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TOUS LES SECRETS (INTERDITS) DE LA SANTÉ NATURELLE | Thierry | GÉOPOLITIQUE PROFONDE

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L'équipe RGNR
163 vues • Publiée le 02/05/2024

Cette interview de deux heures sur Géopolitique Profonde donne la parole à Thierry dans un format long, sans filtre éditorial. Il y revient sur les fondements de sa démarche : non pas un régime alimentaire figé, mais une invitation à examiner honnêtement ses conditions de vie, sur le plan physique, psychologique et, selon lui, spirituel. Il explique pourquoi il a rapidement refusé l’étiquette « crudivorisme » et ce qu’il entend réellement par autonomie corporelle.

Une partie significative de l’entretien porte sur les poursuites judiciaires dont il fait l’objet et sur la question de savoir si exprimer une opinion divergente sur la gestion de la maladie peut devenir un acte condamnable. Il distingue légalité et justice, et analyse comment les cadres réglementaires peuvent évoluer pour restreindre des pratiques qui n’étaient pas encadrées auparavant. Le poids économique de l’industrie pharmaceutique, chiffres à l’appui, est mis en regard avec les intérêts de l’industrie agroalimentaire.

L’entretien aborde aussi la notion de sécession douce : produire soi-même, troquer avec ses voisins, réduire sa dépendance aux circuits industriels. Thierry décrit son propre environnement dans le sud de la France comme une expérimentation concrète de cette logique, et explique pourquoi ce modèle inquiète davantage certains acteurs que des formes d’opposition frontale. La question de l’éducation des enfants, de la sortie des écrans et de la transmission d’une culture du réel et du vivant est abordée en fin d’entretien.

Sur le plan philosophique, les échanges portent sur la responsabilité individuelle, le rejet du culte du héros salvateur, et la place de l’humain par rapport à l’animal dans différentes traditions de pensée. Thierry défend une approche naturopathique qui ne prescrit aucun régime universel, mais cherche à comprendre pourquoi chaque individu a été amené à ses choix alimentaires, plutôt que de juger ces choix en eux-mêmes.


📑 Au programme de la vidéo

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Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Peut-on être condamné à la prison pour avoir soigné des gens ? Est-ce que Big Pharma dirige la santé française ? Faut-il privilégier le naturel à la chimie ? Thierry Casasnovas, nutritionniste que vous aimez tous, va nous apporter toutes les réponses.

Vous êtes bien sûr sur Géopolitique Profonde. Et on est tous ensemble contre le système générique. Nous sommes en guerre. Il ne faut pas avoir peur. Il ne faut pas avoir peur, bonsoir à tous, vous êtes sur Jopoutique Profonde, la chaîne qui est là pour remplacer les médias subventionnés et oui, on est là essentiellement pour ça Et pour vous, n'oubliez pas de vous abonner au 1 an, au 1 an de la lettre des géopolitiques profondes.

D'ailleurs, c'est le dernier jour pour s'abonner à celle-ci de ce mois-ci, de ce mois-ci. Donc allez-y, parce que peut-être que de ce mois-ci, on n'aura plus. Et c'est le premier article de notre ami, le général de la Ward.

Tiens, j'entends la porte s'ouvrir, je sens qu'il y a un retardataire. Eh oui, il y a un retardataire, évidemment ! Montrez-le, ce manant là, retardataire, qui est là !

Salopard, va ! Bon, tu sais bien, t'as mis une belle chemise, t'as mis une belle cravate, donc on t'excuse. Alors, aujourd'hui, on va parler de nutrition, on va parler de crudivorisme, de labo, de l'état, de tout ce que vous savez.

Et pour ça, on a notre ami Thierry Casasnovas, et c'est vraiment un honneur de l'avoir parmi nous. Bonjour Thierry. Thierry, comment ça va ? Bonjour Mike, bien, très bien, merci de me recevoir, c'est suffisamment rare pour que je le salue.

Oui, mais ici on vous aime beaucoup et c'est pour ça qu'on a tenu à vous inviter, j'ai dit nutritionniste, est-ce que c'est une bonne définition ? Non, en fait ce n'est pas une bonne définition. C'est pour ça je me dis, je ne savais pas comment vous définir, parce que vous êtes tellement touche à tout en plus.

Oui, c'est une bonne question, en fait je suis un touche à tout, autodidacte, passionné de naturopathie, qui a d'abord et avant tout expérimenté la naturopathie pour lui-même parce que j'étais dans un état à un moment de ma vie un état de santé extrêmement déplorable, qui a utilisé cet outil et qui en a tiré d'énormes bénéfices, et qui à un moment a eu à cœur de partager cette connaissance de la naturopathie.

Donc on va dire, c'est un terme que j'ai utilisé parce que j'ai été mis en examen il y a un an, et devant la juge d'instruction qui me posait exactement la même question, elle m'a dit mais qu'est-ce que vous êtes en fait ?

Et alors dans une espèce d'envolée lyrique je lui ai dit je suis un chantre de la naturopathie, C'est quelqu'un qui vante les louanges de la naturopathie, qui la popularise j'espère, qui la rend accessible, qui la rend sexy, qui donne envie aux gens d'aller voir de ce côté-là, voilà.

Thierry Laleu Justement, comment on passe d'un état où on est justement malade, on est en état déplorable, à se dire ce n'est pas le traditionnel et la chimie qui va me soigner, mais la nature ?

Comment on passe de l'un à l'autre ? Quel est le truc ? ça ne se fait pas du jour au lendemain, c'est d'abord le fruit de ce qu'on appelle dans mon cas une errance médicale, c'est-à-dire une situation qui dégénère de plus en plus dans lequel je perds de plus en plus de ma capacité physique, et les réponses qui me sont à apporter ne m'offrent pas de solution, mon état se dégrade, se dégrade, se dégrade.

Donc je commence à les voir aussi dans les thérapies dites alternatives ainsi de suite, mon état continue à se dégrader, et un jour il y a une espèce de fracture, c'est difficile à expliquer, c'est le fruit de tout ce que j'ai amalgamé comme connaissances, le fruit aussi d'une intuition et d'une conviction très profonde qui surgit de l'intérieur, qui est de dire finalement si tu en es dans l'état où tu es actuellement c'est simplement parce que tu as posé des choix de vie qui sont aberrants, et il va falloir que tu prennes en main ta vie,

que tu vas falloir que tu prennes tes responsabilités, que tu corriges les facteurs qui sont déficients pour arriver à corriger ton état de santé. Mais c'était comme une espèce de jaillissement en moi d'évidence, d'évidence vraiment. On parle d'un moment où dans ma vie moi je suis dans un état on dit de cachexie, c'est-à-dire vraiment je fais 1m75, 30 kg, je suis en fauteuil roulant, je suis impotent, et je pense que dans ces états de très grande faiblesse il peut y avoir aussi des

moments où le mental déconnecte littéralement et il y a quelque chose qui vient de l'intérieur. Et pour moi il y a une évidence qui se fait, c'est voilà, tu vas changer ton alimentation, tu vas changer ton rapport aux autres, ça s'est passé aussi par vraiment une grosse démarche en utilisant un terme très connoté mais de repentance, c'est-à-dire que j'ai vraiment réalisé que j'avais eu des comportements dégueulasses par rapport à certaines personnes, de poser des actes de pardon, des choses comme ça,

de demander pardon à des personnes. Et force est de constater que dans les semaines qui ont suivi mon état alors qu'il se dégradait depuis 7 ans inexorablement malgré tout, il a commencé à améliorer, s'améliorer, s'améliorer, s'améliorer.

Donc au bout d'un certain temps quand j'étais un peu tiré d'affaires, j'ai essayé de comprendre ce qui s'était passé pour moi, donc j'ai vraiment étudié la physiologie, la naturopathie, et quelques années plus tard, là aussi comme un, la comparaison est peut-être un peu présomptueuse, mais comme un arbre donne des fruits, j'ai eu à cœur de le partager.

Et c'est comme ça que j'ai commencé à faire des vidéos, ça a commencé en 2011 de façon très spontanée, un téléphone portable scotché sur un bout de bâton, et j'ai dit voilà, j'ai quelque chose à partager, j'ai une expérience que j'ai vécue, je pense que cette expérience se base vraiment sur des grands principes qui sont valables pour tout le monde, et j'ai à cœur de vous le dire.

Voilà, donc c'est ça les lents premiers, et c'est ce que j'espère ne me quitter pas depuis. C'est-à-dire qu'avant cette période, vous étiez en gros un homme moderne lambda avec ses qualités et ses défauts, c'est ça ?

Oui, bien sûr, je ne suis pas né dans une famille alternative du tout, parents enseignants, vie à la campagne normale, bon élève, j'étais plutôt un scientifique, j'ai fait des études supérieures en fac, j'ai un bac plus 4, quand j'étais malade je faisais recours à la médecine, enfin voilà, il n'y a pas de...

Et d'ailleurs, même si j'ai des côtés un petit peu taquins, un petit peu virulent, mon discours fondamentalement n'est pas un discours anti-médecine, c'est un discours pro santé. Et parce que je pense qu'actuellement on s'occupe beaucoup de maladies et pas assez de santé, et que finalement il y a peut-être des intérêts là-derrière parce qu'on est dans un monde de gestion, d'enrichissement, on est dans un système de la maladie, et moi j'essaie d'apporter ma pierre à

l'édifice pour construire un système de santé. Thierry Marx-Morin. Alors, on va parler de tout ça cher Thierry, mais avant ça je vais faire le petit tour de table habituel. Alors, à votre droite, vous avez notre amie Lara Stamm qui est rayonnante de Radio Courtoisie, patronne d'émission avec Nicolas Stoker.

Comment ça va, chère Lara ? Tout va très bien, ravie d'être là. Ah, je suis contente d'être là, parce qu'il y a tout un tas de sujets que je souhaitais aborder, effectivement, avec Thierry, sur la santé, sur le bien-être.

Je remarque que vous êtes plus contente d'être avec Thierry qu'avec d'autres, qu'avec moi, par exemple. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est bizarre. Je viens avec plaisir à chaque invitation, je n'ai jamais manqué une.

En tout cas, on attend vos interventions avec grand plaisir. Je vais faire des parallèles avec la Russie, avec certains éléments qui sont très similaires. J'ai fait ce matin une interview avec la Russie aussi. Ah oui ?

Avec qui ? Avec une dame de la fondation de l'APEC. quelque chose comme ça. J'en parlerai, tiens. Vous avez vu tout ce que je fais. C'est bien. C'est bien.

Merci, chère Lara. Tu es persévérée, Mike. Merci, chère Lara. En face, nous avons notre ami Marc Daoud, que vous connaissez tous parce qu'il est directeur d'application de Nexus, l'excellent Nexus. Salut, cher Marc. Comment ça va ?

Salut, cher Mike. Merci pour cette nouvelle invitation. Ça va depuis Sylvie Charles ? Oui, je m'en suis remis. Je pense qu'il y a beaucoup de téléspectateurs qui ont suivi ça avec attention, ce qu'elles balancent, franchement c'est extrêmement intéressant.

D'ailleurs, c'est cette même méthodologie, cette corruption, qui s'abat de la même façon sur des personnalités comme Thierry. On en reparlera après et on voit, c'est les mêmes mafias, finalement, on va dire ça.

Et on va en parler et il faut justement en parler. Merci beaucoup cher Marc et à votre droite, notre ami Jean-Maxime Corneille, à qui je vais acheter une nouvelle montre. Comment ça va, cher Jean-Maxime ?

C'est fou, il y a des gens sur les routes, c'est terrible. Je ne devrais pas venir par accident, je dois venir en voiture. Alors si vous veniez de Paris, j'aurais dit oui c'est Hidalgo, mais vous ne venez pas de Paris, donc là... Oui, ça marche quand même.

C'est affreux, c'est affreux les gens. En étant sérieux, ça va être passionnant. Ce sujet est vraiment passionnant et les interactions justement entre le bon sens en fait. Ce que disait Solzhenitsyn dans son discours de Harvard en 1978, En Occident, le droit, on ne l'a pas vu, mais le droit a été déconnecté de la morale.

C'est-à-dire qu'il est légal d'empoisonner les gens. C'est quand même génial. Lui, il le disait en 78. Ceci devrait nous faire réfléchir. Voilà pourquoi j'ai pris ma production.

Très bien, on en parlera. On en parlera avec grand plaisir. Sur le génicide, il y a eu quatre cancers dans sa vie et qu'il est mort de vieillesse. Quand tout le monde disait mourant, c'est grâce à Dieu.

C'est une drôle d'affaire. Et encore une fois, la spiritualité a joué un rôle prépondérant dans ses guérisons. alors qu'il était condamné complètement dans un camp de goulag, il devait mourir jeune d'un cancer.

– C'est vrai, on va en parler, en tout cas merci à vous. Cher Thierry, vous avez parlé de partage, c'est ce qu'il faut faire, il faut partager ses connaissances aujourd'hui et j'ai l'impression que justement on n'est plus dans l'époque de partage.

Comment ça se fait que vous, vous voulez partager ces connaissances acquises toutes ces années durant ? Thierry Samitier-Leclerc Je pense que c'est un mouvement spontané de toute personne qui expérimente quelque chose qui la transforme, qui lui fait du bien.

Il y a un moment où on est dans la réception, dans une démarche tournée de l'extérieur vers soi-même, et il me semble que naturellement toute personne qui à un moment accumule une connaissance, une expérience, a envie de la partager, c'est un mouvement spontané.

c'est un moment, et d'ailleurs dans mon cas ça a joué un rôle, c'est-à-dire on parle des zones bleues de la planète, les zones où les hommes vivent plus longtemps naturellement, il y a une île qui a été très médiatisée qui s'appelle Okinawa, et sur cette île d'Okinawa ils ont défini quelques principes de santé, il y en a un qui est très important pour eux, c'est un terme qui s'appelle Hikigai.

Hikigai c'est vraiment la mission de vie, le but de vie, le truc qui nous porte, le truc qui nous fait nous lever même si on est fracassé, si on est crevé le matin.

et dans mon cas effectivement le fait de partager cette découverte, qui a été la mienne, découverte émerveillée, qui en fait mon état de santé, le fonctionnement de mon être, relever de certains grands principes, de certaines grandes lois, et qu'elles étaient connues ces lois, de les découvrir, de les étudier, de les expérimenter et de voir les bénéfices.

Et le fait ensuite de les partager et de voir que c'était bénéfique aussi pour d'autres, c'est devenu un ikigai, c'est devenu quelque chose qui me porte, qui m'a fait aussi traverser toute l'adversité, on pourra en parler certainement.

Thierry Marxoux. Bien sûr, nous aurons parlé. Thierry Marxoux. Et s'il n'y avait pas cette IKIGA, s'il n'y avait pas cette détermination, cette joie, parce que c'est vraiment du domaine de la joie, qui est aussi, je pense qu'ici c'est quelque chose que je peux dire ouvertement qui ne sera pas trop stigmatisé, mais qui est aussi en lien avec ma foi, je suis quelqu'un de profondément croyant, et qui croit en une création qui est structurée, qui n'est pas arbitraire, qui répond à des lois,

et tout ça c'est cohérent. c'est-à-dire que cette découverte de la naturopathie répondait aussi à ma foi profonde, et cet ensemble-là, je n'ai qu'une envie, je ne sais pas comment le dire autrement, je n'ai même pas le choix en fait, ce n'est pas un choix délibéré, ce n'est pas un calcul, c'est pour ça que je peux imaginer peut-être qu'il y a certaines personnes qui ont imaginé qu'en me mettant la pression, en me mettant en examen ou chose comme ça, ils pourraient me faire changer de business,

mais en fait ce n'est pas un business, c'est quelque chose qui vient de l'intérieur, c'est un cri du coeur, mais il faut dire que foi, spiritualité et partage ne vont pas avec l'époque moderne. C'est pas obligatoire effectivement.

Ça les gens n'aiment pas, enfin les gens, pas les gens, mais je veux dire les instances n'aiment pas trop. Une certaine forme du monde n'aime pas ça.

Voilà, parce qu'aujourd'hui il faut se dire l'état cherche à vous enfermer, à empêcher ce partage. Comment on le vit ça actuellement ? On le vit, je ne l'ai pas vu venir déjà premièrement, et donc je ne m'y étais pas préparé, parce que moi dans mon point de vue j'étais un petit gars avec peu de moyens, qui faisait ça un petit peu dans son coin de jardin, qui avait juste à cœur de partager des recettes de santé, j'avais l'impression de faire du bien aux gens, les retours que j'avais étaient

d'excellents retours, donc moi j'étais le gars bien dans l'histoire, j'étais le gentil. Donc quand il y a eu les premiers articles de presse au début, ça a commencé en 2014, sur le coup je n'ai pas compris.

Je me souviens d'ailleurs le premier journaliste appelé Thibaut Schepman qui écrit à rue 89, qui a écrit le premier article à charge contre moi, je me souviens naïvement j'ai pris le téléphone, j'ai eu son numéro de téléphone, je l'ai appelé, je lui ai dit mais on ne se connaît pas, pourquoi vous avez fait ça ?

Bon, il m'a rionné, j'ai compris que le dialogue était impossible. Mais je ne l'ai pas vu venir, je ne l'ai pas vu grandir, et je ne l'ai pas considéré aussi. Parce que pour moi le plus important durant toutes ces années c'était cette mission, c'est-à-dire apporter des éléments de santé, être là régulièrement au travers de mes vidéos pour soutenir les personnes qui avaient envie de changer leur hygiène de vie, de reprendre en main les rênes de leur vie et d'être là pour eux.

Et quelque part j'avais l'impression que toute l'énergie que je consacrerai à me défendre, à attaquer pour diffamation, à essayer de redorer mon image, c'est de l'énergie que je n'aurai pas pour cette mission-là.

Donc j'ai choisi ça, et en plus pour rester toujours sur le plan de la foi, pour moi la seule personne qui me jugera ce sera Dieu de toute façon. Donc, les jugements de ce monde en fait quelque part ce n'est pas grave pour moi, ça n'a pas d'importance, ce n'est pas pour cette course-là que je suis là. Donc, j'essaye d'être conforme à ce que je sens dans mon cœur, j'essaye d'être conforme à ma conscience, j'essaye d'être conforme à mon éthique

et à ma morale, de rester droit avec ça, et le reste j'ai choisi de tirer droit. Thierry Samitier-Leclerc Justement, ce que vous faites casse un business, c'est-à-dire qu'on le voit des grands industriels mettre par exemple énormément de sucre, raffiner, c'est une forme de poison aussi, ça casse une industrie, donc ça casse forcément des taxes, tout ce qu'on veut que recevra l'État.

Et vous, vous allez vers la nature, vous prenez des produits naturels, et malheureusement ces produits naturels sont gratuits, et quand ça ne rentre pas dans la caisse forcément l'État n'est pas content. J'imagine qu'il y a ça derrière.

