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"Titi m'a tuer" — ou comment la Miviludes et l'UNADFI ont voulu faire de moi un coupable.

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L'équipe RGNR
337 vues • Publiée le 08/05/2026

Cette vidéo s’inscrit dans la suite directe d’un épisode précédent consacré à la densité alimentaire, et elle prend appui sur un cas concret : celui de Laurent, un ancien sportif de haut niveau qui avait témoigné sur la chaîne en 2016. À l’époque, il décrivait des améliorations nettes sur son psoriasis, sa dermite séborrhéique et ses douleurs articulaires après un changement d’alimentation, et rien ne laissait présager un effondrement.

Thierry commence par revenir sur l’affaire du jeune diabétique qui avait valu un article à charge dans Futura Science en 2020, pour montrer comment un témoignage fragile, voire effacé depuis, peut suffire à construire un récit d’accusation. Il détaille le mécanisme : une mention anodine dans un dossier médical, un tweet supprimé, et pourtant une mise en cause publique qui circule sans que les faits soient vérifiés.

Le cœur de la vidéo porte sur ce qui s’est passé entre les 18 mois de résultats positifs de Laurent et son effondrement trois ans plus tard. Thierry identifie un facteur précis : l’absence de reconstruction nutritionnelle, c’est-à-dire un régime maintenu en mode nettoyage, sans lipides, sans protéines suffisantes, sans oléagineux, alors que Laurent continuait à pratiquer l’escalade à bon niveau. Il rappelle la distinction entre alimentation légère et alimentation dense, et explique pourquoi stagner dans un seul mode finit toujours par poser problème.

La dernière partie aborde la question de la responsabilité individuelle face à l’erreur. Thierry développe l’idée que l’erreur est un mécanisme d’apprentissage, et que le réflexe d’en attribuer la cause à un tiers, qu’il s’appelle Titi ou autrement, empêche toute progression réelle. Il illustre ce point avec l’exemple de l’archer, et montre comment ce même schéma peut conduire à enchaîner les idéologies alimentaires sans jamais construire de relation durable avec son propre corps.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver après quelques temps d'absence. Je suis désolé, circonstances personnelles et familiales qui m'ont imposé de me consacrer plus à mes proches qu'aux vidéos, mais je vous l'avais promis, on avait fait une première vidéo qui a d'ailleurs soulevé beaucoup d'intérêts et d'enthousiasme, et je vous en remercie, dans laquelle j'ai attiré votre attention sur la notion de densité alimentaire, les conséquences que ça pouvait avoir sur le mode de fonctionnement du corps,

dans lequel je vous ai montré finalement que plus on densifie, plus on est en mode reconstruction, et moins on densifie, plus on est léger, et là on va y revenir, qu'est-ce que ça veut dire exactement, et plus on est en mode nettoyage, et que finalement la plus grosse problématique venait du fait de stagner dans un de ces deux modes.

Si tu es en mode accumulation toute ta vie, tu ne vas faire que grossir, si tu es en mode nettoyage toute ta vie, tu ne vas faire que maigrir et t'affaiblir, et que ce n'est ni l'un ni l'autre, mais que c'est une bonne rythmicité entre les deux qui conduit à un état de santé, voilà. Et vous avez vu cette vidéo, cette seconde vidéo, cette seconde partie, je vous l'avais dit en s'appuyant sur un cas concret, non pas pour stigmatiser quiconque, mais parce que je suis tombé sur une situation concrète, un exemple parfait,

et je me suis dit que ça vaudrait vraiment le coup de l'illustrer avec ça. Cette vidéo, je l'ai appelée Titi m'a tué. Titi m'a tué ou comment l'ami vilu des lunas DFI ont voulu faire de moi l'ennemi public numéro 1.

Oui, parce que vous l'avez vu certainement au cours de ces années, particulièrement les années 2020, 2021, 2022, quand ce qu'on appelle les ététiciens, c'est-à-dire des scientistes en particulier, régnaient en maître finalement et avaient tous les regards du pouvoir vers eux d'une certaine manière, nombre de situations sont sorties dans les journaux dans lequel finalement on présentait des gens qui seraient victimes de Thierry Casasnovas.

