Tout sur les poumons, asthme, spasmophilie, toux
Cette vidéo part d’un principe physiologique simple : les poumons ne servent pas seulement à respirer, ils éliminent aussi les acides volatils sous forme de CO2. Quand cette élimination est bloquée, les acides restent dans le sang et saturent les autres émonctoires. Thierry détaille ce mécanisme en montrant comment un terrain acide et congestionné finit par produire des symptômes respiratoires chroniques.
La congestion bronchique est présentée comme un continuum : du simple excès de mucus jusqu’à la pneumopathie, puis à la tuberculose, chaque stade correspond à un degré de saturation du terrain. Thierry revient sur sa propre expérience de la tuberculose pour illustrer comment un retour à une alimentation adaptée, des jus et des plantes expectorantes, notamment les crucifères et le radis noir, permet de décongestionner progressivement la sphère pulmonaire sans provoquer de crise violente.
Un cas concret de spasmophilie est analysé en détail à partir d’un message d’un membre. Thierry montre que l’hyperventilation et la déminéralisation ne sont pas des causes mais des conséquences d’une acidose intestinale chronique, et que 70 % des neurotransmetteurs étant produits dans la sphère intestinale, un intestin dégradé perturbe directement le système nerveux autonome et génère des réponses respiratoires aberrantes.
La dernière partie répond à un cas de bronchites à répétition avec épuisement profond. Thierry y explique pourquoi vider les poumons ponctuellement sans travailler le terrain global conduit à des rechutes, pourquoi les glandes surrénales épuisées bloquent l’élimination, et comment accompagner une crise d’élimination pulmonaire intense avec des cataplasmes d’huile de ricin, des plantes expectorantes et une réintroduction progressive des jus.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : les poumons comme émonctoireThierry pose le cadre de la vidéo en annonçant le sujet des poumons et leur rôle souvent méconnu dans l’élimination des acides.
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5:53CO2, acidose et fonction pulmonaireExplication du mécanisme bicarbonate-CO2 et de ce qui se passe quand les poumons ne peuvent plus éliminer les acides volatils.
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11:50Cellules, mucus et états de congestionThierry décrit la composition du poumon et le continuum entre mucus excessif, pneumopathie et tuberculose selon le degré de saturation du terrain.
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23:38Jus, crucifères et décongestion pulmonairePrésentation des outils concrets pour décongestionner les bronches : jus de carottes et radis noir, plantes expectorantes, et logique d’un protocole progressif.
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29:31Introduction au cas de la spasmophilieThierry lit le message d’Arnaud et annonce l’analyse de la spasmophilie comme exemple de symptôme nerveux lié à un terrain acide.
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35:25Intestin, neurotransmetteurs et hyperventilationLien entre toxicité intestinale, déficit en neurotransmetteurs et réponses aberrantes du système nerveux autonome, dont l’hyperventilation.
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41:19Déminéralisation : conséquence, pas causeThierry explique pourquoi la déminéralisation observée dans la spasmophilie résulte du vol minéral par les acides et non d’un manque d’apport.
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53:05Bronchites à répétition et épuisement nerveuxAnalyse d’un cas de bronchites chroniques pour montrer pourquoi traiter localement les poumons sans travailler le terrain global produit des rechutes.
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1:03:58Accompagner une crise d’élimination pulmonaireConseils pratiques pour réguler une élimination bronchique intense : cataplasmes d’huile de ricin, oignon, plantes expectorantes et réintroduction des jus.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, aujourd'hui on va continuer un petit peu notre petite odyssée au coeur de cette terra incognita qu'est l'humain, la plus belle des aventures comme je vous dis souvent, cette merveilleuse aventure qui n'est pas une aventure extérieure mais qui est une aventure intérieure, à l'intérieur de notre propre corps, pour comprendre exactement comment nous fonctionnons, quels sont nos besoins, nos besoins réels et non pas les besoins qu'on nous a appris comme étant les besoins normaux de l'individu, quels sont nos besoins réels et comment y
répondre ? Et pour cela, il faut bien connaître ces besoins pour pouvoir y répondre. Et c'est là où je le dis souvent, c'est assez fallacieux parce que dans la mesure où nous sommes maintenus dans une certaine forme d'ignorance, en étant nous-mêmes coacteurs de cette ignorance, dans la mesure où nous sommes ignorants, nous pouvons nous laisser balader, on peut nous laisser penser des choses, on peut nous laisser dire des choses qui sont complètement inadaptées en termes de physiologie humaine.
Et alors souvent, on se rend compte, on tape le mur, et puis là, au jour où on se dit, mais pourquoi ça ne fonctionne pas ?
Pourquoi est-ce que mon corps est aussi malade ? Pourquoi est-ce que j'ai toujours des douleurs ? Pourquoi est-ce que c'est aussi lourd ? Pourquoi est-ce que c'est aussi compliqué ? Est-ce que c'est normal ?
Et la réponse est non. Non, ce n'est pas normal. Et au fil de ces vidéos, on passe notre temps à montrer que ce n'est pas normal, on passe notre temps aussi, vous allez le voir dans cette vidéo, à montrer que le mode de pensée actuel sur les phénomènes qui se manifestent à l'échelle du corps, qu'on appelle les symptômes, que le mode de pensée actuel, le modèle actuel est complètement fallacieux, c'est-à-dire qu'il est faux,
il est archi faux, il est orienté, et il conduit directement à la dégradation physique, et qu'il faut changer radicalement de modèle parce qu'en changeant de modèle, nous changeons aussi nos actions bien sûr, puisqu'on a une nouvelle compréhension, on change nos actions, et ce faisant, on passe d'un processus de dégénération, le regard symptomatique est un regard de dégénération, vers un regard de régénération.
C'est un mot que j'adore parce que je trouve que c'est une promesse formidable. On parle ici de régénération, on ne parle pas d'aller mieux, d'aller pas si mal, d'aller couci-couça, d'aller ça va comme ça va, on parle d'aller beaucoup mieux, on parle d'aller vers la régénération.
Et aujourd'hui, on m'avait demandé d'en parler, ça va être l'occasion d'une espèce de petit cours global sur la fonction pulmonaire, les poumons, la respiration. Le souffle, on dit tous, le souffle c'est la vie, il faut penser à respirer et tout, mais vous allez voir, au contraire de cette présentation, vous allez comprendre un petit peu pourquoi la fonction pulmonaire est aussi importante.
Vous l'avez entendu souvent le dire dans des vidéos, je parle souvent des acides faibles qui sont éliminés par la respiration. Alors qu'est-ce que ça veut dire ça que les acides faibles sont éliminés par la respiration ? Les poumons, ce sont deux poches, sont littéralement des poches, parce qu'il suffit de voir une perforation de la paroi extérieure du film qui entoure les poumons, qu'on appelle la plèvre, il suffit de voir une perforation de cette plèvre, et on voit les poumons se rétracter comme
des broduges, c'est-à-dire que les poumons ne se tiennent que par l'air, uniquement que par l'air qu'ils contiennent. Les poumons ce sont deux poches qui permettent essentiellement deux choses, l'absorption d'oxygène pour aller dans le sang et aller nourrir les cellules, l'oxygène est le carburant principal avec les autres nutriments, et le carburant principal gazeux qui va dans les cellules, et rejeter le gaz carbonique.
Alors, ce gaz carbonique, vous le sentez ? Hum... Waouh ! Raisin avec une pointe, juste une petite pointe de céleri, juste pour le kick, et rien de curcuma.
Hum... Raisin musca, raisin musca doré à souhaiter. Waouh ! Je le souhaite à tout le monde. Donc voilà, nous avons nos enveloppes pulmonaires, et leur rôle est d'absorber l'oxygène et de rejeter le gaz carbonique.
Alors l'oxygène sert à nourrir les cellules, mais d'où vient ce gaz carbonique ? Souvent on se demande d'où vient ce gaz carbonique ? Eh bien, il y a dans le corps des systèmes qu'on appelle des systèmes tampons.
Le but du corps, en permanence, il est unique, se débarrasser de ses déchets, et en particulier de ses déchets acides. Le corps est une formidable machine à rejeter les produits acides, le corps est une machine éliminative uniquement, je veux dire, c'est une machine assimilative mais c'est surtout une machine éliminative, c'est pour ça que j'insiste autant sur la fonction éliminative du corps, c'est pour ça que je vous encourage toujours à focaliser sur la fonction
éliminative du corps. Le corps cherche à se débarrasser en permanence de ses produits acides. Et donc dans ces mécanismes tampons, je vous ai dit qu'il y a pour se protéger contre les produits acides, il y a le cholestérol, pour se protéger contre les produits acides, il y a le stockage sous forme de graisse.
Il suffit de voir la vidéo sur comment perdre et gagner du poids, vous verrez que c'est bien expliqué, largement expliqué. Il peut aussi l'éliminer par les émonctoires, ces acides, par les reins, par les intestins.
Et il y a une autre manière de les éliminer, ces acides, c'est par la respiration. Et qu'est-ce qui se passe finalement dans la respiration ? Eh bien, nous avons des acides qui se lient à des ions bicarbonates, donc pour les chimistes c'est un ion acide H +, qui se lie à un bicarbonate HCO3-, donc acide qui se lie à un bicarbonate, et qu'est-ce que ça donne ?
Ça donne du dioxyde de carbone, CO2, et de l'eau, H2O. Et ce CO2, eh bien, il faut bien l'éliminer. Et quand on élimine du CO2, qu'est-ce que ça veut dire simplement ?
ça veut dire qu'il y a eu des acides qui ont été neutralisés par du bicarbonate de soude et qu'il y a émanation de CO2 pour l'éliminer. Et vous comprendrez bientôt que si ce CO2 peut être éliminé, tout va bien, la fonction respiratoire peut remplir son rôle, si ce CO2 ne peut pas être éliminé, qu'est-ce qui se passe ?
Ce CO2 se redécompose à l'inverse en acide et en néon bicarbonate, c'est-à-dire qu'il y a un équilibre entre les deux. Et donc ce qu'il faut bien comprendre, c'est que s'il y a possibilité d'éliminer le CO2, un excès d'acide va se traduire par un excès de production de CO2 et une élimination du dioxyde de carbone, CO2. S'il n'y a pas la possibilité d'évacuer ce CO2, qu'est-ce qui va se passer ?
