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Vivre sans armure, sortir de l'épuisement 4, le système immunitaire

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L'équipe RGNR
39 vues • Publiée le 13/03/2017

Cette quatrième vidéo de la série clôt la partie diagnostic avant d’aborder les solutions. Thierry y pose une question simple : si vous comprenez comment l’épuisement s’installe, vous comprenez aussi pourquoi tant de symptômes que l’on cherche à traiter séparément sont en réalité une seule et même conséquence.

Le point de départ est une distinction souvent négligée : 90 % de l’immunité est microbienne, c’est-à-dire assurée par les populations de micro-organismes qui tapissent les muqueuses, la peau et l’intestin. Ce système de barrière est premier et, quand il fonctionne, le système immunitaire interne n’a presque pas à intervenir. C’est ce premier rempart que le stress chronique commence par dégrader.

Thierry détaille ensuite la mécanique en trois phases : d’abord une surproduction de cortisol qui bloque toute inflammation et masque les symptômes, puis une résistance progressive au cortisol combinée à une baisse de sa production, et enfin l’épuisement complet du système, où l’inflammation devient illimitée faute de régulation. C’est à ce stade que les maladies auto-immunes et les états inflammatoires chroniques apparaissent, non pas parce que le système immunitaire est défaillant, mais parce qu’il n’a plus de frein.

La vidéo se termine sur le lien entre stress psychologique et perméabilité intestinale : les deux s’alimentent mutuellement dans un cercle vicieux difficile à rompre. Thierry cite une étude montrant que 87 % des personnes en fatigue chronique présentent une altération du microbiome intestinal, ce qui illustre concrètement ce mécanisme. Les quatre vidéos suivantes aborderont les leviers pratiques pour inverser ce processus.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Quatrième partie de cette série sur l'épuisement. Sortir de l'épuisement, ça s'appelle. Mais avant d'en sortir, je voulais vous donner tous les principes qui étaient sous-jacents.

Comprendre comment on en est arrivé à l'épuisement. Parce que si on comprend comment on est arrivé, peut-être qu'on aura quelques éléments qui vont nous permettre de comprendre comment en sortir. Alors, la prochaine vidéo, on va rentrer dans la phase comment en sortir.

Il y avait quatre vidéos sur comment on y est arrivé, quelles en sont les conséquences. L'idée de ces 4 vidéos, c'est non seulement de vous montrer la genèse de l'épuisement, que vous compreniez pourquoi notre mode de vie conduit quasi inéluctablement à l'épuisement, et surtout aussi, arriver à ne plus négliger ce facteur-là.

Et là, ça va être pour cette vidéo. On va parler du système immunitaire et vous allez vous rendre compte que la plupart du temps, on essaie de résoudre des problèmes qui n'en sont pas, qui sont simplement des conséquences de l'épuisement.

Les 4 vidéos suivantes, ça va être les solutions. On n'a pas des solutions en disant, tu dois faire ça, un programme petit 1, petit 2, petit 3, à 9h30, tu dois faire ceci et cela, mais plutôt les grands principes qui vont nous permettre comment sortir de cet état d'épuisement.

Et vous allez voir, c'est à la fois très simple dans l'idée, pas si simple que ça obligatoirement dans la mise en œuvre, mais c'est vital. On va toucher quelque chose qui tient à nos besoins vitaux et l'épuisement, quelque part, c'est juste, comme toute forme de toute façon de maladie, une non-prise en compte de nos besoins vitaux.

Ce truc c'est génial, tu sais. En fait, tu es malade parce que tu ne réponds pas à tes besoins vitaux. C'est un peu comme une machine. Alors nous, on est bien plus qu'une machine puisque nous sommes un être vivant avec cette capacité à l'auto-réparation, chose que n'ont pas les machines.

Une machine que tu n'alimentes pas en 220 volts alors que c'est une machine électrique ne va pas fonctionner. Ce n'est pas la peine d'aller chercher une panne moteur, c'est juste qu'elle n'est pas branchée. Nous c'est pareil, on n'a pas respecté nos besoins vitaux.

Alors quels sont nos besoins vitaux ? Et là, on est en plein dedans. Quels sont nos besoins vitaux ? Et en plus, on se rend compte qu'au niveau de l'humain, non seulement il y a des besoins vitaux, mais il y a une capacité adaptative par rapport à ces besoins vitaux.

C'est ça qui est fabuleux. En tant qu'organisme vivant, on peut s'adapter à des déviations par rapport à la réponse juste à nos besoins vitaux. Sauf que, à quel point on peut s'adapter ?

