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V=F-O

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L'équipe RGNR
10 vues • Publiée le 25/04/2013

Cette vidéo part d’une équation simple posée par Herbert Shelton : V = F – O, soit la vitalité égale la force moins les obstructions. Thierry en détaille la logique : ce n’est pas un manque de ressources qui explique la plupart des états de mal-être, mais l’accumulation d’obstructions qui empêchent les forces de l’organisme de s’exprimer pleinement.

Un point central de la vidéo concerne le principe d’homéostasie, cette capacité du vivant à revenir spontanément à l’équilibre dès que les conditions le permettent. Thierry insiste sur le fait que ce retour à l’équilibre n’est pas un acte volontaire du mental, mais un processus biologique à l’œuvre dès que les obstructions diminuent, à l’image d’un culbuto qui revient de lui-même à sa position d’origine.

La vidéo aborde ensuite la physiologie des toxines acides et leur stockage dans les graisses, le rôle du pH sanguin autour de 7,4, et la façon dont la congestion des fluides extracellulaires prive les cellules de leurs apports en oxygène et nutriments. Ces mécanismes sont présentés comme le socle commun à la plupart des maladies chroniques, bien avant toute question de carence.

La dernière partie est consacrée aux processus de détoxification en pratique, notamment dans le contexte d’une semaine de jeûne ou d’alimentation crue. Thierry explique pourquoi certains symptômes comme la rétention d’eau ou les éliminations importantes sont des signes normaux de libération des stocks, et pourquoi l’ouverture des portes de sortie doit précéder toute tentative d’accélérer les éliminations.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Il y a quelqu'un la semaine dernière qui a évoqué un très grand hygiéniste, j'ai été un peu bouleversé par cette évocation, quelqu'un qui s'appelle Arnold Ehret. Arnold Ehret est un géant pour moi, un géant qui a été, selon ce que j'en sais, la personne qui a le mieux incarné l'idéal hygiéniste par son accomplissement physique, spirituel, émotionnel, qui a vraiment poussé la chose loin, qui a montré ce que pouvait devenir un individu, un individu vicié à la base parce qu'il

était vraiment d'une constitution très faible, et qui a pu montrer comment finalement les forces de régénération à l'œuvre en lui et comment en les favorisant pouvaient permettre de manifester quelque chose qui était de l'ordre de l'accomplissement.

Et Arnold Ehret, qui s'allait le voir en début pour aujourd'hui, a résumé son enseignement d'une certaine manière avec cette équation que je vais vous écrire. V égale F moins O. Alors bon, dit comme ça, ça frappe pas, j'avoue, je vois pas l'individu délirant.

V, c'est la vitalité de l'individu, c'est-à-dire c'est ce qui est perceptible d'un individu à un moment donné, ma vitalité du moment, dans l'instant, maintenant, présent. F, c'est la force, la force qui réside en moi, le potentiel, qui a beaucoup à voir avec l'hérédité, qui a beaucoup à voir avec les ressources de mon organisme, ce que mon organisme a en lui.

O, c'est les obstructions. La vitalité à un moment présent, c'est c'est la force en nous, moins les obstructions. Vous remarquerez que la totalité, c'est pas des plus, des plus, plus ça, plus ça, plus ça.

Or on est une civilisation qui pense toujours en termes de carences. Là, les carences, elles n'y sont pas. Là, c'est une équation qui les ont en termes d'obstruction, d'empêchement, d'entrave. Il ne nous manque rien, mais par on a des choses qui entravent.

Et donc, tout le but de ce cours, de ce qu'on va présenter cette semaine, ça va être un petit peu de cerner qu'est-ce que c'est que ces fameuses obstructions, quelles sont ces obstructions à la force qui réside dans chacun de nous pour accéder au maximum de vitalité.

Et la force, elle nous est individuelle, chacun a une force qui est propre. On verra que cette force, elle peut augmenter par rapport la douleur de base qui était notre hérédité mais déjà à la base nous avons tous une force qui nous est propre et unique, c'est à dire que ma force ne sera pas celle de Chloé, ne sera pas celle de François, donc qu'on ait des accomplissements différents dans la vie ça paraît normal, car parfois je vois des personnes qui me

disent voilà je fais tout bien et pourtant c'est pas parfait mais des fois on se rend compte que ces personnes elles ont une hérédité qui est mauvaise, il y a de quoi attaquer ses c'est par enfant, c'est par enfant, c'est par enfant Il y a soit les très balades et les très souffrants, les gens qui ont parcouru ce genre de difficultés et qui ont dû se mettre en marche, soit il y a eu, c'est plus rare j'espère que ça va augmenter, les très performants, parce que les gens qui sont sportifs de

haut niveau ils veulent toujours en avoir plus, donc si on leur propose une technique pour en avoir plus. Mais là globalement, la plupart du temps, si on se met en marche, c'est parce que d'un les obstructions qui commencent à nous dépasser, à nous déborder et que finalement le V devient tout petit par rapport au F et que finalement il y a un mal-être qui se manifeste et donc face à ce mal-être il y a un moment où on se dit bon ok il y a quelque chose à faire on a une prise de

conscience alors ça tient à quoi je sais pas qu'est ce qui fait qu'on se met en marche est-ce est-ce que c'est le trop de douleur, est-ce que c'est la grâce, une révélation, ça dépend des gens. On se met en marche, mais le problème c'est qu'il faut arriver à définir ces obstructions, à les comprendre et à savoir ce qu'on va en faire. Parce que si on les sert de mal, on va prendre pour les obstructions des choses qui n'en seront pas, on va pas voir certaines obstructions et on va se tromper complètement.

