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Un été pour tout changer (épisode 4) : les aliments pas ou peu transformés favorisent la santé

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L'équipe RGNR
287 vues • Publiée le 25/07/2020

Cet épisode 4 de la série “Un été pour tout changer” marque le passage des principes théoriques aux changements pratiques. Thierry commence par une question que beaucoup se posent : quel régime est le meilleur ? Végan, carnivore, cétogène, faible en graisses… il cite une étude qui conclut qu’aucune comparaison rigoureuse ne permet de désigner un vainqueur, et que chercher à le faire est probablement une fausse piste.

Ce que ces régimes ont en commun quand ils fonctionnent, c’est l’augmentation du contenu micronutritionnel : vitamines, minéraux, oligo-éléments. Thierry détaille ensuite ce que la nourriture transformée apporte en trop (sucres raffinés, additifs, sel en excès) et ce qu’elle retire (les micronutriments justement). Il s’arrête sur le fructose industriel, issu du maïs par transformation du glucose, qui agit sur les récepteurs opioïdes du cerveau et entretient des mécanismes d’addiction bien documentés.

Une étude sur le microbiote intestinal est également citée : un régime à base d’aliments entiers, sans céréales et avec des sucres issus de fruits ou de tubercules, produit un microbiote adapté à notre évolution, ce qui expliquerait la bonne santé métabolique des populations non occidentales indépendamment de leur répartition en macronutriments. Ce n’est donc pas la proportion de glucides ou de lipides qui compte en premier lieu, mais la qualité et le degré de transformation des aliments.

La deuxième partie de la vidéo propose un programme pratique pour l’été : repas de fruits ou jus le matin, repas cru en priorité à midi et le soir, pauses alimentaires régulières et jeûne intermittent jusqu’à midi. Thierry insiste sur l’idée que l’alimentation et le jeûne fonctionnent ensemble, comme le sport et la récupération, et que négliger l’un des deux réduit les bénéfices de l’autre.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver comme à chaque fois pour le quatrième épisode de notre série un été pour tout changer. Alors un été pour tout changer, je vous l'ai dit, c'est une façon de focaliser sur les solutions et non pas sur les problèmes.

Non pas qu'il ne soit pas intéressant de connaître les problèmes mais plutôt moi actuellement je pense que l'urgence est à trouver des solutions. Et vous l'avez vu dans les trois premiers épisodes, on a plus parlé de le système de croyance que de changement en pratique.

Mais pour moi c'est fondamental, parce que la plupart du temps quand on nous propose du changement, on nous propose des recettes, des recettes qui seraient les mêmes pour tout le monde dans toutes les conditions.

Et ça, une connaissance fine de la biologie humaine nous montre que ça n'existe pas, c'est une pure théorie, c'est un absolu qui n'existe pas, c'est pure théorie, c'est purement intellectuel.

Donc il était important pour moi durant les trois premières vidéos de poser vraiment les bases, les principes sur lesquels on va pouvoir s'appuyer pour réellement changer les choses et permettre à chacun de vous de l'individualiser.

Alors aujourd'hui on va parler d'alimentation. Alors pourquoi l'alimentation ? En premier dans les changements pratiques, parce que c'est souvent celui par lequel on débute. Vous savez la santé elle a de multiples pieds, ce n'est pas quelque chose qui est unique, la santé ce n'est pas l'alimentation, la santé ce n'est pas l'exercice physique, ce n'est pas le sommeil, Ce n'est pas les relations aux autres, ce n'est pas la détente, c'est tout ça à la fois.

Mais il est certain qu'à notre époque particulièrement, et on va y revenir, notre alimentation s'est très fortement dégradée, et ne nous amène pas les éléments susceptibles de maintenir de hauts niveaux de santé. C'est pour ça qu'il va y avoir un levier extrêmement puissant pour chacun d'entre nous, alors chacun à sa mesure, pour certains ce sera énorme comme transformation, pour d'autres ce sera moindre, mais je suis certain qu'en améliorant son alimentation dans la direction que je vais vous pointer dans cette vidéo,

chacun d'entre vous va pouvoir y puiser des bénéfices. Donc, c'est pour ça que je commence par l'alimentation, non pas pour en faire un dogme, mais simplement parce que souvent c'est comme ça qu'on démarre.

