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Un jus pour la soif !

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L'équipe RGNR
22 vues • Publiée le 08/06/2014

Cette vidéo est tournée en plein été, au jardin, pendant une pause entre les travaux. Thierry part d’un constat simple : quand il fait chaud, on pense à boire de l’eau, mais on oublie que l’hydratation cellulaire dépend avant tout de la présence de minéraux dans l’organisme. Sans eux, l’eau n’est pas fixée et repart aussi vite qu’elle est arrivée.

Il prépare le jus en direct, en puisant dans le jardin : concombre, céleri branche, persil, menthe, blettes, brocoli, gingembre et fenouil. Chaque ingrédient est choisi pour sa densité minérale, et Thierry explique au passage pourquoi le céleri et le persil figurent parmi les végétaux les plus reminéralisants, bien devant beaucoup de fruits réputés hydratants comme la pastèque, qui peut au contraire accentuer les pertes hydriques par son effet diurétique.

La vidéo aborde aussi la question des protéines végétales, souvent mal comprise. Thierry rappelle que les besoins en protéines à l’âge adulte sont limités, que le règne végétal y répond largement, et que ce que les gens cherchent réellement dans les produits animaux, c’est souvent un effet stimulant lié aux hormones présentes, pas les protéines elles-mêmes.

En fil rouge, il revient sur le lien entre acidité, déminéralisation et inflammation : trois mots différents pour décrire le même phénomène. C’est la logique qu’il avait découverte au centre Hippocrate aux États-Unis, où ces jus verts étaient servis chaque matin pour reminéraliser des personnes en état de déshydratation chronique, et qu’il applique encore aujourd’hui.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, chez nous il n'y a pas d'ambiguïté, c'est l'été qui est bien bien arrivé, ça commence à cogner pas mal et puis là avec les copains on vient de charvoyer quelques remords de bon broyat pour mulcher les arbres, protéger un petit peu le sol, le sol qui est un petit peu trop agressé actuellement par les rayons du soleil et on s'est dit ouais c'est le temps de se faire un bon jus pour la soif, un jus de soif pour l'été.

Quand on parle soif en été, on parle de l'eau, qui est vraiment excellentissime. On pense à des fruits juteux, on pense rarement en termes de minéralité. Or, pour que l'eau soit fixée dans l'organisme, il faut avoir un contenu minéral dans l'organisme qui soit suffisant.

C'est pour ça que pour moi, les produits les plus hydratants, particulièrement pour les personnes déshydratées, au sens propre du terme, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas assez de minéraux pour fixer l'eau qui passe dans l'organisme, les meilleurs produits sont les jus, particulièrement les jus verts.

Dans les fruits, je tiens à le rappeler, il y a un jus qui est très agréable, très désaltérant a priori, c'est le jus de pastèque par exemple. Le jus de pastèque est aussi très diurétique, c'est-à-dire qu'il favorise l'élimination rénale. Alors excellent pour la sphère rénale, par contre c'est un jus qui peut faire plus uriner que finalement il n'apporte d'eau.

Et donc au final on peut se retrouver avec une balance hydrique un petit peu déséquilibrée. Alors si c'est consommé en même temps que d'autres produits, on tire les bienfaits du plaisir du jus de pastèque et de l'action favorable sur les reins, ça ne pose aucun problème.

Mais quand on parle de jus pour la soif, moi immédiatement je pense jus vert. Jus purement vert, un concentré de minéraux. Et en été, c'est très facile de se faire un plaisir extraordinaire avec des jus simplement verts.

Alors aujourd'hui, on parle de concentré de minéraux, qu'est-ce qu'on a ? Alors on a la base de tous les jus en été, les concombres. On a les premiers concombres du pays, ça ne devrait pas tarder chez vous, les concombres. Là on va prendre un beau concombre, je pense que ça va suffire, un très très beau concombre.

Après du céleri, très riche en sodium, contenu minéral extraordinaire. Vu que je ne le fais pas que pour moi, je vais mettre la moitié d'un pied de céleri. je ne vais pas en mettre plus parce que je sais qu'il y a des copains qui ne sont pas obligatoirement fanas de trop de céleri, des côtés trop piquants du céleri, donc un bon demi-pied de céleri.

Ensuite, j'ai un bouquet de persil, un brin de menthe. Persil, c'est une bombe, j'ose pas dire une panacée sur la sphère rénale, sur la sphère endocrinienne globale, très riche en minéraux, Comme toutes les plantes aromatiques, d'ailleurs, le basilic, on n'a pas encore de basilic au jardin, il pousse, il est tout petit tout comme ça.

Je le regarde chaque jour, je l'encourage, allez, allez, allez ! Puis il ne pousse pas. Du persil par contre, on en a un foison.

