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Vieillesse ou usure ?

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L'équipe RGNR
20 vues • Publiée le 27/01/2014

Cette vidéo part d’un message de Daniel, ostéopathe et acupuncteur, qui demande quelle alimentation convient à un couple de 68 ans ayant mangé de façon traditionnelle toute sa vie. Thierry utilise cette question comme point de départ pour remettre en cause une représentation très répandue : celle d’un vieillissement inéluctable, fait de douleurs, de courbures et de décrépitude progressive.

Le cœur de l’analyse repose sur la notion de capital minéral : chaque individu hérite d’un stock de minéraux à la naissance, qu’il consomme ou reconstitue selon son mode de vie. Une alimentation acidifiante, le stress chronique, le manque de sommeil ou l’absence d’activité physique puisent dans ce capital plus vite qu’il ne se renouvelle. Ce déficit se traduit concrètement par des rides, de l’arthrose, des troubles de la mémoire ou des problèmes d’audition, autant de signes que Thierry regroupe sous le terme de déminéralisation, et non de vieillissement.

Thierry aborde aussi le rôle des déchets métaboliques accumulés au fil des années : lorsque les organes d’élimination ne parviennent plus à évacuer les toxines, les tissus s’engorgent, les cellules reçoivent moins d’oxygène et de nutriments, et des pathologies comme la maladie d’Alzheimer ou les troubles cognitifs peuvent s’installer. Ce mécanisme d’encrassement progressif est présenté comme la vraie cause de ce qu’on appelle communément la vieillesse.

Sur le plan pratique, la réponse pour un couple âgé ne diffère pas fondamentalement des principes généraux de la régénération : jus de légumes alcalinisants en grande quantité, fruits, sommeil, soleil, bains de mer et massage. Thierry insiste surtout sur le combat à mener contre la croyance que la dégénérescence est normale, car c’est cette croyance qui empêche d’agir, quel que soit l’âge.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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bonjour j'étais en train de regarder un petit peu les messages qui arrivaient ce matin puis j'ai été interpellé par un message qui vient de quelqu'un qui s'appelle daniel un message qui venait de daniel et qui parlait qui parlait d'âge d'un couple âgé, je vais vous lire l'intitulé directement et ça m'a ça m'a inspiré, j'ai commencé à réfléchir, je voulais lui envoyer une réponse, et je me suis dit non, là, il va falloir faire une vidéo parce qu'il y a des choses à dire sur la

retraite et sur l'âge, il y a des choses à dire, il y a des pensées à bouleverser, il y a des pensées à retourner, il y a des pensées à convertir, et la culture courante, la culture actuelle qui nous renvoie une image de la vieillesse, du vieillissement, de la retraite, de la fin de vie, elle est peut-être à remettre complètement en cause.

Alors je vous lis le message... Donc bonjour Thierry, merci pour tes vidéos, ma femme et moi les écoutons le matin au petit déjeuner et tu fais maintenant partie de la famille.

Je suis ostéo et acupuncteur, j'enseigne aussi la médecine traditionnelle chinoise et je voudrais savoir tout simplement quelle est l'alimentation idéale, ou presque, que tu préconise à un couple de 68 ans ayant mangé très traditionnellement jusqu'à présent et donc vraisemblablement en terrain acide.

Merci pour tout, merci Daniel, merci beaucoup. Alors, au niveau de l'alimentation, on y reviendra en 2ème partie de vidéo, vous allez voir, je ne vais rien révolutionner.

Parce qu'on croit toujours qu'il y a des spécificités individuelles. Alors, souvent les gens me disent qu'il faut de l'adaptation individuelle. La notion d'adaptation individuelle est l'une des plus formidables erreurs qu'on ait pu nous inculquer en termes de croyances erronées.

Bien sûr qu'il y a des petites adaptations individuelles, mais en faire la pierre d'édifice de tout un traitement pour une personne, c'est se tromper complètement. Il y a une seule réalité physiologique.

Nous avons tous les mêmes besoins au niveau de nos cellules, au niveau de nos organes, nous avons tous les mêmes besoins. Les moyens d'y répondre peuvent être individualisés suivant l'historique de la personne suivante, d'où elle vient, mais nous avons tous les mêmes besoins.