C'est-à-dire que quand on a une machine complexe face à nous, d'habitude, on se réfère à la notice, au mode d'emploi. Quand on ne connaît pas tous les boutons, on se réfère à la notice et au mode d'emploi.

Le problème, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le mode d'emploi des corps humains, on ne l'a jamais donné. Le mode d'emploi d'un être, comment ça fonctionne, on ne le sait pas.

Moi, il y a encore quelques années, quand on parlait de mon foie, je me le plaçais vaguement dans la partie médiane du corps, Puis bon, je savais qu'il se baladait, on en avait peut-être deux, je ne sais pas, au cas où, soit c'est un événement, mais j'avais strictement aucune connaissance du fonctionnement du corps.

Et c'est bien parce qu'un jour, moi, mon corps a complètement dysfonctionné, que j'en suis arrivé à un point à me dire, voilà, j'ai ignoré quelque chose, et puis vraiment là, je suis non fonctionnel, j'étais ignorant. Littéralement ignorant, je me suis dit, quand même, ça revient, savoir ce qui se passe à l'intérieur, à l'intérieur. Et en ce faisant, j'ai fait un chemin et je me suis rendu compte le jour que tout ce qu'on m'avait appelé des obstructions n'en était pas,

que ce qu'on m'appelait des obstructions étaient des signaux, et que les vraies obstructions, j'avais mis du doigt dessus. Et donc là, il y avait un gros, gros problème. Et alors finalement, je dirais que tout un cours en hygiénisme, ça serait d'apprendre à reconnaître les obstructions et favoriser les conditions qui vont permettre à ce que les oscillations disparaissent, c'est tout.

Oui, il y a moyen d'éteindre le chauffage, tout à fait, il y a beaucoup de bruit. Voilà, vous allez rentrer ici. Oui, tiens Jean, je te donne, tu appuies sur le bouton jaune face à la machine.

Donc un cours en hygiénie, ce serait un cours pour repérer, débusquer et donner les conditions favorables pour que les obstructions disparaissent. Vous allez voir, j'utilise un petit détournant là-dessus, je ne dis pas supprimer les obstructions, parce qu'il y a une chose qui va être aussi très importante pour moi, c'est que notre volonté là-dedans, elle n'a pas grand-chose à faire, c'est-à-dire que ce n'est pas nous qui supprimons, il y a des tas de processus à l'œuvre dans le corps que nous ne maîtrisons,

que nous ne comprenons pas. Or quand on dit « nous » souvent, eh bien on pense en termes de nous mental, le nous volontaire, le nous intellectuel. Si on se réfère à nous en tant qu'être, alors oui, c'est nous qui allons faire lever ces obstructions.

Mais la plupart du temps, quand je dis « je », je pense « je » en termes de mental. Donc ces forces qui sont à l'œuvre en nous, eh bien on les a définies d'une certaine manière, on appelle ça les forces d'homéostasie.

C'est un mot que vous entendrez très très souvent, j'adore, que j'adore parce qu'il est d'une puissance colossale. Omeostasie. Omeo, on connaît cette racine, et stasie. Donc ça veut dire maintien du même état. Stasie c'est l'état.

Pas pour rien que ce nom a été utilisé pendant la moitié du XXe siècle pour désigner la police. La stasie c'est l'état. Omeostasie c'est maintien du même état. Alors qu'est-ce que ça veut dire maintien du même état ?

Ça veut dire qu'un système qui est doué de ce principe-là, de l'homéostasie, va avoir une capacité propre, une fois qu'il est déséquilibré, à revenir spontanément à l'équilibre. C'est le culbuto.

Le culbuto, il revient sans cesse à l'équilibre. Et donc l'homéostasie, c'est un ensemble de processus qui sont prévus dans le programme de cette machine, de cet être, de cet organisme, et qui vont permettre, eh bien, de faire en sorte que s'il est déséquilibré comme ça, eh bien, il va remonter comme ça.

S'il est déséquilibré comme ça, il va remonter comme ça. Et la plupart du temps, même, ce qu'on va voir, c'est que s'il est déséquilibré comme ça, il va d'abord revenir comme ça, puis après il va revenir comme ça, puis comme ça, puis comme ça.

Donc il y a des tas de processus, en gros. Et c'est notre méconnaissance de ces processus qui fait que la plupart du temps, on les entrave et on les empêche. Parce que, on voit un déséquilibre comme ça, alors on se dit, bon, on va essayer de le rétablir, donc on le fait avec nos petits bras, soit qu'on va un peu trop loin, donc on l'amène comme ça.

