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Un été pour tout changer (épisode 1) : Changer de système de croyance !

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L'équipe RGNR
146 vues • Publiée le 08/07/2020

Cette première vidéo de la série « Un été pour tout changer » part d’un constat : le discours dominant pendant la crise sanitaire du printemps 2020 n’a jamais intégré la question du terrain individuel ni de la capacité de l’organisme à s’adapter. Thierry propose d’en tirer une conclusion pratique plutôt que de rester dans la réaction.

Avant d’aborder les changements concrets, il pose un cadre théorique : nous agissons toujours à partir de notre système de croyances, et vouloir changer ses habitudes sans changer ce filtre revient à reproduire les mêmes comportements en espérant un résultat différent. C’est à partir de là qu’il introduit l’opposition entre le modèle pasteurien, centré sur la lutte contre un environnement hostile, et le modèle vitaliste développé par Béchamp, Tissot et Naessens, centré sur l’état du terrain.

Dans ce second modèle, le système immunitaire n’est plus un système de combat mais un système de communication et d’identité : il identifie les besoins internes et interagit avec l’environnement en fonction de l’état du terrain. Les proliférations microbiennes ne sont plus des agressions extérieures mais des réponses proportionnelles à cet état, ce qui déplace la responsabilité de l’extérieur vers l’intérieur.

Thierry développe aussi la distinction entre symptôme et cause : la médecine conventionnelle traite le symptôme en le supprimant, là où l’approche vitaliste cherche à comprendre ce qu’il exprime. Il conclut sur l’idée que prendre soin de soi n’est pas de l’égocentrisme mais une condition pour pouvoir agir utilement pour les autres, et annonce que la série abordera des aspects pratiques comme les jus, le jeûne et les rythmes de vie.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un vrai plaisir de vous retrouver avec la première vidéo officielle de la série que je vous propose pour cet été qui s'appelle un été pour tout changer. On a été nombreux à vivre cet événement exceptionnel qui a eu lieu ce printemps de confinement, crise, pandémie, vous l'appelerez comme vous voulez, et à se rendre compte aussi que jamais dans l'équation n'était mise en oeuvre la question du terrain individuel, de la force individuelle de l'organisme.

C'est comme si on n'avait plus de système immunitaire, c'est comme si on n'était plus capable de se défendre contre rien, sinon avec des masques, avec des gants, avec des gels hydroalcooliques, en mettant des carapaces et en mettant des armures.

Et je pense que l'aspect caricatural du discours qui a été tenu a amené nombre d'entre nous à réagir, en disant non mais là ce n'est pas possible, il faut changer quelque chose. Mais qu'est-ce qu'on peut changer ?

Moi je vais vous proposer une voie de changement, une voie de changement qui m'a transformé la vie il y a de cela, j'avais 33 ans, maintenant j'en ai 46, donc il y a de cela 13 ans, une voie de changement qui m'a radicalement transformé la vie qui continue de le faire, puisque je me sens plus jeune, plus fort, plus résilient, plus adaptatif, plus en santé, aujourd'hui que je ne l'étais il y a 13 ans de cela.

Donc c'est une voie, ce n'est pas dire que c'est l'unique voie, ça ne veut pas dire qu'elle fera tout, qu'elle sera exhaustive, mais ça va certainement être une voie qui va changer votre vie, on va le décliner au cours de 8-10 épisodes à peu près qui vont durer tout l'été, et je vais vous proposer avant tout de ne pas me croire sur parole mais d'expérimenter, on est d'accord, il ne s'agit pas d'un don, il ne s'agit pas d'une nouvelle religion, il ne s'agit pas de quelque chose d'intellectuel,

il s'agit de quelque chose de pratique, de concret. C'est-à-dire que ce que je vais vous proposer, j'espère que vous aurez à coeur de le mettre en oeuvre. Si vous l'avez déjà expérimenté, peut-être de revoir un petit peu vos bases d'une certaine manière et d'affiner votre travail sur vous-même, mais surtout d'évaluer les résultats concrètement et de voir ce que ça a pu changer en vous.

Avant de commencer cette première vidéo, je voulais vous dire que vraiment en fin de vidéo j'ai deux annonces particulièrement importantes, donc je vous encourage vraiment à rester jusqu'à la fin, deux annonces parce qu'il y a deux événements en particulier, un ce soir qui démarre ce soir, un film qui est diffusé à partir de ce soir, et je veux vraiment vous le présenter, vous expliquer de quoi il s'agit.

