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Tous opiomanes ? Terra Incognita 2014 seconde journée

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L'équipe RGNR
14 vues • Publiée le 02/12/2014

Cette vidéo, enregistrée lors de la deuxième journée de Terra Incognita 2014, porte sur les récepteurs opiacés et leur rôle dans la régulation du système nerveux. Thierry rappelle d’abord que le corps produit ses propres opioïdes, les endorphines, en réponse à des actions bénéfiques comme l’activité physique ou l’acte sexuel, puis il montre que d’autres sources, extérieures et bien moins contrôlées, viennent parasiter ce même système.

Le cœur de l’exposé porte sur les opioïdes exogènes issus de la digestion incomplète de la caséine du lait et du gluten du blé, qui produisent respectivement des caséomorphines et des gliadorphines. S’y ajoutent les sécrétions de champignons pathogènes installés dans l’intestin, dont la présence est favorisée par les antibiotiques, le stress ou une alimentation dénaturée. Ces molécules viennent activer ou inhiber les récepteurs mu, delta et kappa du système nerveux, et Thierry relie directement cette perturbation à des états comme la dépression, l’hyperactivité, l’autisme ou les crises d’épilepsie.

Thierry décrit ensuite le mécanisme de la crise de manque : face à un afflux chronique d’opioïdes, le corps multiplie ses récepteurs pour s’adapter, et toute suppression brutale des aliments en cause provoque un syndrome de sevrage réel, comparable dans sa mécanique à celui de l’héroïne ou de la méthadone. Il présente trois plantes susceptibles d’accompagner ce passage, le mucuna pruriens, l’eschscholtzia californica et le colza californien, tout en soulignant qu’elles ne remplacent pas l’arrêt complet des produits incriminés.

La dernière partie élargit le propos au sucre raffiné, dont l’attractivité sur les récepteurs opiacés serait, selon les études citées, supérieure à celle de l’héroïne, et revient sur les implications sociales de ces dépendances alimentaires. Thierry pose la question du caractère : si une personne consomme en permanence des modulateurs opioïdes, ce que l’on observe de son comportement n’est pas sa nature propre mais l’effet de ces substances sur son système nerveux.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, deuxième jour, deuxième matin, pour ceux qui découvrent cette vidéo le matin, petit matin pour moi là, deuxième matin de Terra Incognita. Et vous savez que ce Terra Incognita, on l'a mis plus que jamais dans la direction, on l'a placé sous la direction finalement de ce désir profond de s'affranchir de toutes les formes de conditionnement, de dogmatisme sur le plan intellectuel, de légalisme sur le plan intellectuel, d'il faut, il ne faut pas, de toutes ces règles coercitives,

mais aussi de tous les conditionnements que l'on peut avoir au niveau physique, de toutes les dépendances, de toutes les addictions, qui gouvernent et qui modèlent littéralement notre comportement, notre état d'esprit, notre caractère. C'est pour ça que je dis toujours, quand vous me parlez du caractère d'une personne, dites-moi d'abord ce qu'il mange et je vais pouvoir vous dire un petit peu ce que vaut son caractère.

Dans ce cadre-là, on a vu précédemment l'influence que pouvait avoir le cycle de la dopamine et le fonctionnement de la dopamine sur la régulation de l'humeur. Il y a un autre cycle qui est intéressant à considérer, qui est même essentiel à considérer, c'est le fonctionnement des récepteurs opiacés.

Les récepteurs opiacés sont des récepteurs dans le corps qui sont placés au niveau du système nerveux et qui vont venir moduler le fonctionnement de ce système nerveux, soit l'activer, soit le diminuer.

Le fonctionnement de ces récepteurs d'ailleurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine, c'est certainement aussi comme ça qu'ils viennent agir. Le fonctionnement de ces récepteurs opiacés est activé par des produits, qu'on dit des opiacés ou des opioïdes.

Les opioïdes étant des produits qui sont proches de la structure des opiacés et qui ont la propriété de venir activer ces récepteurs comme une clé rentre dans une serrure et active ce fonctionnement. Alors des opioïdes, nous en avons naturellement dans le corps humain parce que l'humain a la capacité de moduler, d'augmenter, de limiter, de diminuer le fonctionnement de son système nerveux de manière à diminuer la sensibilité à la douleur si nécessaire, de manière à créer un état de plaisir, d'euphorie, puisqu'on rentre

littéralement dans le phénomène de la boucle du plaisir et les phénomènes de récompense, c'est-à-dire recevoir une décharge de plaisir en fonction de quelque chose qui est bon pour la physiologie humaine. Ces récepteurs opiacés jouent un rôle essentiel dans la production de plaisir ou la modulation et la diminution du plaisir.