Oui, j'imagine, je ne pense pas qu'à moi tout seul je puisse mettre en péril l'industrie commerciale. Oui, mais vous pouvez influencer des centaines de milliers de gens qui ne sont pas des consommateurs. Oui, et puis je pense que c'est vraiment la marque d'une époque qui est une époque de totalitarisme, c'est-à-dire que peu importe que l'élément ait vraiment une incidence, c'est-à-dire qu'à moi tout seul, mon petit gars, petit catalan dans son coin avec sa pauvre caméra, ce n'est pas moi qui vais changer le monde

et mettre en péril Pfizer, c'est certain. Mais il y a une volonté vraiment de faire taire tout ce qui est dissident, et je pense que de par ma position avec les années j'ai pris une position quand même de visibilité importante sur les médias de type YouTube et ainsi de suite, et donc c'était important à un moment ou à un autre de me faire taire à la fois comme exemple, je pense aussi, parce que si on arrive à en réduire au silence et à faire peur avec ça, je pense qu'il y en a d'autres qui n'oseront pas parler,

et puis parce que simplement il s'agit qu'il n'y ait rien qui dépasse, il faut qu'il n'y ait rien qui dépasse, et emmener une réflexion sur le fait de reprendre en main sa vie, de s'autonomiser, c'est quelque chose...

je me définis plus par ma foi que par mon orientation politique, mais je n'ai jamais caché que j'avais vraiment une orientation politique plutôt libertaire on va dire, je suis catalan, les anarchistes catalans c'est quelque chose qui m'imprègne, donc c'est vraiment l'autonomie à tout prix.

Et pour un système qui est basé sur la dépendance et l'hétéronomie, c'est-à-dire le fait de dépendre de quelqu'un d'autre, enfin c'est l'arme absolue quoi. D'ailleurs ce que je dis aux gens, je leur dis d'une façon provoquante, n'allez même pas défiler contre les grandes entreprises pharmaco-chimiques, obtenez la santé et quelque part vous le coupez, vous le coupez complètement, c'est-à-dire ce n'est pas lutter contre, c'est s'abstenir totalement, faire sécession, et ça c'est un terme qui est très important pour moi,

et je pense que pour un système qui est basé sur la dépendance, faire appel à la sécession c'est un acte de sédition totale. En république, surtout en république jacobine, faire sécession c'est être un peu un révolutionnaire contre le régime, c'est ça aussi, j'imagine. C'était pas mon intention, en tout cas c'est pas comme ça que je le voyais, j'étais pas contre, mais je constate que vu les moyens qui sont développés, je constate que ça doit revenir à ça.

Est-ce que la France devient une tyrannie sanitaire ? En tout cas la France, je ne sais pas, mais en tout cas la France a mis en place un système au travers de ce qu'ils appellent la lutte contre les sectes, qui est complètement dévoyée, qui en fait ne lutte absolument pas contre les sectes, les grandes sectes établies et connues, mais qui utilise cet outil pour stigmatiser des personnes qui sont principalement dans les domaines de la santé alternative. La France a mis en place un système qui n'existe nulle part

ailleurs dans le monde, c'est-à-dire qu'il n'y a nulle part ailleurs dans le monde, on a l'équivalent de ce qu'on appelle en France la MIVIDUD, de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, ça n'existe pas.

Thierry Laleu Ça, il faut le dire, ça n'existe ni en Espagne, en Allemagne, ni en Angleterre, ni nulle part. Thierry Laleu Nulle part, et d'ailleurs... Thierry Laleu Même pas en Russie par exemple, parce que certains disent la Russie, même pas en...

Thierry Laleu Non, ça n'existe nulle part. Et d'ailleurs la plupart des observateurs internationaux quand ils voient cette espèce d'obsession contre les sectes en France, rigolent doucement, c'est quoi votre problème en fait ?

Parce qu'ils ont clairement identifié qu'en fait ce n'est pas une lutte contre les dérives sectaires, c'est une lutte contre les dérives idéologiques. C'est-à-dire qu'on n'a pas le droit actuellement de condamner quelqu'un au nom de la liberté d'expression, c'est-à-dire qu'on a le droit d'exprimer notre opinion, on a le droit de dire voilà, moi je suis contre telle approche, donc en fait on lui met l'étiquette dérive sectaire, et à partir de ce moment-là où il est étiqueté dérive sectaire, ça y est on a le droit de le désinguer

pour dérive sectaire. Mais ça, ça fait rigoler tout le monde, c'est vraiment franco-français pour le coup. Mais je veux dire, malgré l'attaque de l'État contre vous, les gens vous aiment, est-ce que ça vous surprend ?

Non, ça ne me surprend pas, ça prouve que finalement l'emprise médiatique... et c'est amusant, je partageais ça avec Marc Daoud tout à l'heure avant l'émission, je disais, tu te rends compte que finalement on est quand même des petits bitniks dans notre coin avec très peu de moyens, quand tu compares par rapport aux moyens des grands médias, c'est une mission interministérielle et ainsi de suite, et avec nos très petits moyens quand même, on accompagne quelque chose qui est un

changement profond de société, c'est-à-dire que malgré tous les moyens mis en place, malgré la couverture médiatique, le matraquage médiatique qui dit aux gens finalement n'allez pas voir là-bas, n'allez pas voir ailleurs, malgré ça il y a un mouvement de société profond qui font que les gens ont envie de reprendre la responsabilité de leur vie, ils ont envie de s'émanciper de certaines structures de pouvoir, de certaines structures de consommation.

Il y a quelque chose de l'atmosphère de sédition en France et dans le monde d'ailleurs je dirais, et qu'ils n'arrivent pas à empêcher, et je dirais même que j'ai l'impression que la violence systémique qui va grandissant en ce moment n'est que le reflet de leur impuissance à empêcher un mouvement profond. – Mais regardez, vous tout seul vous arrivez à ébranler d'une certaine manière l'État, qu'est-ce qui se passerait s'il y avait 100 000 Casasnovas ou plus ?

Je pense que là l'État serait terrifié. – Oui, oui, certainement, et j'adorerais ça, J'adorerais ça parce qu'en plus... Thierry Samitier-Qu'est-ce qui fait qu'il n'y a pas 1 000, 1 million de Casasnovas ?

Thierry Samitier-J'en sais rien, j'en sais rien. Après je pense qu'il y a des milliers de Casasnovas entre guillemets, en tout cas il y a des milliers de personnes comme moi prêtes à prendre ce message, et même qui actuellement le font, mais peut-être qui s'exposent au moins médiatiquement, parce que l'exposition médiatique a un coût, et je pense qu'il y a beaucoup de gens aussi qui n'ont pas envie d'assumer ce coût-là, et je le comprends parfaitement parce que c'est d'une violence inouïe.

Mais je pense que c'est déjà en place, c'est-à-dire qu'il y en a déjà des milliers de gens qui portent ce message, mais chacun le porte à sa façon. Moi quelque part je suis celui qui monte sa gueule, donc je suis visible médiatiquement, mais il y a des tas de gens qui font un travail extraordinaire sur le terrain, et qui sont moins visibles.

Oui, bien sûr, et qui font un travail de fond et ainsi de suite, chacun à sa place. Moi en fait on parle souvent d'appel, voilà, à un moment d'appel il était là, voilà, moi j'ai toujours été quelqu'un qui aime communiquer, c'est ma force, donc j'ai l'impression d'être à ma place.

Thierry Marx Vous ne risquez pas la prison quand même si, à terme ? Est-ce que vous pensez que c'est quelque chose qui peut arriver ? Etant donné qu'actuellement c'est la danse des lois et des tentatives de transformer le légal, puisque actuellement quand on parle de justice on parle de l'égalité, on ne parle pas...

c'est un terme qui est fort pour moi quand même, parce que quand on parle de justice, enfin moi la justice à laquelle je renvoie ce serait la justice de Dieu, quand on parle de justice à l'échelle humaine et à l'échelle étatique, c'est la légalité.

Or la légalité on peut la faire évoluer dans le sens où on veut, donc si on rend illégal le simple fait d'exprimer une opinion divergente ou d'exprimer des réticences ou des critiques vis-à-vis d'un système de traitement et de gestion de la maladie, alors à ce moment-là oui, je serai condamnable.

Thierry Laleu Le crudivorisme exactement, parce que voilà, on dit que c'est manger cru, mais ce n'est pas que ça en fait. Thierry Laleu Oui, et d'ailleurs le...

Thierry Laleu Parce que les journalistes parlent de manger juste cru, Les journalistes adorent les raccourcis, les raccourcis, les caricatures, ça marche, il s'agit de ne pas réfléchir trop loin.

Le crudivorisme, bon déjà c'est un terme que j'ai réfuté très tôt dans mes vidéos en disant attention, pour moi dès qu'on rentre dans une religion comme ça, ça n'a pas de sens.

Mon propos moi c'est de dire aux gens, faites un examen vraiment honnête de vos conditions de vie, de tout ce qui préside à votre vie, que ce soit sur le plan physique, sur le plan psychologique, voire même spirituelle, mettez tout à plat.

Si vous allez mal, mettez tout à plat et ayez le courage de prendre les éléments qui sont déviants, qui ne fonctionnent pas, et de les corriger, voilà. Donc l'alimentation en est un, et le fait dans l'alimentation de consommer une part de produits moins transformés, moins industrialisés, et donc une part plus crue et plus vivante participe de ce que j'ai pu observer à une amélioration et une revitalisation de l'organisme.

De là à manger systématiquement tout cru exclusivement, il y a des gens pour qui ça ira très bien, il y en a d'autres pour qui ça ne ira pas bien du tout, c'est pour ça que je réfute ce terme de crudivorisme parce qu'on rentre dans le domaine de l'idéologie.

Et pour moi l'idéologie c'est la mort de la vie d'une certaine manière, c'est-à-dire que la vie est quelque chose qui est en mouvement permanent, c'est quelque chose qui est insaisissable par nature, et pour moi on essaie de coller à la vie, mais coller à la vie ça nous amène parfois dans des endroits où on ne s'attendait pas. Et je vais donner un exemple tout bête, mais une personne par exemple qui vit un trauma, une annonce terrible, autant je vais vous dire boire de l'alcool

ce n'est pas quelque chose de favorable, autant quelqu'un qui apprend une nouvelle monstrueuse pour éviter de se tirer une balle dans la tête, ça peut être intéressant de se boire une bonne bière, ça va permettre de désaborcer la pression, même si physiologiquement ce n'est pas idéal, mais en fait on s'en fout de l'idéal, l'important c'est la situation pragmatique.

C'est pour ça que mon discours ne plaît pas aux journalistes qui essaient la plupart du temps de le caricaturer, parce qu'ils voulaient me dire est-ce que vous êtes crudivore ? Bah non, alors vous êtes quoi ?

Mais je suis pour la vie, je suis pour une écoute intime de la vie en nous, pour comprendre ses besoins et répondre de la manière la plus juste. Et c'est cette danse avec la vie qui correspond à la santé pour moi.

Et cette danse avec la vie, donc elle demande à écouter l'intérieur, et c'est ce connais-toi-toi-même d'une certaine manière vers lequel je pousse les gens, et ce n'est pas une méthode en particulier. Manger cru, ça peut pour certains, ça l'a été pour moi, ça peut pour certains, et une réforme de notre hygiène de vie, ça peut être vraiment un élément prépondérant.

mais pas pour tout le monde, il y en a d'autres pour qui le challenge il est plus d'ordre psychologique, il y en a c'est leur boulot qui les tue, donc ce n'est pas le temps de penser à manger des salades, c'est le temps de penser à changer le boulot avant tout.

Peut-être qu'après manger des salades ça pourrait être intéressant pour eux, mais le gros point c'est ça. Donc en fait il s'agit d'identifier quel est vraiment le point de fracture, quel est le point qui nous tire en arrière, quel est le cadavre qu'on a dans le placard, de l'identifier honnêtement et d'arriver à le transformer.

Alors vous avez ce site Régénère, pourquoi Régénère ? Pourquoi ce nom Régénère ? C'est un terme qui est venu, mais c'est marrant parce qu'au tout début quand j'ai lancé mes vidéos puisque c'était mon expérience, j'avais appelé mon site, je l'appelais vivre cru.

Et puis effectivement j'ai trouvé ça extrêmement réducteur, c'était juste une méthodologie, c'était juste une alimentation, comme si ma vie se résumait à ce que je mangeais en fait, c'était horrible de se définir par son alimentation.

Et donc le terme de Régénérer je le trouve beau parce qu'il y a le terme de génération et Régénérer, c'est-à-dire cette possibilité, il y a vraiment une grosse dimension de l'espérance en moi, c'est lié à ma foi, lié à ce que j'expérimente, et lié à ce que je veux transmettre.

C'est-à-dire que mon message c'est vraiment de dire aux gens, vraiment, je crois profondément que si vous avez l'honnêteté de prendre votre vie à bras le corps sans vouleurer, en étant profondément honnête avec vous-même, en vous tenant, quand on parle de prière on dit souvent aller dans un endroit tout seul, tranquille pour prier, mettez-vous face à Dieu.

Mais là, met-toi, allez, c'est les gens que le nom de Dieu écorche, pas de problème, met-toi face à la vie, met-toi face à ta vie, met-toi honnêtement, tu vois, en arrêtant de jouer des cimagrées, met-toi honnêtement face à ta vie.

Et je peux te dire que si tu fais ça, si tu prends vraiment en main les éléments qui sont déficients dans ta vie, alors ta vie elle peut changer. Et donc régénérer, il y avait cette dimension-là, le mot m'a plu immédiatement et je l'ai saisi, il ne m'a pas quitté.

C'est un mot aussi qui a une forme d'optimisme, et je sens votre optimisme dans un monde qui en manque cruellement pour le coup, où on est surtout dans un fatalisme, un pessimisme, où on promet la guerre, on promet la maladie, la fin, la mort, tout ce qu'on veut, où vous promettez la vie.

Thierry Richard-Roland Oui, oui, parce que je pense que c'est la nature même du monde, c'est-à-dire que je pense qu'on a créé un monde de violence, de rareté, de manque, mais il faut avoir développé énormément de perversité, d'énergie, alors que pour moi la loi de ce monde c'est une loi d'abondance, c'est un principe d'abondance, c'est un principe de joie, c'est un principe de pardon, c'est tout ce qui provo à ce monde,

à cette création. Et l'humain à force de déviance a vraiment effectivement créé un monde de souffrance. Mais pour moi c'est un peu comme un bouchon qu'on mettrait dans l'eau, il faut exercer énormément d'efforts pour le maintenir au fond de l'eau, mais à partir du moment où on le lâche et on arrête de le maintenir au fond de l'eau, il remonte spontanément à la surface, et moi c'est la même chose.

C'est-à-dire c'est ce que j'ai pu expérimenter au niveau de la santé, mais au niveau globalement de l'individu. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on arrête de se tirer une balle dans le pied, les choses remontent relativement facilement et relativement rapidement.

Donc oui, il y a beaucoup d'optimisme en moi, je suis profondément joyeux, moi j'étais quelqu'un à 33 ans, j'étais un macchabée dans un fauteuil roulant, j'étais un marginal asocial qui n'avait rien, je viens de fêter mes 50 ans, je suis heureux papa de deux enfants, j'ai une compagne qui est fabuleuse, je suis nourri de relations sociales, je m'éclate dans ma vie, dans ce que je fais, la vie m'a tout donné et j'ai une...

En fait mon travail c'est aussi la dette, mais au sens le plus noble du terme, la dette éperdue que j'ai par rapport à cette vie. J'ai une dette éperdue par rapport à cette vie, et j'ai envie de chanter les louanges de cette vie et de dire ne désespérez pas.

Thierry Samitier-Leclerc C'est le message qu'il faut donner aux gens. Actuellement les médias disent, je l'ai dit tout à l'heure, ils parlent de guerre, de maladie, ils parlent de choses tristes constamment, les gens ne sont pas bien.

D'ailleurs, je me pose la question, qu'est-ce que les gens vous disent sur le site ? Parce que je vois qu'il y a un genre de tchat sur votre site, les gens vous envoient des commentaires, qu'est-ce qu'ils vous disent ?

Quel est le mal profond que les gens subissent actuellement ? Thierry Samitier-Le mal profond il est multi, puis il y a la maladie physique qui accable énormément de gens. Thierry Samitier-Est-ce qu'il y a aussi la maladie de l'époque moderne ?

Thierry Samitier-Ah oui, je pense que l'époque que nous vivons, le manque d'idéal, le manque d'idéal commun d'ailleurs, le fait qu'on soit dans un individualisme forcené, le manque d'idéal, le manque d'espérance.

Voilà, en fait je pense que chacun consciemment ou inconsciemment réalise que nous sommes dans un monde et un mode de vie sans but quelque part, il n'y a rien qui nous porte, il n'y a pas d'utopie qui nous porte, il n'y a pas d'espérance qui nous porte, et je pense que ça c'est vraiment quelque chose qui désespère les gens au plus haut point, en tout cas moi qui me désespérais, je le vois autour de nous.

Thierry Goulet Est-ce que les gens vous disent tiens, dans mon travail ça se passe comme ça, je ne suis pas bien, ou je ne sais pas, je me nourris de telle façon, du coup je ne suis pas bien non plus, j'ai de l'hypertension, j'ai ceci, j'ai cela.

Thierry Leclerc Alors, ce que disent sur tous les gens c'est que j'ai, alors ça va paraître extrêmement prétentieux, mais quand j'ai découvert tes vidéos, quand on m'a transmis le lien de tes vidéos, j'avais telle ou telle situation de vie, souvent sur le plan physique ou psychologique, j'ai mis en place certaines des réformes d'hygiène de vie que tu proposes, dont tu parles, et voilà ce qui s'est passé.

Et c'est amusant parce que dans les commentaires, alors juste les commentaires virtuels on va dire, les rageux de Twitter et ainsi de suite, on me parle régulièrement des milliers de morts, je ne sais pas où ils sont, alors souvent on me dit oui, mais ils ne sont pas là parce qu'ils sont morts, j'ai dit non, mais là on est au niveau pif gadget de la réflexion, on va pas arrêter les conneries.

Je veux dire, non, ils ne sont pas là, il n'y a pas de mort, il n'y a aucun mort, et d'ailleurs je le dis ouvertement, s'il y avait le moindre mort vu l'événéité pour me faire taire, je serais déjà en prison depuis très longtemps.

Et d'ailleurs il n'y a aucune plainte actuellement, je suis sous le coup d'une mise en examen, il n'y a aucune plainte hormis des plaintes institutionnelles à mon encombre, c'est-à-dire il n'y a aucun individuel qui a estimé avoir eu son état de santé, sa qualité de vie dégradée au travers des conseils qu'il aurait pu glaner dans mes vidéos, il n'y a personne.

Ceux qui m'attaquent c'est l'Amivilud, c'est l'Ordre des médecins, c'est l'UNADFI qui est une association qui travaillent main dans la main avec la Miviludes, donc qui s'occupe de la lutte contre les sectes, c'est des institutions, mais ça ne représente pas une réalité individuelle.

En tout cas vous utilisez vos conseils. Oui ou non ? Oui. Pour moi ? Oui. Evidemment. Voilà, regardez, il a 50 ans le beau gosse, regardez, il a la forme, à 50 ans j'aimerais bien être comme ça.

Blague à part, je pense quand même que vu le niveau de pression qui est subi actuellement, que je subis actuellement, mon hygiène de vie me préserve quand même. Il y en a d'autres qui sont partis, enfin moi j'ai une pensée pour mon ami Claire Sèvrac par exemple, qui est partie en 2015 d'un cancer fulgurant.

La violence qu'elle a subie a certainement été pour beaucoup, et des gens comme ça il y en a énormément qui sont morts à force de... Voilà, donc je sais aussi que mon capital santé j'ai intérêt à le maintenir parce que la pression elle est très importante, oui. Thierry, merci beaucoup.