Alors on commence tout de suite, et j'avais envie d'abord avant de rentrer dans les détails pratiques de ce qu'il faut changer, de comprendre que nous n'agissons qu'à partir de nos systèmes de croyances. En fait nous analysons le monde toujours au travers d'un filtre, le filtre c'est le modèle qui nous permet d'analyser le monde, et c'est notre système de croyances.

Notre système de croyances guide la façon dont on va décrypter le monde et donc dont on va agir par la suite. C'est pour ça que si on veut tout changer, il me semble que la base c'est déjà de changer de système de croyances.

Et Einstein disait, et c'est un petit clin d'œil à mon ami Pierre Dufraisse, il disait que la folie finalement c'est de toujours faire la même chose et d'en attendre un résultat différent. Je veux dire, si on est là pour tout changer, on ne va pas pouvoir faire la même chose, il va falloir changer les choses.

Alors on va parler de responsabilité, on va parler de terrain, entendons-nous bien quand on parle de responsabilité, on ne parle pas de culpabilité. Je veux dire, je suis responsable de mes rythmes de sommeil, je suis responsable de ce que je dis aux autres, je suis responsable de mes comportements, je suis responsable de ce que je mange, je suis responsable de mon cadre de vie, ça ne veut pas dire que je suis coupable de ça, il n'y a pas de notion morale là-dedans, il n'y a pas de bien ou de mal, c'est juste que j'ai fait des choix.

Et heureusement que j'ai fait des choix, parce que parce que j'ai fait des choix, je vais pouvoir en faire de différents. Alors que si je suis irresponsable, à ce moment-là je ne peux pas agir. Si je suis irresponsable sur la nourriture que je mange, tu vois, tu es un bébé, finalement tu ne peux pas choisir la nourriture que tu manges, tu es irresponsable, à l'âge adulte tu es responsable, mais si tu as fait de mauvais choix, c'est peut-être le moment d'en changer,

on va le voir un peu plus loin. Donc, je vais vous proposer de changer vraiment votre regard sur le vivant, le vivant qui est quand même notre caractéristique, le vivant et sur la notion d'immunité aussi spécifiquement. Et tout commence vraiment par notre système de croyance.

Il faut bien comprendre que le modèle pasteurien nous a plongé dans un modèle guerrier, on est en guerre, notre organisme est en guerre via un système immunitaire qui repousse les étrangers, les éléments étrangers contre les microbes qui sont considérés comme des ennemis, on est en lutte perpétuelle avec notre environnement.

Et d'ailleurs le discours, la narration qui est tenue pendant cet épisode du Covid est assez similaire, on est en guerre contre notre environnement dit dangereux, on se protège, on met des masques, on s'isole et ainsi de suite.

Donc c'est un combat contre l'environnement hostile et dangereux, tout notre imaginaire est colonisé par ce dogme, ce dogme pasteurien, on est imprégné d'à ça. Alors cette vision-là ne tient plus, elle ne tient plus depuis quand même quelques années, depuis qu'on sait parce que Pasteur le principe c'était que l'organisme était stérile, donc dépourvu de microbes, et s'il y en avait qui rentraient c'était la maladie, et le système immunitaire devait faire son job de repousser les microbes.

Or depuis des années on sait maintenant que les microbes, les virus, les champignons et les bactéries, donc les microbes, c'est virus, champignons, bactéries, levure, on sait que les microbes sont présents naturellement à l'intérieur de l'organisme et jouent des rôles essentiels. le virobiote, c'est-à-dire l'ensemble du matériel génétique qui est associé à des virus dans notre corps est bien supérieur au matériel génétique qui est apporté par nos cellules directement.

C'est-à-dire que notre patrimoine génétique est beaucoup plus viral et microbien qu'il n'est cellulaire. Donc ça change toute la donne. Oui, ça change toute la donne, mais pas tout à fait.

Parce qu'on a opéré un petit glissement, et on est passé, alors au début c'était l'organisme est stérile, il faut s'en protéger, et là on s'est quand même rendu compte que ça ne tenait plus, alors on a récupéré la chose et d'un seul coup il y a les bons et les mauvais microbes, les bonnes bactéries et les mauvaises bactéries.