Nous avons donc des produits naturels qui sont produits dans le corps, en particulier la classe la plus connue ce sont les endorphines qui sont produits en fonction de l'activité. Les endorphines sont produites lors de l'acte sexuel, lors de l'orgasme particulièrement.

Elles sont produites aussi quand on a une activité physique qui est adéquate pour le corps. Il y a production de pas mal d'endorphines, les marathoniens particulièrement vous le diront. Et ces endorphines-là sont là pour créer une récompense à une action qui est favorable pour le corps humain.

Sauf que le problème, c'est qu'on a oublié, c'est qu'il y a des opiacés ailleurs. Donc il y a les opiacés endogènes, pas de problème, ils sont produits à dessein par le corps humain et en fonction des besoins.

Et puis il y a les opiacés exogènes. Quand on parle d'opiacés exogènes, on pense immédiatement à tous les dérivés de l'opium directement, la morphine, l'héroïne, ce sont les évidents, et on sait à quel point ce sont des produits qui sont extrêmement hautement addictifs.

Mais on ne pense pas assez à tous ceux qui sont d'origine exogène alimentaire. Donc, de mémoire, la casomorphine, qui est issue de la caséine du lait, la gliadorphine et la glutéomorphine, issues du gluten, et puis il y en a deux autres, la deltorphine 1 et 2, et la dermophine 1 et 2, qui eux sont sécrétées par la production de champignons.

C'est issue de champignons pathogènes qui peuvent se trouver dans le tube intestinal, on va le voir plus précisément. Alors, qu'est-ce à dire ? C'est-à-dire que dans notre alimentation, dans notre mode de vie, nous sommes exposés, même sans être des opioïnomanes, des zéroïnomanes ou des morphinomanes, nous sommes exposés à tous ces produits qui vont venir moduler le fonctionnement du système nerveux.

Ces produits, ces opioïdes, qui sont issus de la décomposition partielle non totalement réalisée des peptides du lait, de la caséine du lait qui donne les caséomorphines, du gluten, du blé, qui est une longue macro-protéine qui est décomposée de manière anormale et partielle en glyadorphine et en glutéomorphine, et qui sont perturbées aussi par les sécrétions de ces champignons qui peuvent séjourner dans l'intestin liés à une dysbiose intestinale, on va y revenir en détail,

et ces produits sont la deltorphine et la dermophine. Alors ces produits, comme je vous le disais, ils vont venir moduler un petit peu le fonctionnement du système nerveux. Pourquoi ? Parce qu'en fait, il y a globalement trois types de récepteurs au PCR.

Chaque type étant lui-même une immense classe qui va englober énormément de produits. Il y a les récepteurs Mu, il y a les récepteurs Delta et il y a les récepteurs Kappa. Chacun étant une très grande classe. Pour faire simple, on va avoir des récepteurs qui vont plutôt activer le système nerveux, qui vont donner des états d'hyperactivité, d'euphorie et de plaisir.

Et à l'inverse, on va avoir des récepteurs qui vont plutôt limiter le fonctionnement du système nerveux, qui vont couper la sensation de douleur, qui vont mettre dans un état de dépression, de... on est à...

affalissement, non c'est pas le terme, il ne vient pas là comme ça, mais de limitation du fonctionnement du système nerveux humain et d'apathie, d'apathie littéralement dans le corps humain. Et donc ces récepteurs qui se trouvent dans le cerveau, dans le système nerveux central aussi, ils se trouvent aussi au niveau du du système nerveux entérique, au niveau de la surface des intestins.

Vous comprendrez bien que si on consomme des produits contenant des peptides capables, par dégradation, par digestion partielle, de produire des opioïdes et des opiacés, automatiquement la consommation de ces produits va venir moduler littéralement le fonctionnement du système nerveux.

C'est ainsi que l'on sait maintenant que la schizophrénie, l'autisme, les crises d'épilepsie, l'hyperactivité, la dépression sont des phénomènes qui sont liés à l'altération, la modulation du message nerveux à l'intérieur du corps par l'activation exagérée, l'activation disharmonieuse des récepteurs, qui sont des récepteurs opiacés.

