Pourquoi je ne crois pas à la vaccination + le jus BCG !
Cette vidéo part d’un constat simple : les débats sur la vaccination tournent souvent à l’échange d’opinions sans que les bases physiologiques soient posées. Thierry choisit de repartir de ce que l’on sait, et surtout de ce que l’on ne sait pas, sur le fonctionnement réel de l’immunité.
Le point central de son argumentation porte sur la distinction entre immunité humorale (antigènes et anticorps dans le sang) et les autres branches de l’immunité : l’immunité mucosal, liée aux microbes de surface, et l’immunité cellulaire, qui opère à l’intérieur des cellules. Thierry s’appuie notamment sur une étude britannique de 1950 sur la diphtérie, qui montrait que le taux d’anticorps circulants ne prédit pas fiablement la susceptibilité à la maladie.
Il développe ensuite l’idée que stimuler une branche de l’immunité au détriment des autres peut affaiblir la réponse globale de l’organisme, et que des adjuvants comme les oxydes d’aluminium présents dans certains vaccins agissent comme des antibiotiques sur le microbiome. La maladie est présentée non comme une entité à combattre, mais comme un signal, comparable à un voyant sur le tableau de bord d’une voiture.
Pour illustrer concrètement ce qu’il entend par « nourrir l’immunité », Thierry prépare en direct un jus BCG (betterave, coco, gingembre) : la betterave pour sa richesse en fer et en bétaïne, le jus de coco pour ses électrolytes et minéraux, le gingembre pour ses propriétés digestives et son goût. La préparation sert de support pratique pour montrer comment apporter au corps les micronutriments dont il a besoin, sans passer par une logique de suppression des symptômes.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : pourquoi parler de vaccinationThierry pose le cadre de la vidéo et explique pourquoi il aborde ce sujet sans prendre de position pour ou contre dans l’absolu.
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4:04Ce que la vaccination cible vraimentPrésentation du mécanisme vaccinal centré sur les anticorps circulants et première mise en question de ce postulat de départ.
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6:36Les trois branches de l’immunitéThierry distingue immunité mucosal, humorale et cellulaire pour montrer que réduire l’immunité aux anticorps revient à ignorer la majorité du tableau.
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8:40L’étude de 1950 sur la diphtérieUne étude britannique montre que des enfants avec peu d’anticorps ne développaient pas la maladie, remettant en cause le lien supposé entre taux d’anticorps et protection.
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11:00Stimuler une branche affaiblit les autresThierry explique comment sur-stimuler l’immunité humorale par la vaccination peut inhiber les autres mécanismes de défense de l’organisme.
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13:04La maladie comme signal, pas comme ennemiLa maladie est comparée à un voyant d’alerte : supprimer le symptôme ne résout pas la cause, elle masque l’information que le corps envoie.
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15:14Préparer le jus BCG en directThierry commence à préparer son jus betterave-coco-gingembre et explique ce que chaque ingrédient apporte concrètement à l’organisme.
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17:30Le jus de coco comme base minéraleThierry ajoute le jus de coco pour ses électrolytes et détaille pourquoi il le considère comme un aliment nutritionnellement complet.
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19:57Nourrir le corps plutôt que combattre la maladieThierry conclut en reformulant la logique centrale : identifier ce dont l’organisme manque et le lui apporter, plutôt que de cibler les symptômes.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! S'il y a un sujet qui est un peu brûlant actuellement, en tout cas relativement d'actualité et pour cause, c'est le sujet de la vaccination. J'avais prévu de vous faire tout un sujet sur la vaccination, non pas pour ou contre dans l'absolu, parce que je ne pense pas que ce soit mon rôle, mais plutôt de donner des faits précis sur l'histoire, le mécanisme d'action, la théorie vaccinale, et puis de voir aussi peut-être des contre-théories, de voir un petit peu tous les tenants et aboutissants, et puis que chacun puisse faire des choix
en conséquence. Puis bon, avec Terra Incognita qui arrive, il y a eu un gros bouleversement, je n'ai pas eu le temps de le préparer. En même temps, j'avais quand même envie d'apporter ma petite pierre à l'édifice pour la réflexion sur ce sujet-là.
