Tous les symptômes de la peau, le corps dans sa simplicité 4
Cette vidéo s’inscrit dans la série « Le corps dans sa simplicité », dont l’objectif est de remplacer la fragmentation médicale par une lecture globale du vivant. Thierry pose d’emblée le cadre : il n’existe pas autant de maladies de peau que d’individus, mais une seule logique physiologique qui explique toutes les manifestations cutanées, de l’acné au psoriasis en passant par l’urticaire et l’eczéma.
Le mécanisme central est celui des émonctoires : les reins et les intestins sont les organes d’élimination principaux, et la peau n’entre en action que lorsqu’ils sont saturés. Thierry détaille comment l’accumulation d’acides, notamment issus du métabolisme des protéines animales, dépasse la capacité rénale et finit par s’évacuer à travers la peau, provoquant inflammation, rougeurs, sécheresse et congestion lymphatique selon la forme que prend cette surcharge.
La déminéralisation occupe une place centrale dans l’explication : les acides stagnants consomment les minéraux présents dans les tissus cutanés, ce qui entraîne perte d’élasticité, fissures et sécheresse. Thierry insiste sur le fait qu’on n’hydrate pas la peau avec des crèmes grasses, mais de l’intérieur, en remontant le capital minéral global du corps par les jus de végétaux, l’eau de mer et le plasma marin.
La vidéo se termine sur des applications concrètes : couper l’apport de matériaux acides en priorité, soutenir les émonctoires principaux, pratiquer le brossage à sec, et recourir aux bains au bicarbonate de sodium pour soulager rapidement les inflammations cutanées. Thierry précise la dose (environ un kilo par baignoire) et explique pourquoi le bicarbonate est efficace par voie externe mais pas par voie interne.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00La loi comme fondement de la libertéThierry introduit la série en expliquant pourquoi comprendre les lois physiologiques permet de ne plus dépendre d’un prescripteur extérieur.
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2:29Pourquoi séparer les symptômes est une erreurIl critique la tendance à fragmenter chaque cas cutané en situation unique, alors que le vivant répond à des lois générales communes à tous.
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4:58La peau comme émonctoire secondaireThierry présente la hiérarchie des émonctoires et explique à quelle condition la peau est sollicitée pour éliminer ce que les reins ne peuvent plus traiter.
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7:29Acides, inflammation et congestion lymphatiqueIl détaille comment l’accumulation d’acides sous-cutanés produit les différentes formes de symptômes : rougeurs, dermites, boutons d’acné et vésicules.
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12:27Protéines animales et saturation rénaleThierry explique pourquoi les déchets du métabolisme protéique dépassent la capacité de filtration des reins et finissent par sortir par la peau.
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14:58Couper le robinet avant d’ouvrir la bondeIl pose la priorité absolue : réduire l’apport de matériaux acides avant même de chercher à stimuler les émonctoires ou à traiter les symptômes localement.
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17:58Minéralisation et élasticité de la peauThierry explique le lien entre déminéralisation, perte d’élasticité et sécheresse cutanée, et pourquoi la reminéralisation globale est la seule voie durable.
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22:17Jus, eau de mer et reminéralisation pratiqueIl présente les sources concrètes pour remonter le capital minéral du corps et explique pourquoi les crèmes hydratantes sont un contresens physiologique.
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27:47Bains au bicarbonate de sodiumThierry présente ce remède d’urgence pour calmer rapidement les inflammations cutanées, avec la dose recommandée et l’explication de son mode d’action.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, vous avez compris que quand on veut imposer une idéologie à quelqu'un, quand on veut imposer un dogme, on le maintient dans l'ignorance. Alors, on s'est lancé dans une série de vidéos que j'ai appelé Le corps dans sa simplicité, pour aller contre cette ignorance, cette forme d'ignorance que l'on a acquis et que l'on a cultivée, ignorance de notre propre corps, ignorance des lois qui président à son fonctionnement, qui sont des lois simples, valables pour tous, qui s'imposent à nous,
et la connaissance de ces lois nous libère. Et ça, nous l'avons complètement ignoré. Au contraire de ce que l'on nous véhicule d'habitude dans les valeurs du monde, qui nous dit que la loi nous enchaîne, au contraire, la loi nous libère.
Pourquoi ? Parce qu'à partir du moment où on connaît les lois qui président le fonctionnement de notre corps, on n'est plus le jouet d'une espèce d'arbitraire vengeur, mais on connaît l'échelle des causes et des conséquences, et on sait très bien que si on respecte la loi, il y a des contraintes, mais il y a aussi des fruits, et que ces fruits, on peut aller les cueillir si on respecte les lois qui président le fonctionnement de notre corps.