Vous comprendrez bien que toute alimentation qui comporte des produits laitiers, qui comportent des produits à base de gluten, toutes personnes qui présentent une dysbiose intestinale forte qui va conduire à la production de ces deltorphines, de ces dermophines, sont susceptibles d'avoir une altération du fonctionnement de leur système nerveux, donc de leur comportement, donc de leur état d'esprit, donc de leur caractère, par ces produits toxiques qui vont venir moduler, qui vont venir perturber le fonctionnement

normal du système nerveux. Alors ce qu'il faut savoir, c'est que ces récepteurs opiacés sont aussi à l'origine de tous les phénomènes d'addiction. Et les phénomènes d'addiction au niveau des récepteurs opiacés, il est assez intéressant à connaître.

Ce qu'il se passe, c'est que ces récepteurs opiacés ont la propriété de participer à la boucle récompense-plaisir. Et si d'un seul coup, il y a énormément d'opiacés ou d'opioïdes qui sont apportés au corps, on voit une multiplication une multiplication effrénée de ces récepteurs opiacés de manière à répondre à cette surabondance d'opioïdes qui sont amenés dans le corps, de manière à avoir une réponse nerveuse adaptée.

Et donc on voit une multiplication. Et effectivement, qu'est-ce qui se passe si on coupe d'un seul coup l'apport de produits opiacés ou opioïdes ? Immédiatement, il y a ce qui s'appelle le crise de manque.

C'est-à-dire, littéralement, les récepteurs opiacés des intestins, du système nerveux crie leur douleur pour demander à être rempli et à être activé. Sinon, le système nerveux est dans un état de limitation ou d'hyperactivité selon les récepteurs qui étaient précédemment multipliés. C'est pour ça que quand on parle de produits contenant des opioïdes, produits détiés, gluten, toutes les drogues, héroïne, morphine et métadone en particulier, Quand on parle de cette intoxication endogène par la production de ces

champignons situés dans le tractus intestinal, on parle de crise de manque. Ces crises de manque correspondent au fait que notre corps s'était adapté à la surabondance de produits opioïdes qui lui étaient apportés, et d'un seul coup, on veut couper.

On veut couper parce qu'on a perçu que ces produits-là venaient moduler, venaient altérer le fonctionnement du système nerveux. On veut couper. Et là, d'un seul coup, on se retrouve avec énormément de récepteurs et très peu d'opioïdes puisque les opioïdes produits de manière naturelle par le corps sont en quantité relativement modérée pour moduler le système nerveux de manière adéquate.

La problématique, c'est toujours la même. C'est-à-dire qu'on a un fonctionnement dans le corps, on a un système qui est parfaitement équilibré. Et nous, nous venons avec une très grande quantité de produits le perturber complètement.

C'est un peu comme quand on amène de la cortisone qui vient ressembler et avoir la même action que le cortisol et la cortisone produits naturellement dans le corps, mais là, on en apporte une quantité massive. Et dès lors, un effet qui est un effet bénéfique pour le corps, c'est-à-dire immunomodulation, devient un effet extrêmement négatif avec une immunosuppression totale des fonctionnements du corps humain.

Là où on avait une modulation fine adaptée au fur et à mesure des jours et finalement des besoins de l'organisme, on a d'un seul coup une espèce d'énorme coup de massue qui arrive sur le système et qui fonctionne en tout ou rien.

C'est exactement ce qui se passe avec les opioïdes. Ces opioïdes viennent littéralement perturber le système et on sait, quand on parle d'enfants autistes, on parle de dysbiose intestinale, donc on parle de la présence de ces bactéries, de ces champignons pathogènes qui se sont installés parce qu'il y a eu une opportunité.

Vous savez à quel point les antibiotiques, la nourriture dénaturée que nous consommons en particulier actuellement, le stress, la pilule pour les femmes, créent des trous, des fenêtres pendant lesquelles notre biote intestinale, qui est littéralement notre protecteur, notre agent immunitaire numéro 1, n'a pas la capacité de lutter contre ces agents pathogènes.

