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Un été pour tout changer (épisode 5) : on ne combat pas la "maladie", on apporte la santé

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L'équipe RGNR
80 vues • Publiée le 30/07/2020

Cet épisode 5 de « Un été pour tout changer » reprend les fils des épisodes précédents sur l’alimentation pour aller plus loin : Thierry liste les principes qu’il considère valables pour tous, en tout temps, indépendamment des circonstances individuelles. L’idée centrale est que les recettes et protocoles sont secondaires par rapport aux principes, et que c’est sur ces principes que chacun peut construire sa propre mise en œuvre.

Le premier principe posé est que force, vitalité, adaptabilité et santé sont une seule et même réalité, indissociable sur les plans physique, émotionnel et moral. Thierry développe l’idée que la santé se mesure à la capacité d’un individu à rester guidé par ses propres signaux intérieurs plutôt que par les contraintes extérieures, et il illustre cela avec des exemples concrets comme le bain froid ou la référence à David Goggins.

Le cœur de la vidéo porte sur le troisième principe : la maladie n’a pas de réalité propre, elle est un signal de faiblesse de santé et non une entité extérieure. De ce principe découle directement le quatrième : il ne s’agit pas de combattre des symptômes mais de renforcer la santé. Thierry explique pourquoi cette distinction le place dans un rapport fondamentalement différent à la médecine symptomatique, sans pour autant nier l’utilité ponctuelle des traitements quand les symptômes sont trop intenses.

La vidéo se conclut sur la loi de l’hormèse : pour augmenter sa force, il faut des contraintes adaptées à sa capacité maximale du moment, intenses et brèves, suivies d’un temps d’intégration suffisant. Thierry illustre ce mécanisme avec l’exemple de la course pieds nus et du livre Born to Run, pour montrer qu’un principe juste peut produire des résultats inverses si la progression n’est pas respectée.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour ce cinquième épisode, je crois, cinquième épisode de « Un été pour tout changer ». Alors, dans le précédent, on a parlé d'alimentation, vous avez vu, on a parlé d'alimentation de façon très large, on est revenu vraiment aux principes et au commun, en essayant quelque part de sortir de tout ce que les régimes actuels qui fonctionnent ont en commun, pour en déduire un principe essentiel, qui était celui de transformer le moins

possible sa nourriture. Et c'est ce que je vous propose depuis une dizaine d'années, d'une façon non idéologique, d'introduire beaucoup plus d'aliments vivants, frais, crus, pas ou peu transformés ou cuits à très basse température, mais préserver le contenu micronutritionnel.

Si vous rajoutez à ça l'origine biologique, si vous rajoutez à ça le caractère local des produits, le plus possible produit sur des sols vivants, Et si vous rajoutez à ça des temps de repos digestif qu'on appelle le jeûne, qu'il soit intermittent, périodique, la formule qui vous va bien, vous n'êtes pas loin d'avoir quelque chose qui au niveau alimentaire est plutôt optimisé. Et je pense qu'on perd notre temps à s'inquiéter à des recettes alors que le principal ce sont les principes. Les recettes sont circonstancielles,

sont propres à un individu, à un temps donné, la quantité. Tu sais, le combien, quand, quoi, comment, ça c'est propre à un individu, donc la réponse va être toujours individuelle.

C'est pour ça que c'est impossible pour moi dans le cadre de ces vidéos de vous dire il faut que vous fassiez ça, je ne vais pas vous dire, voilà un témoignage, lui il a fait ça, ça a marché.

Après, sur quel principe s'est-il basé ? Ok, il s'est basé sur tel principe, et voilà ce que ça a donné pour lui. Clac, là on va pouvoir s'inspirer de la démarche, des principes sur lesquels la personne s'est appuyée, mais on ne pourra pas copier, on ne peut pas faire de copier-coller puisque chaque individu a un point de départ, des circonstances, une biologie, une génétique, des conditions de vie qui sont radicalement différentes.

Les principes valent pour tous, tout le temps, et c'est là-dessus qu'on va focaliser. Il faut bien comprendre que si on connaît les principes, on est libre, si on en reste aux recettes, on est dépendant.

Finalement, si tu restes au niveau des recettes, tu vas dire Thierry Hadid, Thierry a dit de faire ceci, Thierry a dit de faire cela, par contre si t'en es arrivé au niveau des principes, tu vas dire la vie en moi me dit de faire ceci, la vie en moi me commande de faire cela.

