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Traiter les addictions, hyperphagie, boulimie, alcoolisme

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L'équipe RGNR
93 vues • Publiée le 09/02/2014

Boulimie, hyperphagie, addiction au sucre ou à l’alcool : Thierry part d’un constat simple, celui que la volonté ne suffit pas. Non par faiblesse, mais parce que le problème est physiologique avant d’être psychologique. Il revient sur sa propre expérience des troubles du comportement alimentaire et sur les années de rechutes malgré toutes les tentatives de correction.

Le cœur de l’explication repose sur la production de neurotransmetteurs, dopamine et sérotonine en tête, qui se fait majoritairement dans les tissus intestinaux et coliques, et non dans le cerveau. Chez les personnes souffrant de conduites addictives, cette production est déficitaire parce que la muqueuse intestinale est encombrée, congestionnée, et que les ganglions nerveux qui fabriquent ces molécules ne peuvent plus fonctionner correctement.

Thierry présente le cas concret d’une personne ayant souffert de boulimie vomitive pendant près de vingt ans, dont la situation s’est progressivement résolue grâce à un protocole d’irrigations coliques régulières combiné à des lavements à domicile et à une consommation quotidienne de jus de pomme frais. Il détaille aussi pourquoi une cure de jus entamée sans préparer les voies d’élimination peut aggraver temporairement l’état, en provoquant une réintoxication par les toxines libérées.

La vidéo aborde également la question de la flore intestinale après nettoyage, en s’appuyant sur la théorie des microzymes de Béchamp : le terrain, une fois assaini, génère lui-même les bactéries adaptées, sans qu’il soit nécessaire d’apporter des probiotiques de l’extérieur. Thierry répond aussi à plusieurs messages de membres, dont celui de Coralie, accro au sucre depuis dix ans, pour illustrer que ce type de blocage n’a rien d’un manque de motivation.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, parmi les gens qui s'intéressent à l'alimentation et qui essayent de mettre en oeuvre des réformes dans leur alimentation, il y a une bonne bonne bonne proportion, et je m'en rends compte, de plus en plus de personnes qui souffrent de ce qu'on appelle les TCA, troubles du comportement alimentaire.

C'est un mot très tabou qu'on prononce à peine. Il y a une forme de dénégation de ce trouble qui peut être extrêmement intense, extrêmement douloureux, qui peut poursuivre des personnes pendant des années, des années, des dizaines d'années, voire quasiment toute une vie.

Et souvent, on n'a pas grand-chose à leur proposer comme solution. On leur propose des approches psychologisantes, qui marchent, qui ne marchent pas, des approches complémentaires en alimentation, mais en complément, qui marchent, qui ne marchent pas, ou qui les rendent tributaires d'un médicament en particulier.

Et souvent on se trouve extrêmement démunis, en ajoutant au déni qui est fait par l'entourage, par les proches. Je pense particulièrement au phénomène de boulimie, d'hyperphagie, boulimie vomitive, qui sont parmi les plus fréquents.

La question de l'anorexie est encore un peu plus complexe, mais je pense qu'elle a à voir beaucoup avec le tableau que je vais dresser. Je tiens déjà à préciser que si j'en parle à la base, c'est parce que j'ai connu ça pendant pas mal d'années quand j'étais beaucoup plus jeune.

Et j'ai longtemps cru qu'il n'y avait pas de solution. que j'étais pris dans un cercle vicieux de boulimie, boulimie vomitive, et qu'il n'y avait absolument aucune solution à ça, que j'étais pris au piège.

Et puis un jour j'ai trouvé une solution, alors la solution est venue par empirisme, mais depuis l'année dernière j'ai été confronté à pas mal de personnes qui m'ont posé des questions sur ce sujet là, et donc depuis un an, on a expérimenté pas mal, On a expérimenté pas mal, et c'est ce que j'avais envie de partager avec vous aujourd'hui, une solution simple.

Et alors c'est amusant parce que ce matin, alors que je pensais enregistrer cette vidéo, je reçois un message. Bonjour Thierry. Donc c'est signé Sirène 13. Irène. Au bout de 40 ans de cette terrible maladie, boulimie hyperphagique, et après avoir tout essayé, y compris la spiritualité, j'ai toujours rechuté au bout de quelques semaines.

Puisque je vous vois très ouvert, vous êtes allé voir un vrai psychiatre. Je vous recommande d'aller voir un des psychiatres qui prescrit le baclophène, qui soigne les addictions à l'alcool, nourriture, drogue. Je connais très bien le baclophène. Cette maladie est un déficit en GABA-B, au niveau des neurotransmetteurs dans le cerveau, le plus souvent héréditaire.