Alors bon, bien sûr c'est intéressant parce que ces victimes on ne les retrouve pas dans le dossier pénal, donc en 6 ans d'enquête les gendarmes ne les ont pas trouvées, donc soit les gendarmes sont incompétents, ce dont je doute, soit au final on se rend compte que ça ne tenait sur rien.

Un exemple parmi tant d'autres, par exemple je ne me souviens plus si c'est en 2021 ou en 2022, peu importe, un article qui était sorti sous la plume d'un soi-disant journaliste scientifique qui s'appelle Julien Hernandez, qui se fait appeler Barbuceptique, donc déjà rien que le nom devrait un peu nous alerter sur la crédibilité du personnage, en tout cas Barbuceptique avait écrit un article dans Futura Science en présentant un jeune diabétique dans le coma à cause de Thierry Casasnovas.

Et en fait, qu'est-ce qui s'était passé ? Il y avait un interne en médecine qui lui aussi faisait partie de ces scientistes zététiciens, qui s'appelle, son pseudonyme c'est Dr. Starwolf, je ne me souviens plus de son nom, qui avait reçu un enfant, enfin un jeune, un adolescent qui avait un diabète de type 1. Donc diabète de type 1, le pancréas ne produit quasiment plus d'insuline, quasiment plus, ça dépend des cas, et cet enfant a choisi délibérément de couper son insuline,

ce qui est très dangereux, jour ou lundi. Autant avec un diabète de type 2, on le verra, enfin on l'a déjà vu, j'ai fait plein de vidéos, on peut chercher à diminuer l'insuline, Autant avec un diabète de type 1, la diminution de l'insuline ne peut être qu'une conséquence de l'amélioration de l'état de santé s'il arrive et non pas une cause. Voilà, ce n'est pas dans ce sens que ça doit se produire.

En tout cas voilà, le jeune a arrêté son insuline, donc conséquence immédiate et quasi prévisible, il a fait un coma, ce qu'on appelle une acidoséptose. Et lorsque l'interne en médecine interroge le papa, le papa mentionne que son enfant a vu des vidéos sur internet, dont des vidéos de Thierry Casasnovas.

Et donc là, il saute sur le truc, il dit voilà, c'est à cause de Thierry Casasnovas, et puis bim, voilà, le cachet est mis sur moi, et donc d'où le déroulé, ensuite je me retrouve accusé du coma de ce jeune diabétique.

Donc comme je vous l'ai dit, absent totalement du dossier pénal, parce qu'effectivement, jamais j'avais conseillé quoi que ce soit à ce jeune diabétique, et surtout pas d'arrêter son insuline, et d'ailleurs jamais j'ai conseillé d'arrêter l'insuline à des diabétiques de type 1.

Il y a vraiment une différence fondamentale entre le diabète de type 1 et le diabète de type 2. Alors, petit ajout, c'est le petit matin, je suis en train de monter la vidéo et je me rends compte que j'ai oublié une mention quand même, c'est que pour montrer à quel point ces témoignages ne tiennent sur rien et ces accusations ne tiennent sur rien, très rapidement le tweet initial dans lequel le docteur Star Wolf signalait ce jeune diabétique qui serait tombé dans

le combat à cause de Thierry Casanovas a totalement disparu, je crois qu'il a même fermé son compte, Donc ce qui montre à quel point finalement il n'y a aucun lien, mais une fois l'alerte lancée, d'un seul coup ça prend des proportions, cet article a été multiplié, diffusé largement, et l'idée c'est de montrer que c'est sur ce genre d'alerte, ou de personnes qui font n'importe quoi, qui prennent des décisions délibérément dangereuses, en soi-disant s'inspirant d'un tel ou d'un tel sans