Il y a des petits coins qui passent par là de temps en temps. La vie en moi me commande de faire cela. Et quand je parle de ce principe-là, c'est parce qu'aujourd'hui j'ai titré cette vidéo le secret de la santé, en mettant S parce que ça va être difficile, mais j'ai essayé de lister les principes essentiels valable pour tous, tout le temps, sur lequel nous allons pouvoir nous fonder et qui quelque part disent tout, disent tout. Après cette vidéo, vous avez les principes essentiels.

La mise en oeuvre ensuite va être affaire de circonstances. Et il y a une chose qui est importante quand même que je tiens à préciser dès le départ, parce que quand on avance dans le monde d'une recherche autre de santé, on avance des fois un petit peu en terra incognita d'une certaine manière, parce qu'effectivement ce qui est actuellement est étudié, ce qui est connu, ce qui est validé, c'est une approche conformiste, conforme au modèle scientifique,

moderne, pasteurien, symptomatique, et on va en reparler. Et donc vous allez avoir l'impression parfois d'avancer un petit peu dans le flou d'une certaine manière. Et c'est pour ça que je vous renvoie toujours à votre propre expérience, votre propre ressenti.

Il faut que ce que vous mettiez en place soit validé par ce que vous vivez, et bien comprendre que dans la pensée scientifique dévoyée actuelle, souvent on pense que la preuve pré-existe, c'est-à-dire qu'il faut une preuve pour que la chose existe, c'est complètement aberrant, non, la chose existe et la preuve arrive après, et donc il y a des tas de choses dont vous n'aurez pas obligatoirement la preuve, mais pourtant elles existent, et pourtant elles fonctionnent.

Et vous êtes très nombreux par exemple à témoigner dans les vidéos, vous regardez les commentaires sous les vidéos YouTube, Vous êtes des centaines et des centaines à témoigner de tas d'évolutions de votre santé extrêmement positives sans que parfois on ait la preuve ou l'explication rationnelle de ce qui s'est passé.

Peu importe, ça a eu lieu et c'est le principal. Alors, on ne va pas vous faire attendre plus longtemps, les secrets de la force, les secrets de la santé. L'absurde révélateur, les secrets de la santé. Je vous en ai listé un, deux, trois, quatre, cinq, six, et un septième qui vient juste après.

Le premier c'est que force, vitalité, adaptabilité et santé sont une seule et même chose. Donc la force d'un individu, force, alors quand j'entends bien santé, j'entends ça sur un plan très large, c'est-à-dire qu'on ne parle pas simplement de santé physique en séparant la santé physique de la santé morale, de la santé émotionnelle, de la santé, on est en tout, d'accord ? Donc si tu es fort physiquement, tu dois être fort moralement,

fort psychiquement et ainsi de suite, tout va de pair. Tout va de pair, la santé c'est la globalité, tout avance en même temps. Et d'ailleurs, on a rarement des gens qui sont très forts sur le plan physique et qu'ils ne sont pas mentalement, ça va de pair obligatoirement.

Pour ça tu as des grands sportifs qui te parlent autant d'entraînement physique que de mindset et ainsi de suite, oui, parce qu'ils ont le mindset qui va avec, parce qu'ils l'ont cultivé. Donc force, vitalité, adaptabilité, adaptabilité c'est notre capacité à nous adapter à notre environnement, c'est ça la vraie force, c'est ça la vraie nature du vivant.

Ton environnement change, que ce soit la température qui change, que ce soit le programme qui change, tu avais prévu ça, ça change, que ce soit le cadre de vie, que ce soit les amis qui changent, ça va, ça vient, et toi tu restes cool.

Je dirais même que plus une personne est en santé, moins elle sera sensible, moins elle sera modifiée dans son expression par le milieu extérieur. Le milieu extérieur va évoluer, « Toi à l'intérieur il y a tout une alchimie d'adaptation qui se fait, mais à l'extérieur toi tu ne changes pas, pourquoi ? Parce que tu arrives à t'adapter.

C'est quand tu n'arrives plus à t'adapter que ça change, c'est quand tu n'arrives plus à t'adapter que tu fais des crises de larmes, que tu pètes les plombs, c'est quand tu n'arrives plus à t'adapter que tu as besoin de mettre une pull parce que tu as trop froid, c'est quand tu n'arrives plus à t'adapter que tu mets la clim parce que tu as trop chaud, C'est quand tu n'arrives plus à t'adapter que tu vas prendre de l'alcool ou que tu vas prendre des drogues parce que tu ne supportes plus tes conditions de vie actuelles.

