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Troubles "psy", des troubles mal digérés ? partie 1

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L'équipe RGNR
27 vues • Publiée le 09/04/2015

Cette vidéo part du message d’Alexandre, qui souffre de troubles anxieux et obsessionnels depuis l’enfance et d’épuisement chronique depuis près de vingt ans, malgré un régime alimentaire déjà réformé. Thierry s’en sert comme point d’entrée pour exposer les deux mécanismes qu’il considère à la base de la quasi-totalité des troubles psychiatriques : l’épuisement du système endocrinien et l’intoxication d’origine intestinale.

Le premier mécanisme concerne les glandes surrénales et la thyroïde : quand ces deux systèmes sont à plat, la production d’adrénaline, de noradrénaline et la régulation du métabolisme s’effondrent, ce qui correspond aux états dépressifs. Le second mécanisme, plus complexe, implique une hyperperméabilité intestinale qui laisse passer dans la circulation sanguine des substances neurotoxiques, qu’elles viennent de l’alimentation (gluten, caséine) ou qu’elles soient produites directement par un biote déséquilibré, ce qu’on appelle l’endotoxicité.

Thierry détaille ensuite les priorités pratiques : accélérer le balayage intestinal pour réduire le temps de contact entre les toxines et la muqueuse, utiliser du charbon actif en cas de crise, et surtout reconstruire l’intégrité de la barrière intestinale par les jus de légumes, les aliments lactofermentés, les enzymes digestifs et un apport suffisant en magnésium. Il explique aussi pourquoi le cercle vicieux entre toxicité intestinale, épuisement nerveux et ralentissement du péristaltisme est si difficile à briser.

La vidéo se conclut sur la dimension transgénérationnelle du problème : une mère qui transmet son biote intestinal déséquilibré à son enfant transmet aussi, en partie, sa vulnérabilité aux troubles de l’humeur. Thierry insiste sur le fait que travailler simultanément sur le régime alimentaire, le balayage intestinal, la réparation de la muqueuse et le soutien glandulaire est la seule façon de s’attaquer réellement à la racine de ces troubles.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, j'ai souvent parlé dans ces vidéos des troubles dits « psy » tout ce qu'on remet sur la sphère psychologique, psychiatrique. Je vous ai montré à quel point ces troubles « psy » étaient avant tout des troubles physiques et des troubles digestifs. C'est-à-dire que cette espèce de classe à part, la maladie psychique et psychiatrique, dépressions, troubles obsessionnels, bipolarité, schizophrénie... qu'on traite avec des thérapies comportementales, qui parlent au mental conscient, à quel point ces thérapies-là

n'étaient pas la base du problème, n'allaient pas attaquer la base du problème. La base du problème était un problème digestif, au sens propre du terme, de manque de production de neurotransmetteurs au niveau de l'appareil digestif ou de toxicité, de toxicité interne qui passe dans l'organisme.

Ce sont des notions qui évoluent, qui sont de plus en plus acceptées dans le milieu psychiatrique. C'est encore relativement marginal, mais c'est en train de passer de plus en plus depuis qu'on s'est rendu compte de la neurotoxicité majeure par exemple de produits comme le gluten ou la caséine du lait.

Mais je pensais qu'il était vraiment essentiel d'y revenir aujourd'hui. J'ai pensé y revenir au travers d'un message que j'ai reçu. Un message d'Alexandre qui me dit... « Bonjour Thierry, je souffre de troubles anxieux et obsessionnels depuis l'enfance et suis en état d'épuisement chronique depuis presque 20 ans.

J'ai des angoisses et des troubles du sommeil qui m'empêchent de récupérer. J'ai commencé à changer mon régime alimentaire l'été dernier en introduisant des jus de légumes. J'ai ensuite progressivement supprimé les céréales et les produits laitiers.

Pour ce qui est des produits animaux, j'en consomme en faible quantité. En plus des jus, je mange surtout de la salade, des légumes cuits à la vapeur douce avec de la graisse de coco et aussi des fruits à coque pour apporter des lipides.

