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Tumeurs et tumeurs, le corps dans sa simplicité 6

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L'équipe RGNR
44 vues • Publiée le 06/04/2014

Cette sixième vidéo de la série « Le corps dans sa simplicité » revient sur l’un des sujets les plus chargés émotionnellement en médecine : les tumeurs et le cancer. Thierry commence par poser une définition brute : une tumeur est une augmentation de volume d’un tissu, rien de plus. La distinction entre tumeur bénigne et tumeur maligne n’est, selon lui, qu’une question de stade d’avancement de la congestion tissulaire, et non deux phénomènes de nature différente.

Le mécanisme central décrit ici est celui de la saturation du système lymphatique. Lorsque les déchets acides s’accumulent plus vite que le système lymphatique ne peut les traiter, la congestion s’installe progressivement dans les tissus, puis à l’intérieur même des cellules. Les cellules asphyxiées par leurs propres déchets commencent alors à se répliquer de façon aberrante : c’est ce qu’on appelle croissance tumorale. Thierry insiste sur le fait que ce processus est global dans l’organisme, pas localisé à un seul organe.

La question des métastases est traitée directement : Thierry conteste l’idée qu’une masse tumorale enverrait des « agents » coloniser d’autres organes. Il propose une lecture différente : si plusieurs organes sont touchés successivement, c’est parce que les mêmes conditions d’acidité et de congestion progressent dans tout l’organisme en même temps. Le même raisonnement s’applique au « cancer du sang », dont il explique pourquoi il ne peut pas, selon lui, se développer dans le sang lui-même compte tenu de son pH stable.

Sur le plan pratique, la réponse proposée reste la même que dans les vidéos précédentes : alcaliniser l’organisme par des cures de jus de légumes et de fruits, soutenir les émonctoires avec des plantes médicinales, et restaurer les conditions normales de fonctionnement, sommeil, soleil, repos. Thierry aborde aussi les traitements hormonaux et leur rôle potentiel dans l’acidification des tissus, en prenant l’exemple des œstrogènes et des cancers dits hormono-dépendants.


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