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Troubles "psy", des troubles mal digérés, seconde partie

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L'équipe RGNR
8 vues • Publiée le 10/04/2015

Cette seconde partie prolonge la réflexion entamée sur les liens entre troubles psychiatriques et état du système digestif. Thierry introduit ici la voie parasitaire : les déchets non digérés qui s’accumulent dans les intestins créent un terrain propice au développement de parasites, des plus microscopiques aux vers de plusieurs dizaines de centimètres, et ces parasites rejettent à leur tour des substances neurotoxiques qui passent dans la circulation générale.

La constipation chronique est présentée comme le point de départ de cette cascade : des fibres cuites collées aux parois, des chaînes protéiques et amidonnées non décomposées, un péristaltisme affaibli par l’épuisement nerveux. Thierry cite le docteur Bernard Jensen pour rappeler qu’un intestin sain ne devrait pas contenir plus de quatre repas en transit, alors que la plupart des gens en accumulent bien davantage. La barrière hémato-encéphalique, fragilisée par les métaux lourds et d’autres neurotoxines, laisse ensuite ces déchets atteindre le système nerveux central.

Face à ce constat, Thierry articule une réponse en deux phases indissociables : nettoyer et reconstruire. Pour nettoyer, il évoque les irrigations du côlon, les mélanges de plantes astringentes, et surtout trois plantes antiparasitaires majeures pour les macroparasites : l’absinthe, les cosses de noyer noir et le clou de girofle, en s’appuyant sur le protocole du docteur Clark. Pour les microparasites comme le candida, il mentionne l’ail et la griffe du chat. Il insiste sur le fait qu’un traitement antiparasitaire sans réforme de l’hygiène de vie revient à recommencer indéfiniment.

La phase de reconstruction repose sur les minéraux et les acides gras, apportés notamment par les jus verts chargés de chlorophylle et par des graisses facilement assimilables comme l’huile de coco. Thierry rappelle que l’intestin est aussi le principal site de synthèse des neurotransmetteurs et des vitamines B6, B9 et B12, ce qui rend son état particulièrement déterminant pour l’équilibre psychique. Il conclut que les approches psychologiques ou psychanalytiques restent peu efficaces tant que le terrain digestif n’est pas corrigé, et que c’est souvent par là qu’il faut commencer.


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Bonjour ! Dans la première partie de cette vidéo sur les troubles dits psychiques, psychiatriques, dépression, bipolarité, schizophrénie, troubles du comportement divers, accès de panique, accès de violence, troubles de l'attention, hyperactivité chez les enfants, autisme aussi, j'ai essayé de vous montrer à quel point la piste était plus intestinale que psychique.

Le psychisme étant pensé comme quelque chose qui est complètement séparé du corps, qui existerait dans une espèce d'ailleurs qu'on n'arrive pas à cerner. Et à quel point ? Tout cela était le fruit, la plupart du temps, d'un passage de produits toxiques au travers de la muqueuse intestinale, muqueuse intestinale qui est passablement dégradée, on parle d'hyperperméabilité.

Passage aussi de bactéries depuis le milieu externe jusqu'au milieu interne. Je vous rappelle, le milieu externe c'est la lumière intestinale, le milieu interne, c'est tout le sang, la lymphe, les cellules.

Passage aussi de produits toxiques non digérés depuis le milieu intestinal jusqu'au milieu interne. Alors ça, c'était une des voies d'approche. On a un peu apporté un autre regard aussi sur la chaude, c'est la voie parasitaire.

Au final, on va arriver exactement aux mêmes conclusions. La voie parasitaire, qu'est-ce que c'est ? C'est de considérer que tous ces matériaux non digérés ou partiellement digérés... Pourquoi ? Parce que nous n'avons pas les enzymes adaptées, parce que ce sont des produits qui ont été dénaturés par la cuisson, par exemple. Parce que nous n'avons pas les enzymes adaptées, parce que ce sont des produits pour lesquels nous ne sommes pas adaptés dans l'absolu.