Je consomme de la salade avec un assaisonnement fait d'huile d'olive, d'huile de colza, de jus de citron et de moutarde bio. Suivant tes conseils, je mange assez peu de fruits, au plus deux par jour de bananes écrasées, mélangées avec de la graisse de coco et du miel. Malgré ce changement de régime alimentaire, mon état ne s'est amélioré que faiblement.

Je suis toujours très anxieux et fatigué du fait d'un sommeil peu réparateur. « Penses-tu qu'il y a des erreurs ou des manques dans mon approche ? Me suggères-tu d'autres pistes comme les lavements, les irrigations coloniques ou les extraits glandulaires ? » Merci d'avance, Alexandre. Alors Alexandre, et tous ceux qui pourront regarder ces vidéos qui sont concernés soit directement, soit indirectement parce que ce sont des proches, par ces troubles-là qui sont, il faut le dire souvent, des troubles un petit peu tabous dans

notre société. Je veux dire, avoir une jambe cassée, ça va, on s'est fait mal au sport d'hiver, On est un peu la star de la classe avec sa jambe au plâtré. Par contre, être dépressif, avoir des troubles d'habit polarité...

On n'aime pas la faiblesse, et on n'aime pas la faiblesse psychologique particulièrement. On est une société du volontarisme, et quand on veut, on peut. Or c'est juste l'inverse.

Je l'ai souvent dit, ce n'est pas quand on veut, on peut, c'est quand on peut, on veut. C'est-à-dire que le vouloir suit la capacité à réaliser quelque chose. Le but de ces vidéos, c'est de redonner à chacun la capacité de faire les choses et le vouloir ressurgira automatiquement. Quand on parle de troubles psychiques, on sait combien, par exemple, on répond aux troubles dits dépressifs en utilisant des produits qui sont des inhibiteurs de récapture de la sérotonine,

c'est-à-dire des produits qui vont améliorer l'utilisation de la sérotonine au niveau de la fente synaptique. Force est de constater que la très grande majorité des neurotransmetteurs, par exemple c'est 90 % pour la sérotonine, sont produits au niveau de nos intestins.

Donc automatiquement, quand on parle de déficit de sérotonine, déficit de dopamine qui est produit aussi majoritairement dans les intestins, déficit de noradrénaline ou d'adrénaline qui sont produites dans les glandes surrénales, plus particulièrement, mais aussi une partie dans les intestins, on parle automatiquement d'hygiène de qualité intestinale. De ce que je lis de ton témoignage, voilà ce que je peux en déduire.

Pour moi, il y a deux causes de troubles psychiatriques majeurs. Il y a l'épuisement, parce que quand on est épuisé, quand on manque de neurotransmetteurs pour stimuler notre système nerveux sympathique, effectivement, on rentre en dépression.

Épuisement de ce qu'on appelle le système endocrinien, majoritairement glandes surrénales et glandes thyroïdes. Les deux sont épuisés et donc, on est complètement mou. On n'a plus ces neurotransmetteurs que sont l'adrénaline et la noradrénaline pour stimuler le système nerveux sympathique, qui est notre système nerveux autonome qui va nous faire fonctionner un petit peu, qui va nous donner la pédale d'accélérateur du corps.

La thyroïde, elle, c'est un petit peu le thermostat, c'est elle qui va mettre en marche le métabolisme du corps. Quand les deux sont épuisés, quand le système est épuisé, à ce moment-là, on est dans un état de ralentissement et de ramollissement qui est plutôt lié aux états dépressifs. Dans le cas des phénomènes de type bipolarité, saut d'humeur, double personnalité, schizophrénie, on est plus dans un phénomène d'intoxication au niveau intestinal.

Cette intoxication au niveau intestinal peut avoir deux causes. La première, c'est que les aliments que tu consommes au quotidien sont en train de t'intoxiquer. Exemple, tu consommes des produits à base de gluten. Il faut pour cela que tu aies un phénomène qu'on appelle hyper-perméabilité intestinale, c'est-à-dire que la barrière intestinale, au lieu d'être une barrière vraiment efficace pour te protéger des aliments non décomposés, non totalement digérés, elle va être lacunaire et il y a des produits toxiques, des protéines

particulièrement non décomposées, qui vont passer au travers de cette barrière intestinale. Il faut bien comprendre que pour qu'il y ait passage dans le milieu intérieur, il faut que ça passe la barrière intestinale.