La cellule a besoin d'être nourrie, de recevoir de l'oxygène et de pouvoir éliminer ses déchets. Tout le reste, c'est bidon. Une fois qu'elle a ses trois besoins remplis, la cellule fonctionne.

Quand une cellule fonctionne, un groupe d'organes fonctionne. Quand un groupe d'organes fonctionne, un corps fonctionne. Un individu fonctionne sur le plan physique, psychique, émotionnel, mental.

Le plan spirituel, c'est autre chose. Mais le plan physique, psychique, émotionnel, mental, tout est lié. Et tout est lié au fonctionnement adéquat de nos cellules.

On a une représentation du vieillissement qui est assez dégénérée. La vie serait finalement un processus dans lequel on aurait une forme de croissance à la rigueur jusqu'à l'âge de 20 ans, 22 ans. Et puis à partir de là, ça serait une lente descente au cours de laquelle on se courbe de plus en plus, on se ride de plus en plus, on s'affaiblit, on commence à trembler, on commence à avoir des douleurs...

Et puis on vous dit, non mais attendez, c'est l'âge, c'est l'âge ! Ah, elle a 70 ans, c'est normal qu'elle souffre de ça ! Ah, il a 82 ans, c'est normal qu'il soit mort !

Ah, il a 68 ans, c'est normal qu'il ait un cancer ! Où est la normalité là-dedans ? Est-ce que vous croyez que c'est normal de souffrir à 70 ans ? Est-ce que vous croyez que c'est normal de souffrir à 80 ans ?

Est-ce que vous croyez que c'est normal de souffrir, quel que soit l'âge, dans cette vie ? C'est juste anormal, et souvent je le répète dans cette vidéo, douleur égale erreur.

La douleur est là pour nous signaler qu'il y a quelque chose d'erroné dans notre vie, et qu'il s'agit de le modifier. La douleur apparaît quand on se tape sur la main avec un marteau, la douleur est là pour nous dire que ce que l'on fait n'est pas adéquat, ce n'est pas adapté, on est en train de léser les tissus.

Arrête de taper avec ton marteau ! Douleur égale erreur à tous les niveaux, même au niveau psychique. Et donc nous avons une image de la vie comme une longue dégénérescence. Et c'est très difficile de se départir de ça, parce que même quand les personnes se lancent dans des réformes alimentaires, elles me disent, oui, mais on ne peut pas s'empêcher de vieillir.

Je dis, oui, mais qu'est-ce que c'est que le vieillissement ? Est-ce que le vieillissement, c'est le fait d'avoir de l'arthrose, d'être perclus de mots, d'avoir des problèmes d'audition, d'avoir des problèmes de vision, d'avoir des problèmes de locomotion, d'avoir des troublés de la mémoire, est-ce que c'est ça le vieillissement ?

d'avoir la peau ridée, est-ce que c'est ça le vieillissement ? Alors nous allons considérer tous ces phénomènes. Nous allons voir qu'est-ce que c'est que réellement le vieillissement. Parce que le vieillissement, a priori, pour moi, ce n'est que l'accumulation d'expérience au cours d'une vie, sur le plan psychologique.

Après, sur le plan physique, qu'est-ce que c'est ? Au cours d'une vie, quand nous naissons, nous avons un capital. Nous avons un capital qui nous est donné par nos parents.

Alors déjà, la question de la transmission, elle est première. C'est-à-dire qu'un parent ne pourra donner que ce qu'il a en banque. Si un parent a très peu de capital, en particulier capital minéral, l'enfant héritera de ce qu'il peut avoir.

On reçoit un capital, capital minéral, capital en termes émonctoriels aussi. Qu'est-ce que sont les émonctoires ? Ce sont les portes de sortie de l'organisme, les reins, les intestins, les poumons et la peau.

Et ces portes de sortie de l'organisme, qui nous permettent d'évacuer les déchets, Elles sont plus ou moins fortes, plus ou moins actives, plus ou moins efficaces selon l'héritage génétique de nos parents.

Et on retrouve comme ça des personnes qui ont des insuffisances rénales de père en fils et de mère en fille, ou de mère en fils et de père en fille, sans discrimination. Et à peu près, ce sont les deux données qui sont les plus intéressantes. Nous avons un système éliminatif et nous avons un capital minéral. Nous démarrons avec ça dans la vie.