Donc, comprendre les lois de la physiologie, pour moi, c'est la première, c'est la base, c'est la matrice même de notre liberté, et ça nous permet de ne plus être dépendant de l'avis de tel ou tel gourou ou prescripteur qui nous dit, il faut que tu fasses ceci, il faut que tu fasses cela, avec des injonctions, des il-faut, il-faut, il-faut, et de la coercition, de l'imposition, mais plutôt de se dire, ok, maintenant je connais les données,
je sais exactement ce qui se passe, et donc je vais faire le choix conscient, non pas guidé par l'extérieur, mais guidé par ma propre compréhension, ma propre relation à ce qui est la vérité que je ressens, qui vibre en moi, et donc ma propre relation à cette vérité me conduit à penser que tel choix est opportun et tel choix ne l'est pas.
Et donc on sort de cette espèce de forme d'obscurantisme dans lequel on est toujours en train de se référer à une autorité supérieure extérieure pour quémander, mais vraiment quémander, on se présente comme des mendiants, quémander un peu de connaissances, quémander un petit peu de soulagement.
Et là on se pose, on se réapproprie complètement ces choix en matière de vie, de santé, d'éducation, de mode de vie globalement. On se les réapproprie et on dit, OK, moi, pour moi, pour mes enfants, voilà ce que je veux et voilà ce que je pose, et je m'en donne les moyens.
Donc on prend la physiologie, pour moi c'est l'essentiel. C'est-à-dire qu'on sort du domaine de la prescription, on sort du domaine du dogme, on sort du domaine de l'injonction, des il-faut, et on rentre dans le domaine de la vérité et de la compréhension.
Et dans ce cadre-là, il y a des questions qui reviennent souvent sur les maladies, ce terme étant relativement fallacieux, maladies de peau. Alors je vous l'ai dit, une des tendances les plus délétères actuellement est de séparer les choses en micro-cases, en micro-situations, autant qu'il y a d'individus, il y aura de symptômes, de séparer et de faire croire que chaque cas est unique et individuel qui demande une réponse particulière.
Alors que le vivant répond à des lois beaucoup plus générales que ça. Le vivant dans sa simplicité, c'est pas une approche simpliste, c'est une approche globale qui nous fait nous rendre compte que nous sommes tous faits de la même manière.
Est-ce que nous croyons être des particularismes individuels ? Ne le sont que pour un intellect qui sépare, qui sépare et qui divise en petites tranches et en petites cases, et ne l'est pas à l'échelle du vivant.
Donc on va pouvoir ainsi traiter des grandes classes de phénomènes. Et je peux vous assurer que, par exemple, quand on aura terminé cette vidéo sur les problèmes de peau, il n'y a personne qui a une manifestation au niveau de la peau qui n'aura eu sa réponse.
mais parce qu'après, ça répose à partir de cette compréhension globale, il va falloir aller la bâtir soi-même. C'est-à-dire qu'il y a des multiplicités de manifestations. Ces multiplicités de manifestations qu'on a appelées symptômes, on s'en moque.
Il y a une unicité du terrain pour toutes les personnes qui ont des manifestations au niveau de la peau, et il y a une multiplicité des symptômes. Alors, on a deux approches. Soit on se laisse leurrer par cette espèce de voile symptomatique, et puis on commence à s'intéresser à celui-là, à celui-là, à celui-là, à celui-là. On va parler d'urticaire, on va parler de zona, on va parler de psoriasis, et puis on aura tel type de psoriasis, tel type de dermite,
tel type d'inflammation, ou alors on s'intéresse au terrain. Et là le terrain est unique, et c'est tellement reposant de s'adresser à des terrains uniques et à des compréhensions uniques. La peau, c'est une muqueuse.
Une muqueuse permet au corps à la fois d'assimiler et d'éliminer. La peau a cette particularité, comme la muqueuse intestinale, comme le nombre de muqueuses au niveau de la bouche et des poumons par exemple, de travailler en élimination et en assimilation.
La peau est une muqueuse et comme elle fonctionne en élimination, on dit que c'est un émonctoire. Un émonctoire, c'est une porte de sortie extérieure. Je le répète souvent, on confond souvent détoxination, c'est-à-dire libération des toxines stockées dans l'organisme, et élimination. La peau est un organe d'élimination, un émonctoire. Il y en a d'autres, il y a les reins, il y a les poumons, et il y a les intestins.