Donc aujourd'hui, on va parler de vaccination, on va parler d'immunité, et je vais essayer de vous montrer à quel point on avance peut-être sur des terrains qu'on ne maîtrise absolument pas. En parlant de Terra Incognita, puisque Terra Incognita, les trois semaines exceptionnelles, la première expérience de télé-réalité-réalité, va démarrer lundi prochain.
Je vous encourage à aller dès à présent sur le site Régénère. Vous allez voir qu'il y a une page Terra Incognita qui a été créée. Vous allez voir que sur cette page, en plus des vidéos, vous allez y retrouver trois autres choses.
Vous allez y trouver des téléchargements, ce qu'on a appelé le cahier de transition, tout un ouvrage aussi sur le jeûne qui sont téléchargements gratuits que vous pouvez aller télécharger, qui vont vous accompagner vous aussi dans votre expérience en vous inspirant de ce que vous allez voir tous les jours dans les vidéos qui vont être diffusées.
Ensuite, il y a un petit sondage qui nous permet de nous étalonner, vous allez voir, c'est assez amusant, et puis surtout, il y a le calendrier Terra Inquilina.
Pour ceux qui l'ont déjà vu, Terra Inquilina propose de se rencontrer les uns les autres, de sortir de la virtualité d'Internet et de se rencontrer les uns les autres. Et pour se rencontrer, il suffit de s'inviter.
Donc sur ce calendrier, chacun peut s'inscrire, il peut dire voilà, moi tel jour, je vous invite tous à la maison pour partager un repas, pour partager une balade, pour partager un moment de partage, pour toutes les personnes qui sont formidablement amoureuses du vivant, pour toutes les personnes qui sont des amoureux de la régénération du vivant et qui veulent célébrer ça.
Donc il suffit de vous inscrire sur le calendrier, c'est strictement gratuit comme événement, c'est la seule contrainte qu'on pose. Tout le monde peut s'inscrire, et puis vous mettez vos coordonnées, les gens vous contactent directement et ça fait des magnifiques retrouvailles.
On l'avait déjà fait les années précédentes, ça a très bien marché, donc je vous invite dès à présent à venir vous inscrire sur ce calendrier. Je vous redirai quelques mots de Terra Incognita en fin de vidéo.
Fin de vidéo aussi, vous verrez, il y a une petite annonce pour les cocos pour Noël. On va faire un petit jus aussi pour accompagner tout ça. Vous allez voir, c'est une vidéo un petit peu concept.
On commence avec la vaccination. Quand on parle de vaccination, c'est assez amusant parce qu'on est souvent dans des débats d'opinion. « Je suis contre » ou « Je suis pour » et souvent, c'est peu discuté, peu argumenté. Bien sûr, les partisans du « pour » vont vous dire « Mais attendez, grâce à la vaccination, il y a eu énormément d'avancées sur le plan de la lutte contre les maladies.
» Les anti-vaccinations vont vous dire « Non mais attend, il y a énormément d'effets secondaires à la vaccination et la théorie vaccinale est, sinon fausse, du moins lacunaire. On va partir sur cette optique-là.
Alors, le problème c'est que quand on parle de maladie, il faudrait d'abord s'accorder sur de quoi parle-t-on. Parce qu'on dit que les vaccinations ont permis d'éviter énormément de maladies. Le principe de la vaccination, c'est de renforcer, d'une certaine manière, l'immunité de l'organisme en l'exposant à des éléments dits pathogènes, préalablement pour lui permettre de s'entraîner à résister à ces éléments-là.
C'est un petit peu comme... on te met dans une situation à risque de manière à ce que tu développes une attitude adaptée à cette situation à risque. Là, pour le coup, on envoie souvent des virus, on a aussi essayé d'envoyer des anticorps, mais ça on va y revenir ensuite, on envoie des virus dans l'organisme à faible dose et on attend de l'organisme qu'il bâtisse une résistance spécifique à ces virus.
Toute la théorie vaccinale et toute la théorie de l'immunité se basent sur une idée, c'est qu'on mesure la capacité du corps à résister à des éléments extérieurs dits pathogènes, on le mesure avec la quantité de ce qu'on appelle des anticorps circulants. Antigènes et anticorps circulants, qu'est-ce que c'est ?