Et alors, quand on s'intéresse à l'alimentation, immédiatement on plonge dans une multitude de régimes. Des régimes, il y en a des tas. Donc immédiatement on se dit, lequel marche ?

t'as le régime vegan, t'as le régime cardivore, alors c'est l'exact opposé, et puis tu vas avoir le paléo, et puis la diète méditerranéenne, et puis le cétogène, et puis le truc où on ne mange que des sucres, alors là il n'y a pas de graisse du tout, le cétogène c'est que des graisses, et les sucres, le régime avec des sucres c'est que des sucres, donc il n'y a pas de graisse.

Et ce qui est marrant c'est que visiblement à première vue il y a énormément de différences entre ces régimes, Et pourtant, dans beaucoup d'entre eux, on peut voir des tas de témoignages de personnes qui témoignent, écoutez, j'ai adopté ce régime et il s'en est suivi du mieux.

Alors toi tu es là, tu te dis, il y en a un, il n'a mangé que des graisses, il allait mieux, l'autre il ne mangeait que des sucres, il allait mieux, c'est quoi qui marche le mieux ?

Et je crois que notre erreur la plus forte c'est de toujours focaliser sur les différences et non pas sur ce qu'il y a de commun. Et pour commencer cette vidéo, j'avais envie de répondre à cette question, y a-t-il des régimes, parmi les régimes, lequel est le meilleur, lequel marche le plus ?

Et pour ça, je vous cite une étude de chercheurs qui se sont posé exactement cette question. « Can we say which diet is best for health ? Est-ce qu'on peut dire quel régime est meilleur pour la santé ?

» Et voilà leur conclusion, que j'y traduis. « Il n'y a aucune étude rigoureuse et à long terme comparant les candidats aux lauriers de meilleurs régimes en utilisant une méthodologie qui empêche les biais et la confusion.

Et pour de nombreuses raisons, de telles études sont peu probables. « En l'absence de telles comparaisons directes, les allégations de supériorité établies de régimes alimentaires particuliers par rapport à d'autres sont exagérées.

Le poids de la preuve soutient fortement une alimentation saine tout en permettant des variations sur ce thème. » Waouh ! Voilà c'est cool, parce que tu te dis finalement, alimentation saine si elle contient des graisses ou si elle contient beaucoup de sucre, finalement il semble dire que ça marche aussi bien. Et regardez la conclusion.

« Un régime composé d'aliments peu transformés proches de la nature, « Principalement des plantes et des fruits et décisivement associés à la promotion de la santé et à la prévention des maladies et conformes aux éléments saillants d'approche alimentaire apparemment distinctes.

» Et oui ! Qu'est-ce que la plupart de ces régimes ont en commun ? C'est que la plupart du temps, en même temps qu'on va adopter un régime riche en graisse, riche en sucre, vegan, paléob, tout ce que vous voulez, il va y avoir aussi une amélioration de la qualité des éléments que nous allons consommer.

On va s'orienter beaucoup plus vers ce que j'appelle des vrais aliments. Ce sont les aliments peu transformés, pas ou peu transformés. Donc, le problème c'est qu'on focalise toujours sur la nature des macronutriments, les macronutriments lipides, glucides, protéines, et on évince complètement la question des micronutriments, vitamines, minéraux, oligo-éléments.

Et quand on s'oriente vers une alimentation peu transformée, et faites de vrais aliments, et on va décrire un petit peu ce que c'est plus tard, eh bien automatiquement ce qui va augmenter, et ce qui aura de commun à tous ces régimes qui marchent, c'est l'augmentation du contenu micronutritionnel.

Et finalement on en arrive à conclure que tu peux manger végane et manger ce qu'on appelle de la junk food, de la junk food végane ça existe parfaitement, et en termes d'amélioration de sa santé ça sera la tête à toto.

Et puis tu peux manger végane et manger des vrais aliments, et à ce moment-là tu auras une amélioration de ta santé. Tu peux manger carnivore, tu peux manger ce que tu veux, globalement, alors après il faut une adéquation du régime à tes besoins alimentaires, il ne faut pas manger qu'avec la tête, mais globalement tout est susceptible de marcher à partir du moment où on s'oriente vers de vrais aliments, c'est ça qui fait la différence.

Et vous remarquerez que dans mes vidéos, depuis le départ quand je vous parle de crudivorisme, d'augmenter la portion d'aliments crus pas ou peu transformés, on est directement là-dedans. Eh bien, c'est ce que cette étude corrobore.