La peau est un émonctoire, et souvent je me plais à dire que c'est le troisième rein. Les reins, on en a deux à priori, gauche, droite, si on n'a pas été mutilé. La peau, c'est souvent le troisième rein, c'est-à-dire que ce n'est pas un émonctoire principal du corps.
Les émonctoires principaux du corps sont les intestins et les reins, les poumons jouant un rôle dans l'oxydation des acides faibles mais n'étant pas un émonctoire au même sens que les reins et les intestins.
Et donc tous les émonctoires secondaires, que vont être la peau, le nez, le mucus, les oreilles, les yeux, toutes les autres parties du corps, tous ces émonctoires secondaires ne vont être mis en activation que si les émonctoires principaux sont saturés, inefficaces, incapables d'assurer leur travail.
Parce qu'il faut bien comprendre la nature même du corps humain, c'est-à-dire notre nature propre, est d'être des organismes d'élimination. C'est-à-dire que tout est tendu vers une élimination maximale dans notre corps.
Tous nos processus biologiques visent au nettoyage en permanence, visent à l'élimination. Nous sommes des Homo Eliminatus, d'une certaine manière. On a ignoré notre nature propre, nous sommes des Homo Eliminatus, et bien avant les phénomènes de nutrition, d'assimilation, c'est au phénomène éliminatif qu'il faut s'intéresser, parce qu'on ne remplit pas une bouteille qui est déjà pleine d'eau saumâtre.
C'est impossible, on ne pourra pas rajouter de l'eau claire, on ne pourra rien faire sur une bouteille qui est pleine d'eau saumâtre, il faudra d'abord la vider. Et donc, le corps tel qu'il a été créé, il est orienté dans ce sens-là.
C'est-à-dire que tout va dans le sens des processus éliminatifs. Toute notre vie, quel que soit notre régime alimentaire, quel que soit notre mode de vie, nous allons dans le sens des processus éliminatifs. Qu'on les contrecarre, qu'on les empêche ou pas, ils s'imposeront à nous d'une manière ou d'une autre. On a beau imposer énormément de médicaments qui visent à empêcher ces phénomènes d'élimination, puisque tout ce qu'on appelle symptômes, la plupart du temps, ne sont que des phénomènes
d'élimination ou de détoxination. On a beau imposer des médicaments de plus en plus puissants et de plus en plus forts, on se retrouve confronté tôt ou tard à ces phénomènes d'élimination parce que d'un côté, on a une charge toxique qui augmente, et de l'autre côté, on a des médicaments qui essaient de contrecarrer ça mais qui n'y arrivent qu'à peine, et au bout d'un certain moment, la charge toxique est tellement importante qu'elle déborde et qu'elle dépasse, et que tous les médicaments qu'on pourra prendre n'empêcheront pas la douleur,
n'empêcheront pas la réaction inflammatoire, n'empêcheront pas la réaction d'élimination, n'empêcheront pas la réaction de mutation cellulaire due aux acides. Donc nous avons des émonctoires principaux, les reins et les intestins, nous avons des émonctoires secondaires, la peau en particulier.
Une fois qu'on a dit ça, on a tout compris. Quand est-ce que nous allons voir des manifestations au niveau de la peau ? Quand nous avons besoin de solliciter cet émonctoire secondaire. Quand avons-nous besoin de solliciter cet émonctoire secondaire ? uniquement quand les émonctoires principaux sont saturés, en particulier les reins.
On appelle la peau les troisièmes reins. Ce n'est pas pour rien parce que ce qui doit être éliminé par les reins et qui ne peut pas l'être est éliminé par la peau. Urticaire, zona, irritation quelconque au niveau de la peau, dermite, psoriasis, acnée, ça répond exactement au même schéma.
Quel est ce schéma ? Accumulation de déchets acides au niveau de la couche sous-cutanée et irritation de la peau, puisqu'on parle d'irritation, d'inflammation, on parle de rougeur, on parle de sécheresse.
Pensez bien qu'acidité égale déshydratation égale sécheresse, donc quand on parle de sécheresse de la peau. Quand on parle de craquelure sur la peau, c'est cette accumulation d'acide. Alors, soit qui sort, soit qui ne sort pas.