Un excès d'acide va se traduire par une petite production de CO2, mais comme il ne peut pas être évacué, ça va rapidement saturer, et l'excès d'acide va arriver immédiatement, c'est-à-dire qu'il ne va pas être compensé par la fonction pulmonaire.
Si l'excès d'acide n'est pas résorbé par la fonction pulmonaire, à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ? Les acides restent dans le sang, et donc il faut trouver d'autres systèmes pour les évacuer, c'est-à-dire colestérol, EDEM, stockage, c'est-à-dire élimination rénale, élimination par les intestins, et donc ça va venir saturer les autres émonctoires.
L'émonctoire pulmonaire est un émonctoire essentiel. l'hypoventilation conduit à l'acidose directement, et l'hyperventilation conduit à éliminer beaucoup de CO2 et conduit à une élimination d'acide. C'est pour ça que sans regarder la production d'acide par les cellules due à l'exercice musculaire, mais l'hyperventilation liée à l'exercice sportif est alcalinisante.
Pourquoi ? Parce qu'elle permet une énorme évacuation de CO2 et une énorme oxygénation. C'est pour ça que l'exercice sportif est aussi important dans un mode de vie physiologique, même bien que je n'aime pas trop ce terme, il est aussi important parce que finalement il permet la fonction normale de cet émonctoire.
C'est-à-dire que souvent on me dit mais qu'est-ce qu'il faut faire pour la peau ? J'ai dit la peau, il suffit de la brosser, c'est le brossage, le soin normal de la peau c'est le brossage.
Qu'est-ce qu'il faut faire pour les reins ? Pour les reins, il faut prendre des aliments physiologiques pour les reins, éviter de se gorger de sel qui va créer de l'œdème et qui va bloquer les reins, et prendre des plantes adaptées au fonctionnement rénal. Qu'est-ce qu'il faut faire pour les intestins ?
Prendre des produits adaptés à l'alimentation humaine et non pas de la colle à tapisserie, et non pas des produits putrides qui vont fermenter dans l'estomac qu'on appelle des produits animaux, prendre des aliments adaptés pour la nutrition humaine, c'est-à-dire des fruits et des légumes qui ont un goût de fou, c'est musclant en ce moment, et donc prendre des fruits et des légumes, et prendre des plantes qui vont stimuler le palestinatisme intestinal et ainsi de suite.
Quand on me dit mais qu'est-ce qu'il faut pour la fonction pulmonaire et bien pour la fonction pulmonaire il faut deux choses il faut des poumons en bon état c'est à dire capables de réaliser ces échanges gazeux et on va on va voir ça en détail et il faut pouvoir éliminer ce co2 c'est à dire augmenter la fonction respiratoire c'est à dire la faire travailler cette fonction respiratoire soit par des exercices de respiration là au repos alors c'est presque l'idéal je dirais parce qu'alors à ce moment là on n'a pas la production d'acide par les cellules qui
est lié à l'exercice sportif et pourtant on a la fonction d'hyperventilation, on a la fonction d'hyper-élimination. Donc il y a énormément de techniques de respiration, il suffit de vraiment s'y intéresser, le pranayama en yoga permet beaucoup de réexercices de respiration, mais simplement prendre des respirations amples et profondes est déjà un idéal.
Il y a une autre solution aussi, c'est de prendre une paille et de souffler dans un grand verre d'eau avec la paille. On fait des bulles, puis on respire à fond. Et donc la résistance exercée par l'eau permet de faire fonctionner la fonction pulmonaire.
Il y a même des systèmes un peu plus complexes qui existent. Je sais, un ami me l'avait décrit, un système de respirateur qui permet comme ça d'exercer la fonction pulmonaire. mais simplement le fait d'aller au fond de sa respiration, on a besoin avec des cadences, il y a ce qu'on appelle la cohérence cardiaque avec des cadences de 5 et 5, on inspire sur 5 temps, on expire sur 5 temps, et bien tout ça ce sont des moyens d'augmenter la fonction respiratoire et de la faire travailler,
de respirer. Et c'est pour ça que rester assis à un bureau avec une respiration qui conduit inévitablement à l'acidose, conduit inévitablement à l'acidose et à la moindre élimination. Et c'est bien le problème, c'est que souvent je dis que les personnes qui sont sous-vitales vont être plus facilement à l'acidose.
Pourquoi ? Parce que quand on est sous-vital, ça veut dire qu'on n'envoie pas au niveau des poumons, on ne respire pas. La sous-vitalité, c'est l'absence de respiration, c'est le... comme ça, et donc à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien, il y a moindre élimination d'acide. Donc je vous ai dit production de CO2, production de CO2, en rapport avec la présence d'ion H +, c'est-à-dire d'acide dans le sang, immédiatement production de CO2.
C'est un mécanisme tampon très rapide qui permet très rapidement de désacidifier le sang. C'est pour ça que par exemple en période de détoxination, si quelqu'un sent un moment un léger trouble, un léger malaise, respirer profondément peut aider à tout résoudre.
C'est pour ça que si quelqu'un a une frilosité en hiver, il suffit d'aller courir alors bien sûr on va me dire oui mais parce que le corps se réchauffe en faisant de l'exercice. Bien sûr qu'il y a une thermogénèse liée à l'exercice mais il y a surtout une hyperventilation qui conduit à une hyper-élimination d'acide. Et alors pour que cette élimination de CO2, donc d'acide, soit possible, quelles conditions doivent être réalisées ? Eh bien il faut que les muqueuses bronchiques, ces petites
muqueuses extrêmement sensibles qu'on trouve dans les bronches et les bronchioles, il faut que ces muqueuses soient en bon état. Alors vous avez déjà entendu parler de nombre de pathologies pulmonaires, la plus aigüe qui soit étant ce qu'on appelle la tuberculose, alors la tuberculose je connais très bien parce que je l'ai vécue, je l'ai vécue la tuberculose et je l'ai guérie.
Alors ce n'est pas, quand je dis je, ça dépend qui parle de là, si c'est je, moi en tant qu'être humain, oui, c'est moi, je les guéris.
Pourquoi ? Je n'ai aucun mérite à ça, c'est que simplement il y avait un programme d'autoguérison en moi. Donc je les guéris, oui, simplement avec des fruits et des légumes, oui, absolument. Pourquoi ?
Qu'est-ce qui se passe ? Il faut bien comprendre que le poumon comme tous les organes du corps, qu'est-ce que c'est ? C'est composé de cellules, de sang et de lymphe.
Quand on revient à la base, tout organe du corps n'est composé que de cellules de sang et de lymphe, rien de plus. Et toutes ces cellules ont le même besoin, être alimentées par de l'oxygène et éliminer du dioxygène, du CO2, et éliminer tous leurs déchets.
Les cellules pumonaires répondent à la même fonction. Les poumons ont une autre particularité, c'est qu'ils sont en contact avec l'air que nous respirons. Et donc l'air que nous respirons va venir aussi conditionner l'état de nos muqueuses.
C'est-à-dire que l'environnement dans lequel nous vivons, c'est-à-dire si cet environnement est plus ou moins acide, est plus ou moins agressant, cela va conditionner l'état de nos muqueuses.
L'état de nos muqueuses en absorption d'oxygène, l'état de nos muqueuses en élimination de CO2. Qu'est-ce qui va conditionner aussi l'état de nos muqueuses ? Ça va être l'état global de tous ces poumons, l'état global de tous ces tissus, c'est-à-dire l'état global de tout le milieu extracellulaire, des cellules spécifiques des poumons.
C'est-à-dire que si on a une lymphe épaisse dans la partie pulmonaire, particulièrement parce qu'on a consommé des produits laitiers, parce qu'on sait très bien que les produits laitiers maintenant congestionnent toute la partie pulmonaire et cervicale, toute la partie du cou, toute la partie des poumons, et particulièrement congestionné par les produits laitiers, par les céréales aussi en grande partie, de toute façon ça congestionne à peu près tout dans le corps,
les deux, mais par les produits laitiers en particulier. Eh bien, que se passe-t-il si cette zone-là est particulièrement congestionnée ? Que se passe-t-il si ces muqueuses sont soumises à des agressions fréquentes ?
Agressions fréquentes par l'air que nous respirons, je vous dis, en très grande partie. Eh bien, ces muqueuses s'épaississent, elles se congestionnent, et les échanges d'air dans un sens comme dans un autre ne vont pas se faire de manière adéquate. Ça va conduire à quoi ? Ça va conduire à une privation d'oxygène pour les cellules elles-mêmes qui ne vont pas pouvoir respirer de manière convenable, on appelle ça l'hypoxie cellulaire, qui va conduire à terme à une dégénérescence cellulaire.
Une cellule qui ne voit pas ses besoins comblés, c'est une cellule qui dégénère, qui se développe de manière anormale, qui devient une tumeur cancéreuse, c'est une cellule qui meurt, c'est une cellule qui dysfonctionne.
Et donc cette muqueuse qui est agressée par l'air que nous respirons, qui est agressée par la fumée que nous respirons, et c'est là où vraiment la notion de cigarette, et c'est juste totalement aberrant. J'ai fumé, donc je donne des leçons à personne.
Je regarde d'un point de vue physiologique. Qu'est-ce que vous avez ? Vous avez une muqueuse, c'est-à-dire un assemblage de tissus avec des tissus conjonctifs extrêmement sensibles, extrêmement fins, qui doit permettre de réguler, et de laisser passer des gaz, c'est-à-dire des matériaux extrêmement fins et qui demandent des muqueuses dans un état extraordinaire.
Et qu'est-ce que nous lui faisons ? Nous la soumettons à un produit qui est d'une agressivité et d'une acidité sans pareil, c'est ce qu'on appelle la fumée, la fumée de cigarette. C'est un peu comme si vous aviez une peau de bébé et qu'en permanence vous preniez un fer rouge et que vous la marquiez.
Voilà à peu près ce que l'on fait à nos bronchioles quand on fume d'une ciliné de cigarette. Voilà à peu près ce que l'on fait à nos bronchioles quand nous vivons dans un environnement qui est pollué, qui est enfumé.