Et ces agents pathogènes viennent s'installer et déséquilibrent littéralement le biote. et une fois qu'ils sont installés, ils sont très durs à déloger parce que le biote commence à tourner de manière à être un biote globalement pathogène pour l'individu. Et donc, tous ces enfants, toutes ces personnes qui présentent des troubles du comportement, ils ont en commun une dysbiose intestinale forte.

Cette dysbiose intestinale, qu'est-ce qu'elle va induire ? La production, certainement. La présence et la production par des bactéries et des champignons en particulier, d'opioïdes tels que la deltophine et la dermophine.

Ensuite, une dysbiose intestinale qui va faire que la caséine du lait et le gluten du blé vont être particulièrement mal décomposés, ce qui laisse supposer pour certains chercheurs qu'une biote intestinale parfaitement adaptée permettrait la digestion de la caséine du lait et du gluten du blé.

Ça reste à démontrer, mais il semblerait théoriquement que des personnes qui auraient une biote intestinale particulièrement équilibrée pourraient résister à ces poisons. Et donc ces personnes vont être complètement perturbées par ce fonctionnement.

Dès lors, ils décident de s'affranchir, terra incognita, on décide de s'affranchir de tous les types de conditionnements. Sauf que, comme je vous l'ai dit, on va avoir une très grande quantité de récepteurs opiacés qui sont là et qui réclament.

D'ailleurs, c'est ce qui fait que toutes les personnes qui sont en sevrage... en sevrage d'héroïne, de méthadone, de morphine, ou même en sevrage de gluten ou de produits laitiers peuvent ressentir des douleurs particulières au niveau de leur tube intestinal. Pourquoi ?

Parce qu'il y a énormément de récepteurs qui se situent à cet endroit-là. Alors, il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas se raconter d'histoires. Cette crise de manque, littéralement, aura lieu.

Elle aura lieu obligatoirement. Et en même temps, c'est quelque part le seul moyen de passer au travers du miroir. C'est-à-dire permettre que diminuent ces récepteurs opiacés qui avaient été exagérément augmentés dans le corps humain, et permettre qu'ensuite il soit sensible à la quantité normale d'opioïdes produits par le corps humain pour réguler le fonctionnement de son système nerveux.

Cette crise est normale, elle est incontournable, et c'est ce qui fait qu'autant de personnes, par exemple, quand elles essayent de quitter la consommation de gluten, reviennent sans cesse.

Pour que cette crise soit adoucie, on a quand même des outils. Et dans Terra Incognita, on est là aussi pour vous donner des outils. La première, ça va être l'utilisation de certaines plantes qui vont permettre de passer cette crise de façon plus douce.

Il y a une plante que j'aime particulièrement qui s'appelle la rhodiola. Je vous en ai déjà parlé énormément. La rhodiola exerce un rôle régulateur sur le système nerveux qui est assez exceptionnel et qui facilite énormément le passage de cette crise de manque.

Il y a une autre plante dont je vous avais parlé, le mucuna pruriens. je les cite dans la vidéo sur la dopamine qui a été diffusée dimanche dernier, et le mucuna pruriens lui aussi joue un rôle régulateur sur le système nerveux qui favorise le passage de cette crise de manque.

Il y a un autre produit qui va apporter des opioïdes mais en quantité beaucoup plus limitée et qui va permettre que cette crise de manque se passe d'une manière beaucoup plus douce, c'est l'escoldia, l'escoldia californica, de mémoire, c'est-à-dire le pavot de Californie, c'est de la famille des eaux piacées, le pavot de Californie, Escolzia, qui est aussi extrêmement favorable pour rétablir le sommeil chez les personnes qui arrêtent de prendre des produits opioïdes et finalement, lors de la crise de menthe,

commencent à perdre le sommeil, l'Escolzia étant une plante exceptionnelle pour retrouver le sommeil, et ces trois plantes-là vont permettre de passer la crise de manque. Mais en même temps, il faut savoir que pour passer cette crise de manque et pour que ça soit effectivement efficace, il y a une chose qui est prioritaire, c'est d'arrêter tous les produits à base de gluten, de lait, et permettre qu'enfin cette quantité de récepteurs opiacés diminue.

Parce que sinon, on se retrouve dans la situation où on fournit un tout petit peu. Il y a des gens qui me disent que j'ai arrêté le gluten. De temps en temps, il faut une période suffisante pendant laquelle il n'y a zéro produit issu de la décomposition partielle du gluten et de la caséine, de manière à ce que la diminution des récepteurs OPC soit suffisante pour permettre à ce que la personne ne vive plus cette crise de manque.