Qu'est-ce que nous allons faire ? Nous allons vivre. Le capital minéral va être utilisé parce qu'il faut reconstruire des tissus en permanence, il faut guérir des parties lésées, et les minéraux servent à construire le tissu conjonctif, c'est-à-dire le tissu qui relie toutes nos cellules, c'est-à-dire que notre matière est faite de minéraux, les minéraux sont essentiels.

Nous avons un capital et nous le consommons. Ce capital, nous pouvons aussi le re-remplir. On le remplit comment ? Par notre alimentation. en ayant une alimentation qui apporte un maximum de minéraux, par notre hygiène de vie aussi, le repos est très fortement alcalinisant et favorise la récupération de minéraux, les bains de mer, les activités qui sont douces, avec d'autres personnes, le toucher, le toucher empathique, et tout ça va régénérer notre capital minéral.

À l'inverse, il y a des pratiques qui vont l'épuiser beaucoup plus rapidement que nécessaire. Par exemple, une alimentation assidifiante basée sur la viande, les céréales et les excitants. Par exemple, un rythme de vie qui n'est pas adéquat, se coucher très tard, regarder la télévision très très tard, avoir des activités hyper stimulantes, être dans la colère en permanence extrêmement assidifiant, ça consomme énormément de minéraux, être dans le ressenti, dans le remords,

dans tous les sentiments qui peuvent être négatifs au niveau d'un individu, vivre complètement coupé du soleil, vivre complètement coupé de toute activité physique, et tout ça va être acidifiant. Donc il y a un capital minéral dont on hérite à la base, et ce capital minéral est utilisé normalement par le corps, parce qu'il y a un renouvellement tissulaire qui se fait.

Sauf qu'il y a des circonstances exceptionnelles, soit en négatif, qui vont pomper énormément de capital minéral, toutes les activités acidifiantes dans notre vie, soit en positif, en recomblant ce capital minéral.

Et toute notre vie, notre balance minérale, la quantité de minéraux présents dans notre corps, va être le reflet de cette balance entre activités alcalinisantes, qui apportent des minéraux alcalins, et activités acidifiantes, ou conduites de vie acidifiantes, qui vont prendre ces minéraux pour neutraliser les acides, parce que les acides ne sont pas tolérables pour le corps.

Et donc, quand on pense à la vieillesse, on pense arthrose, on pense douleurs inflammatoires diverses, on pense peau fripée, on pense dysfonction globale dans l'organisme. Tout ça, ce sont des symptômes de la déminéralisation.

Or, il faut bien comprendre, ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. Ça, c'était une pensée d'un grand philosophe qui s'appelait Michel Coluche. Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.

On nous a inculqués toute notre vie, finalement, non pas... Quand on dit la vieillesse c'est l'arthrose, la vieillesse c'est l'héride, la vieillesse c'est l'affaiblissement, ce qu'on dit par là c'est la vieillesse c'est la déminéralisation.

Parce qu'on a acté dans notre mode de vie que la déminéralisation est inéluctable. Pourquoi ? Parce qu'on ne la connaît pas, ce facteur de la déminéralisation. On ne la connaît pas, donc on n'y répond pas.

C'est-à-dire qu'on ignore complètement que nos modes de vie sont saccidifiants, que nos modes de vie pompent sur notre réserve minérale, et donc ce faisant, on considère comme une fatalité quelque chose qui n'est juste que le reflet d'un choix de vie, un choix de vie erroné.

Quand on parle de rides, par exemple, une peau devient fripée et ridée à partir du moment où l'acidité au niveau de cette peau augmente. Pourquoi est-ce que l'acidité au niveau de cette peau augmente ?

Parce qu'il n'y a plus assez de minéraux disponibles pour la contrecarer. Quand on parle de douleurs inflammatoires au niveau des articulations, ce sont les attaques des acides. Les attaques des acides qui rongent littéralement les os pour venir pomper ces les derniers minéraux, parce que dans le corps, il y a des minéraux sous forme libre, et il y a des minéraux sous forme liée.

