Une vie de rêve
Cette vidéo repart d’une analogie avec Matrix évoquée dans un épisode précédent : l’idée que la vie ordinaire ressemble à un rêve, non pas parce qu’elle serait idéale, mais parce qu’elle est vécue au travers d’un filtre constant de jugements, de rejets et d’émotions réactives. Thierry explique que ce filtre, qu’il appelle le mental et l’ego, conditionne chaque expérience et déforme la réalité bien plus qu’on ne le croit.
Une partie centrale de la vidéo porte sur le lien direct entre alimentation et état mental. Thierry détaille comment certains aliments, en particulier le gluten et les produits laitiers, surexcitent le système nerveux et renforcent la prépondérance du mental, enfermant l’individu dans une sorte de camisole perceptive. Il cite des témoignages de personnes ayant traversé des années de psychothérapie sans résultat, puis ayant constaté des changements rapides et profonds après avoir modifié leur alimentation.
Thierry revient ensuite sur son propre parcours : une période de maladie physique sévère qui l’a conduit à lâcher une forme d’arrogance intellectuelle et à expérimenter ce qu’il décrit comme une déconstruction physiologique plutôt que psychologique. Il distingue clairement l’état d’ouverture et de clarté mentale, qu’il associe à une alimentation à base de fruits et légumes crus, des états d’inquiétude et d’angoisse qu’il attribue au mode de vie contemporain, au rythme effréné et aux produits dénaturés.
La vidéo se conclut sur une invitation concrète : choisir délibérément, maintenant, de réorienter ses habitudes vers ce que l’on sait déjà être meilleur pour soi, sans attendre des conditions parfaites. Thierry insiste sur l’importance du cap plutôt que de la perfection, et décrit comment le bien-être devient progressivement auto-renforçant, au point que l’on finit par ne plus vouloir revenir en arrière.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00La vie ordinaire comme rêve ou illusionThierry reprend l’analogie avec Matrix pour poser la question de savoir dans quelle mesure notre vie quotidienne est vécue au travers d’un filtre déformant.
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2:02Le filtre du mental et des émotionsExplication du mécanisme par lequel le mental et l’ego colorent chaque expérience, transformant de simples faits en jugements de valeur.
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4:02Alimentation et camisole mentaleThierry détaille comment certains aliments renforcent la prépondérance du mental et enferment l’individu dans un monde de séparation et de réactivité.
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6:02L’amour inconditionnel, état normal ou idéal ?Thierry remet en question l’idée que l’ouverture et la confiance totales seraient le fruit d’un travail psychologique, et non d’une déconstruction physiologique.
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8:02Son propre parcours : maladie et transformationThierry raconte comment une maladie physique sévère l’a conduit à lâcher son arrogance et à expérimenter une clarté mentale liée à l’alimentation vivante.
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10:04Clarté mentale et spirale du mental pathologiqueDescription du cercle vicieux que génère le mental en surexcitation, et de la façon dont le mode de vie contemporain entretient l’angoisse et la fatigue.
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12:06Choisir le cap, pas la perfectionThierry explique pourquoi l’important n’est pas d’avancer sans faux pas, mais de maintenir une direction claire vers ce que l’on sait être meilleur pour soi.
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16:08Évoluer ou mourir : l’urgence du changementFace à l’état de détresse physique et morale qu’il observe autour de lui, Thierry pose la question de la responsabilité individuelle dans la perpétuation du système.
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18:09Le bien-être comme cercle vertueuxThierry décrit comment, au fur et à mesure que le corps se régénère et l’esprit se détend, le bien-être devient auto-renforçant et de plus en plus difficile à abandonner.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, la dernière fois dans le question et la réponse, j'ai terminé avec un petit parallèle avec le film Matrix, avec des lunettes déformantes, et je sais qu'il y a pas mal de monde qui a réagi, qui a été un petit peu interpellé, et ça m'a donné envie lors d'une petite balade de reprendre le sujet, de revenir là-dessus et de vraiment comprendre à quel point nos choix en termes de physiologie, nos choix en termes de vie peuvent aussi influencer notre expérience de la vie.
Parce que je vous disais que finalement dans le film Matrix on présente des humains qui sont drogués, qui vivent un rêve alors que leur réalité est un cauchemar, et dans ma vision le film a du vrai, mais le film se trompe sur une chose fondamentalement, c'est que la vie que nous vivons actuellement est un rêve, oui, c'est une illusion mais qui tourne au cauchemar je trouve, et que la vie normale, la vie réelle est une vie qui est bien plus douce, qui est bien plus simple,
qui est bien plus grande et joyeuse que la vie que l'on vit et que l'on appelle vie, la vie normale d'un humain actuellement en notre époque. Et cela pour pas mal de raisons, mais ce qu'il faut bien comprendre c'est que toute expérience que l'on fait, on ne la fait pas directement.