Voilà ce que nous faisons à nos bronchioles en permanence avec des environnements qui sont inadéquats. Voilà ce que nous faisons à nos bronchioles quand nous nous retrouvons dans des atmosphères toxiques remplies de produits qui sont extrêmement volatiles.
Et donc ça c'est valable pour tous les produits que nous allons trouver dans nos maisons par exemple, tous les produits cosmétiques aussi, tous les produits cosmétiques qui ont des odeurs, qui ont des parfums, et bien ce sont des molécules aromatiques qui viennent au niveau de la muqueuse du nez, mais qui viennent aussi au niveau de la muqueuse pulmonaire, et qui vont devenir agressives.
C'est pour ça que je suis toujours surpris par toutes ces personnes qui ont soi-disant un mode de vie extrêmement sain et qui se bardent d'huile essentielle et ainsi de suite, mais attention, c'est extrêmement agressif.
Les huiles essentielles n'ont strictement rien de naturel, l'huile essentielle ce n'est pas naturel, c'est un dérivé de produits naturels, mais comme le pétrole est un dérivé de produits naturels, comme le plastique est un dérivé finalement de produits naturels, Les huiles essentielles ne sont que des dérivés de produits naturels.
Elles peuvent avoir leur intérêt en traitements symptomatiques ponctuels. Oui, elles peuvent avoir leur intérêt, mais c'est à manier avec énormément de précaution. Donc nous avons cette muqueuse intestinale. Nous avons ce milieu intestinal global qui peut être plus ou moins congestionné.
Et donc ça, ça va conditionner directement l'absorption d'oxygène et l'élimination de CO2. cela va conditionner directement la nutrition en termes d'oxygène de nos cellules, et ça va conditionner directement l'élimination des déchets métaboliques par le corps uniquement.
Donc vous voyez à quel point finalement l'état de ces poumons est primordial. Alors maintenant quand on a des poumons qui sont dans un état dégradé, c'est-à-dire des poumons congestionnés, c'est-à-dire des poumons plein de mucus, alors ça peut aller du poumon plein de mucus, Je vais vous la faire en live, voyez un peu le style, ça c'est bien sexy là, c'est ce qu'on fait dans les milieux d'hommes, là les gros bras, on crache par terre, on crache des mucus bien glireux.
Qu'est-ce que c'est que ces glaires ? C'est tous ces déchets que la muqueuse essaye tant bien que mal d'éliminer. Bon, ça c'est le premier stade, et puis le deuxième stade ça va plus se rebeller, on va commencer à développer des pneumopathies, donc des infections aiguës des poumons.
Une pneumopathie, qu'est-ce que c'est ? C'est simplement un poumon qui est tellement congestionné qu'il n'arrive même plus à se nettoyer lui-même, qu'il n'arrive même plus à l'évacuer. C'est aussi un système nerveux qui est passablement fatigué, et au final, qu'est-ce qui se passe ?
Eh bien, on a juste une acidose localisée. Et puis si on pousse un peu plus loin, si on ne veut pas l'entendre, qu'est-ce qui se passe ? et on développe ce qu'on appelle une tuberculose. C'est le début de la deuxième heure.
Une tuberculose, qu'est-ce que c'est qu'une tuberculose ? C'est simplement quand on a un milieu qui est extrêmement congestionné. Que fait le corps ? Il tente toute sa vie d'éliminer coûte que coûte les produits toxiques.
Il essaye par l'expectoration, si on empêche ce réflexe d'expectoration, donc là petite parenthèse, surtout les inhalateurs, Les inhalateurs, je ne parle pas d'inhalateurs d'huile essentielle ou à l'eucalyptus, je parle des inhalateurs style Ventomip, voilà. Qu'est-ce qu'ils font ?
Eh bien, ils empêchent le phénomène d'expectoration, c'est des anti-expectorants, ils vont vous empêcher de tousser. La toux est un moyen naturel, physiologique, normal et privilégié pour éliminer ces mucus.
La toux ne devrait jamais être empêchée parce que c'est une solution de survie par l'organisme qui est encombré par ses propres mucus. Si on empêche là tout, qu'est-ce qui va se passer ? Les mucus s'accumulent, on arrive à des états d'acidoses aiguës, pneumonopathie et toutes les sortes.
Et si on empêche encore en luttant avec des antibiotiques contre le phénomène de prolifération bactérienne qui était lié à la pneumonopathie, qu'est-ce qu'on va avoir ? On va avoir une tuberculose, prolifération des gros bras, les gros bras qu'on appelle les bacilles de coque, prolifération de ces bacilles de coque qui vont venir attaquer directement les poumons pour manger tout ce qui est vicié.
Alors, manque de bol, si on a laissé s'accumuler les déchets, ce qui est vicié c'est quasiment l'intégralité du poumon, et moi c'est comme ça que je me suis retrouvé avec un poumon droit qui était entièrement mangé, plein d'alvéoles, mangé par le bacille de coque.
Ma surconsommation entre guillemets d'herbes et de joints et ainsi de suite a certainement eu grand à voir avec cette intoxication, plus mon régime alimentaire complètement délétère à l'époque. Donc, toutes les pathologies pulmonaires répondent aux mêmes conditions que toutes les pathologies du corps.
Il y a une unicité de la maladie, c'est la congestion du milieu extracellulaire qui conduit à la congestion intracellulaire, c'est uniquement ça. Au début, c'est léger, on n'a que des mucus et des tentatives du corps par son système nerveux d'évacuer, quel qu'il soit, soit par les reins, soit par les intestins, soit par les poumons, soit par la toux.
Le système nerveux, à force de forcer, avec l'âge qui vient, il s'épuise, la congestion augmente. Là, on arrive aux maladies aiguës, en IT, les pneumopathies, les choses comme ça.
Donc, la congestion aiguë, et si ça continue et qu'on ne veut pas entendre ces proliférations bactériennes et qu'on ne les laisse pas agir, et qu'on ne prend pas des actions en amont pour revenir à un mode de vie plus physiologique et permettre l'évacuation, qu'est-ce qu'on a ?
on a prolifération de gros virus, voire pire, dégénérescence cellulaire avec prolifération tumorale et ainsi de suite. C'est toujours, toujours, toujours la même histoire. Les pneumopathies, donc les atteintes des poumons, ne répondent qu'aux mêmes conditions.
Attends, je vais refaire un peu le cadre. Les pneumopathies ne répondent qu'aux mêmes conditions. Donc, excusez-moi, on rattache ça, sinon ça fait hippie. Voilà, on ne va pas faire hippie, encore un même.
Donc les pneumopathies répondent aux mêmes conditions. Que faire quand on est face à quelqu'un qui développe une pneumopathie ? Tout à l'heure, on va faire un petit encart aussi sur la spasmophilie, parce que la spasmophilie est très intéressante de ce point de vue.
Que faire quand on a quelqu'un qui développe une pneumopathie ? Premièrement, lui permettre d'évacuer ses mucus. Lui permettre d'évacuer ses mucus, ça veut dire quoi ? Déjà premièrement, arrêtez d'en rajouter.
Abandon de tous les poisons majeurs, et d'un, gluten, les produits céréaliers, je couperai à mon niveau, je couperai drastiquement les produits céréaliers, d'ailleurs, nombre de mamans témoignent que pour leurs enfants, il n'y a eu qu'à la coupure des produits céréaliers, qu'on a pu avoir une nette amélioration d'un terrain pulmonaire qui paraissait déficient.
Coupure des produits céréaliers, coupure des produits laitiers qui sont extrêmement congestionnantes pour toute la sphère bronchique et cervicale. Ensuite, permettre l'expectoration, c'est-à-dire laisser l'enfant tousser, laisser sortir, et ensuite, drainer par d'autres moyens.
Alors, il va y avoir des plantes expectorantes. Moi, je prendrais des plantes à base, je prendrais du funugre, du bouillon blanc, qui sont deux plantes majeures adoucissantes. On peut prendre de la mauve aussi, il y a un mélange chez ABC de la Nature qui s'appelle bronchie-poumon, qui fait merveille chez les enfants, à utiliser de façon, je dirais, un petit peu chronique.
moi je l'utiliserai sur un an, deux ans, pour vraiment corriger un terrain à petite dose pour les enfants, et ça permet vraiment de rétablir, de décongestionner progressivement sans avoir de grosse crise d'élimination avec des grosses bronchites, là ça permet de faire sortir le mucus très progressivement tout le temps.
Donc les plantes, régime alimentaire adapté, c'est-à-dire essentiellement basé sur les fruits et les légumes crus parce que c'est notre seule et unique alimentation, et que c'est en commençant par arrêter d'apporter des déchets et qu'on permettra au corps d'éliminer ce qui était déjà en souffrance. Les plantes, les jus. Au niveau des jus, on a quelques plantes quand même qui agissent bien sur la sphère pulmonaire, déjà c'est toute la famille des crucifères, tous les choux agissent de façon très
préférentielle sur la sphère pulmonaire puisque ce sont des plantes qui contiennent une essence, l'essence de soufre, le soufre, qui agit en décongestionnant toute la partie pulmonaire.
Donc toute la famille des crucifères, les choux, le radis noir en particulier a une prépondérance dans l'élimination des mucus, donc des jus de carottes, radis noirs, en sachant que de toute façon ce n'est jamais localisé, que s'il y a une congestion à ce niveau-là, elle est aussi à l'échelle de tout le corps, elle est plus localisée à cette zone-là, mais elle est plus à l'échelle de tout le corps, donc faire des jus avec des carottes, du radis noir, un petit peu de verdure, ça va permettre de décongestionner tout ça.
Ensuite, en cas de crise aiguë, je vous partage quelques trucs absolument fabuleux qui ont fonctionné particulièrement je pense aux enfants. Les enfants sont souvent en proie à ces problèmes d'élimination de mucus.