Le cerveau ne fournissant pas de dopamine lors des soucis normaux de la vie, nous nous en fournissons en plaisir extérieur... Le cerveau ne fournissant pas de dopamine lors des soucis normaux de la vie... A ma connaissance, ce n'est pas du tout le cerveau qui est le fournisseur principal de dopamine dans le corps humain. Alors, quand j'ai reçu ce message, je ne suis pas même allé vérifier par acquis de conscience.

Eh bien non, bien sûr que ce n'est pas le cerveau. Je vous ai dit déjà que la majorité des neurotransmetteurs, alors on hésite entre 75, 80, 85, 90 % des neurotransmetteurs sont produits par les tissus du côlon et des intestins.

La dopamine n'en n'est pas exclue et la très grande majorité de la dopamine utilisée par le corps humain est produite par les intestins. Donc ce n'est absolument pas le cerveau qui produit la dopamine, sauf que, étant donné que nous aimons bien mettre la tête et les processus cérébraux en haut, on lui attribue toutes les vertus.

Le jour où le baclophène comble ce déficit, on n'a plus besoin de compenser avec ses plaisirs extérieurs. Vous pouvez lire le livre du docteur de Beaurepère, Vérité et mensonges sur le baclophène. J'espère qu'il parle des effets secondaires sur le baclophène, qui ne sont pas négligeables.

Je suis guéri depuis un an et demi et j'ai enfin retrouvé la liberté de manger comme vous le préconisez. Le docteur est à Paris et les psychiatres y prescrivent le Blaclofen pour le l'alcoolisme, les TCA et autres addictions.

Mais il y était 17 000 médecins en 2013 à le prescrire enfin. Le jour où j'ai su que j'étais malade, j'ai fini de culpabiliser. Je suis désormais à une dose infime de la molécule, ce que je vis s'apparente à un miracle même si ce n'est que l'oeuvre d'un médicaments je ne pense pas que vous publiez mon témoignage même si je l'espère fortement j'apprécie beaucoup j'apprécie beaucoup genre de phrase que j'aime pas particulièrement mais bon j'espère juste que la graine que j'aurai sommé j'aimerai un jour comme vidéo j'ai

un moment souvent sur mon alimentation écoute irène je suis je te remercie je suis un peu réactif tu l'as vu mais il n'empêche pour moi là il ya énormément de choses qui sont complètement mélangés et en même temps on touche au noeud du problème donc dans j'annonce une solution pour les boulimiques, pour les hyperphagiques et pour toutes les addictions.

Pour quasiment toutes les addictions. Ça peut paraître extrêmement prétentieux, c'est ce que j'expérimente depuis quelques temps. Les personnes qui ont des addictions, que ce soit alcool, que ce soit nourriture, ne peuvent rien faire pour lutter contre cette addiction. Il n'y a rien à faire.

C'est pour ça que toutes les personnes qui souffrent d'hyperphagie, qui se lancent dans un jeûne, dans des cures de jus, ne les tiennent pas. Pourquoi est-ce qu'ils ne tiennent pas ?

Parce que c'est impossible. Ça, ça viendra dans un deuxième temps. Ce n'est pas la priorité. Comme je vous l'ai dit, les phénomènes de boulimie, d'addiction, quels qu'ils soient, sont liés à un énorme déficit de neurotransmetteurs, dopamine, mais pas que, sérotonine, mais pas que, même de production d'acétylcholine, mais l'acétylcholine est produit directement au niveau des synapses, mais particulièrement de dopamine et de sérotonine.

La majorité de la dopamine et de la sérotonine n'est pas produite dans le cerveau, elle est produite dans les intestins. Où est-ce qu'il y a un problème chez toutes les personnes souffrant d'addiction et de conduite addictive ?

C'est dans les intestins et dans le côlon directement. Est-ce que doper le corps avec du baclophène ou d'autres neurotransmetteurs est-ce que c'est la solution ? Absolument pas. Je ne peux pas entendre que quelqu'un ait guéri s'il prend un médicament.

en prenant un médicament, on n'est pas guéri. Pour moi, quand on est guéri, on n'a pas besoin de médicament. L'état de guérison, c'est un état dans lequel on se suffit à soi-même.

Quand on a pris un médicament, on n'est pas en état de guérison, on est en état de survie sur un médicament. De la même manière, cette maladie est un déficit en GABA-B au niveau des neurotransmetteurs dans le cerveau, le plus souvent héréditaire.