Quand tu arrives à t'adapter, il n'y a pas de problème, tu restes inchangé. Donc je dirais plus une personne réagit au monde et moins elle est en santé. Et plus une personne est en santé, c'est le corollaire, moins elle réagit au monde.

Elle agit, en fait la vraie base c'est tu es en santé, tu agis à partir de l'intérieur. C'est-à-dire que tu suis ce que ton intériorité te dit, ton cœur, ton intuition, la vie présente en toi, sans rentrer dans des sphères spirituelles dans lesquelles je ne veux pas m'aventurer, mais la vie en toi elle te commande, elle te donne ton trajet, elle te parle en permanence, ça c'est la santé, la santé ça vient de l'intérieur et ça

rejaillit sur l'extérieur par ton mode de vie. La baisse de la santé c'est le milieu extérieur qui t'envoie des contraintes, des stimulus, des informations, et toi tu réagis, c'est-à-dire que tu n'es plus guidé par l'intérieur, tu es guidé par l'extérieur.

Et un vrai chemin de santé c'est d'être guidé de moins en moins par l'extérieur et de plus en plus par l'intérieur. Ce qui ne veut pas dire que tu ne vas pas tenir compte de l'extérieur, mais ce qui veut dire simplement que ce n'est pas lui qui va te commander.

C'est qui le boss ? Le boss c'est ton cœur ou c'est ce qui se passe à l'extérieur ? Le boss c'est ce qu'on dit de nous, c'est la température, c'est... Tu sais, pour vous donner un exemple, pour illustrer ça, quand je rentre dans un bain froid par exemple qui est glacial, mon corps me renvoie l'information c'est froid, Et moi dans ma tête je me dis c'est qui le boss, c'est le froid ou c'est toi ?

Et dans ma tête c'est moi le boss, donc j'ai toutes les capacités à l'intérieur pour mener une adaptation à cette température et garder un beau sourire catalan sur mon visage, là c'est bon.

Donc force, vitalité, adaptabilité, santé sont une seule et même chose, premier principe essentiel. Deuxième, si tu veux savoir où tu en es en termes de santé, alors observe ces critères en toi sur les plans physiques, émotionnels et moraux.

Observe ta force, ta vitalité, ton adaptabilité, ta santé, ta joie sur les plans physiques, émotionnels, moraux, et ainsi de suite. Et là tu sauras où tu en es au niveau santé. Si tu es principalement guidé par l'intérieur, si ce qui se passe à l'extérieur, ce n'est pas de neuf teuf et ni chaud ni froid, on ne parle pas d'insensibilité, tu es sensible, mais tu n'es pas agi par l'extérieur, tu es agi par l'intérieur.

C'est ta source qui commande, ce n'est pas l'extérieur qui commande. Tu prends, tu es sensible, tu prends les informations. D'ailleurs, je pense qu'on est d'autant plus sensible à l'extérieur qu'on est fort, parce que si tu es en faiblesse et que tu es toujours en train de réagir, ta sensibilité tu es obligé de la bloquer le plus possible parce que sinon l'extérieur te ferait trop mal.

Mais si l'extérieur ne peut pas te faire mal, je pense par exemple, pour ceux qui comprennent l'anglais par exemple, il y a des interviews fabuleuses que vous pouvez aller voir de quelqu'un qui s'appelle David Goggins par exemple, qui m'a fait découvrir mon ami Pierre Dufraisse, Il est décrit comme l'homme le plus fort du monde, non pas parce qu'il est balèze comme ça, mais parce que mentalement et physiquement c'est l'homme qui a accompli les défis physiques et psychologiques les plus forts, les plus durs du monde.

Et le titre de son livre s'appelle « Can't hurt me », tu ne peux pas me blesser, le monde extérieur ne peut pas me blesser. Quand tu n'es pas en santé, le monde extérieur peut te blesser, le monde extérieur peut te manipuler, il peut agir sur toi, il peut te conduire à avoir des actions.

Quand tu es en santé, le monde extérieur n'agit pas sur toi. Et donc pour savoir où on en est au niveau santé, il suffit d'observer ces critères force, vitalité, adaptabilité, santé sur le plan physique, émotionnel, moral, et on voit où on en est.

Et vous verrez d'ailleurs que la plupart du temps tout va de pair, d'accord ? Donc il y aura des hauts niveaux de santé, il y aura des bas niveaux de santé. On ne parle pas de mauvaise santé, la santé ne peut pas être mauvaise, dans le monde il n'y a pas de négation, je ne crois pas.