Quand je dis que la vie est une illusion, souvent les gens sont assez surpris, ils me disent « Non mais en quoi ? Moi je vis ma vie, ce n'est pas une illusion, je ne suis pas en train de rêver.
» Eh bien si, d'une certaine manière, parce que ce qu'il faut comprendre, c'est qu'entre ce qui se passe, l'expérience, la chose, le fait, la vie qui se passe en nous et autour de nous, et notre appréhension, notre compréhension, il y a un filtre, un filtre terrible qu'on appelle le mental.
Et le mental, on reconnaît sa présence à quelque chose qu'on appelle l'émotion. Et ce qu'il faut savoir c'est que, sauf de rares individus, et pas dans des périodes peut-être rares, eh bien toute expérience que l'on vit, toute rencontre, tout événement, toute petite sensation, passe au travers du je n'aime, je n'aime pas, c'est pas pour moi, c'est pour moi.
de la critérisation, du jugement, du rejet ou de l'acceptation, le filtre du mental et de l'ego. Et ce filtre conditionne toutes nos expériences de vie. C'est bien pour ça que souvent je dis que la vie que nous vivons est un rêve parce qu'elle est vécue au travers d'un filtre, au travers de quelque chose qui déforme complètement la réalité.
Et je vous dis, la manifestation de cette déformation, c'est l'émotion. L'émotion, c'est la réaction du mental à un événement qui arrive. Quel que soit l'événement, je touche cette feuille, je vais décider si c'est agréable ou désagréable, si c'est une bonne chose ou une mauvaise chose.
Alors qu'en fait, il y a juste un fait, j'ai touché, vous ne la voyez pas, j'ai touché celle-là, j'espère que vous allez la voir, peu importe, mais c'est en ce sens-là.
Et donc il y a ce filtre, il y a ce filtre, ces lunettes déformantes qui se placent devant nos yeux et qui nous séparent, qui font que l'on rejette les choses, qui font que l'on va s'opposer, qu'on a besoin d'affirmer quelque chose, d'exister par l'affirmation et par le rejet.
Et ce filtre-là, il est énormément conditionné par notre alimentation. Quiconque a fait l'expérience de simplifier son alimentation, de supprimer certaines classes de produits, et en particulier le gluten et les produits laitiers, c'est exactement ce qui se passe si on les réintroduit.
Quelqu'un qui n'a pas l'habitude de consommer du gluten et qui réintroduit du gluten pète littéralement les plombs, rentre en dépression, en agressivité, il est possédé. Il est possédé par quoi ?
Il est possédé par cette espèce de hyper excitation de l'ego. Je vous ai dit, je ne crois pas aux démons, aux diables et ainsi de suite, je n'y crois absolument pas.
je crois qu'on a un mental et qu'un mental qui nous a servi, qui nous met esclaves, esclaves de ces petits désirs, de ces petites séparations et donc quand on consomme ces produits là et bien c'est le mental qui est nourri et qui est renforcé, qui est renforcé par l'excitation du système nerveux, par l'isolement que cela crée en nous, c'est comme si on se plaçait une espèce de camisole, on est enfermé dans ce monde de l'ego et du mental, et on ne perçoit plus l'extérieur.
Et cette camisole, elle nous entoure tout le temps, elle voyage avec nous, elle chemine avec nous, et elle connote toutes les expériences, elle donne une couleur, une teinte, une saveur à toutes les expériences que nous vivons.
Et franchement, que ce soit pour les enfants ou pour les adultes, vous n'imaginez pas ce que, en termes de changement de vie, de simples changements alimentaires peuvent apporter. Je dis de simple, c'est tout un chemin, mais de vrais changements alimentaires peuvent changer dans une vie.
Je rencontre tellement de gens qui me disent avoir passé des années en psychothérapie, avoir essayé toutes les méthodes, et avoir changé quasiment du jour au lendemain, simplement par des changements alimentaires. C'est donc une question à se poser sans cesse.
Est-ce que ma réaction, est-ce que mon comportement est normal ? Je le dis souvent, il n'y a aucune raison dans ce monde pour ne pas aimer l'autre, pour ne pas aimer ce moment, quoi que ce soit que cette personne ait faite, quoi que ce soit que ce soit ce moment.