La barrière intestinale, c'est d'abord une membrane intestinale et ce sont des bactéries, ces bactéries, tout cet ensemble de bactéries. On a à peu près 3 kg, je crois, dans les intestins, de bactéries à peu près.

On en a 10 fois plus que les cellules dans notre corps. Et cet ensemble de bactéries, c'est vraiment les gardiens. C'est-à-dire qu'ils vont venir attraper les aliments non favorables pour le corps et les éliminer dans les selles.

Donc, deux possibilités. Soit les aliments que tu consommes au quotidien sont toxiques pour toi et tu as une hyperperméabilité intestinale, ce qui est très fréquent, on va y revenir ensuite, et à ce moment-là, cette toxicité passe dans ta circulation sanguine, remonte rapidement au niveau de ton système nerveux central, la barrière hémato-encéphalique, la fameuse barrière infranchissable et inviolable, tu parles, elle a des trous partout, elle prend l'eau de partout,

ça passe au niveau de ton système nerveux central, neurotoxicité. C'est le cas classique, par exemple, du gluten, des glutéomorphines ou des caséomorphines, donc de la caséine, premier cas. Deuxième cas, là tu as raffiné ton régime alimentaire.

Donc tu me dis, j'ai supprimé le gluten, les produits laitiers, je me nourris de fruits, de légumes, d'oléagineux, de produits naturels bruts non transformés.

Donc il y a peu de chances que cette toxicité vienne de ton régime alimentaire actuel. Alors comment est-ce que tu peux avoir cette toxicité qui passe quand même au travers de la barrière intestinale ?

Et là, au lieu d'être dans une exotoxicité, c'est-à-dire toxicité venue de l'extérieur, venue de ton régime alimentaire, tu es dans une endotoxicité, c'est-à-dire production de matières toxiques par les bactéries mêmes de ton tube digestif qui sont à la surface de ton tube digestif.

Pourquoi ? Parce que ce biote intestinal, cet ensemble de bactéries qui est composé de centaines de bactéries différentes, il peut être déséquilibré. Par exemple, on s'est rendu compte que chez les enfants autistes, les enfants qui présentent un trouble dit autistique, ont des populations de bactéries très spécifiques qui produisent des endotoxines.

C'est-à-dire que ce n'est plus dépendant directement de ce qu'ils vont manger, ils ont leur propre usine à production de toxines qui est insérée dans leurs intestins. Donc, si une fois qu'on a changé son régime alimentaire, les troubles de bipolarité, troubles de l'humeur persistent, c'est qu'on se retrouve typiquement dans un cas où on a à la fois une barrière intestinale qui est lacunaire et une production de matériaux toxiques par les bactéries.

On peut avoir un autre phénomène, c'est que la barrière intestinale est tellement ouverte, tellement poreuse qu'on a un phénomène de translocation bactérienne, c'est-à-dire que les bactéries qui devaient être à l'extérieur, à la surface, mais côté extérieur du tube digestif, se retrouvent passées dans le milieu intérieur, c'est-à-dire la circulation sanguine et le système lymphatique.

Et donc à ce moment-là on a ces bactéries-là qui se retrouvent dans le milieu intérieur où elles ne devraient pas être, réaction du système immunitaire, inflammation généralisée, réaction auto-immune et troubles au niveau de la sphère cognitive. Alors tu vas me dire, mais qu'est-ce qu'on fait ?

Ça devient une espèce de cercle infernal quand le biotope intestinal est à ce point déséquilibré que nous produisons nos propres toxines. Oui, ça devient un cercle infernal et c'est ce qui fait que les régimes d'exclusion, Les régimes d'exclusion alimentaire ne portent pas toujours leurs fruits.