Le non ne correspond à rien dans la réalité, il n'y a que du oui, il n'y a que la réalité. La réalité on lui dit oui, donc il n'y a pas de mauvaise santé, il y a de la santé.

Mais il y a des niveaux de santé plus ou moins haut, et le but ça va être d'augmenter vos niveaux de santé. On y revient dans le prochain principe. Troisième principe, la maladie correspond à une faiblesse de santé, elle n'a pas de réalité propre, ce n'est pas une entité extérieure à toi, c'est juste un défaut de santé.

La maladie ce n'est pas quelque chose qui se balade dans les nus, puis qui te tombe dessus avec un doigt vengeant, en disant petit humain tu vas crever, non, ce n'est pas du tout ça, rien à voir, c'est ta faiblesse de santé fait qu'il va y avoir des symptômes qui vont apparaître, symptômes de ta faiblesse de santé, c'est juste ça.

Et ce qu'on appelle maladie sont des symptômes de la faiblesse de santé. Et ça c'est vraiment un principe essentiel, la maladie n'a pas de réalité propre en tant que telle. On va dire mais si, regarde par exemple, cette bactérie rend malade, mais non, parce qu'elle ne rend pas malade tout le monde.

Si elle rendait malade tout le monde systématiquement cette bactérie serait la maladie, elle aurait quelque chose d'absolu en termes de maladie. Mais dans la mesure où elle ne rend pas malade tout le monde, il n'y a pas d'absolu, c'est du relatif, c'est du circonstanciel.

Donc la maladie ce n'est pas la bactérie, c'est la faiblesse de ton organe qui va faire que par exemple une bactérie va venir agir dans ton corps et faire tout un tas de réactions, dont certaines sont désagréables, pourrait même, alors après le rapport de causalité on va dire oui, la bactérie a mis en jeu ta vitalité, ta vie, moi je ne suis pas d'accord avec ça, je veux dire, tu peux mourir avec une infection bactérienne, mais mourir d'une infection bactérienne, je ne crois pas,

mais bon, ça, ça demandera à rentrer un peu plus dans l'opposition entre la pensée pasteurienne et la pensée vitaliste de Béchan, ça sera le sujet d'une prochaine vidéo. même si on en avait parlé un petit peu au début. Dans tous les cas, la maladie est une faiblesse de santé, ce n'est pas une entité, ce n'est pas quelque chose qui a une vie propre, ce n'est pas quelque chose qui a une existence propre. Dès lors, quatrième principe, il ne s'agit pas tant de combattre des maladies qui ne sont que

des signaux de faiblesse de ton corps, donc en fait tu combats des signaux, il s'agit de renforcer la santé, et c'est tout le propos de ces vidéos. On ne se bat pas contre la maladie, c'est pour ça que quand les gens me parlent de traitement médical, Je dis mais je ne connais pas les traitements médicaux, les traitements médicaux s'intéressent à la maladie, s'intéressent à l'expression symptomatique, ce n'est pas mon job, je ne peux pas avoir un avis là-dessus, je ne suis pas compétent,

ce n'est pas mon domaine de compétence, donc je ne te donne pas mon avis là-dessus, moi mon avis va sur la santé, comment renforcer la santé ? C'est tout le monde, on est dans deux mondes complètement différents, il s'agit de renforcer cette santé.

Donc, 1, 2, 3, 4, 5ème principe, on ne combat pas un signal, on le réduit au silence, ce signal, comme une alarme, par la prise en compte de ce signal et la correction de ce qui doit être corrigé.

Si tu as un signal qui s'allume parce qu'il y a quelque chose qui n'est pas en adéquation, tu es en train de rouler en voiture, tu as ta jauge d'essence qui s'allume, qu'est-ce que tu fais ? C'est évident, tu ne vas pas détruire ton tableau de bord, tu vas faire le plein, là c'est pareil, On a des voyants, comment peux-tu imaginer que le vivant qui est si parfait, si sublime, puisse être moins perfectionné qu'une Twingo ?

Sérieux ! Je veux dire, il y a un tableau de bord dans n'importe quel bagnole, normal, parce qu'on n'a pas accès directement au moteur, donc on a besoin d'avoir un retour d'informations, et à l'échelle du corps c'est pareil, beaucoup plus finement, et c'est ce qu'on appelle les symptômes.