Et comme toutes les plantes aromatiques, par exemple la menthe aussi, qui est rafraîchissante, extraordinaire dans les jus d'été, incontournable, juste cueillie à l'instant. Vous voyez cette couleur verte sombre qui témoigne vraiment de la richesse chlorophyllienne de ces plantes-là.

Donc, concombre, céleri, un peu de persil, menthe, là on a une bonne base. Et moi, ce que j'aime beaucoup ajouter, c'est du brocoli. Vous savez, on entend souvent ce lieu commun...

Je vais commencer à le découper en même temps... Où tu trouves tes protéines ? Là-dedans, il y a plus de protéines que dans un biftec. C'est extrêmement chargé. Sauf que là, ce sont des protéines à chaîne courte, c'est-à-dire des acides aminés simples, et qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu'ils vont être complètement biodisponibles pour l'organisme et qu'au lieu de traverser la paroi intestinale et de venir polluer le milieu intérieur, on va avoir des acides aminés qui vont être directement utilisables pour produire des enzymes, des hormones, puisqu'il y a des hormones peptidiques, et tous les matériaux de construction nécessaires à l'organisme.

Et c'est surtout, comme je vous l'ai dit, que c'est un faux problème parce que les protéines, comme on dit, on n'en a pas besoin de tant que ça, et on en a même besoin de très peu, et que ce qui est apporté par le rein végétal est largement suffisant puisque quand on parle de protéines, on parle de renouvellement des tissus lésés ou de croissance et que finalement, une fois qu'on est à l'âge adulte, le renouvellement des tissus lésés ou croissance, ça ne se résume à pas grand-chose.

Alors c'est certain que si on la prend sous forme de macroprotéines, les produits animaux, elle va être beaucoup moins digeste. Et d'ailleurs je dis souvent, dans les produits animaux, les gens qui vont chercher les produits animaux, ce ne sont pas les protéines qui vont chercher, ce ne sont certainement pas les protéines.

Le besoin qu'on ressent pour certaines personnes avec les produits animaux, c'est un besoin de boost. Pour se booster, on se booste avec quoi ? Avec des hormones.

On vient chercher les hormones qui sont présentes dans les animaux, les hormones qu'ils avaient produites pour nous, et finalement, on vient leur voler littéralement. Alors, on a concombre, on a céleri, on a menthe, on a un peu de persil.

Je vais me faire plaisir. Les options sont multiples. Là, on a du fenouil. Moi, je vais prendre quelques feuilles de blête, quelques belles feuilles de blête qui viennent du jardin aussi.

Quelques belles feuilles de blette, on en a quoi ? 3, 4, 5, 6... 6 belles feuilles de blette. On aurait pu mettre du fenouil. Toujours pareil, gingembre.

Alors blette, pareil, on ne va pas lister les propriétés. C'est à la fois plaisant de lister les propriétés, puis ça devient ennuyeux à la fin. Parce que ça donne une approche un petit peu intellectuelle des choses.

Donc oui, dans la blette, il y a énormément de chlorophylle. C'est une plante qui va être extrêmement favorable sur le péristaltisme intestinal, comme l'épinard, c'est-à-dire que pour les personnes qui sont constipées, les personnes qui sont congestionnées au niveau de la tête, ça va permettre d'éliminer tout ça, de faire partir, partir, partir l'hémicuce par un phénomène de drainage au niveau des intestins.

Et c'est avant tout délicieux dans les jus. On aurait pu mettre du fenouil en été. Qu'est-ce qu'on va avoir d'autre ? C'est tout, je crois. Et un peu de gingembre. Je pensais avoir du curcuma, normalement il est incontournable, mais je n'en ai pas mis dans l'assiette.

Donc on va s'en passer pour ce coup-ci du gingembre. Écoutez, on est parti pour le jus immédiatement. Alors quand on fait un jus, je le répète tout le temps, il vaut mieux alterner produit dur, produit mou. Et alors pour faire beaucoup de jus et entraîner les autres produits, le céleri branche, par exemple, est extraordinaire.

Donc j'alterne un petit peu tout. Blêt. Alors je dis souvent ne mélangez pas trop de produits. C'est vrai qu'en été, moi, surtout avec les verdures, je ne me gêne pas pour mélanger quand même.

C'est quand même assez léger comme produit et je trouve qu'avoir 4-5 légumes différents dans un mélange, ça ne pose aucun problème. Après, c'est à chacun ses goûts. Mais la base, ça reste quelque chose que j'avais découvert quand j'étais allé aux États-Unis, au fameux centre Hippocrate.

C'était un peu mes débuts dans l'alimentation, on va dire. La base, c'est de la céleri-concombre. Avec du céleri-concombre-mente, on fait un jus sortieux qui est vraiment rafraîchi à un point.