Il y a cette approche qui veut que si on est allergique à certains produits alimentaires, on réduit notre palette alimentaire de manière à ne fonctionner que sur les aliments qui nous sont spécifiques. Et puis petit à petit, on reconstruit sa barrière intestinale parce que toute la question c'est ça, cette barrière intestinale poreuse, on la reconstruit avec des acides gras de bonne qualité, avec des minéraux, avec de la chlorophylle, de manière à ce que la barrière intestinale devienne beaucoup plus

résistante et nous permette de nous adapter à des aliments différents. Oui, mais si on a, on n'est plus réactif à des produits extérieurs mais qu'on est réactif à des produits intérieurs. Comment faire ?

Je n'ai pas la solution absolue pour ça. Par expérience, il m'est apparu quelque chose. il m'est apparu que si on a des relâchages toxiques par les bactéries, la priorité des priorités, c'est de surtout faire en sorte que le temps de contact avec la muqueuse intestinale soit le plus réduit possible.

C'est pour ça qu'accélérer le balayage intestinal est une priorité. Il faut bien comprendre que, que ce soit nos bactéries qui relâchent des produits toxiques au niveau de l'intestin grêle, ou que ce soit au niveau du colon, la muqueuse du colon qui rejette des produits toxiques parce que c'est un organe d'élimination qui rejettent des matériaux toxiques dans la lumière du côlon, dans les deux cas, moins ces produits vont rester au contact de la muqueuse et moins il y aura de

risque d'intoxication si cette muqueuse est poreuse. Et donc, assurer un bélaillage intestinal rapide est une priorité. C'est comme ça, par exemple, que pour des cas de décompensation maniaque, par exemple, de troubles de crise, de crise d'angoisse très forte, nombre de personnes ont recours à des phénomènes de purge.

Par exemple, on m'a parlé beaucoup de naturopathes qui utilisent la purge à l'huile de ricin. Moi j'ai toujours dit, purge à l'huile de ricin, attention, c'est extrêmement agressif pour les intestins, de manière ponctuelle, ciblée uniquement en cas extrême, pourquoi pas, mais sinon, ça ne peut pas être une solution parce que c'est extrêmement agressif pour les intestins.

Favoriser le balayage intestinal va toujours être d'abord la priorité. Pourquoi ? Parce que tu as des matériaux toxiques qui sont produits par des bactéries au contact même de la muqueuse, plus tu vas avoir de stagnation, plus ça va rester longtemps en contact avec la muqueuse et plus il y aura de risques que ça passe dans la circulation intérieure, moins il y aura de contact, moins il y aura de temps de contact et moins il y aura de risques.

Donc c'est assurer plusieurs sels par jour. Pour moi, c'est la première des priorités. Alors comment on l'assure ? Avec le régime alimentaire déjà, en apportant suffisamment de fibres, suffisamment de fruits, suffisamment de légumes.

Ça y participe énormément. Il y a des plantes aussi pour ça, par exemple, il y a un mélange de plantes qui s'appelle balayage intestinal chez ABC de la Nature qui est excellent pour assurer ce balayage intestinal.

Savoir aussi que le magnésium, par exemple, est un produit essentiel pour le bon fonctionnement du péristaltisme intestinal. Ce magnésium, tu vas en trouver énormément dans les amandes, dans les noix, dans l'eau de mer, par exemple, et qu'assurer un bon apport de magnésium, un apport suffisant de magnésium est essentiel pour l'organisme.

Donc ça, tu vas assurer un bon péristaltisme intestinal. Tu me parles d'irrigation colonique, les irrigations coloniques, effectivement, en nettoyant le colon, vont créer un phénomène d'appel aussi et vont participer au nettoyage complet de tout le système.

Ça, oui, c'est une priorité. C'est une priorité des priorités. Ensuite, par expérience, et c'est toujours à tenter, j'ai vu que dans les cas graves de crise, de crise ponctuelle, L'utilisation par exemple de charbon actif, qui a été activé à la vapeur et qui fait qu'il a une capacité à piéger les virus, les bactéries et les produits toxiques bien plus grands que du charbon normal.

Le charbon actif est un antipoison et le fait d'ingérer du charbon actif relativement régulièrement permet d'absorber ces produits toxiques et de les éliminer dans les selles plutôt qu'ils puissent passer au travers de la barrière intestinale.