Tant que tout va bien, il n'y a rien qui s'allume, tu es en santé, tu t'adaptes à ton environnement qui change, tout va bien. D'ailleurs, tu remarqueras que souvent ce qu'on appelle les grandes maladies, les cancers, les gros problèmes, tu vois, les allers-meurs, les roses en plaques, infections bactériennes, tout ce que tu veux, ça n'arrive pas quand tu es tout petit, alors ça arrive de plus en plus maintenant parce que les enfants naissent faibles,

parce que leurs parents sont eux-mêmes faibles, et puis finalement il y a une espèce de cercle vicieux qui se met en place, avec en plus un environnement qui exerce de plus en plus de contraintes, les enfants s'en sortent de plus en plus mal.

Mais en théorie les enfants ont la patate, Et puis petit à petit, au fur et à mesure de leur vie, à force de s'adapter, leur capacité à s'adapter diminue, et donc il y a de plus en plus de symptômes qui manquent.

C'est d'une logique, c'est du bon sens, c'est juste du bon sens, c'est ce que je vous dis depuis 10 ans. Dernier principe, avant le grand principe que je vais vous annoncer après, et si les symptômes sont trop forts, point d'interrogation, ça c'est pour rue 89, le Figaro, le Parisienne et tout ça, c'est là que la médecine symptomatique peut agir, mais sans correction de notre mode de vie, ce ne sera qu'un baillon sur les symptômes.

Et ça il faut le comprendre, donc dites-moi toujours Thierry est-ce que tu es pour ou contre les traitements ? Mais tout dépend, si tu souffres le martyr il y a un moment où il faut arrêter.

Donc amoindrir les symptômes avec des traitements symptomatiques, pourquoi pas, il n'y a aucun problème, moi je m'en fous, je n'ai pas à avoir d'avis là-dessus, le problème c'est que ça ne résout rien.

Donc, je veux dire, si tu as une alarme qui te casse les oreilles, d'accord ? Tu prends des tas de couvertures, tu vas les mettre sur la sonnerie d'alarme pour assourdir le bruit. Ok, ça ne changera rien, on fait que tu as ta baraque qui est en train de cramer.

Donc si vraiment tu te dis bon, alors là les pompiers sont arrivés, le temps qu'ils finissent d'éteindre, moi je vais assourdir l'alarme, là ça a du sens. Ok, là on est d'accord, tu dis oui, mais là je sais qu'ils en ont pour un quart d'heure 20 minutes, je n'en peux plus de me faire casser les tympans, donc j'assourdis l'alarme, mais je sais qu'il y a quelque chose qui est mis en place pour éteindre le feu, pas de souci,

mais si ça brûle, et que toi tu te contentes, et au contraire même, tu perds ton temps, tu perds ton temps à calfeutrer la larme, globalement ta baraque va cramer, et la larme aussi elle va cramer, donc il n'y a plus de problème, il n'y a plus de problème, mais oui, mais raté, exit, game over, ce n'est pas le but, d'accord ? Donc c'est un principe, force, vitalité, adaptabilité sont une

seule et même chose, tu peux savoir où tu en es en termes de santé, alors observe ces critères en toi sur les plans physiques, émotionnels et moraux, La maladie est une faiblesse de santé, elle n'a pas de réalité propre.

Ce n'est pas une entité excélératoire, c'est juste un défaut de santé. Il ne s'agit pas tant de combattre des maladies qui ne sont que des signaux de faiblesse de santé que de renforcer la vitalité, la santé. On ne combat pas un signal, on le réduit au silence par la prise en compte et la correction de notre vie.

Et si les symptômes sont trop forts, messieurs les journalistes, c'est là que la médecine symptomatique peut agir, mais sans correction de notre mode de vie, ça ne sert à rien.

Enfin, ça ne sert à rien, c'est ponctuel, c'est transitoire, ça te soulage, ok, ça te soulage. Et ça peut être très bien de soulager, mais ça ne répond pas à la problématique première. Je continuerai à le dire tant que cette chaîne existera, ça ne répond pas à la problématique première, il n'y a pas être pour ou contre les médicaments, il y a juste à dire ça fait quelque chose, mais ce quelque chose ce n'est pas la problématique première, voilà.

Et je crois que le point le plus important c'est le point 3, La maladie est une faiblesse de santé, elle n'a pas de réalité propre. C'est d'ailleurs ce qui distingue fondamentalement mon approche de la médecine pasteurienne, rationnelle, symptomatique actuelle. Et c'est ce qui fait que les médias de masse s'en prennent à moi si violemment.

