Trop maigre !!!
Cette vidéo part d’un constat concret : plusieurs personnes ayant démarré ensemble jus, cru et lavements ont perdu du poids au point de s’inquiéter, sans réussir à en reprendre. Thierry prend ce cas comme point de départ pour dresser un tableau complet des freins à la prise de masse, bien au-delà de la simple question calorique.
Le premier axe examiné est mécanique : une ration alimentaire insuffisante combinée à un manque d’exercice physique empêche toute construction musculaire. Thierry explique pourquoi ces deux facteurs sont indissociables et comment les calibrer, en utilisant ponctuellement des repères caloriques pour éviter les erreurs grossières, même si ce modèle reste limité.
Le deuxième axe, souvent négligé, est l’état des organes digestifs. Intestin enflammé, pancréas fatigué, foie congestionné : chacun de ces dysfonctionnements réduit l’assimilation réelle des nutriments, quelle que soit la quantité ingérée. Thierry détaille les pistes concrètes pour y remédier, notamment les plantes comme la boswellia et les toniques amers, ainsi que le rôle paradoxal du jeûne pour relancer le métabolisme.
Le troisième axe est le cortisol et l’hypercatabolisme induit par le stress chronique. En s’appuyant sur une thèse, Thierry montre chiffres à l’appui comment un état de stress permanent pousse le corps à détruire ses propres tissus pour produire du glucose, rendant toute prise de masse quasiment impossible même avec une alimentation correcte. Il évoque aussi son propre cas pour illustrer ce mécanisme.
La vidéo se conclut sur les six facteurs majeurs à vérifier : ration alimentaire, exercice physique, stress et cortisol, état intestinal, fonction pancréatique et hépatique, et congestion du milieu cellulaire. Des recommandations pratiques sur les ratios macronutriments et la fermentation des graines complètent ce tour d’horizon.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Le constat de départ : maigrir trop viteThierry présente le message de Pascal et de son groupe, tous devenus très minces après trois mois de protocole cru et jus.
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3:44Ration alimentaire et exercice physiquePremière cause identifiée : une ration trop faible et un manque de mouvement empêchent toute reconstruction musculaire.
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7:29Repères caloriques et seuils à ne pas franchirThierry explique comment utiliser les compteurs caloriques comme outil de calibrage, sans en faire un modèle absolu.
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11:14Hypercatabolisme : le mot cléThierry introduit le concept d’hypercatabolisme pour décrire la destruction des tissus sous l’effet du stress ou de la maladie chronique.
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14:57Intestin, pancréas, foie : soigner les organesBoswellia, plantes toniques amères et jeûne sont présentés comme leviers pour restaurer la capacité d’assimilation.
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18:40Le cortisol et ses effets métaboliquesThierry détaille comment le cortisol produit en réponse au stress chronique dégrade les protéines musculaires et bloque la prise de poids.
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26:08Récupérer le système parasympathiqueSommeil, soleil, massage et réduction de la charge de travail sont présentés comme conditions nécessaires pour sortir du catabolisme.
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37:19Ratios macronutriments et graines fermentéesThierry précise les proportions glucides, protéines et lipides adaptées, et explique comment fermenter les graines pour améliorer la biodisponibilité des acides aminés.
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41:02Les six facteurs majeurs en récapitulatifSynthèse finale des conditions à vérifier pour comprendre pourquoi un individu n’arrive pas à prendre du poids malgré ses efforts.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! Quand on parle de crues, souvent on entend des formidables histoires par rapport à la perte de poids. La perte de poids, c'est un sujet qui intéresse énormément de monde, surtout quand on est dans un monde où le surpoids va grandissant.
On dit une épidémie de surpoids, une épidémie qui n'a que d'épidémie, le côté reproduction des mêmes conditions de vie qui fait qu'on reproduit les mêmes symptômes, C'est l'accumulation de déchets dans le corps, et en plus ça va être l'été.
On va en reparler, de la perte de poids physiologique. Il y a une ancienne vidéo qui est très bonne, je pense, qui dit beaucoup de choses. Mais on va y revenir, je vais refaire une vidéo en juin, une ou plusieurs vidéos là-dessus.
Mais aujourd'hui, je n'ai pas envie de parler de comment perdre son poids, j'avais envie de parler de comment prendre du poids, la perte de poids. Les gens qui se trouvent trop mal. Je vous dis ça parce que j'ai reçu un message de Pascal qui me dit « Nous sommes cinq personnes à avoir commencé ensemble les jus, poudre, puce de cru, lavement et cela depuis trois mois.
Quatre-cinq étaient minces et sont devenus très très minces, voire maigres. Deux ont arrêté et les autres ont ralenti les jus très nettement en attendant de reprendre de la consistance. C'est un peu inquiétant, malgré la compréhension du processus détox et avoir fait progressivement la transition.
On n'ose pas faire de diète ou de jeûne de peur de franchir un seuil critique et inconfortable. Les personnes en surcharge ont pour cette fois un avantage sur les filiformes. Nous attendons vivement tes précisions sur le sujet."
C'est vrai, les personnes en surcharge, pour tout ce qui est jeûne, ont un gros avantage. J'avais envie de faire une petite vidéo pour qu'on parle des causes de l'amégrissement fort, du fort amégrissement, et peut-être envisager des solutions, en sachant que c'est toujours une histoire individuelle mais qu'il y a quand même des solutions qu'on peut brosser de manière assez rapide.
Des personnes qui sont déjà maigres, à la base. C'est un type de profil et on va voir ce que ça veut dénoter. Quand elles se mettent à manger crues, qui commencent à perdre du poids ?
J'ai essayé de cibler les grandes raisons pour la perte du poids. La première, la plus évidente, la plus manifeste, c'est une ration alimentaire qui est trop faible. Ça paraît un truisme de dire ça, mais effectivement, quand on commence à manger une alimentation qui est riche en fruits, en légumes, c'est-à-dire qui contiennent tout leur contenu hydrique, qui sont chargés en eau, les volumes vont augmenter.
Et la plupart du temps, on est habitué à une alimentation de faibles volumes, on a des difficultés à augmenter les volumes, on éprouve de l'inconfort parce qu'on n'est plus habitué à ces sensations dans notre estomac, ces sensations de satiété, on est impressionné parce qu'on voit de temps en temps nos intestins un petit peu gonflés parce qu'il y a beaucoup d'eau, et de l'eau qui va venir hydrater le corps, une eau qui est chargée de minéraux, qui est essentielle pour le bon fonctionnement.
