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Tout sur le système nerveux

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L'équipe RGNR
88 vues • Publiée le 09/11/2013

Cette séance pose les bases de l’anatomie fonctionnelle du système nerveux en partant d’une distinction souvent mal comprise : la classification géographique (central et périphérique) n’est pas la même que la classification fonctionnelle (somatique et autonome). Thierry explique pourquoi ces deux grilles de lecture coexistent et comment les articuler sans les confondre.

La mécanique de la transmission nerveuse est détaillée à travers le rôle des neurotransmetteurs, notamment l’acétylcholine et la noradrénaline. La différence structurelle entre le système nerveux volontaire, qui fonctionne en tout-ou-rien avec un seul neurone, et le système nerveux autonome, qui passe par un relais ganglionnaire et permet une modulation fine du signal, est au cœur de cette partie.

Le système sympathique (lutte ou fuite, dépendant des glandes surrénales) et le système parasympathique (calme et récupération) sont présentés en détail, avec leurs neurotransmetteurs respectifs, leurs effets sur les organes et leur équilibre dynamique. Thierry illustre cet équilibre par l’exemple concret de la dilatation de la pupille, visible en iridologie.

La dernière partie introduit le système nerveux entérique, théorisé par Michael Gerson dès les années 1970 et validé scientifiquement en 1996. Ce réseau nerveux propre aux intestins communique à 80 % vers le cerveau et non l’inverse, ce qui remet en cause l’idée que les émotions et les pensées viennent d’abord du cerveau. L’état de la paroi intestinale, son niveau d’inflammation ou de fermentation, conditionne directement le fonctionnement psychique, sans passer par la conscience.


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Et donc on en a parlé vaguement, mais j'avais envie, enfin j'avais envie, c'est même nécessaire de faire un topo assez exhaustif sur les systèmes nerveux. Alors ceux qui étaient là en première semaine, cette fois-ci, ils ont eu le droit.

Je crois qu'il y en a beaucoup qui m'ont dit qu'une petite révision serait pas... Vous allez voir, c'est magnifique. Je prends un petit frappe aussi avec ce système nerveux. Alors la difficulté avec le système nerveux, c'est qu'il va falloir comprendre qu'il y a des déterminations, des catégories qui sont faites, il y en a qui sont faites par fonction dans le système nerveux et il y en a d'autres qui sont faites par localisation et vous avez peut-être entendu parler de système nerveux autonome,

système nerveux central, système nerveux somatique, système nerveux parasympathique, système nerveux sympathique et tous ces noms ne renvoient pas à la même chose. Donc première classification, classification en fonction de la localisation, c'est-à-dire classification géographique. La classification géographique, on dit on a un système nerveux central, le système nerveux central, c'est la boîte crânienne, le cerveau, le bulbe rachidien, cette partie qui est là avec le cervelet,

Et puis, c'est toute la moelle épinière, ça c'est un endroit physique, c'est un endroit géographique, ça c'est le système nerveux central et tout le reste, tout ce qui part de là et qui rayonne dans le corps, je vais prendre une autre couleur, tout ce qui rayonne dans le corps, pour aller toucher les glandes et les organes, c'est le système nerveux périphérique.

Système nerveux central et système nerveux périphérique. Qu'est-ce que c'est que le système nerveux en tant que tel ? Eh bien, c'est une cellule nerveuse à la base. Qu'est-ce que c'est qu'une cellule nerveuse ? Eh bien une cellule nerveuse, ça ressemble à ça, je sais pas si tu vois, c'est un noyau qu'on appelle neurone, avec des petits cheveux ébrouillés comme ça qu'on appelle dendrites, je vais tout vous écrire, et puis une sorte de trompe là,

comme ça, qu'on appelle axone. Alors, voilà une cellule nerveuse schématiquement, voilà comment on la représente, voilà ce qu'il rend compte de la réalité. Là, on a le noyau de la cellule nerveuse, le cœur de la cellule nerveuse, un cœur qui est comme toutes les cellules, capable de produire de l'énergie et ainsi de suite, mais on ne va pas aller regarder en détail. Cette cellule, elle a les mêmes besoins que toutes les cellules de l'organisme, respirer, comer et déféquer.

Une fois que ça s'est réglé, elle est heureuse. Cette cellule, elle va envoyer, contrairement aux autres cellules qui envoient parfois des messagers chimiques, des hormones, des produits chimiques dans l'organisme, elle, elle va envoyer une impulsion électrique, une impulsion électrique qui va se propager le long de c'est cette grande trompe, qui peut être très longue, qui s'appelle l'axone.

L'axone, c'est l'endroit par lequel va se propager l'information électrique. Cette axone, elle va arriver à cet endroit-là, qui est la terminaison de la cellule, qu'on appelle synapse. Et alors après la synapse, qu'est-ce qu'il y a ?

Il peut y avoir une autre cellule nerveuse, et l'ensemble de tout ça avec le long axone va former une fibre nerveuse, en fait une fibre nerveuse c'est des noyaux avec des tête, avec un axone, une synapse, un noyau avec une petite tête, un axone, une synapse, et c'est ça qui forme la fibre nerveuse, la fibre nerveuse c'est ça, et le potentiel électrique, c'est-à-dire l'information électrique va se transmettre de proche en proche, sauf que, il y a un farceur qui a été créé,

il y en a un qui a compliqué le tout, au lieu que ça se transmette uniquement sous forme électrique, et bien au niveau de cette synapse là, et bien ça ne touche pas exactement l'autre neurone, ça ne touche pas exactement l'autre cellule nerveuse, et entre les deux, et bien il va y avoir une nécessité de quelque chose pour faire passer de l'information, ça ne se touche pas, ce n'est pas une conduction électrique directe, et bien d'un seul coup, au milieu de cette conduction électrique,

blam, on se retrouve avec une conduction chimique, c'est-à-dire qu'il y a un élément qui va être sécrété quand l'information électrique arrive ici, eh bien la synapse sécrète un élément chimique qui va quitter la synapse et venir toucher l'autre neurone pour redéclencher en cascade une information électrique.

Et ce produit, donc on met de la transmission chimique au niveau de la transmission électrique. Vous n'allez pas me demander pourquoi, c'est un mystère de la création. et bien ce petit bilule là qui se balade de l'un à l'autre qui permet la conduction de l'information bien que chimique qui permet la conduction de l'information électrique bien que ce soit un produit chimique et bien ça on appelle ça un neurotransmetteur ou neuromédiateur Neurotransmetteur qui permet la conduction de l'information

Alors pour revenir à notre système nerveux centrale et périphérique. Yo. En fait, dans le livre, on a vu que cette fibre nerveuse, donc après, quand tu montrais le système nerveux, on voyait toujours par deux, mais est-ce que, comme dans la fibre nerveuse que tu as dessiné en bas, en fait, c'est surtout...

Non, il n'y a jamais plus de deux qui se rajoutent. Ah, c'est toujours deux. Toujours deux. On va le voir en détail. Thierry, j'ai une question par rapport au neurotransmetteur, c'est ce que tu disais qu'on trouvait dans la viande, mais tu as dit que pendant la digestion, on transformait tout ce qui était complexe en sable, et puis le refabriquant fait ce qu'on a besoin, ça m'étonne qu'on puisse utiliser ces neurotransmetteurs directement, c'est-à-dire les absorber et qu'ils soient...