Alors, quand on parle aliments transformés, on pense à quoi ? On pense à tous les aliments qui sont sous blister, qui sont préparés à l'avance. Et à l'inverse, des vrais aliments, qu'est-ce que c'est ?

C'est tous les aliments que tu vas pouvoir acheter sur un marché, fruits, légumes, viandes, poissons, œufs, produits directement soit bruts, soit pris sous leur forme brute, soit très peu transformés avec des transformations que tu peux faire toi, ou que je peux faire moi à la maison.

C'est ça, on va dire d'une certaine manière, ça serait une forme de nourriture de grand-mère. Et quand on pense à l'aliment transformé, à l'inverse, on pense d'abord à des calories excédentaires. Alors, oui, mais il n'y a pas que ça.

Calories excédentaires, c'est certain, on est estimé à peu près qu'en 2030, 86 % de la population américaine, s'il y en a encore, sera obèse. 86 % ! Ce n'est pas une majorité, c'est une très large majorité, c'est-à-dire que la rareté, ce sera de ne pas être obèse.

Alors, avec tout ce qui va à côté, hypertension, diabète, troubles ostéosquelettiques liés au surpoids, mauvaise santé globale, et puis pensez bien, vous vous souvenez, avec l'histoire du Covid là, le Covid, il n'a dézingué que ceux qui avaient déjà 2 ou 3 ou 4 pathologies.

Donc au final, c'est quoi le problème ? C'est le Covid ou c'est les pathologies préexistantes ? un sens logique et du bon sens nous ferait penser que le facteur déterminant c'est l'état de santé globale de l'individu, et qu'actuellement c'est ça qui est déterminant, l'âge de nourriture transformée c'est de l'obésité et c'est une dégradation de l'état de santé.

Mais il y a bien plus que ça. Je ne vais pas tout passer en revue, on va essayer de cerner des grosses problématiques, mais le sucre raffiné par exemple, Bon, le caractère délétère du sucre raffiné, on commence à l'entendre de plus en plus.

Ce qu'il faut vraiment entendre, c'est que le sucre raffiné a un caractère hautement addictif. Quand on parle de fructose, ça sonne bien. Le problème, c'est que le fructose que tu vas trouver dans les fruits, et le fructose qui va être utilisé pour l'alimentation transformée n'a rien à voir.

Le fructose qui est utilisé pour l'alimentation transformée est un sucre qui est obtenu par transformation du glucose qu'on va trouver dans le maïs. Le fructose, c'est du sirop de maïs, et dans le maïs, il y a très peu de fructose.

Donc, c'est une transformation industrielle du glucose. On n'a rien à voir avec un produit naturel, pourtant ça s'appelle de la même manière. Et alors, on s'est rendu compte que, je vais vous montrer quelques études, ce fructose, ce sucre raffiné agit sur les récepteurs opioïdes du cerveau.

Donc, on a des récepteurs aux opioïdes dans le cerveau, et le sucre va venir se fixer sur ces récepteurs, les sur-stimuler, et ça va induire des effets addictifs très importants. et ça se fixe même sur les récepteurs aux morphines, les morphiniques.

Alors, c'est addictif, mais en plus on se rend compte que toutes les sucres et les sucres transformés vont générer un microbiote intestinal qui n'est pas exactement à la hauteur de ce qu'on entend. Je vous cite cette étude, Comparaison des diètes ancestrales avec les sucres acellulaires, donc les acellulaires ce sont les farines qui contiennent beaucoup de sucre lent, et bien ça promeut un microbiote inflammatoire, et ça pourrait être la cause première de la résistance à la leptine et à l'obésité.

C'est-à-dire que ces sucres transformés augmenteraient le poids des personnes, Oui, parce qu'il y a une densité calorique supérieure, mais surtout parce que ça transforme le microbiote et que ça va favoriser la prise de poids.