Et donc on ne va pas manger assez. Et la question de la ration alimentaire est la première cause de sous-poids. Ensuite, il faut bien s'entendre. Quand on parle de maigre, je pense que le mot est la plupart du temps très très très mal choisi.
Maigre, c'est le contraire de gras et personne ne veut être gras. Personne ne veut être gras et tout le monde veut être maigre. Sauf que quand on dit maigre, on pense décharné.
Et c'est deux choses complètement différentes. Maigre ou gras, ça s'estime par le taux de masse grasse. Un taux de masse grasse entre 5 et 10 % pour un homme est un taux physiologiquement acceptable. Ça fait des individus qu'on dit secs.
Pour une femme, c'est au moins 12-13 %, jusqu'à 17-19 %, c'est un taux à peu près acceptable. C'est un taux physiologiquement dans les normes. La plupart du temps, ce qu'il manque aux individus, c'est du muscle, sous-musclé. Et donc effectivement, quand la graisse qui était là pour stocker les déchets s'en va, et bien quand la graisse s'en va, il ne reste plus grand-chose.
Il ne reste plus grand-chose et on se retrouve avec un tableau réaliste de ce que nous étions derrière la couche de graisse qui venait nous habiller. Donc la graisse s'en va, les tissus musculaires sont en faible quantité et l'individu paraît extrêmement décharné. Donc je vous ai dit, première raison pour ne pas réussir à prendre du poids, ration alimentaire trop faible et sa corrélation, manque d'exercice physique parce qu'on ne développera de la masse qu'en faisant l'exercice physique. Et exercice physique
et ration alimentaire sont intimement liés. C'est-à-dire que l'exercice physique augmente le métabolisme, l'augmentation du métabolisme fait qu'on va avoir beaucoup plus de facilité à absorber et à assimiler une ration alimentaire plus importante.
Et la ration alimentaire plus importante va faire qu'on va avoir plus d'énergie pour faire de l'exercice physique, pour se bouger, pour aller au grand air. Mais il ne peut pas y avoir de prise de masse sans un programme réel qui inclut le mouvement physique comme une part essentielle de ce programme.
C'était la fonction normale de l'individu. Il est anormal de rester assis toute sa journée devant un écran d'ordinateur. C'est juste impossible, c'est juste non-fonctionnel. Et il n'est pas étonnant de tomber malade, c'est-à-dire d'avoir des dysfonctions au niveau du corps, si on ne respecte pas cette simple loi naturelle qui est que l'homme est un être de mouvement, est un être d'exercices variés, non pas d'exercices répétitifs, c'est-à-dire faire la même chose tout le temps, pendant des heures et des heures,
mais plutôt varier sans cesse, courir, nager, sauter, monter, grimper. Ça, c'est la vie humaine, et c'est comme ça qu'on va développer aussi un physique harmonieux.
Donc, ration alimentaire et exercice sont essentiels à considérer pour la prise de poids. Un autre facteur qu'on oublie très fréquemment pour les personnes qui n'arrivent pas à reprendre du poids, c'est la perte initiale, c'est-à-dire une fois la perte de masse grasse.
Le corps tel qu'il est révélé, donc un corps relativement décharné, peu musclé, et il y a des gens qui me disent que j'essaye de faire de l'exercice, j'essaye de manger plus et je n'y arrive pas. Alors, quelle est la première des causes, la plupart du temps, et qui est très souvent ignorée ?
C'est l'inflammation ou la maladie chronique qu'on n'a pas repérée et qui crée un stress énorme sur l'organisme. Ça peut être inflammation intestinale, inflammation tout court à l'échelle du corps tout entier, c'est-à-dire acidose, qui crée une réaction de stress dans l'organisme et qui est énormément consommatrice d'énergie et de sucre, en l'occurrence, et qui va drainer toute une part des nutriments qui vont arriver dans l'organisme, mais qui va le drainer juste pour résister à ce stress-là,
ce stress lié à l'inflammation, et puis maladie chronique grave contre lequel le système immunitaire va devoir lutter et qui pompent énormément d'énergies, tuberculose, phénomène de tumeur, cancers, maladies chroniques graves ou dégénératives qui pour l'instant n'ont pas été repérées.
C'est un facteur qui, souvent en naturopathie, est beaucoup trop ignoré. C'est-à-dire qu'on va chercher tout de suite le point qu'on va avoir ensuite, c'est-à-dire le point de l'assimilation, mais on ignore complètement ce facteur de l'inflammation chronique à l'échelle du corps.
L'inflammation chronique va créer une situation de stress qui va consommer énormément, énormément d'énergie. Donc, on avait la ration alimentaire et l'exercice qui jouent main dans la main, qui sont souvent pas suffisants pour reprendre de la masse une fois qu'on en a perdu.
On a l'inflammation et la maladie chronique sous-jacente qui sont extrêmement prégnants. Ensuite, une fois que la ration alimentaire est correcte... Alors, ration alimentaire correcte, c'est ration alimentaire en suffisance.
Comment savoir si on est en suffisance ? Là, on en revient au ressenti directement, mais il est clair qu'utiliser de temps en temps, au moins au début, des petits référentiels caloriques, bien que le modèle calorique soit relativement déficient, mais utiliser des référentiels caloriques pour savoir où on en est, ça permet de ne pas faire de grosses bourdes.
C'est-à-dire que si on fait un total calorique et que l'on est à 1000 calories sur la journée, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup trop peu. Il ne faut pas s'étonner de ne pas réussir à prendre du poids.
Après, les valeurs, les normes varient, mais vous pouvez vous baser sur les normes qu'on donne à peu près partout. Quand on est à 2000 calories selon l'activité pour une femme, pour un homme, 2000-2500 calories. Si après, il y a une activité physique importante, 3000 calories, ça commence à faire beaucoup.
En tout cas, il y a des valeurs et ça permet déjà d'éviter de faire cette énorme erreur de ne pas manger assez. Une fois que ça, c'est réglé, si on mange assez, si on fait de l'exercice physique en rapport, Et s'il n'y a pas d'inflammations massives et de maladies chroniques sous-jacentes, qu'est-ce qui se passe ?