jamais les avoir rencontrés, sans jamais avoir reçu de conseils directs d'eux, que des institutions comme la Mivilud ou l'UNADFI vont commencer à stigmatiser une personne, la poursuivre, la harceler, créer des signalements, générer, susciter, appeler aux signalements, parce que c'est littéralement ce qu'ils font, pour ensuite pouvoir disqualifier cette personne médiatiquement, et ultérieurement pouvoir la poursuivre en justice et la détruire, d'où le titre Titi m'a tué,

ou comment la Mivilud et l'UNADFI ont voulu faire de moi l'ennemi public numéro 1, et on va voir au travers du témoignage suivant c'est exactement le même processus, c'est-à-dire toujours cette façon de prendre des personnes qui sont parfois en déshérence, qui font des choix délibérés, des choix complètement parfois inappropriés, et d'instrumentaliser leurs témoignages pour pouvoir accuser un tiers qu'on veut délibérément faire tomber parce qu'il dérange, il dérange l'ordre établi, sa voix dérange, et que jusqu'à présent la liberté

d'expression est encore un droit garanti en France, donc on On ne peut pas accuser quelqu'un d'exercice illégal de la liberté d'expression, par contre on peut commencer à l'accuser de dérive sectaire, d'emprise mentale et ainsi de suite, alors qu'il n'y a objectivement aucun lien entre lui et la personne qui soit disant a été sous emprise mentale.

C'est d'ailleurs l'un des paradoxes qui a été formidable dans le dossier pénal me concernant, c'était les quelques personnes, les 3-4 personnes qui étaient citées par l'UNADFI, des personnes que je n'avais jamais rencontrées, avec qui je n'avais eu jamais aucun lien, aucun échange, et là on me dit qu'ils sont sous emprise mentale, emprise mentale à distance, sans connaître la personne, sans avoir jamais rencontré, sans avoir échangé avec elle, c'est fort, et surtout ça ne tient pas la route, ça ne tient absolument pas la route,

et d'ailleurs c'est pour ça que la liberté d'expression qui m'avait été enlevée m'a été redonnée parce que forcée de constater que la démonstration ne tenait sur rien, et c'est ce qu'a constaté le juge.

Et toute cette vidéo va être là pour montrer vraiment cette dérive qu'il y a à faire n'importe quoi, ne pas assumer ses choix, ne pas assumer son erreur, et plutôt que de se remettre en cause, externaliser, c'est ça, externaliser. Et rejeter la faute sur quelqu'un et avoir des institutions qui sautent sur l'occasion parce qu'elles ont besoin de discréditer cette personne, parce qu'elles ont besoin d'avoir de la matière pour le discréditer et pour l'accuser, sautent sur ces personnes,

récupèrent ces témoignages, les instrumentalisent. Allez, je vous laisse avec la vidéo. Cette exemple, il illustre exactement ce qu'on va voir dans toute cette vidéo, c'est-à-dire l'incapacité structurelle et systémique à embrasser l'erreur comme un facteur de croissance et de connaissance de soi-même.

Et là, on est typiquement dans le cas, c'est-à-dire qu'on a un enfant qui fait n'importe quoi, peut-être parce qu'il est mal accompagné, mal conseillé, peut-être aussi parce que les médecins lui disent simplement ta vie va se borner à des injections d'insuline et que lui veut autre chose, et que quand on lui dit que lui veut autre chose, parce qu'effectivement il a entendu des témoignages, et il y en a de personnes qui ont réussi à améliorer fortement leur situation en tant que diabétique.

Quand il parle de ça aux autorités compétentes avec un Z, eh bien on le rit au nez, il va chercher de l'information ailleurs, il picore ce qu'il peut trouver, il l'interprète comme il peut l'interpréter, et il va faire des erreurs automatiquement.

Mais c'est plus parce que finalement il n'a pas trouvé de réponse, et surtout beaucoup de mépris et de moquerie de la part d'un système institutionnalisé qui quelque part cultive notre dépendance, notre ignorance de la physiologie et notre absence de liberté.