Eh bien, quand on s'intéresse à l'immunité du corps, on se rend compte qu'il y a une des branches de l'immunité, et c'est bien là où on va revenir précisément, il y a une des branches de l'immunité qu'on appelle l'immunité humorale, c'est-à-dire l'immunité propre au sang.
L'immunité, c'est la capacité de l'organisme à différencier ce qui, dans le milieu extérieur, va être bon pour lui de ce qui est mauvais pour lui. Et donc, dans cette immunité, il y a une branche de l'immunité, une partie de l'immunité globale qui s'appelle l'immunité humorale.
Et dans cette immunité humorale, l'immunité qu'il y a dans les humeurs, c'est-à-dire dans le sang et dans la lymphe en particulier, le corps utilise des marqueurs qu'on appelle des antigènes qui vont venir marquer des éléments qui sont impropres, qui sont passés à l'intérieur et que ces marqueurs vont amener ensuite à la production d'anticorps qui sont des produits spécifiques à chaque antigène et qui vont venir cibler le produit indésirable pour le détruire ou l'évacuer.
Le problème, c'est que quand on ramène la question de l'immunité à la simple question de l'immunité humorale, on rate la majorité du tableau. C'est-à-dire que l'immunité du corps, c'est bien plus qu'une question d'antigène et d'anticorps.
Et le problème de la vaccination, c'est que depuis le départ, on pense ou en tout cas on fait mine de penser que parce qu'un individu a un taux élevé d'anticorps, alors il est immunisé. Et d'ailleurs, c'est marrant parce que ce n'est pas moi qui le dis, j'ai pris des propos qui datent de 2011 de quelqu'un qui s'appelle Jean-François Salluzo, qui est directeur de production des vaccins viraux et chef de projet recherche et développement pour les vaccins anti-sida, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur, mais qui est également consultant pour l'OMS.
On ne va pas parler de conflit d'intérêts, ça serait de rouler des guerres, mais bon, quand même... Et donc, il dit dans ce discours en 2011 devant des médecins, il commence déjà, son discours est long, mais il y a des petites perles, il dit qu'il n'y a pas de solution miracle pour produire un vaccin, en fait, on ne sait pas vraiment comment le produire. Un des problèmes essentiels de l'histoire des vaccins, c'est qu'on ne comprend pas comment
marchent les vaccins. Je le cite, il n'y a aucune transformation. Et je pense que si on veut faire des progrès dans l'avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, ce serait d'abord d'étudier la réponse immunitaire.
Ah ben oui, il faudrait savoir qu'est-ce que c'est que l'immunité. Et d'ailleurs, il dit bien, jamais on n'a pu faire un vaccin avec une protection mucosale. Je vais vous expliquer ce que c'est.
Tout simplement parce qu'on met toujours la charrue avant les bœufs. On ne connaît pas comment marchent les vaccins. Et j'y dirais mieux que ça, on ne connaît pas comment marchent les vaccins et on ne sait pas ce que c'est que l'immunité.
et on est parti d'un postulat, c'est-à-dire que parce qu'une personne a une quantité importante d'anticorps circulants, alors cette personne est immunisée. Or, c'est faux. Et c'est faux, et on le sait depuis longtemps.
On le sait depuis longtemps parce que, par exemple, j'ai trouvé une étude de 1950 sur ce qu'on appelle la diphtérie, qui est une maladie, entre guillemets, digestive. Cette étude de 1950, une étude sur la diphtérie dans deux régions de Grande-Bretagne, dans laquelle ils ont mesuré ce qu'ils appellent la concentration en antitoxines, donc en anticorps, dans le sang, et ils se sont rendus compte de quoi ?
Ils se sont rendus compte qu'il y avait des enfants qui avaient des taux faibles d'anticorps à la base et qui ne développaient pas de diphtérie, qu'il y en avait d'autres qui avaient des taux élevés d'anticorps à la base et qui développaient de la diphtérie.
Donc, en fait, globalement, ça veut dire que l'immunité, c'est-à-dire la capacité intrinsèque d'un corps à se protéger contre les éléments extérieurs pathogènes, là pour le coup c'était une bactérie, n'est pas dépendant de la quantité d'anticorps.