Pourquoi est-ce qu'ils sont en proie ? Parce que plus tard, ça a été tellement empêché que c'est allé beaucoup plus profond et que la simple élimination par le système nerveux, par l'expectoration ne fonctionne plus déjà parce que les systèmes nerveux sont épuisés. Donc pour les enfants qui développent très souvent ces phénomènes de tout, de tout grasse, de tout qui les étouffe toute la nuit comme ça, il y a un remède absolument stupéfiant, c'est l'oignon. L'oignon est un
décongestionnant de la sphère pulmonaire et surtout de la sphère supérieure en général, mais particulièrement de la sphère pulmonaire. La recette est toute simple, vous prenez un oignon, vous le coupez en tranches un petit peu épaises de 1 cm, vous enlevez juste le centre, il faut faire attention qu'on enlève les ronds du centre pour ne pas que tout s'enlève et que ça ne fasse un accordéon, on enlève juste le centre en poussant, on en met deux tranches comme ça, on passe un fil pour en faire un collier,
et on vient mettre les deux tranches d'oignon au niveau du thorax, en appui direct contre la peau. Et vous allez voir que l'essence d'oignon va agir et va littéralement pomper les toxines. Au bout de quelques heures, en quelques minutes normalement, là tout s'arrête littéralement.
Pourquoi ? Parce qu'il y a un phénomène d'aspiration qui se passe au niveau des poumons et qui permet vraiment d'aspirer les toxines. Et vous allez voir, au bout de quelques heures, ces oignons, ils sentent une odeur qui est assez nauséabonde. Ils ont littéralement drainé tous les toxines.
La technique des oignons, on peut le mettre aussi sur les oreilles, pour des otites par exemple, ça fonctionne extrêmement bien. Donc les oignons sur la poitrine, c'est une véritable panacée.
Les plantes branchées poumons, c'est une véritable panacée. Autre chose que j'utilise régulièrement pour les poumons, ce sont les cataplasmes d'huile de ricin sur les poumons, avec une bouillotte, ça va être toujours extrêmement profitable.
Globalement, de la chaleur à ce niveau-là va aider à fluidifier les mucus et à permettre une élimination plus facile parce que souvent les mucus sont tellement épais que le corps n'arrive plus à les évacuer.
C'est ce qui se passe quand un enfant a des toux extrêmement grasses. Il y a un moment où, à force d'expectorer, le système nerveux est épuisé et il n'arrive plus à expectorer.
Ce n'est pas que ça va mieux, c'est que ça va plus mal, c'est que le système nerveux est complètement épuisé. Donc pour les poumons, qu'est-ce qu'on dit ? Essentiel dans la régulation de l'absorption de dioxygène, donc d'oxygène pour l'organisme, donc la nutrition cellulaire directement, absence d'oxygène égale dégénération rapide de tout le système cellulaire de l'organisme.
Essentiel dans l'élimination de dioxyde de carbone, CO2, qui permet donc la désacidification de l'organisme. Donc les muqueuses et plus globalement tous les tissus des poumons doivent être en bon état, pourquoi est-ce qu'ils ne sont pas en bon état ? parce qu'ils sont congestionnés uniquement, congestionnés par nos produits inadaptés, nos modes de vie simplement inadaptés, par le fait qu'on a fait des mauvais choix basés uniquement sur des critères fallacieux qui étaient des critères de plaisir immédiat, qui étaient des
critères de surstimulation, qui étaient des critères aussi liés à notre inconnaissance profonde de nos besoins véritables, et donc ces mauvais choix nous ont conduits à une impasse, C'est une impasse parce que nous sommes complètement congestionnés à cet endroit-là.
Et donc, pour éliminer tout ça, les plantes, cataplasme d'huile de ricin, c'est à faire à long terme pour les anciens fumeurs, c'est quelque chose que je maintiendrai pendant longtemps, moi j'en prends régulièrement encore des plantes pour les poumons, pour permettre progressivement d'éliminer ces mucus, de remettre tout ça en circulation, de cracher ces mucus blancs, et de refaire le processus en sens inverse, c'est-à-dire de passer d'un état de congestion extrêmement aigu, à un état de congestion de plus en plus
moindre jusqu'à arriver à éliminer les mucus et à la fin être libre. Et enfin, avoir ce filtre-là qui fonctionne de manière efficiente. En fait, nous sommes des machines, enfin nous sommes des organismes qui avons un rendement pitoyable.
Notre muqueuse intestinale, en fait il y a deux muqueuses qui sont essentielles dans l'organisme. C'est la muqueuse, c'est les alvéoles pulmonaires et c'est la muqueuse intestinale.
Les alvéoles pulmonaires permettent la nutrition de la cellule en oxygène et l'élimination du CO2, mais elle permet surtout la nutrition de la cellule en oxygène, et la muqueuse intestinale permet la nutrition de la cellule en nutriments.
Et les deux, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, on les recouvre avec une couche d'immondices de produits complètement anormaux qui fait que ces muqueuses sont d'une inefficacité absolument stupéfiante.
Eh bien, c'est juste ça l'histoire de la maladie humaine. C'est juste que là, par là où devait passer les nutriments, par là où devait passer notre nourriture, qu'est-ce qui passe ? Rien. Pourquoi ?
Parce que c'est complètement encrouté. Et tout le sens d'un retour vers la santé, tout le sens d'une régénération, c'est uniquement de permettre que cette muqueuse se restaure de manière adéquate. C'est uniquement ça.
Permettre que cette muqueuse intestinale se restaure de manière adéquate, permettre que cette muqueuse pulmonaire se restaure de manière adéquate. Je pense qu'avec ces informations, vous allez avoir toutes les informations nécessaires.
Je voulais faire un petit cas de ce qu'on appelle la spasmophilie. J'ai un petit message de Arnaud, si je le retrouve. Voilà. Regarde où on en est. Ça va, j'espère que vous n'avez pas encore lâché. Petit cas sur la spasmophilie parce que c'est quand même vraiment intéressant. Donc Arnaud, j'avais abordé le sujet, Arnaud est super actif d'ailleurs, au niveau des commentaires, au niveau du groupe Facebook, je sais que tu y contribues largement.
Le sujet de la spasmophilie, je crois que c'est un sujet qui pourrait intéresser beaucoup de monde. Je suis sur un groupe de soutien de personnes qui sont réellement en profonde souffrance et je vous demande d'y aller de ça.
On trouve tellement peu de soutien dans le milieu traditionnel de ces symptômes réunis. Cela fait 3 ans professionnellement que j'en souffre, 3 ans d'inactivité sociale et professionnelle, accouplée à des sphères d'angoisse à rendre fou, crône et compagnie que j'avais à l'époque.
Douleurs corporelles intenses, structurelles et tout, mais de ça je t'en avais déjà un peu parlé. On parle souvent du sujet de la fibromyalgie, mais rarement de celle de la spasmophilie. Elle me semble intimement liée à une déminéralisation, et surtout un problème d'assimilation important qui vont de pair, c'est bien compris de mon côté, puis ce qui va avec aussi.
Endocrine et haute dose, hypoparathyroïdite, hyperexcitabilité neuromusculaire, hyperventilation dans leur jargon. En tout cas, je serais ravi si un jour tu pouvais aborder ce sujet qui touche environ plus de personnes qu'on ne croit, approximativement 20 % de la population globale à différents niveaux.
D'accord. Dépersonalisation, déréalisation, angoisse extrême, perte de repères intenses sont des symptômes assez violents psychiquement. Alors quand on parle de spasmophilie, tu as cité les symptômes.
la spasmophilie, on parle de syndrome d'hyperventilation. Déjà, syndrome d'hyperventilation, on regarde ce que je vous ai dit. On considère que l'hyperventilation est un problème, et qu'est-ce qu'on fait ? On fait respirer les gens dans des sachets histoire que l'hyperventilation cesse.
L'hyperventilation peut être gênante, mais qu'est-ce qu'elle témoigne cette hyperventilation ? Tout simplement qu'il y a une hyper tentative du corps d'éliminer des déchets métaboliques. Quand est-ce que le corps hyperventile ?
il hyperventile quand il a un besoin accru d'éliminer des déchets métaboliques. Si on a un besoin accru d'éliminer des déchets métaboliques lié aussi à un rétro contrôle de la fonction pulmonaire, parce que quand je parle de rétro contrôle c'est que la fonction pulmonaire est entièrement liée au système nerveux autonome, et ce système nerveux autonome déclenche les contractions pulmonaires, il les régule aussi.
Si ce système nerveux autonome est épuisé, il va lancer un processus d'hyperventilation qui ensuite va partir, va s'emballer. Pourquoi est-ce qu'il va s'emballer ? Parce qu'il n'y a pas de rétro-contrôle par ce système nerveux, parce qu'il est épuisé.
Comme par hasard, je prends là, j'ai fait un petit listing, quand on regarde un petit peu les syndromes des personnes qui ont ces crises de spasmophilie, on voit tous les signes d'un épuisement global du système nerveux autonome sympathique en particulier, via un épuisement surrénalien.
Qu'est-ce qu'on a ? Trouble du sommeil, fatigabilité accrue, tachycardie surrénale, extra-systole surrénale, hérétisme cardiaque, ça veut dire que le cœur fait... Trouble de l'humeur, surrénale, thyroïde, et tous les symptômes anxio-dépressifs, surrénale, thyroïde. Donc il faut bien comprendre un petit peu la physiopathologie de la spasmophilie.
Physiopathologie de l'asthmophilie, qu'est-ce qu'on a ? On a un individu qui est en acidose chronique. Oui, on remarque que la muqueuse intestinale est très souvent extrêmement enflammée chez ces personnes.
La muqueuse intestinale est très, très, très, très enflammée. Qu'est-ce qui se passe ? Il y a mauvaise assimilation, hypoxie des cellules liée à un trouble au niveau du...
Ah, il y a un petit bébé qui fait du bruit. Il y a une hypoxie qui est liée aussi à la dégradation de l'état pulmonaire. Et donc on a une barrière intestinale qui commence à être agressée de plus en plus et qui laisse donc passer des produits anormaux. Ces produits anormaux s'accumulent dans le système.
Le système nerveux autonome via les reins et les intestins cherche à éliminer tout ça. Le système nerveux autonome commence à s'épuiser et donc ce sont des personnes qui qui vont présenter en plus de phénomènes inflammatoires au niveau des intestins, un syndrome d'épuisement proche de la fibromyalgie.