C'est-à-dire les longues chaînes de protéines qu'on peut trouver, par exemple, dans les produits à base de gluten. Cette longue chaîne de protéines, nous n'avons pas, nous ne sommes pas équipés des enzymes pour la décomposer.

Idem avec la caséine qu'on trouve dans les produits de laitier. On n'est pas équipé des enzymes pour les scinder en plusieurs petits morceaux. Ces longues chaînes vont se retrouver à l'intérieur de la lumière intestinale.

Elles vont être accompagnées de quoi ? De sucre complexe. Ce sont ces longues chaînes de sucre, c'est tous les produits céréaliers, produits amidonés, qui demandent là aussi énormément d'enzymes parce qu'un sucre complexe, c'est une longue chaîne de produits et il faut énormément de petits ciseaux pour découper ces chaînes en petits morceaux.

Donc on va avoir énormément de produits non digérés qui vont se retrouver dans cette lumière intestinale. Or, l'un des maux du siècle, on peut le regarder de différentes façons, mais l'un des mâles du siècle, c'est ce qu'on appelle la constipation.

J'en parle souvent dans ces vidéos. D'après le docteur Bernard Jensen, c'est 3 repas, 3 sels par jour. On ne devrait pas avoir plus de 4 repas dans nos intestins en permanence.

Or, la plupart d'entre nous, on en a 14-15 repas qui circulent puisqu'on a les repas de plusieurs jours qui sont compactés ensemble. Cette constipation latente, la constipation étant liée à l'épuisement puisque la progression des selles au travers du tractus intestinal est liée à la force du système nerveux, il y a une onde qu'on appelle l'onde péristaltique, la constipation étant liée aussi à la nature même des produits que nous ingérons, c'est-à-dire des produits qui sont cuits.

Or, les fibres cuites perdent de leur qualité de stimulation du balayage intestinal, les fibres cuites sont beaucoup plus collantes, elles vont coller à la paroi des intestins. Et je ne vous parle pas des produits céréaliers. Quand on parle de gluten, il y a glu dedans et on se demande bien pourquoi ? Simplement parce qu'on prend de la farine, on prend de l'eau, ça fait de la colle.

N'importe quel céréal est collant le riz. Vous faites cuire du riz, du riz blanc particulièrement, vous essayez de l'amalgamer, vous allez avoir des boules gluantes. Il y a même du riz gluant.

Et tout ça, ça colle littéralement aux parois des intestins et ça joue un petit peu un rôle de papier attrape-mouche. Vous savez, ces papiers attrape-mouche qu'on suspend un petit peu au plafond et que les mouches viennent s'y coller en été ? Là, c'est exactement la même chose.

On a cette espèce de glu gluante qui tapisse les intestins et tous les produits non digérés vont venir s'y coller, s'y coller et commencer à s'accumuler, s'accumuler et s'accumuler encore. Or ça, ça veut dire qu'à terme, il va y avoir une obstruction.

Et ça, ce n'est pas possible. Donc, il y a quelque chose qui apparaît. Comme toujours dans le corps, les choses ne paraissent pas par hasard, mais répondent à une finalité. Finalité propre de ce qui va apparaître, qu'on va appeler des parasites, c'est de réduire cette accumulation de déchets.

Il faut bien comprendre qu'il n'y a développement de champignons, qu'il n'y a développement de parasites que parce qu'il y a accumulation de déchets. Le problème, ce n'est pas tant les parasites, Le problème, c'est l'accumulation de déchets.

Et on voit apparaître énormément de parasites dans les intestins. Vous avez déjà entendu parler des vers solitaires, des oxyures par exemple, mais il y a une infinité, plusieurs centaines qui peuvent apparaître dans les intestins, du plus microscopique aux vers qui font 30 à 40 cm de long.