Jusqu'à quand ? Combien de temps ? C'est là toute la question. On reprend aujourd'hui avec... je vais remarquer quand même... Des petits torchons coordonnés spéciales dédicaces à Sylvie qui a cousu ça pour moi parce qu'elle avait honte de me voir avec mes petits tampons pourris sur le tableau.

Merci, ça m'a droit au cœur. Et là, regardez ça, c'est de l'effacement de tableau. Là, on est rentré quand même dans l'ère 2017, c'est la version 2.0. On va essayer de ne pas nous quitter cela.

On va parler d'épuisement et de système immunitaire. Le système immunitaire, globalement, qu'est-ce que c'est ? Le système immunitaire, c'est notre système... Alors, on va utiliser le terme de défense, il n'est pas obligatoirement approprié.

Notre système immunitaire, c'est ce qui distingue dans notre environnement ce qui est bon pour nous et ce qui est mauvais pour nous. Je vous ai dit souvent, l'une des plus formidables erreurs de l'humain, c'est de s'être approprié le droit de choisir entre ce qui est bon et ce qui est mauvais.

Le droit de juger par lui-même de ce qui est bon et de ce qui est mauvais. Comme ça, on dit tel symptôme est bon, tel symptôme est mauvais. Et puis la plupart du temps, on se plante.

Par contre, à l'intérieur de notre corps, il y a un système qui a été créé, qui ne dépend pas de notre mental, de notre intellect, qui, lui, fonctionne parfaitement. C'est ce qu'on appelle le système immunitaire.

Le système immunitaire discrimine dans notre environnement ce qui est apte à pénétrer à l'intérieur et ce qui n'est pas apte à rentrer à l'intérieur. On peut inverser de la même manière. Le système immunitaire, quand on parle de système immunitaire, C'est donc ce qui va nous garantir des infections virales, bactériennes, des épidémies et ainsi de suite.

Quand on parle de système immunitaire, tout de suite on pense globules blancs, natural killer, autant de noms que vous avez déjà entendus, et on néglige la partie la plus essentielle du système immunitaire.

Alors, juste avant de commencer cette vidéo, j'ai envie de vous faire un tout petit rappel sur quelque chose qui est fondamental. L'humain, pour tout humain, il y a un milieu extérieur et un milieu intérieur. L'exemple que je donne souvent, ici, ce bouchon est à l'extérieur de moi.

Il n'a pas passé la peau, il n'est pas à l'intérieur, là où se trouvent des cellules, du sang, de la lymphe et des cellules. Il est à l'extérieur de moi. Imaginons que je prends ce bouchon, je l'avale et que j'ai un bon déjeuner.

Ce bouchon va transiter par mon estomac, le passage du pylore va être un peu violent, intestin grêle, colon, et vu qu'il ne va pas être digéré ni assimilé, direct in the toilet. Est-ce que pendant qu'il circulait dans l'estomac, le côlon, l'intestin grêle, est-ce qu'il était à l'intérieur de moi ?

Vous allez me dire bien sûr qu'il est à l'intérieur de moi. Non, il était à l'extérieur de moi parce que le tube digestif c'est aussi l'extérieur de moi. Qu'est-ce qui est l'intérieur de moi ?

C'est partout où il y a des cellules, du sang et de la lymphe. L'intérieur de moi c'est de l'autre côté de la peau, c'est de l'autre côté du tube digestif, c'est de l'autre côté de la muqueuse bronchique, c'est de l'autre côté de la muqueuse buccale, C'est de l'autre côté du tissu conjonctif qui forme la paroi de muqueuse des sinus. C'est de l'autre côté de ça.

Tant qu'un produit toxique est à l'extérieur, quelque part, il ne nous concerne pas. Notre système immunitaire n'a rien à voir avec ça. Et donc, l'humain est caractérisé par une séparation entre le milieu extérieur et le milieu intérieur.

Et à la surface de toutes les muqueuses de l'organisme, c'est-à-dire à la surface de la peau, des intestins, des branches, la muqueuse buccale, à la surface de toutes ces surfaces de séparation, il y a un ensemble de petits organismes qu'on appelle des microbes.

Microbe, terme hautement connoté s'il en est. Quand tu dis espèce de microbe, tout de suite c'est extrêmement péjoratif. Et pourtant, ces microbes, leur rôle essentiel est un rôle immunitaire. On dit que 90 % de notre immunité est microbienne.