Les hormones, l'adrénaline et les choses comme ça sont assimilées comme ça. Ce sont des micro-éléments, des vraiment micro-éléments qui peuvent passer à la barrière intestinale. Les neurotransmetteurs qu'on absorbe par l'extérieur, comment ça se passe, alors ils se transforment en impulsions électriques dans le nez rouge et puis après à nouveau...

Non, en fait, ce que tu veux, c'est un peu comme... Imaginons... T'es en train de... Ça c'est quoi ça commence, les questions avec Sandra, j'aurais dû m'en mouter.

J'aurais dû te dire que c'était plat. C'est plein, il n'y a pas de place pour toi, il n'y en a pas plus, non, pas de question. Est-ce que j'aimerais comprendre comment ça fonctionne quand on absorbe un neurotransmetteur ? Comment ça se passe avec le neurone, vu que le neurone donne une impulsion électrique ? Le neurotransmetteur vient s'accumuler au niveau de la synapse, et en fonction de l'impulsion électrique qu'il reçoit, il va être libéré.

Il se remplit des poches, c'est-à-dire que le neurone... Parce que des neurotransmetteurs que tu verras tout à l'heure, il y en a qui sont produits au niveau de la synapse, et puis il y en a d'autres qui sont produites par d'autres parties du corps, en particulier les intestins, et qui vont venir s'accumuler là, et qui dès qu'une impulsion électrique arrive vont être libérées pour aller porter l'impulsion à l'autre, d'accord ? Donc quand on consomme des neurotransmetteurs et des neurominateurs,

et bien ils sont accumulés au niveau de la synapse, ils viennent s'accumuler à ce niveau-là. Donc, on reprend notre système nerveux central et périphérique de tout à l'heure, vraiment vous voyez bien dans les détails comment ça marche plus bien, on a notre système système nerveux central.

Après, on a notre système nerveux périphérique. Les neurotransmetteurs qu'on mange, ils passent ensuite dans le sang ou dans la barrière intestinale ? Oui. La barrière intestinale, on les laisse passer, est-ce qu'on les laisse pas tout passer ?

Oui. Un ER, qu'est-ce que c'est ? Un ER, je vous l'ai dit, on peut en avoir jusqu'à deux neurones avec des axones à la suite on va le voir en détail tout à l'heure pourquoi et comment ça se passe et bien par exemple on a un neurone qui a son noyau là il va avoir son axone qui fait comme ça et comme ça et puis là il y a la petite synapse et puis il y a un autre neurone qui est comme ça et hop là et qui arrive jusqu'à l'organe concerné Mais ce que je veux dire par là,

c'est que ce nerf en tant que tel, il utilise le système nerveux central sur cette distance-là et après il utilise le système nerveux périphérique. On est en termes de localisation, c'est-à-dire que tant que le nerf, tant qu'on parle du nerf dans la partie cerveau, moelle épinière, on dit ah il se trouve dans le système nerveux central alors qu'ensuite il se trouve dans le système nerveux périphérique. Et c'est qu'une question de localisation, tous les nerfs ont leur commencement dans le système nerveux central,

c'est-à-dire que le premier noyau cellulaire il se trouve soit dans la boîte crânienne, soit dans le bulbe rachidien, soit dans la colonne vertébrale, il n'y a pas de nerfs qui commencent par exemple là, comme ça, petit bonheur la chance, non non, ça commence toujours dans le système nerveux central.

Donc, système nerveux central, système nerveux périphériques, c'est juste une question de localisation. Et alors si on absorbe des neurotransmetteurs, est-ce que ça affaiblit la production des synapses naturels ?

Non, mais ça témoigne de l'état d'épuisement et d'incapacité des synapses à produire leur propre, ça témoigne, c'est tout. C'est un pizalet, mais c'est un pizalet pas adapté, parce que ça va pas relancer la production.

Tant qu'on répond pas aux conditions, finalement, il va rien avoir de changé. Maintenant, le système nerveux, comment est-ce qu'il fonctionne globalement ? Ben, pour simplifier... Excusez-moi.

Pour simplifier, et bien il y a des récepteurs sensoriels, donc des récepteurs sensoriels au niveau des organes, au niveau de la peau, à différents niveaux, qui reçoivent une l'information.

C'est les récepteurs sensoriels, ils font remonter l'information jusqu'au système nerveux central, donc jusqu'au cerveau, colonne vertébrale. Le système nerveux central traite l'information et puis il dit ok, en fonction de ce que je perçoit là, eh bien je vais agir de telle manière et donc il renvoie une information, le système nerveux central, pour agir sur un organe, un organe cible.

Donc si on le représente autrement, on a un neurone sensoriel avec un axone qui arrive jusque dans le système nerveux central et en réaction, on a un petit neurone dans le système nerveux central avec son axone qui vient agir sur un organe.

Les récepteurs sensoriels, c'est les récepteurs qui vont sentir une sensation quelconque au niveau de la peau, au niveau d'un organe, au niveau d'une situation, un emborgement, une pression sur ton foie, des choses comme ça.

Ils envoient une information au système nerveux central, donc à quelque chose disposé dans dans le système nerveux central qui en regard va envoyer l'information. Cette information-là, il y a un seul neurone, c'est-à-dire que depuis l'endroit où on perçoit la sensation jusqu'au cerveau, il y a un seul axone, il n'y a pas de synapse, c'est la continuation, c'est la conduction directe.

C'est très long alors. Très long oui, très très long, le laxone est très long, il peut faire 1m50 ou des choses comme ça, absolument, c'est très long.

La fibre nerveuse en féité c'est presque qu'un axone la plupart du temps, à part qu'il y en ait deux à la continuation, mais sinon la fibre nerveuse c'est l'axone en tant que tel. Donc ça c'est pour le système nerveux.

Alors après on a défini deux types de système nerveux, le système nerveux autonome et le système nerveux volontaire. Système nerveux volontaire, c'est le système nerveux qui va faire des actions volontaires. Alors c'est quoi une action volontaire ?

C'est ça par exemple, là, je décide de lever ma main, c'est volontaire, ça dépend lesquels, mais si c'est un réflexe, c'est autonome, ça c'est un système nerveux volontaire, Et puis en même temps que je fais ça, il y a mon coeur qui bat, il y a mes poumons qui fonctionnent, il y a mes reins qui fonctionnent, il y a mon péristaltisme intestinal, je bloque pas mes selles pendant autant, il y a ma digestion qui fonctionne, tout ça, ça fonctionne,

et ça par contre je n'en ai pas conscience, et bien ça, c'est le système nerveux autonome, volontaire, autonome. Volontaire, ça dépend de ma volonté, d'un calcul autonome, c'est complètement autonome, C'est-à-dire que ça se fait malgré moi, bien que je ne les ai pas en conscience.

Et donc, pour le système nerveux volontaire, on va dire, le schéma qu'on va avoir, Il faut mettre beaucoup de choses en place mais vous allez voir à quel point c'est absolument Donc pour le système nerveux volontaire, on va avoir un neurone avec son axone qui arrive au niveau du système nerveux central et puis en réaction à cette stimulus et à cette information, et bien une action qui part du système nerveux central et qui arrive En l'occurrence, c'est un muscle, parce que le système nerveux volontaire,

ça traite des muscles. Donc ça ne va pas sur un organe, ça va sur un muscle, qui va venir contracter ou relâcher un muscle. Alors la particularité, c'est que là, on a un seul neurone avec un seul axone, là, on a un seul neurone avec un seul axone.