C'est là où je vous dis que le modèle calorique est déficient parce que les calories ne s'intéressent absolument pas à ce qui arrive aux muscles, aux cellules et aux tissus. Pour arriver aux muscles, aux cellules et aux tissus, il va falloir que ça passe par la voie digestive et par la voie de l'utilisation à l'échelle du corps tout entier.
Qu'est-ce qui peut se passer à l'échelle digestive ? c'est la difficulté de digestion des aliments. Si un aliment n'est pas digéré, il n'est pas décomposé en ces petites structures qui vont pouvoir être assimilées, s'il n'est pas assimilé, il va direct dans les toilettes.
Et on n'en tire aucun parti, c'est-à-dire qu'on l'aura beau manger toutes les calories que l'on veut, on n'en tirera aucun parti. Quand on parle de digestion, on parle avant tout, particulièrement pour les produits qui sont basés sur le sucre, que ce soit les fruits ou que ce soit même les personnes qui mangent les céréales, c'est l'enzyme, l'enzyme pancréatique en particulier, bon, amylase salivaire, mais ça, d'habitude, on en a,
l'enzyme pancréatique, et donc ça dirige directement vers une dysfonction du pancréas, et l'enzyme intestinal, puisque le tube digestif lui-même produit des enzymes qui sont nécessaires à la digestion des aliments, particulièrement dans la partie haute de l'intestin graine. Et l'inflammation chronique du tube digestif conduit à une déficience de production enzymatique et qui va faire que finalement l'assimilation ne va pas être suffisante.
La digestion ne va pas être suffisante, donc l'assimilation ne va pas être suffisante. Les produits ne pourront pas être assimilés s'ils ne sont pas digérés correctement. Ça passe par le mâchage, bien sûr, l'imprégnation par l'amylase salivaire, mais ça passe aussi et avant tout par un pancréas qui fonctionne de manière adéquate et un intestin qui est désenflammé, qui est beaucoup moins enflammé et qui va permettre cette assimilation et cette production d'enzymes digestifs au niveau même de l'intestin.
Une fois que ça a passé au niveau du sang, où peut se situer le problème ? Je vous ai dit que souvent, les nutriments passent directement via la veine porte jusqu'au foie qui est le grand synthétiseur du système.
C'est lui qui va prendre les nutriments, les réarranger, les réorganiser en fonction des besoins spécifiques de l'organisme. Toute déficience hépatique va se traduire par une carence nutritionnelle. Donc pancréas, intestin et après foie.
Le foie est souvent l'élément crucial dans les défauts d'assimilation et d'utilisation. Intestin, pancréas, foie, qu'est-ce qu'il nous reste ? Il nous reste le milieu cellulaire. Si le milieu cellulaire est particulièrement congestionné, qu'est-ce qu'on va avoir ?
On va avoir des nutriments qui ne vont pas arriver de manière adéquate à la cellule. On en revient toujours et uniquement à la même chose, l'utilisation au niveau de la cellule qui est conditionnée par notre capacité à évacuer.
C'est aussi simple que ça qu'elles peuvent être les raisons... — Attends ! — Attends, je coupe, je referai plus tard. On vient de me faire passer une brève sur mon téléscripteur. Le terme exact à utiliser en cas d'infection ou de maladie grave, parce qu'il y a une amie qui me regarde là, et qui est particulièrement pertinente.
Le terme exact à utiliser en cas d'infection ou de maladie grave chronique pour expliquer la difficulté à prendre du poids, c'est hypercatabolisme. J'ai souvent parlé des processus cataboliques à l'échelle du corps.
L'hypercatabolisme, c'est ce stress, d'une certaine manière, qui est exercé sur l'organisme en permanence. L'hypercatabolisme peut venir aussi de harcèlement moral, de soucis moraux, de stress lié à l'environnement.
Hypercatabolisme, qui s'oppose à l'anabolisme, qui est la construction musculaire qui permet la prise de poids. Donc on a dit, ration alimentaire, une personne qui se lance dans un régime de détoxination va perdre la masse grasse toquant les déchets.
OK, ça, on est plutôt content. Sauf que le tableau qui reste après n'est pas jouasse, on se rend compte qu'on n'a pas grand-chose derrière. On va commencer à se reconstruire. Ça ne marche pas.
On n'arrête pas de perdre du poids et on n'arrive pas à reprendre. Ration alimentaire, exercice physique, infection, maladie chronique qui va créer un hypercatabolisme, stress environnemental qui va créer un hypercatabolisme.
Une fois que ça s'est réglé, qu'on sait que ça ne vient pas de là, à ce moment-là, il reste tout le processus digestif, assimilatif et l'utilisation. Donc intestins, pancréas, foie, et milieu cellulaire congestionné.
Alors ok, ça c'est bien joli, vous allez me dire, mais quoi faire ? Alors quoi faire ? Augmenter la ration alimentaire, augmenter la part d'exercice physique qui va augmenter le métabolisme, qui va augmenter la part de ration alimentaire, qui va augmenter l'exercice, qui va augmenter le métabolisme, et ça va être un cercle virtueux opposé au cercle vicieux dans lequel on ne mange pas, on est épuisé, on ne fait pas d'exercice,
Donc on mange encore moins, et finalement on commence à être dans une intro... comment dire... je cherche le terme... une absence d'évolution. J'ai bouffé le terme.
On commence à s'amenuir, à se refermer sur soi-même, au contraire s'expandre avec l'exposition au soleil, l'exercice en plein soleil qui va nous recharger au niveau de l'énergie, consommer suffisamment de fruits et de légumes pour arriver à avoir cette énergie musculaire qui va nous servir.
à rajouter un petit peu de produits gras qui vont avoir une densité nutritionnelle importante et avec ça, on va pouvoir exercer de l'exercice physique. Ensuite, on vérifie qu'il n'y a pas de stress extérieur. Et ensuite, il nous reste toute la voie assimilative digestive.
La priorité des priorités, c'est permettre que le tube digestif se désenflamme, c'est-à-dire arrêter l'apport de produits inflammants, favoriser la désinflammation du tube digestif avec de l'aloe vera, avec énormément de jus, de jus alcalins qui vont rapporter des minéraux qui vont désenflammer toute cette muqueuse intestinale chaque fois qu'ils sont baignés par ces liquides alcalins.
On peut utiliser aussi des plantes, il y a un mélange qui s'appelle Inflestin qui est vraiment excellent pour tout ce qui est intestin enflammé et qui va favoriser aussi la production enzymatique au niveau de l'intestin.
