qui vient d'un livre d'un membre du conseil municipal de la ville de Leicester et du conseil sanitaire qui s'appelle J.T.

Biggs. Son livre est sorti en 1912, le livre s'appelle « Sanitation vs. Vaccination », donc l'assainissement vs. la vaccination. Et il montre en fait, en prenant différents exemples, que plus le niveau de vie dans les villes et dans les pays augmente, et moins il y a de mortalité par la variole.

Il prend par exemple le cas du Japon, qui à l'époque était un pays extrêmement pauvre par rapport à l'Angleterre, dans lequel le niveau d'assainissement, particulièrement dans les villes, était relativement médiocre, et à ce moment-là, niveau de mortalité très élevé.

Après, il prend 3 villes d'Angleterre, Londres, Glasgow et Sheffield. Sheffield est une ville beaucoup plus riche et beaucoup mieux assainie que Londres, par exemple, ou Glasgow, et pareil, toujours les niveaux de mortalité diminuent. À l'armée, l'armée normalement c'est quand même un cadre dans lequel les niveaux, les conditions de vie sont quand même les meilleures, en tout cas à l'époque, à l'armée, et bien pareil, niveau de mortalité inférieur encore.

Et Lancaster, où on ne vaccine plus, niveau de mortalité encore inférieur. C'est interpellant quand même, je ne sais pas ce que tu en penses. A. Donc là ça veut dire que plus l'hygiène est présente, moins il y a de cas et moins ça se propage en fait.

T. Et voilà. Et si en plus on pratique la politique d'endiguement et d'isolation, et d'isolement, et bien ça tiendrait à faire ça. Mais là tu vas me dire, bon attends, c'est des vieux livres, c'est des vieux chiffres, on ne sait pas où on en est.

A. Là c'était en 1977 non ? T. Ah non, non, non, non, 1912, 1912, 1912. A. C'était récent aussi, c'était pas longtemps, mais bon. T.

Mais bon. La variole a été éradiquée, le dernier cas de variole, on dit qu'il était en 1976 en Éthiopie. Et il se trouve qu'en 1979, il y a une commission de l'OMS qui s'appelle la Commission mondiale pour la certification d'éradication de la variole qui a été mise en place et qui a établi un rapport final, qui a été publié en 1979.

Il est disponible en ligne, j'ai le lien, tout le monde a le lien, tout le monde peut aller le lire, il est stupéfiant. Je vais te citer les pages sur lesquelles je prends ces morceaux choisis.

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques rares pays, mais échouèrent dans la plupart des cas. » Tiens, non ?

Ah, pourtant, on nous a dit que c'était la vaccination contre la variole qui a… Non, échouèrent dans la plupart des cas. « En Inde, 5 ans après une campagne nationale d'éradication entreprise en 1962, le nombre de notifications était plus grand qu'il ne l'avait jamais été.

On passe de 50 000 cas à 85 000 cas, on les vaccine et il y a une explosion des cas de variole. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture.

Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. On parle de changement de stratégie, page 32 du rapport final. Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n'avaient de contact qu'avec des personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, donc il y avait développé une immunité naturelle, la chaîne de transmission était rompue.

En identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la poursuite de la transmission. » Page 22. « La campagne menée en Inde révéla les limites d'une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse dans un pays aussi vaste et densement peuplé que l'Inde.

Même lorsque la couverture de vaccination atteignait 90 % — objectif pourtant difficile à atteindre — en revanche, lorsque des programmes de surveillance active et d'endiguement efficace on retrouve la stratégie de Laikester, « Entrèrent pleinement en action, l'Inde fut en mesure de réaliser l'éradication dans un délai relativement bref.

L'éradication n'est venue qu'à cette condition-là. » Et on cite encore, page 42, « À Java, en dépit de toutes les mesures prises, alors les mesures prises c'est vaccination de masse, la variole s'avérait extraordinairement difficile à éradiquer, malgré des taux de vaccination dépassant 90 % jusqu'à ce que des structures efficaces de dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place.

» C'est une théorie qu'on connaissait. Et regarde, on rajoute en 1977, déjà, le porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé qui s'appelle M. Tomich, il signe un article dans le monde, dans le monde du 27-12-1977.

Il dit « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche dite de surveillance en diguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire échec à la transmission même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. La méthode consiste à la prompte détection des nouveaux cas, suivie de la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d'arrêter la transition."

Je t'ai dit, ils sont où les résultats mauvaieux de la politique vaccinale contre la variole ? Il n'y en a pas, enfin, il n'y en a pas, ce n'est pas la vaccination de masse… A.

C'est vrai, c'est tout un nuage qui… T. Oui, ce n'est pas la vaccination, la variole a effectivement été éradiquée, ce n'est pas la vaccination de masse qui a permis d'éradiquer la variole. Alors, je vais faire un tout petit résumé.

Je me suis retrouvé face à un tour de passe-passe dans lequel on me faisait passer des hauts niveaux d'anticorps pour de l'immunisation. A. Oui, où on simplifiait d'une manière dingue tout ce processus-là.

T. Oui, et puis on faisait passer une corrélation pour une causalité. Scientifiquement parlant, moi, c'est le genre de truc, ça m'énerve, ça ne marche pas. Deuxièmement, on a des systèmes de vigilance et de surveillance des accidents, parce qu'on nous dit « Oui, les accidents vaccinaux, il n'y en a pas, il n'y a aucun problème et ainsi de suite.

» On n'a aucun système pour le vérifier, il n'y a rien, c'est creux, c'est vide. Tout de suite, tu te dis quand même, il y a un souci.

Moins de 1 % des accidents vaccinaux aux Etats-Unis, alors qu'ils ont un système qui marche, qui est mis en place. Ensuite, on a une formation des médecins qui pour moi est vraiment lacunaire. On a des signaux d'alarme par rapport particulièrement au nouveau vaccin hexavalent, au travers de témoignages de médecins légistes, au travers de témoignages de parents, au travers d'études sur l'épilepsie, et je vais t'en citer des tas d'autres, il y en a beaucoup plus là-dedans, ça titille. Et après, on s'intéresse un petit peu à la

mythologie qu'on nous adressait par rapport aux grandes pandémies des siècles passés. A. Les résultats ne sont finalement pas là. T. Ils ne sont pas prouvants. Ça suffit à se poser des questions.

Moi j'aimerais bien, en tout cas j'ai eu envie juste après d'aller regarder un petit peu ce qu'il y avait dans les vaccins. Et oui, hyper intéressant. On y va ?

On y va tout de suite....

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