Ce que je veux dire par là, c'est que si l'information, elle part du cerveau ou du système nerveux central et que ce n'est pas coupé, eh bien l'information, elle Il arrive intact au niveau du muscle, il n'y a pas de perturbation du signal, le signal il part de là, à part que la voix soit coupée, il arrive directement.

Pour le système nerveux autonome, je vais répéter, après tu as des questions, pour le système nerveux autonome, ça marche différemment. Oui, les cellules nerveuses qu'on dit efférentes, donc qui vont avoir une action, il y a les afférentes qui renvoient des informations depuis les systèmes.

Exactement, je parlais de celle-là, qui part toujours du système nerveux autologue. Donc pour le système nerveux autologue c'est différent, on a notre information qui remonte, Donc, j'indique le sens de propagation de l'information, vous y voyez quelque chose ?

Pas trop, hein ? Thierry ? Oui ? Ah, vous... Mettez-vous à gauche. Ah oui, ça change tout. Donc, vous avez votre information qui remonte depuis, alors comme on parle du système nerveux autonome depuis l'organe, la glande, le tissu de l'organisme, ça arrive au système nerveux central et puis là ça repart sauf que avant de toucher l'organe ou la glande de concerné, j'éloigne un peu ça, avant de toucher l'organe ou la glande concernée, et bien il va y avoir un relais,

c'est-à-dire qu'il y a deux neurones, il y a deux cellules nerveuses en continuité, et c'est là que vont jouer les neurotransmetteurs, les neuromédiateurs, et ça fait une sacrée différence par rapport à ça, parce que, en fonction de la quantité de neurotransmetteurs, l'information qui part de là, elle va pouvoir être transmise intégralement ou partiellement, c'est-à-dire qu'on va commencer à avoir une modulation dans la transmission de l'information.

C'est-à-dire que c'est pas du 0 ou 1, mais qu'entre 0 et 1, il y a une gradation et que ça va dépendre de la capacité de la synapse à produire du neurotransmetteur. Et ça change tout au niveau des réactions, c'est-à-dire que c'est pas une réaction binaire.

Il y a d'autres différences entre ces deux systèmes, c'est que là, le long de cette fibre, il y a quelque chose qu'on appelle la myéline. La myéline, c'est une gaine qui entoure cet axone et qui va littéralement le protéger et permettre la conduction beaucoup plus rapide de l'information.

La gaine de myéline est de type grasse, elle est faite à partir d'acide gras, et c'est C'est par exemple, quand on a ce qu'on appelle la maladie de par… non, la sclérose en plaques, pardon. La sclérose en plaques, et bien la sclérose à plaques, c'est l'attaque de la gaine de myéline.

Attaque de la gaine de myéline par quoi ? Pas par les méchants Pacman, mais par les acides, tout simplement. Ils l'ont rongé littéralement. Attaque de la gaine de myéline, et donc perturbation de la conduction de l'information.

Sur ces fibres-là, il y a beaucoup moins de myéline. Ce qui fait que l'information, dans le cas du système nerveux volontaire, transite toujours plus vite que dans le cas du système nerveux autonome.

Et c'est ce qui explique aussi que les atteintes de type sclérose en plaques concernent le système nerveux volontaire et non pas celui autonome, parce que la méniline, là, il n'y en a pas, donc elle ne peut pas être attaquée.

Les nerfs peuvent être attaqués directement, ils sont moins protégés, mais par contre il n'y a pas l'attaque de la gaine de méniline, donc il n'y a pas cette perturbation. C'est une explication pour laquelle tout ce qui concerne l'assassinat d'un homme sera composé chaque fois de deux monnaires, alors que c'est une démiracle de la vie aussi.

Ah oui, alors ça, c'est pas mon ressort ça. C'est curieux, c'est étonnant de y avoir une raison. Tu vas faire des séries où t'auras vu pour une monnaire, moi je veux dire, j'aurai pas de quoi.

Moi je décris comment c'est, d'accord ? Non, il n'y a pas de... je ne sais pas, on pourrait peut-être imaginer trouver des... voilà, je crois que moi pour moi, dans ma façon d'appréhender les choses ça reste le domaine où je dis ok, c'est ainsi, je constate que c'est ainsi, c'est le sang pour froid quoi pour moi, je constate et je fais avec, je m'acclimate. Je voudrais juste revenir sur le système nerveux autonome puisque là je n'ai pas tout compris,

c'est parce qu'il y a plusieurs synapses ou... Dans le système nerveux autonome, l'information, elle part par un neurone, et entre temps, avant d'atteindre l'organe, il va passer le relais à un autre neurone, au travers d'une synapse.

Il y en a deux à la suite. Il n'y en a jamais plus de deux dans une fibre nerveuse. Soit il y en a un, soit il y en a deux. Et c'est le fait qu'il y ait deux, et qu'il y ait cette petite interface, cette petite zone floue qui va dépendre de la quantité de neurotransmetteurs qui va faire qu'il va y avoir une modulation dans la réponse.

Et quelque part, le système nerveux volontaire, il est un peu asique. C'est un peu le système onk-onk, on chope l'autre et on le bute, c'est un peu ça.

Le système nerveux autonome, ça va être beaucoup plus raffiné. Il y a une modulation, il y a une adaptation, c'est un peu le style italien. Comme ça, alors l'autre c'est, l'autre c'est l'il y a un petit peu...

Et puis là c'est... Ah mais tu sais, c'est pas tout à fait ça, mais non, mais qu'on complique et tout, tu vois. Mais c'est lui ça, ça c'est Baratineur.

L'autre c'est... Lui c'est Baratineur. Oui mais c'est en fonction de la quantité, de la qualité du neurotransmetteur que l'information va être transmettue. Exactement. Plus ça sera bas, plus ça sera fin, et plus ça sera élevé, plus ça sera...

Exactement. Et donc ça, ça permet la modulation. Ça permet la modulation, le système nerveux autonome est un système nerveux dans lequel il y a modulation. Alors que l'autre c'est tout nouveau.

Exactement, exactement. Donc, le système nerveux volontaire qui tourne bien, Rambo et Schwarzenegger, on laisse tomber, on s'en moque, ça fonctionne ou ça ne fonctionne pas.

Donc ils ne sont pas intéressants, parce qu'à la limite, on n'a pas grand-chose à en dire. Par contre, Si il y a une question, Tu parles que l'asthma fallait couper, par exemple dans les interventions chirurgicales alors qu'ils coupent des liaisons nerveuses, comme ça, des liaisons, comment ça se passe à faire la géralisation ?

Et bien, ça dépend à quel point c'est coupé, ce qu'il faut savoir c'est qu'un nerf dans le corps humain à peu près inerve 200 à 300 cellules, bon, des cellules on en a 90 millions, donc bon, il y a beaucoup de nerfs, il y a beaucoup beaucoup de mien, un nerf inerve 200 à 300 cellules dans le corps humain globalement, alors c'est là d'ailleurs où il y a une différence avec l'œil, c'est que l'œil est la seule partie du corps où il y a une différence, c'est à dire qu'au lieu qu'un nerf inerve

200 à 300 cellules, dans l'œil un nerf inerve 5 à 6 cellules, ça veut dire qu'un nerf va être localisé à un point très très particulier, et ça veut expliquer que dans une si petite surface on puisse retrouver autant d'informations parce que c'est très très localisé, et donc qu'est-ce qui se passe quand la terminaison nerveuse est coupée, et bien la terminaison nerveuse peut se régénérer mais c'est en fonction des matériaux disponibles et de l'énergie du corps pour le faire uniquement, donc il y en a qui se régénèrent vraiment,

on voit des choses absolument extraordinaires, il n'y a aucun empêchement à ça, mais il y en a qui se régénèrent, pas d'autres. Et tu disais que la myéline il y en a plus dans le système... Volontaire. Volontaire. Et donc au niveau de la sclérose en plaques, ça fait quoi alors ?