Il y en a qui sont conservés, il y a un institut aux États-Unis, on doit pouvoir trouver ça sur Internet, j'avais vu les photos, dans lesquels ils conservent les vers solitaires les plus longs qu'ils aient trouvés chez les individus et il y en a qui font 38 cm de long.

Vous imaginez, 38 cm de long dans les intestins. Un ver qui se balade en permanence et qui se nourrit à vos dépens. Donc, à partir du moment où on a ce parasitisme, non seulement il va y avoir la toxicité inhérente dont on va y revenir lié à ces parasites, mais il va y avoir aussi le simple fait que ces parasites se nourrissent à vos dépens.

Il faut bien comprendre que la finalité d'un parasite n'est pas de détruire l'hôte dans lequel il vit, parce que sinon, ça veut dire la mort pour lui. La finalité d'un parasite, c'est de vivre aux dépens de l'hôte et de lui laisser juste assez pour qu'il puisse survivre, mais certainement pas qu'il ait la force immunitaire de s'en débarrasser.

Ces parasites sont extrêmement impactants pour le corps humain. Pourquoi ? Parce que, comme tout organisme vivant, ils mangent, ils viennent manger les déchets, et ce n'est pas pour rien que les parasites apparaissent pour les personnes particulièrement qui ont énormément de déchets protéiques non digérés dans les intestins, les mangeurs de viande par exemple, à outrance, les chaînes protéiques de la viande, des produits animaux sont extrêmement longues, difficiles à décomposer, et donc les vers vont venir pour les décomposer.

Donc ces vers mangent ces produits-là, chaînes protéiques en particulier, mais pas que, les champignons vont plus s'occuper de tout ce qui est de type amidoneux, de type sucre complexe, ils vont venir consommer ces produits-là, mais ils ont aussi des déchets, des rejets. Par exemple, un champignon qui est très connu, qui s'appelle le Candida albican, rejette de l'acide sulfurique, qui est extrêmement toxique pour l'individu, et rejette de l'acide urique.

Les verres solitaires, par exemple, rejettent plus de 15 produits qui sont dits neurotoxiques majeurs pour l'individu. Et ces parasites, relâchant ces produits toxiques à la surface des intestins, qu'est-ce qu'il va se passer ?

Si les intestins sont poreux, ça va passer à l'intérieur de la circulation. Alors ce n'est qu'une énième illustration des conséquences de cette fatigue chronique qui induit une constipation chronique, qui induit une accumulation de déchets chronique, qui induit des solutions chroniques pour le corps qui n'en sont pas, qui ont aussi leur coût métabolique.

mais ce n'est qu'une des multiples expressions. Et c'est pour ça que nombre de ces maladies mentales, psychiques, comme vous les voudrez, peuvent être liées aussi, peuvent être examinées sous la lumière du parasitisme, de l'infection parasitaire.

Il se trouve que ces parasites sont dans la lumière intestinale, ils peuvent aussi passer dans la circulation générale. C'est comme ça qu'on retrouve par exemple des parasites jusque dans le cerveau parce que la barrière hémato-encéphalique, la fameuse barrière infranchissable, Le deuxième mur de rempart, on a deux remparts normalement infranchissables du corps, la barrière intestinale et puis la barrière hémato-encéphalique. La barrière intestinale protège le milieu intérieur,

c'est-à-dire les cellules, le sang et la lymphe du milieu extérieur. Et la barrière hémato-encéphalique, c'est le donjon d'une certaine manière qui protège encore mieux le système nerveux central parce que c'est le dernier qui doit être touché.

Cette barrière hémato-encéphalique à coups de téléphone portable, à coups aussi de neurotoxines tels que les métaux lourds qu'on va trouver dans les vaccins, cette barrière hémato-encéphalique est poreuse, elle laisse passer des produits comme la barrière intestinale laisse passer des produits.