Sinon, c'est sans cesse réactivé, c'est-à-dire qu'on n'a à la fois pas assez d'opioïdes et qui sont apportées dans le corps puisqu'on a limité notre consommation de gluten, et en même temps il y en a trop pour que les récepteurs OPAC puissent diminuer de manière adéquate. On se situe dans cette zone qui est particulièrement inconfortable, dans laquelle on est à la fois en crise de manque permanente et en situation de ne pas être assez alimenté.

C'est pour ça que dans ce terra incognita aussi on a eu la chance, on a la chance d'avoir une proposition par Pilar Lopez, qui est une amie, qui a créé une école qui s'appelle l'école pour une autre cuisine, et qui va nous proposer chaque jour des menus sans gluten et sans produits laitiers, pour les personnes aussi qui sont en transition, qui ont envie de supprimer systématiquement le gluten et les produits laitiers, qui va nous aider aussi lors de ces menus, lors de ces recettes de ces fiches PDF qui

sont téléchargeables sur la page les recettes de Pilar, qui va nous permettre aussi de savoir où se trouve le gluten, le gluten caché, parce qu'on en trouve à peu près partout, il a imprégné toute notre civilisation et qui va nous permettre d'imaginer des recettes.

Parce que c'est vrai que souvent, en plus de la crise de sevrage, si en plus on change complètement les normes alimentaires, il y a aussi une addiction psychologique à certains types d'aliments, des cakes, des pains, et le fait de proposer en phase de transition des produits qui sont similaires, qui ressemblent mais qui ne contiennent pas de gluten est fortement aidant.

C'est pour ça que je la remercie énormément. Elle va nous proposer normalement tous les jours, je l'espère en tout cas, une fiche qui sera téléchargeable, dans laquelle vous aurez des recettes, des indications, un guide qui va vous permettre de vous orienter en terra incognita dans cette expérience de non-domination par ces produits opiacés qui contrôlent littéralement notre fonctionnement.

Il y a un autre produit qui est extrêmement addictif dans notre alimentation, c'est le sucre. Et il y a une expérience qui a été menée il y a peu de temps par des chercheurs. Ils ont rendu des souris accro à l'héroïne et une fois qu'elles étaient bien accro à l'héroïne, ils leur ont proposé du sucre blanc, du sucre raffiné.

Et ils se sont rendus compte que le pouvoir addictif et attractif du sucre blanc était nettement supérieur à celui de l'héroïne. Le sucre vient interférer aussi, via une cascade de réaction qui est un petit peu plus complexe à expliquer à la caméra, vient interférer aussi avec le fonctionnement des récepteurs OPC et rentre littéralement dans cette catégorie.

C'est pour ça que souvent quand je cite les poisons majeurs, je dis gluten, produits laitiers. Alors c'est clair que s'ils sont fermentés et s'ils sont non pasteurisés, visiblement il y a déjà une pré-décomposition de la caséine qui pourrait les rendre plus tolérables pour le corps. Je reste extrêmement suspicieux pour ma part et c'est pour ça que je préfère les classer dans les poisons, Surtout qu'on a d'autres alternatives bien plus intéressantes. Tous les produits à base de gluten,

à base de blé, tous les produits laitiers, le sucre raffiné, le sel et tous les additifs alimentaires. Là, vous avez trois produits. Les produits à base de gluten, les produits laitiers et de sucre qui sont des activateurs, qui sont des modulateurs, qui sont des perturbateurs de tous les récepteurs opiacés et qui vont venir jouer sur l'hyperactivité, la dépression, les phénomènes tels que la schizophrénie, l'autisme, les crises d'épilepsie...

Et si vous voyez ces phénomènes se passer chez une personne, la première des recommandations que vous pourriez lui faire et qui peut lui changer la vie littéralement, c'est de changer son alimentation.