Pourquoi ? Parce que globalement toute l'industrie pharmaceutique fonctionne sur la répression des symptômes. Ils ont construit, ils ont créé des maladies, c'est-à-dire créer, mais mentalement je veux dire, ils ont fait quelque chose des maladies, donc ça c'est des maladies, des maladies, donc il y a plein de maladies qui circulent, puis nous on est là comme ça.

Le truc c'est que ce que je vous propose c'est un discours de responsabilisation, et donc dans un monde de déresponsabilisation, et déresponsabilisation il faut bien l'entendre, ça veut dire esclavage, c'est-à-dire que si tu n'es pas responsable, tu es esclave, un homme libre est responsable de ses choix.

Nous, on me dit je veux être libre, je veux être libre, je veux la liberté. Oui, mais assume alors, sois responsable. La responsabilité c'est ça, souvent le passage de l'enfance à l'âge adulte, les enfants ne sont pas des esclaves, attention, ne faites pas dire ce que je n'ai pas dit, les enfants ne sont pas des esclaves, mais ils ont quand même un degré d'assujettissement au vouloir des adultes, qui malheureusement parfois est lourd à porter, je suis d'accord,

mais en tout cas ils ne sont pas responsables. D'ailleurs même légalement un enfant n'est pas responsable à la hauteur d'un adulte, c'est normal, ça c'est l'état d'esclavage, d'infantilisation. Être libre, c'est être responsable.

Et le chemin que je vous propose est un chemin de liberté, c'est pour ça que je dis que le chemin du traitement des symptômes est un chemin d'esclavage, où on est esclave de la science moderne, de la médecine moderne, des institutions, donc de tout le système, les hôpitaux, les médecins, les spécialistes, et puis il faut suivre un petit parcours, il faut aller pointer, il faut avoir sa petite carte et ainsi de suite, puis on paye tout ça avec nos impôts, puis ça coûte des millions,

des milliards et ainsi de suite, puis c'est une gabégie pas possible, ça ne marche pas, c'est inefficace. Et d'ailleurs c'est fait pour être inefficace, parce que plus c'est inefficace, moins ça marche et plus ça dure.

C'est-à-dire si ça marchait pour te redonner la santé, rapidement le système s'écroulerait puisque le système fonctionne sur la maladie qui n'existe pas. Donc c'est un truc de fou, illusion de masse.

Bon, la bonne nouvelle c'est que ça s'arrête, c'est fini, là c'est les derniers soubresauts d'un système mourant, agonisant, donc ne vous inquiétez pas. Dans un monde de la déresponsabilisation qui rime avec l'esclavage, mon petit discours passe mal.

Vous êtes quand même presque un demi-million à m'écouter, donc je me dis quand même que ça passe de plus en plus. J'ai un dernier secret à vous livrer. J'ai 20 minutes, donc il y en a beaucoup qui ont décroché, donc ça reste pour les initiés, c'est ésotérique. C'est le secret de la force, sachant que la force c'est la santé, c'est la vitalité, c'est l'adaptabilité. Alors, tout est question d'un équilibre entre deux mouvements, le catabolisme et l'anabolisme.

Le catabolisme, on utilise les ressources du corps pour s'adapter à son extérieur, d'accord ? Donc, on pompe dans le corps pour s'adapter à l'extérieur. Anabolisme, on intègre les ressources extérieures, parce que l'extérieur, ce qu'on a dépensé va falloir à un moment le reprendre, reprendre, sinon ça ne marche pas, la balance est déséquilibrée.

Trop de catabolisme, trop de dépenses intérieures pour s'adapter à l'extérieur nous conduit à l'épuisement, trop d'anabolisme nous conduit à la dégénérescence, si tu accumules, tu accumules, tu accumules, puis tu te ramollis.

Alors, le catabolisme, quand on parle de catabolisme d'adaptabilité, on va parler de contraintes, l'extérieur nous amène des contraintes physiques, le froid, le chaud, le vent, la faim, psychologique, la pression des autres, la moquerie, la méchanceté, l'agressivité, le rejet et ainsi de suite, l'extérieur nous amène des contraintes.

Ces contraintes, le corps réagit par un mécanisme qu'on appelle le stress. Donc le stress c'est une réponse adaptative à la contrainte, mais c'est une réponse qui va venir beaucoup puiser dans le corps, d'accord ? Si c'est trop déquilibré, tu conduis à l'épuisement.