Oh là, il ne faut surtout pas, hop, comme ça, comme ça, comme ça. C'est la voiture qu'on conduit sur la neige, vous savez, on est comme ça, on lui donne un grand coup de volant, puis elle part dans une direction.

Ah non, non, surtout pas, alors on part dans l'autre direction. Donc, c'est la mécompréhension de ces phénomènes qui fait que, bien, on veut le diriger nous-mêmes, alors que ça se fait, c'est prévu, c'est en nous, Et tous ces processus, il s'agit juste d'arriver à ne pas les entraver.

Alors je dirais, les observer, pourquoi ? Pourquoi les observer ? Parce que si on n'avait pas un mental qui a été forgé à agir, il n'y aurait pas de problème.

Il suffirait de dire, rétablissons les conditions normales de fonctionnement du corps, et tout va bien. Le problème c'est qu'on a, dans la boîte à poules, ça tourne à toute vitesse, tout le temps, et donc on a besoin de comprendre, on a besoin d'analyser, Donc c'est pour ça qu'on déconstruit du mental avec du mental, ça parait le gageur, mais on va déconstruire du mental avec du mental.

Et donc ces forces de Gnostasie, elles sont fascinantes, moi elles me fascinent, parce qu'elles sont à l'œuvre, non seulement dans le corps physique, mais elles sont à l'œuvre à toutes les échelles de l'être.

Et quand on réalisait ça, je crois que, enfin en tout cas pour moi, ça m'a libéré de toute forme d'inquiétude. C'est-à-dire qu'il y a en nous le potentiel de ramener à l'état d'équilibre, alors ce que j'appelle l'état d'équilibre pour un bon humeur, pour un être humain, c'est l'état de pleine santé, eh bien tout notre être, c'est-à-dire notre corps tel qu'il est physiquement, mais notre être c'est beaucoup plus que simplement un corps,

parce qu'un corps c'est des émotions, c'est une dimension spirituelle, eh bien tout ça se ramène à l'état d'équilibre si on arrête d'entraver, si on arrête d'empêcher le kubuto. Mais, je sais pas si vous avez remarqué, moi je pense toujours à la petite tasse que j'avais quand j'étais jeune, qu'est-ce que vous trouvez, mais quand on a des kubutos comme ça, il y a aussi un seuil limite, c'est-à-dire que si on pousse trop loin le déséquilibre, et bien il y a un moment des fois où ça remonte pas.

Ça c'est quand on va un petit peu trop loin dans le déséquilibre par rapport aux lois normales de la vie, et bien il peut arriver effectivement qu'on soit game over et on est reparti pour une nouvelle partie, un autre jour, c'est tout. Mais ces forces de l'homéostasie, donc, sont actives dans un spectre qui est le spectre de la norme vitale.

Au-delà, on tombe. Et là, c'est fini. Donc, effectivement, on ne peut pas ramener tout... C'est-à-dire, c'est illusoire de dire à quelqu'un qui est... qui est complètement mourant à certains moments, de lui dire, ah non, mais les forces de l'homéostasie, vous venez les conserver.

Et des fois, ça marche pas. Des fois, ça marche pas, pourquoi ? Parce que vous étiez trop grands. Mais si le déséquilibre était trop grand, on va voir, il y a fort à parier, qu'il y a eu des sacrés messages d'alerte entre temps, et pendant qu'il y avait ces messages d'alerte, alors là, c'était juste que le déséquilibre était comme ça.

Et là, ça pouvait se rattraper. Simplement, il suffisait juste de laisser revenir. De haut ces forces de nostalgie, ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'elles sont en nous. Elles sont déposées en nous.

on a ce capital, et c'est pour ça que vous allez m'entendre souvent parler d'aller chercher notre héritage, c'est qu'on a de l'argent, on a un coffre qui est rempli d'or, et il s'agit d'aller s'en saisir.

D'aller s'en saisir, c'est de donner les conditions pour qu'on puisse disposer de cet héritage. C'est-à-dire, si on ne sait pas qu'on a un coffre plein d'or à l'intérieur de nous, bah, on est là et on passe sa vie à mendier.

On mendie un peu de santé, on en dit un peu d'information, on en dit un peu de mieux-être. Et puis on va vivre quand même en disant tant bien même qu'on a un coffre à l'intérieur de nous.

Par contre, si on sait qu'on a un coffre plein d'argent, qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire en sorte d'aller à la banque pour retirer cet argent et pouvoir en disposer. Pour moi un chemin de régénération, c'est le chemin qui nous sépare de là, du moment où on nous apprends qu'on a un coffre plein d'or à l'intérieur et qu'on se met en marche pour aller chercher cet argent.

Donc on met en place des processus qui vont faire qu'on va pouvoir disposer de cet héritage. C'est pour ça que j'ai souvent tendance à dire, à partir du moment où on a la compréhension et la connaissance, eh bien on dispose déjà de cet héritage.