C'est faux. Il n'y a rien d'héréditaire là-dedans. La seule chose qui soit héréditaire, c'est la transmission de la mère à l'enfant d'une certaine biote intestinale, d'une certaine flore intestinale. Et effectivement, si la mère a des tendances boulimiques, c'est-à-dire un biote intestinal complètement déséquilibré, vous allez voir tout à l'heure, on va rentrer en détail, un biote intestinal complètement déséquilibré, elle va donner ce patrimoine à son enfant.

Sauf que, quand on dit héréditaire, c'est un coup pourré. On dit héréditaire, c'est... j'arrête de lutter, j'arrête de lutter, je suis malade, j'arrête de lutter, c'est fini, c'est fini, drapeau blanc, je me rends, mais héréditaire, c'est pas du tout ça.

Héréditaire, ça veut dire que, à ta naissance, tu as reçu quelque chose, d'accord ? Mais tout ça, avec les lois de l'homéostasie, avec le potentiel de régénération du corps, tu le prends et tu le sublimes, tu le transformes littéralement, tu le sublimes et tu le transformes en quelque chose de beaucoup plus efficace que tu vas transmettre de manière héréditaire à tes enfants.

La notion d'hérédité au sens d'inéluctabilité est une énorme idéologie, une idéologie de la mort qui est prégnante en nous, c'est la culture de la mort qui est prégnante en nous.

L'hérédité c'est juste une transmission. C'est le jeu de cartes qu'on te distribue au moment de ta naissance. Libre à toi de poser des cartes, de jouer le meilleur jeu possible avec ce jeu de cartes, de poser et de changer des cartes, tu as le droit, tu as complètement le droit.

Donc cette notion d'hérédité, moi j'en J'en ai complètement soupé. Qu'est-ce qu'il se passe ? Toutes les conduites addictives répondent aux mêmes phénomènes. Déficit de production de dopamine, de sérotonine et de plusieurs autres neurotransmetteurs au niveau des tissus de l'intestin, puisque c'est là qu'ils sont produits.

Ce n'est pas dans le cerveau, ce n'est pas ailleurs. Ils sont produits au niveau des tissus de l'intestin et du côlon en particulier. Toute tentative de lutter contre par la coercition mentale, par l'imposition de régimes draconiens, est souvent, je dis bien souvent, c'est pas systématiquement voué à l'échec.

C'est-à-dire qu'on tient le temps, et puis on craque. Puis on tient le temps, et puis on craque. On tient le temps, et puis on craque.

Donc le jeu, c'est pas d'attaquer sur ce front-là. C'est impossible, l'adversaire est trop grand. Quel est le seul moyen d'attaquer pour arriver à trouver une brèche dans ce mécanisme inéluctable de reproduction qui s'engendre elle-même ?

C'est-à-dire que plus on fait des crises de boulimie, plus notre biote intestinale va être complètement déséquilibrée, plus il est déséquilibré, plus ça génère des crises de boulimie, et ainsi de suite, et on rentre dans une folie, une folie furieuse, et si en plus la personne a le malheur de se faire vomir, alors là ça devient complètement délirant, perte minérale et ainsi de suite.

Le seul moyen d'agir, c'est le nettoyage intestinal tout azimut. Mais c'est là où je vais appuyer les choses de manière assez forte. Nettoyage intestinal tout azimut, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire se lancer dans un programme de nettoyage volontaire. J'ai pu remarquer que les personnes qui présentent des troubles du comportement alimentaire, Le simple fait de manger cru avec des jus, de prendre des plantes médicinales, ne suffit pas.

Pour toute personne qui souffre d'addiction alimentaire, pour moi la seule et unique solution, c'est l'élavement et surtout les irrigations coloniques, et des irrigations coloniques régulières. Je vais vous raconter un cas, par exemple, une personne de mémoire de 17 ans, de bouillie vomitive, qui avait commencé plusieurs jeûnes, qui ne les tenaient pas, qui n'y arrivaient pas.

Pour quelle raison ? Il y avait une chose dont il faut être averti. Je vais faire plusieurs vidéos là-dessus, parce que je pense que c'est un phénomène qu'on ne prend pas assez en compte. Quand on commence à manger cru, quand on commence à revoir son alimentation, même sans manger totalement cru, seulement en enlevant les polluants majeurs de notre alimentation, qu'est-ce qui se passe ?