Si elle sort, ça devient purulent, rouge et enflammé. Si ça ne sort pas, ça devient douloureux, la peau se craquelle, la peau se dessèche, la peau se ride, et il faut bien comprendre le fait que la peau se ride chez les personnes âgées, comme l'attaque acide renouvelée en permanence durant des années et des années, et la déminéralisation globale de ces tissus, et donc la déshydratation,
l'acidité. Quand vous voyez une terre par exemple qui est sèche, elle est craquelée, vous voyez ces argiles, ces canyons craquelés, c'est exactement pareil au niveau de la peau.
Ce qui est valable à l'échelle du vivant est valable à l'échelle de tout le vivant. Et donc notre peau, la peau de la Terre, réagit de la même manière. L'accumulation d'acide, l'accumulation de dureté, de sécheresse, vient conduire aux mêmes manifestations, des craquelures. Et donc, cette accumulation d'acide au niveau de la peau, acides qui ne sont pas éliminés par les reins, alors on va voir exactement lesquels sont en cause, et bien ils vont créer différentes manifestations, différentes manifestations de type inflammatoire.
Alors je vous dis, si ce sont directement l'attaque des acides sur les tissus, on va avoir des inflammations, des rougeurs, des dermites, des psoriasis, des eczémas.
Si ce sont des accumulations de lymphe extrêmement épaisse parce que finalement les acides ne sont pas complètement libérés, ils sont encore dans ce mucus épais, on va avoir des boutons, de l'acné, des vésicules divers qui, quand ils vont exploser, vont sentir une odeur assez nauséabonde, odeur désagréable, qui signale un travail bactérien, un travail du macrobiote, des microbes, des bactéries, qui sont là pour épurer la lymphe, parce que comme on en parle sans cesse, les microbes, les bactéries,
les globules blancs sont les agents nettoyeurs du système. Ils sont les agents nettoyeurs du système, donc pas étonnant que quand on craque ces petites boules et ces petits boutons, qu'est-ce qu'on est ?
On est un liquide épais, gras, visqueux, c'est de la lymphe qui a une odeur forte, ça indique le travail microbien, bactérien qui se situe à ce niveau-là. Nous sommes en présence d'une lymphe qui était en train de s'épurer mais il y a une congestion lymphatique majeure et ça ressort, parce qu'à force d'exercer une pression, ça ressort par tous les bords.
Et donc toute manifestation à l'échelle de la peau ne répond qu'à ça. Saturation rénale, par quoi ? Les reins ont une particularité dans l'élimination des matériaux issus du métabolisme protéique. Parce qu'on nous a persuadés que les protéines...
Vous savez, le nom lui-même est très idéologique, Proto, ça veut dire premier, protéine, un prototype, c'est de la même manière. Donc Proto, ça renverrait vers rôle premier des protéines.
Or, rien n'est plus faux. Les protéines sont certainement parmi les macronutriments, macronutriments, glucides, l'épides et protéines, sont certainement les macronutriments les moins importants. C'est ceux dont on a le moins besoin. Pour preuve, le lait maternel qui ne contient que 7 % de protéines, à une époque où la croissance de l'enfant est maximale, la construction tissulaire est maximale, où les enfants font du bodybuilding en permanence, à ce moment-là, il y a 7 % de protéines, et par contre,
il y a presque 50 % de matières grasses et 40 % de sucre. Donc on se rend compte que la protéine est le macronutriment le moins important dans notre organisme. Et donc, de ce fait, tel que nous avons été créés, nous ne sommes pas habilités, nous ne sommes pas équipés, nous ne sommes pas munis et outillés pour traiter des grandes quantités de protéines et des déchets issus de leur métabolisme.
Manque de peau, on a créé toute une idéologie, alors pour des raisons économiques, pour des raisons historiques, on a créé toute une idéologie qui a fait qu'on a poussé énormément la consommation de produits protéinés, c'est-à-dire les produits animaux en grande majorité. Et donc, les produits issus de la décomposition, les acides uriques, les différents acides produits par la décomposition des matières protéiques, ne peuvent pas être traités par les reins.
Ils ne peuvent pas être traités par les reins, et vont même commencer à être agressifs pour les reins, parce qu'il y en a trop. Et donc c'est à ce moment-là que ça sort par la peau, tout simplement. Produits protéiques, congestion globale généralisée à l'échelle du corps.
Et donc, quand on a compris ça, on a compris que toute manifestation à l'échelle de la peau, quelque part c'est le trop-plein. C'est le trop-plein qui ne peut pas être traité par les reins, c'est le trop-plein qui ne peut pas être traité par les intestins.
En toute logique, si on a quelque chose qui déborde, qu'est-ce qu'on fait ? Votre évier déborde. Avant même de penser à ouvrir la bonde des reins, qu'est-ce qu'on fait ?