Et ça c'est congruent avec l'expérience de nombreuses personnes qui te disent « Mais moi finalement je mange peu. » Oui, tu manges peu, mais une alimentation de MERDE qui favorise, qui transforme le métabolisme complet de ton corps et qui va participer à la prise de poids. Donc, par exemple, je vous lis le texte, « Cette transformation du microbiote par les sucres raffinés et les farines, et donc la présence de farineux à mort, va augmenter l'absorption des lipolysaccharides, donc des graisses qu'on appelle aussi les lipoglycènes,

et ça va favoriser ce qu'on appelle la libération de cytotoxines pro-inflammatoires. Donc, ça va favoriser l'absorption de lipides et ça va favoriser aussi la libération de cytokines pro-inflammatoires. Donc, c'est une dégradation globale de l'état intestinal. Donc, il en conclut dans cette étude que je vous cite, un régime de nourriture, de whole foods comme ils disent en anglais, Donc de nourriture entière, vraie, intégrale, sans céréales, avec des sucres qui viennent des fruits, des feuilles et des tubercules comme la patate,

la pomme de terre douce, la patate douce ou la pomme de terre, produit un microbiote intestinal qui est adapté à notre évolution et ça explique potentiellement l'état métabolique, la santé métabolique des populations qui ne sont pas occidentales indépendamment de l'absorption de macronutriments.

Ce qu'ils veulent dire c'est que les populations non occidentales, elles vont absorber, il va y avoir des absorptions de macronutriments très différentes selon les peuples, il y en a qui vont manger beaucoup de sucre, beaucoup de graisse, peu importe, et tous ont des très bons états de santé, pourquoi ? Parce qu'ils évitent ces sucres transformés et ces céréales.

Et puis, on continue notre petite balade, on va pouvoir prendre les produits riches en graisse, parce que l'alimentation transformée c'est des sucres, de la graisse et du sel, à bloc. Plus des additifs alimentaires, on va en parler.

Et on se rend compte que quelques minutes seulement après l'ingestion de produits riches en graisse, l'humeur est améliorée, donc le caractère addictif de la nourriture est maintenant bien documenté.

Il a été démontré par exemple que l'utilisation régulière de drogues ou de produits stimulant les récepteurs aux opioïdes par exemple a mené à une modification épigénétique de l'ADN. Ce qui veut dire que la descendance va être beaucoup plus sensible à ces drogues.

Si la drogue c'est de la nourriture, ça explique pourquoi les parents obèses vont donner des enfants qui seront plus susceptibles de développer une addiction à la nourriture. Bon, on va dire que la nouvelle génération est pré-programmée à être attirée par la nourriture de M.E.R.D.E.

ce qu'on appelle la junk food. Bon, on ne va pas tout passer en revue. Ce qu'on va retenir principalement, c'est que la nourriture transformée Elles apportent des choses en plus qu'on ne voudrait pas, graisse excédentaire, sucre transformé, sel en excès, additifs alimentaires, colorants, pesticides, fongicides, autant de produits qui n'ont rien à voir avec la vie.

Et à l'inverse, il y a des choses qu'on aurait voulu qui n'y sont plus, vitamines, minéraux, oligo-éléments. Vous savez ces fameuses vitamines qu'on achète chez le pharmacien pour faire des cures en hiver parce que ça permet de prévenir le rhume ou la grippe, « Oui, ces vitamines, si on les consommait au quotidien, on n'aurait pas à enrichir des laboratoires de phytothérapie.

» Ring-ding-ding-ding, comme dirait l'autre. L'idée, c'est de faire que notre alimentation nous apporte ce qu'il faut au quotidien pour ne pas être obligé de se complémenter. Alors, des études, je vais vous en mettre dans la description, on ne va pas toutes les citer, mais par exemple, première étude, les vitamines et les caroténoïdes sont des nutriments clés permettant le maintien de la santé.

et bim, une supplémentation avec des tas de micronutriments supporte le système immunitaire, bim, je te mets l'étude, l'importance des micronutriments pour la santé de la peau, bim, je te mets une étude, il y en a des dizaines et des dizaines et des dizaines, tout le monde est d'accord pour dire qu'une supplémentation en micronutriments va dans le sens de la santé, mais alors pourquoi est-ce que cette supplémentation, on ne la prendrait pas au quotidien dans notre alimentation ?

et c'est tout l'idée de ce que je vais vous proposer. Donc cet été on va changer notre alimentation, la question c'est comment ? Alors je vais essayer de vous donner les grands principes, premièrement la qualité, on va manger moins transformé, plus végétal, plus biologique, plus local et plus frais, et on va consommer de vrais aliments, c'est-à-dire des aliments que vous pourriez produire, ou cueillir, ou trouver par vous-même, de la viande,

du poisson, des oeufs, des légumes, des fruits, des noix, tout ça, ça va faire partie des vrais aliments, pas transformés ou peu transformés. Les aliments industrialisés, alors il ne s'agit pas de tomber dans une espèce d'approche dogmatique extrêmement fermée, mais les aliments industrialisés devraient représenter une part congrue de notre alimentation. Et ce n'est pas la catastrophe si tu consommes un petit truc de ci de là, mais l'essentiel, si vous voulez vraiment

