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Tumeurs et tumeurs, le corps dans sa simplicité 6

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L'équipe RGNR
47 vues • Publiée le 06/04/2014

Cette sixième vidéo de la série « Le corps dans sa simplicité » revient sur l’un des sujets les plus chargés émotionnellement en médecine : les tumeurs et le cancer. Thierry commence par poser une définition brute : une tumeur est une augmentation de volume d’un tissu, rien de plus. La distinction entre tumeur bénigne et tumeur maligne n’est, selon lui, qu’une question de stade d’avancement de la congestion tissulaire, et non deux phénomènes de nature différente.

Le mécanisme central décrit ici est celui de la saturation du système lymphatique. Lorsque les déchets acides s’accumulent plus vite que le système lymphatique ne peut les traiter, la congestion s’installe progressivement dans les tissus, puis à l’intérieur même des cellules. Les cellules asphyxiées par leurs propres déchets commencent alors à se répliquer de façon aberrante : c’est ce qu’on appelle croissance tumorale. Thierry insiste sur le fait que ce processus est global dans l’organisme, pas localisé à un seul organe.

La question des métastases est traitée directement : Thierry conteste l’idée qu’une masse tumorale enverrait des « agents » coloniser d’autres organes. Il propose une lecture différente : si plusieurs organes sont touchés successivement, c’est parce que les mêmes conditions d’acidité et de congestion progressent dans tout l’organisme en même temps. Le même raisonnement s’applique au « cancer du sang », dont il explique pourquoi il ne peut pas, selon lui, se développer dans le sang lui-même compte tenu de son pH stable.

Sur le plan pratique, la réponse proposée reste la même que dans les vidéos précédentes : alcaliniser l’organisme par des cures de jus de légumes et de fruits, soutenir les émonctoires avec des plantes médicinales, et restaurer les conditions normales de fonctionnement, sommeil, soleil, repos. Thierry aborde aussi les traitements hormonaux et leur rôle potentiel dans l’acidification des tissus, en prenant l’exemple des œstrogènes et des cancers dits hormono-dépendants.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, vous avez compris si vous suivez ces vidéos, il y a vraiment deux regards possibles sur le fonctionnement du corps humain. Il y a un premier regard qui est le regard qui prévaut actuellement, qui prévaut aujourd'hui, qui décompose le corps humain en des tas de petits éléments, qui considère chaque chose, chaque symptôme comme un cas particulier, qui étudie chaque symptôme, chaque manifestation, chaque micro-élément du corps humain dans son particularisme et qui prétend comprendre

l'ensemble du tableau humain à partir de la connaissance du moindre de ses petits maillons. Il y a une autre approche qui consiste à regarder l'ensemble, à ne pas s'arrêter au symptôme qui pour moi est vraiment l'écran, le masque qui cache le terrain, et à aller directement appréhender le corps dans ce qu'il a de plus basique, la base, aller à la cause des causes et revenir au terrain.

Et au travers de cette série de vidéos que j'ai appelée le corps dans sa simplicité, c'est un appel à revenir au terrain. Au terrain et non pas aux symptômes, parce que le symptôme nous perd, le symptôme nous illusionne, parce qu'il y a autant de symptômes que d'individus.

Et la localisation, la manifestation du symptôme n'a strictement aucune importance quand il s'agit d'aider quelqu'un. Je le répète assez souvent, ça peut surprendre, on me dit pourquoi moi je l'ai au foie et pourquoi moi je ne l'ai pas au rein ?

je lui dis mais qu'est-ce qu'on s'en fiche, c'est des données génétiques, c'est des données... mais peu importe, ce qui aurait fait la manifestation de ce phénomène au niveau du rein chez quelqu'un, va le faire au niveau du foie chez toi parce que c'était le tissu le plus faible de ton organisme, parce que c'était l'endroit où finalement l'élimination lymphatique était la moindre, c'était l'endroit où finalement il y avait un peu plus de congestion et ça

s'est manifesté là pour des causes physico-hérédito-psycho-émotionnelles, mais ça n'a pas d'importance, je ne dirais pas ça n'a pas peu d'importance, ça n'a aucune importance parce que quand il s'agit d'un dysfonctionnement hépatique ou un dysfonctionnement rénal, eh bien on va cerner exactement quelle est la cause majeure du dysfonctionnement, est-ce que c'est un problème de filtration, est-ce que c'est un problème d'épuration par les intestins, est-ce que c'est un problème d'apport, est-ce que c'est un problème...

et une fois qu'on l'a cerné, eh bien on y répond directement. Et donc l'approche qui consiste à s'intéresser aux symptômes, elle nous perd. Elle nous perd, pourquoi ? Parce qu'elle nous illusionne en termes de particularisme, c'est-à-dire qu'on a l'impression qu'il y a des milliers de maladies différentes, alors qu'il n'y en a quasiment qu'une de maladie, et c'est l'état de congestion des tissus qui conduit à différents états de dégénérescence des tissus.

Donc ce qui est différent selon les individus, c'est l'état de dégénérescence des tissus, la force du système nerveux, est-ce qu'il est épuisé ou est-ce qu'il a encore un petit peu de force, et ce qui va faire la différence des symptômes entre individus.

Et vraiment, la connaissance, la compréhension de ces lois simples, de cette compréhension simple, c'est ce que j'essaye de faire passer sans cesse dans ces vidéos, une fois qu'on a compris ça, on a tout saisi, et réellement, rien ne résiste à la régénération, rien ne résiste à cette compréhension.