Et ça va être tout le sujet de cette vidéo, l'erreur, la responsabilité et la liberté. Alors d'abord, oui, et d'ailleurs comme je l'avais écrit, je vous donne un exemple avec ce gène diabétique, mais on ne parlera pas des millions de morts qui me sont imputés par certains, des gens qui auraient eu à souffrir de mes conseils, et étrangement qui n'apparaissent pas du tout dans le dossier pénal qu'on tente laborieusement de faire avancer à mon encontre, et voilà, ils ne sont pas là, donc ça veut dire qu'il y a quand même

un vrai problème. Alors, dans cette vidéo, je vous ai dit, je vais prendre un exemple d'un certain Laurent, non pas pour stigmatiser quiconque, mais parce que cet exemple est tellement illustratif et caricatural qui va nous montrer exactement où se situe l'erreur fondamentale.

Alors, je vous refais d'abord un rappel suite à la vidéo précédente qui était très importante. Je vous ai dit, le problème ce n'est pas le cru, ce n'est pas le cuit, ce n'est pas le vegan, ce n'est pas le pas vegan, ce n'est pas le keto...

Le problème c'est une question de densité. En fait, il y a un switch, un interrupteur métabolique dans le corps, plus une alimentation est dense, plus le corps va se mettre en mode accumulation et construction, et moins elle est dense, plus il va se mettre en mode nettoyage, détoxification. Alors, elle peut être peu dense parce qu'elle est peu abondante, à la limite c'est le jeûne, on ne mange pas, donc là tu te mets en mode de nettoyage maximal, ou elle peut être peu dense parce que

simplement tu ne vas manger que des fruits et des légumes qui sont peu denses. et elle peut être nutritionnellement dense, mais être de la merde aussi, on l'a vu avec la junk food, parce que qu'est-ce que ça veut dire physiologiquement ? Ça veut dire dense, ça veut dire beaucoup de macronutriments et beaucoup de micronutriments, macronutriments, lipides, protéines, glucides, micronutriments, vitamines, minéraux, oligo-éléments, principes phytochimiques, en veux-tu en voilà dans tous les sens.

Et quand c'est peu dense, c'est peu pour un volume important, alors que quand c'est dense, c'est beaucoup pour un volume moins important. Chaque boucher va être nutritionnellement plus rempli de matières vivantes utiles.

Alors attention, parce que souvent on confond dense et lourd. Dense ne veut pas dire lourd ou indigeste, parce que tu peux avoir des alimentations qui sont légères et peu denses, avec les fruits, les légumes, les jus de légumes, tu vas avoir beaucoup de micronutriments et pas beaucoup de macronutriments, lipides, glucides, protéines.

Tu peux avoir une alimentation qui est lourde et peu dense, une alimentation type junk food, avec beaucoup de macronutriments, lipides, glucides, protéines, de très mauvaise qualité souvent, transformés, ultra transformés, et très peu de micronutriments.

Ou alors elle peut être encore dense et adaptée avec beaucoup de macronutriments et beaucoup de micronutriments. Et une alimentation légère, j'ai marqué, hydrate, nettoie, mobilise et permet d'enclencher les processus de nettoyage, alors qu'une alimentation dense qualitative va permettre de nourrir, de reconstruire, de stabiliser.

Donc le vrai critère ce n'est pas cru ou cuit, animal ou végétal, moderne ou ancestrale, le vrai critère c'est est-ce que ça nourrit vraiment le corps ou est-ce que ça favorise des processus de nettoyage ?

Et le piège de beaucoup d'alimentation moderne d'ailleurs actuellement, c'est que c'est dense au niveau macro-nutritionnel, mais ça ne l'est pas au niveau micro-nutritionnel. On mange beaucoup, mais on reste en déficit fonctionnel.

Donc j'avais marqué quelques phrases pour résumer ce qu'on avait dit dans la précédente vidéo. Tu peux remplir ton estomac sans nourrir ton corps. La vitalité vient de la densité, pas du volume.

Tu fais une salade énorme, ce n'est pas dense, ce n'est pas que ça soit mal, c'est que ce n'est pas dense, et que si ta priorité c'est de construire et de reconstruire de la matière vivante de qualité, ça ne va pas être adapté.