Quand il y a des minéraux dans les os, ce sont les derniers à être attaqués. Les os, les dents, les ongles vont être les derniers à être attaqués. Avant cela, on aura perdu ses cheveux, puisque les cheveux demandent énormément de minéraux pour être constitués.

Donc avant cela, on aura perdu complètement ses cheveux. Le corps arrête de produire des cheveux, pourquoi ? Parce que c'est complètement déminéralisé, il ne veut pas avoir de perte minérale. Et donc, ce qui nous paraît comme une inéluctabilité, n'est que le fruit d'une incompréhension.

Nous, nous déminéralisons progressivement toute notre vie. Pourquoi ? Parce que dans notre vie, il n'y a pas assez de processus alcalinisants. En premier lieu, l'alimentation, c'est-à-dire des fruits et des légumes.

La seule et unique alimentation pour laquelle nous ayons été créés, nous ne sommes faits que pour manger des feuilles et des fruits. Nous sommes une espèce, des individus qui physiologiquement sont frugivores.

On arrive à survivre avec d'autres choses, mais dans quel état ? On arrive à survivre en étant perclé de mou, en ayant des cancers, en étant tout courbé. Pourquoi est-ce qu'on se courbe ?

On se courbe simplement parce qu'il y a affaissement de tout le squelette, affaissement de tout le corps, par perte et carence minérale. L'acidose aussi contracte les muscles, spasme les muscles, ce qui fait que ça retire tout et ça referme tout vers l'intérieur du corps.

C'est uniquement une question de carence minérale. Je vous avais parlé de carence minérale, je vous avais parlé aussi de faiblesse hémonctorielle. Qu'est-ce que fait la faiblesse hémonctorielle ? Tout au long de notre vie, nous avons des processus de vie, une alimentation en particulier qui n'est pas adaptée, qui amène des produits inadaptés dans notre organisme.

Dans un monde parfaitement fait, qu'est-ce qui se passerait ? Nos organes d'élimination élimineraient ces produits toxiques. Sauf que c'est toujours une question de rapport entre ce qui arrive et ce qui peut être évacué. À un instant donné, le corps ne peut évacuer qu'une quantité donnée de toxines.

Et donc c'est toujours une balance entre quantité de matériaux toxiques qui arrivent et quantité pouvant être éliminée. Au cours de notre vie et dans notre mode de vie actuel, la quantité de matériaux toxiques qui arrivent par l'alimentation, par les rythmes de vie, par les relations humaines, par les contextes de vie, est bien supérieure à la quantité qui peut être évacuée.

Qu'est-ce qui se passe ? Ça s'accumule. Ça s'accumule sous quelle forme ? Ça ne peut pas s'accumuler sous forme libre, tel quel. Ces produits toxiques ne peuvent pas s'accumuler sous forme libre parce que sinon ils viendraient agresser et brûler les tissus. Ils sont donc entourés d'une couche de graisse que le corps fabrique.

Le corps fabrique une couche de graisses, littéralement, pour les entourer, et il vient les stocker dans un coin. Et ça fait les jolies petites bouées qu'on se balade, et ça aussi, on considère qu'avec l'âge, c'est normal de prendre de l'ambonpoint.

Non ! Avec l'âge, ce n'est pas normal de prendre de l'ambonpoint. Par contre, si on ne fait rien pour diminuer sa toxicité et qu'elle augmente progressivement avec l'âge, on va voir une augmentation de l'ambonpoint.

Et donc, toutes ces toxines qui s'accumulent sous forme de graisse, sous forme de liquide épais dans le corps, ça va venir congestionner les organes. particulièrement, par exemple, la partie cérébrale.

La partie cérébrale congestionnée, qu'est-ce que ça nous donne ? Ça nous donne des acouphènes, des troubles de la vision, des migraines, des pertes de mémoire, des problèmes thérapeutiques...

Toute cette zone engorgée, parce que quand cette zone est engorgée, les cellules, qui normalement devraient être nourries avec de l'oxygène et des nutriments, baignent dans un milieu qui est complètement engorgé, épais.

Elles ne peuvent plus recevoir l'oxygène et les nutriments de manière adéquate. C'est de plus en plus rare. On a beau lui en injecter, on a beau donner des compléments par la bouche, ça n'arrivera pas aux cellules.