Et donc il y a des maladies, il y a des termes qui, dans notre société, sont tabous. Il y en a un, tumeur. Déjà, le nom n'est pas très glamour. On peut s'amuser à faire du langage des oiseaux avec ça.

Tumeur. Alors quand on dit tumeur, on a peur. Tumeur. Puis en plus, si on te dit tumeur cancéreuse, c'est la fin. C'est la fin, c'est la condamnation.

Alors, tumeur, qu'est-ce que c'est ? On va parler des tumeurs. Tumeur, c'est une excroissance d'un tissu ou d'un organe. C'est un gonflement d'un tissu ou d'un organe. La tumeur, finalement, c'est l'augmentation du volume d'un tissu.

Tout simplement. Quelque chose qui est de type tumoral, c'est quelque chose dont le tissu augmente de volume. Quand est-ce que la tumeur est dite cancéreuse ? En fait, il y a ce qu'on a appelé les tumeurs bénines et les tumeurs malignes.

Et donc, on dit que la tumeur est cancéreuse quand elle peut produire des métastases. Alors, on va le revoir après. Tumeurs malignes et tumeurs bénines, ça n'existe pas. Ce ne sont que des stades d'évolution de la congestion au niveau des tissus et des métastases.

C'est une très jolie fable qu'on raconte le soir pour se faire peur. Les métastasmes n'existent pas, n'ont jamais été observés, c'est juste un défaut de compréhension des mécanismes physiologiques de base du corps humain. Alors comme je vous dis, on a l'esprit, l'intellect humain dont on se prévaut tant, et dont nous sommes si fiers, a quelque chose de génial, c'est qu'il transforme le simple en complexe.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C'est un petit peu l'adage de l'intellect humain. Et donc on a créé des tas de noms. Alors, je ne les connais même pas de mémoire pour toutes les formes de tumeurs, je les ai notés.

On parle de sarcom, alors le sarcom on va dire c'est une tumeur maligne. On parle d'adénome parce que c'est bénin. On parle de carcinome, on parle de fibrome, on parle de lymphome, on parle de leucémie, on fera un cas de la leucémie tout à l'heure.

Alors, si vous êtes confronté à un sarcome, à un adénome, à un carcinome, à un fibrome, à un lymphome, dites-vous que c'est exactement la même chose et que ce qui fait la différence de nom, c'est uniquement la localisation.

Un sarcome, ça va toucher plutôt le tissu conjonctif et musculaire, alors que l'adénome, c'est plutôt les glandes et les muqueuses, le carcinome, c'est plutôt ce qu'on appelle le tissu épithélial.

Le tissu épithélial, finalement, c'est le tissu qui garnit l'extérieur des muqueuses, qui est non irrigué. en fait le tissu épithélial, les cellules épithéliales, ce sont des cellules dans lesquelles il n'y a pas d'irrigation sanguine et lymphatique, et la circulation, l'épuration et l'alimentation de ces fines couches qui constituent l'extérieur, il y a de la cellule du tissu épithélial, c'est la peau, la partie extrême de la peau,

et bien l'irrigation, l'alimentation et l'épuration de ces zones-là est assurée par le tissu conjonctif qui est juste dessous, qui est juste en contact. Un lymphome, là, ça touche plutôt le système lymphatique et l'épuration, c'est-à-dire la rate, le foie, la moelle osseuse, le thymus et puis les ganglions lymphatiques.

Le cémi, alors on parle de cancer du sang, et ça on va en faire un cas, je ne vois vraiment pas comment il pourrait y avoir un cancer dans le sang quand on connaît le pH du sang. Alors, soyons clairs, tous ces phénomènes, il y en avait un autre que j'avais noté, Et c'est, ouais, non, il y en avait un qui concernait, mais enfin, on a donné des tas de noms, j'ai pris quelques notes quand même pour rigoler, mais on a donné des tas de noms, et finalement ça revient exactement à la

même chose. Il y a une chose qu'il faut vraiment comprendre, vraiment de vidéo en vidéo, je me répète, mais c'est pour moi la notion fondamentale, Il y a différents états de dégénérescence des tissus.

Quand il y a dégénérescence d'un tissu de l'organisme pour cause de congestion, dites-vous que celui-là dégénère en premier parce qu'il était le plus faible, le moins irrigué, nerveusement le moins apte à éliminer les déchets, mais que la condition qui a amené à la dégénérescence de cet organe est valable dans tout l'organisme.

Et si ça s'est manifesté à cet endroit, ça se manifestera très rapidement à d'autres endroits. et c'est ainsi qu'on va pouvoir démonter complètement la théorie de la métastase. Comprenons bien, la fonction essentielle de l'organisme est une fonction d'épuration, nous sommes l'homo eliminatus, on ne peut pas mettre d'eau claire dans une bouteille qui est remplie d'eau saumâtre, et donc il faut d'abord vider l'eau saumâtre, et le corps fait tout ce qu'il peut tout au long de sa vie pour éliminer les déchets, pour ça il a un système qu'on appelle le

système lymphatique, la lymphe étant un liquide visqueux épais composé d'acide gras qui est apte à recevoir les déchets acides qui sont brûlants et agressifs pour l'organisme, contrairement au sang qui ne peut pas stocker les déchets acides, et le sang n'est pas fait pour contenir de l'acidité, et d'ailleurs le pH du sang, c'est-à-dire la valeur qui mesure l'acidité du sang, se doit d'être fixe, parce que si le sang devient acide, à ce moment-là, il y a des dysfonctionnements graves de l'organisme,

et tout le long de sa vie, le corps va faire en sorte que le pH du sang reste stable à une valeur alcaline. Nous sommes des êtres qui sont profondément alcalins et non pas acides. La lymphe est ce liquide épais constitué d'acide gras qui va permettre l'épuration.