Et on te dit attention, il faut prendre ça pour lutter contre les mauvaises bactéries, et il faut prendre ça pour pouvoir favoriser les bonnes bactéries. Il y a les méchants virus, les virus a priori on dit tous ils sont super méchants, D'ailleurs virus ça veut dire poison étymologiquement parlant, donc on y associe une notion très négative.

Virus, il y a beaucoup plus de virus dans notre corps à l'état normal de santé qu'il n'y a de bactéries même, et beaucoup plus encore que de cellules dans des proportions qui sont gigantesques. Donc bon, mauvais, ça reste un glissement, on est toujours en guerre, on est en guerre contre les mauvais, on n'est plus en guerre contre toutes les bactéries, contre tous les microbes, on est en guerre contre les mauvais microbes, et ça une bonne partie de la naturopathie, ils restent coincés dans ce qui pour moi

est un glissement partiel par rapport au dogme pastorien, c'est une récupération. Alors, pourquoi changer de modèle ? Pourquoi est-ce que je vais vous proposer de changer de modèle ? Parce qu'on arrive à une impasse, on arrive complètement à une impasse, l'épisode du Covid est une impasse, c'est-à-dire si notre seul moyen de survivre c'est de rester coincé dans des appartements, de porter des masques alors qu'il fait 32 degrés l'été, c'est-à-dire que ça diminue notre capacité à absorber de l'oxygène, c'est une nuisance,

c'est un mal-être pour l'individu, tout le monde se plaint de ça. Si tu es obligé de t'irriter les mains avec du gel hydroalcoolique, de garder une distance de 1 mètre de sécurité avec tes voisins, sous prétexte que tu n'es plus capable de t'adapter à ton environnement, parce que c'est ça, on n'est plus capable de nous adapter à notre environnement, on est vraiment dans un échec. Non, parce que ne plus avoir de contact physique avec les autres,

ne plus pouvoir se prendre dans les bras, s'embrasser, c'est juste la fin de l'espèce humaine, parce que nous sommes des animaux d'une certaine manière de contact, ce contact est absolument nécessaire. Physiologiquement nous avons besoin de ce contact, si on ne peut plus l'assurer, à terme ce n'est pas grand-chose, c'est une forme de transhumanisme déguisé, on y reviendra.

Bon, en tout cas ce n'est pas valable. Donc, je vais vous proposer un nouveau modèle, un modèle qui historiquement d'ailleurs était presque antérieur à celui de Pasteur, c'est le modèle qui a été développé par Antoine Béchamp, particulièrement Jus Tissot, Gaston Nessens par exemple, une vision qui est radicalement différente par rapport au vivant et à notre relation avec notre environnement.

Il n'y a plus de bons ou de mauvais microbes, il n'y a plus jamais de bons ou de mauvais microbes, il y a des microbes, Et ces microbes apparaissent en quantité, en nature et en qualité en fonction des demandes du terrain, c'est-à-dire que le terrain permet.

Le système immunitaire ne devient plus un système de défense, mais un système de sélection, il sélectionne dans son environnement ce qu'il lui est nécessaire pour réaliser les fonctions la plupart du temps de nettoyage, détoxification, reconstruction qui sont nécessaires à l'instant T.

C'est plus les microbes et les virus ne sont plus des agents causatifs, mais c'est des agents émergents consécutivement à la nature du terrain. Alors le terrain c'est assez difficile à définir comme notion, c'est un espèce de mélange entre notre héritage, notre constitution, c'est l'ensemble des paramètres biologiques issus de nos parents, de notre lignée, notre vitalité à l'instant T, ça c'est vraiment important, qui va déterminer la capacité de notre organisme à communiquer de manière efficace,

et donc pas à lutter, on change complètement de paradigme. Le système immunitaire n'est plus un système de lutte, c'est un système de communication. J'ai un ami proche que je salue qui s'appelle Jacques Antonin qui parle de système identitaire. Jacques me répète souvent c'est notre système identitaire, et il a parfaitement raison, il m'a fallu du temps pour comprendre ce que disait Jacques.

Au début je disais identitaire, Bon, je l'entendais mais je ne comprenais pas, il m'a fallu du temps de le remarcher pour comprendre. Jacques, j'ai enfin compris ce que tu voulais dire. Oui, c'est le système qui assure notre identité, notre identité c'est l'identification des besoins internes à l'environnement extérieur, et qui prend dans l'environnement extérieur ce qu'il lui faut.