On va passer à la grande discussion, On appelle grand débat avec nos intervenants ici présents. Mais avant ça, les petites annonces. Chez GP, nous aussi on assume nos positions politiquement incorrectes.

D'ailleurs, toutes les informations les plus sulfureuses sur les sujets clés de la politique et de l'économie sont dans notre revue mensuelle, avec bien sûr toutes nos stratégies financières pour lutter contre ce système.

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T'as dit que t'avais rien à faire. Je veux commencer par faire une petite correction par rapport à tous ces fact-checkers qui vous courent après. Vous êtes présumé innocent. Faut pas oublier.

On voit, par contre, les tueurs qui ont reconnu avoir tué, etc., les médias rappellent, attention, il est toujours présumé innocent. Vous êtes toujours présumé innocent jusqu'à ce qu'il y ait quelque chose de définitif dans cette lutte qui vous est offerte par l'Etat.

Et moi, je me pose la question, mais l'humanité, elle a vécu, jusqu'à il y a un siècle, sans pour autant disparaître, dans une évolution, avec une espérance de vie grandissante.

Et puis, il y a un siècle, est apparue la médecine moderne. Tout cela est arrivé très récemment. Et l'humanité n'était pas au bord de l'extinction avant qu'arrive cette médecine moderne, qu'aujourd'hui est seule par laquelle on peut juger la vie de l'être humain et calculer la durée de sa vie.

D'ailleurs, c'est maintenant que la longévité de l'homme a commencé à stagner. Or, on est... Normalement, on aurait dû voir l'effet inverse grâce à cette miraculeuse, divine médecine moderne.

Et ce qui est aussi assez intéressant, c'est que ce sens de la vie, cette approche à travers d'abord le lien à la nature, partout ailleurs, c'est plébiscité, partout ailleurs, c'est autorisé.

Moi, je regarde à la télévision russe, vous avez des chaînes entières qui sont dédiées aux gens qui utilisent le magnétisme, utilisent la naturopathie, les herbes et tout ça. Et en fait, ce sont des choses qui accompagnent une bonne santé. La médecine doit venir en cas de maladie, et non pas pour...

Justement... Concernant les éléments crus, il y a un autre élément. Nous, les citadins, vous achetez une salade, vous la laissez dans le bac de votre réfrigérateur pendant deux semaines.

Elle n'a pas fané, elle n'a pas bougé. Je ne sais pas de quoi elle est faite. Je la pousse dans le jardin, au bout de 48 heures, vous la cueillez, elle est fanée, elle n'est pas comestible.

Par contre, si elle est achetée au supermarché, vous pouvez la garder pendant trois semaines sans que ça bouge. Il n'y a pas... J'ai pas fait l'expérience. J'ai fait l'expérience.

Si on était partis en vacances, j'ai retrouvé une petite sucrine, elle n'a pas bougé. Voilà, magnifique. Donc, les aliments crus, oui, mais poussés dans votre jardin, avec votre implication, sur votre balconnier, enfin dans vos balconnières etc.

et pas ceux des supermarchés malheureusement. Je vous dis, faites l'expérience, vous m'en direz des nouvelles. Donc ça c'est vrai ça ? Une salade peut rester comme ça deux semaines aujourd'hui ?

Une salade industrielle ? Une salade achetée au supermarché, vous comprenez. Comment ça se fait qu'elle reste... Je ne sais pas à quoi elle est traitée mais... Il y a des conservateurs en fait, il y a simplement des conservateurs qui sont utilisés. Et c'est vrai que le risque, le côté un peu dissident qu'il peut y avoir dans le discours c'est que si on commence à s'intéresser à notre santé et à se rendre compte globalement, et là aussi pour faire une caricature un petit peu mais à peine,

globalement notre société en tant que telle est une société qui abîme l'individu parce que les conditions de vie qui nous sont proposées, le modèle de développement qui nous est proposé va à l'encontre des besoins de la vie en nous.

À ce moment-là si on commence à attraper le côté santé-alimentation et qu'on commence à détricoter c'est tout notre système géopolitique, pour le coup ça s'appelle géopolitique profonde, qui est remis en cause.

La façon dont on produit notre alimentation, la façon dont on éduque nos enfants, les rythmes de vie, les rythmes au travail, la pression au travail, en fait tout est remis en cause.

Donc en fait c'est extrêmement profond, et c'est peut-être là aussi pourquoi c'est autant pourchassé par le grand système, parce qu'en fait à partir du moment où on commence à reprendre les rênes de sa vie, on détricote tout et moi ce que j'appelle le grand mensonge commence à tomber.

C'est-à-dire que le système tel qu'il est construit actuellement ne vise pas à l'épanouissement des individus, il vise à produire de plus en plus, il vise, voilà, sans m'emballer, sans trop m'enflammer, je pense qu'on est dans un système profondément esclavagiste qui a simplement changé de forme d'esclavagisme, il est moins visible mais il reste le même, c'est-à-dire qu'on exploite de la ressource humaine jusqu'à l'épuiser complètement et la jeter, et donc ça ne partie pas ça.

Et le fait de s'intéresser à sa santé, ça remet en cause tout ce système-là. Mais c'est vrai que nos grands-parents étaient quand même plus heureux que nous, on l'est actuellement. Moi, je me rappelle, en Pologne, on avait un Colcauze, je pense que t'as dû en avoir un.

Et on faisait pousser, j'étais môme, on faisait pousser jusqu'à mon adolescence des carottes, des choux, tout ce qu'on veut. Et on se nourrissait mieux, à l'époque même, du communisme que maintenant.

Mais même dans les écoles, à l'époque, on nous faisait poser le petit pois, comment ça pousse, etc. Je pense qu'il y avait quelque chose de sain. Et de saison. Et de saison, et voilà. Moi, je comprends pas cette démarche de vouloir faire manger des fraises au mois de janvier, alors que nous, c'était des confitures.

On avait des fraises, mais en confiture. Et tout ça s'est perdu, et aujourd'hui, en fait tout est fait pour que les gens n'aient plus cet attachement aux saisons. La saisonnalité procure au produit une excellente qualité, ce n'est pas pour rien, mais nous on a perdu ça.

Thierry Macron Et en matière de santé je voulais rajouter une chose, il faut quand même réaliser aussi que jusqu'en 1945 à peu près, 100 % de la production alimentaire était d'origine biologique, c'était labellisé AB, c'est-à-dire que les pesticides et les fongicides n'existaient pas.

il y a quand même eu une énorme transformation sociétale profonde avec l'introduction de produits qui n'avaient jamais existé sous la forme de pesticides, de fongicides, et en termes de santé humaine sous la forme d'antibiotiques, choses qui n'avaient jamais été utilisées jusque-là. C'est pour ça que souvent quand on me parle de nos grands-parents, j'ai dit tes grands-parents ils mangeaient 100 % bio, ils mangeaient 100%, les supermarchés n'existaient pas, donc il n'y avait pas d'additifs,

il n'y avait pas de colorants, il n'y avait pas de conservateurs. Enfin je veux dire, on a basculé en très peu de temps dans un monde radicalement différent, Et on se demande, alors on nous vend, et ça c'est depuis le siècle des lumières, on nous vend l'idée finalement d'une évolution de l'histoire qui va vers une lumière de plus en plus grande finalement, mais on se rend compte actuellement que la population française est la plus grosse consommatrice d'antidépresseurs,

d'anxiolithiques au monde. Enfin je veux dire, peut-être qu'il y a certains symptômes physiques qui ont disparu, mais au prix d'une misère morale, d'une désespérance et d'une dégradation de la qualité de vie, parce que c'est bien joli de vivre de plus en plus longtemps.

Déjà on l'a dit, on ne vit pas de plus en plus longtemps, pour la première fois dans l'histoire humaine ça stagne et même ça décroît, mais surtout quel est le niveau de qualité de vie, le bonheur, la joie des personnes, l'épanouissement ? Thierry Macron.

Justement, ces produits, est-ce qu'ils ont changé quelque chose au niveau de la terre ? Thierry Macron. Non seulement ils ont changé quelque chose au niveau de la terre, mais ils ont changé quelque chose de profond au niveau de l'humain.

C'est-à-dire que ces produits ignoraient un principe fondamental, et ça c'est issu vraiment de la logique pasteurienne, c'est-à-dire que la logique pasteurienne c'était considérer que toute forme de vie microbienne, les micro-organismes étaient pathogènes, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on voyait des microbes, bactéries, virus, champignons, c'était un état pathologique.

Ça maintenant depuis pas mal de dizaines d'années, on sait que c'est une profonde erreur, on sait que l'humain contient beaucoup plus de microbes qu'il contient de cellules, et que ces microbes, on parle beaucoup maintenant du microbiote intestinal, on sait qu'ils ne sont pas essentiels mais ils sont vitaux, enfin notre vie est possible uniquement grâce à ces micro-organismes.

Et à partir du moment où on a commencé à introduire dans notre environnement pesticides, fongicides, donc c'est une véritable guerre contre le vivant microbien qu'on a mené, cette guerre contre le vivant microbien on l'a mené contre nous-mêmes, parce que nous sommes microbiens, c'est-à-dire c'est une guerre vraiment contre le vivant tout azimut.

Et historiquement parlant, il ne faut pas oublier que les industries qui sont mises après-guerre à produire du médicament étaient les industries d'armement, c'était un recyclage, Bayer par exemple c'est une industrie allemande de production d'armes de guerre chimique, qui a ensuite été recyclée au niveau du médicament.

D'un point de vue symbolique voire spirituel ce n'est pas anodin, et cette guerre systémique qui a débuté avec la seconde guerre mondiale pour moi elle ne s'est pas arrêtée en 1945, ça a été le début d'une mise à mort du vivant qui se traduit aussi maintenant avec des idéologies comme le transhumanisme et ainsi de suite, qui participent toujours à cette détestation de ce qu'est le vivant, de ce qu'est la création.

Et d'un point de vue, alors là peut-être que j'extrapole un petit peu, mais bon je me permets si j'ai la place, mais d'un point de vue spirituel pour moi c'est vraiment la grande rébellion, la grande rébellion du mental humain arrogant contre la création et contre la vie naturelle en tant que telle.

Et le problème c'est qu'en fait on n'a pas réalisé que si on détruisait la vie, on s'est détruisé nous-mêmes. Thierry Marchettt C'est vrai. Thierry Macrachett J'ai remarque. Franchement, il y aurait beaucoup de choses à dire et je te remercie Thierry pour tous les aspects que tu abordes, en fait finalement ce n'est même plus de la naturopathie, là on est sur une compréhension globale de notre système de vie, notre société, notre système de production.

On voit très bien que le capitalisme se produit et se reproduit tout en détruisant le vivant. On parlait des sols à l'instant, ça me fait penser à Claude et Lydia Bourguignon qui avaient alerté depuis des décennies sur la perte du vivant dans le sol, avec ses fameux intrants, les modes de production, le tassement des sols, etc. Et finalement aujourd'hui ce qu'on mange, on dit qu'à peu près une pomme contient aujourd'hui 100 fois moins de nutriments qu'il y a peut-être un siècle.

Ces chiffres sont peut-être à revoir, mais en tout cas, il y a beaucoup moins de choses nutritives dans le sol, parce que le vivant ne peut plus s'y reproduire. Ils avaient alerté, ils étaient agronomes à l'INRA, ils sont vite partis pour faire leur labo indépendant.

Je voulais remettre en perspective, parce que j'aime bien les chiffres, et c'est vrai qu'on voit qu'en face, il y a le système de production capitaliste, il y a Big Pharma. Big Pharma, ça représente quand même 1 100 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2019.

C'est-à-dire qu'en Asie, en Europe et aux Etats-Unis, c'est les trois gros marchés. Ça regroupe les cinq premiers groupes, Johnson & Johnson, Roche, Pfizer, Bayer qui a racheté Monsanto, Novartis, quand même 1 100 milliards de dollars.

Sanofi en France fait 43 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Rien qu'en France, 43 milliards. Rien qu'en France, être en bonne santé leur coûte de l'argent. Il faut voir ça.

ne pas consommer des produits transformés, coûte de l'argent à l'industrie agroalimentaire. Remet en cause tout un système, comme tu disais Thierry, par rapport au fait que ce n'est pas uniquement de la santé des personnes que l'on parle, mais de tout un système de production.

Ça montre que être un rebelle, ce n'est pas que la révolution, c'est aussi cette vie-là, cette vie en revenir naturelle. C'est pour ça que je trouve ça admirable, déjà le terme, je trouve très juste faire sécession, Faire ces sessions avec la société capitaliste, productiviste, extractiviste, c'est déjà très important. On ne peut pas s'opposer frontalement avec des puissances aussi fortes.

Par contre, on peut faire un pas de côté. Thierry, faisant un pas de côté et montrant avoir dans son environnement à lui, qui contrôle, qui maîtrise pour essayer d'être en autonomie la plus totale dans le sud de la France, On fait beaucoup plus peur que de faire une manif en plein Paris et d'essayer de monter la barricade parce que faire ces sessions, faire ce pas de côté, ça peut inspirer des gens.

Inspirer des gens avec un modèle qui fonctionne, ça commence un peu à inquiéter les puissants parce que ça peut faire des petits, ça peut inspirer des personnes qui vont reproduire ce modèle, c'est-à-dire moins consommer de choses transformées.

Déjà, ça coûte moins cher. On gagne de l'argent à consommer moins de produits qui nous nuisent à la santé. Donc, on est gagnant. Ensuite, essayer d'avoir au plus proche de soi des circuits courts pour s'alimenter, ça fait aussi vivre une économie locale.

En fait, il n'y a que des aspects positifs et en plus, ça coûte moins cher et ça lutte beaucoup plus efficacement contre le système. Et c'est pour ça, je pense que Thierry a subi les foudres qu'il a subies parce que finalement, au début, quand il fait des jus de légumes, des jus de fruits, les gens peut-être regarde ça de loin, et quand sa chaîne YouTube commence à prendre, quand du coup une communauté se crée, et du coup là on sort juste des simples conseils, on rentre dans un aspect qui est beaucoup

plus inquiétant pour eux, on rentre dans quelque chose qui peut générer du collectif. À partir de là, on voit qu'on s'attaque à des puissances qui ne veulent surtout pas que la population s'agrège en collectif.

Au contraire, eux, ils veulent diviser, diviser, diviser pour mieux régner. C'est le pas de côté, il faut faire ce pas de côté, il faut dire aux gens faisons le pas de côté.

C'est le message, moi c'est un message qu'on a vu de portée. Moi en tout cas c'est mon message depuis le début, j'ai utilisé tout à l'heure un terme d'hétéronomie qui s'oppose frontalement au terme autonomie, et effectivement je pense que la seule façon de sortir d'un système violent comme on l'a actuellement, d'un système esclavagiste, d'un système d'expropriation, c'est de cultiver l'autonomie.

parce qu'à partir du moment où on est autonome dans ce qui est du domaine de nos besoins vitaux, alors à ce moment-là l'autre n'a plus le pouvoir sur nous, l'autre ne peut pas nous imposer quoi que ce soit, que ce soit au niveau des traitements médicaux, que ce soit au niveau de l'éducation, des valeurs éducatives qui sont transmises à nos enfants par exemple, ça peut être une question qu'on pourrait débattre ici aussi qui est en jeu actuellement, que ce soit de tous les domaines, et pour moi c'est essentiel de pouvoir

cultiver une forme d'autonomie au niveau de nos besoins vitaux. Après pour le reste pas de problème, mais à ce moment-là à partir du moment où on est autonome on peut rencontrer l'autre sans être dans un rapport de dépendance, et c'est la fin de la violence, parce que l'autre s'il nous propose des conditions qui ne nous conviennent pas, on lui dit tchao tchao, c'est bon, pas de problème, je n'ai même pas à m'opposer à toi.

Je veux dire, on ne s'oppose frontalement que parce qu'on est dépendant, c'est parce qu'actuellement on est tous ultra dépendant de l'état français, qu'on est obligé de faire des barricades, que les gilets jaunes sont obligés de tenir les ronds-points.

Mais si tu es complètement autonome de l'état français, vas-y, fais ta vie, fais ton développement, il n'y a pas de problème, moi j'en ai un autre en parallèle.

Donc c'est vrai que ce système de cette notion de sécession, de cette notion de libertarisme d'une certaine manière, d'anarchisme même s'il a été très galvaudé ce terme-là, est essentiel pour moi, parce que le reste pour moi c'est faire le jeu du système.

C'est-à-dire que tant qu'on est dans une forme d'opposition, l'exemple, tu vas manifester dans les rues de Paris, c'est bien joli, le soir quand tu as faim tu vas bouffer où ? Tu vas bouffer dans les supermarchés qui ont exploité des agriculteurs, qu'ils ont payé à vil prix, qui ont été obligés de mettre des pesticides et ainsi de suite.

Et pendant tout ce temps-là tu aurais pu être dans ton champ en train de cultiver tes carottes, et là, excuse-moi l'expression, mais tu niques profondément le système, en tout cas ça a toujours été mon expression, c'est vraiment la révolution, elle se passe là, elle se passe dans l'autonomie, et c'est pour ça d'ailleurs que tous les mouvements autonomistes ont toujours été autant combattus, détruits, stigmatisés. Je n'osais pas utiliser le mot anarchisme parce que je dis que ça a

tellement été galvolé, c'est les poseurs de bombes d'extrême gauche, les anarchistes et tout, alors que ça n'a rien à voir, c'est une pensée profonde de sécession et de rupture, et c'est pour moi la seule alternative crédible, parce qu'actuellement on est dans une espèce de ping-pong, tu es à droite, tu es à gauche, tu es à droite, tu es à gauche, on sait que de toute façon à la fin ils

mangent tous à la même table, donc au final on reste dans un état d'impuissance personnelle, et c'est ça moi je pense qui nous détruit. Alors que le jour où tu commences à récolter tes fruits, le jour où tu commences à reprendre en main la production de ton énergie, EDF augmente ses prix, tu n'as rien à faire, tu produis ta propre énergie, Quelle importance ?

Ils peuvent augmenter autant qu'ils veulent. Le jour où tu commences à te déplacer par toi-même et que tu es plus sensible des prix de l'essence à la pompe, alors c'est un idéal, on va vers ça, mais la vie change complètement, ils n'ont plus de prix sur toi.

Thierry Samitier-Leclerc. Qu'est-ce que tu en penses cher Maxime ? Maxime Cohen. La vérité que Nikola Tesla n'aurait pas renié. Enorme, dans l'ordre, j'ai une phrase de Solzhenitsyn que j'aime beaucoup, c'est que OK, individuellement on est trop petit pour s'opposer au système, mais on peut au moins choisir de ne pas être un canal pour les mensonges du système.

Rien que ça, c'est la première prise de conscience. Le sujet, sachant que le sujet d'ailleurs, c'est vraiment, à partir de cette prise de conscience, c'est, je dis, j'ai été un peu, j'ai été lobbyiste moi-même.

Je ne l'ai pas été longtemps, je voulais savoir comment les salopards travaillaient. J'ai fait aussi d'autres emplois, j'ai eu un gros problème de santé, j'avais l'oreille absolue, je suis moitié sourd de l'oreille gauche aujourd'hui.

Mais ça fait partie des initiations que nous vivons. Et pourtant, moi je savais que j'étais chez les salopards, mais je voulais savoir comment ils travaillaient. N'empêche que, mon oreille absolue aujourd'hui, elle est un peu perturbée, mais bon, ça va.