Cette épuration se fait dans la lymphe, véhicule à partir des microcapillaires lymphatiques depuis tous les tissus et organes, véhicule les déchets pour qu'ils soient traités dans des ganglions, les ganglions lymphatiques dans lequel toute une équipe de microbes, de bactéries, de micros et de macro-organismes vont venir digérer des globules blancs et des leucocytes, vont venir digérer ces déchets de manière à ce que leur agressivité soit moindre et qu'ils puissent être ensuite véhiculés vers les émonctoires,

reins, poumons, peau, intestin, de manière à être éliminés. si l'acidité n'est pas diminuée, si l'agressivité n'est pas diminuée, c'est quand même véhiculé vers les reins et vers les intestins, sauf que ça brûle, et quand on a une cystite, quand on a des selles brûlantes, quand ça enflamme au niveau de la peau, c'est simplement qu'il y a déjà trop de travail pour les ganglions lymphatiques et quelque part, ils n'ont pas le temps de faire leur travail,

et ils évacuent les matières alors qu'ils n'ont pas eu le temps de les traiter. C'est pour ça que tout phénomène de cancer qui n'est finalement qu'un phénomène de tumeur, c'est-à-dire d'augmentation de volume, démarre dans le système lymphatique.

Que se passe-t-il ? Nous avons différents stades de dégénérescence. Le premier, l'individu consomme, alors je dirais bien se nourrit au sens le plus large du terme, se nourrit au niveau alimentaire mais se nourrit aussi au niveau relationnel, au niveau mode de vie, se nourrit de produits inadéquats.

Ces produits inadéquats s'accumulent dans l'organisme sous forme de déchets acides, agressifs, congestionnants pour l'organisme. Ces déchets sont traités par le système lymphatique. Si la vitesse d'apport des déchets est inférieure à la vitesse d'épuration par le système lymphatique, tout va bien, rien n'est saturé.

S'il y a plus de déchets qui arrivent que le système lymphatique ne peut traiter, ça commence à s'accumuler, et la congestion augmente. Il faut bien comprendre que ce liquide lymphatique irrigue tous les organes.

Toutes les cellules des organes sont baignées dans ce liquide lymphatique. Au fur et à mesure que la congestion augmente, les cellules vont être baignées dans un mucus, dans une lymphe de plus en plus épaisse. Lymphe de plus en plus épaisse, ça veut dire que les cellules vont avoir de plus en plus de mal, d'un, à éliminer leurs déchets, et de deux, à être alimentées en oxygène et en nutriments.

Les cellules vont avoir du mal à être alimentées en oxygène et en nutriments, donc l'organe qui est composé par ces cellules va avoir de moins en moins d'efficacité. Imaginons, quand je vous dis les cellules qui sont baignées par de la lymphe, les cellules rénales sont baignées par de la lymphe, les cellules des néphrons rénaux sont baignées par de la lymphe.

Quand ces cellules commencent à être entourées d'un mucus épais, le rein va avoir moins d'efficacité. Comme le rein a moins d'efficacité pour filtrer et pour épurer la lymphe et l'organisme, eh bien la congestion va augmenter de plus en plus vite.

Et quelque part, c'est un cercle vicieux, c'est la spirale de la dégénérescence. L'état de congestion augmente, les systèmes d'épuration prévus normalement pour l'organisme sont de moins en moins efficaces, et ça va de pire en pire, en pire, en pire.

Il y a un moment où l'état de congestion externe à la cellule devient tel que la cellule ne peut plus évacuer ses déchets. Dans un premier temps, on va voir apparaître des dysfonctions de l'organe liées au fait que les cellules de l'organe ne fonctionnent pas de manière adéquate parce qu'elles n'arrivent plus à respirer.

Elles sont baignées dans cette lymphe épaisse, elles n'arrivent plus à respirer. Et là, on va avoir un état dysfonctionnel de l'organe. L'organe en lui-même n'est pas touché, il n'y a pas de dégénérescence de l'organe à ce niveau-là.

Simplement, l'organe est asphyxié, anémié. Il ne reçoit plus l'alimentation normale qu'il devrait recevoir. Ça, c'est le premier stade de la dégénérescence. Il y a ensuite le deuxième stade de la dégénérescence qui apparaît à partir du moment où l'organe lui-même va commencer à dégénérer.

Et pourquoi est-ce qu'il commence à dégénérer ? Parce que les cellules de l'organe lui-même ne vont plus pouvoir évacuer leurs déchets. Pourquoi ? Parce que la pression du liquide lymphatique, cette congestion, ne permet plus à la cellule de faire sortir.

C'est encombré, la cellule ne peut plus rien faire sortir. Et à ce moment-là, on va avoir une accumulation de déchets acides à l'intérieur même de la cellule, parce que la cellule travaille et tout le long de la journée elle produit des déchets et si elle n'arrive plus à les sortir, ils s'accumulent. Et c'est là où on va avoir début d'une phénomène de dégénérescence, de réplication anormale aberrante des cellules, de mutation des cellules qu'on appelle croissance tumorale. C'est uniquement ça.

Les déchets ne sont pas évacués en dehors de la cellule, la cellule s'asphyxie avec ses propres déchets qui amène des modifications de ces déchets acides sur l'expression de l'ADN et sur l'épigénétique, et qui amène à des croissances tumorales.