voir un effet de cette supplémentation micronutritionnelle, l'essentiel de notre alimentation devrait être peu ou pas transformé. Alors, d'ailleurs pendant ce mois d'août, en plus des vidéos théoriques, un été pour tout changer, je vais aussi vous proposer des vidéos pratiques avec des tas de recettes, on va s'y mettre avec mon ami Félicia, et on va vous faire des tas de recettes pour vous inspirer, vous porter, vous inciter à profiter si vous êtes en vacances d'aller dans les marchés et d'acheter de vrais aliments

que vous allez consommer cru ou légèrement transformés. Ensuite, deuxième principe, on joue sur la qualité et on joue sur la quantité. On va manger mieux, on va manger moins, et on va faire plus de pauses alimentaires.

Donc, je ne vais pas vous refaire ici les vertus du jeûne intermittent, c'est un moment exceptionnel de nettoyage pour le corps dans lequel il détruit l'ancien, et ensuite la nourriture que vous allez apporter va pouvoir apporter tous ses bénéfices parce que vous aurez fait le ménage.

Tu vois, quand tu apportes des nouveaux produits chez toi, avant tu as nettoyé, parce que sinon les nouveaux produits ne vont pas être valorisés. Là c'est exactement la même chose.

Jeûne intermittent, particulièrement on va en parler, c'est un jeûne qui se poursuit jusqu'à midi. Le jeûne c'est vraiment le moyen d'auto-nettoyage qui existe à l'échelle du corps. On a une fonction d'auto-nettoyage, sauf que cette fonction demande que tu fasses une chose, c'est que de temps en temps tu t'arrêtes de manger. Voilà, pour l'activer c'est la seule condition, juste. Après, une fois que tu t'arrêtes de manger, c'est le corps qui gère, tu n'as pas besoin de réfléchir,

de connaître la physiologie, de connaître la biologie, aucun problème, le corps gère, mais tu as besoin de t'arrêter de manger, c'est la façon d'appuyer sur l'interdicteur. Et quand tu t'arrêtes de manger, quand tu te mets à jeûner, alors je vous renvoie vers toutes mes vidéos sur le jeûne, il y en a peut-être une bonne vingtaine, dont certaines ont été très plébiscitées, quand tu t'arrêtes de manger, quand tu jeûnes, tu te rends compte qu'il y a une merveille

qui se passe dans le corps, une merveille en termes de recyclage, nettoyage, reconstruction, on appelle ça l'autophagie, et c'est la clé même de la santé qui se trouve là. En plus, on va dire que plus de micronutriments dans votre alimentation, parce qu'alimentation moins transformée, ça va dire plus de satiété, ça on le mesure très souvent, c'est-à-dire que je pense que souvent on mange, on mange, on mange, on mange, parce qu'on trouve des lipides, des glucides, des protéines,

mais on ne trouve pas les micronutriments dont nous avons besoin. Donc le corps est insatisfait en permanence. Alors on grossit, on grossit, on grossit parce qu'on stocke des macronutriments, mais les micronutriments nous font défaut en quantité.

De toute façon, c'est impossible de parler d'alimentation sans parler de jeûne. L'alimentation et le jeûne, c'est comme le sport et le repos. Tu vas parler de sport sans parler de récupération, ça ne marche pas.

Je veux dire, tu vas t'épuiser, rapidement ça va lâcher, mais là c'est pareil. Or, nous à notre époque, on pense toujours en termes d'alimentation, alors qu'est-ce que tu manges, c'est quoi ton régime ?

Et en fait, moi je serais plus intéressé de dire à la personne OK, combien de temps de jeûne as-tu par jour, quotidien, est-ce que tu jeûnes de temps en temps ?

Ça m'intéresse tout autant que son régime alimentaire. Et nous c'est vraiment ça sur quoi on va focaliser, c'est-à-dire qu'on ne va pas faire une énième régime à la mode, on va focaliser sur le contenu micronutritionnel et les pauses alimentaires, et vous allez voir que ça va faire toute la différence. Là on est fin juillet, vous avez encore tout le mois d'août pour expérimenter, en un mois je peux vous garantir que les effets sur votre corps vont être incroyables.