Le corps reçoit le message, je me mets en fonction d'élimination. Donc il commence à éliminer. Si on est une personne qui a des comportements addictifs au niveau alimentaire ou alcool, ça veut dire qu'il y a un déficit de production de neurotransmetteurs au niveau de la muqueuse colonique et intestinale.

Ça, ça veut dire que très certainement, pour qu'il y ait un défaut de production, parce qu'il n'y a pas un défaut de production comme ça, ex-nylon, ça ne tombe pas du ciel, Il y a un défaut de production parce qu'il y a quelque chose qui est déséquilibré.

Qu'est-ce qui est déséquilibré la plupart du temps ? C'est qu'il y a énormément de dépôts à l'extérieur et à l'intérieur de la paroi intestinale. C'est extrêmement congestionné et donc la production...

Les ganglions nerveux, les ganglions qui produisent les neurotransmetteurs qui sont là présents dans la paroi et qui devraient faire leur travail, ne peuvent plus le faire. Comme ils ne peuvent plus le faire, il n'y a plus cette production de neurotransmetteurs.

Vous imaginez bien que, quand on se lance dans un programme de détoxination, énormément de toxines arrivent au niveau des reins, au niveau du foie, bien sûr, mais avant tout, au niveau du côlon, particulièrement. Si ces toxines arrivent au niveau de la paroi intestinale, elles se retrouvent dans un endroit extrêmement engorgé, qui plus est, avec une croûte par-dessus qui empêche ou qui diminue fortement toute élimination.

Qu'est-ce qui se passe ? Ces toxines vont rester à cet endroit-là, elles vont stagner et elles vont être réassimilées. Et c'est ce qu'on appelle le phénomène d'auto-intoxication. Toutes les personnes qui souffrent d'addiction alimentaire sont des personnes qui ont un état digestif colonique et intestinal extrêmement engorgé, extrêmement constipé, avec très souvent un prolapsus, c'est-à-dire une descente, une chute du colon transverse qui va faire énormément de matière.

Si ces personnes se lancent de façon drastique Dans un programme de nettoyage par l'alimentation, c'est-à-dire se lancer dans un jeûne ou une cure de jus, ça va être la catastrophe. J'en ai eu un exemple récemment, une personne qui s'est lancée dans une cure de jus, première semaine de la cure de jus, le paradis sur terre, arrêt de tous les polluants, magnifique ! Plus aucune agression, la personne épanouie, radieuse, comme elle n'a jamais été.

Au bout de la deuxième semaine, BAM ! La catastrophe, la descente au enfer. Pourquoi ? Simplement parce que là, au bout d'une semaine, le corps s'est mis en élimination massive, sauf que les toxines n'ont pas pu sortir.

Donc les toxines ont été réintégrées. D'ailleurs, j'avais vu passer un message... J'en parlerai plusieurs fois, mais un message de quelqu'un, de Mathilde, qui me disait passage au cru et tristesse. Je viens de passer au cru à 80%.

Aucun souci physiologique, mis à part quelques petits boutons. Par contre, je suis complètement vidé de toute envie, déprime, envie de rien, bouteille à moitié vide.

Pourtant, je suis le programme d'Irene Grosjean que j'ai vu avant de commencer. Elle me dit de patienter, mais bien je voulais avoir l'avis de Thierry. Mon avis, je te le dis simplement, si tu es triste, c'est que tu es en auto-intoxication.

C'est-à-dire que ça va trop vite par rapport à ta capacité hémongtorielle. Donc, tu as deux choix, soit tu ralentis fortement, soit tu augmentes ta capacité hémongtorielle. Parce qu'on confond toujours deux choses.

On confond la détoxination et l'élimination. Je ne répéterai jamais assez, on confond la détoxination et on confond l'élimination. Quelqu'un qui perd du poids, par exemple, et qui n'a pas la langue blanche, la langue blanche indique vraiment qu'on est en élimination.

Quelqu'un qui perd du poids et qui n'a pas la langue blanche, ça veut dire qu'il élimine très très peu, et donc il est en train de s'auto-intoxiquer. C'est-à-dire que les toxines sont remises en circulation et pourtant, elles ne sont pas éliminées.

C'est pour ça que j'ai créé avec ABC de la Nature ce mélange de plantes qui sont extraordinaires pour soulager les émonctoires, mais c'est surtout aussi pour ça que chacun doit être responsable de ses choix en termes alimentaires, en termes de changement de vie, ne pas se dire que plus, c'est mieux, qu'il faut tout de suite que j'atteigne le top, il n'y a pas de top.