À partir du moment où on sait que l'argent est dans la banque, eh bien on l'a déjà. Tandis même qu'on ne l'a pas encore dans nos mains, on l'a déjà parce parce qu'on sait qu'il suffit maintenant, on sait où se trouve la banque, ok, on s'habille, on sort s'il fait un peu froid, et puis on va à la banque, et puis on arrive au bûcher, on dit voilà, je vais disposer de mon capital.

Ben là c'est exactement pareil. À partir du moment où on connaît l'existence de ce capital, je crois qu'on est guéri, d'une certaine manière. On est guéri parce que, même si on rit, on sait comment faire pour aller le chercher.

Et donc après c'est juste un chemin pour aller le chercher. Donc, la compréhension de tout ça, et c'est juste que sur le chemin, je continue l'allégorie, mais sur le chemin, il peut se trouver qu'il y a des gens qui vont nous dire, oui, c'est des blagues ce qu'on t'a raconté, c'est des blagues parce qu'en fait le capital t'en as pas.

Oui, puis tu sais, l'argent ça va s'écrouler, puis attention, t'es sûr que t'en as vraiment besoin, enfin voilà, on va entendre des voix comme ça. Et donc, la compréhension de la physiologie va nous permettre de dire non non, moi je c'est que je vais aller à la banque, il n'y a pas de problème, et je veux y aller.

Et peu importe ce que tu me dis, ce que tu m'indiques, peu importe les illusions qui sont projetées devant moi, peu importe ce que mes sens vont dire, j'ai compris comment ça marche, et donc je ne vais pas me fier à des sens qui ont été pervertis, j'ose à peine utiliser le mot, mais qui ont été transformés pour déterminer exactement ce qui va m'arriver.

Je le sais, c'est vissé en moi, j'ai compris le principe. Et donc, je sais que je veux aller vers cette banlieue. Donc, c'est le principe de ménostasie, mais c'est ce qu'il va nous guider.

C'est voir qu'il y a des forces en nous et qu'on ne les comprend pas toujours. C'est-à-dire, les forces de régulation intérieure de l'organisme humain, on ne les comprend pas toujours. Quand on parle de crise de détoxination, la crise de détoxination ce sont ces forces de ménostasie à l'oeuvre et on voit des fois des choses, mais c'est hallucinant.

J'entends parler de cas, des gens qui me disent voilà ce que j'ai vécu, avant j'étais comme ça, j'ai vécu cet événement qui paraît terrible, enfin qui est absolument, qui pourrait pas être le comble de la souffrance des fois, ou l'inverse, un truc complètement incompréhensible, et juste après j'allais dix fois mieux.

Voilà, il y a eu une libération, une libération. Donc je le répète, dans cette équation, vous l'avez vu, on ne rajoute rien, on ne va pas chercher la pilule miracle, on ne va pas chercher le complément alimentaire qui va nous sauver, on ne va pas chercher l'oméga machin chose qui va nous sauver.

Déjà, on commence à lever les obstructions. Si on veut partir courir un marathon et qu'on a une chaîne qui nous retient la jambe, on ne va pas s'intéresser à savoir si nos chaussures de bourse sont bien adaptées ou pas.

On va déjà enlever la chaîne pour commencer à marcher, après on pourra s'occuper des chaussures de course. Mais au début, les chaussures de course, on ne s'en rend pas un petit peu.

On lève les chaussures. C'est marrant parce que ce matin, je voyais un extracteur de jus, puis machinalement, j'ai ouvert la tête de l'extracteur de jus pour regarder le filtre de l'extracteur à jus.

Et il était complètement bouché. et je me suis dit c'est intéressant parce que dans cet extracteur que les jeunes cherchaient. Je vais essayer de le repérer. Ecce homo, voici l'homme, ça c'est un humain, globalement, physiologiquement, c'est un humain, La bouche, la volonté, le mental, le seul réflexe volontaire qu'on peut avoir, et puis plus ça résiste, et puis là ça sort pareil, là c'est bouché, c'est complètement bouché,

Et comme c'est complètement bouché là, comment ça se traduit ? On le voit, là le filtre, il est complètement bouché. Et donc, le jus qui devrait sortir là, le jus nutritif qui devrait sortir là, il y a de moins en moins qui sort.

Et puis de moins en moins qui sort... Alors comment je connais une autre solution ? On prend ça, on prend le nucléaire, on prend un petit temps de repos, on souffle le filtre, celui-là il est particulièrement sale, je crois que celui-là il est passé un petit peu loin, l'avantage c'est que c'est des pièces les horochords sur les OMEGA.

Il n'y a pas de brosse. Pardon ? Il n'y a pas de brosse. C'est libre avec ? C'est libre avec. La brosse, c'est libre avec. Sauf que si on a perdu la brosse, c'est en mettant un petit...

Avec la brosse à l'eau, ça marche, c'est très bien. On trouve toujours des brosses. Mais symboliquement, c'est un problème. Et d'ailleurs, c'est très intéressant parce que le parallèle, il n'est pas anonyme.