Il y a une plante aussi qui est extraordinaire qu'on appelle la Boswellia. La Boswellia, B-O-S-W-E-L-L-I-A, qui se trouve assez facilement. La boswellia, en plus d'avoir des propriétés désenflammantes très fortes sur la muqueuse intestinale, c'est une plante, comme c'est une gomme, c'est la gomme d'un arbre, elle a des propriétés un petit peu sédatives, calmantes. Or, les personnes qui sont enflammées sont des personnes qui sont souvent excitées et en stress.
Donc ça, ça va être la piste pour désenflammer les intestins. Ensuite, s'occuper du pancréas. S'occuper du pancréas, c'est plantes toniques amères qui vont s'occuper du pancréas et du foie.
Ensuite, qu'est-ce qu'il nous reste ? Une fois qu'on s'est occupé de ses organes, il reste à décongestionner le milieu intérieur. Décongestionner le milieu intérieur, aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est souvent passer par le jeûne.
On n'imagine pas à quel point, pour des gens qui n'arrivent pas à prendre du poids, le jeûne peut être salvateur. Le jeûne est salvateur à condition que la personne ne soit pas dans une situation critique.
Si la personne est dans une situation critique, en sous-poids massif, Le jeûne ne sera pas possible, ne sera pas envisageable. Mais il existe des alternatives. Ce qui est certain, c'est qu'après toute perte de poids liée au jeûne, il y a une accélération du métabolisme et donc une augmentation de l'anabolisme, de la prise de masse.
Et tous ceux qui ont pu faire des jeûnes, moi je le vérifiais aussi, confirment que la prise de poids suite à un jeûne est toujours supérieure à la perte de poids liée au jeûne. Ceci à condition d'avoir encore suffisamment de marge.
Si on n'en a plus, il y a des techniques palliatives, alternatives. Qu'est-ce que ça va être ? Ça va être cure de jus, par exemple, qui va réminéraliser énormément l'organisme tout en préservant un apport calorique suffisant qui va faire que l'individu ne va pas tomber dans le seuil critique trop important.
Cure de jus qui, selon les personnes, peut être débutée par 2 ou 3 jours de jeûne à l'eau pour les organismes qui tolèrent bien et qui ont encore un tout petit peu de ressources.
2-3 jours. Il y a le jeûne intermittent aussi. Le jeûne intermittent permet aussi des 2 jours de jeûne à l'eau, par exemple, et ça va booster le métabolisme. C'est bien connu en musculation. Il y a beaucoup de gens qui utilisent les techniques de jeûne intermittent pour augmenter leur anabolisme.
Jeûne intermittent, parce qu'il faut bien penser que l'organisme humain, dans la nature, était habitué à avoir des périodes de disette. Il n'était pas habitué à être alimenté, alimenté, alimenté, alimenté en permanence.
Et donc ce n'est pas en augmentant, si la ration alimentaire est suffisante et qu'il n'y a pas prise de poids, ça ne sert à rien d'en rajouter, d'en rajouter, d'en rajouter encore. Au contraire, il va favoriser le fonctionnement des organes, de l'assimilation et de la digestion avec les plantes, avec le nettoyage intestinal, avec la désinflammation et aussi avec le jeûne.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, il y a énormément de témoignages, et j'en suis le premier aussi, pour dire que j'ai encore des difficultés à prendre du poids, c'est normal, j'ai été touché au niveau hépatique et pancréatique, donc je sais exactement pourquoi j'ai eu des difficultés à prendre du poids, mais chaque petite prise de poids, chaque petit échelon que j'ai pu gagner a été gagné juste après un jeûne, juste après une longue cure de jus, juste après un jeûne.
C'est pour ça que j'encourage vraiment chacun à faire les essais, en fonction de son état, bien sûr, ne pas prendre de risques, mais aussi à savoir que de toute façon, l'augmentation des capacités métaboliques du corps, le repos des organes passe avant tout par le jeûne. Le jeûne est une expérience extraordinaire dans laquelle, au lieu de s'affaiblir, on gagne de l'énergie parce que tout est dévolu à la réparation, à la guérison de l'organisme.
Et donc, à part pour les cas extrêmement graves, le jeûne est aussi bienvenu. À essayer un jour, deux jours, trois jours, au jus, pas au jus, monodiète, pourquoi pas.
Et puis, qu'est-ce qu'on peut imaginer d'autre ? On peut imaginer une semaine après, et puis on voit un petit peu sur le réseau de vie. Perte de poids, puis reprise de poids, et puis on joue avec ça.
Perte de poids, reprise de poids, perte de poids, reprise de poids, puis dès qu'on a repris suffisamment de poids, on se relance dans un jeûne.
Et chaque fois, on va augmenter, améliorer le métabolisme, améliorer l'assimilation, améliorer le fonctionnement du pancréas et du foie, prendre des plantes toniques amères pour le foie, pour le pancréas, et donc améliorer, améliorer, améliorer le fonctionnement de la machine.
Un corps qui fonctionne de manière adéquate a besoin de très très peu. En attendant, il s'agit d'améliorer le fonctionnement des organes. Alors, pour tous ceux qui n'arrivent pas à prendre du poids, petit récapitulatif, ration alimentaire, exercice physique, OK ou pas OK ?
On check ça. Inflammation qui conduit à l'hypercatabolisme ou stress qui conduit à l'hypercatabolisme venu de l'extérieur. Le stress peut être aussi électromagnétique, il peut être à tous les niveaux.
Retrouver des conditions normales de vie, c'est aussi pieds nus, au soleil, être dans un environnement naturel, tout ça, ça y participe énormément. Ensuite, vérifier les processus assimilatifs et digestifs, et pour cela, renforcer avec les plantes, utiliser des techniques pour désenflammer les intestins, je vous ai dit jus vert, psyllium, aloe vera qui vont être extraordinaires, Nettoyage intestinal aussi, balayage intestinal avec le balai intestinal.
Voilà ce que je ferai, ce que je fais en pratique. Et ensuite, penser au jeûne. Je sais que le jeûne n'est pas glamour, on n'aime pas ça. Pensez aussi que le fait de ne pas prendre du poids n'est pas un problème en tant que tel, c'est un symptôme.
Ce n'est pas le symptôme qu'il faut guérir. Il ne faut pas chercher à prendre du poids, prendre du poids, prendre du poids. La prise de poids sera la conséquence d'une amélioration significative de tout le système assimilatif et digestif.