Alors, je vais m'essayer à vous proposer un programme pratique, en sachant bien sûr que chacun de vous est une individualité qui va demander une adaptation spécifique, et que cette adaptation vous allez le faire vous-même avec des essais et des erreurs, avec des réussites, avec un ressenti qui va vous permettre de trouver la juste mesure.

Mais bon, globalement ça va être un été sans sucre raffiné, A la place, vous utilisez du miel, vous utilisez des fruits secs, des dates, des figues, et ainsi de suite.

Sans café, sans friture ou presque, sans matière grasse transformée à haute température, sans aliments transformés sous blister en boîte ou quoi que ce soit, d'accès sous blister en boîte, vous virez complètement, en paquet et tout, vous virez, et idéalement sans alcool ou quasi, parce que là aussi, au niveau hépatique, ce n'est quand même pas le temps.

Voilà le programme que je pourrais vous proposer. Début de journée, ce qu'on appelle le petit-déjeuner, on va essayer de le retarder le plus longtemps possible, de pousser, de pousser, de pousser, de pousser. Au petit matin, il y en a qui ont besoin d'un café pour démarrer, on va essayer de remplacer le café par la baignade entourant de montagnes, une douche froide ou un peu d'exercice physique à haute intensité pour réveiller tout l'organisme, Parce que le café,

ça offre une stimulation mais qui n'est pas compensée. Alors que quand on prend une douche froide, le corps réagit en produisant de la chaleur. C'est donc une stimulation qui va être favorable au corps.

Ensuite, si vraiment il vous faut manger après avoir retardé au maximum le temps de la prise du repas, je vais vous proposer de faire un repas de fruits, vous ne mangez que des fruits, ou un jus de légumes, il y a des tas de recettes sur cette chaîne.

Et attention, quand je parle de repas de fruits, par exemple le matin, n'oubliez pas qu'il y a autre chose que les fruits sucrés. Par exemple, vous pouvez manger quelques avocats le matin, manger 2 avocats le matin par exemple, voilà, c'est ce qui va comme repas, ou quelques fruits secs, ou quelques dates, quelques amandes, voilà, ce n'est pas fruit, c'est large, mais c'est quelque chose qui va se digérer très rapidement,

qui ne va pas surcharger l'organisme, et qui va quelque part respecter le plus possible la notion de repos matinal. Voilà, ça c'est le matin. Donc idéalement on repousse le plus loin possible le repas de midi, je vous l'ai bien dit, sous réserve de susceptibilité individuelle, c'est à des personnes qui sont en sous-poids massif ou en cachexie, voilà, il ne faut pas faire n'importe quoi, je fais confiance à votre bon sens.

Le repas de midi, alors première règle, idéalement commencez par du cru toujours, jus, fruits ou salades. Voilà, vous commencez par du cru, et peut-être que vous en mangez pas mal et peut-être qu'après vous n'aurez faim de rien d'autre, Ça serait très bien, mais bon, vous commencez par du jus, fruits, salades, 1 ou 2 ou 3 d'entre eux.

Ensuite, si vous voulez quelque chose d'un peu plus dense et de cuit, bon, on est en plein été, ce n'est pas obligatoire, c'est quand même vraiment le moment pour essayer une alimentation plus crue et moins transformée, mais bon, si vous voulez du cuit, à ce moment-là vous allez privilégier des cuissons à basse température, idéalement à la vapeur douce, c'est-à-dire pas sous pression, dans une couscoussière équivalent, et ça, ça va être la cuisson à la

vapeur douce, 2 légumes, bannir les fritures, surtout avec des graisses insaturées. Faire simple par exemple, vous pouvez manger un jus, des légumes en salade ou cuit, un petit oeuf si vous voulez, un peu de poisson si vous êtes au bord de la mer, le poisson peut très bien se manger cru, c'est délicieux, la sardine crue c'est délicieux, vous pouvez la faire mariner avec un petit peu de jus de citron, un petit peu de vinaigre,

vous pouvez essayer d'apprendre aussi de nouvelles façons de préparer votre nourriture en la transformant le moins possible, Parce que chaque fois que vous allez la transformer, vous allez perdre en qualité micronutritionnelle, quelle que soit la transformation.

Si besoin de densité, vous pouvez penser aux céréales, mais alors Aminima, et puis si possible sans gluten, d'origine biologique, avec une préférence pour le sarrasin et la quinoa, qui sont certainement les pseudo-céréales les plus digestes.