Ça fait que le phénomène de sclérose touche beaucoup plus le système nerveux volontaire, c'est-à-dire c'est au niveau musculaire que ça va toucher, et pas tant au niveau autonome. Au niveau autonome c'est autre chose.

Perte de motricité. Exactement, perte de motricité volontaire. C'est-à-dire que la personne ne peut plus... Par contre son cœur va fonctionner à peu près bien. Et sa tête fonctionnera. Sa tête fonctionne bien, voilà. Ainsi de suite.

Bon, alors jusque-là c'était très simple. Jusque-là c'était très simple, mais, mais, mais, il y a un petit pervers qui tire les ficelles qui a... Alors bon, il faut comprendre que les choses sont très simples.

C'est compliqué, c'est notre façon d'en rendre compte. Soyons clairs. On avait... on va reprendre... Notre système nerveux central, avec la moelle épinique, ok, on a notre neurone, alors là on est dans le système nerveux autonome, c'est-à-dire avec deux neurones à la suite, on a notre neurone par exemple il peut être là, il pourrait être là et il est là, il prend celui-là, ok, il a son axone qui descend comme ça, puis il part par le système nerveux périphérique, il arrive, il a une synapse,

il arrive sur ce neurone qui arrive sur l'organe concerné, ok ? Là, c'est normal. Et puis, il y en a d'autres, ils partent de là, ils descendent pareil là-dedans, et puis je le fais à un autre endroit mais ça n'a pas d'importance, ils vont partir et puis ils vont faire synapse très très tôt, c'est-à-dire très très proche de la colonne vertébrale et puis après ça va être long pour arriver jusqu'à l'organe.

Donc en clair, on a défini deux types de système, l'un dans lequel le premier axone est long et le deuxième est court, l'autre dans lequel le premier axone est court et le deuxième axone est long, ce qui fait que globalement, dans le premier, le deuxième neurone est proche de l'organe, alors que dans le second, le neurone est proche de la colonne vertébrale.

Ces synapses et ces neurones sont protégés par ce qu'on appelle un ganglion nerveux. Donc dans ce système, le ganglion nerveux est proche de l'organe, dans ce système le ganglion nerveux est proche de la colonne vertébrale.

Alors vous allez me dire, bon après qu'est-ce qu'on en a à faire de ce truc-là ? C'est juste de la cogitation. Et bien, il n'y a pas que cette différence en termes, oui. Alors, dans ce système-là, 1er axone long, 2e court, le ganglion nerveux, il est proche de l'organe.

Dans ce système-là, 1er axone court, 2e axone long, et bien le ganglion nerveux est proche de la colonne vertébrale. On a donné des noms à ces systèmes, parce que vous allez voir, en plus de la longueur des axones dont on a strictement rien à faire, il y a des caractéristiques qui sont beaucoup plus intéressantes.

On a donné le nom de celui-ci dans lequel finalement le ganglion est proche de l'organe, on l'a appelé le système nerveux parasympathique. N'inquiétez pas, on va le regarder plusieurs fois, on va l'exprimer plusieurs fois. Et l'autre, dans lequel le ganglion nerveux est proche de la moelle épinière, on l'a appelé le système nerveux sympathique.

On va le reprendre schématiquement tout à l'heure, pour l'affolement. Alors bon, à la limite, si c'était qu'une question d'exposition de l'ambiant, on dirait bon d'accord t'es gentil mais bon après on s'en fiche, il n'y a pas que ça, il n'y a pas que ça.

Une deuxième caractéristique, quand même je vous ai parlé des neurotransmetteurs, Eh bien, dans celui-ci, dans le parasympathique, à ce niveau-là, donc au niveau de la première synapse, on a un neurotransmetteur qui s'appelle l'acétylcholine, acétylcholine, et au niveau Et au bout du deuxième, pour arriver sur l'organe, on a un neurotransmetteur qui s'appelle l'acétylcholine.

Donc on a les deux mêmes. Parasympathique, oui. Acétylcholine et acétylcholine. On va le représenter chimiquement dans deux minutes. Acétylcholine et acétylcholine. Dans le sympathique, eh bien on a acétylcholine.

Et là, on n'a pas assez d'écholine, on a un produit qui s'appelle la noradrénaline. La noradrénaline, c'est ce qu'on appelle une neuro-hormone, c'est-à-dire c'est une hormone qui joue aussi le rôle de neurotransmetteur, et qui est produite par les glandes surrénales.

Donc ce que ça nous dit tout de suite, c'est que si les glandes surrénales sont HS, le Le système sympathique ne peut pas fonctionner, ne peut pas transmettre son information. L'acétylcholine, elle, elle est produite la plupart du temps directement au niveau de la synapse.

Donc elle ne dépend pas d'un autre organe, alors que la noradrénaline, elle est produite par les glandes surrénales. Alors on va reprendre ça en schéma. Ne vous inquiétez pas. Non, non, vous le refait, vous le refait pas, là, il faut le refaire.

Je ne comprends pas les... Tout va bien. Tu disais tout à l'heure que c'est produit par les intestins. Tu as l'air d'être en train d'insulter. Non, certains, tu verras lesquels sont fondés.

Pas ceux-là. Non, pas ceux-là. Enfin, si, si, les intestins produisent un petit peu d'astéticoline. C'est principalement produit par le synapse d'astéticoline, mais il y en a aussi pas mal qui viennent des intestins. Donc, on reprend. Système nerveux autonome, on est dans le système nerveux autonome, on a une première possibilité, Première possibilité, on a notre premier neurone qui est dans le système nerveux central.

Ça c'est de la localisation, c'est-à-dire notre premier neurone il est installé soit soit dans le cerveau, soit dans le bulbe rachidien, soit dans la voie lépinière. Ok, il envoie son axone qui est relativement court, qui arrive sur un deuxième neurone qui lui a un axone très long qui va arriver jusqu'à l'organe.

Et là on a un ganglion lymphatique. Ce ganglion lymphatique va être proche de la colonne vertébrale. Ganglion nerveux. va être proche de la cône vertébrale. Ici, on a acétylcholine, ça s'écrit acétylcholine, et ici, parce que vous voyez bien, l'information électrique elle arrive là.

Après il faut que ça aille toucher l'organe. Et bien ça va toucher l'organe avec un produit qui est de type hormonal. et bien c'est de la noradrénaline, l'adrénaline et la noradrénaline étant produites par la langue surrénale.

Donc, le système sympathique, je le marque là. Et la noradrénaline c'est aussi un neurotransmetteur ? Oui, c'est à la fois une hormone et un neurotransmetteur, elle joue les deux rôles.

Et les neurotransmetteurs, c'est quelque chose de chimique mais un peu liquide ? Non, non, c'est des produits hormonaux. Un neurotransmetteur, si on regarde la forme liquide d'un neurotransmetteur, on ne va pas rentrer là-dedans, la sérotonine et ainsi de suite, non, on va l'éviter, parce que voilà...