Une tumeur, ce ne sont que des cellules saturées d'acides, par leurs propres acides et par les acides venus de l'extérieur, et qui n'arrivent plus à éliminer. Cancer, c'est rien de plus que ça. Une tumeur, c'est rien de plus que ça.

Alors souvent on me dit, mais qu'est-ce qu'il faut faire ? Eh bien, c'est toujours, toujours, toujours la même chose. Ce n'est qu'un stade plus avancé d'un état de congestion de la lymphe.

C'est-à-dire que quelqu'un qui va avoir un état de congestion moyen va avoir une dysfonction de l'organe, quelqu'un qui va avoir un état de congestion avancé, pourquoi ? Parce que peut-être qu'il a pris des produits qui sont suppresseurs de symptômes toute sa vie, et que finalement, à force d'empêcher ces symptômes qui ne sont que des réactions d'épuration par l'organisme, le niveau de toxicité montait tellement haut que c'est le cancer qui se développe, c'est la prolifération tumorale,

et bien qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut permettre enfin que ce liquide qui entoure les cellules s'épure de manière à ce que les cellules puissent évacuer leurs déchets, et à ce moment-là naturellement la fonction d'homéostasie du corps permettra aux cellules de se répliquer, elles se répliquent en permanence, la masse tumorale disparaîtra, sera évacuée d'elle-même, et oui ça arrive, j'ai déjà vu des témoignages, j'ai entendu des témoignages, j'ai vu des masses tumorales évacuées

par les intestins, évacuées par la vessie, j'ai vu des masses tumorales sortir par des kystes, le corps ouvre les portes qu'il lui faut pour faire sortir. Il y a une personne qui a fait sortir la tumeur, le cancer qu'elle développait au niveau des seins, qu'est-ce qui s'est passé ?

Au niveau des seins, un jour ça s'est ouvert, il y a une... je cherche le mot... je cherchais le goût, il y a une forme de kyste qui s'est développée et là il y a une petite masse tumorale qui est sortie tout simplement, le corps évacue ce dont il n'a plus besoin.

Quand les conditions changent, le corps change de mode de fonctionnement. Il faut bien comprendre qu'il n'y a pas de développement tumorale dans un milieu qui ne soit acide. Tumeur égale acidité extrême, il n'y a pas de tumeur, il n'y a pas de cancer dans des tissus alcalins.

Donc la réponse est simple, quand on développe ce genre de phénomène, c'est-à-dire une excroissance tissulaire qui risque de léser un organe qu'on a appelé tumeur ou cancer, la réponse est simple, il faut redonner à l'organisme un contexte alcalin, c'est-à-dire alcaliniser à bloc, à bloc, à bloc.

C'est pour ça que des instituts comme l'institut Max Gerson par exemple, ont basé leur traitement du cancer sur des cures de jus de légumes. Pourquoi ? Parce que c'est l'alcalinisation maximale. Alcalinisation maximale, effectivement des cures de jus de légumes, jus de légumes, jus de fruits pour favoriser l'élimination, jus de légumes pour favoriser la reminéralisation, ce serait certainement la meilleure des options, et rien de plus, il n'y a pas de particularité.

Et soutenir la fonction émonctorielle, de manière à ce que les reins filtrent enfin, de manière à ce que les intestins éliminent enfin, et pour cela qu'est-ce qu'on utilise ? simplement l'astringence, tous les principes phytoactifs qu'on va retrouver dans les plantes, les fruits et les légumes qui sont les meilleurs pour mettre en mouvement finalement ces fonctions d'élimination de l'organisme.

Qu'est-ce qu'on va utiliser ? On va utiliser les plantes médicinales qui ne sont que des plantes dont les principes actifs sont particulièrement concentrés et qui vont venir directement agir sur les émonctoires pour permettre enfin que ces reins filtrent.

Et quand je dis que les reins filtrent, c'est-à-dire que l'urine ne soit pas claire, translucide, Tenez, j'avais un petit exemple, on nous demande souvent qu'est-ce que c'est qu'une urine qui est un petit peu trouble et chargée ?

Eh bien voilà, ça, ça veut dire que l'air infiltre, ça, c'est bon signe, vous voyez, on ne voit pas au travers. Ça, ça se rétablit avec les jus, avec les plantes médicinales, et il faut y aller, il faut taper dans les émonctoires, et ce n'est pas 2 jours, 3 jours, on n'est pas dans le traitement symptomatique, ça peut durer des semaines, ça peut durer des mois jusqu'à ce que ces fonctions se rétablissent et jusqu'à ce que le corps filtre.

Et une fois qu'il filtre, une fois qu'il est éliminé par les intestins, alors à ce moment-là on rentre dans le cercle vertueux, il faut bien comprendre que la congestion augmente, plus elle augmente, plus le système éliminatif est inopérant, et c'est la grande redescente.

Et bien pour le relancer il va falloir le soutenir, le soutenir, le soutenir jusqu'à ce que la congestion particulièrement des organes d'élimination est nettement diminuée et qu'ils puissent prendre le relais par eux-mêmes sans être soutenus.

Et c'est vraiment tout le sens de la démarche. Donc une tumeur ce n'est qu'un développement anormal de la cellule, une réplication anormale de la cellule dans un contexte d'acidité et de congestion extrême, ce n'est qu'un développement anormal qui demande à être corrigé par le fait d'alcaliniser et de permettre l'épuration par le système normal d'élimination du corps humain.