C'est-à-dire que dans tous les processus digestifs, on verrit que l'intoxication alimentaire, elle est majeure. Mais dans tous les processus digestifs, on verrit que l'intoxication alimentaire, elle Le seul mouvement qui soit réflexe, c'est celui-là. Enfin, qui soit pas réflexe, qui soit volontaire, je veux dire, c'est celui-là. C'est de remplir.

Et ça, on le fait. On remplit, on remplit. Tout le reste, ça se passe malgré nous. Et si ce remplissage n'était pas quelque chose de volontaire, on serait sauvés.

Parce qu'il y aurait un moment où, quand ça sort pas là, ça arrêterait de remplir là. Il y aurait un phénomène vasocommunicant. Mais là le problème c'est qu'on peut pousser. On nous a donné un poussoir.

C'est ça notre malheur. Notre malheur c'est le poussoir. Ça c'est le poussoir mental humain. C'est ça le problème. Si on se débarrasse de ça, ou en tout cas si on le laisse à sa place, le poussoir, et si à un certain moment on sait reconnaître que le poussoir il a fait beaucoup de dégâts, et bien à ce moment là, je crois qu'on a gagné beaucoup de liberté et beaucoup de bien-être.

Donc, oméostasie. Et oméostasie, quand on parle des forces de régénération, on parle des forces de méostasie. C'est tout. C'est-à-dire qu'est-ce qui nous permet de dire que n'importe qui, entre guillemets, peut accéder à un état de plein épanouissement, de pleine santé, c'est parce qu'il y a ce principe d'homéostasie.

Ce principe d'homéostasie, c'est pas un principe inventé par des sites alternatifs remplis de monde. Le précice de l'eustasie, il est connu de tous les biochimistes, de tous les gens qui s'intéressent aux vivants.

Le précice de l'eustasie, il s'applique à l'échelle d'un individu, il s'applique à l'échelle de populations, il s'applique à l'échelle même d'un continent. Il peut même s'appliquer, on l'a appliqué à l'échelle de la planète Terre, c'est ce qu'on a appelé l'hypothèse Gaïa qui a écrit d'un livre.

Donc c'est fortement l'homéostasie et c'est ces forces qui vont conduire à un équilibrage du système au travail de processus. Au niveau du corps, qu'est-ce qu'on a en principe d'homéostasie ? Eh bien, il y en a un que j'ai l'habitude d'étudier et qui va vraiment beaucoup nous intéresser, qui va nous permettre de comprendre à peu près ces livres.

C'est l'homostasie du sang. Le sang c'est le liquide qui nous nourrit tous et il doit avoir une particularité, c'est-à-dire un pH, c'est-à-dire une acidité du sang qui reste fixe. C'est-à-dire que si cette acidité, elle varie, elle varie, elle met en péril le corps.

C'est-à-dire que le pH, l'acidité du corps, du sang, doit être de 7,4. Si elle descend à 7,3, on commence à voir en même temps, parce qu'on verra pourquoi, on va pas rentrer dans les fenêtres, mais on commence à voir en même temps des maladies chroniques.

Si elle descend à 7,25, là c'est vraiment les maladies d'infection célulaire, c'est les maladies qu'on a à l'intérieur de la cellule, intracellulaire, et à 7,20 c'est la mort.

Donc le corps ne peut pas se permettre de voir cette acidité du sang, eh bien, devenir trop grande. Et donc il y a des tas de processus régulateurs qui vont permettre d'équilibrer tout ça.

Ces processus régulateurs, ils sont nombreux, vous l'avez déjà entendu ça, vous avez certainement l'impression d'avoir déjà entendu ça, mais en même temps, je vois qu'on l'applique tellement peu, ce filtre interprétatif, à ce que nous vivons tous les jours, que je me permets de le rappeler, de le rappeler sans cesse.

Parce qu'une fois qu'on a compris ça, tout le reste, on découvre, tout le reste ce n'est que de la déduction, c'est juste de la déduction, c'est-à-dire, à partir du moment où on nous a donné les quelques pièces de base, à partir de ce moment là, on peut construire tout le puzzle.

Le sang, il a trois moyens de réguler tout ça. Premier moyen, le DEM, appel d'eau, on dilue. Deuxième moyen, donc comme on dilue, moins de poison et donc c'est c'est une réponse ponctuelle. Deuxième moyen, l'agresse, stockage dans l'agresse et évacuation.

Ce qui veut dire que chaque fois qu'on va avoir un nutriment, un produit acide qui arrive dans le sang, le sang qui est dans son artère, il va évacuer vers les côtés. Il va évacuer en permanence vers les côtés et vers les côtés ça va être stocké dans de l'agresse.

Pourquoi ? Parce que ces produits acides toxiques, ils sont acides, donc brûlants, agressifs. Quand on pense en termes d'acides, ils sont agressifs et brûlants. Donc le fait de les entrouer avec de la graisse, ça crée comme une carapace de protection qui va finalement isoler ces produits et faire en sorte qu'ils ne brûlent pas les tissus à côté.