Eh bien oui, parce que le système qui consiste à avoir des globules blancs qui viennent shooter avec des natural killers, qui viennent shooter un petit peu tous les éléments inappropriés qui sont passés à l'intérieur, il n'est actif que parce qu'il y a des éléments inappropriés qui sont passés à l'intérieur.

Or, il y a une barrière de sécurité avant qui est fondamentale, qui est première et qui normalement ne devrait pas amener à ce que le deuxième système immunitaire que je vais appeler le système immunitaire interne ait à fonctionner.

Notre principal système immunitaire est microbien. Il se situe à la surface. D'ailleurs, c'est les grandes découvertes de ces dernières années. C'est là où on se dit, « Oups !

En fait, depuis 60 ans, on bazarde des quantités impressionnantes de pesticides et de fongicides sur notre alimentation et notre environnement, donc antimicrobien, et puis on donne des antibiotiques, donc antimicrobien, aux individus.

On comprend qu'au niveau immunité, ce soit la catastrophe. » qu'on ait même des syndromes d'immunodéficience acquises. Pour le coup, ils sont acquis à force de manger des légumes fluorescents et tu les vois même la nuit tellement ils sont chargés de pesticides, et à force de te manger des doses et des doses d'antibiotiques. Ah ouais, pour ça il est acquis le syndrome d'immunodéficience.

Mais ce n'est pas un syndrome, c'est une immunodéficience par destruction systématique rigoureuse et extrêmement appliquée de notre système immunitaire. Alors, ce qu'il faut comprendre quand on parle de stress, d'épuisement et de système immunitaire, c'est que la sursollicitation répétée de notre système adaptatif, le système qui est basé sur le cortisol, l'adrénaline, le système sympathique, la sursollicitation de notre système adaptatif, au-delà de ce que notre système peut tolérer, conduit inévitablement à un effondrement

de notre système de défense, notre système immunitaire. Je vous ai sorti des tas d'études pour justifier de ça. On va avancer dans notre propos. En même temps, les études scientifiques ont me le fait remarquer.

On me dit que je peux en trouver une qui dit un truc et une qui dit l'autre. Alors bon, il faudrait faire des trucs en double aveugle et ainsi de suite. Mais je vais quand même utiliser quelques documents pour illustrer mon propos.

Globalement, si on réfléchit, la peur et l'inquiétude, Ce sont les deux émotions qui sont les plus communément liées aux formes modernes de notre mode de vie. On est inquiet en permanence, c'est le stress négatif comme on le dit, la peur et l'inquiétude.

Peur de ce qui va arriver, inquiétude par rapport à ce qui va arriver, inquiétude par rapport à ce qui nous attend, appréhension du futur et ainsi de suite. Et ce qui est amusant, enfin ce n'est pas amusant du tout, on se rend compte que la peur et l'inquiétude, toutes ces formes de stress conduisent inévitablement à un effondrement massif de notre immunité.

Et ça donne un truc assez amusant, c'est là où ça m'amuse. Tu as peur de tomber malade. En ayant peur de tomber malade, tu vas avoir un effondrement de ton immunité qui va faire que tu vas devenir malade.

Ce que je redoute, c'est ce que je vois, ce que je crains, c'est ce qui m'arrive. C'est dans les évangiles, mais c'est extrêmement vrai.

A force de t'inquiéter, de méconnaître la capacité réelle de ton corps à être une machine parfaite et merveilleuse, un organisme merveilleux qui fonctionne en permanence de manière adéquate, tu es bouffé par l'inquiétude et la peur, et cette inquiétude et la peur donnent les conditions mêmes qui vont amener à ce que tu redoutais et ce que tu appréhendais.

Alors comment ça marche ? N'allez pas chercher ailleurs. Quand on parle d'effondrement du système immunitaire, on va parler de maladies de Lyme, de candidose chronique, on va parler d'arthrite, arthrite, rhumatoïde, on va parler de fibromyalgie, on va parler de toutes les maladies auto-immunes, on va parler de cancers, de maladies neurodégénératives, on va parler de tout puisque de toute façon, cette barrière immunitaire est censée nous protéger contre tout ce qui n'est pas adapté pour nous.

Si elle fonctionne parfaitement, tu peux évoluer dans n'importe quel environnement, même un environnement toxique. si tant est qu'il y a un absolu de la toxicité. Si tu as un système immunitaire qui fonctionne de manière adéquate, plus de problème, tu avances dans cet environnement, tu fais ton chemin et tu n'es pas perturbé par les éléments de cet environnement.