Le sujet surtout, je dis justement en ce sens qu'il faut passer, en fait, il faut échapper aux fourches codines de Big Pharma. C'est-à-dire qu'on a en effet deux business qui s'entretiennent, l'agrobusiness d'un côté et Big Pharma de l'autre. L'un et l'autre s'entretiennent l'un l'autre.

Et là on a après Goldman Sachs qui vient de nous demander est-ce que c'est vraiment soutenable, un modèle économique soutenable de soigner les gens rapidement ? Est-ce qu'on ne peut pas les laisser longtemps avec leur maladie de façon à les faire cracher toujours plus ?

C'est quand même pas mal quoi. Enfin je veux dire pour le business, il faut y penser. Steve Petchenik, dont je parle souvent, l'un des plus grands lanceurs d'alerte du renseignement militaire américain, notamment sur le sujet 11 septembre, il est médecin, psychiatre, il avait dénoncé dans les années 90, je crois en 98, ce sont des articles qui ont disparu, mais j'ai regardé les sources, la façon dont un certain financier Sandy Vale, aux Etats-Unis, avait levé 300 millions,

dont 100 millions de sa poche, parce que c'est un grand philanthrope évidemment, On ne s'est jamais demandé comment il avait gagné cette somme, mais 300 millions pour investir ou pour investir dans l'université américaine médicale de Cornell, aujourd'hui Vail Cornell.

Une partie, sinon toute l'université, s'appelle aujourd'hui non plus l'université de Cornell mais Vail Cornell, à la suite de ce merveilleux don extraordinairement philanthrope. Mais ces gens bossaient à Wall Street.

Est-ce qu'ils l'ont fait uniquement par altruisme ? Est-ce qu'ils ne l'auraient pas fait par hasard pour modifier la perception qu'on aurait de la médecine dans un sens où ça serait quand même bien de pouvoir se gonfler davantage sur les malades, ça serait sympa.

Rien que ça, c'est des prises de conscience qui m'avaient fait aboutir à la conclusion qu'il faut absolument échapper aux fourches codeine de Big Pharma. Et ça passe par quoi ?

Ça passe par l'alimentation et ça passe, comme vous l'avez dit également, par le fait de liquider son bordel intérieur. C'est-à-dire que ce n'est pas que l'alimentation, ça sera d'ailleurs l'objet de ma chronique. On peut être un hyper flippé de l'alimentation, peser ses petites calories, etc. Oui, mais si vous êtes dans un bordel intérieur, si vous avez gardé de la colère contre Mike, de la méchanceté contre vous, je sais qu'il y en a un après moi, etc. Et puis bon alors je garde et j'entretiens mes colères,

vous savez, comme si je buvais mon poison, voilà. Il y a un moment où les prises de conscience sont absolument vitales, c'est-à-dire le travail individuel. Intéressant par contre concernant la mafia, la mafia et l'État, la comparaison entre la mafia et l'État.

Le vrai sujet c'est pas l'État, c'est Lénine, c'est l'État détourné. L'État n'a jamais été la structure des crabouillages du peuple, historiquement l'État c'est la structure de protection du peuple.

Mais c'est devenu la mafia qui écrabouille le peuple. La question c'est pourquoi ? Vous avez un arrière-plan d'anarchistes au catalan, qu'est-ce qui est arrivé aux anarchistes durant la guerre d'Espagne ou en Russie ?

Vous savez, les gens qui pensaient faire les villages mirs de Tolstoy, ça se passait comment ? Piotr Ouspensky racontait que le premier jour les gens étaient heureux, sans aucune autorité, ils arrivaient, deuxième jour ils se sont gueulés un peu, troisième jour ça se passait très mal, quatrième jour ils étaient partis.

Pourquoi ? Parce que les Indes ne sont pas au même niveau, on en a déjà parlé, mais les anarchistes, en fait, la leçon qu'il faut garder de l'anarchisme, c'est Piotr Kropotkin, c'est l'entraide est un facteur d'évolution.

Mais bien sûr, mais c'est juste la base spirituelle de toutes les religions païennes anciennes. Si on a oublié ça, c'est qu'il y a un pépin quelque part. L'entraide est un facteur d'évolution.

Chacun plus avancé doit aider les moins avancés quand on a une certaine connaissance, parce qu'un certain parcours, qu'on a vécu soi-même des initiations dans notre chair, on a envie après de retransmettre en disant « Eh, il y a une voie plus simple, il faut aller par là, c'est pas mal.

» Mais la façon dont les anarchistes ont été ciblés, liquidés toujours, et de même la paysannerie russe, Pourquoi ? Parce que quand les bolcheviks ont voulu leur apprendre à planter des carottes, ils ont dit bon, essayez, allez. Et juste après, bon là, il va falloir que tu nous demandes des conseils, parce que ça marche pas ton truc.

Les idéologies se fondent dans le réel. C'est pour ça que quand on perd son rapport charnel à la Terre, Benville disait, un peuple est en danger quand il s'éloigne de sa Terre. Péguy, pareil. Là, on assiste à quoi ?

On assiste au ciblage de tous les gens qui retrouvent ce chemin du rapport charnel à la Terre, du fait que tout est connecté. Et plus on est près de la Terre, moins on est sensible aux conneries. Je l'avais plaisanté une fois dans une émission en disant que quand il y a un intellectuel de la ville qui va se moquer du paysan en disant que la Lune n'a aucune influence sur les cultures, ben écoute, va, viens, tu vas me montrer, tu vas planter des radis à la Lune montante, on va voir ce que ça donne,

par exemple. Voilà, il y a des petites choses comme ça, mais ce sont des connaissances anciennes. Ce qui est intéressant, c'est que nous, nous les avons perdus.

On parlait des simples au Moyen-Âge, c'est-à-dire les jardins médicinaux, tu vois ça. Il existe un château, un ancien château templier en région parisienne dans lequel t'as encore un jardin des simples.

Il y a ça dans les châteaux quand on va les visiter. À quel moment on a oublié ça ? Une des rares saintes-hélies de garde de Bingham, qui sont souvenés, faisait partie de ces sorcières en fait en Russe, étymologiquement une femme de savoir, n'est-ce pas ?

Qui connaissaient ces choses-là et qui justement, grâce aux leçons de la nature, savaient en temps réel à quoi servait quoi et donc on n'avait pas besoin de Big Pharma. Pourquoi il y a une guerre menée contre ça, contre ces anciennes connaissances païennes ? ça c'est la vraie question.

Mais en tout cas, une question que vous avez posée qui était fascinante, c'est où sont les causes dont c'est toi Mike qui l'a posé, où sont les causes ? Les causes elles sont très simples, globalement le culte des super-héros, les idéologies foireuses qu'on nous met dans la tête, c'est-à-dire des constructions d'idées artificielles qui ont vocation, qui ont prétention à remplacer la réalité, qui aboutissent à l'autodestruction de ceux qui les endossent avec une fâcheuse

tendance à zigouiller ceux qui ne sont pas d'accord. Thierry Richard-Rocher. Vous êtes d'accord avec ça ? Olivier Roland. On a déjà trois causes là. Cher Thierry ? Thierry Gouin-Malouf. Oui, mais particulièrement par rapport au culte du héros, moi je me souviens il y a un village sarde dans lequel il y a des fresques qui ont été faits par des libertaires sardes, et il y en a une qui m'a beaucoup marqué, il y a marqué Félicie Ipupolo, che non al bisogno di iolori.

Heureux le peuple qui n'a pas besoin de héros finalement, et dans lequel finalement chacun prend sa responsabilité, chacun exerce sa responsabilité. Thierry Gouin-Malouf. Je pense qu'il en faut des héros en l'occurrence, de fait vous êtes un héros au sens antique, par contre je parlais du culte des super héros, c'est-à-dire le film hollywoodien, on est totalement tétanisé, oui, on est totalement tétanisé par la violence quotidienne dans le réel, alors que quand on regarde la télévision il y a 550 homicides,

tous les films à succès c'est le super péteur de gueule qui sauve sa fille qui va péter la gueule à tous les vilains. La schizophrénie par rapport à la violence, quand il n'y a pas longtemps on avait un légionnaire qui avait blessé un agresseur et qui mal de bol a été tué, on avait dit c'est un très vilain homicide volontaire, etc.

Non, c'est juste quelqu'un qui a défendu sa chérie dans un contexte gare du Nord, l'asymétrie entre ça, c'est-à-dire le ciblage des vrais héros du quotidien, mais à côté de ça, le fait de nous vendre un culte complètement délirant des super-héros ou l'idée de l'homme providentiel...

— C'est un culte un peu anglo-saxon, quand même. — Bien sûr, complètement. Mais c'est déviant et ça sert à nous mettre dans, un, la confusion, deux, l'inaction, c'est-à-dire le fatalisme.

On ne peut rien faire à l'échelle, mais on va toujours être sauvés par le voisin. — Mais justement, est-ce que c'est la culture anglo-saxonne qui s'abat sur nous, qui fait qu'on se rappelle peut-être plus de notre terre, de notre enracinement, de nos origines aussi.

Thierry Samitier-Cachier. Je ne veux pas persuader que ce soit une culture anglo-saxonne, je ne veux pas que ce soit une culture d'une... Olivier Roland. Oui, c'est plutôt mondialiste. Thierry Samitier-Cachier. Oui, exactement. Olivier Roland.

On même était paysan. Thierry Samitier-Cachier. Voilà, je ne pense pas qu'il y ait une nationalité particulière à cette culture, c'est une culture mondialiste, c'est une culture de rébellion contre l'ordre naturel, contre l'ordre créationnel, ça c'est évident, c'est une rébellion extrêmement prétentieuse, mentale, intellectuelle de l'homme des lumières finalement, qui pense que c'est Icare finalement, qui croit qu'il peut voler plus haut que le soleil et qu'il peut s'approprier cette connaissance-là.

Mais pour moi, ce n'était pas un problème ou ça ne serait pas un problème si ce n'était pas en même temps un système totalitaire. C'est-à-dire que si le système laissait s'enfuir ceux qui veulent s'enfuir et qui disent non, excuse-moi mais ton petit jeu ne m'intéresse pas, à la limite il n'y aurait pas de problème.

Le problème c'est qu'actuellement quand tu veux t'enfuir... – Ça s'effondrerait, c'est-à-dire que le totalitarisme s'emmure, on ne s'en rend pas compte, mais vous essayez d'en sortir, vous êtes ciblée, et vous précisément, vous êtes de fait plus dangereuse que les violeurs.

On va laisser un peu la parole à notre amie Lara. Alors moi ce qui m'étonne, c'est qu'on a parlé justement, ce qui leur fait peur c'est effectivement cette sécession que vous provoquez par votre approche purement écologique.

Parce qu'il n'y a rien d'autre que de l'écologie dans ce que vous dites. mais une Greta Thunberg, elle peut se permettre de voir les particules fines dans l'air, les visualiser, etc.

Elle ne sera jamais traitée de sectaire. Vous, qui dites que le jus de carottes, c'est bon pour la santé, ça y est, vous êtes sectaire. Encore une fois, vous provoquez quelque chose dans cette société qui est encore possible.

C'est-à-dire qu'il y a encore possible de revenir en arrière, Il y a encore possible de se purger de ce progressisme-là. Je pense pas vraiment anglo-saxon, mais il y a un côté mondialiste-progressiste. C'est-à-dire qu'on en fait, aujourd'hui, des citoyens des villes qui n'ont plus aucune racine.

Ils n'ont plus besoin de transmettre. Même leurs enfants vont dans des écoles où on les éduque et non pas on les instruit. Tout ça participe à ça. Il n'y a plus de transmission. Avant, nos grands-mères nous apprenaient que contre tel mot, il y a telle herbe, etc. Et c'était pas du tout...

Même à l'époque communiste, c'était très présent. Donc oui, moi, je pense qu'il y a un danger pour cet Etat-là, avec des gens comme Thierry. Et il peut pas y avoir des millions, parce qu'il faut du talent pour ça.

C'est là où il se sauve, Thierry, à sa capacité de se mettre devant la caméra, de raconter quelque chose qui te tient en haleine. ils peuvent dire, je vais écouter Thierry et d'autres et faire ce pas de côté.

Ah bah ça, mais il n'y a qu'à regarder le nombre de gens qui s'abonnent à ces chaînes, le nombre de gens qui, quand ils apprennent, dans mon entourage, quand j'ai dit que j'avais la chance de participer, ils ont dit, mais quelle chance, mais c'est pas vrai, il vient à Paris, on savait pas, etc. Donc c'est quelque chose qui...

Et pourtant, ces gens-là vivent dans la société d'aujourd'hui. Ils ne sont absolument pas coupés de lecture. Ça veut dire que les gens, malgré tout, s'éveillent. Exactement. C'est-à-dire que les gens gardent un bon sens.

C'est du bon sens, en fait, de dire à un moment d'où ça vient, toutes ces maladies où on est tous d'un seul coup, on tombe les uns après les autres, alors que même les antibiotiques ne soignent plus. Tout un tas d'éléments nous montrent aujourd'hui qu'on est dans quelque chose de faux et d'artificiel.

Justement, cher Thierry, quand vous voyez que des milliers, des dizaines de milliers de gens s'éveillent, qu'est-ce que vous vous dites ? Je me dis qu'actuellement, le plus gros frein au changement, c'est le frein médiatique et ça, c'est important. Et c'est pour ça que c'est une émission comme la vôtre, elle est vraiment très importante parce que ce que dit Lara, ça correspond à mon expérience, c'est-à-dire que si on va sur Internet, si on va dans les médias,

la seule couverture qui est faite de moi, l'exclusive couverture qui est faite de moi depuis 2014, c'est bourreau, charlatan, mythomane, arnaqueur, mort, blessé, des gens rencontrent leur calvaire et ainsi de suite.

Mais en pratique dans la vie courante en 12 ans ou en 14 ans, je n'ai vu que des personnes qui venaient pour m'encourager, me soutenir, me remercier. En pratique, à part dans le médiatique qui est un monde purement virtuel, qui est une virtualité donc qui renvoie vraiment une image du monde qui est fausse, en fait ça n'existe pas.

C'est-à-dire que la responsabilité médiatique est colossale actuellement, le verrouillage médiatique est colossal actuellement, et ça explique la violence aussi qui est expérimentée par des chaînes comme la vôtre par exemple, parce que quand on voit une chaîne qui commence à se professionnaliser, qui propose un direct comme ça, qui est classe, c'est un vrai studio, une vraie qualité, et je trouve que c'est hyper important.

C'est-à-dire que moi je disais, moi j'ai commencé avec mon téléphone dans mon jardin, parce que c'est mon histoire, c'est ma nature, c'est qui je suis, mais je suis extrêmement reconnaissant qu'il y a des gens qui ont une autre culture et qu'ils soient capables de faire une émission qui présente, qui reprenne les codes d'une émission plus sérieuse entre guillemets, parce que ça va pouvoir toucher d'autres personnes qui vont dire c'est une

émission sérieuse. Mais actuellement s'il y a bien une chose à faire pour s'émanciper c'est les canaux de communication, c'est-à-dire qu'il faut arriver à faire passer l'information, il faut que les gens puissent, parce que le bon sens il est présent en chacun de nous, il ne demande pas grand-chose pour s'éveiller.

C'est-à-dire que quand on vient commencer à parler aux gens, on dit tu vois, finalement si tu arrêtais de te coucher à 3 heures du matin après avoir regardé Netflix pendant toute la nuit, peut-être que tu seras en meilleure forme.

Si de temps en temps le dimanche après-midi tu allais sortir dehors avec tes gamins pour jouer plutôt que de déprimer devant la télé, de eux de les mettre devant un dessin animé, si de temps en temps tu mangeais un peu plus de fruits, ils vont te dire oui, tu as raison, et tu crois que ça pourrait changer quelque chose ?

Oui, parce que moi j'ai plein de milliers de témoignages qui me disent qu'avec des petites réformes comme ça, ça peut le faire. Tu sais quoi même, tu peux même gagner de l'argent avec ça, parce qu'il y a des gens ils se mettent à jeûner un jour par semaine simplement, ou même à sauter simplement le petit déjeuner, donc ils économisent de l'argent littéralement, ça leur permet d'améliorer la qualité de leur alimentation à côté, et avec ça leur état de santé est extrêmement amélioré, ils voient des

transformations profondes. Ah ouais, donc en fait le truc c'est qu'actuellement la grosse difficulté c'est de faire passer l'information, et c'est pour ça qu'une personne comme moi je pense est autant ostracisé, parce qu'en fait la plus grande peur du système je pense c'est que les gens m'entendent et expérimentent, parce que le seul moyen c'est de dire ce gars-là est un danger, surtout ne l'écoutez pas, n'allez pas le voir, c'est un danger.

Le simple fait de me regarder c'est contaminant, le simple fait de prononcer mon nom c'est contaminant. Et le nombre de personnes qui ne veulent pas m'inviter, parce que s'ils sont associés à Casasnovas, d'un seul coup c'est terminé pour eux, ils sont effacés.

On parle de shadow banning sur les réseaux, c'est-à-dire que la personne est désintégrée littéralement, et ça c'est la violence systémique qui est expérimentée. Et donc c'est pour ça que le médiatique est essentiel, et vraiment pour moi c'est le grand combat, faire passer le message que les gens expérimentent par eux-mêmes, et à ce moment-là, à partir du moment où ils attrapent la pelote par un bout, automatiquement ils détricotent le grand mensonge, automatiquement, ça prend le temps que

ça prend. Thierry Marchefort-Carré Finalement, qu'est-ce que reprochent les gens à Thierry ? Parce que ça c'est quand même assez incroyable, parce que moi j'ai repris un peu les grandes lignes de ce qu'il prône pour la santé régénérative, et finalement c'est ce qu'on retrouve déjà dans les grands médias, manger des fruits et des légumes, alors dans les grands médias on dit 5 fruits et légumes par jour, faites du sport, on voit maintenant manger bouger dès qu'il y a une pub sur l'alimentation fast-food,

manger bouger. Thierry ne prône que consommer des jus de légumes, des jus de fruits, faire du sport, bouger. Alors lui, il bouge toute la journée pour faire des activités.

Finalement, nous, on est obligés d'aller à la salle de sport, c'est complètement paradoxal. Réduire le stress, réduire les excitants. Dormir. Dormir, avoir des relations saines.

C'est dangereux ça. C'est vraiment fascinant. Quand on prend dans le détail ce que Thierry prône, c'est quand même assez incroyable. Ne prône que des choses saines que la société... On va reprocher à Poutine.

C'est vrai, en fait, quand on reprend une par une les choses, il n'y a rien d'irréprochable. C'est d'ailleurs parce que toute la publicité nouvant, c'est extrêmement mainstream. Dans toutes les séries américaines, dans toutes les choses que l'on voit un peu consensuelles, ce sont les valeurs que l'on prône, la bonne santé, bien manger, faire du sport, avoir des relations sociales, essayer de pas trop consommer d'excitants, d'alcool, des choses comme ça.

Et finalement, c'est exactement ce que lui a mis en pratique et a essayé de vulgariser. Le seul problème, c'est qu'il a engrangé autour de lui beaucoup beaucoup de monde et que ça peut faire sortir les gens du système.

Et c'est ça le problème. Mais est-ce que ça veut dire, cher Marc, que l'État empêchera, mettra tous les moyens possibles et imaginables pour que les gens fassent sécession ? Parce que si les gens font sécession, l'État n'a plus de raison d'être.