Terra Incognita est là pour ça. Et d'ailleurs, il y a de plus en plus de psychiatres qui commencent à intégrer ça dans leurs pratiques et qui se rendent compte que la simple modification de l'hygiène alimentaire amène des améliorations dans le comportement des personnes qui viennent les consulter, à des kilomètres de tout ce que pouvaient apporter les médicaments, les psychothérapies. Pour moi, une psychothérapie qui ne s'appuie pas sur une modification profonde de notre mode de vie,

de notre mode alimentaire en particulier, est une psychothérapie un petit peu en vain. Pourquoi ? Parce qu'en permanence, d'un côté, on essaie de déconstruire sur le plan psychologique, et en même temps, en permanence, on apporte ces produits opioïdes qui vont venir perturber, moduler, transformer la réponse nerveuse d'un individu donné.

Et c'est pour ça que quand on me parle du caractère d'une personne, moi je me dis, mais qu'est-ce qu'ils mangent ? Si cette personne consomme des produits opioïdes, son caractère, on ne sait pas ce qu'il sait.

C'est-à-dire que ces enfants qui pleurent souvent, ces enfants qui sont déprimés ou, à l'inverse, hyperactifs, qui sont en état d'euphorie, d'exaltation permanente, ce n'est pas leur caractère, c'est le caractère de l'alimentation qui vient altérer au travers de ces récepteurs Delta, Mu, Kappa, donc ces différents récepteurs opiacés qui ont chacun leurs caractéristiques, et bien qui viennent perturber le fonctionnement cognitif de l'enfant.

Et je pense aussi que toute notre société, la structuration psychique, et donc matérielle aussi de notre société, est le reflet de ces choix alimentaires. Et c'est pour ça qu'il y a une extrême importance à se libérer, à passer le miroir d'une certaine manière, à traverser cette crise de manque pour découvrir réellement quelle est notre véritable nature. Et notre véritable nature, c'est une nature douce, paisible, aimante, qui est en quiétude, quiétude totale et en pleine santé.

C'est-à-dire qu'on quitte cette espèce de brouillard mental qu'il y a en permanence, qui est lié là aussi à la diminution de la réponse nerveuse liée à l'activation de certains de ses récepteurs opiacés, qui est lié aussi à la disparition de cet état de dépression permanent, qui est lié là aussi à l'activation de certains récepteurs opiacés, qui est lié aussi à la diminution de ces espèces de piques d'euphorie, d'exaltation ou d'hyperactivité liées là aussi à l'activation spécifique de certains récepteurs opiacés.

Et qu'on retrouve enfin notre véritable caractère, c'est pour ça qu'il y a un véritable challenge. Alors on souhaite, avec ces vidéos, vous apporter tous les outils, toutes les aides, au travers de ces recettes, au travers aussi de multiples interactions qu'il peut y avoir dans les commentaires, sous les vidéos, et je vous en remercie pour la quantité extraordinaire de messages qui sont postés, de toutes ces interactions.

J'aurais souhaité avoir le forum, on ne l'a pas pour l'instant. Pour permettre toutes ces interactions, elles vont venir rapidement, et permettre à chacun de traverser ce miroir de l'addiction pour nous-mêmes, pour nos proches, pour nos enfants.

Une manière à permettre aux gens d'expérimenter ce que c'est que la... la vraie vie, entre guillemets, la vie qui n'est pas une vie sous dépendance, cette espèce d'aiguillon qui nous fait en permanence nous diriger vers les mêmes aliments, en permanence nous fait reproduire exactement les mêmes comportements, et quoi qu'on fasse, on retombe dedans.

Terra Incognita, c'est la chance de pouvoir traverser cette expérience, tous ensemble, avec des aides, avec des recettes, avec ceux qui l'ont déjà traversée et qui peuvent témoigner pour nous.

Donc merci de tout cœur pour vos témoignages, c'est le deuxième jour. Vous avez vu, on a eu quelques petits couacs au démarrage, le sondage, par exemple, ne fonctionne pas.

L'équipe est en train de travailler activement dessus, et dès que ça sera prêt, je vous tiendrai au courant pour que vous puissiez vous déterminer dans ce terra incognita. On continue jour 2 de terra incognita. C'est un jour de découverte, d'expérimentation. Je continue ma propre expérimentation qui risque de ne pas durer longtemps vu ce que cela génère chez moi. Mais bon, c'est l'expérience, l'expérience avant tout.

Terra incognita. c'est mettre à mal toutes nos certitudes, toutes nos croyances, tous nos déterminismes, et venir tester, tester empiriquement, tester directement ce que c'est qu'un état normal de fonctionnement de l'être humain.

Bienvenue dans cette deuxième journée de Terra Incognita.

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