Et puis il y a un troisième paramètre qui rentre en jeu, c'est l'encrassement de notre organisme. Ce serait un peu le terrain, l'état global d'un individu à un moment précis défini par son équilibre entre les différentes sphères psychiques, émotionnelles, physiques et ainsi de suite.

Ce qui est intéressant dans ce nouveau modèle c'est que le regard n'est plus porté sur l'extérieur, le microbe ne vient que parce que le système immunitaire l'a invité pour réaliser des fonctions.

Et on se rend compte d'ailleurs qu'il n'y a jamais de mauvaise prolifération microbienne, les proliférations microbiennes sont à l'échelle de l'état de notre terrain. Donc d'un seul coup ce n'est plus la faute au microbe extérieur sur lequel tu n'as aucune prise, donc tu es dans l'inhibition de l'action, mais c'est la responsabilité de ton terrain, et ton terrain c'est toi.

Alors oui, la lignée, bon ça on va pouvoir dire la lignée on hérite de ce qu'on hérite de nos parents, ok, mais par contre notre état de vitalité et l'encrassement de notre organisme, et de ça on a une prise dessus, et c'est précisément ce qu'on va travailler cet été.

Donc le système immunitaire devient notre plus précieux allié pour aller puiser, chercher, reconnaître, sélectionner dans notre environnement ce dont nous avons exactement besoin. Et c'est ce qui me fait dire, à l'image de ce que pourrait dire mon ami Pierre Etchart, je pense qu'il ne m'en voudra pas, il n'y a rien d'autre que la santé, il n'y a rien d'autre que des niveaux de santé, il n'y a rien d'autre que la vie et la santé.

Et quand quelqu'un a des proliférations microbiennes il n'est pas en mauvaise santé, il est en santé. Simplement cette prolifération microbienne et d'ailleurs une marque de la santé du corps, de ce corps qui en permanence essaye de renouveler les tissus, de diminuer l'état d'encrassement de l'organisme pour avoir un fonctionnement qui soit encore plus fluide d'une certaine manière.

C'est un système identitaire qui garantit l'équilibre et l'adéquation entre notre milieu intérieur et l'extérieur. Et d'ailleurs ce n'est pas étrange, c'est étrange quand même que pendant cette crise du Covid on n'ait pas parlé d'immunité, parce que c'est effectivement d'un seul coup on n'est plus adapté à notre environnement extérieur, donc on nous confie dans l'intérieur, on se met des masques, on se protège, mais pourtant notre système identitaire il est là pour nous permettre de nous identifier,

et c'est lui le grand absent. Alors l'avantage de cette approche que je vous propose basée sur le terrain, d'ailleurs Claude Bernard le disait bien, le microbe n'est rien, le terrain est tout, il nous disait ça il y a 100 ans déjà, le microbe n'est rien, le terrain est tout, ce n'est pas à l'extérieur qu'il faut porter notre regard, ce n'est pas la faute à l'autre, mais c'est valable même dans les sciences cognitives, psychologiques, psycho-émotionnelles. On

est toujours en train de... Jésus le disait lui-même, ne t'occupe pas de la paille qui est dans l'œil du voisin, occupe-toi de la poutre qui est dans la tienne, occupe-toi de ton terrain et arrête d'emmerder les microbes.

Les microbes il y en a partout, tu auras beau te frotter les mains jusqu'au sang avec du gel hydroalcoolique, des microbes il y en aura partout, tu auras beau te mettre un masque sur le visage, des microbes il y en aura partout, tu animaleras partout, tu seras toujours en contact avec eux.

C'est la responsabilité de ton terrain qui est à... Alors, on va te dire oui mais attends Thierry, l'approche de Pasteur a permis de sauver des millions, des milliards, des centaines de milliards même, d'accord, on n'est pas des centaines de milliards mais c'était caricatural.

L'approche de Pasteur a permis de sauver des milliers de vies, grâce à l'asepsie en particulier, l'antisepsie et l'asepsie lors des opérations chirurgicales. Mais je dis exactement que se passe-t-il quand on fait une opération chirurgicale ?

On ouvre les chairs, sachant que l'essentiel du système immunitaire est microbien, viral, bactérien, fongique. Quand on ouvre les chairs, qu'est-ce qu'on fait ?