Le top, c'est ce qui est parfaitement adapté pour nous à tout moment. Et je dirais que le meilleur des processus de réforme alimentaire serait celui dans lequel il n'y aurait aucun symptôme. Souvent, on dit que si on a mal au dos, c'est bon, c'est la détox.

Si on a une mauvaise humeur, c'est bon, c'est la détox. Non, ça veut dire que c'est l'intox, mais c'est l'auto-intoxication. En période de détoxination, il peut arriver des petits moments.

Mais si ça devient récurrent, ça veut simplement dire que le rythme de détox est nettement supérieure au rythme d'élimination et c'est là où on doit faire un choix. Soit on ralentit d'un côté, soit on accélère de l'autre, mais il y a une grande ambiguïté entre les deux. Et donc, je vous disais, cette personne a une semaine magnifique et puis après, la cata, l'effondrement complet. Pourquoi ?

Élimination majeure. Je vous parlais aussi tout à l'heure d'une personne, 20 ans à peu près de boulimie vomitive. Qu'est-ce qu'elle a fait cette personne ? D'abord, un programme de lavement intensif à la maison, avec une planche colonnette, qui a amélioré sacrément la situation.

Les crises sont passées de 1 à 2 fois par jour, d'après ce que je sais, à 1 fois par semaine, puis 1 fois tous les 15 jours. Donc ça devenait très épidémique. Mais il n'y a vraiment que par une série d'irrigations coloniques pratiquées par un praticien qui tient la route, qu'à ce moment-là, il y a vraiment eu un énorme nettoyage et qu'elle a été libérée littéralement de la boulimie.

Ça a pris 7-8 mois, ça a été un processus. Entre temps, elle a fait des petites cures, là, parce que c'était beaucoup plus facile de faire une cure de jus pendant une semaine, pendant trois jours.

Il y a une chose qu'il faut que vous sachiez, plus une personne a les intestins perturbés et moins les lavements vont être efficaces. Pourquoi ? Parce qu'il suffit d'avoir un gros ballonnement en bas du sigmoïde, du côlon descendant, par exemple, et l'eau ne remonte pas au-dessus.

Donc les lavements vont s'arrêter à l'ampoule rectale. Et c'est bien le problème, c'est que plus quelqu'un a les intestins perturbés, plus il les a déformés, ballonnés avec des spasmes par exemple, et moins les lavements seront efficaces.

C'est pour ça que souvent faire appel à un professionnel qui va vous masser en même temps, alors je sais que ça a un coût élevé, mais par rapport à l'enfer que sont ces addictions, je pense que le coût est bien faible.

Il y a d'autres dimensions dans la guérison, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, Effectivement, sur le plan psychologique, on peut un petit peu travailler et ainsi de suite, mais ça sera après. Une fois qu'une personne a des quantités de sérotonine et de dopamine normales qui sont produites par les tissus de l'intestin, je peux vous dire que les problèmes psychologiques sont un peu loin d'elle.

Et ça, c'est la chose qu'on a vraiment du mal à réaliser dans notre société, qui a tout mis sur le psychologique, à tel point qu'on attribue au cerveau la capacité de produire de la dopamine. C'est faux !

C'est connu depuis les années 80 avec les travaux de Michael Gerson. C'est reconnu maintenant de plus en plus en médecine. Il s'agirait maintenant que ça passe dans la pensée courante. Alors, quelles solutions pour les addictions, y compris les addictions autres que alimentaires ? Un nettoyage systématique des intestins, c'est-à-dire un programme d'irrigation colonique. Un programme de lavement et d'irrigation colonique avec du balai intestinal, avec du psyllium.

Je recommande aussi énormément l'utilisation du jus de pomme. Le jus de pomme est excellent pour nettoyer la muqueuse intestinale. Et d'ailleurs, souvent, ce que je dis, c'est de commencer par prendre du jus de pomme.

Mais même si la personne a un régime normomangeur, qu'elle fait des boulimies, peu importe, elle se prend par jour un litre de jus de pomme fait maison. Peu importe ce qui se passe à côté, elle prend son litre en plus.

C'est un plaisir, un bon litre de jus de pomme fraîchement pressé à l'extracteur. Et ça, elle fait ça pendant 2-3 semaines, et ça va adoucir la muqueuse. Ça va commencer à amolir un petit peu les dépôts qui sont faits.

Et à partir de là, je ferai une série de dérégation colonique toutes les semaines, par exemple. Une par semaine. Et combien ? 2, 3, 5, 10, 15... jusqu'à ce que ça lâche !