Ce sera une conséquence de la baisse du stress et de l'hypercatabolisme. Donc j'espère qu'avec cette vidéo, toutes les personnes qui ont des difficultés à prendre du poids vont avoir l'audace de se lancer dans un programme avec plus d'aliments, avec plus d'exercices, avec plus de jeûne, avec plus de nettoyage, et que tous ces éléments combinés, et pas l'un et uniquement l'un ou uniquement l'autre, vont permettre enfin de construire des corps qui soient puissants,
qui soit adaptée à l'usage. Mais pour ça aussi, il faut vivre dans un contexte dans lequel on utilise son corps à bon escient. Bonne régénération ! Je pensais m'arrêter là pour cette vidéo, ne pas pousser plus loin pour faire une vidéo plus courte, plus synthétique. Et puis une conversation hier soir avec une de mes amies médecins qui est spécialiste du syndrome d'épuisement, l'hypercatabolisme dont je parlais, a vraiment attiré mon attention pour me
dire que je devrais vraiment plus insister sur ce phénomène. Et donc, on va y revenir quand je vais parler de fatigue chronique, mais je voulais revenir sur ce phénomène d'hypercatabolisme, ce qu'on a appelé hypercatabolisme.
Il faut bien comprendre que cet hypercatabolisme se situe comme une réponse au stress. La réponse au stress est toute une adaptation métabolique du corps qui est adaptée à une situation de stress, mais parce que les situations de stress étaient pensées dans un référentiel normal pour être ponctuelles.
C'est le fait que les situations de stress perdurent pendant deux semaines et des mois qui fait que le phénomène qui est un phénomène adaptatif devient un phénomène délétère. Cette réponse au stress peut se produire dans des cas d'inflammation aiguë, de blessures, de situations traumatiques diverses, mais elle peut être liée aussi au mode de vie, au rythme de vie, au contexte familial, aux conflits avec des personnes, aux conflits dans le travail, et donc il y a énormément de sources.
C'est un facteur qui est peu ou pas assez regardé dans notre société par rapport à l'assidification globale des individus et aux difficultés de prise de poids, au catabolisme, à la destruction des tissus globalement. Quand on parle d'adaptation au stress...
Il y a un chien qui se donne un peu à cœur joie. Quand on parle d'adaptation au stress, on parle avant tout d'une hormone qu'on appelle le cortisol. Le cortisol est une hormone qui est produite par les glandes surrénales en réponse à la situation de stress.
J'ai pris un document, qui est une thèse, pour essayer de ne pas oublier, de lister un peu les effets du cortisol sur le corps et de cette situation, cette adaptation au stress.
Globalement, qu'est-ce qu'il faut retenir ? C'est que finalement, dans le corps, quand on a un stress qui apparaît autour de nous, que ce soit une situation d'inflammation interne ou externe, il y a toute une réponse physiologique du corps qui va aller dans le sens de la destruction des réserves du corps, lipides, protéines, la résistance à la nutrition et un effet anorexigène sur l'organisme globalement. Les effets anorexigènes sont liés à plusieurs produits, en grande partie les cytokines qui
agissent sur le système nerveux central mais pas que. Donc globalement, on va avoir trois effets qui vont aller dans le sens du catabolisme total. Non seulement, on va puiser dans nos réserves de lipides et de protéines.
Secondo, on ne va pas tirer notre alimentation de l'extérieur. C'est-à-dire qu'on aura beau s'alimenter avec une ration alimentaire correcte, ça ne passera pas au niveau de la cellule et nous serons dénutris.
Et troisièmement, il va y avoir un effet anorexigène inconscient qui va faire que notre prise alimentaire va diminuer sans qu'on s'en rende compte. Quand je vous listais un petit peu les effets du cortisol, ils sont assez édifiants.
Petit aparté qui m'intéressait bien dans cette thèse, On comprend qu'une telle réponse, la réponse telle que je vous l'ai décrite, donc mobilisation des réserves lipidiques et protéiques, résistance à la nutrition et effets anorexiques, donc on comprend qu'une telle réponse, entre parenthèses, mobilisation des substrats endogènes, donc propre au corps plus anorexique, ne peut se prolonger car elle s'accompagne très vite d'une fonte musculaire, l'épuisement des réserves entraînant rapidement une absence de réponse au stress.
C'est ce qu'on appelle finalement l'épuisement chronique. C'est-à-dire qu'on va faire plusieurs vidéos sur la genèse d'une fatigue chronique, mais ça passe d'abord par un stade de réponse au stress dans lequel, finalement, il y a une bonne réponse au stress, mais il y a cet effet catabolique dans l'organisme.
C'est la partie de vie dans laquelle l'individu a les pupilles dilatées, qui indique vraiment une dominance du système nerveux sympathique, qui est propre au système nerveux, qui est propre à tout ce système, l'utophique. Donc, on comprend qu'une telle réponse ne peut se prolonger car elle s'accompagne très vite d'une fonte musculaire, l'épuisement des réserves entraînant rapidement une absence de réponse au stress associée au développement progressif d'une défaillance multisystématique.
Ça conclut de façon assez radicale. Si la guérison n'intervient pas dans un laps de temps relativement court, la mort est l'issue fatale. Pour prolonger les chances de guérison et donc de survie, on tente de maintenir les fonctions des systèmes vitaux par un apport nutritionnel approprié. On verra ça ensuite.
Ce faisant, on maintient également le patient sous l'effet du stress de façon chronique, c'est-à-dire aux effets d'une production accrue de cortisol, et ça c'est une erreur. Donc, les effets du cortisol.
Effet métabolique, c'est très intéressant. Globalement, le cortisol va agir sur le métabolisme cellulaire dans le sens d'une dégradation des protéines en acides aminés afin de détruire le glucose. Donc on vient taper dans les protéines qui constituent le tissu musculaire et le tissu global de l'organisme, tissu conjonctif, pour produire du glucose.
Donc c'est vraiment une destruction propre et tout cela va produire aussi des déchets acidifiants pour le corps. Augmentation de la lipolyse, de la transformation des lipides en glucides et de la néoglucogénèse.
Diminution de la consommation de glucose par la peau et les viscères. Métabolisme énergétique, ça c'est très intéressant. La dépense de repos, donc le métabolisme basal du corps, la dépense qu'on a au repos sans même faire d'activité physique, nos besoins, est augmentée proportionnellement au degré de stress.