On court-circuit le système immunitaire. Qu'est-ce que nous montre l'approche pastorienne ? c'est que quand on court-circuite le système immunitaire on a besoin de réaliser de la sepsi et de l'antisepsie. Si on ne court-circuite pas le système immunitaire, on n'a pas besoin de ça, et c'est la démonstration absolue.

Et le coronavirus nous dit quoi simplement ? On empêche nos systèmes immunitaires de faire leur job de manière adéquate, on les empêche de s'adapter à leur environnement, et plus on les empêche de s'adapter à l'environnement, plus le décalage identitaire entre notre intérieur et l'extérieur est important.

Et ça, ça ne peut plus tenir longtemps. Alors, est-ce qu'on veut vivre dans un monde aseptisé pour se mettre au niveau d'un système immunitaire ou d'une santé faible, ou désirons-nous un système immunitaire fort et réactif à même de vivre et de dialoguer dans n'importe quel environnement sans danger ?

Moi perso j'ai fait mon choix, et c'est le choix que je vais vous proposer cet été. Alors, j'ai pris quelques notes, je disais à l'heure où la peur des virus et la sacro-sainte sécurité tendraient à nous priver de nos besoins les plus vitaux que sont l'air pur, le soleil, le contact social, l'exercice, cette question revient d'importance capitale que ce soit au niveau individuel et collectif.

Et ce qu'il faut bien remarquer c'est que l'approche vitaliste, parce que c'est bien de ça, vitaliste, centriste sur la vie, donc centriste sur l'intérieur parce que la vie est en toi, pour reprendre un morceau de Kenny Arcana, la solution est en toi parce que la vie est en toi, il n'y a pas de solution à l'extérieur parce qu'il n'y a pas de vie à l'extérieur, Alors, ta vie propre, ton identité elle est là, elle est à l'intérieur,

donc la solution est à l'intérieur, elle est dans le terrain, elle est dans notre prise de responsabilité, c'est ce que je vais vous proposer tout cet été. Arrêtez de toujours pointer du doigt à l'extérieur et s'occuper de nous.

C'est toujours la faute, non, c'est la faute, simplement tu n'as pas bien mangé, tu n'as pas bien dormi, tu n'as pas pris le temps, tu n'as pas écouté tes besoins, quels qu'ils soient, et il va falloir apprendre à écouter ses besoins, et ta vie elle va changer.

L'approche vitaliste globale que je vous propose, elle a ceci de particulier qu'elle considère l'organisme dans sa globalité. On ne s'occupe pas du foie, du cœur, etc. Quand on va parler de jeûner, on fait jeûner le corps dans sa globalité, quand on va parler de dormir, on fait dormir le corps dans sa globalité, tous les organes se mettent au repos.

Donc elle a une approche globale, on ne sépare pas le corps, et par contre la réponse est toujours individuelle. Ce que je vais vous proposer ne sont pas des recettes spécifiques à un individu, ce sera des grands principes qu'ensuite il faudra que vous adaptiez à vos conditions qui sont propres par essais et erreurs.

Et oui, on me dit des fois mais il y a des gens qui ont fait des erreurs à cause de toi, mais l'erreur est partie prenante et inhérente de l'apprentissage. Il n'y a pas d'apprentissage sans erreur, c'est les bases des sciences cognitives.

Il s'agit de ne pas aller trop loin pour ne pas que l'erreur soit trop importante, mais l'erreur, c'est ce qui va nous permettre ensuite d'apprendre, d'intégrer, de corriger et d'avoir un réel apprentissage, et de ne plus être soumis à une autorité extérieure.

Donc il n'y a pas de recette guéritou, mais il y a des grands principes. L'approche vitaliste c'est l'organisme dans son ensemble et pas de recette individuelle, je veux dire pas de remède global, donc l'organisme dans son ensemble et des réponses individuelles que vous allez pouvoir déterminer par vous-même.

L'approche moderne symptomatique, c'est exactement l'inverse. Elle découpe le corps en... je démêlais le petit bout, il y a un spécialiste pour chaque organe, comme si chaque organe fonctionnait par lui-même, tu vas avoir le spécialiste du cœur, puis après tu vas avoir le spécialiste du foie, des entrailles, du système nerveux et ainsi de suite.