Ce sont des approches intéressantes et qui peuvent être des apports symptomatiques aux troubles et qui peuvent être utilisées en cas de crise de manière extrêmement positive. Il faut bien comprendre que la priorité des priorités des priorités, c'est de rétablir l'intégrité de la muqueuse intestinale. Parce que tant que cette muqueuse intestinale est poreuse, la seule chose qu'on pourra faire, ce sera écoper en permanence pour se protéger de ces produits toxiques.

Et comment on répare une muqueuse intestinale ? J'en ai déjà énormément parlé, il n'y a pas de recette miracle. C'est premièrement, arrêter de l'enflammer en utilisant dans son alimentation des produits qui sont complètement inadéquats, acides, toxiques, agressifs pour la muqueuse intestinale, acidifiants. Apporter un maximum de minéraux, d'acides aminés sous forme la plus simple et la plus libre possible.

Apporter une grande quantité d'acides gras aussi, de la graisse de coco. Tous les acides gras vont être favorables. Végétaux, d'origine animale aussi, moi j'ai tendance à le recommander de plus en plus.

Jaune d'œuf, beurre cru pour ceux qui en consomment. Il me semble que c'est essentiel aussi pour la reconstruction de la muqueuse intestinale. Chlorophylle en très grande quantité, en forme de jus de légumes particulièrement parce que si elle est enflammée, il va falloir y aller avec des matériaux qui ont des fibres douces, donc les fruits plus particulièrement, et y aller très doucement avec les fibres dures des légumes.

Et petit à petit, reconstruire cette barrière intestinale, nourrir son biotope intestinale, simplement déjà avec des fruits et des légumes, parce que les fruits et les légumes sont chargés de bactéries à leur surface.

On va sortir de cette situation dans laquelle on a la prédominance d'une souche bactérienne en particulier, d'une souche pathogène, et on va commencer à apporter une diversité de produits.

J'aime bien utiliser aussi des produits lactofermentés pour apporter toujours une multitude de souches alimentaires. Dans ces cas-là aussi, je recommande souvent l'utilisation d'enzymes digestifs parce que s'il y a toxicité alimentaire, ça veut dire qu'il y a mauvaise décomposition des aliments.

S'il y a mauvaise décomposition des aliments, c'est qu'il y a mauvaise action des enzymes. Pour que les enzymes soient actifs, il faut déjà que les aliments soient vivants. Il n'y a pas d'enzymes actifs dans des aliments morts. On est obligé de puiser dans le pouls enzymatique de l'organisme.

donc utiliser au maximum des aliments vivants et rapporter un surajout d'enzymes qui va permettre de favoriser cette décomposition. Tout ça, ce sont des espèces de petits remèdes qui vont pouvoir se surajouter les uns après les autres.

Il n'y en a pas un qui va être la clé, c'est tout ça ensemble qui va être la clé. Dans ton message, Alexandre, tu parles aussi de ton épuisement. Il faut bien comprendre que l'épuisement et la perméabilité intestinale vont de pair, C'est-à-dire qu'à partir du moment où, en permanence, tes intestins sont une formidable usine à produire des matériaux toxiques et que tes intestins sont aussi poreux, tu comprends bien qu'en permanence tu produis des matériaux toxiques, ces matériaux toxiques passent dans ta

circulation intérieure. Cette circulation intérieure, on y reconnaît, le système immunitaire y reconnaît des produits toxiques. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Ton système éliminatif se met en place, se met en branle pour éliminer ces produits-là.

Ton métabolisme reste haut puisqu'il faut que ton corps réalise ses opérations de nettoyage et jamais tu t'endors effectivement. Tu épuises ton système nerveux et jamais tu t'endors. Pourquoi ? Parce que c'est le feu en permanence à l'intérieur de l'organisme.

C'est le feu, c'est l'urgence parce qu'il y a cette production de matériaux toxiques. Et on tombe dans une espèce de cercle vicieux, c'est-à-dire que la production de matériaux toxiques au niveau de tes intestins, vue à ton alimentation, fait qu'il y a des produits toxiques qui passent dans ta circulation interne.

Comme il y a des produits hydroxychloroquine dans la circulation interne, ton système nerveux éliminatif est en perpétuel travail. Comme il est en perpétuel travail, il s'épuise. Comme il est épuisé, ton système nerveux, le péristaltisme intestinal, c'est-à-dire la progression des sèmes dans tes intestins, est de plus en plus lente.