On coupe le robinet. C'est l'évidence même, on coupe le robinet, et pourtant nous ne le faisons pas. Pour toutes les manifestations de peau, la première des priorités me semblerait être de couper le robinet.
Le robinet de quoi ? Le des produits toxiques que nous apportons chaque jour dans notre corps. Nous l'apportons majoritairement par l'alimentation, nous l'apportons grandement par ce que j'appelle globalement le mode de vie, c'est-à-dire non-respect des rythmes physiologiques, trop ou pas assez d'exercice, pas assez de sommeil, relations violentes sur stimulation, et avant tout, alimentation. Une alimentation qui n'est pas l'alimentation pour laquelle nous sommes faits. Nous sommes des individus
qui sommes faits pour prospérer sur le règne végétal cru, fruits et légumes, nous sommes créés comme ça, et donc tout ce qui va venir en plus ne va être que du déchet, c'est-à-dire c'est du matériau dont on ne va pouvoir que peu tirer partie, qui va venir s'accumuler, s'accumuler, s'accumuler, et qui au final, selon les histoires de vie, va s'accumuler et va pouvoir ressortir par la peau. Alors qu'est-ce qui va faire que pour un individu ça va ressortir par la peau,
et pour un autre ça va ressortir d'une autre manière ? Ce sont les circonstances de vie. Mais pour toute personne qui a une manifestation au niveau de la peau, c'est uniquement la saturation des émonctoires principaux qui fait qu'au niveau de la peau, ça ressort comme ça.
Quelle est la solution ? C'est de diminuer l'apport toxique au quotidien en revenant à ce pour quoi nous sommes faits, favoriser l'élimination par la peau, et on va y revenir juste après, et soutenir les autres émonctoires de manière à ce qu'ils puissent faire leur travail.
Toujours le même mouvement, favoriser l'élimination. Vous ne voulez pas que ça sorte par la peau ? Favorisez l'élimination par les émonctoires principaux et ça ne se verra pas. Le rein et les intestins, c'est les émonctoires normaux.
Donc ils sont faits pour fonctionner en émonctoires, et donc il va de soi, parce que le vivant est organisé de façon intelligente et logique, il va de soi que le fonctionnement émonctoriel des reins et des intestins est transparent, c'est-à-dire que ce n'est pas un symptôme que d'aller à la selle.
Aller à la selle, c'est normal. Aller uriner, c'est normal. Ça ne cause pas de désagrément, de douleur, sauf s'il y a un dérèglement quelconque. Alors que la manifestation au niveau de la peau va être douloureuse.
Douleur égale erreur. Qu'est-ce qu'elle nous signale cette manifestation douloureuse ? Elle nous signale qu'il y a du trop. Et plus on l'empêchera avec des crèmes, avec des suppresseurs de symptômes, et plus ce trop va augmenter, et plus la pression toxémique va augmenter, et plus on sera en peine d'empêcher ces réactions et la douleur ne fera qu'augmenter.
Donc, les émonctoires normaux sont à solliciter. Toujours pareil, vous connaissez les solutions pour solliciter les émonctoires normaux. Premièrement, revenir en régime physiologique qui va permettre un fonctionnement adéquat des jus, des fruits, des légumes.
Utiliser des plantes médicinales qui ne sont en fait que des produits végétaux mais qui sont particulièrement concentrés. Il y a des mélanges C-ABC de nature, le mélange lymphe, le mélange rein, le mélange d'allées intestinales qui vont permettre de drainer tout ça, de faire circuler, parce que le mélange lymphe en particulier remet de la circulation là-dedans, refaire circuler cette lymphe épaisse, remettre en fonctionnement les émonctoires au niveau de la peau elle-même.
Pensez bien que la stagnation d'acide au niveau de la peau ressort sous forme d'eczéma, d'infection, d'irritation. Elle ressort aussi par son action directe sur les tissus de la peau. Les tissus de la peau, on parle souvent de peau qui se lâche, de peau qui s'effrite, de peau qui se sèche, de peau qui se fissure, de peau qui se ride.
Eh bien, peau qui se ride, peau qui se fissure, on parle uniquement des désagrégations du tissu qu'on appelle le tissu conjonctif. Dans ce tissu conjonctif, les attaques acides vont désagréger le collagène et l'élastine par exemple, qui donnent au tissu toute son élasticité.
et c'est comme ça qu'on peut mesurer l'état de déshydratation, donc d'acidification d'un individu par exemple. La capacité de sa peau de revenir après qu'on l'ait pincée par exemple. On prend la main, on pince la peau.