Dès lors, la théorie vaccinale commence à prendre un peu l'eau. Alors, je vous en cite une, je pourrais vous en citer une autre par exemple. une étude là qui est beaucoup plus récente, qui date de 1999.
L'efficacité comparative de trois souches de vaccins durant une épidémie en Suisse. Et ce dont ils se sont rendus compte de façon très intéressante, c'est que sur ces trois souches de vaccins, il y en avait une en particulier pour laquelle on avait un taux élevé d'anticorps chez les enfants et aucune protection supplémentaire par rapport à l'épidémie virale dont il était question.
Et qu'à l'inverse, on avait des enfants qui ne présentaient pas un taux élevé d'anticorps et qui n'avaient aucune susceptibilité à cette épidémie virale. C'est donc que, certainement, l'immunité n'est pas qu'une question d'anticorps. Et quand on ramène l'immunité à une question d'anticorps, on fait fausse route.
C'est l'essentiel de la critique qu'on pourrait avoir par rapport à la théorie vaccinale, c'est qu'elle ne sait pas ce que c'est que l'immunité. Et le problème aussi, ce que l'on pourrait citer comme critique essentielle, c'est qu'on ne sait pas ce que c'est que la maladie. Et oui, parce que de fait, dans notre monde, ce qu'on appelle maladie, ce sont des symptômes, c'est-à-dire ce sont des manifestations extérieures.
Pour te rappeler, pour te dire clairement, la maladie c'est comme la jauge à essence sur ta voiture. Tu es en train de rouler, ton réservoir commence à être vide, tu as ta jauge à essence qui s'allume.
Et là, on va dire que c'est une maladie, c'est un problème. Tu as une jaugite aiguë, la jaugite aiguë consistant à une inflammation de la jauge à essence, ce n'est pas une inflammation de la jauge à essence, elle te signale simplement que le réservoir est vide.
Et la science moderne, et la vaccinologie en particulier, a développé énormément d'outils pour permettre de résoudre les symptômes. Parce que quelqu'un qui est vacciné et qui ne développe pas de maladie, qu'est-ce que ça veut dire ?
C'est quelqu'un qui ne va pas développer de symptômes. Le problème, c'est que, comme je vous l'ai dit, notre immunité est beaucoup plus complexe qu'une simple question d'anticorps et d'antigènes. L'immunité, je pense que personne ne comprend l'immunité actuellement, certainement pas moi non plus, mais c'est un mécanisme extrêmement sophistiqué.
D'ailleurs, c'est l'une des caractéristiques de l'humain moderne, c'est l'arrogance. Nous sommes arrogants, nous pensons avoir compris quelque chose au vivant, alors qu'en fait, on ferait mieux déjà de s'émerveiller devant le vivant et de comprendre quelles sont les conditions qui lui permettent de fonctionner de manière adéquate, plutôt que d'essayer de le décortiquer et de l'améliorer.
C'est une sorte de rêve prométhéen, mais qui montre ses limites. Et l'immunité telle qu'on la conçoit maintenant, depuis maintenant pas mal d'années, est beaucoup plus complexe qu'une question d'anticorps et d'antigènes.
Il y a d'abord l'immunité qui est au niveau de la muqueuse, l'immunité mucosale, c'est l'immunité extérieure. Elle se base avant tout sur des cohortes de micro-organismes, de microbes, bactéries, champignons et virus qui vont venir protéger le milieu intérieur déjà dès les surfaces de séparation.
On a des bactéries et des microbes à la surface de la peau, à la surface des intestins, à la surface de nos bronches, et qui sont censés séparer le milieu extérieur du milieu intérieur et réaliser ce rôle immunitaire avant tout.
Donc il y a d'abord l'immunité mucosale qui est d'abord basée sur les microbes. Ensuite, on a l'immunité humorale, donc c'est l'immunité à l'intérieur du sang, qui passe aussi par des microbes, parce qu'il y a des microbes dans le sang et qui vont jouer un rôle d'épurateur, de nettoyeur, de sélectionneur et de videur d'une certaine manière, mais qui passent aussi beaucoup par ce mécanisme de la production d'antigènes, qui sont des marqueurs et qui vont venir ensuite amener à la production d'anticorps, ces anticorps étant responsables de la
destruction des éléments parasites extérieurs qui ne devraient pas être dans l'organisme. Et ensuite, il y a ce qu'on appelle l'immunité cellulaire, à l'intérieur de la cellule. Pour vous dire, l'immunité humorale passe par ce qu'on appelle les lymphocytes B, alors que l'immunité cellulaire passe par les lymphocytes T.