Et tout ce que l'on présente dans ces vidéos, que ce soit au niveau des intestins, au niveau du fonctionnement rénal, au niveau du fonctionnement pulmonaire, au niveau de la peau, et bien, doit être mis en oeuvre, devrait être mis en oeuvre tout simplement.

Rien de particulier pour cela. Alors, je vous ai dit, il y a quelques situations qui demandent vraiment notre regard. Premièrement, il faut bien comprendre que les conditions qui président à l'apparition d'une tumeur, globalement on dit, c'est un état de pH extra et intracellulaire aux alentours de 2, entre 2 et 3.

Un pH entre 2 et 3 va faire que l'on va voir se manifester cette situation, C'est-à-dire que quand l'acidité de l'organisme est descendue jusque-là, alors je ne parle pas de l'acidité du sang, je ne parle pas de l'acidité des urines, je ne parle pas de l'acidité des salives, chose que l'on mesure d'habitude, on s'en fiche éperdument, l'acidité du sang de toute façon est stable, l'acidité de l'urine ne renvoie que ce qui est éliminé par l'urine, donc ça n'a aucun intérêt, l'acidité de la salive ne devrait pas

être acide, sinon vous allez vous ronger les dents, donc je parle de l'acidité extra et intracellulaire qu'on ne va jamais mesurer. Eh bien, cette acidité est aux alentours d'entre 2 et 3. Il faut bien savoir qu'actuellement, pour mémoire, ce que l'on utilise pour traiter un cancer, c'est-à-dire pour réduire cette masse tumorale, parce que dans notre esprit le problème c'est cette croissance, donc on veut casser cette croissance.

On voit cette croissance dans l'organisme, cette croissance a été détectée, elle fait plusieurs centimètres, elle est en train de presser sur les organes, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, on balance un traitement qu'on appelle chimiothérapie. L'acidité des produits composant la chimiothérapie est comprise entre 1 et 2.

Quand on sait qu'il y a un facteur 10 entre chaque nombre dans l'échelle de pH et l'échelle logarithmique, on comprend qu'un traitement par chimiothérapie est 10 à 100 fois plus acide que les acides qui ont causé les détériorations qui ont amené la cellule à avoir une prolifération cancéreuse.

No comment, et on comprendra vraiment bien que la chimiothérapie peut être dans certains cas extrêmes une réponse urgente à une situation urgente, mais que le niveau d'acidité de l'organisme qui a précédé à l'apparition tumorale ne va faire qu'augmenter par un facteur 10 ou par un facteur 100. Et que finalement la plupart du temps on acidifie massivement un organisme avec une chimiothérapie.

C'est pour ça que les chances de survie pour une chimiothérapie après 5 ans sont moindres que les chances de survie sans traitement. Ivan Illich le montrait déjà dans son livre qui s'appelle une mémésie médicale dans les années 70, je vous encourage à vous intéresser à un article qui était passé sur Alterinfo, qui s'appelait la vérité sur la chimiothérapie, où on voyait énormément de médecins cancérologues qui disaient moi si j'étais malade, si j'ai développé un cancer, jamais je n'irai vers la chimiothérapie, et ils savent pourquoi,

parce qu'ils connaissent l'agressivité de ces produits. Or tout ce qui est agressif et tout ce qui acidifie l'organisme ne va faire que finalement nous enfoncer d'autant plus dans le dysfonctionnement hémonctoriel, dans la congestion lymphatique et au final aggraver les conditions qui avaient vu l'apparition.

Donc ça c'est une première chose, le traitement qu'on lui applique. Ensuite on entend souvent parler quand on parle de tumeur de métastase. Alors le métastase, on va lui régler la condition une fois pour toute. La métastase c'est le gros méchant, c'est l'épouvantail dans lequel une masse tumorale enverrait un petit de ses agents pour aller contaminer méchamment un autre organe.

Alors, c'est toujours une idée que ça vient de l'extérieur. Nous, on n'est responsable de rien, on n'y est pour rien. Moi, je faisais tout bien, je vivais super bien, mais alors j'avais une forme impeccable, aucun problème. De seul coup, je marchais dans la rue, j'ai une douleur, je vais à l'hôpital, j'ai attrapé un cancer.

Il m'est tombé dessus, franchement, je ne me serais pas retrouvé là, le cancer ne me serait pas tombé dessus, moi j'étais nickel, je faisais tout bien. Et oui, tu faisais tout bien mon pote, parce que tu croyais faire tout bien certainement.

Tu as fait des erreurs, mais tu ne le savais pas, parce qu'on t'avait persuadé que l'alimentation, que le mode de vie, n'a strictement rien à voir avec l'apparition de ce qu'on appelle la maladie.

D'un côté tu as les maladies, de l'autre côté tu as le mode de vie, et les maladies c'est Dieu qui joue au dé, qui dit « Hop, toi tu vas morfler aujourd'hui, hop, toi tu vas souffrir aujourd'hui, hop, toi tu vas souffrir.

» Non, ça ne fonctionne absolument pas comme ça, ça ne fonctionne absolument pas comme ça, ça se développe en nous. Et donc je vous ai dit, l'état de congestion des tissus est global dans tout l'organisme.

C'est-à-dire que quand on a une lymphe qui se congestionne au niveau du foie, elle se congestionne aussi au niveau du coeur, elle se congestionne aussi au niveau des intestins, au niveau des reins. Et quand cette congestion est telle que les cellules n'arrivent plus à éliminer leurs déchets, l'accumulation de déchets acides à l'intérieur même de la cellule qui préside à l'apparition de masse tumorale, ça se fait dans tout l'organisme, et donc des foyers tumoraux, on va en avoir dans tout l'organisme.