Donc le sang décharge en permanence dans ces parois, directement dans ces parois, tous les matériaux viciers qu'il reçoit, et de l'alimentation, qu'il reçoit aussi d'autres sources, parce que j'ai toujours tendance à dire que l'acidité que l'on reçoit, c'est ce que l'on mange et c'est ce que l'on se mange aussi, donc c'est toutes les émotions qu'on se prend dans les dents, tous ces phénomènes qu'on se prend dans notre vie, le stress, enfin les phénomènes de stress,

la décialité, donc il envoie, il envoie, il envoie vers les les parois, tous ces produits qui vont être stockés dans de la graisse. Et c'est comme ça que la graisse, cette forme de graisse, va s'accumuler dans les parois.

Alors, quand c'est l'eau des vaisseaux sanguins, on l'appelle légèrement, on l'appelle cholestérol. Et puis, cette graisse, quand il y en a pas mal dans les parois, il commence à s'embâtir aussi à l'extérieur des parois.

Et donc, on a des dépôts de cholestérol, des dépôts cholestériques à l'extérieur des parois. Les artères commencent à réduire et comme les artères commencent à réduire, c'est de plus en plus difficile de passer et le cœur doit de plus en plus forcer.

Et puis, on voit toute une cascade de conséquences. Mais c'est uniquement parce qu'il y a eu énormément de déchets qui ont été enlevés du sang pour aller s'accumuler dans les parties extérieures, hors du sang.

Et ça tombe bien qu'elles aillent s'accumuler dans ces parties extérieures Parce qu'en boire du sang, il y a un autre produit qu'on trouve dans le corps qui est très, très important par son rôle, vous l'avez déjà entendu, c'est ce qu'on appelle de la lymphe.

Et la lymphe, c'est un liquide gras. C'est un liquide gras, je sais que dans le corps, qui représente 75 % des fluides du corps, ce qui n'est pas une paille.

Et ces 75 % des fluides du corps, qui sont de type gras, et ça tombe bien, ils vont pouvoir accueillir ces toxines. Et ces 75 % des fluides du corps, leur rôle, c'est de prendre ces toxines, depuis là, et puis, doucement, de les véhiculer vers ce qu'on appelle les portes de sortie, les émouvements. Voilà.

Ça, c'est le corps humain simplifié. Alors, il y a un autre processus d'obéostasie pour le sang, je me suis rajouté à ça. Donc, le premier processus d'obéostasie du sang, c'est, on me donne un truc qui n'est pas approprié, je prends la balle, je mets en douche, je fais une passe sur le côté, je fais une capable de recevoir cette balle et de la traiter.

Et puis après, de passe en passe, les aiguilles vont se passer la balle pour aller l'éliminer, pour aller marquer dans le plan inverse, c'est-à-dire hop, sortir dans les aiguilles proches. Il y a un autre processus qui est possible, c'est que... Pardon ?

L'ingénierie. Et voilà, exactement. C'est-à-dire que quand un produit est acide, on peut le neutraliser avec ce qu'on appelle des minéraux qui sont l'exact inverse, on va dire, des produits qui sont sur l'échelle, par exemple, quand on dit l'échelle de pH, l'échelle d'acidité, et bien là, on a la valeur 7.

Ce qui est en dessous, entre 0 et 7, est acide. On ne rentrera pas dans les détails, on l'a fait largement la semaine dernière. Et au-dessus, de 7 à 14, c'est vide basique.

Si on prend quelque chose qui est dans cette échelle-là, on va associer quelque chose qui est dans cette échelle-là, on arrive à le neutraliser et avoir quelque chose qui est équilibré. C'est les stocks de ça, c'est des gens simples, les os, les cheveux, les ongles. Donc comment faire le corps ?

Eh bien, il va pomper dans ce stock-là pour neutraliser les acides et faire quelque chose de neuf. Alors, on a soit un processus, soit l'autre pour une toxine donnée. C'est-à-dire que pour un produit donné, soit on va le stopper et à ce moment-là il reste tel quel, soit on va les neutraliser et à ce moment-là il n'est plus bioactif et donc il n'est plus entouré de graisse.

Et c'est, comme je l'avais expliqué dans l'histoire de la perte ou de la prise de poids, c'est ce qui va faire que certains individus qui privilégient plutôt cette voie-là vont plutôt stocker de la graisse, alors que d'autres vont être tout même, mais ils seront déminéralisés.

Parce que de toute façon, soit on est vagues et déminéralisés, soit on est gras et moins déminéralisés. La plupart des gens ont cité entre les deux. Alors, qu'est-ce qui fait que l'individu est plutôt l'un ou plutôt l'autre en un de ces... Enfin, en tout cas, moi, j'en sais strictement rien.

Personne n'a pu me répondre à cette question. Et à la limite, elle s'en fiche. C'est les caractéristiques propres de l'individu. V égale F moins O. Alors O, c'est quoi ?