et l'immunité cellulaire est responsable de l'évacuation par la cellule des produits toxiques qui auraient pu y rentrer. Et il y a une chose qu'on a découvert relativement récemment, c'est que quand on sur-stimule une branche de l'immunité, par exemple l'immunité humorale comme on le fait quand on vaccine, et bien à ce moment-là, on sous-stimule les autres branches de l'immunité.
C'est-à-dire que l'immunité cellulaire et l'immunité membranaire, l'immunité mucosale, vont diminuer en intensité, c'est-à-dire que leur efficacité va être amoindrie. Et dès lors, on peut se demander si, en vaccinant des personnes et en sur-stimulant l'immunité humorale, on n'amène pas simplement à une diminution de l'efficacité de l'immunité cellulaire, mais à une diminution de l'évacuation des produits toxiques, cette évacuation étant qualifiée de maladie.
Oui, parce que fièvre, éruption, température, inflammation, tout ce qui est qualifié de maladie et qu'on pourchasse en long et en large, pourrait très bien être considérée comme des mécanismes de protection du corps pour se protéger contre des éléments étrangers. Et dès lors, la vaccination ne rend pas plus fort, elle rend plus faible.
Pourquoi ? Parce qu'elle supprime la jauge à essence de ton compteur qui ne te permet pas de voir que le réservoir est en train d'être de plus en plus vide, qu'il y a des éléments étrangers qui sont en train de squatter ton réservoir et ne te permet pas d'avoir une attitude adaptée.
Alors oui, je ne crois plus à la théorie vaccinale. Pourquoi je ne crois plus aux vaccins ? Vous allez me dire mais ce n'est pas une question de croyance. Si, c'est une question de croyance. On a quelque chose dont on ne connaît absolument pas le mécanisme d'action qui répond à l'immunité du corps que l'on ne connaît pas non plus.
Donc on est vraiment dans le flou total. Donc on est oui en termes de croyance, et comme le dit ce chercheur du laboratoire Sanofi-Pasteur, le gros problème c'est qu'on ne connaît pas l'immunité. Et si on veut faire des progrès dans la vaccination, il faudrait connaître l'immunité.
Et si on connaissait l'immunité, on comprendrait qu'on fait totalement fausse route. parce qu'en stimulant une branche de l'immunité, on affaiblit les autres. Et en utilisant, alors en plus, par rapport au vaccin, on fera toute une série de vidéos sur les vaccins parce qu'on peut en dire beaucoup, mais en utilisant des produits comme par exemple les oxydes d'aluminium dans les vaccins qui sont fortement antibiotiques, donc ils vont détruire l'immunité mucosale,
on affaiblit le corps et on ne le renforce pas. Donc non, je ne crois plus à la théorie vaccinale, je ne crois plus à la religion vaccinale. Pourquoi ? Parce qu'elle s'appuie sur des paradigmes qui sont faux. L'immunité n'est pas une question d'anticorps et d'antigènes, c'est beaucoup plus complexe que ça.
Et l'immunité est tellement globale dans le corps qu'il n'y a qu'une façon de l'appréhender, c'est l'appréhender de façon globale. Et ça tombe bien, c'est ce qu'on essaie de faire dans toutes ces vidéos. Alors j'ai eu envie de vous proposer un petit jus BCG.
Parce que le BCG, il paraît qu'il ne s'est plus obligatoire, Mais le BCG, on a vacciné des enfants, en long, en large et en travers, d'ailleurs, contre une bactérie.
C'est marrant, parce que penser qu'il y a une immunité bactérienne liée aux anticorps, ça aussi, on pourrait vraiment le discuter. Ça fait partie des religions, des religions scientifiques actuelles, des choses qui ne sont pas prouvées.
Les meilleurs agents pour contrecarer, limiter les développements bactériens, ce sont les bactéries elles-mêmes, ou les champignons, qui vont produire des antibactériens, qui sont eux-mêmes bactériophages, et qui vont réguler les populations bactériennes.