Et par contre, c'est le même remède pour tout le monde. On va prendre l'azithromycine, l'hydroxychloroquine pour tout le monde. C'est une approche qui est radicalement différente. Alors ça c'est rendu possible parce qu'on s'intéresse qu'aux symptômes et non pas à la cause du symptôme.

Et ça fait une grosse différence, ça fait une très très grosse différence. Le symptôme c'est juste la manifestation extérieure. Si tu as un gamin qui pleure parce qu'il a reçu une gifle, qu'est-ce que tu fais ?

Tu le baillonnes ou tu vas le consoler ? Parce que nous la plupart du temps ce qu'on fait c'est qu'on le baillonne, on coupe le symptôme. Alors que le consoler c'est revenir à la cause des causes, s'excuser. C'est un enfant qui est tombé à vélo, il s'est fait mal, il s'est écorché le genou.

Qu'est-ce que tu vas faire ? Tu le baïonne ou tu vas lui panser le genou, le prendre dans tes bras, le cajoler, et aller à la cause des causes ? Ça paraît évident que ce qu'on va faire, ce qui est juste, c'est la deuxième solution.

Nous pourtant, avec notre corps, on le baïonne en permanence. Et là, ce que je vais vous proposer, c'est de ne plus le baïonner. Le nouveau modèle vous propose de porter votre regard sur votre terrain.

Autant dire ce que l'on veut modifier, en quelque sorte maîtrisé par des réglages de notre hygiène de vie. La méthode régénère ce n'est rien de plus que ça. Et c'est pour ça que quand les gens te disent la méthode régénère n'a pas marché, je veux dire, qu'est-ce que tu as fait réellement ?

Qu'est-ce que tu as mis en place ? Est-ce que tu t'es écouté ? Parce que si tu es dans une approche religieuse, tu dis il faut que je jeûne, parce que Thierry a parlé de jeûne, non, il ne faut pas que tu jeûnes, ça peut être intéressant pour toi de jeûner dans certaines conditions, je vais essayer de te donner le maximum de principes pour que l'erreur soit la moindre possible. mais il y aura toujours une erreur, et cette erreur va te permettre de grandir et d'apprendre, c'est normal. Refuser l'erreur c'est

refuser l'apprentissage, c'est refuser de grandir, et c'est vouloir rester enfant et immature. C'est d'ailleurs l'un des problèmes de notre système scolaire qui sanctionne l'erreur. Comment tu veux qu'un système conduise à des apprentissages s'il sanctionne l'erreur ? Ça conduit à la soumission peut-être.

Passons. Il ne s'agit plus de couper l'information associée aux symptômes, il s'agit de la prendre au sérieux et agir avec responsabilité. Oui, la démarche que je vous propose est très sérieuse, c'est une démarche même mature, adulte d'une certaine manière.

Ça va être en été pour tout changer, ou alors on va voir toutes les actions qui peuvent agir favorablement sur notre terrain, et ça va nous permettre de devenir fort, adaptatif, aimant, bienveillant. Parce qu'on parle toujours d'aimer les autres, mais on ne peut pas donner quelque chose qu'on n'a pas soi-même.

Mon ami que j'ai déjà cité Pierre Dufraisse m'a dit plusieurs fois prendre soin de soi c'est une des plus belles expressions de l'altruisme. Alors qu'on aurait dit quand tu prends soin de toi c'est de l'égo-centrisme.

Non mais attends, comment tu veux donner ? Si tu n'as pas de force, comment tu veux aider les autres ? Si tu n'as pas d'amour pour toi-même, comment tu veux donner de l'amour ?

Ce n'est pas possible, ça ne marche pas. Donc prendre soin de soi, se remplir et déborder, et c'est à partir de notre débordement que l'on donne de manière efficace et adéquate.

Mais cet été on va apprendre d'abord à se remplir et ensuite à déborder, et vous allez voir ça, ça va tout changer, quelles que soient les circonstances. Prendre soin de soi c'est surtout ne pas demander à son environnement de s'adapter à notre faiblesse, et au contraire déborder, pour partager, inspirer.

Inspirer chacun à faire de même, parce qu'au final on ne change personne sinon avec de l'amour et de l'exemplarité. Amour et exemplarité, c'est notre exemple qui va pouvoir changer les autres. Alors cet été ça va être plein de cours théoriques, mais aussi plein de recettes, des jus, de l'amusement, de l'humour, parce que c'est la vie quoi, bref c'est la vie.

c'est la vie, finie la religion, finie la séparation de soi, finie les il faut, les je ne dois pas, finie les détestations, on va faire des erreurs peut-être, et on va corriger, on va apprendre, on va apprendre à se connaître soi-même pour ne plus être dans l'hétéronomie mais être dans l'autonomie.