Qu'est-ce qui va se surajouter à ça ? Une sensibilité particulière de la sphère pulmonaire, peut-être une faiblesse congénitale au niveau de la sphère pulmonaire qui fait que certaines réactions d'élimination vont en étant plus contrôlées, rétro-contrôlées par le système nerveux autonome, vont commencer à s'emballer.
Mais il faut bien comprendre que l'hyperventilation n'est pas un problème en tant que tel, c'est une solution. l'hyperventilation est une solution, comme la cystite est une solution, une mauvaise solution parce qu'on l'a laissé se dégrader la situation, mais c'est une solution.
Et quand on fait respirer les personnes dans des sachets, bien sûr ça calme le réflexe qui était en train de s'emballer complètement, mais la question qu'il faudrait se poser c'est pourquoi est-ce qu'il y a eu besoin d'hyperventilation ? Il n'y a eu besoin d'hyperventilation que parce qu'il y avait une acidose aiguë au niveau du système intestinal.
Et quand on regarde en iridologie ces personnes, on voit très souvent des lignes noires, on verra au cours de l'iridologie qui va se passer en octobre, on voit des lignes noires qu'on appelle des radii solari, des rayons solaires.
On voit ces rayons solaires qui partent directement de la partie intestinale et qui vont directement au niveau du poumon. C'est-à-dire que la toxicité intestinale induit directement une réponse nerveuse au niveau des poumons.
Il faut bien comprendre que notre système intestinal, à la fois il est responsable du passage des toxines via la dégradation de la muqueuse, mais comme 70 % des neurotransmetteurs qui sont produits dans notre organisme, en particulier la sérotoline qui est le neuromédiateur du système nerveux entérique, donc du système nerveux intestinal, 70 % des neurotransmetteurs, c'est-à-dire 70 % des produits qui permettent la bonne conduction de l'influx nerveux sont produits dans cette sphère intestinale.
on comprend dès lors qu'un état dégradé de cette serre intestinale conduit à une production anormale, ou délétère en tout cas, ou lacunaire de neurotransmetteurs, et ça conduit immédiatement à une dysfonction du système nerveux autologue.
Dès lors, il faut bien comprendre qu'on va avoir des réactions aberrantes au niveau du système nerveux autologue. Hyper-réponse, hypo-réponse, et donc l'hyperventilation n'en est qu'une parmi tant d'autres, C'est-à-dire que c'est juste une manifestation d'un système qui n'est plus régulé, qui n'est plus contrôlé parce qu'il n'y a plus rien.
Les batteries sont vides, le système surrénalien est vide, le système thyroïdien est vide, pourquoi ? Parce qu'ils sont congestionnés, parce qu'ils sont épuisés. Et quand on a compris que la toxicité intestinale conduit immanquablement à l'épuisement du système nerveux et vice-versa, l'épuisement du système nerveux conduit immanquablement à la toxicité intestinale, c'est pour ça que j'insiste toujours autant pour dire que finalement, une fois qu'on a les intestins qui fonctionnent à peu près bien,
Une fois qu'on a rétabli un petit peu le fonctionnement glandulaire et du système nerveux, on a un individu qui fonctionne à peu près bien. Le reste s'occupe de lui-même. Et même les fonctions neuropsychiques, même les fonctions psychologiques se réduisent d'elles-mêmes de façon assez extraordinaire.
On me reproche souvent d'être un pur physiologiste, de tout ramener à la physiologie. Je le vois dans ma pratique permanente, dans les interrelations que j'ai avec des gens, dans les présentations, dans les conférences que je fais, dans les stages que je fais, sans cesse revenir aux mêmes choses, des personnes qui avaient des troubles dits nerveux, psychologiques, pendant des années, qui une fois qu'elles adoptent un mode de vie physiologique basé sur les fruits et les légumes crus uniquement,
sur les jus, les jus qui vont permettre d'alcaliniser, qui vont permettre de ramener enfin une nutrition à ce corps d'une manière extrêmement assimilable, et c'est une véritable panacée pour les intestins à enflammer, vous pouvez voir toute la série sur les intestins.
Et bien une fois qu'on a rétabli tout ça, une fois que par le repos, par le sommeil, par le soleil, par le fait de marcher pieds nus, par le fait de mettre au clair les relations avec les autres personnes et d'arrêter de se faire manger par des personnes qui nous vampirisent littéralement, par le fait d'avoir un rythme de vie beaucoup plus physiologique, ainsi que de restaurer les plantes avec des mélanges de plantes qui vont permettre de les soutenir,
de les alléger dans leur action, une fois qu'on a rétabli ces deux systèmes, tout va bien. Le reste s'occupe de lui-même. C'est vraiment la bonne nouvelle qu'on partage dans ces vidéos tout le temps.
C'est que l'asthmophilie n'est rien de particulier, la maladie de Crohn n'est rien de particulier, qu'aucune des maladies n'est rien de particulier, c'est juste le témoignage d'un encombrement global. Et comme il n'y a pas de maladie particulière, il n'y a pas de remède particulier.
Il y a des tonalités, il y a des regards différents, il y a des petites spécificités pour être plus efficace, mais au final, c'est toujours et uniquement la même chose, décongestionner. Quand on enlève ce qui est en trop, ce qui est en surplus, quand on enlève la couche de déchets, qu'est-ce qui se passe ?
Naturellement, automatiquement, si le système nerveux répond assez bien, c'est pour ça que parfois on a des individus dont le système nerveux est tellement épuisé que ça ne redémarre pas et que là, il faut vraiment les soutenir d'une manière volontaire, Mais si le système nerveux est encore coussi coussa, et bien automatiquement, à partir du moment où on laisse de la place, on enlève l'excès, et bien le neuf rejaillit.
Le neuf rejaillit, qu'est-ce qu'on a ? Et bien on a le phénomène de régénération. Le phénomène de régénération est notre état par défaut. C'est une fonction par défaut, il n'y a pas d'élu, il n'y a pas de méritant, il n'y a pas de...
tout le monde, tout le monde y a accès, tout le monde y a droit, tout le monde peut aller chercher ça. mais c'est toujours pareil, si on vous dit qu'il y a un trésor qui est planqué à tel endroit, il y a un moment quand même où il faut sortir de sa chaise longue, aller prendre une pelle et une pioche et aller déterrer ce trésor, si vous voulez vous munir du butin.
Qu'est-ce que je vous dis ? Allez-vous munir du butin ? Allez remplir le trésor ! Allez le chercher, c'est promis, n'allez pas le chercher dans des cachets, dans des pilules, n'allez pas le chercher dans des discours qui vous rendent impuissants par rapport à votre propre corps, allez le chercher dans des approches, dans des modèles qui vous permettent de comprendre simplement le fonctionnement et qui marchent, qui sont efficaces, qui donnent la joie,
qui donnent la santé, qui donnent l'enthousiasme, qui donnent la vie, la survie, je dirais même la sous-vie, parce que ce que j'appelais jusqu'à maintenant la survie, ce n'est que de la sous-vie.
La sous-vie n'est pas notre normalité. Notre normalité, c'est la pleine vie. Il s'agit juste de lever les entraves, toutes les entraves. On s'y emploie ensemble. J'espère que cette petite présentation sur les poumons vous aura aidé.
Prenez soin des poumons des enfants. Permettez-leur d'expectorer ces mucus. Permettez-leur surtout de ne plus avoir de mucus à expectorer. Et pour toutes les personnes qui sont particulièrement congestionnées, lancez-vous dans un programme vraiment de décongestion pulmonaire parce que c'est tout qui va y gagner.
C'est vraiment toute votre respiration et tout votre métabolisme cellulaire au niveau de l'oxygène qui va y gagner de façon absolument extraordinaire. Vous n'imaginez pas ce que vous pouvez gagner......... à respirer en fleur.
... Bonne régénération, bons fruits et bons jus ! Pour reprendre le sujet de la spasmophilie et de la question que posait Arnaud, tu mentionnes à Arnaud, tu me dis, elle me semble intimement liée à une déminéralisation et surtout problème d'assimilisation importante qui vont de pair.
Ce qu'il faut bien comprendre c'est que la déminéralisation n'est qu'une conséquence, une conséquence là encore de quoi ? De l'acidose, du vol, de la capture des minéraux par les acides, le besoin désespéré qu'a le corps de neutraliser ces acides en prenant, en pompant littéralement les minéraux depuis les os, depuis les tissus, depuis à peu près tout ce qui pourra être une réserve minérale dans le corps.
Il faut bien comprendre que la déminéralisation est une conséquence et non pas une cause. Que la déminéralisation participe ensuite aux réactions qui sont typiquement symptomatiques de la spasmophilie, c'est le cas.
Mais c'est comme l'hyperventilation, c'est comme le stockage sous forme de graisse, la déminéralisation est une réponse à l'acidose. Il faut bien vraiment comprendre, il faut bien qu'on arrive à garder vissé en tête que l'important n'est pas le symptôme, l'important est le terrain.
Et le terrain, il est toujours et uniquement la même chose, c'est-à-dire un terrain congestionné, un terrain intoxiqué, un terrain qui est rempli d'acides et qui fait tout ce qu'il peut pour le compenser.
Et tous les symptômes que l'on voit et que l'on combat à qui mieux mieux, en fait, ne sont que des solutions qui valent ce qu'elles valent, mais ne sont que des solutions pour permettre au corps de survivre malgré tout, pour permettre au corps de fonctionner malgré tout. Donc voilà par rapport à la spasmophilie, et voilà de quoi faire.
Avec une pointe de curcuma et de gingembre, une pure merveille. Voilà pour la spasmophilie, c'est une conjonction finalement d'épuisement, donc fatigue sur rénalienne. Souvent, d'après moi, la spasmophilie vient à l'origine, je pense, d'une hyperperméabilité intestinale.
Pour moi, c'est vraiment les intestins qui seraient premiers, qui conduit à une saturation du système nerveux autologue parce qu'il doit éliminer, éliminer, éliminer et qu'à la fin, il n'en peut plus de lutter contre ces acides.