Evidemment. Si vous faites une soirée chez vous qui est à votre voisin, il fait une autre soirée qui est bien meilleure et que vos invités filent là-bas parce que finalement ils vont plus s'amuser, vous ne les reverrez jamais.

Et c'est ça le souci, c'est qu'il y a une fête qui est beaucoup plus intéressante à faire tous ensemble, c'est justement une fête qui est en dehors du système, où on va vivre mieux, plus sainement, plus dans l'entraide.

Tout à l'heure, vous parliez de l'entraide, c'est vrai qu'on est dans le système de la compétition. Comment laisser les gens aller dans un système qui pourrait prôner l'entraide et le collectif ?

C'est compliqué, après, pour faire revenir les gens dans le système capitaliste. Et les médias sont là pour tenir les gens dans cette doxa. C'est là le rôle des médias milliardaires. Mais je pense que l'État ne disparaîtrait pas. C'est simplement les gouvernants, l'État profond qui disparaîtrait.

Parce que quand je regarde... Ce serait même un rétablissement de l'État comme en Russie. Mais parce qu'il y a... L'État Jacobin, il leur prendrait un coup quand même. Non mais c'est la France, c'est le faux État détourné.

Quand je regarde aujourd'hui en pratique, même les gens qui ne regardent pas les Youtube, etc., vous éloignez un petit peu de Paris, vous voyez que les gens font du troc entre eux, ils échangent des légumes contre les fruits, du jardin, etc.

C'est très sain, ils savent parfaitement gérer cela. Et ça commence, vraiment, en dehors de Paris, on a cette capacité-là, aujourd'hui, de se dire, j'ai pas tellement besoin...

Déjà, on m'a enlevé le poste de police, j'ai plus de postes dans mon village, donc petit à petit, c'est l'Etat qui s'en va, bah en fait, cette cession, elle se fait déjà par le biais… – Oui mais l'État reste toujours présent, ne serait-ce que par le biais de l'impôt.

– Sur le visible, en fait, sur l'aspect visible, c'est-à-dire tout ce que peut provoquer, par exemple, le YouTube auprès de citadins comme nous, là, danger total, parce que tout ce qu'on reproche à Thierry, j'ai regardé, mais il y a des reportages où il y a 5, 6 journalistes payés avec nos impôts quand même, parce que c'est des médias subventionnés, qui décortiquent l'avis de Thierry.

Mais bon sang, allez vous intéresser à quelqu'un d'autre ! Si c'est tellement inintéressant ce qu'il fait, pourquoi faire ce reportage avec cinq, six journalistes qui ont payé pour...

– Justement, Lara, qu'est-ce qui a fait que vous vous êtes intéressée à Thierry Casasnovas ? – Moi, ce qui m'a intéressée, c'est le rapport à l'eau, les bains. Voilà, moi, je trouve que c'est incestral.

Et moi, je ne savais pas... Dans une vidéo où il parle de... Je vais vous emmerder encore longtemps. Il raconte justement son hygiène de vie, ce qu'il souhaite mettre en place avec les différents villages, avec des gens avec une longévité au-delà de l'aspect génétique, etc. Et moi, je retrouve quelque chose que j'ai toujours connu en Russie, c'est-à-dire les bains purificateurs que font les Russes en hiver dans les lacs gelés.

où ils creusent dans la glace, où ils font une purification. Trois fois, ils se jettent dedans, etc. Et puis, les contrastes. Le bain, l'espèce de sauna, ce qu'on peut dire, le sauna sec, chaleur sèche, etc.

Et quand tu sors, t'as qu'une seule envie, c'est de plonger tout de suite dans quelque chose de glacial. Y compris moi, j'ai pratiqué ça, alors que j'ai du mal à rentrer dans une eau à 16 degrés dans la marche.

Pourtant, sauna et cette eau à zéro degré, pratiquement, ça fait un effet extraordinaire parce que vous sentez chaque cellule de votre corps revivre. Vous sentez, vous êtes une espèce de feu d'artifice de cellules, ces contrastes-là. Donc c'est ça que j'ai adoré, parce qu'effectivement c'est pratiqué notamment en Russie.

Vas-y. Alors ça c'est intéressant parce que moi je suis un grand adepte des bains de mer dans l'eau vraiment glaciale en hiver, en Normandie. Il était à 6°C en janvier ou février mais c'est incroyable, pour les gens qui ne le font pas, c'est incroyable alors qu'en réalité si on respire bien de tout le corps, c'est un type de respiration particulière, il ne faut pas être un foufou, c'est vraiment un état d'esprit qu'il faut comprendre et c'est aussi une connexion totalement païenne à la nature mais si on se stabilise bien cinq minutes

après on a une sensation de chaleur incroyable et une euphorie et un sentiment de connexion à la fois par le milieu hostile et par la compréhension quelque part du fait qu'on est vivant que c'est une lutte et enfin il y a plusieurs idées par dessus et également l'impression d'être vivant au-delà de tout ce qu'on pourrait nous dire, tu es vivant, là tu ressens vraiment que tu es vivant mais avec une activation énergétique, c'est d'ailleurs chez Vladimir Antonov que j'ai lu ça,

c'était l'explication de ce que je ressentais avant, une régénérescence toujours et comme un réalignement du corps et après l'impression de respirer mieux qu'après avoir fait cinq ans d'inhalation ou de je sais pas quoi, c'est vraiment mieux que n'importe qu'est-ce que c'est, et dans ma famille Aucune magasine dégénérescente, voilà, complètement. Alors je ne l'ai jamais fait dans l'autre sens, mais en tout cas c'est bon pour la santé.

Thierry Leclerc Vous ne me faites pas savoir si degrés comme l'huile acide ? Thierry Leclerc Si, les mains froides c'est quelque chose que je ne sais pas. Thierry Leclerc Et dans de l'eau magnétique ? Thierry Leclerc De l'eau de la montagne, alors l'eau vivante, la mer ?

Thierry Leclerc Le problème c'est que la mer en Catalogne elle ne descend jamais en dessous de 12 degrés, donc là elle monte trop chaud. Thierry Leclerc C'est pas la mer, c'est un bac à boule, J'aurais fait l'application de coulère là-bas.

Non, je vais plus dans mes torrents de montagne qui sont bien frais, puisque moi j'habite en moyenne montagne. Mais ce qui est intéressant... Vous êtes du Canigou ? Oui, exactement, au pied du Canigou qui est le sommet tutélaire des catalans.

Mais ce qui est intéressant là-dedans c'est qu'on voit au travers de ce que dit Lara par exemple, c'est des connaissances qui sont ancestrales, c'est des choses qui sont anciennes, qui sont connues, qui étaient respectées.

Et le problème actuellement c'est que je pense que vraiment le véritable enjeu c'est de se rendre compte que notre système est un système qui est structuré non pas autour de la valeur de la santé, mais qui est structuré autour de la valeur de la maladie.

Le système économique prospère sur la notion de maladie, c'est-à-dire on prospère en traitant des maladies et non pas en promouvant la santé. Et c'est pour ça que quand on parle finalement à l'Ibola, finalement il faudrait, on va évacuer l'État profond pour avoir de l'État, parce qu'en fait l'État ce n'est pas le problème en tant que tel, le problème c'est la réappropriation de l'État comme exactement la même chose, c'est-à-dire que moi je dis souvent aux gens, mais créons un système économique qui

prospère sur la valeur santé, et à ce moment-là on promouvra la santé. On a l'impression que les gens, ils ont encore confiance dans l'État. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Dans l'état tel qu'il est actuellement.

Je parle de la masse, je ne parle pas de quelques individus. C'est nos repères, c'est nos vieux repères, c'est vrai. C'est comme un parent. C'est vrai que les gens s'attachent un peu à ce qu'ils ont appris quand ils étaient petits.

Il y a aussi toute une illusion, toute une réalité qu'on nous a forcés dans la tête à accepter. Finalement, c'est difficile, il y a comme un déni de réalité. On l'a vu pendant le Covid.

Les gens auraient beau avoir compris, presque pour certains, que ce n'était pas normal, mais ils continuent d'obéir aux règles parce que finalement, c'est beaucoup plus difficile d'accepter que l'État profond, finalement, qui détourne les valeurs de l'État, n'œuvre pas forcément pour notre bien.

Et ça, c'est plus dur à accepter que de se plier à des règles absurdes. C'est à travers cette connaissance-là que les systèmes s'écroulent. Ce qui s'est passé en URSS, c'est vraiment ça.

À un moment, il y a eu deux générations de gens qui savaient que l'État ne nous veut pas de bien. En fait, c'était transmis. Mes parents me disaient, attention, à l'école, faut pas dire ceci, faut pas dire cela, parce que c'était déjà...

On était éduqués avec ce filtre-là. On savait que l'Etat n'est pas notre ami, il ne nous veut pas de bien. Et c'est fini. Sur ma génération, l'URSS, c'était coulé.

J'ai pas l'impression que les générations actuelles, cher Thierry, se posent cette question, parce que l'État donne un petit bifton là, un petit bifton là, et chacun se dit, l'État en fin de compte dit...

Je pense que la réalité observable médiatique, elle ne rend pas compte de la réalité observable sur le terrain. Je pense qu'il y a vraiment, je continue à être persuadé qu'il y a un mouvement de fond qui se passe à ce niveau-là, et ça explique la violence actuelle, ça explique la violence actuelle, sinon le système n'aurait pas besoin d'être aussi violent.

Non, je pense que la défiance, et paradoxalement effectivement la crise du Covid-19 a été plutôt un accélérateur de ce mouvement de défiance, parce que le storytelling, le narratif ne tient pas la route à ce niveau-là, et on se rend compte maintenant 2-3-4 ans après à quel point il y a des personnes qui ont pu mentir effrontément face à la caméra, des personnes qui étaient soi-disant dignes de confiance, qui avaient le label, qui ont menti alors qu'elles avaient des informations inverses, des experts,

les experts outre-proclamés, les fact-checkers... On le voit aussi par exemple, moi je sais que dans les années 2020, 2021, 2022, par exemple sur les réseaux Twitter, Facebook et tout, les fact-checkers faisaient la loi, ils faisaient régner la terreur, c'est-à-dire que quiconque osait émettre un avis contraire à Rudi Reichtat ou à la clique de gens autres proclamés experts, ils se faisaient désinguer.

Maintenant ces gens-là, je suis désolé, mais ils rasent les murs de plus en plus, parce qu'en fait leur degré de corruption intellectuelle, économique, leurs degrés aussi de malveillance et de mensonges ont été exposés et le sont de plus en plus.

Donc en fait, ce qui devait être une espèce d'épiphanie d'un système arrogant, s'est retourné contre lui, et ça n'est qu'un accélérateur. Alors justement, c'est dans ces moments-là, la leçon est absolument vitale à comprendre, c'est pour ça qu'il faut absolument étudier la Russie.

La Russie, c'est-à-dire l'avant de 1914, quand on avait vraiment un État qui protégeait son peuple et qui l'a tellement valorisé que la Russie, en moins de 20 ans, a pris presque la population de la France à l'époque, ce qui était hallucinant.

Il n'y a aucun État à l'époque qui s'est autant développé. Puis après le total détournement de l'État contre son peuple, les massacres sans fin, la guerre contre la connaissance, notamment liée à la terre, la guerre en plusieurs temps contre justement, précisément, les zones où la paysannerie russe était la plus développée, parce que vraiment, l'agriculture russe à l'époque, c'était extraordinaire. Donc tout ça a été détruit, toujours pareil,

sur des fondements idéologiques et par des façons extraordinairement perverses. Puis après, les prises de conscience, c'est-à-dire que l'inertie entre le moment où l'État est détourné et le moment où on comprend l'état est détourné, il y a nécessairement un temps de latence.

Là-bas, ça a été hyper violent. Donc, quelque part, c'est aussi la raison pour laquelle les gens ont la mémoire de cette violence et vraiment il s'est passé quelque chose. Alors qu'en France, on n'a pas vu cette violence directement, on l'a vue au fur et à mesure.

Ça veut dire que les prises de conscience ont été retardées d'autant. Autre exemple, la Révolution. Les régions françaises qui ont une culture anti-révolutionnaire sont celles dans lesquelles la Révolution a été la plus brutale. C'est-à-dire la Vendée, bien sûr, la place de Lyon, on oublie qu'elle a été complètement détruite, rasée, un petit peu en Normandie, un petit peu en Auvergne, mais globalement beaucoup moins, plus la révolution a été violente et plus on a un souvenir de quelque chose de négatif,

un traumatisme macro-social. N'empêche que là on est vraiment, il faut absolument lire les dissidents de l'Est pour comprendre et comprendre également l'importance extraordinaire, ce que comprennent très peu les français en fait, du rétablissement de l'État là-bas, parce qu'ils n'ont pas eu que l'effondrement du RSS, mais ils ont eu un règne hallucinant mais incroyable des mafias dans les années 90.

Il y a des livres, des sources, j'en parle régulièrement, mais à partir de là, on ne peut pas comprendre, si on n'a pas tout de l'arrière-plan, l'importance du retour de l'État en 99 et le fait que l'indice, vous l'avez donné tout à l'heure, l'aura, c'est-à-dire que sur les chaînes russes, on a des chaînes qui font la promotion des mains glacées, de la naturopathie, du comment conserver ses cornicions...

De l'homéopathie, de... voilà, tout ça. Et en France, on dirait que c'est... Oh là là, les russes, vous savez, ils n'y connaissent rien, alors que les Russes, c'est une très vieille tradition.

En Allemagne aussi, il y a des thérapies alternatives qui ne sont pas du tout combattues en Suisse. Mais regardez ce qu'il se passe avec l'homéopathie en France. En France, on est aussi intransigeant, l'État est aussi intransigeant.

Il y a comme une précarité entre l'État. Je t'en prie. Il y avait un point justement là-dessus, c'est qu'en Russe, je crois, dissidence, c'est étymologiquement, je ne sais plus exactement c'est quoi le mot, c'est « pense autrement ».

Dissident. Il y a une seconde façon de le dire, c'était Tatiana Vassilchekhova qui disait ça, mais à retrouver, simplement en Allemagne, il y a eu justement une énorme offensive. Il n'a qu'à penser autrement, effectivement. Voilà, c'est Vladimir Volkov qui disait ça, voilà. En Allemagne, on avait... Penser différemment, voilà. Très bien.

Justement, la question de la dissidence au sens du vrai terme, c'est le pas de côté, c'est oser penser différemment. Mais en Allemagne, il y a eu une énorme offensive contre cette ancienne séquelle païenne qui faisait qu'on se méfie un peu, qu'on restait près de la nature, qu'on aimait bien la forêt, etc. Avant, Kverdenker, j'en avais déjà parlé, c'était celui qui pense de façon transversale en faisant des connexions.

Aujourd'hui, c'est devenu une insulte, l'équivalent de complotisme. Tu fais des connexions, tu as une pensée interdite, citoyen numéro 652. Moi j'ai vu en Russie un industriel, par exemple, qui était dans l'armement, dans le secret de défense, etc., avec ses usines et tout ça, créer un village où tout était produit sur place, en terminant par la gomme, le chewing-gum à la fin du repas, qui était fait de la résine de pain dans ce domaine. Tout était fait sur place.

Les oeufs... Enfin, tout était produit sur place. Et ça, ça montre aussi que là-bas, quand ils sont vraiment tout-puissants, et lui, c'était un tout-puissant, on crée des domaines pour montrer, pour permettre aux gens, ne serait-ce que le temps de vacances, d'un retour à la source et pour retrouver le goût de l'œuf, le goût du lait, parce que pareil, le lait, on parle crudivore, tout ça, mais à Paris,

région parisienne, vous achetez votre pack de lait, il reste six mois dans... Voilà, il ne bouge pas. Il n'y a plus aucun nutriment, normalement, là-dedans, ou alors c'est des choses ajoutées artificiellement.

Il faudrait m'expliquer. Mais pour revenir, en fait, sur la notion de l'info, en fait, en France et pourquoi en France, est-ce qu'on n'a pas compris que, en fait, la volatilité de l'information qui crée un choc est aujourd'hui utilisé à fond par l'État profond à travers les médias parce que, très vite, c'est oublié.

Ces gens qui, en 2020, nous traitaient de pires complotistes quand on disait qu'il faut faire ceci, cela, très vite, ils se retournent et on oublie. C'est la même position, ils sont toujours dans le vrai et toi, t'es toujours dans le faux.

Même si le temps a bougé... Ils ont changé d'avis, mais c'est de ta faute. Qu'est-ce que vous en pensez de cette réflexion de Lara ? C'est hallucinant. Il n'y a aucun média pour le rappeler.

Mais attendez, vous en 2020, vous avez dit ça. Oui, mais c'est l'une des expressions du niveau de corruption. Je me souviens avoir rappelé à des journalistes la charte d'édontologie du journalisme, par exemple, qui piétine allègrement.

C'est pour ça que le terme de journaliste actuellement, il ne devrait pas être utilisé, ou en tout cas, il devrait être réévalué complètement. Le vieux métier du monde. Oui, mais c'est l'acte de propagande par excellence, de toute façon il suffit de s'intéresser à leur financement, il suffit d'intéresser à leur ligne éditoriale et ainsi de suite.

Et donc moi je ne suis pas surpris de l'état de fait parce qu'à partir du moment où on établit une forme de médiation systématique entre nous et le réel, on donne le pouvoir à des gens qui vont penser pour nous, qui vont analyser le réel pour nous.

Et c'est pour ça que moi je crois aussi autant à la vertu du collectif, parce que le collectif nous permet individuellement, on ne peut pas grand-chose, mais collectivement on peut beaucoup, mais à des échelles qui restent humaines.

Alors que quand ça prend des proportions comme le médiatique actuellement, on n'a plus de prise sur le réel, donc on est obligé d'analyser au travers du prisme de quelqu'un qui va nous le raconter. Et c'est cette perte de des connexions avec notre vie réelle pour des choses, des chimères, enfin des choses qui se passent à l'autre bout du monde même, mais sur lesquelles on n'a aucune prise qui permet aussi cet état totalitariste tel qu'on le vit actuellement.

Alors j'aimerais entendre Marc qui a fait plein de notes et qui n'a pas pu les lire. C'est pas grave, je ne vais pas toutes les lire parce qu'elles sont longues, mais c'était pour rebondir un peu, pourquoi la France ?

Franchement, je pense qu'en France il y a vraiment un climat particulier par rapport à la santé, on le voit puisqu'en Suisse il y a beaucoup plus de liberté, en Allemagne également, donc c'est vrai que la France ça pose question.

Et en même temps, il y avait tout pour avoir des thérapies prometteuses, alternatives. Je pense à Belzanski qui soignait Mitterrand jusqu'à la fin de ses jours, qui était tranquille jusqu'à temps qu'il soit mort, et ensuite, lui sont tombés les forces de l'ordre.

Ils sont venus dans son laboratoire, le GIGN. On traite ces gens-là comme des terroristes. Je pense au docteur de l'épine. Et... Et c'est pourquoi ? Oui, et eux qui ont été aussi chassés manu militari alors qu'ils étaient soutenus par les parents, parce qu'eux, ils étaient en service d'oncologie pédiatrique, en tout cas pour la femme de...