Jusqu'à ce que ça redémarre ! Alors, en pratique, moins d'une dizaine suffit. Ça a un coût, comme je vous le disais. en pratique, moins d'une dizaine suffit, mais ça dépend tellement des cas.

Et alors, qu'est-ce qui va se passer une fois qu'on aura nettoyé la muqueuse intestinale ? Premièrement, la flore intestinale aura été complètement renouvelée. Et alors ça, c'est une erreur fondamentale.

J'ai vu passer un message sur les lavements et sur les irrigations. Un message qui a été posté hier. Les conséquences des lavements. Augmentation de la toxémie cellulaire avec tous les méfaits que cela apporte.

Alors là, allégation purement sans fondement. Je ne vois vraiment pas comment la toxémie cellulaire pourrait être augmentée au fait d'éliminer un peu plus par les intestins. C'est juste des allégations gratuites.

Destruction des bactéries du colon nécessaire à la transformation de la cellulose restantes non digérées par le grain. Alors ça, c'est archi-fou. Ce qui se passe, c'est que nous avons dans les intestins un biote qui est complètement déséquilibré.

C'est ce biote complètement déséquilibré, associé aux défauts de production de dopamine et de sérotonine, qui fait qu'à la fois, on est en situation de manque et on est dirigé vers des aliments délétères.

C'est cette concomitance des deux. En nettoyant de façon systématique, avec un lavage bien fait, le côlon, qu'est-ce qui se passe ? Cette flore-là est évacuée. Sauf que cette flore est renouvelée en permanence.

Il y a une chose qu'on oublie complètement dans la pensée hygiéniste. Or, je pense que ce texte est écrit par un hygiéniste bon temps. Il y a une chose qu'on oublie complètement dans la pensée hygiéniste, c'est que toutes les ressources viennent du corps et que le corps a la possibilité de reformer à peu près tout.

Les bactéries dans le côlon, à partir du moment où on leur donne un milieu adapté, elles sont adaptées. C'est-à-dire qu'il n'y a pas les bactéries, puis si on les enlève, il n'y a rien, il y a du vide, et puis il ne faut rien en semencer.

C'est stupide comme pensée parce qu'on sait complètement, depuis les théories aussi de Béchan sur les microzymas, que n'importe quel organisme va pouvoir produire les bactéries adéquates une fois que le terrain aura été modifié.

Les bactéries présentes dans vos intestins sont en adéquation complète avec le terrain intestinal. Nettoyez le terrain intestinal, immédiatement, il y aura de nouvelles bactéries qui vont apparaître qui seront plus adaptées au terrain actuel.

Plus vous nettoierez, et plus ce sera adapté. Plus vous nettoierez, plus vous apporterez d'aliments qui sont adaptés à la physiologie humaine, et plus vous aurez une flore adaptée.

Il n'y a rien à rajouter de l'extérieur, strictement rien à rajouter de l'extérieur. Ça se fait de lui-même, ça naît spontanément. C'est dans le corps qu'il faut aller chercher les ressources.

Alors, qu'est-ce qu'il y avait d'autre dans ce texte ? L'élasement crée une stimulation nerveuse. Les dégénérescences organiques se concrétisent dans le temps avec ces méthodes dans notre âge.

D'accord, peut-être, mais une personne qui souffre de boulimie vomitive, je pense que c'est le genre d'argument qui ne doit pas la toucher. Donc, toute une idéologie par rapport au lavement, aux irrégations coloniques, c'est pas naturel, blablabla, bien sûr que c'est pas naturel, mais l'état dans lequel on est n'est absolument pas naturel.

Donc, pour résumer cette vidéo qui est un petit peu fouillie, mais en même temps, je vous assure que ça vient du cœur. J'ai connu la boulimie vomitive longtemps, très longtemps. J'ai connu l'enfer littéralement.

J'ai connu l'enfer et en plus, comme souvent, il y avait un déni complet autour de moi. Énormément de personnes m'ont vu faire et ont fait comme si de rien n'était. Parce qu'on n'est pas à l'aise, je ne leur en veux pas particulièrement.

Mais combien j'aurais espéré que quelqu'un vienne vers moi et me dise ce que tu vis là, ce n'est juste pas normal. Ça ne peut pas continuer. Ce n'est pas une normalité.

Il y a une rupture. Il faut trouver la rupture. Et on ne va pas lâcher. Je reste avec toi et je ne lâcherai jamais. Mais moi je vais vous dire, vous voulez une rupture ?