Comme cette progression est de plus en plus lente, il y a une réabsorption des matériaux toxiques qui normalement auraient dû être entraînés par les sèmes et on tombe dans un cercle vicieux. Effectivement, on se rend compte que les personnes qui sont en épuisement chronique, on a une inversion de la production chronobiologique d'une hormone qu'on appelle le cortisol.

Le cortisol, c'est une hormone qui est produite par les glandes surrénales qui normalement devrait avoir son pic au réveil le matin puis ensuite décroître pour être au plus bas en début de soirée pour permettre l'endormissement.

Et là, on a juste l'inverse. C'est un phénomène d'épuisement des glandes surrénales. Là aussi, comment on fait quand on est épuisé au niveau des glandes surrénales ? Premièrement, on arrête d'en rajouter, c'est-à-dire qu'on réforme son alimentation, on réforme son mode de vie, on va au lit même si on ne dort pas.

Ça c'est la priorité, on s'impose des horaires de coucher. Ensuite, les extraits surrénaliens, oui, tu en parles, les extraits glandulaires surrénaliens sont très efficaces à moyen terme pour réparer tout ça, les plantes adaptogènes sont très efficaces, le soleil, tout ce qui est système nerveux est très efficace pour réparer tout cela. Il peut être bon aussi d'utiliser des plantes sédatives.

J'ai parlé d'une plante qu'on appelle le mouloungou, tu as la valériane, tu as la paciflore, tu as le houblon, qui sont excellentes comme plantes sédatives pour calmer.

On peut à la rigueur utiliser un petit peu de mélatonine pour aider à l'endormissement au début quand on n'en produit pas assez de manière naturelle, la mélatonine étant dérivée de la sérotonine. Donc si on ne produit pas assez de sérotonine dans ses intestins, on comprend bien que la mélatonine au niveau du cerveau sera mal élaborée.

Et donc on vise aussi à réparer tout ce système surrénalien endocrinien au travers de soins appropriés. Et c'est tous ces phénomènes-là qui, de façon concomitante, vont permettre d'avancer vers du mieux.

Alors tu me dis, j'ai réformé mon alimentation et je vais toujours aussi mal. La priorité des priorités pour moi, c'est de limiter le temps d'exposition de nos intestins à ces matériaux toxiques.

accélération du balayage intestinal, absorption par du charbon actif. Même si ce n'est pas une solution à long terme, c'est certainement une solution à court terme. Ensuite, comprendre vraiment les enjeux qu'il y a à réparer l'intégrité de notre barrière intestinale.

Ce n'est pas normal d'être réactif à ce point à des produits. Normalement, on devrait en être protégé. Normalement, on a toutes nos bactéries qui sont là pour nous protéger contre cela. Simplement, si ces bactéries ont été amoindries, si leur population a été amoindrie, si leur diversité a été amoindrie à cause de rythmes de travail, on sait que le stress est extrêmement déséquilibrant pour la flore intestinale, à force d'aliments inadéquats, à ce moment-là, on se retrouve extrêmement fragile au

niveau de notre immunité parce que 2 tiers de notre immunité au minimum est réalisée par ces bactéries-là. C'est-à-dire que le système immunitaire ne doit se mettre en marche que parce qu'il y a des produits toxiques qui sont passés de l'autre côté.

Et la plus simple façon de se protéger contre les produits toxiques, c'est simplement de ne pas les laisser passer de l'autre côté. Et c'est tout le rôle de nos bactéries. Ces bactéries, qu'elles soient à la surface de notre muqueuse intestinale, qu'elles soient aux surfaces de nos bronches, qu'elles soient aux surfaces de notre peau, sont essentielles. Ce sont nos agents immunitaires.

C'est pour ça que nous sommes un monde qui est globalement malade parce que nous sommes habités par la pensée pasteurienne qui jettent l'opprobre sur les microbes et les bactéries. Les microbes et les bactéries sont les agents de protection immunitaire de notre corps par excellence.