Parce que c'est un couple, le docteur de l'épine. Et ils avaient été soutenus. alors qu'ils avaient des résultats positifs, alors ils n'étaient pas du tout sur des thérapiques alternatives comme Beljanski, puisque lui était vraiment dans des recherches très originales et très particulières.

Non, eux, ils faisaient de l'oncologie adaptative, ils essayaient d'ajuster certaines choses, etc. De faire un protocole différent, mais qui donnait des résultats. Rien que ça qui produisait des résultats a gêné le système, la PHP, a gêné le ministère de la et a abouti au fait qu'on les a dégagées.

Donc, il y a une porosité entre le pouvoir pharmaceutique, le pouvoir politique, parce qu'il y a des réseaux, des réseaux d'influence, qui opèrent depuis des décennies, et il y a énormément d'argent.

-"Conserver la santé", quels seraient les réseaux d'influence ? Hormis les labos, on a compris, mais peut-être d'autres ? Les laboratoires... -"Première mesure de notre président actuel."

Rien qu'à vous poser la question, quelle est la première mesure qu'il prend en acte politique ? Pendant le Covid ? En 2017, quand il est élu. Ah oui, oui.

Quelle est sa première mesure ? C'est les 11... Les 11 accords obligatoires. C'est sa première... Pendant le Covid ? C'est son politique acte.

C'est McKinsey derrière ? Mais il y a... Mais McKinsey, alors c'est intéressant McKinsey, parce que McKinsey qui a œuvré pendant tout le Covid pour donner les éléments de langage et les stratégies...

J'aimerais qu'on dise crise sanitaire. Pendant la crise sanitaire, qui a œuvré auprès de la France et de nombreux pays dans le monde pour donner les éléments et les stratégies pour les pouvoirs, pour œuvrer auprès de la population, il ne faut pas oublier que McKinsey a œuvré dans le scandale de l'oxycontin aux États-Unis aussi, qui était condamné.

Ça a fait plusieurs dizaines de milliers de morts, même, aux États-Unis. C'est un scandale des opioïdes. On voit les dégâts en Californie, par exemple. C'est incroyable. Ils ont continué de pousser leur stratégie de communication pour la promotion de ces produits-là, qui tuaient des gens, des dizaines de milliers de personnes aux États-Unis.

Et ça aboutit à quoi ? À des amendes. La vie humaine coûte de l'argent. C'est sûr qu'ils ont identifié des petites sociétés sur qui ils ont collé tout l'opprobre de la société.

Et puis eux ils ont été tranquilles, il y a certains labos qui ont payé, Johnson & Johnson tout à l'heure, je vous citais les 5 premiers groupes dans le monde, c'est le premier, 5 milliards de dollars celui-là a coûté.

Voilà, c'est-à-dire que les vies humaines, on peut les chiffrer, on peut faire un chèque, et les fameux cabinets de conseils comme Axel, eux ne sont pas disqualifiés, c'est-à-dire qu'on ne met pas en prison une société. Oui mais on ne les mettra pas en prison.

J'ai publié aujourd'hui sur mon compte X la soirée qu'en passaient nos amis Macron et Mme Macron avec M. Maurice Lévy qui était à l'époque patron de Havas et je crois qu'aujourd'hui il est dans le groupe Bernard Arnault.

et la personne qui a pris la photo, c'est M. Tidjane Tiam, qui est administrateur de Bernard Arnault, ancien de McKinsey. Donc on voit que... – McKinsey un jour, McKinsey toujours. – Voilà, c'est ça, c'est ça.

– C'est quand même connu. – Et donc on voit que les soirées se passent et qu'en réalité ils sont toujours présents au sein des cercles de pouvoir. Ils ne partiront pas. D'ailleurs moi je vais vous dire une chose, Je pense que les gens ne sont pas spécialement au courant de ce qu'est McKinsey.

Je ne sais pas ce que vous en pensez. On a tout fait pour noyer le poisson. En tout cas, on a quand même deux ministres qui sont restés parce qu'ils ont tenu comme ils se doivent face à ces notes exorbitantes dans l'ancien décabinet.

Ils ont été promus parfaitement. donc c'est que les gens n'ont pas compris que la corruption c'est pas simplement, en fait, c'est pas juste un dessous de table, c'est autre chose, c'est-à-dire quand on a un état avec des fonctionnaires qu'on a etc et qu'à côté ces fonctionnaires ne décident plus de rien mais appliquent les stratégies de groupes extérieurs qui influencent toute la politique en fait, C'est pire que le saut de table, si je peux me faire dire.

Mais je voulais vous poser une question à vous tous, et n'hésitez pas à me répondre. Est-ce qu'on peut, en France, dans un pays où l'État est jacobin, comme en Amérique par exemple, faire ce pas de côté sans que l'État derrière intervienne ?

Parce que, par exemple, en Amérique, on a, je ne sais pas moi, des Amish ou d'autres qui peuvent vivre leur vie un peu comme ça, décalés de l'État.

Est-ce qu'on peut le faire en France ? Alors sur le temps long, non. Enfin sur le temps long, avec seulement des techniques anarchistes, pas du tout, c'est-à-dire qu'au fur et à mesure, l'État va faire ce qu'il a fait contre les anarchistes catalans ou contre la paysannerie russe, il va liquider tout le monde.

Mais là, on parle pas de l'État, on parle de l'État détourné, on parle de la République en tant que détournement de l'État contre le peuple français. Ça, historiquement, c'est le cas, donc c'est la raison pour laquelle la solution passe par plusieurs choses.

Aucun pays n'est détourné en même temps. C'est la raison pour laquelle, là, par exemple, les BRICS sont en train simplement de rétablir le droit international et de revenir au bon sens.

La Chine, tant la Chine que la Russie, sont des États qui font attention à leur peuple, qui font attention aussi aux menaces extérieures, mais on leur reproche. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on dit « Oh, Poutine de l'FSB ».

Oui, alors que McKinsey, le degré de soumission, on nous fait perdre l'habitude des coopérations collectives. On a viré le service militaire, etc. Par contre, de l'autre côté, on n'a jamais été autant soumis au desiderata des firmes multinationales étrangères qui font la pluie et le beau temps en France.

Et quand on est seul dans un cabinet comme ça, on est petit doigt sur la couture de pantalon comme jamais on l'aurait été si on avait fait son service militaire. Ce qui veut dire quoi ? Ce qui veut dire que de fait l'État a accepté d'être détourné, mais que c'est réversible, c'est surtout réversible dans un contexte international où les choses vont révolutionner autour de nous d'une part, mais au niveau interne.

En France, la solution ne peut passer que par une certaine réinstruction, c'est-à-dire produire, c'est ce qu'on fait, c'est d'ailleurs ce que je fais dans les articles GP, c'est-à-dire des articles synthétiques pour rappeler qu'est-ce que c'est que l'État, la politique, à quoi ça sert, ou en quoi comment, et à quel moment ça a été détourné, pourquoi. On parlait de lumières tout à l'heure, c'est vraiment le sujet.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Thierry Samitier – Je suis parfaitement d'accord avec cette analyse, de toute façon, toutes les expériences de sécession de petits groupes se sont soldées par la même solution, c'est-à-dire une solution violente, et le rapport frontal avec le système.

Donc effectivement, c'est pour ça que moi je me suis inscrit dans une logique d'information, de transmission d'information, en espérant, et je pense que c'est le meilleur moyen de le faire, et d'ailleurs la violence que j'expérimente est le reflet quand même de la réussite au moins partielle à mon petit niveau du projet.

Thierry Laleu Le système est nerveux. Thierry Laleu Eh oui, le système est nerveux, parce que ce n'est pas grand-chose, mais à mon échelle j'ai une chaîne YouTube qui a plus d'un million d'abonnés, un million d'abonnés, tu te dis il y a beaucoup de gens qui regardent les vidéos aussi qui ne sont pas abonnés, ça commence à représenter quand même un petit nombre de personnes quand même mine de rien.

Et comme le disait Lara finalement, cette imprégnation, ce discours qui va aller d'une personne à une autre dans son entourage, ouais, mais tu te rends compte, voilà comment ça fonctionne, ça ne va pas dans le sens de la santé, ça ne va pas dans le sens de la vie, puis la solution ça pourrait être ça, ça pourrait être ça, ça parle. Ce n'est pas encore, ça ne se transforme pas encore en initiative, mais ce n'est peut-être pas si mal que ça, parce qu'effectivement toute initiative actuellement, le rapport de force est tel que toute

initiative sera écrasée dans la violence. Par contre, je pense vraiment qu'il va y avoir un moment où l'information aura suffisamment circulé pour que là, ça soit un mouvement spontané de la société contre lequel même l'expression de la violence n'aura pas de sens, parce que ça sera une expression tellement évidente et globale que le basculement se fera, et je l'espère, dans le moins de violence possible, parce que personnellement, je ne rêve pas de guerre civile,

je ne rêve pas, c'est absolument loin de moi. Sur le terrain de la violence, c'est là qu'ils nous attendent, c'est là que le pouvoir est le meilleur, et il faut faire très attention, et c'est là où ils vont nous amener, la guerre civile, etc. Au pire, ils la créent eux-mêmes pour discréditer un mouvement.

Parce que c'est vrai, c'est exactement ça, c'est sur ce terrain de la violence, ils maîtrisent le terrain, parce qu'ils ont la violence légitime de leur côté. Ils ont les forces de l'ordre, ils ont les forces militaires, donc ils nous attendent là, plus les médias, mais exactement, et c'est là où il faut faire attention justement aux vattes en guerre, aux gens qui ont des discours un petit peu trop radicaux sur ce terrain-là, faire attention parce que justement c'est

la meilleure façon, un, de se confronter à une force beaucoup plus puissante que la nôtre, Et deux, de se diviser sur le terrain. Justement, parlons de la division, parce que cette division-là, c'est ce qui tue les mouvements citoyens, tous ceux qui veulent faire ce pas de côté.

Souvent, oui, il y a énormément de choses. Il y a les égaux, il y a le manque de capacité à œuvrer collectivement, il y a le manque de mutualisation, de synergie. C'est vrai que d'avoir déjà mis les mains dans la terre, de revenir à du concret, ça génère une nécessité, une évidence qui fait que tout le monde se met au travail pour quelque chose qui va dans la même direction et pour le travail en commun.

Et c'est difficile de se dire on va faire tomber le pouvoir. Ce n'est pas un projet suffisant de juste dire on va faire tomber le pouvoir. C'est qu'est-ce qu'on fait après. Et c'est vrai que le après, finalement, ressemble beaucoup à ce que fait Thierry. Justement, est-ce que le succès de Thierry, c'est aussi le fait que lui n'est pas que dans la réaction, il est dans une forme d'action et dans un projet ? Moi, c'est ce qui nous a extrêmement

intéressés à Nexus, parce qu'on passe notre temps à diffuser des informations parfois trop anxiogènes. Donc on cherche des solutions. Forcément, quand on fouille et qu'on cherche, on trouve des projets comme celui de Thierry.

Celui-là est très très visible et grâce à lui, permet d'inspirer d'autres gens. Mais il y a plein de gens qui font des petits projets à côté. J'ai des amis qui ont monté un mouvement qui s'appelle la désobéissance fertile, que je salue, Jonathan Attias et sa famille, qui œuvrent dans un coin de France pour pouvoir installer en manière autonome leur habitation léger, leur production locale et de montrer aux gens que, un,

on peut désobéir, deux, on peut produire localement et trois, on peut vivre heureux. Et c'est ce que fait Thierry aussi parfaitement. Et c'est là où, en fait, ces projets-là donnent de l'espoir et donnent du commun pour aller plus loin que juste faire tomber le pouvoir.

Cher Lara. Oui, mais je pense que de toute façon, le monde de vie alternatif avec des gros collectifs, etc. et Mivilud a été créé pour ça, pour parer à toute possibilité de s'écarter de la société et de se mettre...

On a des expériences sur tout un tas de sociétés qui ont cherché à se mettre en marge et vivre en lien avec la nature, indépendant de l'Etat. Et malheureusement, comme tu l'as très bien dit, l'impôt fait que...

D'ailleurs, c'est seul l'impôt qui fonctionne dans notre état aujourd'hui, c'est qu'à partir du moment où ils n'ont plus la mainmise sur ce que tu fais, sur le fait que tu ne gagnes plus ta vie et que tu vis au troc avec les échanges, etc., tu sors complètement de l'équation.

Donc, c'est impossible pour l'État d'accepter cela. Et cette résistance-là, elle est bien pire que toute forme de résistance sur les ronds-points, etc. En revanche, ce qu'avait dit Philippe Erlin lors de la précédente émission, quand il a dit qu'il y a une forme de désobéissance où on peut chercher à mettre ce système à mal à travers ses propres excès.

C'est-à-dire que quand il nous dit enregistrez-vous sur Internet, dites non, j'ai besoin d'enregistrer par papier, donc envoyez-moi les documents. On peut mettre ce système à mal... Avec notre demande...

Et c'est peut-être ça qu'il faut pratiquer, qu'on n'a pas à pratiquer. Il y a mille et une autres bonnes idées à avoir, mais par contre il ne faut jamais en parler. Quand on fait des choses, on n'en parle jamais.

Là, il faut l'ambiance des dissidents de l'Est. Lisez des ouvrages sur le renseignement, lisez des ouvrages sur les dissidents de l'Est. Ce n'est pas encore interdit de lire ces éditions pendant des années. Et après, ne parlez pas de ce que vous faites, il y a des choses à faire, soyez malins. Il y avait des types qui recevaient un bouquin et qui le retapaient avec sept copies.

donc la 7ème copie, elle était quasiment aveugle, mais parmi les 7 qui ont recevait le livre il y en avait un qui est rediffusé. Thierry, qu'est-ce que vous en pensez de ce qui est proposé à la machine chez eux ?

Qu'est-ce que vous en pensez cher Thierry ? Thierry, je me retrouve complètement, et particulièrement dans ce que disait Marc, de ne pas se retrouver en forme de réaction mais en forme de proposition. Moi ma proposition était sur le plan de la santé principalement, en tout cas au début même si effectivement j'élargis mon champ de réflexion.

Sur le plan de la santé pour une bonne raison, c'est que pour moi autant j'ai une véritable aversion pour l'action violente parce que je pense que de toute façon elle conduit à une tyrannie, et que de toute façon une tyrannie en remplace une autre, autant je crois vraiment à la valeur du positionnement.

Moi je m'inscris vraiment dans la notion de non-violence évangélique de l'évangile d'une certaine manière c'est vraiment on tient son positionnement, on croit en ses valeurs, on les tient fortement.

et pour tenir un positionnement il faut énormément de courage, et ce courage ne vient pas de nulle part aussi, il vient aussi d'un individu qui est bien dans son corps, qui est bien dans sa tête, et la notion de santé pour moi elle est première, c'est-à-dire que quand il faut résister à la pression, quand il faut résister à la violence sans péter les plombs, parce que la violence en retour de la violence c'est d'abord et avant tout l'expression d'un organisme qui a peur et

qui est faible, c'est-à-dire que tenir une position non violente, tenir un positionnement et dire non, là par contre vous ne passerez pas, vous ne toucherez pas à mes enfants, vous ne prendrez pas ma terre et ainsi de suite, ça demande vraiment mais une solidité intérieure, et pour moi cette notion de santé est essentielle et elle participe à ça, parce que des individus qui déjà sont dans leur propre puissance, dans leur propre force physique et mentale peuvent résister à cette violence.

Donc quelque part c'est la santé aussi avant tout pour permettre autre chose, parce qu'on fait la santé pour la santé, moi ça ne m'intéresse pas, moi c'est la santé pour imaginer un autre monde, pour rêver un autre monde, pour l'incarner, pour le positionner, pour vivre ses valeurs, ce n'est pas une espèce de culte de la santé californien, regarde mes muscles, je vais sur Venice Beach et tout, à aucun été donné.

Thierry de Villet-Morin. En parlant de ça, qu'est-ce que vous pensez de ces jeunes-là sur Instagram qui font de la muscu, qui prennent des protéines, c'est une grande mode...

Thierry de Villet-Morin. Je vais en parler tout à l'heure. Thierry de Villet-Morin. Ah, tu veux en parler ? Thierry de Villet-Morin. Un peu, oui.

Thierry de Villet-Morin. Vous avez trop Joker. Ouais, ce que j'en pense c'est qu'ils ont parfaitement le droit de le faire, et moi à l'époque si j'avais pas... Thierry Laleu ça c'est bon ça pour l'instant.

Moi je t'ai taillé comme une allumette, j'aurais bien aimé avoir des gros biscottos et puis je ne pouvais pas. Après je les mettrais quand même en garde contre l'utilisation des amphétamines, de la testostérone, des choses comme ça, parce que c'est très lourde conséquence, et de ne pas sacrifier beaucoup pour simplement une question d'image, parce que l'image c'est la tyrannie du monde, c'est la tyrannie des médias, et la vie elle ne s'arrête pas à 20 ans quoi, donc je tiendrais un discours de vieux con

qui leur dirait ne crame pas tout maintenant, parce que tu en auras besoin plus tard. Thierry Roland. Alors, j'ai une question parce qu'on a parlé de Philippe Herlin, Philippe Herlin m'a dit oui, je veux que tu poses cette question, d'ailleurs il était très triste de ne pas être là ce soir.

Que pensez-vous cher Thierry du régime cétogène, l'alimentation avant l'invention de l'agriculture ? Parce que lui il est en plein régime cétogène, voilà. Thierry Roland. Alors, le régime cétogène pour préciser pour les personnes qui ne connaissent pas, c'est un régime qui fonctionne surtout sur des protéines et des lipides, et très peu de glucides, donc très peu de sucre en tant que tel.

Je ne suis pas persuadé que ce soit l'alimentation avant l'agriculture parce que l'alimentation avant l'agriculture, il faut voir que ces questions d'alimentation, excusez-moi je fais un pas de côté mais je vais essayer de comprendre mon propos.

Pour moi on vit une époque de pléthore au niveau alimentaire, alors qualitativement c'est de la merde, par contre quantitativement c'est la pléthore. et on se pose des questions de gens surnourris. Jusqu'à il n'y a pas si longtemps, la vraie question que se posait les humains c'est quand est-ce que je vais manger ? On était mû par la rareté et on bectait ce qu'il y avait à manger.

Puis là d'un seul coup il y a tellement de bouffe, alors de la bouffe de piètre qualité, que d'un seul coup on est en train de se prendre la tête sur les réglages micrométriques entre combien je vais prendre de lipides, combien de protéines, puis il y a celui qui fait le régime comme ci, le régime comme ça, mais pour moi c'est une mauvaise réponse à une mauvaise situation, C'est une mauvaise réponse, c'est une mauvaise situation.

Un organisme en santé se nourrit de tous les micronutriments, de tous les macronutriments sans difficulté. Si on est obligé d'exclure une catégorie, alors je ne parle pas d'exclure les pesticides, les fongicides, parce que ça pour moi c'est des poisons pour l'organisme, mais être obligé d'exclure les protéines, être obligé d'exclure les lipides, être obligé d'exclure les glucides, c'est déjà le témoignage d'une faiblesse.