Si ton système immunitaire est défaillant, tu as beau être dans le meilleur environnement qui soit, il ne sera jamais parfait parce que nous vivons dans un monde qui n'est pas parfait et à ce moment-là tu seras toujours touché.

Alors comment ça marche ? Que se passe-t-il vraiment ? Système immunitaire extérieur, système d'immunitaire intérieur. Quand on parle d'épuisement, pour qu'il y ait épuisement, il faut qu'il y ait eu sur sollicitation du système adaptatif.

On l'a vu, phase d'alarme au niveau de cortisol et d'adrénaline. Le cortisol, il faut bien comprendre que la libération de cortisol c'est une réaction adaptative, parfaite, à une demande ponctuelle.

C'est quelque chose qui est parfaitement adapté si la sollicitation en termes d'adaptation est ponctuelle. C'est-à-dire de temps en temps, il faut faire une accélération puis après tu te calmes.

Le problème, c'est que ça devient pathologique dans un monde dans lequel la sollicitation de ce circuit du cortisol est permanente. Alors, je vous avais dit, la réaction d'alarme correspond à une mobilisation des ressources du corps de manière à aller dans le sens de l'efficacité musculaire, dépenser de l'énergie.

Là aussi, le problème c'est qu'actuellement, quand tu as un stress négatif, quelque chose qui te met au challenge, la plupart du temps ce n'est pas pour une dépense d'énergie, tu restes scotché dans ton siège.

Donc là aussi, adaptation qui ne va pas être adaptée aux conditions de vie modernes. Mais l'action du cortisol, comme je vous l'ai dit, il faut bien comprendre que ça va dans le sens d'une optimisation de l'énergie disponible pour le travail musculaire.

Dès lors, il n'est pas étonnant de voir qu'en situation de grosse libération de cortisol, on a un effondrement de la fonction immunitaire. Le cortisol a plusieurs actions, la première qui a été mesurée, c'est une action de désintégration, d'altération de la barrière intestinale.

Et qu'est-ce que c'est que la barrière intestinale ? La barrière intestinale, c'est la barrière au niveau des intestins qui sépare le milieu extérieur du milieu intérieur. Vous savez, quand on parle d'hyperperméabilité intestinale, le grand truc à la mode pour expliquer la plupart des pathologies de notre temps, la plupart des pathologies de notre siècle, l'un des premiers facteurs qui expliquent la destruction de cette barrière intestinale en même temps que la déminéralisation dont je parle souvent, c'est l'action du cortisone.

Des études en voilà. « Early and weaning stress impair development of mucosal function. » Donc le stress lié à la séparation d'un jeune avec sa maman, alors là c'était chez des jeunes porcs, amène à une destruction de la barrière intestinale.

Là, la séparation néonatale chez des rats adultes prédispose les rats adultes à une grosse dysfonction de la barrière du côlon. Ensuite, le stress psychologique et le relargage d'hormones corticotropines, c'est l'hormone qui préside à la libération de cortisol par les glandes surrénales, augmente la perméabilité intestinale chez les humains par un mécanisme qui est dépendant des masses selles.

Voilà l'étude qui explique que finalement l'action du cortisol, que ce soit chez les animaux ou chez les humains, elle est simple, elle amène à une destruction de la barrière intestinale, à une hyperperméabilité intestinale. Qu'est-ce qui se passe si tu as cette hyperperméabilité intestinale qui s'installe ? Ceci est censé être notre système immunitaire. Destruction de la barrière intestinale, ça veut aussi dire...

parce que la barrière intestinale, la perméabilité intestinale, elle est physique, mais elle est aussi dépendante des agents de contrôle, des agents de sécurité qui se retrouvent à la périphérie, à l'extérieur, tous ces agents microbiens.

Cela veut dire globalement que l'action du cortisol, c'est de diminuer les populations en termes de quantité, en termes de variété, les populations microbiennes, et d'amener à une altération de la barrière intestinale. Alors, une fois que cela s'est fait, qu'est-ce qui se passe ?

Eh bien, notre corps est prompt à laisser tout rentrer. Alors, comment ça se passe ? En vérité, ça se passe en trois phases globalement. Quand il y a un phénomène inflammatoire qui doit avoir lieu dans le corps, l'inflammation est un processus qui est normal, c'est un processus de réparation dans le corps.

Sauf que l'inflammation, qui fait partie de la réponse immunitaire, doit rester dans des proportions normales. Donc, quelque part, il y a une fonction d'inflammation dans le corps et puis il y a une pédale de frein.