Ce ne sont pas des céréales, ce sont des pseudo-céréales. Et puis alors finalement, pourquoi est-ce qu'on ne ferait pas du tout cru à midi ? On peut essayer de temps en temps, l'été c'est vraiment le bon moment pour expérimenter.

Et puis ensuite, on va arriver au repas du soir. Le repas du soir, c'est le repas souvent un peu plus convivial où on se retrouve tous après être allé à la mer, après être sorti, et ainsi de suite.

Donc, on va respecter la même règle qu'à midi, on commence par du cru. Voilà, on commence par du cru quoi qu'il en soit. On va faire pareil qu'à midi, mais peut-être avec un peu plus de densité. Donc, globalement, vous pensez à l'idée, donc le soir, on s'autorise un peu plus, un peu plus d'aliments transformés s'il doit y en avoir un soupçon.

Si vous faites déjà du très cru pendant la journée, avec beaucoup de fruits et choses comme ça, et puis un peu plus transformé le soir, déjà vous allez voir une sacrée différence. Globalement ça va être une alimentation faite de vrais aliments, peu ou pas transformés, locaux, biologiques, frais, préparés à la maison à partir de produits biologiques, frais, locaux, et vous allez voir la différence.

Ça va être aussi des temps de repos digestifs, donc de temps en temps ne mangez pas le soir, faites sauter un repas, le repas de midi, le repas du soir, et voyez comment ça se passe, expérimentez. Et vous allez voir que quand on donne au corps ce dont il a besoin, alors il travaille extrêmement bien.

Et si en plus vous lui donnez en suffisance du repos physique et mental, la partie est gagnée. On parlera du repos, on parlera de qu'est-ce que c'est que le vrai repos pour l'humain.

Le vrai repos ce n'est pas rester allongé tout le temps, on va voir que c'est une sollicitation de notre biologie et de notre psychisme à sa juste mesure. Ça sera certainement l'objet de la prochaine vidéo.

Pour l'heure, je vous laisse avec cette orientation pour aller vers une alimentation vraie, faite de vrais aliments. Et vous allez voir, quand on donne le bon carburant au corps, quand on lui donne les bonnes briques de base pour fonctionner, vous allez voir ce qu'il peut vous donner.

On attend toujours, on dira je voudrais la santé, mais qu'est-ce que tu fais pour ta santé ? Qu'est-ce que tu fais pour ta santé ? Non, parce que soyons d'accord, Ce n'est pas en prenant des anti-inflammatoires, des médicaments pour le mal de tête ou pour le rhume que tu vas améliorer ta santé.

On est dans des inhibiteurs, des empêcheurs de symptômes, mais tu ne fais rien pour ta santé. Et le problème c'est de réaliser que jusqu'à présent, ce que nous appelons santé, ce n'est pas la santé.

Jusqu'à présent, nous avons empêché les manifestations symptomatiques de ce qu'on appelle maladie, qui ne sont que des symptômes, qui ne sont que des signaux que nous renvoient à notre corps pour nous dire « Attention, il y a quelque chose qui ne va pas.

Attention, ce que tu me donnes n'est pas en adéquation. Mes besoins, qu'ils soient physiques, psychiques, spirituels, quoi que ce soit, ne sont pas remplis. » Et nous qu'est-ce qu'on fait ?

Bim ! On lui dit « Ta gueule ! » globalement. Et c'est ça qu'on appelle s'occuper de sa santé. Ce n'est pas ça la santé. La santé n'a rien à voir avec la maladie. C'est deux mondes complètement différents.

Laissez la maladie au médecin. Moi je laisse la maladie au médecin, je ne m'en occupe pas. Je ne suis pas un spécialiste de la maladie, moi ce qui m'intéresse c'est la santé, c'est notre santé.

Parce que là où il y a de la santé, il n'y a pas de maladie. Et oui, parce que si la maladie, ce qu'on appelle maladie fallacieusement, c'est la manifestation symptomatique, c'est un signal d'alarme, s'il y a des hauts niveaux de santé, il n'y a plus de signal d'alarme, et c'est réglé.

Un été pour tout changer, c'est pour changer ça, acquérir de hauts niveaux de santé de manière à ce que tout ce qui va arriver après cet automne, vous puissiez l'oublier.