Donc j'ai eu envie de vous faire un petit Jus BCG. Un petit Jus BCG, non pas pour vacciner contre quoi que ce soit, mais pour comprendre que l'immunité ce n'est pas une question de faiblesse, c'est une question de santé.
Et que pour répondre à la santé du corps, un corps qui est un organisme, qui est un individu, qui est un tout, qui est un tout indissociable, qu'on ne peut pas sélectionner une branche de l'immunité et puis dire que celle-là ne me plaît pas, et puis celle-là me plaît...
On se prend pour des dieux et en fait, on n'a rien compris au fonctionnement du corps. Et la population, globalement, va de plus en plus mal. Alors, dans ces vidéos, vous savez que nous, on répond de manière globale.
On ne prétend pas comprendre comment fonctionne la machine à l'intérieur, on prétend connaître les conditions qui font que la machine s'épanouit. Les conditions, par exemple, tranquille, au soleil, en train d'enregistrer cette vidéo et de faire le plein de soleil.
Et puis, ça passe aussi par un petit jus. Parce que quand tu te prends un jus BCG, betterave, coco, gingembre, mon jus préféré du moment, quand tu te prends un petit jus BCG, pendant que je parle, je commence à la préparer.
Pendant que tu te prends un petit jus BCG, qu'est-ce que tu fais ? Tu apportes au corps des micronutriments de qualité. Regarde, quand tu vois la couleur de cette betterave. Zit, zit, la betterave là !
Regarde ça un peu, cette betterave, chargée de principes antioxydants. là, tu es vraiment dans la nutrition du corps. C'est-à-dire que tu ne paries pas sur un produit extérieur qui va faire le job de quelque chose qu'on ne comprend pas puisqu'on ne maîtrise pas l'immunité, qu'on ne sait pas ce que c'est.
Tu paries sur le corps, c'est-à-dire une machine vivante absolument extraordinaire, adaptative, qui est douée d'une capacité qu'on ne t'a pas enseignée mais qui est néanmoins présente, c'est-à-dire la capacité à s'auto-réguler, à s'adapter à son environnement, à s'auto-réparer. Tant qu'on est les autres machines qui sont capables de s'auto-réparer, Ça n'existe pas.
Et cette machine, cette machine vivante, cette machine extraordinaire, elle demande à être nourrie de manière adéquate. Et c'est ce qu'on va faire exactement là. Et quand on nourrit la machine vivante de manière adéquate, qu'est-ce qui se passe ?
Elle fonctionne de manière adéquate. Tu veux te bâtir une bonne immunité ? Je vais te dire, le mieux, c'est de nourrir ton corps de manière exacte. Alors, c'est ce qu'on va faire avec ce petit jus.
J'ai choisi la betterave en plus, c'est un petit clin d'œil puisque on parlait d'immunité humorale. La betterave est certainement l'un des meilleurs produits, l'un des meilleurs légumes pour amener à avoir un sang de qualité.
Pourquoi ? Parce qu'il y a énormément de fer dans la betterave. Il y a aussi énormément de principes actifs qui vont participer à la digestion. Il y a de la bétaïne dans la betterave qui permet de tonifier le système digestif et ce faisant permettre une meilleure assimilation des aliments.
Et ces aliments assimilés, digérés je veux dire, ils vont pouvoir passer dans le sang et nourrir le corps de façon exacte. Je rajoute un petit peu de gingembre. Je pourrais vous sortir des tas de raisons naturopathiques pour mettre du gingembre dans mon jus.
La meilleure, c'est que j'aime beaucoup le gingembre. Et puis il me fallait un G pour faire mon BCG. J'aurais pu mettre grenade aussi, ça aurait été très bon. On a de très bonnes grenades qui arrivent. N'hésitez pas à mettre des grenades dans vos jus. Mais là, on va faire betterave.
Betterave, une bombe sur le plan nutritionnel. J'avais fait toute une vidéo sur le jus de betterave, Mais vraiment, je vous recommande d'utiliser la betterave au quotidien. Parfois crue, râpée, on a du mal à la consommer, en jus, c'est excellent.