Mais c'est un liquide, non ? C'est une forme liquide, ce sont des cellules, enfin ce sont des éléments, des micro-éléments, des minéraux légers, je crois que c'est ça.

Donc ça, c'est le système nerveux sympathique. Ensuite, le parasympathique, qu'est-ce qu'on a ? on a notre neurone, un long premier axone, et puis un deuxième axone beaucoup plus court, avec là toujours le ganglion.

Le ganglion forcément il est proche de l'organe, puisque le long premier axone, ça c'est le parasympathique. Et vous allez voir, tout ce qu'on fait là ne sert pas à rien, ce n'est pas de la masturbation intellectuelle.

Et là, on a, ah c'est une colline ici, ah c'est une colline ici. Alors vous allez me dire, ok, il n'y a pas les mêmes longueurs d'axone, ok, il n'y a Il n'y a pas les mêmes neurotransmetteurs, mais entre nous, qu'est-ce qu'on en a à faire ?

On s'en fiche complètement. Eh bien non, on ne s'en fiche pas complètement, parce qu'on a remarqué quelque chose d'extraordinaire, c'est que les fibres qui correspondent à ce schéma-là, c'est-à-dire qui ont un premier cours en deuxième langue, qui ont de l'acétylcholine puis de la noradrénaline, ont des fonctions dans l'organisme qui sont radicalement différentes de ces fibres-là.

Et pour ça, je vous renvoie à votre petit cahier avec un œil, à la fin de votre cahier, Vous devez avoir un schéma, un tableau, avec marqué effet de la stimulation sympathique, effet...

Oui ? Oui, c'est au niveau de la cuisine. Tu l'as ? Pour l'instant, c'est un peu laborieux parce qu'on met tout le puzzle en place et ça tourne dans tous les sens.

Mais alors, dans quelques minutes, il va y avoir le hapien qui aura, c'est du Sergio Leone. Ah ouais, avec la dramaturgie, ça va monter, les violences, tout ça, le règlement de compte est obligé.

Alors, attendez, là le héros il est pas encore arrivé en ville, donc on peut pas faire encore le règlement de compte. On s'est rendu compte qu'en plus de leurs différences en termes de longueur d'axon, ça c'est un truc pour les chercheurs, en plus de leurs différences en termes de neurotransmetteurs impliqués, ça encore c'est un truc ça fait plaisir aux chercheurs mais on s'en fiche, eh bien il y avait une différence fondamentale dans leur action et comme le dit si bien Monique on s'est rendu compte

que pour un même organe ou une même glande la plupart du temps on a à la fois un nerf de type sympathique et un nerf de type parasympathique qui va y arriver pour le coeur pour les reins pour le foie on va avoir chaque fois deux types de nerfs qui vont y arriver et que ces nerfs vont avoir des actions plutôt antagonistes et c'est pour ça que je vous ai mis Et ce petit tableau, vous pouvez regarder par exemple, pour le coeur, le nerf sympathique va augmenter la fréquence cardiaque, le nerf parasympathique va diminuer la fréquence cardiaque.

Pour chaque organe, il va y avoir un parasympathique et un sympathique, il y a certains organes ils ne sont énervés que par l'un d'entre eux, on le verra peut-être tout à l'heure, mais ils sont très rares, la plupart sont énervés par l'un d'entre eux.

C'est un seul nerf ? Oui, un seul nerf qui va arriver, oui. C'est pas un faisceau qui fait la différence ? Alors, je réponds à ta question juste après. Au niveau des vaisseaux sanguins, le nerf sympathique va amener une constriction du vaisseau sanguin, Donc vous imaginez que s'il est constrict, contracté, c'est Nicolas qui a donné ce sanguin.

Alors s'il est contracté, et bien la pression va augmenter, ça dilate les branches, alors Alors que le parasympathique, il rétracte les bronches, ça relâche l'avessie, relâchement de l'avessie, des muscles de l'avessie, ça veut dire qu'on ne va pas uriner, alors que le parasympathique contracte les muscles de l'avessie, ça veut dire qu'on va faire pipi.

Globalement, si vous regardez les effets de la stimulation sympathique, c'est la stimulation qui va faire partie du système lutufyte, c'est ce qui nous met en mouvement, le cœur accélère, le débit du sang accélère, la digestion se coupe, on ne fait pas pipi, on ne digère plus, mais tout ça c'est le système sympathique, et comme par hasard le système sympathique il fonctionne grâce aux glandes surrénales, c'est pour ça que je

vous dis que quand on est soumis à des stress répétés, stress répétés veut dire sollicitation du système sympathique, eh bien sollicitation du système sympathique c'est-à-dire sollicitation des glandes surrénales pour produire de la noradrénaline. Et au bout d'un moment, les glandes surrénales s'épuisent, elles n'arrivent plus à produire assez de noradrénaline.

Ce qui fait que le système sympathique ne peut plus faire son travail, et à ce moment-là, on tombe dans l'état du parasympathique. Le parasympathique, c'est le ragamuffin, tranquille, dilatation des vaisseaux sanguins, diminution de la fréquence cardiaque, On digère bien, on fait pipi, tout va bien.

Ça c'est le parasympathique. Le système parasympathique prend le dessus si le système sympathique est épuisé. Le système sympathique est épuisé à force de sollicitations et au moment où les glandes surrénales ne peuvent plus produire assez de noradrénaline.

Ça, c'est ce qu'on appelle le système lutufuite. L'autre, c'est celui qu'on appelle le système calme-contact. Le système sympathique et le système lutte ou fuite. Et le système parasympathique et le système calme-contact. Thierry ?

Ouais ? Qu'est-ce que tu penses qu'il y a dans certaines écoles de naturopathie qui disent que parfois il y a une hyper-sympathie ? Oui ? et que parfois il y a une hyper parasympathie contenue qui ne vient pas d'un épuisement du sympathique.

Exactement. J'ai pas bien compris comment ça fonctionnait, mais oui, il y a un truc au fait. Alors, il peut y avoir une hyper stimulation du parasympathique, c'est rare, mais je l'ai vu par exemple chez les consommateurs d'opium.

Chez les consommateurs d'opium, alors ça se traduit, et vous le verrez, c'est là où on va bien retomber sur nos yeux, et vous verrez à quel point dans les yeux, cet antagonisme entre sympathique et parasympathique détermine quasiment toute l'observation qu'on va faire dans l'œil.

On le verra ça tout à l'heure ou demain. Eh bien, le système sympathique, il dilate la pupille, le parasympathique, il contracte la pupille. Et par amitié des consommateurs d'opium, j'ai vu des pupilles quasiment réduites à rien du tout, il n'y a plus de pupilles, c'est juste l'œil et il n'y a plus de pupilles du tout.

Donc là c'est une hyper stimulation parasympathique, sinon moi, à mon sens, il n'y a de dominance parasympathique que parce qu'il y a un épuisement sympathique. Alors, jusqu'à point du contraire, il faudrait peut-être qu'on en reparle ou que tu me détailles exactement qu'est-ce qui peut justifier ça, mais je n'ai jamais vu de dominance parasympathique a priori.

De dominance du système nerveux, calme, contact, a priori, je n'ai jamais vu ça. Quelque part, en simplifiant, on pourrait dire que ça, c'est le système sympathique, c'est le système acidifiant, c'est l'acidification, c'est le catabolisme, et ça c'est l'anabolisme, le parasympathique. Donc voilà ces deux systèmes, et bien qu'ils doivent littéralement cohabiter.