Et c'est là où toute la naturopathie même actuelle se trompe. C'est-à-dire qu'on pense uniquement en compléments qu'on va rajouter, qu'on va rajouter, qu'on va rajouter au corps.

On ne se pose pas la question de savoir qu'est-ce qui arrive réellement aux cellules. Par exemple, quand on parle de la maladie d'Alzheimer, on parle d'une résistance à l'insuline, on parle d'un diabète de type 3. Qu'est-ce qui se passe simplement, les sucres n'arrivent plus aux cellules du cerveau qui sont très grandes consommatrices de sucre.

Pourquoi est-ce que les sucres n'arrivent plus aux cellules du cerveau ? Simplement parce que les cellules du cerveau sont entourées d'une couche de matériaux épais qui font que les sucres ne peuvent plus les atteindre.

On considère cela comme un trouble inéluctable de la vieillesse. Cela n'en est pas un, c'est juste un trouble de l'usure. Donc il faut bien réaliser que ce qu'on appelle vieillesse actuellement, on devrait l'appeler usure, et que l'usure n'est pas inéluctable.

que ce soit l'usure par congestion, que ce soit l'usure par déminéralisation. Les deux cohabitent dans la plupart des individus. Il y a les individus qui vont être plutôt par congestion, d'autres plutôt par déminéralisation.

Ça va se traduire par des morphotypes d'individus différents. Vous avez les personnes âgées qui sont plutôt en enbonpoint et en surpoids, vous avez les personnes âgées qui sont plutôt en souspoids et très maigres.

Celles-là sont plutôt déminéralisées, celles-là sont plutôt en stockage de matériaux anormaux. Les deux sont en usure. Or, la vieillesse, c'est tout sauf une usure. La vieillesse, c'est simplement le fait de rajouter des expériences dans sa vie.

Et c'est à nous de choisir ce que ces expériences vont faire de nous. Est-ce que ces expériences vont nous user, vont nous conduire doucement vers une forme de dégénérescence ? Ou est-ce que ces expériences vont nous régénérer ? Et c'est là où il y a une rupture fondamentale. Ce n'est pas normal d'avoir des douleurs à 70 ans.

Il est aussi anormal d'avoir un cancer à 20 ans qu'avoir un cancer à 70 ans. Nous avons été créés avec un fonctionnement parfait. Si nous collons aux lois qui sont celles qui ont été pensées pour nous, que ce soit au niveau alimentaire, physiologique, mode de vie, alors la maladie n'a rien à faire.

La douleur n'a rien à faire. Elle est illégale. Nous ne sommes pas programmés pour souffrir. La douleur est une anormalité. Elle signale une erreur. et il est aussi anormal de souffrir de déminéralisation, d'arthrose, de troubles de la mémoire, de troubles de la vue, de troubles d'audition à 20 ans qu'à 70 ans.

Il est aussi anormal de souffrir de perte de la vue à 20 ans qu'à 70 ans. Il est tout aussi anormal... Alzheimer, Guetta, parce que là je me répète... C'est illégal, c'est inacceptable, je me perds à mon propre propos, c'est inacceptable, c'est illégal, Et le problème de la culture actuelle, c'est qu'elle a acté comme normal quelque chose qui ne traite que d'illusion.

Donc finalement, comme on l'acte comme normal, on ne se rebelle pas contre ça et on ne va pas chercher des solutions. C'est-à-dire qu'on considère ça, on dit, voilà, c'est l'âge, c'est l'âge.

Qu'est-ce que vous voulez, mon bon monsieur ? C'est comme ça. Ben non, c'est pas comme ça. Alors tu me demandes, Daniel, qu'est-ce qu'on peut conseiller à un couple de 68 ans ?

Il y a des gens qui disent, moi je suis âgé, est-ce que ça vaut encore le coup ? J'ai 72 ans, j'ai 73 ans... Moi, à chaque fois, je leur dis, mais attends... Combien d'années tu as encore devant toi ?

Un, deux, trois, quatre, cinq... Qu'est-ce que tu en sais ? Qu'est-ce que tu en sais ? Et pourquoi tu n'as pas envie de lancer un pari ? Un pari en disant, mais... Combien réellement je peux vivre encore ? Qu'est-ce que je peux lancer dans ma vie maintenant qui soit une rupture radicale de pensée par rapport au mode de vie que j'ai eu jusqu'à maintenant ?