La loi de la force, c'est celle-ci. Alors, en sachant que quand tu es complètement épuisé, il y a un moment où il faut accumuler, d'accord ? La loi de la force va valoir quand tu as le droit quand même d'accumuler un petit peu, d'accord ? Mais souvent tu accumules un petit peu et puis ça reste stagnant.

La loi de la force te dit ça, si tu veux augmenter ta force et ta santé, il te faut des contraintes adaptées à ta capacité. Au début, si ta capacité est faible, tes contraintes vont être faibles. Et c'est là où on ne peut pas copier de façon mimétique ce que fait le voisin, c'est impossible, ça n'a aucun sens.

Le voisin a peut-être une force capacité adaptative, toi tu n'en as pas, donc voilà, ça ne va pas marcher. Donc pour augmenter ta force il faut des contraintes adaptées à ta capacité maximale, c'est-à-dire plus proche de ta capacité maximale, intenses et brèves, suivies d'un temps d'intégration d'anabolisme suffisant. Ça c'est ce qu'on appelle la loi de l'hormèse.

L'exemple que je vais vous donner, et c'est juste du bon sens, imaginons, tu te retrouves en pleine campagne catalane, sur ce joli dolmen, je vais vous en dire quelques mots après, tu te retrouves dans la campagne catalane, et tu as décidé de marcher pieds nus, alors que toute ta vie tu l'as passé en chaussures.

Si du jour au lendemain, tu te mets à faire 15 km pieds nus, tu vas finir avec des cloques, tu ne vas même pas supporter les petites branches, les petits cailloux, ils vont tous te faire extrêmement mal, tu ne vas pas arriver à marcher, pourquoi ? Parce qu'il faut doucement muscler la capacité adaptative de ton corps, elle va se muscler comment ?

Il va y avoir plusieurs phénomènes, tu vas avoir un peu de corne qui va pousser sous les pieds, qui va te protéger des agressions, et puis il va y avoir une baisse de la sensibilité des récepteurs de la peau, c'est marrant parce que quand tu as l'habitude de marcher pieds nus, quand tu te mets une épine dans le pied, tu ne la sens quasiment pas, tu te l'enlèves, ce n'est pas grave, mais dans un pied qui est toujours protégé dans un petit cocon de soie,

la sensibilité est maximale. Si tu marches pieds nus, la sensibilité va diminuer. Et comment tu y arrives ? Tout simplement, c'est du bon sens, tous les jours tu vas marcher un petit peu, et puis chaque jour un petit peu davantage, et petit à petit, tu vas muscler la capacité adaptative de ton pied et tu arriveras à marcher pieds nus sur de longs kilomètres.

Ça c'est une histoire qui est venue dans les années 2011-2012, il y a un livre qui est sorti qui s'appelait Born to Run, je ne me souviens plus de son auteur, qui parlait des indiens Tarahumara, qui sont des indiens du nord du Mexique, qui courent pieds nus ou en sandales, qui font des très longs marathons.

Tout le monde a lu Born to Run, enfin tous les coureurs ont lu Born to Run, ce qui a suscité un immense enthousiasme, c'était un gars qui s'appelle Berfulted qui a lancé ça, et immense enthousiasme parce que c'était très logique en termes de posturologie, choses comme ça, on comprenait que les Nike de drag queen, ça nous flinguait les genoux, ça nous flinguait toute la posture.

Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Nombre d'entre nous, qu'est-ce qu'on a fait ? Du jour au lendemain, on a posé nos chaussures surcompensées et on s'est mis à courir pieds nus ou en sandales.

Et qu'est-ce qui s'est passé ? Il y en a beaucoup qui se sont fait très mal, et ils ont dit que la méthode ne marche pas. Non, mais si, la méthode marche, il n'y a aucun problème.

Par contre, il faut respecter un temps d'adaptabilité, c'est-à-dire le principe est le bon, mais la mise en œuvre de ce principe va être circonstancielle. Si tu n'as jamais couru pieds nus, si tu pars faire un 21 à pieds nus, tu vas morfler, tu vas charger.

Il faut commencer par 500 mètres, puis 500 mètres, et puis accepter qu'au bout d'un an ou deux ans ou trois ans, moi il m'a fallu presque dix ans pour arriver à vraiment faire du long kilométrage pieds nus ou en sandales.