C'est-à-dire que c'est de l'équilibre des deux que va être déterminée la « bonne santé » de l'individu. Il ne s'agit pas que l'un domine sur l'autre. Et si l'un s'écroule, l'autre prend le dessus.

Sympathique, parasympathique. Et est-ce que c'est si grave que ça que le sympathique il soit en dessous ? Ah ben, c'est pas gravissime, ça va juste faire que t'es complètement épuisé. C'est fatigue chronique, fatigue chronique et effondrement complet du système sympathique.

Et la plupart du temps, effondrement complet. Pourquoi ? Parce que pendant un temps, le sympathique a été super sollicité parce qu'il y avait un stress, il y avait un effort à faire et ainsi de suite.

donc il a tiré énormément sur les glandes surrénales et au moins les glandes surrénales, elles ne peuvent plus produire de leur adrénaline et puis même toute la cétine colline commence à être épuisée aussi, donc BIM, d'un seul coup il coupe, et là on tombe en parasympathie coctomie, c'est-à-dire état léthargique état vraiment léthargique, et c'est pour ça qu'il faut autant régénérer les glandes surrénales pour avoir à nouveau ces neurotransmetteurs Et d'ailleurs, c'est pas étonnant,

pour revenir au sujet de ce matin, qu'on aille chercher ça dans les produits animaux, parce qu'un animal, quand il est dans le couloir avant l'abattage, il n'est pas couloir possible, je peux confirmer, une fois j'ai dormi à côté d'un abattoir, je voyageais à vélo, je me suis couché sous un long vent, et puis au petit matin, je l'ai pas réalisé, j'ai pris un long vent, il y a les pleuvoirs, c'était en Moselle,

et puis au petit matin j'ai entendu l'écouinement, et j'ai rapidement compris qu'est-ce que c'était, c'était un peu rock'n'roll, et donc les hormones de peur, de stress, adrénaline, noradrénaline, donc dans les tissus animaux on va retrouver ces neurotransmetteurs-là, donc après nous, on les utilise pour nous-mêmes.

Et c'est quoi les symptômes de la société de consommation ? La peur. Oui, la peur, complètement, la peur, la peur, la peur, la peur.

Ok, est-ce que c'est à peu près clair pour vous ? Non. Non ? Bon, on le reverra quand on va parler de l'œil. Souvenez-vous aussi, et ça, ça va être intéressant pour l'œil, que, et on peut le faire quand même maintenant, au niveau de l'œil, je vous ai dit, la pupille, alors dans un œil, on va faire ça à rapido, iris, pupille. Ça c'est l'iris, ça c'est la pupille.

On verra ça en détail tout à l'heure ou demain. Et bien, au niveau de la pupille, la dilatation ou la constriction de la pupille dépendent de la lutte entre système nerveux sympathique et parasympathique. Comment ça se fait ?

En fait, à partir de la pupille, il y a des tendonaires qui partent. Et ces nerfs ont des muscles qu'on appelle les muscles stricteurs de la pupille, c'est-à-dire c'est eux qui vont fermer la pupille, ils vont la...

stricteur, voilà, vous voyez, Ces muscles énervés par le système parasympathique prennent leur début ici et vont jusque là. A l'inverse, il y a des fibres nerveuses et musculaires énervées par le système sympathique qui prennent leur début là et qui arrivent comme ça.

Je vais me dégager pour ce qu'on ne voit pas, ne vous inquiétez pas. OK ? Donc, d'un côté ça tire, ça c'est le muscle dilatateur, et de l'autre côté ça retire dans l'autre sens. Et c'est de l'équilibre, et là on va déterminer une ligne qu'on verra dans les yeux, Cette ligne représentant quelque part l'équilibre de tension entre ces fibres musculaires qui sont énervées par le système sympathique et ces fibres musculaires qui sont énervées par le

système parasympathique. Et bien c'est de l'équilibre des deux, finalement, que dépendra la dilatation de la pupille, la forme de la pupille. Imaginons, si cette fibre-là tire plus fort que cette fibre-là, et bien là, on va avoir une déformation de la pupille, et puis on va avoir aussi une déformation de là, d'accord ?

Si cette fibre-là tire moins fort que cette fibre-là, et bien là, au contraire, ça va s'effondrer. Comprenez ? À toutes les échelles. Il y en a des milliers. Et l'extérieur, c'est quoi ?

C'est sympathique ? Sympathique, parasympathique. Et donc, pour chacun des organes correspondants à la zone qui nous concerne, on va avoir un état d'aperçu de la stimulation sympathique et parasympathique pour cet organe.

C'est-à-dire qu'on va dire par exemple pour le cœur, au niveau du cœur, et bien ça tire comme ça mais le cœur il est hyper stimulé au niveau sympathique et finalement le parasympathique il est en hypostimulation.

Et ça, ça va nous parler énormément. Ce cercle-là, ce cercle virtuel qui est créé par l'interface entre les deux, on appelle ça la colorette et l'étude de la colorette et de la forme de la pupille va être très très très importante Donc voilà, sympathique et parasympathique.

Ça va, c'est à peu près clair ? Alors, ça c'est vachement intéressant tout ce que je vous ai présenté. Ça veut dire que les humes révèlent les organes mais aussi ils défendent des organes ? Non absolument pas.

Non, ils révèlent, mais ça ne modifie rien à leur composition à eux, ça ne modifie rien à leur état, on va voir ça qu'on va parler des yeux, non, ça révèle.

Mais donc, les viscérides lactatoires du système parasympathique sont les viscérides du système parasympathique ? Pardon ? Les viscérides lactatoires du système parasympathique sont dans le même état ?

Exactement, les nerfs du système parasympathique innervent les muscles qui contrôlent la dilatation de la pupille. Et est-ce qu'il y a un lien, est-ce que par dessus, il y a la collerette là ?

La collerette c'est la zone d'interaction entre les deux. Oui, mais alors, je m'exprime. En fait, est-ce qu'il y a un lien entre tous ces nerfs et le système intestinal puisque c'est à cet endroit là aussi qu'on voit la collerette ?

Mais ça on en parlera demain, on en parlera demain. Thierry, est-ce que le parasympathique peut s'effondrer ? Ah bah oui, si le corps est vraiment complètement épuisé, mais là c'est la mort.

C'est la mort. Parce que là t'as plus une latine, une colline, alors là c'est la mort. Parce que le sympathique s'effondre toujours avant le parasympathique. C'est-à-dire, on voit rarement quelqu'un mourir en train de danser le twist, tu vois, c'est pas si difficile que d'habitude, mais il y a un moment où tout s'effondre, il commence à être crevé, et puis c'est quand il est crevé que là, à ce moment là, tout s'effondre complètement.

Donc, vous voyez par exemple les personnes qui ont un arrêt cardiaque, bah typiquement, c'est un sympathique qui n'existe plus, le sympathique stimule les contractions cardiaques, et un parasympathique qui prédomine au maximum, qui ralentit, qui ralentit, qui ralentit. Alors il a beau être épuisé, vu que là il y a zéro, même si lui est épuisé, il surprédomine. Bon, tout ça, ce que je vous ai montré jusque-là, c'était vrai jusqu'en 1996.