Si ça revient très rapidement, c'est qu'il y a beaucoup d'élasticité au niveau de la peau. S'il y a beaucoup d'élasticité au niveau de la peau, c'est qu'il y a une très grande minéralité.
C'est donc que l'individu est correctement hydraté parce que pensez bien que l'hydratation est en lien directement avec notre minéralité et non pas en lien avec la quantité d'eau qu'on fait circuler dans le système.
Ce n'est pas en buvant qu'on s'hydrate, c'est en se reminéralisant qu'on s'hydrate parce que l'eau n'est fixée que par les ions, par les minéraux qui vont être présents au niveau des tissus concernés.
Et donc, quand on parle de qualité, d'élasticité, de souplesse de la peau, on parle automatiquement de minéralisation de la peau. Pourquoi est-ce que la peau serait déminéralisée ? Parce qu'à force de stagnation d'acide, et les acides sont neutralisés par les minéraux au niveau de la peau, et donc la quantité minérale disponible au niveau de la peau diminue, et à ce moment-là, la peau se désagrège.
Ça se présente sous forme de rides, de fissures, de crevasses, manque d'élasticité au niveau de la peau. Vous l'avez compris, la peau ce n'est qu'une porte de sortie, une manifestation particulière de l'état de congestion à l'état du corps.
C'est-à-dire de l'impossibilité de réaliser cette fonction première, majeure, importante et incontournable du corps qui est la fonction d'élimination. Quand ça ne sort pas par un quelque part, ça sort par ailleurs.
Si ça ne sort pas par la peau, ça sort par le nez. Si ça ne sort pas par le nez, ça sort par les yeux. Si ça ne sort pas par les yeux, ça sort par les oreilles.
Et si ça ne sort pas du tout, alors on est une bombe d'acide. On est enflammé de partout et ça s'appelle de la phribigomalgie, ça s'appelle de la polyarthrite rhumatoïde, on donne des noms qui sont tous plus compliqués que les uns que les autres et qui signifient juste que ça ne sort pas.
Alors à la limite, heureux ceux pour qui ça sort, mais ce n'est pas la solution. Alors au niveau de la peau, comment est-ce qu'on peut favoriser aussi l'élimination ? Parce que la peau est une muqueuse qui fonctionne en élimination.
Comment on peut le favoriser ? Eh bien, toujours pareil, en accompagnant. Alors on peut dilater les pores de la peau avec la chaleur, Sona, Hamam par exemple, attention à ce que la chaleur excessive ne soit pas aussi agressive et inflammatoire pour la peau.
C'est pour ça que souvent le Hamam est plus indiqué pour les personnes qui ont des maladies inflammatoires de la peau, parce que le Sona va être trop agressif. Brossage de la peau quand c'est possible, quand pareil les tissus ne sont pas trop pirités.
Il y a un mélange pour la peau qui est légit chez ABC qui s'appelle Puripo, qui est excellent pour favoriser l'élimination. Pensez bien aussi que l'état de la peau ne s'améliorera que quand la minéralisation globale de la peau, et donc du corps dans son entier, parce qu'on ne minéralise pas tel endroit.
On ne va pas minéraliser le petit doigt ou le bout du petit doigt. Je voudrais juste de la minéralité là parce que j'ai une crevasse pile poil là. Mais ce n'est pas comme ça que ça passe. Le corps est un tout homme.
Nous sommes des individus. Alors individu, quand on le prend, ça veut dire qu'on ne peut pas nous découper en tranches de saucisson. Individu, ça veut dire qu'il ne peut pas être séparé. et le contenu minéral d'un être humain augmentera de façon globale et cela augmentera dans tous les tissus.
Donc le seul moyen de récupérer une belle peau, c'est à la fois de favoriser les processus éliminatifs, deuxièmement, de recourir à un régime physiologiquement adapté à l'être humain, et d'ailleurs dans la plupart des cas, urticaria, psoriasis, en quelques semaines de régime adéquat, si les hémongtois fonctionnent normalement, on n'en entend plus parler.
Quand vous imaginez le lot de souffrances émotionnelles, psychiques des individus qui portent ces marques, qui sont extrêmement mal tolérées, qui sont mal vues dans notre société, c'est le signal externe que nous ne pouvons pas tout maîtriser.