D'ailleurs, dans ce centre, il était présenté comme un jus très rafraîchissant, très reminéralisant, donc très rafraîchissant, très hydratant. Cette corrélation entre hydratation et minéralité n'est souvent pas assez faite.

On dit que l'on doit boire de l'eau, mais si la personne n'a pas de contenu minéral, boire de l'eau, ça ne servira à rien, elle ne fixera pas son eau. Donc les personnes qui sont déshydratées, c'est rarement faute de boire assez.

Ça peut arriver, mais c'est rarement faute de boire assez dans mon expérience et c'est la plupart du temps par manque de minéralité qui fait qu'elles ne fixent pas leurs minéraux. Quand on parle de fixer les minéraux, le concombre, c'est vraiment le truc de l'été.

Pour ceux qui se plaignent d'avoir une belle peau, de prendre des coups de soleil, Le jus de concombre, c'est extrêmement digeste, on peut en boire des litres. Jus de concombre menthe, tout simplement, je ne vais pas oublier la menthe.

Jus de concombre menthe extraordinaire et très rafraîchissant. Le concombre, c'est vraiment l'ami des peaux à problème, peaux acnéiques, peaux à boutons, peaux qui prennent le coup de soleil. Pourquoi est-ce qu'une peau prend des coups de soleil ?

Parce qu'il y a de l'inflammation déjà latente à la surface de la peau et que l'action du soleil vient juste dépasser le seuil acceptable pour la peau, mais c'est déjà parce qu'il y avait une inflammation latente. Une peau qui n'a pas une inflammation latente ne va pas souffrir de coups de soleil comme une peau qui va avoir une inflammation, à condition bien sûr de respecter les signaux normaux quand on se met au soleil, c'est-à-dire de ne pas continuer au-delà de la brûlure, donc de ne pas mettre des écrans,

des masques, qui vont faire qu'on ne va pas sentir la brûlure réelle du soleil. Donc toujours pareil, quand on me demande quelle quantité de soleil prendre, Je dis la bonne quantité, physiologiquement, et ça c'est uniquement au ressenti. On en revient au bon vieux ressenti, toujours pareil. Quelle quantité de soleil prendre ?

Il n'est pas normal de sentir une brûlure quand on est au soleil. Il y a un moment quand on se met au soleil où c'est agréable, extrêmement agréable, on sent les rayons sur son torse, ses bras, on s'abandonne comme ça dans cette chaleur, ça c'est magnifique, et puis il y a un moment où ça devient un peu piquant, On commence à être mal à l'aise.

Mal à l'aise, c'est déjà le signe qu'on a presque dépassé le trou et qu'il est vraiment temps de sortir de l'exposition solaire. Non pas de se mettre des crèmes pour empêcher quoi que ce soit, mais de sortir de l'exposition solaire.

On rajoute un peu de persil avant qu'il ne monte à graines, parce qu'au jardin ça ne va pas durer très longtemps. Une option, j'en ai mis là, on peut aimer prendre de l'ail avec ce jus-là.

Je connais pas mal de gens qui rajoutent de l'ail, du plasma de Quinton aussi, ça peut être très très sympa pour le côté très très salé, moi j'aime bien aussi. Là, je ne vais pas en mettre parce qu'il y a pas mal de copains.

Il ne faut pas croire que l'ail est déshydratant. L'ail a des actions assez controversées. Ce que je sais, c'est que sur le système intestinal, c'est un formidable régulateur de la prolifération bactérienne. Donc, quand on a des infections carabinées, au candida albicoron, une grosse dysbiose intestinale, mettre un peu d'ail dans ces jus.

Mais bon, il faut y aller tout doux et attention, on est passé plutôt en début de jus parce que ça a tôt fait de donner un goût à tout l'extracteur de jus. Et surtout bien nettoyer derrière et pas enchaîner immédiatement avec un jus, surtout si on a mis l'ail à la fin, sinon on risque d'avoir des drôles de surprises.

Alors, où est-ce qu'on en est là ? On commence à y avoir pas mal de brocolis, un petit bout de gingembre. J'aime bien y aller un peu. Alors gingembre, toujours pareil, on me demande, oui, en poudre, en racines ?

En racines. Les poudres alimentaires, telles qu'elles sont vendues, sont souvent assez anciennes, donc on ne peut pas attendre des épices sous forme de poudre quand ce sont des aides culinaires. Je ne parle pas quand elles sont traitées sous forme de plantes médicinales, c'est-à-dire qu'elles sont très fraîches à l'extraction.

Mais quand elles sont traitées sous forme de poudre culinaire, on ne peut pas attendre d'elles des propriétés phytothérapiques extraordinaires. Il peut y en rester, certainement, mais c'est avant tout des plaisirs de bouche qu'on va aller chercher.