C'est quoi O, madame ? Pour vous, l'obstruction ? C'est l'alimentation physiologique, le stress. Oui, mais elle se manifeste comment dans le corps ? Quand on voit ça, par exemple, Ce sont ces acides entourés de graisse qui vont réaliser les obstructions.

Alors pourquoi est-ce qu'ils réalisent les obstructions ? C'est un rapide passage en revue, mais je voulais vraiment que ce soit redit une dernière fois avant de commencer cette semaine, parce que voilà, on part tous de la même base.

Pourquoi est-ce que ça réalise une obstruction ? Ça réalise une obstruction parce que, eh bien, cette lymphe dans laquelle finalement le sang décharge ces déchets. Cette lymphe, non seulement elle se charge de véhiculer les déchets vers les portes de sortie, mais cette lymphe, elle entoure aussi les cellules.

Si le sang arrivait directement aux cellules pour les nourrir, il n'y aurait pas de problème. On aurait un sang propre qui arriverait aux cellules, qui apporterait de l'oxygène et des nutriments, et les cellules seraient nourries.

Manque de bol, les cellules sont se baigner dans de la lymphe, et le sang pour communiquer aux cellules, il doit passer par de la lymphe. Donc, si cette lymphe est encombrée, congestionnée, les cellules ne reçoivent pas des aliments qui leur font.

Si une cellule n'est pas alimentée correctement, la cellule dégénère. Toutes les cellules de notre organisme ont les mêmes besoins, et donc tous les dérèglements au niveau de toutes les cellules de notre organisme, correspondent à la même chose, des obstructions. Donc quand on dit qu'il y a des tas de raisons à la disharmonie, à la maladie, c'est l'acidité, c'est la toxémie, c'est la congestion, en fait tout ça c'est la même chose, c'est une raison,

c'est l'apport de matériaux inappropriés et une conséquence, l'accumulation de ces matériaux inappropriés sous forme de résidus et de déchets va l'organiser. Et donc, pourquoi est-ce que ça s'accumule ? Parce qu'il y en a trop par rapport à la capacité de l'organisme à les faire sortir.

Et deuxièmement, il y en a trop et ça s'accumule parce que non seulement on en apporte, on en apporte, on en apporte. Dans le juicer, on pousse, on pousse, on pousse et en plus des trucs qui ne devraient pas passer dans l'extracteur de jus, on commence à lui faire rentrer n'importe quoi juste pour voir ce que ça va faire à l'extérieur pour s'amuser.

Et deuxièmement, ça ne sort pas et on ne sait pas comment favoriser la sortie par là. C'est-à-dire qu'on a oublié que si ça a du mal à sortir, on peut peut-être tirer un petit peu pour aider à la sortie.

On ne va pas pour autant agir dans la machine, on ne va pas l'utiliser pour autant, mais on peut faciliter la sortie. On peut aussi jouer dans les matériaux. Je vous l'ai dit la dernière fois, il n'y a rien de mieux qu'une carotte.

Si ça commence à être bien bloqué, il n'y a rien de mieux qu'une carotte pour débloquer. C'est pareil au niveau des cordes. Il n'y a rien de mieux qu'une carotte pour débloquer quand c'est complétement. Il suffit juste de choisir les bonnes carottes qu'on va arranger à l'intérieur.

Donc ici, il s'agit juste de savoir que peut-être qu'on ne va pas alimenter notre extracteur de jus tout le temps avec des carottes. Peut-être que des fois, on lui mettra des matériaux qui vont être plus difficiles pour lui.

Mais si on sait qu'on a l'astuce des carottes pour débloquer, eh bien, quand on verra qu'on a un petit peu abusé d'un matériau qui est encore je mets l'extracteur de jus, et bien à ce moment-là, on remettra quelques carottes pour le débloquer.

Ce sera juste ça. Donc, vitaliment, l'également, c'est moins obstruction, si on lève les obstructions à quelque chose de près, ça fonctionne bien, c'est le principe du jeûne, quand quelqu'un se met en jeûne, qu'est-ce qu'il fait ?

Et bien, les obstructions, il les limite au maximum et il fait en sorte de donner le maximum de potentiel au corps pour les éliminer. Alors qu'est-ce qui va se passer pendant cette semaine pour ceux qui ne sont pas habitués à manger 100 % cru ?

Et bien, durant cette semaine, il y a moins d'obstructions qui vont rentrer par là. On va rentrer un petit peu moins de matériaux glissiers. On va même commencer à rentrer des carottes.

Donc, comme on rentre des carottes dans l'extracteur de jus, bah forcément ça va commencer à sortir à toute vitesse. Alors si vous urinez plus que ce que vous ne buvez, c'est normal.

C'est l'eau qui était stockée sous forme d'œdème, de rétention d'eau qui est en train de s'éliminer. Donc il est tout à fait normal de boire 2 litres de jus dans la journée et d'uriner 6 litres. C'est tout à fait normal. C'est pas une création ex nihilo d'eau dans notre corps.