Et elles font qu'on se retrouve avec une accumulation de déchets même dans le cerveau et dans le système nerveux central, et donc prolifération de parasites au niveau du système nerveux central. Ces parasites, par exemple, ont des caractéristiques assez extraordinaires pour indiquer à quel point ils sont farouches et difficiles à déloger.

Par exemple, j'ai appris récemment que les vers solitaires sont composés de tas de segments, et chaque segment a à la fois un sexe mâle et un sexe femelle. C'est-à-dire que le vers solitaire peut être coupé en plusieurs petits morceaux, chaque morceau a la capacité de se reproduire de manière indépendante.

Donc vous imaginez un petit peu ce que ça peut donner, même s'il est sectionné pour une raison ou une autre, il va pouvoir se reproduire de manière complètement incontrôlée. De la même manière, certains verres peuvent pondre jusqu'à 800 000 œufs en une journée dans nos intestins.

Ce n'est pas ragoûtant quand on le dit comme ça et pourtant c'est la réalité de ce que nous vivons. Nombre d'entre nous sommes infestés de parasites. Ces parasites entraînant de part leur production de déchets, de produits métaboliques, entraînant une toxicité à l'échelle de l'organisme qui va souvent se lier au niveau du cerveau.

Candida albicans, neurotoxicité, oxyure, neurotoxicité, versolitaire, neurotoxicité, et encore, je ne suis pas du tout un spécialiste de toutes ces classes d'animaux ou de parasites, donc je ne peux pas décrire l'échelle des toxicités qu'il peut y avoir, mais chacun a un cortège de produits qui est lié à sa consommation, à sa vie propre, qui vont pouvoir passer dans la circulation générale et pouvoir intoxiquer l'individu. Vous allez me dire que c'est un tableau un petit peu alien.

Qu'est-ce qu'on va faire avec ça ? Parce que c'est bien joli le constat, mais en restant là, c'est un petit peu limité. Alors, c'est quoi le premier constat ? Le premier constat, c'est que priorité des priorités des priorités à nettoyer ce tube digestif.

Alors, comment on fait pour nettoyer un tube digestif ? Souvent on me pose la question, comment on fait pour nettoyer le tube digestif ? Comment on fait pour rétablir la muqueuse intestinale qui est agressée ?

Toujours pareil, je vais faire plusieurs vidéos dans ce sens-là. Pour moi, il y a deux phases qui peuvent être concomitantes. C'est nettoyer et reconstruire. Nettoyer, oui. Reconstruire, oui. Parce qu'au final, c'est ça dont a besoin le corps, nettoyer et reconstruire.

Enlever ce qui est nocif, ce qui est toxique pour le corps, et apporter ce qui manque, ce qui n'a jamais été apporté pour reconstruire les tissus, les organes, les glandes qui ont été détruits.

Donc nettoyer et reconstruire, à l'échelle du tube intestinal, c'est exactement la même chose. Nettoyer et reconstruire, comment on fait ? Nettoyer, c'est simplement arrêter d'en apporter qui ne soit pas adapté à notre alimentation.

C'est-à-dire réformer globalement son hygiène de vie pour s'orienter massivement vers des produits crus, naturels, non transformés, végétaux au maximum, et des produits qui vont apporter une quantité d'enzymes suffisante de manière à pouvoir être décomposés facilement par le corps lors de la digestion.

Ça, c'est la base des bases des bases des bases. C'est-à-dire que sans une réforme profonde du régime alimentaire, quelque part c'est un peu vain, c'est comme si on écopait d'un côté et qu'il y avait une fuite de l'autre.

Ça, c'est la base. Ensuite, pour nettoyer, on va pouvoir avoir accès à des moyens un peu plus costauds. Je recommande souvent l'utilisation d'un produit qu'on appelle le balai intestinal.