Par exemple, on indique que chez les sujets sains non stressés, la production endogène de glucose, c'est-à-dire la production de glucose à partir de nos propres réserves, c'est-à-dire la destruction de nos réserves, la destruction de nos propres tissus, c'est 100 à 200 grammes par heure, à peu près, pour un individu en cours de jeûne.
100 à 200 grammes par heure, donc 150 à peu près en moyenne, il y a marqué. Chez un patient qui est stressé, elle est de 300 g par heure. Chez un grand brûlé, polytraumatisé, elle se situe plutôt aux alentours de 500 g par heure.
Donc colossal. Et la destruction des tissus et le catabolisme va grandissant et grandissant. Au niveau du métabolisme des glucides, augmentation de production de glucose par la néoglucogénèse à partir d'acides aminés, de glycérol et de lactate, associé à une insulinorésistance, donc insulinorésistance, résistance à l'insuline, Le cortisol induit une résistance globale à beaucoup d'hormones du système endocrinien, et en particulier l'insuline.
L'insuline est le transporteur du glucose depuis le sang jusqu'aux cellules. Donc le glucose ne va pas pouvoir passer du sang vers les cellules. C'est pour ça qu'il y a production d'une hormone qu'on appelle le glucagon qui vise à diminuer la glycémie du sang parce que le sucre n'arrive pas à passer.
On est en dénutrition alors tant bien même que finalement on a consommé des sucres en quantité suffisante. et on verra ce que ça induit ensuite. Métabolisme des protéines, accélération du turnover des protéines par une augmentation de leur dégradation, diminution dans le muscle, diminution de l'albumine, augmentation de l'afflux des acides aminés intracellulaires, c'est moins intéressant.
Métabolisme du fait de l'insulino-résistance, utilisation préférentielle des lipides comme substrat énergétique, des lipides endogènes, des lipides propres au corps. Résistance à la nutrition est induite par les réponses neuro-endocriniennes à l'agression.
Elle se caractérise par une persistance du catabolisme tissulaire malgré les apports appropriés de substrats énergétiques. C'est-à-dire qu'on aura beau nourrir de façon à peu près adéquate la personne, il y aura toujours du catabolisme.
Cette nutrition ne l'atteindra pas, elle n'atteindra pas son milieu intérieur et il y aura toujours du catabolisme. On observe donc une lente érosion de la masse cellulaire totale de la masse protéique musculaire et non musculaire.
La balance azotée est négative, la masse grasse est maintenue chez les personnes en équilibre énergétique et elle diminue en cas d'apport énergétique insuffisant. On a de l'œdème qui se passe, stimulation de la réabsorption tubulaire du sodium et donc de celle de l'eau qui suit passivement. Donc on va faire de l'œdème et ainsi de suite.
Ce que je voulais vous montrer par là même, c'est que cette situation de stress qui est omniprésente dans notre vie et qui peut être un facteur caché, un facteur souterrain, cette omniprésence du stress va induire toute une réponse métabolique du corps qui va dans le sens du catabolisme, qui va dans le sens de ne pas réussir à tirer son alimentation de l'extérieur.
Et on aura beau avoir une ration alimentaire suffisante, ça ne suffira pas pour nourrir le corps réellement. Et on va continuer à puiser, puiser, puiser dans ses réserves. Et c'est là où le modèle calorique est intéressant, nécessaire pour se jauger, savoir où on en est, savoir le coût de s'étalonner une fois ou deux, mais il n'est pas suffisant.
Il est intéressant mais pas suffisant. Pourquoi ? C'est cette différence entre ce qui est avalé et ce qui est utilisé. Ce qui est avalé et ce qui est utilisé, ça passe aussi par la capacité digestive, l'état des intestins, l'état du pancréas, l'état du foie comme je les avais listés précédemment, mais ça passe aussi par cet état de stress.
et les personnes qui n'arrivent pas à prendre du poids, qui n'arrivent pas à prendre de la masse musculaire, sont très généralement dans cette catégorie-là. Je l'ai rencontré très souvent et c'est pour ça que ça me semblait important d'y revenir.
On va y revenir quand on va parler du syndrome de fatigue chronique, la genèse du syndrome de fatigue chronique, mais de comprendre comment ce facteur-là peut couper, franchement, une démarche de régénération, peut entraver complètement une démarche de régénération alors qu'on fait « tout bien » derrière, on ne va pas réussir à prendre de la masse.
Quand l'individu avait un régime alimentaire normal, il était plutôt fin, donc déjà le catabolisme avait lieu, mais la pléthore énergétique en termes de substrats énergétiques, c'est-à-dire glucides, lipides, protéines, surtout des graisses présentes dans le régime classique, faisait que finalement ça ne se voyait pas trop. C'était plutôt des individus fins, mais ils n'étaient pas encore complètement squelettiques. Pourtant, il n'y avait plus de muscles parce qu'ils avaient été dégradés par l'action du cortisol.
Les réserves grasses se remplissaient sans cesse mais elles étaient déjà dégradées. Une fois qu'avec un régime alimentaire adéquat, les réserves excédentaires de graisse se sont brûlées parce qu'on a éliminé énormément de déchets, donc elles ne sont plus nécessaires, il reste le tableau tel qu'il est réellement, c'est-à-dire catabolisme protéique majeur, fonte de la masse musculaire majeure.
Alors, comment est-ce qu'on peut répondre à cette situation ? Qu'est-ce qu'on peut y faire, maintenant qu'on a vu un petit peu le constat ? Alors, il y a une des premières choses à faire.
Je vous ai dit, les individus qui se trouvent dans cette situation sont sous dominance d'un système nerveux qu'on appelle le système nerveux sympathique. On le juge à leur pupille qui est souvent extrêmement dilatée.
Le seul moyen de contrer les effets idélétaires du système nerveux sympathique quand il est en sympathicotomie, c'est-à-dire en dominance sympathique, en stress chronique, c'est de forcer le corps dans le système nerveux parasympathique. Et pour cela, il y a un moyen royal.
Je ne dirais pas une panacée, je n'oserais pas dire, mais un moyen royal, c'est le massage. Mon ami qui a travaillé sur ce syndrome d'épuisement a élaboré un protocole dans lequel, pour renverser une situation, il faudrait au minimum trois semaines de massage quotidien à raison d'au minimum 20 minutes par jour, Non pas un massage professionnel, technique, non, juste empathique.