Ce sont nos alliés. D'ailleurs, comme nous avons dix fois plus de microbes et de bactéries que de cellules, on peut dire qu'on est plutôt un espèce d'agrégat microbien et bactérien plus qu'un agrégat de cellules, nettement. Donc lutter contre ces microbes et ces bactéries, c'est vain. C'est vain et c'est dangereux.

C'est extrêmement dangereux. Alors, pour tous les cas de décompensation, bipolarité, dépression, il faut bien comprendre qu'il y a deux phénomènes concomitants. Il y a une barrière intestinale qui est poreuse, obligatoirement. Il ne peut pas y en être autrement.

S'il y a des choses qui passent dans le milieu intérieur, c'est que la barrière intestinale est poreuse. Il y a un régime inadéquat ou un déséquilibre du biote intestinal qui fait qu'on est passé de l'exotoxicité à l'endotoxicité.

Et il y a un système éliminatif et endocrinien qui est épuisé. Et c'est qu'en travaillant sur ces trois phénomènes, c'est-à-dire en réformant son régime alimentaire, en assurant un balayage intestinal rapide de manière à réduire le temps d'exposition des intestins aux produits toxiques, en réparant la barrière intestinale, en nourrissant tout son système glandulaire par soleil, massage, sommeil, extraits glandulaires, plantes adaptogènes... Il y a un mélange pour les surrénales chez ABC de la Nature, par exemple, qui est excellent pour ça.

Ashwagandha, rhodiola, euthyrococque, astragale, graines d'ortie... Autant de plantes adaptogènes majeures qui vont permettre de reconstruire ces glandes surrénales, de travailler aussi sur la thyroïde, de retaper cette thyroïde de manière à ce qu'elle fonctionne de façon adéquate.

Et ce n'est qu'en faisant combiner ça et en faisant fonctionner ça de manière totale, on va dire, qu'on peut amener à une correction de ces troubles, qu'on dit psychiatriques, psychiques, qui sont en fait que des troubles d'ordre physiologique et digestif.

Juste une erreur d'aiguillage au niveau de notre rythme alimentaire, de notre régime alimentaire et de notre rythme de vie. Une des nombreuses manifestations d'un trouble qui est toujours le même, le non-respect des conditions qui étaient prévues pour nous à l'origine.

C'est-à-dire qu'on n'est pas naturellement bipolaire, on n'est pas naturellement dépressif, on n'est pas naturellement maniaco-dépressif, on n'est pas schizophrène, on est joyeux, en pleine santé, physique, psychique, globale, et à partir de là, des déséquilibres s'induisent.

Ils peuvent aussi se transmettre, parce que c'est un des facteurs clés qu'il faut comprendre, et c'est ce qui nous indique vraiment qu'on est dans un domaine digestif. Comment se fait-il que des mères dépressives donnent naissance à des enfants dépressifs ?

C'est que les mères transmettent leur biote intestinale à leurs enfants. C'est pour ça qu'il y a des priorités à corriger tout cela, pour arrêter de transmettre des héritages extrêmement lourds à porter aux générations futures.

C'est de notre responsabilité de prendre ça en main maintenant. Et tant que ça ne marche pas, de continuer, de continuer, d'arriver à trouver la voie pour que, petit à petit, ça puisse se rétablir.

C'est un long chemin, je le sais, je vis auprès de personnes qui ont entamé ce chemin, je sais à quel point c'est souvent un très long chemin.

C'est pour ça que j'ai refait cette vidéo, pour confirmer, pour ré-ancrer la priorité qu'il y a à rétablir l'intégrité du biote intestinal dans tous les cas de fatigue, fatigue chronique, troubles de la bipolarité et dépression.

Et bonne régénération ! Cessons aussi d'être victime d'un système de pensée qui est en train de nous broyer et de nous réduire à l'état léthargique et l'état de légumes. On est malade de ce que nous mangeons, on est malade de nos rythmes de vie, on est malade de nos conditions de vie et tous ces symptômes-là sont simplement des appels, des signaux sur notre tableau de bord pour nous dire que ça ne va plus, qu'il faut changer quelque chose.

Et bonne régénération pour goûter une vie qui soit un petit peu autre.

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