Alors que le cycle infernal est enclenché ? On s'en moque de savoir si vous continuez à faire des boulimies. On s'en moque si vous continuez à faire de l'hyperphagie. Entre chaque hyperphagie, faites des irrigations jusqu'à ce que ça lâche.

Et peu à peu, elles vont s'estomper. Peu à peu, elles vont se nettoyer. Du balai intestinal, du psyllium, des jus pour hydrater tout ça.

et ensuite des irrégations, des lavements, les deux, en fonction de comment vous vous sentez. Si vous sentez que vous arrivez à bien faire remonter l'eau le long de vos intestins, les lavements à la maison sont bien adaptés.

Le problème, c'est que c'est rarement le cas. Pourquoi ? Parce qu'on a des plis, un pli au niveau hépatique, un pli au niveau du colon descendant et souvent des gros ballonnements au niveau du sigmoïde ou même de l'ampoule rectale, donc finalement ça ne remonte pas.

Mais si on arrive à les faire à la maison, on y arrive. Et qu'est-ce qu'on fait ? On renouvelle sans cesse. Parce que sinon, le régime cru peut être le plus toxique de la planète.

Pourquoi ? Parce que la bombe à retardement, comme je l'appelle, c'est nous. La bombe humaine, comme disait Téléphone, c'est nous. C'est-à-dire que nous sommes une bombe à retardement chargée d'acide.

Quand on commence à enclencher le programme Libération des Acides, on commence à enclencher le programme Rejet des Acides vers l'extérieur. Sauf que si les portes de sortie sont terminées, qu'est-ce qui se passe ?

C'est la cata. Le régime cru peut être le plus acidifiant du monde. Et ça, c'est ce que nombre de personnes ne comprennent pas s'il est mal pensé. C'est-à-dire que s'il va trop vite, et non, ce n'est pas la détoxination, ou si les portes de sortie ne sont pas assez ouvertes. La solution, c'est soit de ralentir, soit d'accélérer la sortie par les détoxines.

Et c'est vrai que je commence à en avoir assez, souvent, d'entendre des personnes dire à une autre qui souffre de symptômes extrêmement forts, lui dire, ah non mais ça c'est la détoxination, ça c'est la détoxination.

Moi j'ai cru, c'est pas une idéologie. Si vous allez beaucoup, beaucoup plus mal que ce que vous étiez avant, il y a un problème, vous êtes en droit de le questionner.

Vous ne devez pas aller beaucoup, beaucoup plus mal. Il y a une espèce de fétichisation et d'adoration de la détoxination et puis ça serait celui à celui qui souffre le plus. Non, la douleur est une erreur.

Douleur égale erreur. S'il y a douleur, ça veut dire qu'il y a erreur. Il faut comprendre l'erreur. L'erreur, c'est souvent une inadéquation entre le rythme de la détoxination et le rythme de l'élimination.

Ce que je suggère toujours, c'est d'accélérer le rythme de l'élimination. Brossage de la peau, sauna, plantes médicinales pour améliorer l'élimination, mais en même temps, de réfléchir au rythme de la détoxination.

Et ça, on le régule complètement avec l'alimentation. Et donc, en jouant avec les deux, on arrive à avoir un rythme adéquat. C'est valable pour les personnes qui souffrent de boulimie et d'hyperphagie. C'est valable pour tout le monde.

On va y revenir sans cesse. Mais je prends un dernier message, un message de Coralie. Je viens vers vous aujourd'hui car depuis dix ans maintenant, je suis une véritable accro au sucre.

Cela a commencé lorsque j'étais ado et je mangeais des bonbons bar chocolaté, chocolat, gâteau aux viennoiseries en cachette dans ma chambre devant la TV. Depuis en dix ans j'ai pris 30 kg et ne me sors pas de ce cercle vicieux.

Depuis un an je suis dans une démarche de nouvelle alimentation. J'ai énormément lu, énormément vu de vidéos et de conférences et tenté nombreuses fois de me sevrer. Force est de constater à mon grand désespoir que je n'y parviens pas et que inlassablement je retombe dans mes travers au bout de quelques jours.

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? C'est pas une question de volonté, c'est pas une question de force psychique Contrairement à ce que certains discours extrêmement culpabilisants voudraient nous faire croire.

C'est rien de tout ça. Aller demander à un alcoolique de renoncer à sa bouteille, c'est juste impossible. J'ai connu les crises de manque, que ce soit en alcoolisme, que ce soit alimentaire.