Alors ça ne veut pas dire que ponctuellement pour répondre à une situation particulière ça ne peut pas être intéressant. Pour un individu donné, et ça c'est important, ce n'est pas parce que Marc va me dire moi j'avais plein de problèmes de santé, j'ai adopté le régime cétogène et ça m'a réussi, moi qu'est-ce que je lui dirais ? Cool, mais explique-moi pourquoi tu as fait ce choix, parce que si moi je calque la même chose que lui, peut-être que je n'ai pas du tout les mêmes conditions physiologiques,

et peut-être que ça va être une catastrophe pour moi. L'important quand quelqu'un me dit moi je pense ça, ce n'est pas ce qu'il pense, c'est pourquoi il a été amené à penser ce qu'il pense, c'est ça moi qui m'intéresse.

C'est pour ça que j'aime autant les débats contradictoires avec des personnes qui ne pensent pas comme moi, parce que c'est la seule chance que j'ai d'accéder à des mécanismes de compréhension que je n'aurais pas eu autrement.

Et leur pensée ne me met pas en danger. Moi ce qui m'intéresse c'est, dis-moi pourquoi tu penses ce que tu penses, parce que moi je ne le pense pas, donc j'aimerais bien comprendre. Peut-être que tu le penses parce qu'il y a des vraies bonnes raisons, et à ce moment-là je veux les approprier.

Donc la démarche naturopathique par rapport à l'alimentation ce n'est pas adopte ce régime soit végétarien, soit végétalien, soit cétogène, soit carnivore, parce que c'est ça qui est marrant, c'est que tu vas avoir des témoignages, des gens qui disent moi j'ai changé mon régime, je suis devenu végane, et ça a super bien réussi pour ma santé.

À l'inverse, tu as quelqu'un qui va dire moi j'ai adopté un régime purement carnivore, je ne mange que de la bidoche et ça m'a super bien réussi. Toi tu es là, c'est quoi l'histoire ?

Thierry Richardson C'est vrai. Thierry Richardson C'est quoi l'histoire ? Et en fait ce qui est intéressant et ce que je fais souvent dans mes vidéos c'est de dire, regardez, déjà on va arrêter, qu'est-ce qu'il y a de commun ?

Mais ce qu'il y a de commun entre ces deux personnes la plupart du temps c'est que qualitativement parlant ils sont tous allés vers une alimentation moins transformée, avec moins de pesticides, moins de fongicides, produits localement, c'est-à-dire que s'ils mangent de la viande ils ne vont pas aller bouffer du beefsteak Lidl, ils vont aller prendre de la viande de qualité, élever à l'air, mais ainsi de suite.

S'ils prennent des légumes il y a toujours une démarche qualitative, et c'est ça qui va faire la différence. Et après les besoins macronutritionnels ils varient d'un individu à l'autre et en fonction des épisodes de vie, c'est-à-dire que c'est selon les organismes en fait.

c'est selon les organismes, c'est selon les temps de vie. Je pense que l'une des grosses pathologies humaines c'est de vouloir figer la vie, c'est de penser que la solution qui a marché aujourd'hui va marcher ad vitam aeternam, puis on se dit c'est réglé, mais ce n'est pas comme ça.

La vie, et pour moi la santé, c'est de coller à la vie en permanence, c'est cette écoute intime de ce qui se passe à l'intérieur de nous qui va nous amener à évoluer. Et ça, ça fout en l'air toutes les formes d'idéologie, parce que l'idéologie c'est la mort de ça.

L'idéologie elle fixe un dogme, elle dit la vie c'est ça, la vie c'est comme ça, tu dois penser comme ça, tu dois fonctionner comme ça. Et c'est pour ça que s'il y a bien une lutte qui est la mienne, s'il y a une seule lutte c'est la lutte contre toute forme d'idéologie, y compris en matière de santé, y compris au niveau alimentaire.

C'est pour ça que quand on me décrit comme un crudivore machin, je dis mais les gars, il n'y a pas plus à côté de la plaque, je conchis profondément toute forme d'idéologie. Thierry Goulet. J'espère que les journalistes de l'Ebay verront cette émission et comprendront la réalité de ce qu'on pensait.

Je pense que leur niveau de corruption intellectuelle et économique, mais aussi intellectuelle, parce qu'on en parlait tout à l'heure, je pense que la corruption elle n'est pas que économique, il y a aussi une forme d'éducation qui fait qu'au bout d'un moment la personne est incapable de sortir de sa compromission d'une certaine manière, elle y croit et elle confond la réalité avec son idéologie.

C'est Tolstoy qui parlait du salaire comme étant en proportion de la trahison. Oui, mais... Vas-y, conclue. Juste pour revenir sur cette notion d'easy guy. Je pense qu'il est important, très important, dans la façon dont l'homme fonctionne avec son régime, son alimentation, le sport qu'il pratique, etc., c'est de se fixer une forme de sens de vie. Il le fait pour quoi ?

Pas pour regarder le Netflix le soir, mais pour la femme qu'il aime, les enfants qu'il souhaite voir grandir, qu'il souhaite emmener en voyage à travers une épopée extraordinaire, etc. Mais c'est ça qui manque, aujourd'hui. On nous enlève, en fait, on nous remet dans des communautés de Facebook, de ceci, de cela, où tout est virtuel, et plus rien n'est réel, et c'est là où Thierry a très, très fortement, en fait...

Voilà, il met les choses en place. Il dit que je le fais parce que j'ai des enfants que j'aime, j'ai envie de leur faire découvrir, et j'ai envie de vivre longtemps, non pas pour regarder Netflix, encore une fois, mais pour justement les voir grandir et leur transmettre ce que j'ai envie de transmettre.

Et dans cette logique-là, on réussit, on trouve... Merci beaucoup, Charlara. Merci à vous pour ce très bon débat. On va passer à l'édito de Jean-Maxime Corneille, mais avant ça, les petites annonces.

Et on vous la raconte sur GPTV. Merci à vous d'être si nombreux. N'oubliez pas de vous abonner à la lettre d'information de Geopolitik Profonde. C'est les un an, vous avez même l'article, le nouvel article du général de Lavard.

Et puis abonnez-vous à 200 000. On vous invite tous à une grande soirée, tous ensemble, on va la faire. Je pense fin mai début juin voilà 200 000 on vous invite tous à une grande soirée ça va être sympa et ce sera Vous aussi ? Ah bah bien sûr, il faudra grand plaisir Il faut qu'il y en ait un qui m'invite Il faut 200 000 personnes, il va falloir revenir Non mais il nous reste je crois 1500 abonnés donc dépêchez-vous voilà vous vous abonnez on est 200 000 on fait Non mais j'ai pas compris t'as parlé d'une soirée de 200

000 personnes, 200 000 personnes invitées Non mais on s'en va inviter 200 000 personnes Non j'ai pas compris d'accord Peut-être que les 200 000 personnes ne pourront pas venir Et ton édito, tu vas parler de quoi ?

Justement, ça va prendre la suite du propos dont on parlait, c'est-à-dire le distinguo entre ce qui est bénéfique au corps et sans aller chercher des recettes miracles, et ce qui est extrémiste, parce que ça peut être intéressant peut-être d'essayer de placer le curseur entre les deux.

Ma chronique sur le végétarisme et les priorités. Quelles sont les priorités ? En fonction des priorités, on va choisir justement pour soi. Alors oui, il faut préciser, je ne suis pas médecin, évidemment, tout va bien, mais et surtout il n'y aura pas de réponse définitive, c'est-à-dire qu'il y a un régime par individu mais aussi un régime par individu à un certain moment de son existence, en fonction de quoi ?

En fonction de ses priorités, de son destin, de son corps, du sport, santé, spiritualité, tout ce que vous voulez, mais il n'y aura de toute façon pas de recette miracle. Donc on se relaxe là-dessus, c'est important. L'éveil, alors premier point, l'éveil de la conscience en fait.

Donc là on parle de la question de savoir si le végétarisme peut être quelque chose d'absolument nécessaire justement pour distinguer ça et pour le replacer dans un certain contexte déconnecté de toute forme d'extrémisme.

L'éveil de la conscience rend le système nerveux. On parle de l'éveil de la conscience. Quand on commence vraiment à comprendre la voix, à comprendre une certaine unité, eh bien on dit en ésotérisme, en chinois, que cela rend le système nerveux plus yang.

Yang, ce sont les énergies masculines, celles du ciel, du soleil. Ça va dilater le système sanguin, ça va échauffer l'organisme. Or la viande a le même effet, c'est pourquoi elle peut ne pas être recommandée dans certaines circonstances, par exemple pour les adeptes qui veulent vraiment s'élever spirituellement.

Mais le végétarisme reste dans ce cas un moyen efficace pour purifier le corps et pour purifier le corps éthérique. Mais il n'est pas indispensable dans la quête spirituelle, c'est seulement en phase finale suivant le niveau.

La quête spirituelle est conditionnée par l'aspect conscience et l'âme de l'individu bien plus que par l'aspect forme. La forme, c'est en lien avec l'égo. L'égo, c'est l'identification à la forme, donc le corps, mais également la personnalité distincte de l'âme. C'est-à-dire, on s'identifie seulement à son corps, à sa personnalité, en fait, vis-à-vis des autres, mais ce n'est pas forcément ce qu'on est au final. Le mental, le mental fait partie de la personnalité humaine.

Il est influencé par le matériel incluant ce que l'on mange. Or, le mental est double. Il est à la fois inférieur et supérieur. Il y a une partie supérieure. Il est normal, quand on commence à éveiller le mental supérieur, il est normal de commencer à éviter, par exemple, la viande d'animaux qui ont souffert ou dont les instincts peuvent influencer le mental inférieur.

C'est là où aussi on peut avoir une éthique agricole, justement la question de savoir manger moins de viande et pas forcément abattu dans n'importe quelle condition. Si l'âme humaine a prêt à commencer sa fusion avec la partie supérieure du mental, il ne lui est pas utile de suivre aveuglément des règles en matière de nutrition.

On est au début de la connexion, mais ce n'est pas obligatoire d'être absolument un extrémiste. Par contre, un mental après illuminé de très haut niveau, il y aura une répulsion naturelle envers la viande parce que la souffrance derrière et aussi parce que l'âme va naturellement être orientée vers l'amour, vers l'intuition, vers la discrimination, le fait de commencer à faire des choix.

Mais là, on est seulement en phase finale. L'âme et la personnalité, le fait est qu'elles ont deux vibrations complètement différentes. Seule l'âme globalement compte, mais la personnalité c'est ce que l'on montre le plus souvent, notamment sur les réseaux sociaux.

Or, pour que la partie supérieure de l'âme puisse descendre jusqu'au cerveau, là on est vraiment dans une connexion païenne, la personnalité, la partie basse, doit être entièrement purifiée. La purification du corps inclut le système sanguin endocrinien, les systèmes nerveux, le corps vital.

Donc là, on peut parler en effet du fait que le tabac, l'alcool, doivent être au moins limités, si ce n'est supprimés, et potentiellement aussi la viande à certaines étapes. Mais avant cela, ce n'est pas tant la nourriture qui est importante, ce sont, on en a parlé tout à l'heure, les émotions et les pensées malsaines, qui épaississent elles aussi le sang et empêchent la descente de l'âme vitale d'y circuler, justement.

C'est-à-dire qu'avant de devenir un extrémiste de l'alimentation, commencez à faire la paix avec ces mauvaises pensées, par exemple. Et seulement une fois purifié, déjà tout par des pensées, la vibration, la fréquence électromagnétique des corps, en fait, va s'élever.

Le corps éthérique devient magnétique, la conscience de l'âme peut alors entrer en communion avec la conscience mentale du cerveau. L'humain se met en harmonie avec les autres règnes de la nature, et c'est là où on commence à être sensible à la souffrance animale.

Ça ne veut pas dire être un extrémiste, ça veut dire juste le début de la conscience à certains niveaux. L'humain devient alors sensible, il sera touché par la souffrance animale, et à ce niveau de conscience, la viande peut ne pas être qu'une question de santé, ça peut être une prise de conscience, ça peut être la compréhension de l'unité de tout, du sacré et du divin en tout, parce que l'âme au final est amour, le sentiment de compassion pour les

animaux maltraités devient plus fort que l'envie de les manger, soit. Cependant, en n'allant pas que vers le New Age, manger est quand même une nécessité. Et aujourd'hui, tout est fait pour nous éloigner d'une certaine éthique alimentaire.

La viande est clairement une nourriture de survie, on a de nombreuses exagérations sectaires dans le respect de la vie, on a la secte des Jains en Inde, ou on a Emery Caron qui nous parle des moustiques. Ce n'est qu'en situation de survie qu'on va faire la part des choses en fait.

En situation de survie, il y a des questions qu'on ne se pose pas forcément en fait. Mais il y a quelque chose de très occidental à vouloir, tuer absolument toutes les bestioles.

La question c'est où vous mettez le curseur entre les deux. Quand vous avez des moustiques ou des frelons asiatiques, le doute est permis. Par contre quand vous avez des abeilles ou des fourmis ou des araignées, ce sont des bestioles utiles.

Où vous mettez le curseur ? Tout est question des veilles individuelles, mais avant tout évitez toute forme d'extrémisme. Spirituellement, pourquoi respecter la vie animale ? C'est tout simplement que c'est un règne du vivant inférieur au nôtre, mais c'est également chacun, chaque être chaque être, en fait, pas que humain, a le même objectif, c'est-à-dire progresser en termes de conscience.

Par contre, l'idéologie walkiste actuelle, l'idée que l'humanité soit exactement comme l'animal, non, ce n'est pas vrai, on est des animaux, non, on est un règne au-dessus des animaux, on a un élément en plus.

L'humanité est supérieure à l'animal parce qu'il a justement une étincelle d'intelligence avancée divine d'un niveau plus haut qui nous permet de dépasser l'instinct animal, c'est le début du libre arbitre qui nous permet d'analyser, de synthétiser, de choisir conscience et c'est ça qui est humain.

Nous ne sommes pas que des animaux, contrairement justement aux idéologies assez ou bien new age ou bien mondialistes qui nous considèrent globalement comme une bêta humain. Donc ça ce sont des stades de l'évolution humaine avec un mental embryonnaire, on va maîtriser le monde qui nous entoure, on va comprendre la sécurité physique et à toutes ces étapes là, manger de la viande ce n'est pas un problème.

Par contre, et surtout surtout, le contact avec le monde animal auxiliaire dans l'élevage, le problème c'est aussi qu'on est loin justement des animaux. Mais le avec le monde animal, que cela soit dans l'élevage, y compris pour le manger, ou bien les animaux domestiques, peuvent être générateurs d'évolutions utiles à la fois pour les animaux et pour les humains, en termes d'évolution spirituelle, de prise de conscience.

C'est-à-dire qu'on passe du droit de tuer les animaux, c'est normal, à quand même un petit peu de conscience, manger moins de viande, ne pas jeter de la nourriture, par exemple, ça peut être des prises de conscience.

Également la chasse. Papacito disait que la chasse nous connecte quand même à quelque chose qui est beaucoup plus sain que de faire tuer nos animaux par les autres pour se goinfrer de viande, ou ou alors en jeter la moitié.

Je ne supporte pas jeter de la nourriture. Ferhat Abbas disait, avec la nourriture que l'Europe jette tous les jours, il y aurait de quoi nourrir l'Afrique. C'est une pensée à réfléchir quand même. Jeter de la nourriture, c'est du travail humain derrière, et quand en plus ce sont des animaux qui sont morts, ça me gratouille, vraiment. Également la chasse, la différence entre les abattoirs ou la veinerie.

On ne sait pas que la chasse à cours, en réalité, l'animal a bien plus ses chances que quand il est dans un abattoir, en fait. Il y a toute une philosophie de vie ou autre, mais c'est beaucoup moins extrémiste que ce que l'on vit au quotidien, sans se poser la question, et en délégant la responsabilité de tuer notre nourriture à d'autres, en disant « c'est pas de notre faute, c'est pas nous qui faisons ».

Non, bien sûr que vous en bénéficiez, donc la conscience passe par là. Après, à un stade supérieur, quand le mental s'ouvre progressivement à la lumière de l'âme, après on peut dépasser le monde matériel, là on peut commencer à se poser à un moment, à un certain niveau de notre évolution, la question du végétarisme.

OK, mais là, encore une fois, le végétarisme ne sera qu'une étape et tout extrémisme sera faux par définition. Voilà, ça peut être une étape, mais voilà. Il y a par contre également des situations, par exemple, en tant qu'étape, où un maître peut conseiller en préparation à une initiation un disciple d'être dans le végétarisme parce qu'à un certain niveau de connexion, il peut y avoir en fait, dans certaines initiations majeures,

peut avoir un feu, en fait, pranique venant du soleil qui va échauffer l'organisme et qui va créer des maladies. C'est ce qui arrive et c'est ce qui est peu compris, notamment à Marthau Robin ou à certaines saintes et mystiques catholiques, c'est-à-dire qu'on n'a pas compris forcément que passer un certain stade d'éveil de conscience, l'énergie à laquelle on devient sensible est différente ou on peut la recevoir différemment, ça veut dire qu'il faut changer l'alimentation, par exemple. Dans un certain contexte,

pareil, des choix alimentaires différents. Par exemple, le végétarisme peut se justifier comme choix préalable. Ça fait partie des connaissances que nous n'avons plus, mais qui sont, dont on ne voit que les conséquences en termes de maladie par exemple.

Après, comment il y a un aspect toxique, il y a un aspect justement acidité pour d'autres raisons d'être végétarien, mais il va y avoir aussi une distinction à faire entre la façon dont on conçoit l'agriculture aujourd'hui, c'est-à-dire beaucoup moins de nutriments aujourd'hui, et en ayant coupé complètement l'agriculture de l'énergie.

On ne mange pas que des nutriments, il y a aussi un l'aspect énergétique dans ce qui est créé. C'est ce qui est complètement oublié aujourd'hui. Je n'ai pas développé ce point, mais ça fait partie du sujet.

C'est-à-dire qu'encore une fois, la question, c'est pourquoi on nous retire ces connaissances-là ? On peut avoir donc, dans certains contextes, une histoire de modification qui va permettre à cette énergie de mieux s'ancrer dans le corps.

Mais par exemple, dans certaines pratiques ascétiques, vous allez avoir 12 ans de végétarisme total, mais pas de véganisme, de végétarisme pour différentes raisons. On a des histoires après de prana qui va charger différemment le corps.

On va avoir une sorte de magnétisme différent qui va là aussi évoluer. et c'est là qu'on va avoir un double processus, c'est-à-dire que le sang, irradié de cette énergie, le prana en sanskrit qui vient du soleil, va éveiller naturellement le système endocrine, avec le système endocrinal et les glandes endocrines, et également les chakras correspondants.

Et après, ce sont les chakras qui, dans un autre sens, vont également bénéficier au corps, et c'est là que la santé va être pérennisée sur le temps long. Ce sont des choses, pareil, qui ne nous seront pas apprises, parce que Big Pharma a plutôt intérêt à nous filer des petits cachets.

Mais c'est intéressant de faire le tour autour de ce sujet. Mais surtout, surtout, on parlait donc en ce sens que la spiritualité est aussi l'affaire de nourriture, affaire de nourriture.

Tout se nourrit de tout. C'est dans ce sens que l'adage, en fait, l'adage ésotérique, en fait, provient de cette auto-alimentation, au final, quand on comprend l'aspect énergétique des choses.

Sauf qu'en réalité, je l'ai dit au début, c'est pas la première étape, c'est la seconde étape. La première étape, c'est de faire attention à nos pensées.

et vous l'avez dit au début, faire attention à nos pensées. La première étape, c'est l'attitude, parce que dans les milieux yoga, médecine douce, tout ce qui est spiritualité, dite New Age, on peut avoir des gens qui ont gaspillé tout leur temps et leur argent à manger bio, à peser leurs calories.