Or, l'homme a un rêve en lui, c'est le rêve d'Icare. Voler plus haut et atteindre le soleil, être aussi fort que le soleil. Ce mythe d'Icare est très très présent en nous. Donc, tout signe qui nous indique notre faiblesse et notre incapacité à surmonter les symptômes, on le voit, on le relègue, on essaye de le cacher, on essaye de le planquer.
Toutes les maladies de peau ont de tout temps été des maladies honteuses, un peu comme la maladie psychiatrique. La maladie de peau est une maladie honteuse. Donc quand je vois le lot de souffrance de la plupart des gens, s'ils savaient qu'avec simplement trois semaines de régime physiologiquement adapté, c'est-à-dire végétal majoritairement cru, adapté à l'être humain, avec du repos et un exercice physique adapté, leurs problèmes ne seraient plus.
À partir du moment où ils aident les émonctoires à fonctionner, leurs problèmes ne seraient plus. Ça m'effraie de voir qu'on peut avoir un tel lot de souffrance et je vous remercie si vous pouvez faire passer ce message.
Donc on en était au niveau de la peau, et je me suis perdu. C'est ça de faire des discrétions. La solution, c'est premièrement d'arrêter l'apport de matériaux malsains, et là déjà on va avoir une amélioration massive. Après, pour ce qui est de l'amélioration de l'état de la peau, il y a des gens qui disent que leur peau est toute relâchée, toute fripée, toute ridée...
Ça vient plutôt dans un second terme, et ça ne vient que d'une seule chose, l'augmentation du capital minéral dans le corps. Alors ça va se manifester au niveau de la peau, tant mieux, on retrouve une belle peau. Tant mieux, c'est plutôt agréable d'avoir une belle peau, d'avoir des compliments qui sont faits, d'être bien dans sa peau, d'avoir une peau qui ne nécessite pas de graisse, qui ne nécessite pas...
Moi, il y a une époque où je m'enduisais de graisse en permanence pour avoir une peau soi-disant élastique, pour hydrater ma peau. Il n'y a rien de plus fou, on n'hydrate pas sa peau avec de la graisse, c'est d'un contresens majeur, on hydrate sa peau de l'intérieur avec des minéraux. Ça vient dans un deuxième temps comme une manifestation de la reminéralisation massive du corps.
Pour reminéraliser un corps, ce n'est pas compliqué. Premièrement, il faut lui apporter des minéraux en quantité, les végétaux, les jus, les jus, les jus...
car rien d'autre que les jus ne pourra apporter des minéraux en tant de quantité pour compenser la acidification et la déshydratation majeure du corps. Des jus, de l'eau de mer, du plasma de Quinton, ramené à l'isotonie, ça aide beaucoup, du repos aussi, le repos est extrêmement alcalinisant, des papouillages, des massages, le SMS, sommeil, massage, soleil, le fameux programme SMS régulaire.
L'aspect de la peau, quand on me parle de peau qui est distendue, crevassée, asséchée, ridée, de tissus distendus, on parle uniquement de tissus déminéralisés. Reminéralisez ça, et vous allez voir que le collagène et l'astine vont se reconstruire, que votre peau va retrouver de la tonicité, de l'élasticité, que votre peau, les crevasses vont se combler.
J'étais quelqu'un qui avait les doigts crevassés de partout, les mains crevassées en permanence, les pieds crevassés en permanence. Je marche maintenant pieds nus en permanence toute l'année, soit en sandales, mais la plupart du temps pieds nus chez moi.
je n'ai strictement aucune crevasse. En hiver, en été, je n'ai strictement aucune crevasse sur les mains, sur les pieds. Pourquoi ? Parce que le contenu minéral de mon corps a augmenté, a été amélioré.
Et qu'un corps est créé de façon parfaite. Il n'y a pas de raison que nous ayons de douleur. Douleur égale erreur égale, quelque part, bifurcation par rapport à ce qui est normal pour le corps. Vous l'avez compris, toute manifestation à l'échelle de la peau n'est qu'une manifestation de débordement.
L'évier est plein, le robinet est ouvert à plein, la bonde est fermée parce que les émonctoires sont fermés, ils ne sont pas stimulés de la bonne des manières, et finalement, ça déborde.
La seule façon d'arrêter tout ça, c'est de couper le robinet, ouvrir la bonde, intestin rein de manière à ce que ça sorte par la voie d'évacuation normale, et on évitera l'envahissement par les os.
C'est très simple, c'est le corps dans sa simplicité, et c'est ça la bonne nouvelle. On n'a pas besoin de faire des années d'études pour comprendre comment améliorer notre état au quotidien, comment aider nos proches, comment nous aider nous-mêmes.