Mais maintenant je fais le kilométrage que je veux, mais il m'a fallu presque dix ans d'adaptation de mon corps pour y arriver. Par contre l'avantage que j'ai gagné, ce n'est plus aucune blessure parce que la posture est bonne.

Donc je pense que vous avez compris le principe, c'est du bon sens. Dans cette vidéo je vous ai donné les grands principes pour la force, c'est à partir de là que vous allez pouvoir bâtir, C'est-à-dire, soyons clairs, vous me dites moi j'ai froid l'hiver, et comment tu peux renforcer ça ?

Est-ce que tu peux renforcer ça en restant au chaud chez toi ? Mais non, tu ne peux pas devenir plus fort, plus adapté au froid en restant au chaud chez toi, ça ne marche pas. Donc comment est-ce qu'il faut faire ?

Il faut doucement, progressivement s'exposer au froid, de façon ponctuelle, adaptée, sans dépasser ta capacité adaptative maximale. Et si tu fais comme ça, petit à petit tu vas voir que ton exposition au froid, d'abord à l'air froid, puis après à l'eau froide va augmenter.

Si tu me dis, moi je ne sais pas jeûner, je n'arrive pas à jeûner, je n'arrive pas à sauter un repas, le seul moyen, tu ne vas pas apprendre à jeûner en mangeant 4 fois par jour, ou à 5 fois par jour, ça ne va pas marcher, ou en grignotant tout le temps.

Pour apprendre à jeûner, il faut simplement distancier les repas petit à petit, augmenter le temps que tu vas y passer, et ce faisant, ça va permettre à ton corps de s'adapter à cette nouvelle chose, et c'est valable pour tout.

Donc si il y a un domaine de votre vie dans lequel vous êtes en faiblesse, dans lequel votre santé est en carence avec une expression symptomatique qui va de pair, donc une maladie qui va de pair, eh bien, le seul moyen de faire améliorer ce point-là, ça va être doucement de s'y mettre. Mais le problème c'est que souvent on s'y met trop, soit on ne s'y met pas, soit on s'y met trop, et c'est entre les deux qu'il faut prendre, c'est juste entre les deux, il faut s'y mettre juste assez,

avec un temps de repos et d'intégration suffisant. Et ce faisant, en faisant comme ça, vous allez avoir le maximum d'intégration qui doit se faire, et là, la vraie force jaillit, ça c'est le grand principe.

Maintenant, c'est à chacun de vous de jouer, on est dans un été pour tout changer, Donc dans un été pour tout changer, on change tout. Donc ça va être maintenant, s'exposer au froid, au chaud, aller courir, aller faire de l'exercice physique là où vous n'en aviez pas fait, mais pas vous commencez les vacances, vous n'avez jamais fait de jogging, et d'un seul coup vous partez courir 15 bornes, ça n'a pas marché.

Vous courrez quelques kilomètres, un kilomètre ou deux, vous voyez comment ça se passe, le reste vous le faites en marchant, et puis le lendemain vous augmentez, vous voyez vos courbatures, doucement vous augmentez la chose et vous allez voir comment ça va progresser.

Voilà, je vous souhaite une très belle journée, merci pour votre écoute, Et puis, à très bientôt avec le sixième épisode. Et puis, petit clap de fin, je sais qu'il y en a qui se posent des questions, ce qui est derrière moi c'est un dolmen, parce qu'il y a des dolmens en Catalogne, il y a effectivement des très beaux dolmens en Catalogne, celui-ci a plus de 5000 ans, c'est pour les bretons qui croient qu'ils sont les seuls à avoir l'apanage des dolmens, on a aussi des très beaux dolmens en Catalogne,

et celui-là je l'affectionne particulièrement, il est juste à côté de chez moi. Voilà, je vous souhaite une très belle journée. Non, si, une autre information rapidement, Comme l'an dernier, je vais faire un appel pour tous ceux qui peuvent collecter des noyaux de pêche, de cerises, des choses comme ça, dans votre région, tous les noyaux que vous allez pouvoir collecter cet été, je vous remercie de les mettre à sécher, de les garder pour moi, et je vais vous donner l'adresse dans une

prochaine vidéo pour nous les envoyer, on va avoir de grosses plantations à faire cet hiver, on va avoir aussi beaucoup de chantiers collectifs, je vais vous en tenir au courant à partir de septembre, on va organiser énormément de chantiers participatifs, et vous serez les bienvenus pour vivre avec nous un mode de vie régénéré.

A tout de suite, bye bye ! Excusez-moi, madame.

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