Et là, il y a un autre danger, en fait, c'est l'identification au corps. C'est l'inverse d'une évolution spirituelle. Et c'est même une illusion, en fait. Ou alors vous allez avoir des phénomènes sectaires. Moi, je mange plus bio que toi.

Moi, je suis plus vegan que toi, etc. Et là, ça commence vraiment à devenir de l'insatisfaction intérieure, des gens qui ne se croient jamais assez purs. On a à toutes les époques des mouvements sectaires de ce type, mais ça peut conduire loin.

Vous avez des gens qui sont dans un perpétuel état d'instabilité émotionnelle parce que jamais assez pur. Et là, vous avez en réalité un poison du stress, du cortisol qui va finalement dérégler le corps alors qu'initialement, il voulait régler le corps.

Et on arrive à cette conclusion dans laquelle finalement, tout extrémisme mène par définition de mauvais, que ce soit dans un sens ou dans l'autre. Vous devez connaître toi-même, vous l'avez dit tout à l'heure.

Et on a également d'autres exemples parce que la colère dérègle le corps. Une seule colère, c'est 21 jours de végétarisme perdu. Donc commencez par faire la paix dans votre bordel intérieur avant d'aller embêter les uns les autres sur le véganisme, sur le végétarisme, d'autant plus que le véganisme, vous allez nourrir d'autres lobbies.

Là, il y a plein de problèmes en fait. Ne pas penser les choses dans le bon ordre ou dans le bon sens, c'est ce à quoi on est dressé en fait. Tous les quatre matins, un nouveau mouvement naît, il faut être vegan, il y a le super régime du machin, etc. C'est ce dont vous parliez tout à l'heure, mais en réalité, ça nous met au final dans des situations qui, en réalité, sont de nature émotionnelle et ne sont pas forcément positives au final.

C'est là où on a un côté sectaire qui naît et qui peut finalement tout dérégler. C'est là où donc l'effort de bien se nourrir est efficace et utile, mais après seulement avoir commencé à faire la paix dans son bordel intérieur.

Après, en conclusion, donc, tout ça suppose en réalité, quoi, une remise à plat de l'agriculture, évidemment. C'est-à-dire que là, on a éloigné, c'est le principe du mondialisme, on éloigne les gens de la terre pour qu'au final plus personne ne sache pousser des radis et donc on va être finalement victime d'une nourriture qui sera de plus en plus industrialisée alors qu'il y aurait mille et mille choses à en dire.

Les levures industrielles, la perte des nutriments, on en a parlé tout à l'heure. La conclusion c'est celle qu'au final que l'un de mes maîtres en arts martiaux, quelqu'un d'un très haut niveau qui est décédé récemment, m'avait dit.

C'est que si les gens étaient heureux, en bonne santé et manger bien, l'économie s'effondrerait. Ça, ça nécessite une réflexion. Par contre, n'oubliez pas une chose, c'est que tous les jours, on vote avec notre carte de crédit ou avec ce qu'on achète.

Regardez les publicités. Vous ne verrez jamais une pub pour les bains de mer froid ou pour les radis noirs ou pour l'argent colloidal. Tout ce qui, globalement, fait l'objet d'une publicité, c'est quelque chose qui a besoin de publicité pour être vendu.

Ça fait réfléchir. Et en fait, quand on repense les choses, on venirait vers un à la le film La Belle Verte, mais en réalité ça nécessite, en fait c'est le syndrome d'un état défaillant qui ne fait plus son boulot, qui n'organise plus l'agriculture, parce que pour avoir cet idéal là, ça veut dire que beaucoup plus de gens doivent travailler dans l'agriculture, et moi je pense qu'il faudrait même une sorte de service citoyen avec au moins un an dans l'agriculture,

un an mettons militaire ou de coopération collective, un an dans l'agriculture, un an mettons des bâtisseurs où vous nettoyez, où vous développez des spécialités manuelles, mais le fait que les gens soient aujourd'hui déconnectés de l'agriculture pose un problème, parce qu'on pense toujours faire bosser les autres pour bouffer soi-même.

Ça pose un problème au bout d'un moment. Merci cher Jean-Maxime. Dis-moi, j'ai toujours eu ce trouble de poser cette question. Ça veut dire quoi ça là ? Quand ça va dans un sens ou dans un autre.

C'est un truc dual. Quand on nous fait hésiter entre deux sujets. On est au courant maintenant. Donc du coup oui, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'il faut justement réapprendre maintenant à nos enfants, tiens, la terre.

Comment faire planter des choux, des carottes, peut-être revenir à ça ? Thierry. Ah oui, j'adhère complètement d'ailleurs. Thierry. Comment le faire ? Alors, comment le faire ?

Il y a des règles, pourquoi ? Parce qu'effectivement contre la notion d'extrémisme moi j'oppose vraiment une notion de radicalité. Radicalité c'est revenir à la racine, alors qu'extrémisme c'est se perdre dans les extrémités. Et actuellement ce dont on a besoin c'est de radicalité je pense, et je vois vraiment l'époque moderne comme une charge systématique contre la paysannerie, au sens noble du terme, même plus que l'agriculture.

La paysannerie... Thierry. Paysannerie et pas agriculture. Non, mais parce que la paysannerie telle qu'elle se définissait c'était de la polyculture, il n'y avait pas de spécialisation, on produisait d'abord et avant tout pour souvenir à ses propres besoins, et les excédents étaient troqués, vendus dans un périmètre local, et ça on a un modèle de système permanent d'une certaine manière qui entretient les sols parce que de toute façon on mange sa propre nourriture.

A partir du moment où de toute façon on se spécialise, on ne mange plus sa propre nourriture, on n'a plus cet intérêt au sol particulièrement. Alors que si nos enfants sont nourris avec ce que nous produisons, on ne va pas foutre des pesticides, de la fistule de partout, parce que de toute façon c'est notre famille qu'on empoisonne.

Donc oui, je pense qu'effectivement le retour à la terre est absolument nécessaire, parce qu'on est une civilisation dans lequel l'essentiel de la population passe son temps, consacre son temps et son énergie à des besoins qui ne sont pas des besoins vitaux, qui sont des besoins futiles voire complètement destructeurs, et dans lequel finalement nos besoins vitaux sont donnés à des esclaves qui travaillent pour nous, mais dans lequel on a perdu toute connexion avec la réalité.

Thierry, comment vous faites par exemple avec vos enfants, est-ce que vous leur dites tiens, voilà, la terre c'est ceci, cela va, comment vous leur apprenez ? Thierry Leclerc Il me voit au quotidien, il me voit au quotidien incarner ce que je prône, on va chercher, j'ai une petite fille qui a 2 ans et demi qui adore les oeufs à la coque par exemple, les oeufs à la coque on va les chercher dans notre poulailler tous les matins, on va chercher les oeufs, elle est contente,

choisit les oeufs, les plus gros, celle qui veut à la coque et ainsi de suite, et puis nos légumes on va les cueillir, on va chercher de la mâche pour faire de la salade au jardin et ainsi de suite.

et tout ça je leur présente comme une normalité, c'est-à-dire que j'essaye de leur présenter le fait d'aller acheter à l'extérieur ces produits-là comme plus une rupture, une défaillance de ma part dans mes prévisions de plantation plutôt que comme une normalité.

C'est-à-dire que la normalité c'est de produire sur place et d'aller chercher les choses que nous ne pouvons pas encore produire, et surtout de projeter, de dire voilà, dans quelques années ça on le produira nous-mêmes, on le troquera avec le voisin et ainsi de suite.

Donc de les faire vivre dans une réalité incarnée... Thierry Macron Et les faire sortir des écrans. Ah oui, ça c'est évident, c'est évident. Ça vous y arrivez aussi ? De toute façon ce n'est pas très compliqué de sortir un enfant d'un écran dans un certain moyen, alors ce n'est pas très compliqué, ça dépend dans quel environnement, il faut lui proposer quelque chose de plus sympa à côté.

C'est-à-dire que moi quand je propose à mon fils d'aller faire du vélo dehors parce qu'on a un terrain dans lequel il y a des bosses, on s'est fait un terrain de motocross et tout, ainsi de suite, il est beaucoup plus motivé que de rester devant un dessin animé.

C'est clair que si je n'ai rien à lui proposer à part ça, c'est très difficile de partir des écrans. donc ça c'est une réflexion globale sur notre environnement, c'est très compliqué, parce qu'effectivement quand on n'a pas de terrain, quand on n'a pas de sortie, quand on n'a pas d'extérieur, qu'est-ce qu'on peut leur proposer ?

Il y a vraiment une réforme profonde et qui passe pour chacun par une politique des petits pas, parce que d'un seul coup on se retrouve face au mur, on se dit comment je peux tout changer ?

Tu n'as pas besoin de tout changer tout de suite, mais tu commences doucement. Par exemple, le week-end prochain tu peux sortir avec tes gamins en forêt et aller cueillir des plantes sauvages, là ça sera déjà un petit truc, Et puis le soir, tu mangeras la soupe, la salade que tu auras fait avec tes plantes sauvages. Ce n'est rien, mais c'est déjà beaucoup.

Parce que pour moi, la dimension de l'éducation, la transmission d'un rêve à ses enfants et à toute la société, elle est fondamentale. C'est si on rêve tous ensemble qu'on arrivera à transformer ce monde.

Qu'est-ce que tu en penses, Lara ? Je suis d'accord, mais je pense que même pour les citadins, proposer à son enfant de faire des dessins ensemble ou de faire un jeu de construction ou un jeu de société, c'est toujours plus intéressant pour l'enfant que garder son écran.

Et on a oublié qu'en fait, être parent, c'est pas seulement d'interdire ou de dire t'as tant d'écrans, c'est pas ça. Faut proposer une alternative, faut s'impliquer, faut lui créer des souvenirs avec soi.

Sans cela, on les perd. Et puis, par ailleurs, aujourd'hui, on a des jeunes femmes qui savent pas coudre, alors qu'il y avait des cours de couture avant, et on a des jeunes hommes qui ne savent pas planter un couteau.

Je témoigne, la race, c'est coudre, en tout cas, des balais de charcoal. Un clou, etc. Tout ça, ça se perd. Et malheureusement, voilà, on devient après esclave de la consommation.

On est obligé de payer pour le moindre menu travail à la maison. Donc, je trouve qu'on est de toute manière en perdition. Et ces histoires d'écran, c'est un faux problème parce que la seule manière de le faire, c'est de s'occuper de son enfant.

Franchement, c'est des concepts que j'adore et je ne me mets pas encore en pratique, je n'ai pas encore les mains dans la terre, malheureusement je suis un pur citadin. Mais tous ceux à qui je parle, des gens qui sont même dans l'équipe et d'autres qu'on a interviewés, à chaque fois le témoignage est le même.

Quand ils sont revenus à la terre, ils ont repris de la vie, repris du plaisir, repris de l'élan, ils sont beaucoup plus heureux dans leur vie. Et quand ils mangent ce qu'ils ont produit, à chaque fois, c'est unanime. Et moi, quand je suis allé chez des gens qui m'ont offert le repas avec ce qu'ils avaient produit, franchement, c'est une saveur.

Déjà, c'est toujours meilleur que ce qu'on achète au supermarché et c'est une saveur particulière de savoir d'où ça vient, d'avoir l'historique, de savoir aussi que la personne va vous raconter aussi comment elle l'a produit.

Et ce sont des choses qui valent beaucoup plus cher que d'avoir un bon salaire parce que l'autonomie, c'est aussi de se dire si l'État et le système est défaillant, je peux m'en sortir. Moi, je ne connais absolument pas les saisons pour les légumes.

Franchement, je serai le dernier à pouvoir planter quoi que ce soit pour l'instant et m'en sortir par moi-même. Mais la force et la richesse des gens qui s'en sortent, c'est de savoir les cycles, le vivant, comment ça fonctionne, les choses à faire, à ne pas faire.

On en parlait tout à l'heure avec Thierry, justement, avec les pièges à éviter. Et c'est vrai que ça, c'est une responsabilité qu'on doit retrouver, c'est de se donner les moyens de connaître ce qu'on a perdu, ces connaissances dont tu parlais tout à l'heure, qui ont été complètement chassées de la sphère publique, c'est les choses de base que les gens savaient il y a des siècles.

Et moi, il y a une phrase qui me faisait résonner, qui résonnait en moi, que Thierry avait dite, c'est « la puissance, la santé, on la récupère quand on accepte sa responsabilité ».

C'est aussi une forme de responsabilité à récupérer, c'est « on doit savoir aussi se nourrir par soi-même autant que possible, savoir qu'est-ce qui est comestible, qu'est-ce qui ne l'est pas ». Il y a des gens au Bois de Vincennes, j'ai ils font des ateliers pour savoir se débrouiller par eux-mêmes, pour faire de la cueillette.

Apparemment au Bois de Vincennes il y a beaucoup de choses qui sont comestibles, il y a des gens qui sont là pour faire comme des passeurs de savoirs, donner cette connaissance aux gens pour entre guillemets les rendre un peu plus autonomes et moins dépendants des supermarchés.

Thierry Leclerc, c'est la recette du bonheur ? La terre c'est la recette du bonheur ? C'est pas la recette du bonheur obligatoirement, mais ça va dans le sens... Donc il me semble que dans toutes ces notions d'autonomie, autonomie par rapport à sa santé, autonomie par rapport à sa nourriture, on peut donner des tas de raisons objectives de poursuivre cet idéal-là, il y en a des tas.

Mais je crois qu'il y en a un qui est fondamental à mettre en avant, c'est d'abord la joie que ça procure. Il y a une joie immanente au fait de reprendre le pouvoir dans même un tout petit domaine de sa vie.

Moi je me souviens d'une amie comme ça qui a commencé à faire pousser 3 petites salades dans une petite jardinière devant chez elle. Mais le simple fait de se dire je peux faire quelque chose, alors qu'on nous vend de l'impuissance partout, on nous vend de la démission, de l'impuissance et du fatalisme partout.

Pareil par rapport à la santé, les gens qui se disent simplement peut-être qu'en augmentant un peu le jeûne, en me trempant dans l'eau glacée, je peux faire quelque chose pour ma santé. Mais au-delà de tous les concepts, de toutes les raisons qu'on peut nous sortir, la première des choses c'est la joie, il y a quelque chose qui sort de l'intérieur qui est là, un peu comme les gamins qui vont cueillir leur premier radis chez leurs grands-parents.

Mais moi c'est des expériences que j'avais quand j'étais petit, mais il y a quelque chose qui ne s'explique même pas, il y a quelque chose qui est intrinsèque à l'individu, on est câblé là-dessus, et la perte de ça je pense est l'un des facteurs de dépression, de déprime, de désespérance majeure dans notre société.

Donc moi la démarche de santé que je propose aux gens c'est d'abord avant tout de retrouver cette joie, cette espèce de spontanéité, cet enthousiasme, enthousiasme avec Dieu d'une certaine manière, cet enthousiasme qui nous mène vers la vie.

Commencez, commencez un petit pas et déjà vous allez voir la joie, et puis ce petit pas comme il suscitera de la joie, il va en entraîner un autre, un autre, un autre, et là d'un seul coup vous partez d'un cercle vicieux vers un cercle vertueux.

Et là tout peut changer, tout peut changer individuellement, puis après tout peut changer familialement, et puis tout peut changer micro-collectivement, et puis après qui sait où ça s'ira. Thierry, merci beaucoup.

Tiens, comment vous retrouvez après cette émission ? On était là pendant deux heures, comment vous retrouvez pour ceux qui nous regardent ? Où vous vous retrouvez aussi ? Alors pratiquement parlant j'ai une chaîne YouTube, le Régénère Thierry Casasnovas, j'ai un site qui s'appelle Régénère TV, enfin c'est un site qui a été créé par des amis parce que tous les sites qui avaient été créés jusqu'à présent ont été désingués.

Donc là c'est des amis. Thierry Roland Et puis on voit ce livre-là qui est là... Thierry Roland Là c'est le magazine. Thierry Roland Ma magazine. Thierry Roland Et puis pour ceux que ça intéresse, il se trouve qu'après un long temps d'absence parce que j'ai été quelque part dans l'impossibilité d'organiser des conférences puisqu'il y avait un boycott systématique, un harcèlement sur les personnes qui l'organisaient, je reprends les conférences, si je serais, je vais donner une conférence du côté

de Perpignan le samedi 11 mai avec un ami, Salim Naibi aussi. Thierry Bon salut, on l'a reçu déjà ici. Léa Salim sera avec moi et c'est un grand honneur pour moi d'intervenir à ses côtés.

Et donc voilà, ça se passe à côté de Perpignan, il y a toutes les informations sur le site Régénère TV, et sur YouTube et puis sur les réseaux Twitter et ainsi de suite. Thierry Merci à vous chère Thierry.

Lara de Radio Courtoisie, tous les samedis matins de 9h à 10h30, Libre-journal de Géopolitique Profonde. Il y aura qui samedi ? C'est d'un corps secret, c'est décidé. Mais vous allez recevoir bientôt Nicolas Stoker.

À ce moment-là, il pourra vous le dire. D'accord, il partira. Il y aura, comme d'habitude, une revue de presse de la fin des temps.

Est-ce qu'il y a un autre libre-journal peut-être ? De la Résistance Française. C'est quand ? C'est en 8, mercredi en 8. On en reparlera.

Marc Daoud, directeur de publication de Nexus. Voilà, le nouveau Nexus, il sort demain, c'est ça ? Demain en kiosque. Vers une dictature sanitaire mondiale pour interroger le monde.

Traité pandémie, ça c'est l'OMS. On est en plein dans le sujet. On va parler de quoi ? Du fameux traité pandémie, du lien de l'OMS avec l'Union Européenne et de cette fameuse chape de plomb numérique sanitaire qu'ils veulent imposer pour gérer les futures pandémies, gérer la santé mondiale et justement nous sortir de notre responsabilité à ce sujet et justement essayer d'aller encore plus dans le contrôle des citoyens.

Et c'est quelque chose qu'on essaie de diffuser en kiosque et sur nixius.fr. Donc allez-y, allez dans tous les kiosques ou sinon vous l'achetez en numérique mais c'est quand même mieux en kiosque. Moi je préfère le papier.

Franchement, on fait plus de marge en numérique mais je préfère largement le papier, c'est un bel objet. Gardez ça, et ça c'est pas censurable, c'est que demain si les serveurs sautent, vous avez ça chez vous, vous pouvez vous débrouiller, le lire, personne ne viendra le chercher.

C'est clair, merci beaucoup cher Marc. Et enfin notre ami Jean-Maxime Connait, t'as été vraiment brillant, comme toujours. Brillant ne veut rien dire. Donc on te revoit sur la lettre de géopolitique profonde. Est-ce que celle de mois de mai aussi ?

Alors non, non, non, parce que d'autres choses en préparation, puis il y avait suffisamment d'auteurs là, mais ne vous inquiétez pas, stay tuned, il va y avoir des choses. Merci à toi, cher Jean-Maxime. Merci à vous d'avoir été si nombreux, plus de 5500 personnes en même temps.

Nous, on se retrouve jeudi soir. Passez une excellente soirée. À jeudi, 18h30. Allez, salut, ciao ! Vous aimez Géopolitique Profonde ? Nous aussi, on vous aime bien.

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