Je connais la crise de manque, c'est exactement la même chose. Le problème, c'est qu'on a... Alors, je termine ton message quand même. Pain au chocolat. Je ne sais plus quoi faire et comment sortir de cette addiction pour enfin perdre du poids, arrêter cette drogue et retrouver l'énergie, enfin. Coralie, la solution, tu l'as là.

Lance-toi dans un programme de nettoyage. Si j'étais à ta place, je me lancerais dans un programme de nettoyage intestinal massif. Les premières séances vont te permettre déjà d'enclencher de façon plus facile les réformes alimentaires, et tu vas voir que de jour en jour, au début, tu vas marcher avec des béquilles, puis après t'auras besoin plus que d'une canne, et puis petit à petit tu vas marcher toi-même, et puis à la fin tu vas courir, tu vas courir et tu seras libéré.

Tu ne seras pas libéré en prenant un médicament à vie, un médicament qui plus est, parce que je vous invite quand même à lire pas mal sur le baclophène qui n'est pas dénué d'effets secondaires.

Il y a des études de plus en plus qui sortent sur PubMed par rapport aux effets secondaires au niveau neuropsychique du baclophène, mais on prétend être libéré. On n'est absolument pas libéré. C'est un scandale de prétendre ça.

Et là, tu vas vraiment être libéré. Là, réellement, tu vas vraiment être libéré. Donc, ce qui est sensible, c'est que toutes les personnes qui ont des addictions, que ce soit alimentaires, alcooliques, la plupart du temps ce sont celles qui sont en rapport avec le tube digestif, je ne vais pas parler d'addiction psychologique, c'est autre chose, souffrent d'un déséquilibre profond du biote intestinal, souffrent d'un engorgement massif des intestins.

Et la seule solution, et la si simple solution qu'il y a pour eux, c'est de nettoyer ça de manière drastique. Et tout se règle. Il faut le temps, il faut mettre ce qu'il faut, et ça dépend des personnes, une fois, deux fois, dix fois, mais ça marche, ça marche automatiquement.

Pour l'instant, je n'ai jamais vu de contre-exemple. Ça marche automatiquement, et je trouve que c'est un formidable espoir. Je trouve aussi que c'est un formidable scandale qu'une solution aussi simple ne soit pas pensée.

Mais pourquoi elle n'est pas pensée ? Parce qu'on place la production de neurotransmetteurs dans notre cerveau et que c'est de l'idéologie. Parce qu'on néglige complètement le rôle des intestins dans toute la régulation nerveuse. Parce qu'on ne comprend pas grand-chose et on confond détoxination et élimination même dans les cercles crédivores.

Et une fois que tout ceci est rétabli et qu'on a la compréhension des phénomènes, alors on est vraiment autonome. Vous l'avez compris au travers de ces vidéos, ce dont j'ai envie, c'est que chacun devienne autonome pour juger de sa vie.

Que chacun puisse se dire, ok, je me lance dans un jeûne, mais c'est moi qui vais savoir quand l'arrêter. Ce n'est pas un prescripteur. Je ne me dis pas, je vais faire dix jours de jeûne, mais je connais les signes objectifs, et on va y revenir.

Je connais les signes objectifs qui me font penser que là, j'atteins la limite et que maintenant il faut s'arrêter, puis revenir. Avoir cette connaissance intime de soi-même. C'est de l'éducation, de l'auto-éducation par excellence, et c'est la seule façon de nous libérer.

La vraie liberté, c'est la guérison, c'est la compréhension et c'est l'action ensuite. Alors à tous les boulimiques, à tous les addictifs, je vous souhaite vraiment une vie meilleure, une vie extraordinairement meilleure.

Il y a du neuf qui vous attend. L'inéluctabilité, l'hérédité n'a rien à voir avec ça. Il y a du neuf qui vous attend dès demain, dès ce soir, Et peu importe si les premiers temps vous rechutez, dites-vous que c'est en train de lâcher.

Et vous allez le voir. Ça ne va pas être des promesses en l'air. Vous allez le voir. En quelques semaines, vous allez voir la différence. Vous allez vous dire, mais là, ça fait quelques jours que je n'ai pas eu de crise.

Oh, mais ça fait quelques semaines ! Et puis après, vous n'allez même plus vous souvenir. Au début, vous compterez. Vous direz, première semaine. Deuxième semaine. Puis après, vous vous direz, ça fait trois ou quatre semaines que ça a arrêté. Il y a du neuf qui nous attend.

Et c'est joyeux.

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