Les plantes, c'est de la cascara sagrada, il y a de la mauve dedans, il y a du gingembre. On trouve le mélange chez ABC de la Nature, dans le petit laboratoire ABC de la Nature. et ce mélange-là va permettre au quotidien de balayer la surface du tube digestif, d'avoir une action astringente qui va attirer les toxines dans le tube digestif et permettre leur élimination.

Il va favoriser le péristaltisme intestinal aussi de manière à bien évacuer. Ensuite, pour nettoyer, il y a aussi ce qu'on appelle les irrigations coloniques qui vont agir au niveau du colon, mais qui vont aussi, par phénomène d'aspiration, nettoyer aussi les intestins qui vont pouvoir enfin se déverser dans le colon.

Ça, c'est la phase nettoyer. Et après, il y a la phase reconstruire. Alors, reconstruire la muqueuse intestinale, reconstruire les intestins, j'en parle souvent, ça passe par deux choses, des minéraux et des acides gras.

Parce qu'au final, c'est ça qui va reconstruire. Minéraux en surabondance, les jus sont vraiment pour moi incontournables pour reconstruire la barrière intestinale, et plus ils seront verts, plus ils seront chargés de chlorophylle.

La chlorophylle est l'élément nettoyant, Il peut même participer au côté nettoyer. La chlorophylle est l'agent nettoyant et régénérant par excellence du tube digestif. Donc tout ce qui est vert, tout ce qui est chlorophyllien va participer de manière très active.

Et acides gras, sous leur forme la plus simple, la plus digeste possible. Je parle très souvent de la graisse de coco. Toutes les graisses vont être profitables. Je dis aussi souvent, pour ceux qui n'ont pas fait le choix végétarien, les jaunes d'œufs, le beurre cru par exemple, peuvent être des bonnes options pour avoir une abondance d'acides gras, des acides gras saturés, désinsaturés, des polyinsaturés qui vont tous participer à la reconstruction

de cette membrane. Pour ce qui est du parasitisme, le parasitisme doit disparaître au fur et à mesure qu'on nettoie. J'en ai déjà parlé dans ces vidéos et j'attire encore l'attention.

On a aussi des plantes qui nous permettent, en attendant, de régler les cas les plus dramatiques. Alors ces plantes ne sont pas faciles à se procurer en France. On se demande bien pourquoi on ne peut pas se procurer ces plantes qui sont pourtant des panacées pour lutter contre le parasitisme.

Je fais tout ce que je peux pour pouvoir en proposer rapidement, mais il y a trois plantes que je ne peux pas ne pas mentionner, c'est l'absinthe, l'écorce de noyer noir et le clou de girofle.

L'absinthe, l'écorce de noyer noir et le clou de girofle sont véritablement des panacées pour tout ce qui est macro-parasites, c'est-à-dire les gros parasites, les vers, les oxyures. Je sais que l'écorce de noyé noir lutte contre les populations adultes, l'absinthe lutte plus par rapport aux oeufs et elle vient détruire les oeufs littéralement, et le clou de girofle a une action assez globale sur l'ensemble de ces populations.

Il faut bien comprendre que si on fait un traitement antiparasitaire comme le recommande par exemple le docteur Clark, C-L-A-R-K. Il a un protocole qui est très clairement décrit et qui me paraît le protocole le plus simple, le plus sécuritaire et le plus costaud pour nettoyer des macroparasites.

Si on fait ce protocole-là sans changer son hygiène de vie, quelque part les mêmes conditions vont revenir en permanence. Et ce sera un petit peu l'histoire de Sisyphe, ce sera tous les jours, tous les jours, tous les jours recommencer ou tous les mois recommencer ces antiparasitages.

Donc le but n'est pas de se substituer à un travail de fond parce qu'on se laisse trop illusionner par les symptômes. Souvent, on cherche telle solution pour tel symptôme, telle solution pour tel symptôme. Or, le final, c'est d'arriver à ne pas perdre du temps avec les symptômes et à les focaliser sur le terrain, sur la cause des causes des causes.