Et à partir du moment où le système nerveux autologue s'effondre, alors à ce moment là, on a les réactions nerveuses qui vont de pair avec la spasmophilie. On a l'hyperventilation incontrôlée.
on a tous ces phénomènes qui témoignent d'un épuisement du système nerveux. Mais pour moi, l'épuisement du système nerveux, il est second. Il est second souvent par sur sollicitation du système nerveux autonome pour l'élimination. Donc voilà, j'espère que j'aurai été un peu exhaustif là-dessus. Ensuite, on avait quelques questions qui étaient en souffrance et qui traitaient de cette question des poumons, qui vont nous permettre de prendre
vraiment un tour d'horizon le plus global possible. La question de Joséphine, bonjour, pouvez-vous me dire si le cancer de la plèvre qui n'est pas un cancer ordinaire, il y en a très peu, alors si, si, si, c'est un cancer ordinaire, il répond exactement aux mêmes critères que tous les autres cancers, il n'y a pas de cancers extraordinaire.
Tous les cancers sont la unique et même chose. C'est juste lié à l'aberration dans la reproduction cellulaire, lié à une toxémie intracellulaire, lié à des acides qui rentrent dans la cellule directement. Donc vous pouvez me dire si le cancer de la plèvre peut se guérir avec les jus que vous précolorisez et quels jus en particulier.
Je fais des jus frais tous les jours et de temps en temps je peux les remplacer par les jus du Dr Bruss où j'ai ajouté les plantes que j'ai commandées, j'ai rajouté de la curcumine. Pour l'instant la chimie nous, on n'est pas en route, nous refusons aux grandes dames des médecins, c'est pour mon mari qui a une leucémie chronique lymphoïde. Alors, leucémie chronique lymphoïde, qu'est-ce que ça veut dire ?
On va traduire ça, leucémie, ça veut dire que le sang est intoxiqué et qu'il est chargé de globules blancs. Pourquoi est-ce qu'il est chargé de globules blancs ? Pourquoi est-ce qu'il y a une réaction immunitaire aussi importante ?
Parce qu'il y a une toxicité extrêmement importante et qu'il y a des tentatives par le corps d'éliminer tout ça. Chronique, c'est qu'elle est vraiment installée. Lymphoïdes, ça veut juste dire que la lymphe était déjà complètement saturée.
Une leucémie est toujours lymphoïde au sens propre du terme. Pourquoi est-ce qu'elle est toujours lymphoïde? Parce que finalement, c'est toujours parce que la lymphe est surchargée qu'ensuite cela déborde dans le sang. C'est parce qu'il y a une toxicité telle dans la lymphe qu'on ne peut plus accepter de déchets, que ça va au niveau cellulaire et que ça va dans le sang.
Donc le sémichronique lymphoïde, ça veut juste dire surtoxicité. Donc tu me dis, le cancer de la plèvre peut se guérir avec les jus. Bon, la plèvre, c'est ce tissu conjonctif qui entoure les poumons.
C'est ce fin tissu conjonctif qui entoure tous les poumons. Exactement comme la même manière, le péritone entoure les intestins. Les infections du péritone et les infections de la plèvre répondent aux mêmes critères. C'est-à-dire que c'est parce que l'organe lui-même, les poumons ou les intestins sont complètement toxiques que de façon irradiante un petit peu, ils vont aller toucher leur environnement aussi.
Une péritonite, une inflammation du péritoine, c'est uniquement des intestins hyper enflammés et qui intoxiquent à leur proximité finalement. Pour les poumons c'est exactement pareil, cancer de la plèvre, ça part déjà le poumon complètement congestionné et de toute cette zone pulmonaire qui est tellement congestionnée que ça va même jusqu'à la plèvre et qu'il y a une accumulation telle de toxines au niveau de la plèvre que finalement on a une prolifération anormale des cellules,
développement tumoral, tumoral cancéreux qui plus est, parce que les cellules sont intoxiquées. Quelle est la solution à ça ? C'est toujours la même chose, c'est détoxiner, c'est éliminer.
Éliminer, éliminer, éliminer, il n'y a rien d'autre à faire. Il y a une unicité de la maladie, il faut bien comprendre ça, parce qu'il n'y a pas de maladie. La seule chose qui y est, c'est des obstructions, des empêchements au pouvoir de guérison qu'il y a dans le corps.
La seule et vraie guérison vient de nos processus internes. Ils ne viennent pas d'éléments extérieurs, ils viennent de processus internes qui peuvent être soutenus, qui ont besoin d'apports extérieurs parfois, pas toujours, mais qui ont besoin d'apports extérieurs finalement pour réaliser ces processus de régulation.
Mais la guérison, l'unique guérison vient de l'intérieur et vient du retour aux conditions normales d'utilisation, On vient du fait de relever les obstructions. Et c'est pareil pour les poumons, c'est pareil pour la plèbre.
Il n'y a rien de spécifique à ça. Donc, est-ce que les jus sont particulièrement indiqués? Oui, tous les jus de crucifère vont être particulièrement indiqués. Pourquoi les jus? Parce qu'en soulageant au niveau énergie digestive, eh bien, ils vont permettre d'avoir plus d'énergie pour la détoxination et pour la régénération. Et sur des personnes qui sont particulièrement fatiguées, il s'agit d'économiser de l'énergie.
Donc, en ayant moins de charge digestive, on a plus d'énergie pour faire autre chose. c'est toujours dans ce sens-là que ça se passe. C'est juste une question de vases communicants et de pragmatisme. Donc oui, c'est particulièrement indiqué, après il s'agit de se donner vraiment les moyens, il me semble que c'est ce que vous faites, d'éliminer tous ces surplus.
Mais un cancer de la plèvre ce n'est qu'un phénomène cancéreux tumorale classique au possible et qui répond exactement aux mêmes critères. Comme il n'y a pas de spécificité aux cellules cardiaques par rapport aux cellules pulmonaires, elles ont toutes les mêmes besoins à la base, c'est-à-dire être nourries et éliminer leurs déchets, nourrir, respirer et éliminer leurs déchets, c'est exactement pareil, il n'y a pas de cancer.
Alors, on donne des tas de noms différents et on pense qu'il y a des choses différentes. On a donné des noms différents et on pense que ça sépare les choses, mais non, c'est la même chose.
C'est la fameuse histoire des esquimaux avec la neige, c'est-à-dire que les esquimaux pour dire neige, ils ont 48 mots différents ou 45 mots différents, je ne sais plus. Pour eux, si on dit neige, on n'a rien dit.
Pour nous, si on entend deux mots eskimos différents, on va avoir l'impression qu'ils parlent de deux choses différentes. Non, ils parlent de la neige, mais ils parlent de différents états, de différentes tonalités de la neige.
Nous, c'est pareil. C'est-à-dire que quand on parle d'une affection, d'une désharmonie, d'une maladie, entre guillemets, on parle toujours de la même chose, encombrement du terrain, toxicité, acide. Et après, en donnant des noms différents, c'est juste la manifestation spécifique à un individu que l'on va qualifier.
il y a ceux pour qui ça se manifeste plutôt au niveau des poumons, ceux pour qui ça commence d'abord à se manifester au niveau du coeur, ceux pour qui ça se manifeste d'abord au niveau des reins, c'est tout. Mais il n'y a pas de différence fondamentale entre les deux.
Donc, Joséphine, vous êtes sur le bon chemin, bien sûr que les jus vont particulièrement aider, en tout cas, moi, c'est ce que je ferai, cure du jus du Dr Bross, et tout, et tout, et tout. Il s'agit de décongestionner toute cette zone-là.
Toute cette zone-là et plus globalement tout le corps parce que s'il y a une leucémie chronique à l'infoïde, c'est que là, la toxicité est très très élevée. Question de Anna Bonjour Thierry, le 29 août, Fabrice, mon mari, vous a contacté pour vous parler de moi et de la pneumonie que j'avais contractée.
Oui, je m'en souviens très bien. Nous avons suivi vos conseils, bouillotte, oignon, huile de ricin, plantes choux et autres. Au bout de quelques jours, je n'avais plus de fièvre et tout semblait entrer dans l'ordre.
Je toussais encore un peu mais c'était tout. Malheureusement, mardi dernier, j'ai eu de nouveau de la fièvre et tous les symptômes de la pneumonie sont revenus. Je commence à m'inquiéter sérieusement de mon état de santé.
Je suis fatigué. J'ai des vertiges de la fièvre. Je tousse avec expectoration en quantité astronomique. J'ai également une douleur au niveau des côtes, on va dire en bas du poumon, on dirait une boule.
J'ai trois enfants, six, quatre et dix-neuf mois à ma charge et je ne trouve pas assez de repos. Je ne peux pas compter sur Fabrice car il est obligé d'aller travailler. Avez-vous une solution à me donner pour que je ne sois pas obligé de prendre les antibios car je sens que mon état s'aggrave ? Le matin, je prends un jus et je reste à jeûne jusqu'à 13h. Après, je prends un repas normal, exemple riz, légumes à la vapeur.
J'ai perdu 5 kg en 10 jours, je pèse moins de 49 kg pour en mettre 66. Ça commence à craindre, surtout qu'il faut assumer des enfants et je n'ai plus de force. Au secours, il me faut une solution rapide et efficace, sinon je vais disparaître.
Ah non, c'est une situation un petit peu compliquée. Alors déjà, il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est que tu avais une pneumonie très installée. Tu as utilisé les moyens avec l'oignon, avec le ricin, de manière à redistribuer les toxines, à les faire circuler, à arrêter qu'il y ait cette stase de toxines au niveau de tes poumons qui était en train de t'étouffer.
Mais tout ça, il faut bien comprendre que ce sont des approches quand même relativement symptomatiques, symptomatiques naturelles, mais symptomatiques. L'huile de ricin, l'oignon, ça va permettre de diffuser les toxines, de les répartir mieux vers les émonctoires, de les répartir entre les émonctoires pour qu'ils puissent s'éliminer, mais il n'empêche, les toxines restent dans le corps.
Et qu'est-ce qui se passe ? On vit d'un endroit, si ça reste à engorger tout autour, et bien il y a un moment où ça va se reremplir, et c'est exactement ce que tu vis là. C'est-à-dire que vider les poumons, c'est bien un temps, ça permet de descendre de l'état de toxémie aiguë qui était insupportable pour toi, mais par contre sans un travail global sur l'individu, sur le corps, et tu dois avoir certainement un état de toxémie assez avancé,
et bien ça va venir se reremplir, et au bout de quelques mois ça va y aller, rebelote et rebelote. que tu prennes des antibiotiques n'y changera rien. La seule chose que ça va changer, c'est que ça va être plus radical au niveau de la suppression des symptômes.