Et pour moi, si je vis quelque chose qui est différent de ça, c'est-à-dire l'incapacité à aimer ce moment, à aimer cette personne, alors je sais que je ne suis pas dans l'expérience directe, je sais que je suis dans l'expérience de l'ego, qu'il va y avoir cette séparation, cette distanciation qui fait que j'ai la préférence pour moi-même.
alors la préférence pour moi-même ça paraît un mot global, simpliste, mais c'est ça finalement, c'est la préférence pour mes propres besoins. L'inexpérience de l'amour, on parle toujours de l'amour, de l'amour inconditionnel, c'est du vent.
Qui d'entre nous expérimente vraiment l'amour inconditionnel ? Les mères à certains moments je pense, elles prouvent ça pour leurs enfants, mais encore, réellement cet abandon total, cette ouverture, cette confiance, cette nudité totale, et vraiment cet état là on dit souvent que c'est le fruit d'un cheminement psychologique, en fait je ne crois pas, je ne crois absolument pas, cet état là c'est l'état normal de chaque individu, c'est le fruit d'une déconstruction physiologique mais non pas
d'un cheminement psychologique, c'est pour ça que à titre personnel. Toutes les voies d'amélioration de soi-même par l'assaise, par l'exercice mental, par la contrainte spirituelle ne marchent pas.
La seule contrainte spirituelle que je garde, c'est garder mes yeux et mon esprit absolument captifs à tout instant et tourner vers la lumière. Pour moi, ma lumière c'est Dieu, donc je tourne mon esprit en permanence vers Dieu. Je je ne laisse pas l'égo et le mental se répandre.
Mais pour ça aussi, je suis aidé par l'alimentation que je reçois, par les fruits qui ne viennent pas perturber mon système, qui ne viennent pas agresser le système, renforcer la prépondérance du moi.
Je suis aidé par le fait que je n'introduis pas des poisons que sont le gluten, les produits laitiers, les produits curus, cuits, ou là, il y a une tentative d'extrusion là, les produits cuits dans mon alimentation.
Loin de moi l'idée de vouloir diaboliser, c'est un chemin. Ce que je sais totalement, c'est que le monde dans lequel nous vivons est le reflet de nos choix en termes d'hygiène de vie.
Ce monde vous déplait, ce monde ne vous convient pas, je peux le comprendre. Ce monde vous paraît un cauchemar, un cauchemar dans lequel on se lève le matin en étant de mauvaise humeur, en râlant, en n'ayant pas envie de se lever, en ayant mal ici, mal là, mal à la tête, en étant énervé par son voisin qui fait du bruit, en n'ayant pas envie d'aller vers cette journée, ce monde de cauchemar est une illusion parce qu'il n'y a rien de tout cela.
Il y a plusieurs personnes qui m'ont demandé comment j'en suis arrivé là, il ne faut pas croire que je sois plus illuminé, plus chanceux que les autres, ma seule chance à moi ça a été que pour moi Dieu s'est appuyé sur ma maladie, c'est-à-dire que j'ai été réduit, j'étais quelqu'un d'égotique, de violent, de méprisant, d'intellectuel au possible et ainsi de suite, et finalement un jour je me suis écroulé sous ma propre arrogance, sous ma propre superbe, et je suis tombé réellement malade physiquement,
et c'est dans ma faiblesse que j'ai été touché, c'est dans ma faiblesse que j'ai été atteint et que j'ai permis quelques compréhensions, quelques libérations qui me permettent maintenant de fonctionner d'un peu moins de façon pathologique.
Je ne prétends pas être arrivé à quoi que ce soit, je n'en sais rien, je crois que l'oeuvre de démolition intérieure n'aura jamais de fin, mais il me semble que je fonctionne mieux qu'il y a quelques années, et pour ça le facteur alimentaire est primordial.
Je vois les temps, les années où je fonctionnais avec un peu de cuit, un peu de cru, un peu de gluten par-ci, un peu de produits laitiers par-là, et les moments où maintenant depuis des années je suis aux fruits, aux légumes, aux jus, que je ressens cette énergie qui coule en moi, c'est de la clarté mentale, le terme de clarté mentale.
Et quand votre esprit est clair, il ne voit qu'une chose, il ne voit que la lumière, il ne voit qu'une chose, il n'y a pas à la chercher, elle est là, il suffit d'enlever le brouillard et la clarté mentale est là.
Toute notion de séparation se dissout progressivement, toute notion d'argumentation, d'ergotation, d'arriver à dire moi je veux ça, mais pas ça, mais ça c'est pas bon. Il reste une espèce de neutralité, une note, une seule note à l'intérieur.