Qu'est-ce qui peut constituer une rupture radicale par rapport au phénomène d'usure qui m'a mangé progressivement tout le corps durant toute ma vie. Parce qu'il faut bien comprendre que les acides rongent le corps, rongent l'esprit, rongent la psyché, et que l'état dans lequel nous sommes à la vieillesse, après la retraite, est le reflet exact de ce caractère corrosif des acides dans notre corps.

Et bien oui, il y a une réponse. Oui, il y a un formidable espoir, c'est d'inverser la machine. On a été dans un sens de l'usure, nous en avons été majoritairement dans le sens de l'acidification, eh bien il faut apporter des matériaux alcalinisants en très grande quantité, en quantité massive, en quantité colossale, pour contrecarrer les effets de l'acidité.

Et ça, c'est juste ce que j'appelle le mode de vie régénéré. Ce mode de vie régénéré qui est avant tout un mode de vie que l'on saisit par la pensée, par la croyance, c'est-à-dire arrêter de croire que la dégénérescence est un processus inéluctable qui est propre à l'être humain.

La dégénérescence n'est pas un processus inéluctable propre à l'être humain. La dégénérescence est le fruit d'une erreur de compréhension, d'un manque de données et d'un manque d'informations. On peut re-remplir ce capital minéral, on peut relancer ses émonctoires et ses organes d'élimination, on peut vider une tête complètement congestionnée, on peut reminéraliser ces eaux qu'il faut souffrir.

Mais pour cela, il faut se lancer délibérément et fermement dans un mode de vie physiologique. Et plus on est âgé, je dirais, plus il y a nécessité d'y aller franchement. Pourquoi ?

Parce qu'on a x années de vie accumulées. Alors vous allez me dire, les jeunes générations, c'est pas mieux, parce que vu qu'elles démarrent avec un capital beaucoup plus bas, finalement, parce que souvent on me dit, oui mais moi, ma grand-mère, elle se fumait ses trois paquets par jour, elle buvait la niole au boulot, et finalement elle est morte à 93 ans sans avoir trop de douleur.

Et je dis, ouais, mais ta grand-mère, qu'est-ce qu'elle avait comme capitale au départ ? Et puis franchement, elle est morte si jeune, avec le capital qu'elle avait, mais elle était partie pour vivre 120 ans sa mère, c'était une autre jeune qu'allemand.

C'est un gâchis. Parce qu'il faut bien comprendre, c'est que le capital minéral, le capital émonctorien d'une personne à l'autre varie complètement. Comparer les générations n'est pas possible.

Nous n'avons à notre génération, nous jeunes, jamais été aussi faibles. Et c'est pour ça qu'il est important que les jeunes générations reçoivent ce message de la régénération parce que sinon elles n'arriveront pas à la vieillesse.

Et donc c'est pour ça qu'on ne peut pas comparer. Donc quand je dis que les populations âgées ont X années accumulées de dégénérescence, en même temps souvent elles partaient d'un capital qui était bien plus grand. Pourquoi ? Parce que l'alimentation, les modes de vie, les rythmes de vie à l'époque de leur naissance étaient bien plus physiologiquement acceptables pour l'individu qu'ils le sont actuellement.

Et donc, que faire pour un couple âgé ? Quelle serait la formule idéale pour un couple âgé ? Ça va être une formule qui va apporter un maximum d'éléments minéraux. Pour les personnes âgées, j'accentue toujours le travail sur les minéraux.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire quantité, quantité, quantité de jus, de jus de légumes alcalinisants, carottes, betteraves, verdures. Pourquoi ? Parce que les jus vont amener une nutrition directe, directement assimilable pour des intestins qui sont souvent passablement encroutés, qui ont une assimilation qui est très mauvaise.

Pensez bien que ce n'est pas ce qui rentre par votre bouche, mais ce qui est assimilé et ce qui arrive à la cellule qui est important. Or, après des dizaines et des dizaines d'années de vie, la couche accumulée de déchets sur la paroi intestinale fait que l'assimilation est souvent bien médiocre.