C'est ce que je vous propose pour tout cet été, changer de modèle pour changer de vie. Parce que si on ne change pas de modèle on ne va pas changer de vie. Alors je suis ravi de vous accueillir dans cet été pour tout changer, on va vraiment envoyer du lourd pendant cet été, et c'est un plaisir de vous retrouver.

On se retrouvera une à deux fois par semaine en fonction du rythme, je vais vous laisser le temps pour intégrer et pour mettre en place les changements. On va commencer la prochaine fois avec un changement alimentaire quand même, parce que oui, ça reste quand même important.

Je vous souhaite une très bonne régénération, prenez soin de vous parce qu'en prenant soin de vous, vous pourrez enfin peut-être un jour prendre soin des autres de manière efficace et adéquate.

Petit clap de fin, vous connaissez l'habitude, petit clap de fin, j'ai deux annonces super importantes à vous faire. La première, si vous avez aimé l'approche que je développe dans cette vidéo, on en a parlé d'immunité fortement, eh bien, je vous rappelle que le numéro 3 du magazine Régénère va bientôt sortir, c'est un numéro qui porte exclusivement sur l'immunité en développant de manière beaucoup plus précise que dans cette vidéo toute l'approche théorique

d'Antoine Béchamp, Gaston Nessens, Jules Tissot, et en envoyant balader d'une certaine manière avec source étayée à l'appui, tout le dogme pastorien, ce dogme qui nous a conduit là où on en est actuellement. Alors il y a le lien juste sous la vidéo, il y a encore je crois jusqu'au 15 juillet pour s'inscrire à partir du numéro 3, il y a déjà deux numéros qui sont sortis, 3 ou 4 ?

Non, c'est le 3, c'est le 3 qui sort. Voilà, c'est un très beau numéro, j'ai participé à sa rédaction avec toute l'équipe, et c'est un magnifique numéro que ce soit en termes de contenu, que ce soit aussi en termes de qualité de présentation, chaque numéro est de plus en plus beau, je suis super fier de l'équipe de Progressive Media qui réalise les magazines, je suis super fier de mon équipe pour la rédaction, Je suis très fier de cet objet, donc c'est avec grand plaisir que je vous le présente, je vous dis si vous voulez

aller plus loin dans la compréhension de ce que c'est que réellement le système immunitaire, vous pouvez aller découvrir ce magazine. La deuxième annonce, aujourd'hui on est mercredi 8 juillet, et mercredi 8 juillet il y a un grand événement qui se passe, la première diffusion d'un film réalisé par mon ami que j'admire par-dessus tout, le grand Andrew Wakefield, Andy Wakefield, Ce médecin britannique qui s'est dressé et qui a été mais traîné dans la boue monstrueusement, médecin gastro-entérologue qui a été

le premier à faire un lien entre certains vaccins et des troubles de type autistique, du spectre autistique, et qui a commencé à devenir un fervent questionneur du dogme vaccinal. Il avait fait un premier film qui s'appelait Vaxxed, l'un des films les plus censurés actuellement, qui n'était plus disponible en salle, impossible de le voir en salle, impossible de le voir nulle part sinon sur internet.

Eh bien là, il sort un nouveau film qui s'appelle 1986 The Act, qui parle d'un moment clé de l'histoire de la vaccination et de la pharmacie en particulier, dans lequel il y a une impunité globale qui a été votée pour tous les grands laboratoires pharmaceutiques. C'est un film magnifique qui est entre le film narratif et le documentaire, vous avez le lien juste en dessous de cette vidéo. D'ici peu je vais vous proposer une interview exclusive avec Andy qui m'avait fait l'honneur de venir l'an

dernier aux rencontres de la régénération, un homme exemplaire qui pour le coup a été vraiment calomnié, ridiculisé, dont on s'est moqué en voilà avec des caricatures de lui-même, alors que c'est quelqu'un qui était toujours resté droit, simple, direct et aimant dans son approche, et d'une rigueur scientifique que personne n'a jamais pu questionner.