Je ne sais pas si ça vous est arrivé de le ressentir ça, mais parfois moi j'entends un son, un son unique à l'intérieur, comme une centration. Et je vois les événements qui se passent tout autour de moi, c'est un petit peu comme si j'étais spectateur.
Et là je regarde et je me dis, ah, il se passe ça, ah tiens, il se passe ça, ok, qu'est-ce qui vient maintenant, qu'est-ce qui vient ? Je suis spectateur.
La notion de volonté, la notion d'arriver à quelque chose, ce sont des dimensions du mental, et ce sont des dimensions pathologiques du mental, ce sont des dimensions du mental pathologique parce qu'elles sont générées par une forme de séparation et de souffrance, une véritable souffrance au sens organique du système nerveux par l'hyperexcitation qui s'ensuit par le mode de vie. Alors quand je dis alimentaire, il y a alimentaire, il y a sommeil,
il y a rapport sociaux, rythme de vie, rythme de vie très important, on est une civilisation de l'exagération, il faut faire, il faut faire.
Pourquoi ? Parce que c'est une espèce de spirale infernale, le mental et la séparation créent les conditions de sa propre reproductabilité. Reproductibilité. Donc il crée les conditions de sa propre reproductibilité.
Et comment donc ? Et bien finalement en nous rendant de plus en plus souffrant, de plus en plus malade, en générant de plus en plus de peur, d'inquiétude, d'angoisse. Reconnaissez-le à ça. L'inquiétude et l'angoisse ce n'est pas la vie.
La vie n'est tout sauf ça. L'inquiétude et l'angoisse, c'est le mental, c'est la construction mentale, cela ne sert à rien, cela nous limite, cela nous bloque, et c'est la manifestation d'un fonctionnement organique qui n'est pas là où il devrait être.
Et donc ce message et cet appel vraiment à vivre autre chose au travers de changements alimentaires, souvent on me demande comment est-ce que je peux faire pour aller mieux ? Mais comment faire pour aller mieux ?
C'est tout simple, ce matin vous attrapez des oranges, Vous attrapez des légumes verts, vous attrapez des carottes, des pommes, vous les mettez dans le juicer, vous n'avez pas d'extracteur de jus, vous les prenez, vous les croquez et vous passez la journée à faire ça.
On s'en fiche de savoir ce que sera demain. Demain, vous vous réveillerez autrement. C'est juste ça. On s'en fiche de savoir ce que sera demain. Demain, ce sera un autre jour, une nouvelle expérience.
On s'en fiche même de savoir ce que sera le repas de ce midi. On s'en fiche de savoir ce qu'il y aura dans une heure. On s'en fiche de savoir ce que vous allez manger, ce que vous allez vivre dans une heure.
Ce qui est important, c'est maintenant. Les choix sont faits maintenant. Nous avons une responsabilité dans notre choix, c'est maintenant que nous choisissons de diriger notre visage vers la lumière, que nous décidons d'aller vers ce que nous savons être mieux pour nous, parce que je sais que beaucoup de gens qui regardent ces vidéos savent que cette voie est la bonne, mais ils n'y arrivent pas.
Ils n'y arrivent pas pourquoi ? Parce qu'il y a effectivement une assaise au départ, Et la 16, c'est de toujours ramener le visage, ramener la boussole, ramener la barre, quoi que ce soit qu'il arrive.
Il y aura des jours où ça se passera mal, peu importe, quoi que ce soit qu'il arrive, l'important c'est de ramener la barre, tirer la barre à soi, garder le cap. On s'en fiche, un pas en avant, un pas en arrière, ça n'a aucune importance.
L'important c'est d'avoir le bon cap. Si vous partez dans la mauvaise direction, vous aurez beau faire trois pas en avant, ça sera trois pas en avant dans la mauvaise direction. Si vous partez dans la bonne direction, il n'y a pas de petite avancée, il y a le chemin uniquement.
Et les critères, qu'est-ce que c'est ? Les critères c'est, si je devais faire une liste, la joie, la joie c'est la première, la fluidité, la simplicité, la clarté. Si vous n'êtes pas dans un état dans lequel les choses sont simples, fluides, que les choses s'enchaînent, que vous ne bloquez pas sur telle chose, que si vous passez vos journées à ruminer des sentiments de l'agressivité, c'est qu'il y a un problème.
Vous n'en n'êtes pas responsable, vous n'êtes pas coupable, vous êtes victime. Comme sont victimes les enfants dits hyperactifs que l'on met sous Ritalin, comme sont victimes les personnes que l'on met sous antidépresseurs, tous victimes d'une vaste conspiration que nous entretenons nous-mêmes.
je ne crois pas que ce soit une conspiration extérieure, comme toujours je vous dis je ne crois pas à un ennemi extérieur, je ne crois pas qu'il y a des gens qui décident de nous manipuler, je crois surtout qu'il y a une auto-reproduction de génération en génération de quelque chose de fou, et de quelque chose qui grandit.