Qu'est-ce qui va faire que ça va se développer plus vite dans tel endroit que dans tel endroit ? Eh bien, ça va être la force ou la faiblesse relative des tissus, et ça ce sont des conditions héréditaires génétiques. Il faut bien savoir que pour qu'on puisse détecter une tumeur avec un scanner, il faut qu'elle fasse à peu près 1 cm de diamètre.

Pour passer de la première cellule qui a composé cette tumeur à une tumeur de 1 cm, il faut 7 à 8 ans. Donc quand on détecte des tumeurs, ça fait déjà 7 à 8 ans que dans cette zone-là, les cellules n'arrivent plus à éliminer leurs déchets et qu'elles croulent sous leurs acides et qu'elles commencent à se répliquer de façon anormale.

Et donc quand on voit un foyer se développer dans le pancréas, puis que quelques mois après on voit un foyer se développer dans le foie, qu'est-ce qu'on dit ? C'est le pancréas qui a envoyé des super méchants agents secrets, super cachés par l'organisme qui n'a pas pu les voir, et qui allait attaquer le foie.

Oh, à d'autres, ça c'est bon pour les albums du père Castor ou pour Mickey Parade, à d'autres, le pancréas a vu une dégénérescence liée à la congestion massive, le foie a vu exactement la même chose, et les reins vont voir exactement la même chose.

Et d'ailleurs c'est ce qui fait que si tu développes une tumeur au niveau du pancréas ou au niveau du foie, et qu'en plus tu rajoutes un traitement hyper acidifiant comme la chimiothérapie, et bien ensuite tu vas avoir un cancer là, un cancer là, puis tu vas finir avec un cancer généralisé.

Tu vas te demander pourquoi ? Eh, parce que le niveau d'acidité n'a fait qu'augmenter, augmenter, augmenter, et donc la métastase est un leurre, ce sont les mêmes conditions qui donnent les mêmes manifestations, les mêmes symptômes.

Tant qu'on reste rivé au niveau du symptôme, on n'a rien compris, on n'a rien suivi. Ensuite, on entend parler de tumeur ou de cancer, vous avez compris, c'est la même chose, dans la mesure où les métastases n'existent pas, cancer ou tumeur, c'est juste un état de dégénérescence plus ou moins avancé.

Mais comme on s'intéresse aux choses en spécificité, comme on décortique et qu'on sépare les choses, on ne se rend pas compte qu'on parle exactement de la même chose. Je vous dis, on parle de tumeur bénigne et de tumeur maligne.

En fait, la tumeur bénigne, c'est une tumeur qui n'est apparue que dans un organe. Tumeur maligne, c'est qu'elle est apparue déjà dans deux organes. Donc la tumeur bénigne est maligne parce qu'elle est apparue dans tout l'organisme et que l'état de congestion est un peu plus avancé et que ça a déjà touché tous les tissus.

On entend souvent parler de cancer hormono-dépendant. Alors là aussi c'est quelque chose d'assez amusant. Il faut bien comprendre que dans notre organisme nous avons des hormones qui sont produites, ce sont des messagers chimiques qui vont agir à distance.

Et ces hormones, il y en a qui ont une action plus catabolique, acidifiante, et d'autres qui ont une action plus anabolique, reconstruisante. Parmi ces hormones, il y en a une qu'on appelle les oestrogènes, qui ont une action catabolique, c'est-à-dire qu'elle préside à la construction des tissus.

Ce n'est pas quelque chose de mal, c'est quelque chose de bien, la croissance tissulaire est absolument normale et elle est bienvenue. Elle préside à la multiplication cellulaire, particulièrement au niveau de l'endomètre, au niveau de l'utérus, au niveau des seins, et donc c'est une fonction normale que d'être avec ces oestrogènes qui vont permettre la prolifération des tissus.

Manque de bol si ces tissus sont particulièrement acides, et si les cellules de ces tissus sont en train de muter, de se transformer parce qu'elles sont agressées par leurs propres acides. Qu'est-ce qu'on va voir se multiplier ?

Eh bien, ces hormones vont favoriser la multiplication de cellules mutantes, et donc on dit c'est un cancer hormonodépendant. Eh, il n'est pas hormonodépendant le cancer, les hormones font leur job, elles président à la multiplication cellulaire, sauf que ce qu'elles multiplient ce sont des cellules qui sont inappropriées simplement, et donc cancer hormonodépendant c'est juste la fonction normale de réplication cellulaire dans l'organisme induite par certaines des hormones qui conduit à un état pathogène parce que les cellules qui sont multipliées sont des cellules anormales.

Alors il faut savoir aussi qu'étant donné qu'actuellement on bombarde les femmes avec des traitements ostrogéniques qui déséquilibrent tout le système endocrinien, qui font qu'il y a beaucoup trop d'oestrogènes qui sont produits par rapport à la progestérone qui est là pour l'équilibrer, et bien on se retrouve effectivement avec des proliférations anormales de l'endomètre, on appelle ça des endométrioses, on voit des croissances extrêmement rapides des cancers du sein.