C'est là où Sergio Leone rentre en scène. Parce que je vous avais dit. Alors, vous m'avez dit, on prend le système nerveux autonome, ok? Des muscles, des fibres nerveuses emploient l'information au système nerveux central et le système nerveux central a une réponse de type parasympathique et une réponse de Et ça, tous les organes du corps étaient concernés, sauf que dans les années 70, il Il y avait un petit gars, qui s'appelait Michael Gerson,

rien à voir avec le docteur Max Gerson, Gerson, G-E-R-S-O-N, Michael Gerson, qui lui commençait à dire, mais vous savez, tout ça c'est bien joli, mais moi je crois qu'il y a une autre distinction à faire dans tout ça parce qu'il y a un système nerveux qui est complètement indépendant de ça, et c'est un système nerveux qui est propre aux entrailles, aux intestins, et il appelait ça système nerveux enterrique. Et puis alors Michael Gerson, c'était un peu la perspective de tous les

congrès de neurologie, après il se pointait, on savait qu'on allait rigoler, Il présentait sa théorie, tous ses copains disaient bon, t'es bien gentil, prends ta faire et ton seau d'un jumeau bac à sable, et il se faisait chaque fois bouter, on lui sortait des arguments et tout, mais lui, coûte que coûte, il n'en demandait pas.

Et puis en 1986, il y a eu un très grand congrès qui s'est passé, je crois, à Stockholm, un truc dans le genre, et il y avait deux de ses plus fervents opposants, un italien et un australien, qui étaient un peu les invités guest stars du congrès.

du style, c'était la mise en ordre de Gerson, il s'y attendait, les deux allaient lui avoir sa dépouille. Il n'est même pas allé à son congrès. Et donc l'Italien a commencé à prendre la parole, et là il a dit écoutez, voilà, vous connaissez Malcolm Gerson, toutes ces théories farfelues qu'il nous a balancées depuis 15 ou 20 ans sans discontinuer, sans discontinuer, enfin 15 ans sans discontinuer.

Alors, moi il y a un an et demi, il y a des événements très particuliers qui sont passés au niveau, dans mon laboratoire, au niveau expérimental, qui m'a poussé à faire des expériences un peu plus poussées, et durant cette année et demie, j'ai exploré, j'ai exploré pour valider totalement à 100 % et sans retenue la théorie de Gerson, et durant les deux heures de ma présentation, je vais vous prouver que tout ce qu'il nous a dit est estrictement vrai.

L'Australien est arrivé derrière, et par une autre voie, il est arrivé à exactement le même résultat. Et ça a été l'apparition d'un nouveau système nerveux en tant que tel, le système nerveux enterré.

Système nerveux enterré. Alors, pourquoi est-ce que ça peut être un nouveau système nerveux ? Il faudrait quand même qu'il ait des caractéristiques différentes de ce système nerveux, pour qu'on le qualifie de différent. Alors, qu'est-ce qu'il a de différent par rapport aux autres ?

Eh bien, ce qu'il a de différent déjà, c'est que jusque là, eh bien, les récepteurs sensoriels passaient par le système nerveux central. Eh bien là, ça ne fonctionne pas comme ça.

On a le système nerveux antérique, donc système nerveux antérique, tout un ensemble de mers qui se trouve au niveau des intestins et du côlon. Eh bien, le système nerveux enterrique, il y a des récepteurs sensoriels à l'intérieur du système nerveux enterrique qui vont communiquer avec des neurones dans le système nerveux enterrique et ça, eh bien, ça va envoyer directement des informations aux organes sont passées par le système nerveux central, ça ne passe pas par le cerveau,

alors c'est très frustrant, ça va directement des entrailles à ça. Mais alors mieux que ça, ce dont on s'est rendu compte, c'est qu'il y a des récepteurs sensoriels au niveau du système nerveux enterrique qui communiquent et qui vont directement agir dans le système nerveux central.

Et ça, ça passe par un nerf qu'on appelle le nerf vague alors le nerf vague connaissait son existence et on disait le nerf vague il permet au cerveau de contrôler les intestins manque de bol c'est totalement faux il permet aux intestins de contrôler le cerveau plus de 90 % des informations qui sont transmises dans le nerf vague vont des intestins vers le cerveau et non pas du cerveau vers les intestins donc là on a un truc d'habitude tout passé par le système nerveux central, c'est-à-dire par le cerveau et par la conscience.

Et bien là, on a un système nerveux qui est autonome, qui sans passer par le système nerveux central, donc sans passer par le système des sensations, vient contrôler directement des organes et qui contrôle lui-même le fonctionnement du cerveau.

Quand on sait et bien que tous ces récepteurs sensoriels sont dans la bouche périphériques de la barrière intestinale sont directement au contact avec la barrière intestinale, sont donc directement conditionnés par l'état direct de nos intestins, par l'état de fermentation, d'irritation, d'inflammation de nos intestins.

On comprend que l'état de nos intestins va venir directement conditionner le fonctionnement de nos organes sans même qu'on en ait conscience, et va venir directement conditionner le fonctionnement psychique et cérébral.

C'est pour ça que quand on parle de 2ème cerveau, vu que le 1er cerveau est contrôlé à 80 % dans ce sens-là et que c'est pas l'inverse, pour moi c'est le 1er cerveau. Nos pensées sont des pensées du bide, on pense avec son ventre, 80%, au moins 80%, on pense avec son ventre, et d'ailleurs la preuve que c'est un système nerveux à part entière, c'était la preuve qu'attendait Gerson et qu'il n'avait pas encore, c'est que le neurotransmetteur qui est utilisé là-dedans n'est pas l'acétylcholine,

c'est pas la noradrénaline, c'est un neurotransmetteur particulier qu'on appelle la sérotonine. La sérotonine est le neurotransmetteur. La sérotonine, on le disait, c'est produit dans le cerveau, ma cache, plus de 75-85 % de la sérotonine est produite dans les intestins.

La sérotonine est utilisée au niveau du cerveau, mais la très grande majorité de la sérotonine est produite par les intestins. On est une civilisation qui a remis la tête en avant. Donc tout vient de la tête, on a créé une idéologie, on a créé un modèle explicatif qui met toute la tête en avant.

Un peu comme on peut arriver à faire gober à des gens qui leur faut du lait pour grandir on arrive à nous faire gober que tout vient de la tête, c'est archi faux. La sérotonine est majoritairement produite par les intestins, la sérotonine est majoritairement utilisée par les intestins, les intestins contrôlent directement le fonctionnement de nos organes sans que ça passe par le cerveau, sans que ça passe par la moelle épinière.

Les intestins contrôlent directement le fonctionnement du cerveau et pas l'inverse. C'est-à-dire que de l'état de nos intestins, de l'état d'inflammation, de l'état d'immersion, de l'état de distanciation, de l'état de la MRDE qui reste dans l'intestin en permanence, va dépendre de la réponse nerveuse qui va déconditionner l'état de notre organe.

La mort commence dans le côlon, disait Alexis Carrel, mais notre psychisme est l'état de notre côlon. C'est pas Walker qui disait ça ? C'est Walker ? Bon, il l'a piqué à Carrel.

C'est normal Walker ? La mort commence dans le côlon ? D'accord, normalement le cas. C'est très important parce que le côlon est certainement l'endroit le plus infecte de l'organisme. Et pour...

à bonne raison, parce qu'on y met n'importe quoi, on y met strictement n'importe quoi, donc le côlon est certainement l'endroit le plus... le plus putride de l'organisme. Et bien l'endroit le plus putride de l'organisme, c'est notre cerveau, c'est véritablement celui qui conditionne le fonctionnement de nos organes.