Et il suffit maintenant de regarder autour de nous, de regarder l'état de détresse morale, de détresse physique, pour ne pas dire de débilité physique, de détresse autour de nous du biotope pour se rendre compte que ce système touche à sa fin.
Il y a une phrase que j'aime beaucoup c'est évoluer ou mourir, il n'y a plus le temps d'avoir peur, c'est maintenant qu'il faut changer, c'est maintenant qu'il faut choisir délibérément de tourner son regard vers ce que l'on sait être l'antidote.
Il n'y a rien d'autre à faire, une fois qu'on a décidé de le faire, de s'y tenir, Quoi que ce soit qu'il arrive, il aura beau y avoir des événements qui vous tomberont dessus, qui entraveront cela, on continue à avancer.
Vous savez, c'est l'image de l'individu qui avance, puis il y a quelqu'un qui s'agrippe à sa jambe, style le seigneur des anneaux, vous savez quand il part à la bataille, il y en a de partout, il s'agrippe à ses jambes, peu importe, il continue à avancer, et quelqu'un d'autre s'agrippe à ses jambes, quelqu'un d'autre s'agrippe à son dos, on s'en fiche, on continue à avancer.
Et peu importe que finalement l'ennemi nous immobilise, on continue, on a toujours cette énergie vers l'avant, cette énergie qui va faire que ce matin on va prendre un fruit, ce matin on va prendre un jus, et on est reparti.
On est reparti parce qu'on sait que c'est la seule façon de sortir de ce cauchemar. C'est la seule façon, et qui plus est, comme le cauchemar est auto-entretenant, cette sortie par le haut est elle aussi auto-entretenante.
C'est une spirale virtuelle, c'est-à-dire qu'au fur et à mesure où on va se régénérer, où notre esprit va se clarifier, ça va devenir de plus en plus facile. Au fur et à mesure qu'on va atteindre ces hautes sphères, si l'on veut, mais ces hautes sphères elles sont tout à fait terrestres, matérielles, elles sont ici, au fur et à mesure que notre esprit va se désembrumer, les choses vont devenir de plus en plus évidentes.
Et vous allez voir, on devient accro aux bien-être, on devient accro à la joie, on devient accro à l'enthousiasme et à l'énergie. Je ne connais personne qui dise non mais moi je préfère être fatigué le matin de mauvaise humeur râlant contre mes enfants, pas heureux ou pas heureuse de faire ci ou ça.
Non, tout le monde va signer si vous leur dites non mais attends tu veux vivre ta vie de façon plus simple, tu vas avoir un corps qui fonctionne mieux, qui bouge mieux, qui n'est pas fatigué, tu vas avoir une belle peau, un beau visage, tu veux avoir un enthousiasme débordant, l'envie de faire des choses, simplement si vous n'avez pas l'envie, les gens qui sont fatigués, c'est un signe qu'il y a quelque chose qui ne va pas,
ce n'est pas de la faiblesse, c'est juste le signe qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Et quelque part ma frustration souvent c'est de voir des gens qui sont enfermés dans des catégories, des catégories dans lesquelles ils sont figés, ils sont coincés, on les a mis dans une case, toi tu es comme ci, toi tu es comme ça, que ce soit des enfants ou des adultes, et c'est immuable.
Non, cette case a été bâtie comme une prison simplement parce que nous avions fait une erreur d'aiguillage au départ. Ce que je propose dans ces vidéos, c'est de questionner ce moment de l'aiguillage. Vous avez vu, il n'y a pas une voie unique, ce n'est pas 100 % cru ou la mort, loin de là, c'est un chemin progressivement.
On enlève des couches, on enlève des couches, On voit les résultats, le sommeil s'améliore, la peau s'améliore, les petites maladies de l'hiver disparaissent, les grosses pathologies commencent à se résorber, et progressivement on est encouragé à aller vers autre chose.
Et on voit nos relations avec les autres changer complètement aussi. On arrête d'appréhender la réponse de l'autre, on arrête de prendre de la jubilation et de la joie dans l'argumentation, dans le débat.
On reste simplement contemplateurs. On contemple ce merveilleux film qui se passe devant nous. Non pas un film dont nous sommes le réalisateur, et un réalisateur perturbé et violent, mais un film qui est projeté pour nous.
Un film sublime. Je laisse avec le film.
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