Donc les jus y répondent de manière directe en commençant à réhydrater cette muqueuse intestinale durcie, en commençant à réapporter des éléments minéraux qui vont la reconstruire et lui permettre de redevenir le filtre sélectif qu'on lui demande d'être et qu'elle était à l'origine.

Donc quantité, quantité, quantité de jus, de fruits, de soleil, de bains de mer, de bains alcalinisants, de massages, de repos, de sommeil. La même règle que tout le monde.

Enfin, apporter une quantité massive d'éléments alcalinisants. Quel que soit l'âge, c'est la même chose. La seule différence, c'est qu'il va y avoir un vrai combat à mener sur le plan de l'esprit.

C'est-à-dire le combat contre la pensée de la dégénérescence et de l'usure. Pensez bien maintenant que ce que l'on appelle vieillesse, ce n'est qu'une usure. Usure n'est pas inéluctable. Retraite ne veut pas dire décrépitude.

Au contraire, ça peut être le commencement d'une nouvelle vie. Et vraiment, j'en appelle à des groupes, à des brigades de personnes âgées qui nous démontrent et qui manifestent par leur exemple vivant, par leur exemple marchand, par leur exemple riant et enthousiaste, qui manifestent la potentialité d'une régénération, quel que soit l'âge, quand on est 60, 70 ou 80 ans, et qui a une portée aux autres.

Les maisons de retraite sont un véritable scandale. Ce sont des mouroirs dans lesquels on enferme les personnes âgées pour ne pas voir leur lent processus de décrépitude parce qu'on ne l'accepte pas ce processus de décrépitude. Ce sont des mouroirs dans lesquels il faut apporter la vie, il faut apporter cette bonne nouvelle, il faut apporter des jus.

J'en appelle vraiment à une invasion massive des maisons de retraite par la vie, par la bonne nouvelle de la régénération. Et pour leur dire simplement que ce qu'ils vivent n'est pas la vieillesse, que ce qu'ils vivent, c'est l'usure, et que l'usure peut être renversée.

Que rien n'est jamais perdu, qu'il n'y a pas d'élus, qu'il n'y a pas de personnes pour qui ça marche et des personnes pour qui ça ne marche pas. Nous sommes tous éligibles. Il suffit d'être candidat.

Il suffit de lever la main et de dire, moi, je suis candidat. Je suis candidat pour cette vie nouvelle. Je suis candidat pour cette régénération. Je suis candidat pour cette disparition des douleurs. Et je reconnais là, maintenant, que la douleur que je vis, que la difficulté que je vis, elle n'est pas normale.

Quel que soit mon âge, quelles que soient mes conditions de vie, elle n'est pas normale. Je n'ai pas à l'accepter. La douleur, la maladie et la mort resteront toujours des anormalités contre lesquelles il faudra se dresser.

Et on va s'y dresser avec des fruits, des légumes, du soleil, du sommeil, de l'alcalinité et de la vie. Il n'y a rien de spécifique pour les personnes âgées sauf qu'elles ont accumulé encore plus d'expériences et donc qu'elles vont le faire avec encore plus de sagacité, progressivité, douceur. Écoute, il y a des règles, elles sont là pour être connues et ensuite dépassées. Les règles sont simples, des fruits, des légumes, majoritairement crus, cuits.

Souvent on me dit, et la soupe des vieux ? La soupe, à part qu'il y a pas mal de vitamines et minéraux qui ont été un peu perdus, mais la soupe c'est un choix qui est très très favorable.

Il y a beaucoup de sagesse dans les modes de vie anciens. On les a juste perdus depuis une quarantaine, une cinquantaine d'années. Des fruits, des légumes, majoritairement crus, une quantité de jus, une quantité de processus alcalinisant, et c'est tout.

Mais c'est surtout lutter contre cette pensée de la dégénérescence. Non, la vieillesse au sens où l'on l'entend actuellement n'est pas une fatalité, Non, la douleur n'est pas une fatalité. Non, le fait d'avoir une fin de vie dans laquelle on ne sait plus ce qu'on fait, Parkinson, Alzheimer, ce n'est pas une fatalité, c'est juste le fruit de choix erroné.

Il ne tient qu'à nous, une fois qu'on a reçu ce message, de transformer les conditions et de porter cette bonne nouvelle. Je compte sur vous.

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