La pédale de frein, c'est le cortisol. Le cortisol, c'est la pédale de frein. C'est la pédale de frein du corps. Du cortisol, le corps produit de la cortisone. Cette cortisone, qui est utilisée à des doses massives médicamenteuses qui n'ont rien à voir avec les doses physiologiques qui sont sécrétées par le corps, permet de réguler l'inflammation.

Alors, je vous ai dit, dans un premier temps, auto de cortisol, toute personne épuisée est passée par un moment de auto de cortisol. Auto de cortisol égale perméabilité de la barrière intestinale, ce qui veut dire que les portes sont ouvertes, passez pompon les carillons, les portes sont ouvertes et n'importe quoi peut rentrer. C'est valable au niveau de la barrière intestinale, on l'a étudié pour l'instant au niveau de la barrière intestinale,

on ne l'a pas étudié au niveau de la barrière de la peau, des barrières des branches, c'est exactement la même chose. Dans quelques années, on va le savoir, c'est exactement la même chose.

Pas besoin d'études pour le savoir, c'est évident. C'est évident parce qu'il y a la même nature des tissus et des contraintes. Deuxième effet, le cortisol est l'hormone anti-inflammatoire du corps. Alors comment ça se passe ?

S'il y a nécessité d'inflammation dans le corps, le corps produit des produits qu'on appelle les cytokines. Les cytokines, il y en a des pro-inflammatoires, des anti-inflammatoires aussi, il y a énormément de cytokines pro-inflammatoires qui favorisent l'inflammation.

L'inflammation est une réaction adaptative du corps qui permet un gonflement et une immobilisation de la zone concernée, un afflux de globules rouges et de globules blancs, une augmentation du métabolisme.

Tout ça, c'est un mécanisme adaptatif pour réparer des zones lésées. Donc, s'il y a nécessité d'inflammation, production de cytokines pro-inflammatoires pour favoriser l'inflammation. Simplement, ensuite, il y a du cortisol qui est produit par le corps pour limiter l'inflammation, pour la maintenir dans une proportion qui soit correcte, qui soit juste, pour éviter que l'inflammation continue, elle perdure, elle perdure, elle perdure et elle devienne destructrice, trop catabolique pour le corps.

En situation de stress, que se passe-t-il ? Premièrement, haute production de cortisol, ce qui veut dire que l'inflammation dans le corps est complètement bloquée. Donc dans un premier temps, l'inflammation est bloquée.

Ce que je vous disais dans la vidéo précédente, Premier temps, pas d'inflammation, pas de symptômes, rien, tout va bien. La personne trace, trace, trace, elle peut se faire mal, aucune réaction inflammatoire, ce n'est pas normal du tout.

Donc, petit 1, on va utiliser nos super-torchons. Tiens, je prends celui à étoile. Ce n'est pas des torchons, c'est des essuie-tableaux de compétition. Alors, première étape...

1. Cortisol élevé, inflammation empêchée. L'inflammation chute. Sauf qu'exposé à des taux chroniquement hauts de cortisol et donc de cortisone. Qu'est-ce qui se passe dans le corps ? Il se passe un phénomène qu'on appelle la résistance à la cortisone.

Ce sont des mécanismes adaptatifs dans le corps. C'est pour ça d'ailleurs que quand on balance de la cortisone à quelqu'un en hôpital, en balançant des doses extrêmement massives, on flingue tout son système de régulation de l'inflammation naturel.

C'est-à-dire que le jour... Quand tu envoies des doses massives de cortisone à un individu, son corps développe une énorme résistance à la cortisone en rapport avec les doses médicamenteuses apportées, et le jour où tu te retrouves sans ces doses médicamenteuses, Avec ton pauvre petit cortisol que tu produis, tu n'arrives pas à dépasser la résistance à la cortisone.

Je peux te dire que l'inflammation, c'est un cercle vicieux. Si tu commences à prendre de la cortisone, tu vas en prendre de plus en plus parce que ton corps va développer de plus en plus de résistance.

C'est exactement la même chose avec le stress. Au départ, les niveaux de cortisol augmentent énormément. L'inflammation est complètement empêchée. Il se passe un phénomène de résistance au cortisol et à la cortisone dans le corps de manière à ce que l'inflammation puisse reprendre une proportion normale.

Sauf que, pendant le même temps, il y a à la fois une résistance qui s'installe, résistance au cortisol, mais en même temps, comme tu es en train de passer de la phase d'alarme à la phase de résistance, il y a une baisse des niveaux de cortisol.