Des mains qui se promènent sur le dos, sur le torse, sur les épaules, les parties du corps qui acceptent d'être massées. Un massage d'au moins 20 minutes par jour. On peut rajouter de l'huile essentielle de basilic, qui est endocrinorégulatrice équilibrante, donc qui va équilibrer tout le système endocrinien, qui va être aussi légèrement sédative.
On peut rajouter de la lavande aussi, qui va être légèrement sédative. Et tout ça conjointement, ça va forcer progressivement le corps dans le système parasympathique. Le sommeil aussi sera essentiel, mais le sommeil sera possible que parce que la dominance sympathique aura commencé à diminuer.
Le soleil, donc le programme SMS, d'ailleurs il va falloir que j'y pense sérieusement. Le programme SMS, Sommeil, Massage, Soleil, là je fais une petite parenthèse pour vous rendre compte comment finalement un seul facteur dans une vie peut bloquer tout.
Par exemple, il y a des gens qui me disent « Ah ouais mais t'es pas gros, t'es pas musclé ! » Ils me disent « Ouais, tu ne fais pas de sport. » C'est faux, c'est faux. J'ai beaucoup d'activité physique.
En plus d'être quasiment debout tout le temps, puisque je travaille debout, je n'ai pas de siège, je travaille debout, et je déteste rester assis, au contraire, je suis plutôt un hyperactif, en plus de travailler au jardin, je fais entre 3 quarts d'heure en moyenne d'exercices vraiment vigoureux par jour, trampoline avec du poids, course à pied, exercice poids et du corps par jour.
Et pourtant, ça ne prend pas pourquoi, parce que mon rythme de vie, mon rythme de travail n'est pas adapté et va dans le sens du catabolisme avec une forme de stress, de surcharge permanente.
Et ça, c'est quelque chose que je compte voir changer dans les mois à venir. Je suis en train de mettre en place ce qu'il faut pour pouvoir changer, et pouvoir poser un petit peu après plusieurs années de travail ininterrompu.
J'ai besoin aussi de poser. Automatiquement, l'anabolisme se faisant, ça va reprendre de la masse. Et ça, c'est un truc qui est intéressant, malgré l'exercice physique, malgré l'exercice vigoureux, il n'y a pas de prise musculaire.
Pourquoi ? Catabolisme, résistance à la nutrition. Je vous ai dit, première des choses, forcer dans le système nerveux parasympathique. Ensuite, au niveau nutrition, il y a des études très claires qui ont été faites. Quel est l'apport nutritionnel idéal pour les personnes en situation d'hypercatabolisme ?
C'est au minimum 75 % de ce qu'on appelle des carbo-nidrates, alors c'était à l'américain, puisqu'il y a des études américaines, donc de sucre. Ils pensaient plus ou moins sucre complexe, je pense beaucoup plus sucre simple, sucre simple des fruits en particulier.
Et souvenez-vous que quand on a parlé d'hypercatabolisme, on a parlé de résistance à l'insuline, l'insuline est l'hormone qui permet le passage du glucose dans le sang, ça tombe bien, dans les fruits, il n'y a pas que du glucose.
Il y en a un petit peu, mais il n'y a pas que du glucose. Il y a un autre sucre, un sucre simple, qui s'appelle le fructose. Le fructose est métabolisé progressivement par le foie, tranquillement. Il va assurer un apport de sucre constant à l'organisme sans passer par la filière insulinémique et donc sans avoir ce phénomène de résistance à la nutrition.
Et ça va être une formidable façon de dépasser ce phénomène de résistance. Donc 75 % minimum, 75 % à peu près de sucre. Ensuite, au niveau protéique, là c'est vraiment très intéressant parce qu'on dit souvent très peu de protéines.
Effectivement, ils ont montré que la ration protéique devait être inférieure à 10 %. On retrouve là un petit peu les chiffres qui avaient été donnés par Douglas Graham qui s'étaient inspirés pas mal du rapport Campbell. Et ce fameux rapport Campbell, par exemple, qui est intéressant, il y a des petites zones obscures aussi, des sacrées zones obscures aussi, mais peu importe, ce rapport Campbell, il oublie quand même de mentionner quelque chose, le travail qu'a fait le
docteur Campbell lui-même, et on le trouve sur le net, sur PubMed on le trouve ce travail, le travail qu'il avait fait quelques années auparavant en Inde, dans lequel il montrait que chez les patients cancéreux, donc en état de stress chronique, si la ration de protéines alimentaires, végétale ou animale, dépassait 10 %, il y avait une inflammation qui augmentait, empirement de la progression de la tumeur cancéreuse, donc négative. Si la ration alimentaire était située entre 5-6 et 10 %,
amélioration de la situation de façon notoire et manifeste. Si la ration protéique était inférieure à 5 %, alors il y avait énormément de synthèse qui n'était plus réalisé dans le foie, qui était en sous-protéines émises, et à ce moment-là, l'état n'empirait pas, mais en tout cas il ne s'améliorait pas du tout. Et donc, une petite ration protéique normale, vous savez, 5-6 %, des fruits et des jus verts,
on y est, des fruits et des jus verts, à la limite, pour ceux qui en ressentent le besoin, quelques graines fermentées, de ci, de là, plutôt des protéines sous forme d'acide aminé libre, Acide aminé libre simple qu'on va trouver dans les graines, les noix. Pour les faire fermenter, je ne sais pas si vous connaissez ces recettes, prenez des graines de tour-le-sol, par exemple, vous les faites tremper, vous les mixez,
vous obtenez une sorte de pâte, vous la laissez à l'air libre pendant quelques heures, elle va prendre un goût un peu aigre et acide. Ça témoigne de l'hydrolyse, de la transformation des longues chaînes d'acide aminé et des longues chaînes d'acide gras en chaînes beaucoup plus courtes qui vont être biodisponibles, mais avant tout pour les acides aminés dans les légumes.
et les jus de légumes sont une réponse idéale actuellement. Des jus de concombres, céleri, épinards, beaucoup de verres, beaucoup d'acides aminés biodisponibles. Vous pouvez rajouter un petit peu de spiruline, je me méfie surtout quand elle est sèche, il vaut mieux la prendre fraîche.