Vous voyez, bon là maintenant, avec un concombre de plus, donc on avait deux concombres, un demi bouquet de céleri, six, sept belles branches de blettes. Deux concombres, on ne les a pas encore mis, mais là on va y aller.

et on arrive à faire un bon 75 centilitres de jus. Alors, il y a des gens qui me disent, oui, il faut des jus. Voilà, j'ai réussi à le bloquer, là. C'est ma spécialité, ça. C'est la méthode très fine pour utiliser l'extracteur de jus.

Voilà ! Désolé, mon gars. Oh, ce parfum ! C'est amusant, moi, quand je sens ce jus, je pense immédiatement à mon voyage aux Etats-Unis.

À l'époque, c'était il y a 8 ans. J'étais en beaucoup plus mauvaise forme que maintenant, on va dire. Et ce parfum de céleri, concombre, menthe, c'était vraiment typique des jus qu'ils nous préparaient là-bas, qui étaient fort délicieux d'ailleurs, fort fort délicieux.

Et le matin, sur les coups de 10-11 heures, on avait droit à nos grands grands jus, chose que je vais faire avec les copains immédiatement. Et ils avaient raison, parce qu'en fait le but c'était de traiter les personnes qui étaient en acidose et en déshydratation massive.

Et ils savaient très bien que c'est avant tout en leur apportant des minéraux que ces personnes allaient pouvoir diminuer l'inflammation latente qu'il y avait en eux. Et vous savez à quel point l'inflammation permanente des tissus est certainement le facteur numéro 1.

Tout dépend comment on le considère en fait. Il y a des gens qui vous disent que le problème c'est la déminéralisation. Il y en a d'autres qui vous disent que le problème c'est l'inflammation. Il y en a d'autres qui vous disent que le problème c'est l'acidité.

Mais ça veut dire exactement la même chose. Acidité, ça veut aussi dire déminéralisation. Pourquoi ? Parce que finalement, les acides pour être neutralisés... Ça passe tout seul. Merci mon gars.

Les acides pour être neutralisés, qu'est-ce qu'ils demandent ? Ils demandent des minéraux. La déminéralisation conduit à la déshydratation puisqu'il n'y a pas de minéraux, on ne peut pas fixer l'eau, les molécules d'eau.

Et tout ça, finalement, ça se retrouve. Alors on utilise des tas de mots, on a l'impression qu'on a dit quelque chose de différent de l'autre, mais en fait on a dit exactement la même chose.

Et ce déficit minéral dans l'organisme est certainement le facteur principal de déséquilibre au niveau de l'organisme. Je vous ai dit que les cellules ne sont pas compliquées, c'est plutôt tranquille. Ça a besoin de quoi ?

De respirer, de s'alimenter, d'éliminer. Au final, un humain c'est exactement pareil. Un humain c'est un groupe de cellules, certaines sont spécialisées, d'autres le sont moins.

Mais qu'est-ce que c'est qu'un humain ? Il a besoin de s'alimenter, d'éliminer et de respirer. Donc, cellule humain, c'est dans le végétal qui peut aller puiser tout ça.

Hop là, oh j'ai bien rempli. C'était même pas la peine de filtrer à peine, ou à peine, à peine, à peine. Il y a juste un peu de mousse là, mais très peu de matière, mais bon, pour la forme, j'aime bien l'éliminer.

C'est autant qu'il ne doit pas passer dans le processus digestif qui va faire que ce jus va être vraiment traité comme un jus et être directement assimilé. Ouh, il y a un parfum là. Hop ! Pareil, ça c'est un héros au jardin.

Il y a un parfum... Alors là, pour les gens qui disent, les jus tout verts, moi c'est pas ça, il me faut des fruits... Vous pouvez mettre une pomme, mais rien que comme ça...

Hum... Ah oui, il est vraiment excellent. Vraiment excellentissime. C'est le riz, concombre, persil, gingembre, on aurait pu mettre un peu de fenouil, brocoli, on parle d'hydratation, on parle de protéines, on pourrait appeler ça le jus des gorilles.

Non pas que nous soyons des chimpanzés ou des gorilles évolués, mais comme nous avons le même système physiologique et le même système digestif en particulier, nous avons la même crâme, le même moule, physiologiquement parlant nous avons le même moule, la même matrice, eh bien, dans quoi vont-ils chercher toutes leurs protéines ?

Pour construire toute la masse musculaire qu'ils ont ? Ce n'est pas dans les produits animaux. Ils consomment une petite part de produits animaux, mais elle est congrue par rapport à la quantité extraordinaire de végétaux qu'ils consomment. Alors, l'hydratation, le plaisir en été...

Moi, c'est dans les légumes que je vais le chercher. Oh, ça rime en plus ! Hum... Si on avait dit que c'était ça la régénération, je me serais inscrit avant.

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