Donc, d'un côté, résistance au cortisol et baisse des niveaux de cortisol. Là, d'un seul coup, l'inflammation commence à monter et elle commence à se généraliser.

Troisième phase, épuisement de la capacité du système à produire du cortisol, c'est ce qu'on appelle la phase de burn-out ou d'épuisement. Et à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ?

Eh bien, résistance au cortisol est encore présente, plus de cortisol du tout. À ce moment-là, l'inflammation est illimitée. C'est un peu comme si le système n'était plus résilient. Vous savez ce terme de résilient ? Ça veut dire que, par exemple, tu as une infection bactérienne, tu as une lésion sur un tissu, et ainsi de suite.

Le système immunitaire doit réagir, mais une fois qu'il a fait son job, il s'arrête, il n'y a plus de sens à ce qu'il agisse. Mais là, d'un seul coup, dans la phase 3, le système s'est lancé et il ne s'arrête plus. Il n'y a plus de pédale de frein. Tu appuies sur la pédale de frein et c'est complètement vide.

Pourquoi ? Parce que la pédale de frein se trouvait dans les glandes surrénales et que tu les as complètement épuisées à force d'adaptation. Le niveau de cytokine reste très élevé alors même que l'affection a complètement disparu. Ça c'est...

attendez, j'en ai quelques études pour vous le dire. Je crois que j'en avais sorti quelques-unes, histoire de faire bien. Ah, c'est pas de la claque ça. Si quelqu'un veut m'inventer un porte-stylo...

Alors... Cortisol et immunité, ce n'était pas ça... Oui, voilà, par exemple cette étude-là qui était très intéressante. Cortisol response to mild psychologie stress, donc les réponses en termes de production de cortisol à un stress psychologique moyen sont inversement associées avec les cytokines pro-inflammatoires. Et dans cette étude, il montre bien ce qu'on a démontré ici, c'est-à-dire cette évolution en trois phases.

Là, une autre étude sur laquelle je me suis bien basé aussi, A Possible Change Process of Inflammatory Cytokine in the Prolonged... — Accent catalan, hein ? —...Chronic Stress. Là aussi, pour ceux qui s'intéressent à creuser, très très intéressant.

Et là, qu'est-ce qu'on avait ? Ça, c'est la troisième partie de ma présentation. Donc, on voit cette évolution en trois phases qui fait que d'un seul coup, l'inflammation s'affole. D'ailleurs, c'est ce qui fait que j'ai lu un article d'un médecin qui s'appelle Honig, je crois, qui disait qu'à ce moment-là, le système immunitaire est dysfonctionnel.

En fait, le système immunitaire n'est pas dysfonctionnel. Au contraire, il est super fonctionnel. Ça, c'est l'aberration du jugement intellectuel actuel et de l'espèce de dogme du corps faible actuel, on te dit que le système immunitaire est dysfonctionnel.

Non, non, il est super fonctionnel. Le moteur marche très bien, le moteur à l'inflammation marche très bien, sauf qu'on a viré la pédale de frein. Il n'y a plus de pédale de frein par épuisement. À force de freiner, tu as freiné tout le temps, ta pédale de frein, le jour où tu vas vraiment l'utiliser, elle ne fonctionne plus.

Le parallèle que je pourrais te donner, c'est assez marrant. Je t'ai dit que le cortisol, c'est une hormone qui est produite pour permettre une adaptation du corps en situation de stress, et la plupart du temps, il permet une adaptation métabolique qui va dans le sens de l'action, du travail musculaire.

Et actuellement, les stress que nous vivons qui sont plutôt d'ordre psychologique font qu'on est assis sur notre chaise et qu'en même temps, il y a cette adaptation métabolique, il y a beaucoup de sucre dans le sang pour permettre de lutter, mais en fait on n'a pas à lutter, on ne peut pas lutter.

Le parallèle que je pourrais prendre, c'est imaginons que tu es dans ta voiture, dans ton garage, tu as ta pédale de frein. Normalement, ta pédale de frein, tu dois l'écraser quand tu vas très très vite. Là, imaginons que tu es dans ton garage, tu n'as pas passé de vitesse, tu accélères avec ton moteur comme un malade et tu freines en permanence.