La fraîche, ça va, mais sèche, elle est très concentrée. Un petit peu de spiruline de temps en temps, mais l'apport protéique, voilà. Avec suffisamment de verdure dans votre alimentation, vous aurez l'apport protéique suffisant. Avec suffisamment de fruits aussi, vous allez avoir l'apport calorique suffisant, protéiques suffisants, il s'agit d'avoir une ration calorique suffisante.
Et ensuite, au niveau des graisses, cette étude montre qu'il y en faut... pas trop, bien sûr, mais il y en faut quand même un petit peu, pour le redéveloppement cellulaire, pour la reconstruction cellulaire, pour la reproduction des hormones, parce qu'on a besoin de produire énormément d'hormones pour relancer toute la machine.
Et donc, il disait maximum 10 à 15 %, grand maximum. 10 à 15 %, ça fait une petite proportion. C'est pour ça que les régimes qui excluent complètement les matières grasses sont des régimes aberrants pour moi, surtout que les matières grasses sont présentes de façon normale dans la nature, dans un biotope naturel.
J'entends souvent dire... alors ça, c'est des légendes, vous savez... On réécrit la forêt idéale. Oh, mais là, dans le biotope naturel, l'homme, il est comme ça, il est comme ça.
Alors souvent, j'entends dire... Ah ouais, mais les produits gras, ils n'ont qu'une saison, ça dure très peu de temps. J'ai un ami qui vit dans une forêt primaire amazonienne. A priori, c'est un biotope qui est à peu près naturel et à peu près conservé.
Il y a un fruit qui s'appelle la waké, spéciale dédicace à Guigui. La waké est un fruit extrêmement gras qui se rapproche du safou, pour ceux qui connaissent le safou, ou de l'avocat ou de l'olive.
un peu le safou, avocat, olive, et bien la huaké, il pousse toute l'année. Le safou, il pousse quasiment toute l'année au Congo, en tout cas il a une très très longue période au Congo.
Les avocats aussi, on les retrouve pendant je ne sais pas combien de mois, ils restent sur les arbres, ils peuvent rester plus d'un an et demi sur les arbres, donc c'est un leurre, c'est faux, c'est une espèce d'histoire à endormir les enfants que les matières graves se retrouvent que de façon ponctuelle.
Sous nos latitudes, oui, mais dans le contexte normal d'évolution de l'être humain, non, c'est absolument faux. Donc un apport lipidique sous forme d'acide gras simple, insaturé et saturé aussi, donc un peu de graisse de coco, les choses comme ça, le noix de coco aussi, c'est un produit gras qui se retrouve de toute façon toute l'année quand on est sous les cocotiers.
Il y a les cocos fraîches, les cocos sèches, et on en retrouve toute l'année. Donc c'est faux de dire que ce n'est que ponctuel, c'est encore une image épinal. Et donc un apport d'acide gras qui est faible, qui est maintenue dans sa juste proportion pour l'être humain.
75 % à jusqu'à 80 % de glucides, entre 5 et 10 % de protéines, et 10, maximum 15 % de lipides en fonction des personnes. Alors, tout ça ce sont des chiffres extérieurs, je vous ai dit que ça se casse le nez sur le niveau d'assimilation réel des individus, mais ça a quand même un indicateur.
C'est pour ça que ça vaut le coup, une fois ou deux, d'aller voir sur les compteurs caloriques pour savoir où est-ce qu'on se situe, Surtout car il y a cet effet anorexigène latent qui vient saper tout le travail.
Vous l'avez vu, au travers de cette vidéo, j'ai voulu, assez exhaustive, non pas dire que c'est ça, c'est ça, c'est ça la solution, mais plutôt essayer de dresser un tableau d'ensemble de toutes les conditions.
Ration alimentaire, exercice physique insuffisant, ration alimentaire insuffisante, exercice physique insuffisant, prévalence du stress dans la vie de la personne. Qu'est-ce qu'on a d'autre ? Fatigue pancréatique, fatigue hépatique, état des intestins...
Globalement, on a les 6 facteurs majeurs. Et à chacun de cibler dans sa vie là où il se situe. Ce ne sont pas des solutions que j'apporte, c'est plutôt des pistes. Des pistes pour que chacun s'auto-évalue et aille trouver sa solution, élabore son propre programme individualisé.
Parce que c'est ça le but, que chacun redevienne maître et acteur de sa santé, de son existence, et puis s'enfin obtenir le but. Le but, c'est quoi ? C'est le débordement.
J'en parle souvent, c'est le débordement de vie, le débordement de générosité, le débordement de joie. Nous sommes faits pour déborder. Je dis souvent que l'homme se qualifie par sa fonction éliminative, c'est l'homo eliminatus, c'est aussi l'homo débordus.
Nous sommes appelés à déborder dans ce monde qui est profondément dénutri. et pour déborder dans ce monde profondément dénutri, il est nécessaire que nous mettions tous les atouts de notre côté et effectivement, arriver à avoir une nutrition qui atteint directement les cellules.
Et il n'y a pas que les très maigres qui sont intéressés par cette vidéo parce qu'il y a énormément de personnes qui, pour ou pour, alors c'est moins présent dans leur vie donc ça ne va pas être témoigné de la même manière au niveau de leur corps, mais il y a beaucoup de personnes qui se retrouvent dans ce tableau de stress chronique, de rations alimentaires insuffisantes, d'exercices physiques insuffisants, de défauts pancréatiques, de défauts hépatiques, et qui se retrouvent finalement à ne pas
tirer la part qu'ils peuvent de leur alimentation, à devoir surmanger pour arriver à maintenir un poids normal. C'est ce qui arrive pour certaines personnes, des gens qui me disent « Moi j'ai besoin de manger 3 000, 4 000 calories simplement pour maintenir un poids sans exercice physique particulier.
» J'ai dit « Ouh là là, ta chaîne métabolique, là il y a un petit souci. Il y a des pertes en ligne, il y a beaucoup qui partent dans les toilettes. » Et il s'agit d'obtenir la meilleure efficience métabolique possible parce que ça, c'est aussi ce qui assure le repos des organes, le repos de l'organisme et une vie de débordement.
Alors je vous souhaite vraiment une vie de débordement. Je souhaite à chacun une vie de débordement au travers de ce chemin de la régénération. Chemin qui a des hauts et qui a des bas. Ici, il s'agit non pas d'avoir des solutions toutes faites qui ne marcheront pas pour tout le monde, mais plutôt d'avoir des pistes, des pistes de compréhension, des pistes de physiologie.
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