Et puis il suffit de la coupler avec de la pomme, avec de l'orange ou avec de la coco, comme on va le faire, et vous allez voir que le goût de la betterave passe extrêmement bien. La couleur dénote de la richesse micronutritionnelle.
Crue, bien sûr, la betterave, on a déjà posé la question. Crue, crue, crue, crue, crue. À côté de la betterave et du gingembre, je vais ajouter... Attendez, on passe notre petit jus de betterave.
Allez, on s'en fait un grand, il n'y a pas de raison. Je me prépare pour Terra Incognita, j'ai besoin d'avoir la pêche, moi pour 3 semaines, ça va être 3 semaines très très intenses, un véritable challenge.
D'ailleurs, je ne vous dis pas un petit peu l'excitation qu'il y a actuellement dans les équipes pour la préparation de ces 3 semaines, on ne sait pas où on va. Pour le dire honnêtement, on ne sait pas où on va.
Pour le coup, c'est Terra Incognita pour tout le monde, et c'est ça que j'aime bien. C'est vraiment une plongée dans l'inconnu. on va tester nos systèmes adaptatifs pour voir à quel point ils peuvent s'adapter à des situations nouvelles.
Et on va voir, au bout de ces trois semaines, où est-ce qu'on est rendus. Alors, voilà mon petit jus. Vous voyez comme c'est simple. Je vais le faire aussi sur ce petit banc.
Je crois que ça va être mon banc à jus, ça. Tranquille, tu t'installes là, relax, et tu presses, et tu discutes. On pourrait avoir des petits bancs à jus comme ça dans toutes les villes.
Tu t'assoies tranquillement pour discuter, deux bancs face à face. Tu presses ton petit jus tranquillement. Allez, on finit. Voilà. Hop ! Et là, maintenant, vous allez voir qu'est-ce que c'est que de la vraie couleur.
Voilà. Là, on est vraiment... Je vais vous montrer un petit peu la couleur que ça peut avoir. Là, on est vraiment dans la nutrition pour le corps. Et alors, à ce jus de betterave, moi j'ajoute mon grand bonheur du moment, du jus de coco, parce que quand on parle de minéraux, Quand on parle d'électrolyte, de minéraux disponibles...
Tenez, je vais le mettre directement là-dedans, voilà. Et on va tout rajouter, on va tout mélanger. Quand on parle d'électrolyte, quand on parle de minéraux, quand on parle de nourrir l'immunité, c'est-à-dire nourrir le corps exactement, pour moi, la coco c'est une véritable panacée.
Hum ! À votre santé ! Celui-là, je crois qu'on va le refaire pour Terra Incognita. Et je suis d'autant plus content de vous parler des cocos que comme c'est Noël qui arrive, on a décidé avec Éric Viard de faire une super opération sur la coco.
Dorénavant, vous pouvez commander les cocos en gros avec des prix qui sont des prix de coco de gros. Je vous encourage à aller sur le site Biovie, vous allez pouvoir commander les cocos par carton de 20, de 30 ou même de 60 cartons.
Et vous allez voir, le prix de la coco a largement chuté. C'est valable aussi si vous voulez faire de la revente pour Noël, vous avez une grande famille et ainsi de suite, n'hésitez pas, c'est le moment, ça se conserve super bien, vous conservez ça facilement 3 semaines, au moins 3 semaines au réfrigérateur, les cocos, et vous allez pouvoir vous régaler non seulement de l'eau, mais surtout de la chair.
Je vais finir de la vider, là je ne l'ai pas ouverte assez. Vous allez pouvoir vous régaler de la chair, je ne sais jamais moi si c'est l'eau ou la chair que je préfère, Mais vraiment, vous allez pouvoir découvrir non seulement le plaisir, mais surtout la qualité nutritionnelle de ces cocos. On appelle ça le fruit du paradis dans certains pays.
C'est une base nutritionnelle pour énormément de populations à l'échelle de la planète, et je comprends pourquoi, parce que c'est complet. C'est complet comme aliment et ça nourrit le corps exactement.
Et surtout, vous allez découvrir que finalement, là où on nous a persuadé que la santé était une question de médicaments, de souffrance et de maladie, on sort complètement de paradigme et on rentre dans le paradigme de la pleine santé.