Alors, quand on s'est rendu compte, vous savez, c'est un peu comme quand on conduit une voiture sur la neige, je ne sais pas si vous avez déjà fait ça, la première fois que j'ai conduit une voiture sur la neige, ça a été qu'à la mi-temps, j'ai mis ma 205 dans le fossé, pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ?

j'arrive au premier virage à gauche, je tourne à gauche, rien ne se passe. Je donne encore plus de coups à gauche, rien ne se passe. Et puis ça met un temps, et puis d'un seul coup ça commence à tourner à gauche.

Oui, mais ça tourne trop à gauche ! Alors là, je mets un coup de volant à droite et à fond les ballons, ça ne réagit pas. Alors j'y vais encore plus fort, je vais vous le faire à l'envers.

Je mets un coup de volant encore plus fort à droite, mais là ça réagit avec un temps de retard. Et voilà, j'oscille, et j'oscille de plus en plus avec ma voiture et j'ai fini dans le fossé.

Et la 205 a fini dans le fossé, mais c'est exactement pareil, on déséquilibre complètement le corps en le bombardant avec des oestrogènes pour tous les traitements hormonaux pour les femmes, les pilules, les contraceptifs, et j'en passe, c'est les meilleurs.

Et puis d'un seul coup, quand on se rend compte que finalement on a un développement tumoral dû à l'acidification et à la multiplication aberrante sur un terrain acide lié au bombardage par ces hormones, qu'est-ce qu'on fait ?

hop, on coupe l'action et on utilise des médicaments suppresseurs. Et donc là, pareil, on abonde dans le sens inverse, or les oestrogènes ont leurs responsabilités, leur fonctionnement dans le corps humain, et à partir du moment où on commence à vouloir intervenir dans la machine, on déséquilibre, il faudrait qu'on revienne à une position d'humilité, se rendre compte qu'on n'y comprend pas grand-chose, et que déjà le silence, l'observation et le respect des conditions normales de fonctionnement de l'organisme serait la moindre des choses,

serait la moindre des humilités à respecter parce qu'actuellement nous avons construit un système qui est mortifère, qui nous conduit directement à la dégénérescence et à la mort. Or, il est très simple de sortir de cet état de croissance tumoral qu'on appelle cancer.

Le cancer n'a pas à nous faire peur. Le cancer, quand vous le voyez, quand vous le croisez dans la rue, quand vous croisez quelqu'un qui a un cancer, le gars te dit... Oh non, c'est vraiment terrible, j'ai un cancer.

Mais là tu te dis, mais ce n'est rien ça, c'est rien mon gars, tu es juste acidifié, gagne la course contre la montre, contre l'acidification. Oui, mais comment tu vas faire ça ?

Comment tu veux faire ? Donne à ton corps les conditions de se reminéraliser de façon massive. Alors c'est quoi ton problème ? Parce que là moi je vais en chimiothérapie, j'ai perdu mes cheveux, je me fais des radiothérapies, je passe mon temps à l'hôpital et tout.

Ah ouais, moi j'ai un truc un peu plus sympa à te proposer. Si sex and son, d'une certaine manière, tu te mets au soleil, tu te gorges de jus de légumes, tu te fais poupouiller, tu te fais masser, tu te mets au repos parce que de toute façon tu es malade et tu as droit à ce repos, et tu te gorges de minéraux.

Et ce n'est pas un bon signe ça, quand quelque chose dans le sens du bien-être pour l'individu, c'est quelque chose qui est agréable. Imaginez-vous, on vous parle de guérison et qu'est-ce qu'on vous fait ?

on vous met dans des scanners, on vous fait perdre vos cheveux, on vous fait gober des pilules qui vont avoir des effets secondaires majeurs, il n'y a pas un problème à ce niveau-là, n'y a-t-il pas un problème ?

Pour moi quelque chose qui va dans le sens du bon pour l'individu est agréable, douleur égale erreur, et on perdure dans l'erreur encore et encore. Alors il ne s'agit pas de faire de prosélytie, il s'agit pour chacun de comprendre, de comprendre ce que c'est la réalité de fonctionnement du corps humain, comment il fonctionne réellement, quelles sont les conditions, des jus, des fruits, du soleil, du repos, les conditions normales de fonctionnement du corps humain,

le SMS, sommeil, massage, soleil, on peut y ajouter du jus, des fruits, des fonctionnements normaux, des émonctoires en utilisant des plantes médicinales adaptées. Pourquoi ? Parce que ça va aider, ça va accélérer la relance, parce que nos fruits et nos légumes actuellement sont relativement démunis, on va dire en matière de contenu, en phyto astringence et ainsi de suite, polyphénol. Et donc dans les plantes médicinales, on va trouver des principes actifs, dans les plantes sauvages,

on va trouver des plantes actifs, et cette croissance tumorale, ce cancer qui fait tellement peur n'est rien d'autre finalement qu'une manifestation extrême de l'acidité au niveau des tissus qui amène à une dégénérescence cellulaire. Je vous ai dit qu'on allait faire un dernier petit cas avec ce qu'on appelle le leucémie, le cancer du sang.

c'est leucémie, thrombopénie, on est un peu toujours pareil dans les mêmes conditions. Et on nous parle parfois de cancer du sang, d'ailleurs, la première fois où on me parlait du cancer du sang, je me suis dit que le cancer ne se développe que dans un milieu acide.

Le pH du sang est fixé entre 7,30 et 7,40 à peu près. Comment est-ce qu'on peut avoir un développement de cancer du sang ? Comment est-ce qu'il peut y avoir une mutation des cellules dans le sang ?