Et finalement, comme je vous dis qu'au global, la minéralisation du corps ne profite pas qu'à la peau, mais elle profite à tous les organes, globalement, on en vient à faire des choix de vie pour une question de peau et on se retrouve quelques mois, quelques années après à être un individu transformé parce qu'il y a une pensée liée à l'acidité et à la déminéralisation, il y a un état de fonctionnement du cœur, du foie, des intestins liés à la déminéralisation, et à partir du moment où on reminéralise, à ce moment-là,
tout le corps humain se met à fonctionner de manière adéquate, adaptée et, j'ose le dire, parfaite, parce que c'est notre condition première. Tout ce qui empêche cette perfection de se manifester, ce sont les couches de congestion.
et je dis bien de se manifester, c'est-à-dire que c'est toujours présent en sourdine, c'est présent jusqu'au dernier moment de la vie, et tout le monde peut accéder à cette force de régénération qui est présente, qui est en latence.
C'est une petite graine qui attend en germination dans la terre qu'on lui donne des conditions propres pour germer, des conditions propres, c'est une surabondance de minéraux, ce sont des conditions de vie physiologiques.
Alors qu'on ne parle plus de maladie de peau, Moi, je vais vous parler d'évier, boucher et de robiner ouvert. Qu'on ne me parle plus de maladie de peau, mais qu'on me parle de siphon qui fonctionne enfin. Qu'on me parle de robiner qui a un débit adéquat et si possible même un robiner fermé parce que cette eau somate que l'on fait couler, cette eau qui n'est inadaptée et un robiner d'eau adaptée, l'eau adaptée n'étant que la nourriture physiologique de l'être humain, la nourriture à l'état global,
et bien qu'on ramène tout ça à sa plus grande simplicité pour éviter de nous perdre et pour être enfin efficace. Arrêtez de voir ces adolescents avec la peau défigurée, arrêtez de voir ces adultes avec ce psoriasis, avec cette turticaire qui rend leur vie impossible.
Et Dieu sait qu'au niveau de la peau c'est impossible. Et une chose que je n'ai pas dite effectivement, c'est que la peau, et ça, ça fait partie des remèdes d'urgence exceptionnels, je vous dis que la peau est souvent acide et que les brûlures d'acidification sont très importantes.
il y a un remède souverain, pour ne pas dire banassé, pour désenflammer la peau de manière très rapide, ce sont les bains au bicarbonate de sodium. Parce que le bicarbonate de sodium, autant par voie interne, n'a aucun intérêt puisqu'il est neutralisé par les subdigestifs acides, autant par voie externe il est très adapté parce qu'il va passer directement au niveau de la muqueuse de la peau et venir tamponner les acides présents.
Et donc, pour toute personne qui est enflammée, pour toute personne dont la peau brûle d'une quelconque manière, les bains au bicarbonate de soude sont un soulagement immédiat. Et ça, le mot, vous pouvez le faire passer.
Donc on se trempe entièrement, souvent on me demande quelle quantité. Moi j'aurais un bon kilo par baignoire, bains au bicarbonate de soude, on se trempe là-dedans. Soins physiologiques de la peau, c'est-à-dire que les soins physiologiques de la peau, c'est avant tout ce que l'on met dans la bouche, c'est notre repos, c'est notre exercice physique adapté, c'est des bains au bicarbonate de soude, du brossage de la peau, du sauna si on peut encore le supporter,
mais je vous dis, si c'est trop enflammé, on ne peut plus le supporter. Et c'est tout. Qu'on ne me parle plus de maladie de peau, je ne veux voir que des visages brillants, des personnes qui, même âgées, n'ont pas une peau ridée qui est témoigne de leur déminéralisation, mais des personnes qui sont âgées et en pleine minéralité. Et donc, notre réflexion par rapport à la vieillesse, l'aspect de la vieillesse, doit aussi être revue à l'aune de ces informations.
Nous ne savons pas ce que c'est qu'une peau de personne vieille. Et quand on parle de vieille peau, pour moi une vieille peau c'est une peau de bébé normalement. Une vieille peau c'est une peau de bébé, et c'est pas pour rien qu'on envie la peau des bébés. Pourquoi ?
Parce que les bébés ont à leur naissance le maximum de capital minéral. Un capital que l'on va faire dilapider toute notre vie. Vous voulez retrouver votre peau de bébé ? Juice, juice, juice, juice, repos, soleil, massage. il y a pire qu'au programme.
Bonne régénération !
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