La pleine santé ne s'occupe pas de maladie puisque la maladie c'est une expression symptomatique. La maladie est juste là pour te dire que ton réservoir est vide et il va s'agir de le remplir. Alors pour chacun, il va s'agir de savoir quel type de réservoir est vide parce qu'il y a ceux qui ont leur batterie vide, il y a ceux qui ont leur réservoir d'essence vide, il y a ceux qui ont leur réserve d'huile vide.
Donc dans le corps il va y avoir certaines spécificités mais au final c'est juste ça. C'est dire que ton organisme fonctionne absolument parfaitement, il est juste à court de carburant, et ça s'allume, et ça clignote, et ça clignote.
Et nous qui avons fait fausse route, on a tout misé sur la maladie, on s'est intéressé, on a fait un culte, une idolâtrie de la maladie, on l'a étudiée, la maladie, en long et en large, et on a décidé de supprimer les symptômes, et c'est là où on a fait fausse route.
Et dans le terrain incognita qui vient, c'est exactement ce que l'on va démontrer, c'est-à-dire que des personnes qui ont eu le nez rivé sur leur maladie pendant des années, pendant trois semaines, je n'ai pas l'intention qu'ils me parlent de maladie, je ne veux même pas savoir, pour des tas de raisons, parce que, premièrement, on ne s'occupe pas de maladie, deuxièmement, je ne veux pas faire de pratiques illégales de la médecine, troisièmement, ça ne sert à rien parce qu'ils se sont occupés de leur maladie,
ils ont géré leur maladie et ils sont toujours aussi malades. Et là, on va cultiver la santé. Cultiver la santé, un peu ce que je vous propose avec ce jus BCG. Ce qu'on va vous proposer pendant ces trois semaines de Terra Incognita, c'est ce qu'on vous propose aussi vraiment exceptionnellement avec ces cocos en gros.
Alors n'hésitez pas, regroupez-vous entre vous ou interpellez votre magasin, votre petit revendeur, allez sur les marchés, le temps est tellement doux à Noël, allez sur les marchés de Noël et vendez aux gens des cocos, faites-leur découvrir la coco, là vous leur ferez vraiment du bien.
Plutôt que les vins chauds, on peut aimer le vin chaud, mais au niveau santé, au niveau hépatique, ce n'est pas le top, faites-leur découvrir au moins la joie d'être nourri exactement, et la joie d'être en pleine santé.
C'est notre dernière vidéo avant Terra Incognita. Lundi, on plonge dans une aventure totalement hors normes, hors du commun. Je vous y attends avec toute l'équipe dans la joie.
En plus, vous allez pouvoir voir un petit peu qui oeuvre pour ça. Vous allez voir toutes les personnes qui se sont mises à disposition pour que cette belle aventure aboutisse. Je vous souhaite une bonne régénération.
Je vous souhaite surtout de parier sur le vivant, de comprendre qu'on ne peut pas jouer aux apprentissages sorciers avec les vivants et que la plus grande des maladies de l'humain actuel, c'est l'orgueil, le manque d'humilité, l'arrogance et la prétention de penser qu'il peut intervenir sur le vivant alors bien même qu'il n'a pas compris le vivant.
On est lacunaire dans nos modèles du vivant, on n'a rien compris du vivant. D'ailleurs, les modèles évoluent chaque année. On devrait se dire, puisqu'ils évoluent chaque année, il y a un problème.
Oui, il y a un problème. Et il ne s'agit pas de décortiquer le vivant, il s'agit de comprendre quels sont ses besoins. Je peux vous dire qu'il n'y a pas besoin d'avoir fait huit ans d'études pour savoir qu'en plein soleil en train de déguster un jus, on commence à être pas mal dans les besoins du vivant.
Bonne régénération ! Bon, je vais manger ma coco. Même peut-être à l'attraper... Petit bout comme ça. Si vous voulez essayer aussi, ce qui est super, c'est que vous faites un jus de betterave au gingembre, ça j'avais essayé la dernière fois, Et la coco, vous la mettez chaire et eau avec le jus de betterave gingembre et vous le mixez.
Là, vous allez avoir une espèce de crème de gingembre betterave coco, une crème de BCG, la crème du BCG. C'est absolument délicieux. Bonne régénération. À lundi.
En plus, comme ça, vous avez les doigts rouges.
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