Y'a pas de miracle qui se passe. C'est juste qu'on est en train de relâcher tous les anciens stocks. De la même manière, il est très possible que vous défequiez beaucoup plus que ce que vous avez mangé.

Des kilos et des kilos de M.E.R.D.E. Mais ces kilos et ces kilos, ils étaient présents. Ils étaient présents là-dedans et ils sont en train de sortir.

Enfin, c'est bon si. C'est bon si. Sauf que parfois, eh bien, c'est un petit peu, quand la première carotte passe, et voilà, on sent que ça change de carburant.

Donc, c'est ce qui peut se passer durant cette semaine. C'est pour ça que je disais à certaines personnes, vous avez bien dormi, ben profitez-en parce que ça ne va pas durer. Alors, je sais qu'il y en a beaucoup parmi vous qui vont dire, ah ouais, moi je mange déjà cru et tout.

Il va y avoir des problèmes, parce qu'il y a 2 paramètres, il va y avoir le goût, il va y avoir le fait d'être en dehors de chez vous, donc pas du tout les conditions du quotidien, il va y avoir ce qu'il y a de végétal, il va y avoir le fait qu'on va être beaucoup dehors, qu'on va prendre beaucoup le soleil, peut-être que dans votre région vous l'avez pas, il va y avoir que peut-être, mine de rien, vous allez manger plus de légumes et plus de fruits, il va y avoir quand même pas

mal de plantes sauvages dans les jus. Donc voilà. Celui qui dit ouais moi ça me touchera pas, bon ben on voit ça en fin de semaine. C'est pour ça que je disais que si il y a un petit moment où c'est passager ou c'est un petit peu difficile, c'est pas un problème.

A partir du moment où on comprend que ce qu'il se passe c'est une élevée des obstructions, à ce moment-là tout va On l'accompagne. Et c'est pour ça qu'on a fait ce petit mélange de plantes. On va revenir dessus, comme ça je vais vous donner quelques indications.

Pourquoi ? Je vous dis, ça c'est la potion magique pour la détoxination. Gingembre, jus de piment, piment, citron. J'en ai parlé dans une autre vidéo. Je ne sais pas si tout le monde l'a vu.

Est-ce qu'il y en a qui n'ont pas vu cette vidéo que j'ai expliquée ? Oui, en fait, alors à ce moment-là tu pourras regarder la vidéo, s'il y a des personnes qui sont capables de m'expliquer pourquoi on met ces produits là-dedans.

Voilà, ce sont trois des produits les plus égards pour les humains que toi. Donc c'est pour ça que je disais, si vous avez cette potion avec vous qui est composée de curcuma, de citron, de gingembre et de piment, c'est une façon d'aider à la facilitation des sorties.

Parce que c'est une chose, le but c'est pas de souffrir le plus, le but c'est pas celui qui est le plus malade à la fin de la semaine, il n'y a pas de but, le but c'est que vous repartiez, que vous soyez content de ce qui s'est passé, de ce qui a été vécu.

Mais je veux dire, à titre individuel, le but c'est pas d'être malade, le but c'est que ça sorte. Parce que des fois j'ai des gens qui me disent, wouah, je suis mal, c'est super, c'est la Le but c'est que la libération des produits à l'intérieur soit à peu près à l'unisson de leur capacité de sortie.

Si ça ne sort pas, ça ne sert à rien, ça ne sert à rien de souffrir pour souffrir. Et au contraire, je vois parfois des gens qui pendant des années croient qu'il faut faire bien et comme ils ont oublié d'ouvrir les portes de sortie, comme ils ont oublié que là, ils aient mis la main et que ça sortait pas, on leur a pas dit qu'il fallait enlever la main.

Donc, avant de s'inquiéter du reste, au moins, enlevons la main, quoi. Occupons-nous nos aimantoires. Et donc, ces produits, là, le gingembre, le curcuma, le piment, vont aider au travail des aimantoires.

Donc, c'est quelque chose qu'il faut vraiment avoir en tête, c'est on commence à ouvrir en bas, hein, pour que ça puisse s'écouler, hein, avant d'aller essayer de le faire circuler de partout, de rajouter des choses, d'avoir tel complément que je préfère ci, qu'il va faire ça, on l'ouvre en bas.

Donc au lieu d'obstruction, il pourrait se transformer en ouvrir, ouvrir les portes de sortie. Et à ce moment-là, ça devient une merveille, ça devient une véritable merveille.

Donc voilà, en résumé, il faut comprendre sur un point ou en même pour qu'il fonctionne. Ça parait une blague, mais il faut qu'on ait un peu cette compréhension et cette connaissance.

Alors après, c'est certain qu'en fonction des cas qu'on va rencontrer, en fonction des situations qu'on va rencontrer, on va se retrouver plus ou moins à l'aise pour l'interpréter. Mais si on garde cette équation en tête et si on sait que finalement tout ce qui se ce qu'il se passe c'est une levée d'obstruction, à ce moment là on appréhende toute situation et on lui permet d'être venu.

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