La cause des causes des causes, c'est l'encombrement intestinal. La seule façon d'y remédier, c'est d'arrêter d'en rajouter et nettoyer l'existant et réparer ce qui doit être réparé. Mais en même temps, si on a un parasitisme actif avec un gros relâchage de toxines, il peut être très bon de limiter la souffrance de la personne, que ce soit pour nous ou pour nos proches.

Et donc ce protocole-là, établi par la doctoresse Hulda Clark, est certainement pour moi le meilleur à mettre en oeuvre. Ensuite, il y a tout ce qui est microparasites, candidose. Pareil, la candidose résulte...

là où les gros parasites résultent de l'accumulation de produits protéiques non décomposés, les microparasites résultent plutôt des longues chaînes amidoneuses et qui stagnent dans les intestins. Là aussi, on a des plantes, on a l'ail qui est absolument fabuleux, on a l'écorce de l'apacheau par exemple, qui est la griffe du chat, qui sont des plantes extraordinaires pour nettoyer, pour réguler ces populations-là.

Mais là aussi, sans un travail profond sur le fond, il n'y aura pas de changement. Et donc tous ces parasitismes qui sont une expression de la constipation, la constipation étant en elle-même une expression de l'épuisement.

L'épuisement a été une expression de nos modes de vie complètement inadéquats, mais aussi de notre régime alimentaire qui surcharge les organes métaboliques, qui surcharge le système digestif, qui lui demande un surplus d'énergie et qui nous épuise à la longue.

Et puis ce phénomène d'auto-intoxication tel qu'on l'a décrit dans la première vidéo, tout ça, tout ce pool de raisons qui peuvent se surajouter toutes, qui peuvent même être concomitantes, Parasitisme, auto-intoxication, translocation bactérienne, porosité intestinale...

Tout ça concourt à construire un individu qu'on dit psychiquement malade. En fait, il n'a rien de psychiquement malade, il est surtout digestivement inopérationnel. C'est pour ça que j'insiste, et ce n'est pas pour rien que des gens comme Alexis Carrel, Bernard Jensen, des très grands hygiénistes, Shelton, Arnold Heret aussi, on a à ce point insisté Robert Morse, mon formateur, sur l'hygiène intestinale.

Parce que les intestins, quand on parle de nourriture, on parle des intestins. Qu'est-ce qui reçoit 2 à 5 tonnes minimum de nourriture au cours de notre vie, de nourriture qui va être soit adaptée, soit inadaptée ?

C'est nos intestins et notre colon. Et c'est là où se joue tout. Il se trouve que... alors, par malchance, je ne saurais pas dire comme ça parce que je n'oserais pas qualifier ça de malchance, mais c'est un fait.

Il se trouve que cette zone-là, la plus souillée, la plus toxique de l'organisme, se retrouve être la zone dans laquelle il y a de façon massive la production de neurotransmetteurs, d'hormones, de synthétisation de produits comme les vitamines B6, B9, B12. Cette zone-là, qui est parmi la plus toxique du corps, est l'une des plus importantes aussi en termes de synthèse et de métabolisme.

C'est pour ça qu'il y a vraiment une urgence à réformer notre mode de vie, notre mode alimentaire en particulier, et enfin rentrer dans une démarche responsable de nettoyage et reconstruction. L'un ne peut pas aller sans l'autre.

Reconstruire sans nettoyer, c'est vain. Nettoyer sans passer à la phase de reconstruction, on reste un peu sur le bord du chemin. Il s'agit d'allier les deux. Et c'est en alliant les deux, avec un travail opinâtre déterminé, un travail déterminé aussi qui se base sur une compréhension des enjeux, c'est ce qui nous permet d'aller de l'avant, d'aller chaque jour de l'avant, même si, au début, les symptômes ne disparaissent pas.