Il n'y en a pas. Ce qu'on appelle cancer du sang, ce n'est pas un cancer du sang. Qu'est-ce que c'est ? Ça peut être un cancer de la moelle osseuse. Cancer de la moelle osseuse, la moelle osseuse produit les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes, et effectivement il peut y avoir une agression des acides jusque dans la moelle osseuse qui va conduire à une aberration dans la réplication de ces globules blancs, de ces globules rouges et de ces plaquettes.

Et qu'est-ce qu'on voit au niveau du sang ? Eh bien, on ne voit pas assez de plaquettes, on ne voit pas assez de globules blancs ou on voit trop de globules blancs. Mais les conditions qui président à ça peuvent être multiples.

On peut avoir trop de globules blancs parce qu'il y a une aberration au niveau du fonctionnement de la rate, et donc à ce moment-là c'est la rate qui va être congestionnée par exemple, et qui va ne pas reproduire, ne pas éliminer les globules blancs comme elle devrait le faire, mais ça peut être aussi qu'il y a énormément de globules blancs qui doivent être véhiculés rapidement, on le sent véhicule des globules blancs de manière adéquate vers une zone qui doit être particulièrement nettoyée à

ce moment-là. les globules blancs se retrouvent massivement dans le système lymphatique, mais pour des raisons de commodité de déplacement, parce que le sang circule beaucoup plus vite que la lymphe, eh bien, ils peuvent être véhiculés par le sang. Et donc, on parle de cancer du sang, quand il n'y a pas de dégénérescence et le sang, il n'y a pas de dégénérescence dans le sang lui-même, c'est une dégénérescence des organes qui produit les éléments figurés du sang, eh bien, on ne peut pas parler

légitimement de cancer du sang. le leucémie n'est pas un cancer du sang, on peut avoir un cancer de la moelle osseuse, c'est-à-dire un dysfonctionnement de la moelle osseuse liée à la dégénérescence des cellules de la moelle osseuse liées aux attaques acides, des acides que ces cellules contiennent à l'intérieur d'elles-mêmes, on peut avoir une dégénérescence de la rate, on peut avoir une dégénérescence du thymus qui sont responsables de la production des globules blancs, de la maturation des lymphocytes bêta,

lymphocytes T et ainsi de suite. On peut avoir une difficulté avec la rate ce qui va faire qu'on ne va plus avoir assez de plaquettes puisqu'il y a une désagrégation plaquettaire qui est trop importante. Oui, tout ça on peut l'avoir, mais ce ne sera pas un cancer du sang, ce sera un cancer des organes qui modifie, qui préside, qui permet la production, l'élimination, la régulation des éléments figurés du sang.

Vous l'avez compris, vous l'avez vraiment compris, toujours, toujours, toujours la même chose, congestion. Comprendre les deux stades de la congestion, c'est-à-dire l'étape où il y a asphyxie cellulaire et l'étape où il y a dégénérescence cellulaire est essentielle.

Ça permet de comprendre la longue descente dans ce qu'on appelle la maladie des individus. Une fois qu'on a cette connaissance, une fois qu'on a cette compréhension, chacun est maintenant maître de ses choix, chacun peut faire ses choix en toute conscience.

Et je vous ai dit, il ne faut pas diaboliser. Il y a des personnes pour qui le compte à rebours contre l'acidose est tellement proche de sa fin que peut-être cette masse tumorale va tuer la personne, et qu'effectivement il faut l'éradiquer très rapidement, sauf qu'on sait que la charge acide va encore augmenter, ce n'est pas si grave, par contre il faut prendre les conséquences, il faut en tirer les conséquences qui sont nécessaires, et pour toutes les personnes qui sont en traitement actuellement,

pensez bien que vous avez choisi un traitement, mais il va falloir bombarder en alcalinité. Et à ce sujet-là aussi, je tenais à dire que j'ai vu un article passé, un article inique par un soi-disant grand ponte de la médecine qui se présenterait comme un alternatif, qui prétendait que le jeûne pendant, avant et après une chimiothérapie n'apportait quasiment aucune modification quant à l'impact de la chimiothérapie sur le corps, c'est une insulte.

C'est une insulte à toutes les personnes qui ont appliqué ces méthodes et qui ont vu leur vie radicalement changer, c'est une insulte et une aberration. Simplement, toujours pareil, quand on veut maintenir les jambes dans l'obscurantisme, on se présente avec ses grands titres, avec ses grandes médailles, avec ses grands costumes et son grand jargon, et on dit oui, mais ça, ce n'est pas possible.

Effectivement, le jeûne pour toutes les personnes qui sont en chimiothérapie, les cures de jus pour toutes les personnes qui sont en chimiothérapie sont certainement la meilleure des manières d'éliminer tous ces acides, de contrecarrer toute cette acidité qui est apportée à l'organisme.

La tumeur n'a plus à nous faire peur, c'est plus tu meurs, c'est tu ne me fais pas peur. Tu meurs, on va l'appeler tu ne me fais pas peur. Qu'est-ce que tu as ? Moi j'ai une tu ne me fais pas peur béni, à moi j'ai une tu ne me fais pas peur maligne.

Ouais, mais tu ne me fais pas peur. Tu ne me fais pas peur, tu ne me fais pas peur. Pourquoi ? Parce que j'ai mon jus, j'ai mon soleil, j'ai mes fruits, j'ai mes amis pour me masser, j'ai mon rythme de vie physiologique, et je sais que la seule chose que j'ai à gagner, c'est le combat contre l'assiduité.

Je le gagne, je le perds, si je me donne les moyens, je le gagne. On va jouer, on va s'amuser, tu ne me fais pas peur !

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