Et la seule chose que ça va changer aussi, c'est que les antibiotiques vont avoir une action délétère suite à flore intestinale, donc sur ton système nerveux autonome. Et on verra que c'est quand même une question assez importante là.
Mais moi de ce que je lis, tu es épuisé. Épuisé égale système nerveux épuisé. Et système nerveux épuisé veut dire élimination en berne. élimination moinsse, moinsse, moinsse, élimination moinsse, moinsse, moinsse sur un corps qui est déjà en acidose et qui est déjà particulièrement congestionné, qu'est-ce que ça nous donne ?
Et bien ça nous donne la situation dans laquelle tu es, c'est-à-dire saturation, saturation littérale par les toxines, voilà. La première priorité pour moi, ce serait de se reposer, ce serait de se donner du repos.
Alors je sais que ça peut paraître compliqué dans les circonstances actuelles, il y a le travail, il faut trouver les moyens, il faut vraiment trouver les moyens. Je me souviens que Fabrice m'a contacté et donc j'avais pu mesurer son implication et son souci de ta santé, il doit y avoir des choses à faire, ce n'est pas possible.
Mais avec trois enfants à assurer tout seul alors que tu es déjà dans un état d'épuisement total, ça me paraît juste impossible. C'est-à-dire que tu pourras supprimer les symptômes, mais ils vont revenir, tu les supprimes par la porte, ils rentrent par la fenêtre, de toute façon ça va attendre quelques mois puis après ça va revenir par un autre côté. Il faut que tu aies les moyens de te détoxiner, il faut que tu aies les moyens de te régénérer.
Je sais que nous vivons dans un monde, dans une société dans lequel c'est très compliqué, souvent on arrive à un état de toxicité, puis en même temps on a une pression colossale par rapport à l'argent. Ce n'est pas normal, ce n'est pas juste.
Et je vous fais vraiment confiance pour trouver une solution par rapport à ça, mais la première des priorités pour moi ce serait ça, et ensuite d'éliminer, éliminer, éliminer, éliminer.
Alors je entends que la question du poids te fait peur, ce qu'il faut savoir c'est que quand une... je vais utiliser un mot qui est fort, mais je l'applique à moi-même, donc j'espère que ça ne va pas te choquer, Et quand un fruit est pourri, on enlève au couteau, on enlève la partie pourrie.
Et puis s'il y a beaucoup de pourri, on est obligé d'en enlever pas mal de ce fruit pourri. Au niveau de l'humain, c'est à peu près la même chose. C'est-à-dire que quand on se lance dans un processus de nettoyage, s'il y a énormément de tissus viciés, de tissus inappropriés, qu'est-ce qui se passe ?
Tous ces tissus-là sont éliminés, tous ces stocks-là sont éliminés. Ce qu'il faut bien voir, c'est que nous sommes, la plupart d'entre nous, des squelettes qui baladons à l'espèce d'agglomérats de toxicité, de tissus, de tissus gras, finalement qui stockent des toxines, et qu'au final des tissus sains il y en a très très peu.
Alors si on se lance dans un processus de détoxination pour nettoyer tout ça, il ne faut pas s'étonner que finalement il reste plus grand chose au début. C'est impressionnant, ça fait peur, mais ce n'est pas inéluctable, mais ça fait souvent partie du processus, ce n'est pas un passage obligé, mais c'est souvent le cas, c'est vraiment souvent le cas.
Et il faut savoir qu'ensuite il y aura du tissu sain qui va se reconstruire. Ensuite, une fois que la base aura été nettoyée, eh bien on pourra à nouveau voir du tissu sain se reconstruire, du vrai tissu sain, pas un simulacre de tissu sain, pas de la gonflette toxique d'individus, mais un individu vraiment sain.
Ça ne veut pas dire un poids particulier, ça ne veut pas dire une apparence particulière, ça veut juste dire un individu sain, c'est-à-dire qui a un corps qui est en parfait état de fonctionnement. Et ça peut passer effectivement par un grand amégrissement. Alors, en fonction des contraintes extérieures, si on a une famille à gérer et ainsi de suite, il est certain qu'il faut apprendre à gérer.
C'est tout l'art de la détoxination. C'est apprendre à faire assez, mais pas trop, à réguler tout ça. Et tout ça, je fais énormément de vidéos pour essayer de vous le faire sentir, pour essayer de vous en donner la saveur, pour apprendre à jouer avec ça, à danser cette valse avec la détoxination, la régénération. Mais dans ton cas, je ne m'affolerai pas si j'étais à ta place par rapport à la perte de poids.
La perte de poids est quasi inéluctable, je pense, surtout vu l'état de toxémie que je peux entendre à ton niveau. Tu peux très bien reprendre les mêmes traitements que la dernière fois, c'est à dire avec de l'huile d'ovissin, avec de l'oignon.
Mais en sachant que tout ça, ce n'est que relativement symptomatique, pas totalement, mais c'est relativement symptomatique et que pour vraiment permettre une amélioration, il va falloir détoxiner, nettoyer tout ce terrain et que tout ce terrain ne se nettoiera que si le système nerveux autonome est un petit peu reposé si le système nerveux autonome a de l'énergie pour accomplir ses tâches de nettoyage donc c'est toujours la même chose si Si le système nerveux autonome et particulièrement les glandes
surrénales sont épuisées et bien à ce moment là il n'y a pas assez de production de d'hormones stéroïdiques comme le cortisol par exemple qui sont des hormones anti inflammatoires et donc qui vont jouer un et qui vont jouer un rôle finalement de permettre l'élimination.
Hormones anti-inflammatoires, elles sont anti-inflammatoires par leur action aussi. Il y a trop de personnes qui disent le cortisol c'est une mauvaise chose, avoir du cortisol dans l'organisme c'est une mauvaise chose.
Non, non, non, le cortisol est un témoignage, témoignage d'un état toxique, la production de cortisol, l'hyper production de cortisol par le corps indique un état d'acidose avancée et donc un besoin d'anti-inflammatoire par le corps. C'est bien pour ça que les gens qui sont épuisés ou pour avoir des surdoses, on leur donne de la cortisone pour empêcher les processus inflammatoires, pour les réguler, pour les limiter.
Et bien quand le corps a un système nerveux épuisé, il n'y a plus d'hormones anti-inflammatoires qui sont produites, ce qui fait que l'inflammation va grandissant, grandissant, ce qui fait que l'activité bactérienne est plus que jamais nécessaire pour arriver à nettoyer tout ça, et donc on se retrouve avec des poumons engorgés de mucus, on se retrouve avec des infections à répétition.
Quand il y a infection à répétition, ça veut dire que le corps n'a plus les moyens de gérer par lui-même, qu'il est dépassé, il est dépassé. Pourquoi ? La plupart du temps, parce que le système nerveux est complètement dépassé, parce que les glandes surénales sont épuisées.
Et pourquoi est-ce qu'elles sont épuisées ? Parce que les rythmes de vie sont totalement anormaux. Ce qu'on nous demande est totalement anormal. Et donc, que ce soit au niveau des poumons ou de toute autre chose, c'est toujours, toujours, toujours, toujours les mêmes critères.
Mais ne nous trompons pas, le cortisol n'est pas un problème, c'est un témoignage, c'est un témoignage d'un problème, d'une situation de surstress, de suracidose et de surtoxémie, de surengorgement. Donc pour moi, la priorité là si j'étais à ta place, ce serait de se reposer.
De toute façon, je vais te dire, le corps, on peut nier ses besoins ou en tout cas ne pas les voir parce qu'on veut à tout prix assurer le quotidien, c'est clair, et je comprends qu'on veuille assurer le quotidien.
On peut faire comme si on n'entendait pas ses besoins pendant longtemps, mais il y a un moment où la biologie se rappelle à nous. La biologie se rappelle toujours à nous. Notre volonté de toute puissance, notre pensée créatrice, elle se casse les dents sur la biologie qui se rappelle à nous.
Alors on peut retarder cette échéance, on peut la retarder, la retarder, la retarder, avec des traitements de plus en plus lourds, avec des remèdes de plus en plus lourds, avec des produits anti-symptômes de plus en plus lourds, mais il y a un jour où notre biologie, elle nous expose à la figure, et plus on aura tendu la corde, plus on aura retenu l'élastique, et plus il va nous claquer à la figure avec force. Donc il y a un temps, là pour moi c'est un signe très très
très fort, il y a urgence à prendre soin de ton corps, à prendre soin de toi. Tu ne peux plus supporter ce rythme-là. Donc voilà, il y a des priorités qu'il faut poser. Il y a vraiment des priorités qu'il faut poser, je sais que ça peut ne pas être facile, paraître juste insurmontable dans la vie actuelle, il y a une voie, il y a une voie.
Si tu as découvert ces vidéos, si tu as cette conscience de la détoxination et tout, ce n'est pas pour rester dans la frustration, il y a certainement une voie. Tous les outils t'ont été donnés, il suffit juste de peut-être penser au-delà du moule, repenser tout, repenser la vie de la famille, repenser le fonctionnement de la famille.
Mais il faut à tout prix que tu trouves des moyens de te reposer parce que tes enfants de 6, 4 et 19 mois, ils ont éminemment besoin d'une maman reposée, d'une maman en pleine puissance, d'une maman forte et radiante et qui dégage de l'énergie.
Ils n'ont pas besoin d'une maman épuisée. Donc si pendant un temps tu dois te reposer et que finalement ils t'ont un tout petit peu moins tes enfants, et bien ça ne sera pas quelque chose de perdu, parce qu'ensuite ils vont profiter vraiment d'une maman en pleine puissance.
Mais là c'est un appel très fort à la détoxination. Arrêtons de nous faire du mal, arrêtons de faire n'importe quoi contre notre biologie, je veux dire, c'est complètement fou, on passe notre temps à aller à l'encontre de ce qui est normal pour le corps.