Voilà, je vous donne rendez-vous avec la prochaine vidéo, maintenant c'est à vous d'expérimenter en adaptant individuellement les grands principes que j'ai pu vous donner dans cette vidéo. À tout bientôt !

Petit clap de fin, je sais qu'il y en a qui m'avaient dit la dernière fois il n'y avait pas de petit clap de fin, donc là on fait un petit clap de fin. J'espère que je ne l'ai pas fait trop long cette vidéo, je ne sais pas où j'en suis.

Ouais, 26 minutes, quand même, si, si, ça fait long. Alors, je voulais vous dire, qu'est-ce que je voulais vous dire ? C'est toujours un plaisir de vous retrouver, immense plaisir de vous retrouver.

Je vais vous dire que cet été, je fais cette série de vidéos un été pour tout changer avec un rythme un peu cool, vous l'avez vu, c'est l'été aussi, donc il faut prendre le temps de se reposer.

Je n'avais prévu de faire que ça, et en fait je pense que je vais un petit peu diverger, c'est-à-dire que je vais continuer cette série, donc pas de souci, vous allez la retrouver régulièrement, au moins une vidéo par semaine, au moins, j'essaie d'en faire un peu plus, on va voir, avec les recettes on va essayer d'en faire un peu plus, pour que vous soyez nourris pendant tout le mois d'août aussi.

Et parallèlement à ça, il va falloir que j'aborde quand même d'autres sujets, parce que la situation sanitaire en France, vous savez, pendant ce printemps j'avais été assez actif pour tirer la sonnette d'alarme, je me suis un peu calmé juin-juillet parce que je me suis dit je ne veux pas jouer ce rôle-là trop longtemps, et malheureusement force est de constater que ce qui se précise pour la rentrée n'est pas jojo du tout, donc je vais reprendre mon bâton de pèlerin et continuer à alerter,

à informer, à attirer l'attention sur des éléments qui me paraissent extrêmement préoccupants sur le plan de notre politique sanitaire à l'échelle nationale et transnationale et qui méritent notre attention.

Donc, il va y avoir quelques vidéos où on va parler de confinement, de coronavirus, on va parler de tout ça bien sûr, on va parler de virus, on va remettre ça en place et ça c'est un élément. Et puis la deuxième aussi, c'est qu'on va aussi parler de façon plus globale de ce qui se passe actuellement, c'est-à-dire l'espèce de guerre médiatique qui se passe actuellement.

Alors rassurez-vous, je suis quelqu'un d'extrêmement optimiste, et je pense que, et je vous le dis vraiment comme un message d'encouragement à tous ceux qui souffrent actuellement de la répression, de la répression dans les rues, de l'obligation de porter les masques alors qu'il fait une chaleur à crever, de l'arrogance du modèle médical pasteurien qui ricane actuellement parce qu'il a réussi à imposer en tout cas à l'échelle nationale son approche folle, la violence du système en face est la preuve tangible du fait qu'il a déjà perdu,

c'est-à-dire que pour moi la vie a déjà gagné, j'en suis certain. On est juste dans la période de transition. Le système pasteurien positiviste dans lequel nous vivions depuis maintenant facilement 2 siècles est arrivé à son bout.

Il montre qu'il est incapable de répondre aux besoins des individus, aux besoins du vivant dans sa globalité. Et je sais que dans les années qui viennent c'est vraiment le parti du vivant qui va s'imposer à toutes et à tous.

Et ça c'est magnifique, parce que quand c'est la vie qui prospère c'est nous tous qui prospérons. Ça ne va plus être la machine et les technologies qui vont prospérer, ça va être l'humain et la vie qui va prospérer.

Donc, j'en parlerai aussi parce qu'actuellement sur le plan médiatique il y a une vraie guerre délirante sous forme de harcèlement qui est organisée par les sectes positivistes. On va voir un petit peu ce qu'il en est, et je vous donnerai quelques éléments très intéressants pour combattre, pour comprendre le combat qui se passe en arrière-plan.

Parce qu'on croit que c'est juste des articles, la charge et des choses comme ça, il y a beaucoup plus important que ça. C'est un combat qui est très ancien, qui date presque du XVIIe siècle, du début de l'époque des Lumières, et qui voit sa fin aujourd'hui.

Alors, accrochez-vous, la vie a gagné, la vie a déjà gagné, la vie a toujours gagné, on peut se tatouer un grand V parce que ce qui vient c'est le meilleur pour la vie, et on est vivant, et de plus en plus.

À très bientôt !

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