Tu freines, tu freines, tu freines, tu freines, tu freines. Tu sollicites ta pédale de frein en permanence. Tu appuies, tu appuies, tu appuies, tu appuies, tu appuies. Puis le jour où tu vas te retrouver vraiment à lancer ta voiture, tu vas accélérer, c'est l'inflammation. Et là, d'un seul coup, tu essaies d'appuyer sur ta pédale de frein, il n'y en a plus.

Pourquoi ? Parce que tu l'as utilisé à vide, pour rien, pendant des années, des années et des années. Et c'est exactement ce qu'on fait avec le cortisol. À ce moment-là, la réaction inflammatoire est illimitée.

Et c'est ce qui fait que maintenant, on est en train de chercher des solutions pour avoir des produits qui vont interférer avec la production de cytokines pro-inflammatoires. Mais là, on se mord la queue.

C'est-à-dire qu'au lieu d'arriver à rétablir des niveaux physiologiques de cortisol, et ça va être tout le sujet des quatre vidéos qui viennent, Comment rétablir des quantités de cortisol physiologiques dans le corps ?

On va voir par différentes pratiques...... Il y en a 4 facilement, donc 4 vidéos. Au lieu de faire ça, on va inventer encore un médicament qui va essayer de diminuer les cytokines pro-inflammatoires avec des conséquences qu'on ne maîtrise pas.

Donc là, c'est vain pour moi, c'est complètement vain. Donc premièrement, on a vu, altération de la barrière intestinale, altération de la barrière microbienne à la surface de toutes les muqueuses de la peau, à la surface de tout ce qui constitue notre système immunitaire.

Donc altération directe du système immunitaire. Réaction inflammatoire illimitée et destructrice dans le corps avec tout ce qu'on appelle les maladies auto-immunes, c'est directement une conséquence de cette inflammation non limitée dans le corps.

Ensuite, il faut vraiment comprendre que cette altération du patrimoine microbien et première. J'ai vu une étude qui prouvait que 87 % des personnes qui sont en fatigue chronique présentent des troubles intestinaux, des troubles assimilatifs, qui témoignent de quoi ?

Qui témoignent d'une réduction de la diversité et une altération de la composition du microbiome, c'est-à-dire de l'ensemble du matériel génétique des microbes qui constituent la surface de la paroi intestinale.

Donc une réduction de la diversité et une composition altérée du microbiome chez les individus qui présentent des troubles de fatigue chroniques. Et la question que j'en viens à me poser, c'est est-ce que c'est la baisse de l'immunité qui conduit à la fatigue ou est-ce que c'est la fatigue qui conduit à la baisse de l'immunité ?

En vérité, je pense que c'est un petit peu les deux. Pour vous faire un petit tableau, pour que vous compreniez un petit peu la donne, comment ça pourrait se passer ? Tu vis des situations dans lesquelles ton système adaptatif est mis à rude épreuve.

Donc, cortisol est levé. Si le cortisol est élevé, tu vas avoir une barrière intestinale abîmée. Si la barrière intestinale est altérée, il va commencer à y avoir des produits anormaux qui vont passer à l'intérieur.

Ces produits anormaux vont demander un travail au corps supplémentaire pour arriver à les évacuer, d'où fatigue. Mais tu étais déjà en situation de stress qui avait tendance à épuiser ton corps.

Donc, plus la barrière intestinale va être abîmée, plus ça va donner une situation de stress pour ton corps. Stress, pourquoi ? Parce que stress nécessitait d'adaptation. Pourquoi ? Parce qu'il y a des produits anormaux qui passent à l'intérieur.

Et donc, on se mord la queue. Le stress génère une altération de la barrière intestinale. L'altération de la barrière intestinale et de tout le système immunitaire en général amène à un passage à l'intérieur de l'organisme de plus de produits anormaux.

Ce passage de produits anormaux à l'intérieur de l'organisme augmente le stress. Alors là, ce n'est plus un stress psychologique, c'est un stress toxique dans l'organisme. Et on revient sur la même chose. Est-ce que c'est la baisse de l'immunité qui génère la fatigue chronique ?

Est-ce que c'est la fatigue chronique qui génère la baisse de l'immunité ? en vérité, les deux. C'est une espèce de cercle vicieux dans lequel tu t'enfonces et dans lequel il est très difficile de sortir, à part si bien sûr tu suis les quatre vidéos qui vont suivre.

Alors, si on regarde ça, on comprend quoi ? Je vous ai dit peur, inquiétude au début de la vidéo. C'est les formes de stress psychologique les plus importantes actuellement.