On l'a toujours embêté sur des petits détails, des critiques ad hominem, comme on peut faire pour moi, et jamais sur le fond de la question, parce que sur le fond de la question il a parfaitement raison. Alors, 1986, The Act, il est traduit, il est sous-titré en français, le sous-titrage a été fait par mon ami Senta De Puyt que je salue aussi pour son travail extraordinaire, Samta sera avec moi pour l'interview avec Andy.

Allez-y, le film est en première diffusion ce soir mercredi 8, il sera les jours suivants, vous prenez un ticket, je crois que c'est une dizaine d'euros, en plus vous pouvez être plusieurs à le regarder en même temps puisqu'un écran d'ordinateur c'est plusieurs personnes, donc c'est moins cher qu'une séance de cinéma, et là vous allez vraiment apprendre et comprendre quels sont les enjeux, et pourquoi est-ce qu'aujourd'hui plus que jamais il faut être fort.

Dans le doute renforcez-vous, dans le doute soyez beaucoup plus en santé, parce que l'autonomie maintenant ce n'est plus une question de préférence ou de petit choix, c'est une question de vie ou de mort d'une certaine manière.

Alors choisissez l'autonomie, choisissez la vie, choisissez la santé, choisissez ce film, diffusez-le je vous en prie, parce que ce n'est pas les grands médias qui vont en parler, au contraire ils vont lui cracher dessus, ils vont le ridiculiser.

On a besoin de vous pour diffuser ce film magnifique d'Andy, et je suis très fier en tant que mouvement régénère d'avoir contribué financièrement à la réalisation de ce film. Donc merci Andy, merci toute l'équipe, merci Senta, et merci à vous qui allez pouvoir relayer ce film.

Je vous dis à dans quelques jours, un été pour tout changer, on va défoncer, on va défoncer et on va transformer, et la plus grande folie c'est de ne rien changer et de vouloir attendre des résultats différents. Nous, on ne va pas s'ombrer dans la folie, on va s'ombrer dans la vie.

Bonne régénération ! Si on tue des enfants, ça va nous coûter 1,5 million de dollars. Si on ne tue pas d'enfants, ça va nous coûter 1 million de dollars.

Voici à quel point nous devons coûter notre vaccin. J'ai trouvé la memo de Pinto pour les vaccins. Plus de 1 centime par dose, pour le rendre plus sécuritaire. Et ils n'étaient pas prêts à couper leur marge de profit.

Alors, 1963, c'était le plus tôt qu'ils savaient qu'ils pouvaient faire un vaccin plus sécuritaire ? Non, ce n'était pas ça. Le fait est qu'on a peut-être eu un shot plus sécuritaire il y a longtemps.

C'était il y a un certain temps. Tu m'étonnes ? 60 ans avant que le vaccin SAFER soit en fait licencié ? Et ils l'ont dit au public, aux juges, aux parlementaires et aux sénateurs.

Vous devez nous protéger des logements d'injuries vaccinales. Le vaccin DTP actuel est le plus sûr que la science médicale puisse offrir. Liar ! C'est l'une des meilleures tactiques d'intimidation que j'ai jamais vues par une compagnie dans ce pays.

Un homme noir du Congrès. Si ils savaient qu'ils pouvaient le faire et n'ont pas choisi de le faire, le trial juridique serait désastreux. Avec le passage de l'acte, les années 90 ont ouvert une nouvelle époque pour la vaccination.

La décision du court a permis l'immunité aux fabricants de drogues qui n'ont pas accès à n'importe quelle autre industrie. Aucune liabilité promote des produits plus risqués. Les agences qui sont censées protéger les Américains des drogues dangereuses sont devenues des poupées de sac pour l'industrie qu'elles sont censées régler.

Il y a quelque chose de très faux ici, quand nous mandatons un vaccin et qu'on ne sait même pas combien d'enfants sont blessés. Marty a demandé ce qu'on allait faire avec la vaccination. Les enfants ne peuvent pas aller à l'école sans leurs shots.

Au cours de l'acte 86, le schéma de vaccination a été dramatiquement augmenté. C'est une industrie de 52 millions de dollars. Et il y avait de plus en plus de blessures de vaccins, et le nom donné à cette blessure était l'autisme.

Les enfants blessés ont commencé à se compenser en nombre grand. Et puis, des choses mauvaises ont commencé à se passer. Vous pensez que c'est toujours un non-brainer ?

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