On sait qu'on va dans la bonne direction en utilisant les plantes médicinales, en utilisant les réformes de l'hygiène de vie, en utilisant l'alimentation, en ayant une alimentation qui est riche en nutriments. Et quoi de plus riche en nutriments que des jus de légumes, des jus verts en particulier, chargés de chlorophylle et chargés de minéraux, que des matières grasses non transformées pour arriver à reconstruire cette muqueuse intestinale ?

En utilisant les plantes, en utilisant les irrigations coloniques, en utilisant la chlorophylle à son maximum, et bien que petit à petit, on va pouvoir reconstruire une intégrité intestinale. Parce que ce n'est pas pendant un mois on nettoie, pendant un mois on reconstruit, c'est on nettoie et on reconstruit en permanence.

On nettoie par notre alimentation, on reconstruit par notre alimentation. On nettoie par les jus, on reconstruit par les jus. On nettoie et on reconstruit par les plantes médicinales. Et c'est ces deux phénomènes qui vivent ensemble qui vont nous permettre doucement d'évoluer vers un état intestinal qui soit adéquat, dans lequel on aura une production de neurotransmetteurs qui sera correcte, dans lequel la membrane intestinale ne laissera plus passer des produits toxiques neurotoxiques, dans lequel il n'y aura plus une

prolifération de parasites parce qu'il n'y aura pas une accumulation de déchets, dans lequel le péristaltisme intestinal sera rétabli de manière adéquate et on n'ira pas à la selle tous les jours ou tous les deux jours mais on ira plusieurs fois par jour et idéalement autant que de prise alimentaire. Et c'est par tous ces efforts conjoints qu'on arrive à avoir un individu qui est digestivement équilibré, adéquat, et donc qui commence à avoir un comportement psychique adéquat.

Pendant des années, vous avez peut-être tenté des approches psychologiques ou psychanalytiques ou que sais-je encore. Je ne suis pas du genre à nier l'impact émotionnel. Je suis juste en train de remettre les choses en fonction de leurs priorités.

C'est-à-dire que pour moi, si le système digestif n'est pas réglé, si les intestins ne sont pas corrigés au niveau de leur perméabilité et de leur état, toutes les démarches psychiques, psychologiques, chamaniques que vous voudriez ne serviront strictement à rien.

Par expérience même, et à titre de provocation, j'aurais tendance à dire que souvent, elles ne sont même plus nécessaires une fois qu'on a lancé les réformes digestives. C'est pour ça que je vous encourage vraiment à vous intéresser à la cause des causes. Au niveau embryonnaire, nous nous construisons d'abord comme un intestin primordial. C'est de là que vient tout, c'est de là que viennent tous nos organes, c'est de là que se différencient toutes nos glandes et tous nos tissus de l'organisme.

Nous sommes un intestin développé et c'est dans cet intestin que nous mettons le pire du pire. Il est temps de nous interroger réellement par rapport à notre mode alimentaire, par rapport à notre mode de vie, mais par rapport à notre mode alimentaire.

Nous interroger réellement et en tirer les conséquences. L'état du monde alentour, au niveau psychique, sa violence, son arrogance, sa vénalité, sa cupidité, sa perversion, ne sont que le reflet, certainement, de choix de vie inadéquats.

Ça, ce n'est pas normal. Ce n'est pas la nature humaine d'être pervers, tordu, méchant, violent et agressif. Ce n'est pas la nature humaine. Et l'erreur de bifurcation s'est peut-être faite à un moment où on a adopté des produits céréaliers et où la civilisation est passée du stade de chasseur-cueilleur, au stade de sédentaire et agriculteur.

Maintenant qu'on voit l'erreur, il est temps de reprendre les choses à la base, non pas de faire machine arrière, mais de tirer les conclusions de milliers d'années d'erreurs et d'arriver à fonctionner enfin comme un être humain équilibré.

Alors, plutôt que de se lancer dans les psychanalyses de 10 ans, on pourrait se lancer dans un jus tout de suite. Bonne régénération !

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