Je veux dire, là moi si j'étais à ta place, c'est clair que par exemple le riz j'éliminerais, parce que ça demande de l'énergie pour être digéré, parce que c'est extrêmement mucogène, ça produit pas mal de mucus, au niveau des branches, au niveau des intestins, ça colle un petit peu partout, moi j'éviterais le riz, j'irais plus vers des légumes cuits à la vapeur ou des fruits, des fruits denses,
des fruits doux, pour guérir un petit peu, pour adoucir un petit peu tout le système, mais je n'irais pas vers du riz. C'est clair que là pour moi il y a urgence, alléger la charge digestive de manière à ce qu'il y ait plus d'énergie disponible pour toutes les réactions de nettoyage, parce qu'au final il n'y aura que ça, le nettoyage il se fera, il se fera, et la seule option c'est soit de s'y opposer, soit de l'aider, c'est toujours ça,
on a toujours deux choix. Donc la seule option c'est ça. Difficile à des situations comme ça, vraiment très difficile, je comprends vraiment, mais il y a vraiment un moment où il faut...
voilà, on se retrouve face à des choix de vie, des choix de vie fort, en même temps c'est une grâce que tu sois là et que tu te poses des questions, que tu te poses des questions avec les bonnes données, tu as tous les éléments, je te prie vraiment de ne pas ressentir ça de manière frustrante mais plutôt comme un appel à enfin peut-être t'octroyer ce que tu mérites vraiment, ce dont tu as vraiment besoin.
Voilà, Anna. Qu'est-ce qu'il y avait d'autre ? Ce matin j'avais passé une question sur les oedèmes. Oedème pulmonaire, et tout. Quand il y a oedème, pourquoi ? C'est parce qu'il y a besoin de diluer les toxines par le corps.
Oedème pulmonaire, c'est juste un oedème, un oedème qui est localisé. pourquoi ? Parce qu'il y a une toxémie particulière à cet endroit-là, et tout ce que j'ai présenté comme technique pour évacuer les mucus, pour faire sortir ces toxines, pour assainir le terrain en sachant que tout est global, seront favorables. Question de Pascal qui est arrivé ce matin.
Bonjour Thierry, j'ai commencé le cru de façon radicale il y a trois mois, convaincu par ton approche, tout se passait bien jusque-là, eau jusqu'à 10 ou 11 heures, puis jus, souvent betteraves, pommes, herbes, fruits dans la journée et salade le soir.
Depuis une quinzaine de jours, les crisses d'asthme nocturnes ou ponctuelles que j'avais et qui s'étaient résorbées comme par enchantement avec mon changement d'alimentation sont réapparues. Transformées en insuffisance respiratoire quasi constante avec des pics aux moindres efforts impressionnants. Je ne peux absolument pas éviter la prise fréquente de ventoline car j'étouffe littéralement.
S'agit-il de la première manifestation de la détoxination sérieuse après le passage au cru ? Il faut que je trouve une solution car cela m'épuise et je deviens incapable de faire trois pas sans étouffer.
Dois-je freiner la détoxination en réintroduisant du cuivre chaque jour ? Est-il conseillé dans ce cas de faire des cataplasmes d'huile de ricin sur les poumons ? Alors écoute, moi j'ai toujours un critère.
Quand quelqu'un vient me voir et me dit voilà j'ai tel phénomène, tel symptôme qui apparaît, est-ce que c'est de la détoxination ou est-ce que c'est un problème, une intoxication ?
Moi ce que je fais toujours, je lui dis écoute, regarde le contexte extérieur, c'est-à-dire est-ce que tu fais en sorte actuellement de te donner à ton corps les conditions propices à sa régénération, oui ou non.
Si c'est oui, le symptôme qui apparaît est un symptôme que l'on ne comprend peut-être pas, qui est peut-être impressionnant, qui est très fort, mais est un symptôme d'un temps retour vers la santé, toujours, toujours, toujours.
Après, il y a certains symptômes qui sont extrêmement handicapants et qu'on est obligé de modérer, de moduler, ça c'est uniquement parce qu'on n'a pas laissé faire les symptômes jusque-là. Alors, dans ton cas, j'entends parfaitement qu'insuffisance respiratoire, il y a besoin de réagir dans ces moments-là, tu ne peux pas laisser faire, c'est évident. Peut-être que les cataplasmes d'huile de ricin peuvent apporter un vrai réconfort, peut-être que l'oignon peut t'aider à ce moment-là.
Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que réapparition des anciens symptômes, c'est toujours, toujours, toujours, ou quasi toujours là aussi, le processus par lequel on va passer, c'est un peu comme si ce qui est rentré, ça nous a atteint au moment où c'est rentré, au moment où ça ressort, c'est de la même manière.
On revoit réapparaître les anciens symptômes. Donc ça, c'est une première chose. Deuxième chose, cette élimination qui est violente au niveau des poumons, cette élimination-là, elle a besoin de se faire. Donc il s'agit de l'accompagner et de la réguler.
C'est vrai que réintroduire un peu de QI, peut-être que tu y es allé trop fort, et que finalement le corps s'est mis en mode nettoyage à fond, réintroduire un petit peu de QI pour calmer le tout, bien penser à prendre des plantes expectorantes, bien penser à prendre des plantes pour les émonctoires pour permettre à tout ça de sortir, réintroduire du cuit, faire des cataplasmes, voilà ce que je ferai moi pour calmer effectivement la réaction de détoxination.
Parce que là tu as une réaction de détoxination qui est profonde, qui est forte, associée à un système nerveux qui est épuisé. Pourquoi ? Parce que quand on parle d'asthme, c'est-à-dire d'affolement de la réaction, c'est-à-dire qu'on ne contrôle plus, mais ça c'est un système nerveux qui dysfonctionne, qui est épuisé.
Normalement, on ne doit pas se laisser dépasser le système nerveux, il doit rester le boss au contrôle. Il ne doit pas laisser s'échapper le corps. Le corps ne doit pas partir comme ça, en sucette. C'est ce qui se passe aussi, par exemple, je pense, petite dédicace à une amie qui était présente au stage, Patricia, au moment de se dire au revoir, on se serre dans les bras, et puis l'émotion étant tellement forte, des grosses larmes qui sortent, et quelqu'un me dit,
ça ce sont des larmes de joie. Pas des larmes de joie, c'est absolument pas des larmes de joie, c'est des larmes de système nerveux épuisé, c'est tout. il y a une grosse émotion, qu'elle soit positive ou négative n'y change rien, il y a une grosse émotion et qu'est-ce qui se passe ?
Le système nerveux, il est saturé, il est saturé par cette émotion qui est trop puissante par rapport à la puissance du système nerveux et ce qui fait qu'il y a une sortie, une sortie de matière sous forme de larmes qui est une forme de détoxination aussi, qui est une forme de sortie, de sortie de l'émotion parce que le système nerveux n'arrive pas à l'accepter parce que le contenant n'est pas assez costaud pour accueillir une telle émotion. Et donc,
chaque fois qu'on a des réactions qui se sur-amplifient et qui partent finalement en spasme, en spasme quelconque, que ce soit avec l'asthme ou d'autres phénomènes, chaque fois qu'on parle d'asthme et de spasme, on parle de système nerveux épuisé.
Donc pour moi, là, il y a deux choses, il y a un état pulmonaire particulièrement engorgé, donc une nécessité de nettoyer, alliée à un système nerveux épuisé.
Donc plus on a le système nerveux épuisé, plus il s'agit d'y aller doucement en termes de détoxination. Pourquoi ? parce que les émonctoires vont fonctionner à moitié ou à quart régime, et deuxièmement, on a le risque de voir la machine s'emballer, ne plus arriver à la contrôler parce que le système nerveux est épuisé.
Donc là, il s'agit juste de ralentir le jeu, de ralentir vraiment le jeu, c'est ce que je ferai moi en tout cas en priorité, je ralentirai vraiment le jeu, je prendrai pas mal de plantes, des cataplans, des solutions un petit peu symptomatiques, ponctuelles qui vont t'aider à rétablir le cap et à faire en sorte que tu ne dépasses pas la limite supérieure de ta capacité au niveau du système de l'AVE autonome, que tu restes toujours en dessous et en même temps que lui se régénère de manière à monter au niveau potentiel.
Voilà, j'espère que c'était un petit tour exhaustif de tout le système pulmonaire. On a vu que le système pulmonaire c'était juste un système normal, un système absolument normal qui répond exactement aux mêmes critères, qui a des petites spécificités, mais qui a exactement les mêmes besoins.
C'est-à-dire que toutes les cellules des poumons ont les mêmes besoins, c'est de pouvoir se nourrir et éliminer leurs déchets. Et elles pourront d'autant mieux se nourrir qu'elles ne seront pas baignées dans les déchets.
Donc l'un génère l'autre et l'un conditionne l'autre. C'est juste ça. Apprendre à laisser les toxines sortir. Apprendre à écouter la biologie. Apprendre à respecter ces lois qui nous déterminent et auxquelles on ne peut qu'acquiescer.
Parce que de toute façon, le rêve d'Icare de l'humain se casse, il y a un moment où le soleil brûle la cire des ailes, et c'est le crash par terre. Pourquoi ? Parce qu'il y a des lois qui nous déterminent, il y a des fonctions du corps qui nous déterminent.
Et malgré tout, notre arsenal n'y résistera jamais. Il n'y a qu'une seule chose, il n'y a qu'une seule véritable guérison, et la véritable guérison se passe même en amont du fait de prendre des jus, en amont de prendre des fruits, la seule véritable guérison, c'est de dire oui, de dire oui à la vie, de décider enfin de vivre et non pas de survivre, parce que lutter contre, c'est la survie, c'est même la sous-vie,
je dirais. Lutter contre en permanence, c'est la sous-vie. Et nous, ce qui est à demander, c'est de dire oui à la vie. Et dire oui à la vie, c'est connaître la vie, connaître ses besoins, et il n'y a qu'à essayer, dire oui, dire oui à ces conditions qui nous déterminent, dire oui à qui nous sommes vraiment, comment nous avons été créés, dire oui à ça, des fruits, des légumes, to it. Wow,
du repos, de la joie, ensemble sur le chemin de la régénération.
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