Donc, vous comprendrez maintenant pourquoi tous les grands hygiénistes ont mis l'accent de façon prépondérante et quasi unique sur l'état des intestins. Les intestins, ils ont quelque chose de particulier. Les intestins, c'est par là que passe toute notre nourriture, et c'est par là que sortent tous les immunes, que se passe l'élimination, c'est-à-dire le nettoyage de l'organisme.

Mais en même temps, c'est par là que passe notre nourriture, et c'est un endroit qui est un marée gluant. Pourquoi ? Parce qu'il y a des choses qui stagnent. Vous imaginez, l'exemple que je donne, c'est le cajou de banane que vous allez acheter chez le grossiste.

Avant de l'amener dans votre cuisine, vous le faites passer par votre fosse sceptique. Vous le bananez dans votre fosse sceptique, histoire qu'il prenne bien la couleur, et puis hop, vous le posez sur la table.

Bon appétit ! Il y a beau avoir une portion de banane, je mets quiconque au défi d'y toucher. C'est l'ambiguïté. Nos intestins, à la fois ils nous servent à l'assimilation, à l'élimination, Et ce sont aussi le centre de contrôle nerveux primordial du corps.

Donc, vous comprenez bien que l'état de vos intestins est extrêmement primordial. Or, dans la civilisation, on met n'importe quoi dans nos intestins. Il s'ensuit, balolement, troubles gastro-intestinaux divers, putréfactions multiples, pourquoi ?

Parce qu'il y a des bouchons, il y a des bouchons, les choses restent. Il y a des gens qui ne vont pas à la salle que tous les 15 jours. Pendant 15 jours, il y a 15 jours de repas qui restent à l'intérieur, qui massèrent et qui fermentent et qui putrifient, c'est immonde, c'est immonde, l'état des intestins est immonde et ce qui est immonde c'est ce qui contrôle au niveau nerveux le fonctionnement de tout notre système nerveux autodrome, c'est pas ragoutant,

John Wayne puisqu'on était dans les westerns, John Wayne quand il est mort, il est mort d'un cancer du colon, on lui a trouvé 4,5 kg de viande en putréfaction dans le côlon transverse. En plus, quand on sait, et on le verra au niveau nerveux, le côlon transverse, ce côlon-là, qui a rarement cette forme-là, qui est rarement là, d'habitude il se balade en bas tellement il existe en vue.

Mais le côlon transverse, il conditionne le fonctionnement psychique directement de l'individu. Eh bien, son fonctionnement psychique, il avait 4,5 kg de vidoche en train de putréfier dedans.

Le premier cerveau. Vous avez vu que ça servait à quelque chose de faire toute cette démonstration ? Le deuxième cerveau c'est celui-là, le premier c'est celui-là. Comment sont tes intesprès ?

Voilà comment tu manges. Voilà comment tu penses. On te dit oui t'as une émotion et ça te coupe... Non, tu manges mal et t'as une émotion qui est générée. Le système nerveux empirique, c'est dans toutes les parties des intestins, ou c'est dans un ?

Ouais, ouais, non, c'est, tu as, en fait, tu as les intestins et le colon d'ailleurs, les deux. Oui, mais je ne voulais pas couper le film. C'est une cellule, alors c'est une cellule nerveuse située sur la paroi des intestins.

Exactement, tu vois, tu as tes intestins en fait, si c'est les intestins, t'as des trucs qu'on appelle les villosités intestinales, ces petites tentacules là, qui servent à augmenter la surface d'absorption et d'élimination, et puis alors les ganglions nerveux, donc les récepteurs nerveux avec les axons et tout, mais ils sont là, ils sont à la paroi contact immédiat.

Or, tous les aliments, et ainsi de suite, ils passent comme ça. Et tout ce qui putréfie là, et qui arrive à passer parce qu'il y a une hyperclamabilité intestinale, parce que la membrane est enflammée, ça passe à ce niveau-là, et ça vient exciter ça.

Et ça, sans te rendre compte, ça va venir conditionner le fonctionnement de ta vessie, de ton foie, de tes glandes surrénales, et en mylidologie on le verra vraiment, au niveau des yeux, on voit, la pupille est là, là il y a les intestins et le côlon, et bien on voit littéralement des lignes noires, qu'on appelle des rayons solaires, des radis solaris, partir de la zone intestinale et venir toucher des organes concernés.

Là, c'est réellement un arc réflexe nerveux de toxicité qui vient directement concerner l'organe. Ça veut dire que simplement, le ganglion nerveux correspondant à cet organe-là, il qui est excité par une putréfaction particulière à cet endroit-là, par une lésion particulière à cet endroit-là, et que ça vient conditionner le mauvais fonctionnement de cet organe.

Thierry, qu'est-ce que c'est la différence entre l'organe du ventre et l'organe nerveux et cellules nerveuses ? Est-ce que les ganglions sont amas de cellules nerveuses ? Les ganglions sont amas de cellules nerveuses.

Elles font des petites poches en trait pour faire la fête. Donc, voilà exactement ce qui se passe, système nerveux enterrique. Et c'était très important de comprendre ça parce que vous allez voir à l'échelle de l'œil et l'importance colossale qu'ont les intestins.

Dans l'œil, les intestins sont au centre. Un œil, c'est circulaire, et c'est vraiment intéressant parce qu'on voit que la pupille est noire, il n'y a pas grand-chose à vous dire, et juste après, il y a l'estomac et les intestins.

Et deux, tout le reste se déploie. Littéralement, nous sommes des intestins développés. D'ailleurs, on le voit au niveau embryonnaire. La première des choses qui se développe au niveau embryonnaire, c'est un intestin.

On a un intestin géant qui se déploie, et nos organes se, si vous voulez, au tout début... Hop, j'ai des belles chartes, je vais les sortir.

Au tout début, on a une petite forme d'intestin comme ça, puis il y a une partie, une excroissance qui se fait, qui ressemble au cerveau, et puis petit à petit, il y a des sortes de petites vésicules qui se forment là, et puis qui vont se détacher, mais ça c'est les organes, au niveau embryonnaire.

Si vous voulez, au niveau embryonnaire, au bout d'un moment, on va avoir ça. Et puis ça, ça va se couper, ça va devenir le foie, les choses comme ça.

Et c'est pour ça qu'il y a un lien nerveux toujours qui est présent là, c'est que ça correspond à l'endroit où il y avait la jonction entre l'organe et le tissu des intestins. Pour savoir un petit peu le lien entre organes et partie des intestins, le Dr Jensen, auquel je vais me référer pas mal quand je vais parler de l'iridologie, puisque je me prépare de son école et de son enseignement, et qui est certainement l'une des personnes qui a le plus pratiqué l'iridologie, on dit qu'il a vu

à peu près 350 000 à 400 000 perdues dans sa vie, Donc c'est quelqu'un qui avait une expérience colossale, a fait une cartographie. C'est-à-dire qu'il dit, à tel endroit du colon transverse correspond au tel organe, à tel endroit correspond au tel organe, et donc c'est intéressant.

Je vous l'avais là, pour visu, ce que je vous propose c'est qu'on va faire une petite pause. Ah ouais, il est 5 heures quand même, on s'est fait une bonne pause. On se fait une petite pause, un quart d'heure, 20 minutes, après on pourra faire quelques C'est la même précision, puis après on verra que tout ce que je vous ai dit là, c'est entièrement faux, ça n'a pas de rapport avec vous, ça c'est bien pour changer.

Ok, on se fait 20 minutes de pause.

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