Il faut bien comprendre que notre système immunitaire, notre système de protection, ce qui nous garantit notre intégrité, Ce qui nous garantit aussi de pouvoir être résilients, résistants. Notre force, littéralement, notre système immunitaire actuellement est dégradé, détruit par les conditions de vie actuelles.

Le stress, la peur, la précarité, l'isolement, le relativisme de ce monde, l'absence de foi, l'absence d'espérance, l'absence de solidarité. Toutes ces conditions-là détruisent littéralement notre système immunitaire.

Et si je devais résumer toutes ces vidéos, si je devais résumer tout mon travail, il serait simple. Il pourrait se résumer dans une phrase « Choisis la vie et tu vivras. » Si tu sais que toutes les conditions de vie actuelles, la peur, le stress, l'inquiétude, le manque de foi, le manque d'espérance, l'absence de solidarité, l'individualisme, l'isolement social, que tout ça préside à une destruction de ton système immunitaire,

maintenant tu as les données il va falloir choisir autre chose, parce que si tu veux être fort au niveau immunitaire, si tu veux être résistant, résilient, si tu veux être capable de traverser les épreuves, de t'adapter et de ne pas t'effondrer à la moindre petite difficulté, il va falloir s'agir de choisir la vie, et c'est tout le challenge.

Choisis la vie. Quand tu te rends compte que tout ce qui nous est proposé... Tu sais, c'est un peu comme si tu étais à table, d'un seul coup, t'es posé à la table et puis d'un côté tu as stress, épuisement, isolement, manque de solidarité, précarité, inquiétude, puis de l'autre côté tu as foi, confiance, solidarité, partage, bienveillance, soin, amour.

Alors on peut toujours accuser les circonstances extérieures. Moi je vais te dire, c'est à toi de choisir. Qu'est-ce que tu prends ? Tu te sers à gauche ou tu te sers à droite ? Qu'est-ce que tu manges ?

Tu manges l'idéologie de ce monde où tu manges cette idéologie-là. Qu'est-ce que tu manges ? Et en fonction de ce que tu manges, de ce que tu choisis, de ce que tu saisis, tu auras les conséquences.

Choisis la vie et tu vivras. Choisis la mort et tu mourras. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Choisis la mort, choisis le stress, choisis la précarité, choisis l'inquiétude et ton système immunitaire sera détruit et tu mourras inéluctablement.

Il n'y a rien de magique là-dedans. C'est automatique. C'est ça qui est fabuleux avec la physiologie. C'est de comprendre qu'il y a des choix. On arrête d'accuser des circonstances, des troubles, des forces, des puissances extérieures, que ce soit sur un plan physique ou psychologique, toujours en train d'accuser un tel ou un tel ou un tel.

Mais il faut arrêter ! Qui est-ce qui fait son choix au final ? C'est toi qui le fais, c'est moi qui le fais. Alors choisis la vie et tu vivras. Choisis de ne pas amener à une hyperproduction de cortisol et ton système immunitaire ira très, très, très, très bien.

On va voir dans les prochaines vidéos comment on peut remonter ce taux de cortisol, comment on peut faire en sorte d'avoir des glandes surrénales qui crachent quand on leur demande. Ne pas passer notre temps dans un garage tout seul, en train de s'asphyxier, accélérer à vide un moteur et le pied sur le frein, mais utiliser une vraie voiture pour accélérer et freiner et envoyer les watts quand il faut envoyer les watts.

Parce qu'on a 500 chevaux, 600 chevaux qui n'attendent que ça, de se déchaîner pour rouler à toute vitesse. On a un corps qui est parfait, qui fonctionne de façon merveilleuse en permanence. Sauf que nous, on l'utilise à vide dans un garage tout seul.

On va aller tailler la route tous ensemble, on va voir les quatre prochaines vidéos. Vous allez voir une approche relativement radicale pour sortir de la fatigue chronique. Si vous avez vu mes précédentes vidéos des années précédentes...

sur les précédentes vidéos des années précédentes... ça c'est l'âge... sur la fatigue chronique, vous allez voir que j'ai quelque peu divergé dans mon approche. On va avoir une attitude un peu plus offensive par rapport à la fatigue chronique.

Je vous souhaite une bonne régénération. J'ai oublié mon petit jus, il est à l'intérieur. Je vais aller prendre mon petit jus de betterave, mon GBO, mon BGO. Je vous souhaite une bonne régénération.

Je vous remercie toujours autant pour votre soutien, votre enthousiasme, votre capacité à choisir la vie. C'est ça qui est le plus important. Choisissez la vie et vous vivrez.

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