Ce n'est pas ce que tu manges qui compte, c'est ce que ton corps peut utiliser. Une alimentation peut être légère et te vider, ou dense et te reconstruire. Je rajouterai quelque chose parce qu'il y a un jour ou deux de ça, j'écoutais un coach sportif qui citait un célèbre physiologiste du sport qui disait, et je trouve que le parallèle est vraiment très intéressant, qui disait que l'entraînement ce n'est pas l'effort que tu fais, c'est la résultante de cet effort sur ton organisme.

L'entraînement ce n'est pas quand tu vas aller faire ta séance, moi qui cours ma séance dans les montagnes, tu vois ce matin par exemple j'ai fait du seuil dans la montagne, donc entraînement au seuil, fréquence cardiaque relativement élevée, en pente. L'entraînement ce n'est pas quand tu fais l'effort, l'entraînement quelque part c'est maintenant, c'est-à-dire que c'est les conséquences de cet effort dans le moment où tu te reposes et que le corps s'adapte, réagit, surcompense suite à cet effort,

d'accord ? Et bien, je pourrais dire la même chose, la santé ce n'est pas la détoxification, la santé c'est la réconstruction qualitative qui résulte d'une détoxification bien menée.

La santé c'est un processus de détoxification qui va nettoyer, parce que souvent c'est tellement encombré qu'il faut quand même virer l'ancien pour reconstruire du neuf, suivi d'un temps de reconstruction.

Et nous, ce qui nous intéresse c'est la santé, ce n'est pas la détoxification en tant que telle. La détoxification c'est un outil qu'on peut utiliser, il faut savoir l'utiliser de manière adaptée et individualisée en fonction de notre objectif, mais le but c'est la santé.

Tout comme le but d'un entraînement sportif c'est l'entraînement, c'est l'adaptation du corps, c'est le fait de devenir plus fort, ce n'est pas d'en chier, même si, voilà, tu es sympa, tu transpires et tout ce que tu veux, mais voilà, si le but c'est que d'en chier et s'il n'y a pas d'adaptation derrière, c'est relativement limité.

Alors, on va prendre le cas de Laurent. Je dis le cas de Laurent, pourquoi ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Je dis, il y a eu plein, enfin voilà, on a vu de ci de là dans les journaux, des témoignages de gens qui disaient voilà, j'ai été conseillé par Thierry Casasnovas, en pratique, des gens que je ne connaissais pas, avec qui je n'avais jamais eu aucun lien ni rien, des gens qui souvent font du cherry picking dans les vidéos, qu'est-ce que ça veut dire ?

ça veut dire qu'ils vont venir sélectionner quelques éléments. D'ailleurs, j'ai régulièrement renversé le lien de causalité, c'est-à-dire que j'ai entendu dire régulièrement voilà, cette personne s'est mise à faire ça à cause des vidéos de Thierry Casasnovas ou de n'importe qui d'autre.

Et souvent je dis non, c'est le contraire en fait, cette personne avait décidé de se mettre à jeûner, à faire ceci, à faire cela, et elle va chercher dans nombre de vidéos, les miennes comme celles d'autres, des éléments justificatifs de sa démarche, et souvent d'ailleurs en ne sélectionnant que ce qui l'intéresse dans mon discours et en rejetant ce qui ne l'intéresse pas.

Et on va le voir, ça va être typique dans le cas de Laurent. Alors Laurent, qu'est-ce que c'est ? En fait, il y a quelques mois, je vois passer un commentaire sur la chaîne YouTube, je regarde les commentaires régulièrement sur la chaîne YouTube, D'ailleurs, preuve que les commentaires ne sont pas modérés, puisque ce commentaire il est resté tel quel.

On me dit souvent qu'il y a des commentaires de gens qui auraient été blessés mais ils sont supprimés, ce n'est pas vrai. Tous les commentaires qu'il y a sont laissés en tant que tels.

À part quand c'est vraiment délibérément injurieux, et même pas injurieux à mon encombre, mais injurieux à l'égard des autres personnes qui regardent ces vidéos, mais si ce n'est pas injurieux, ce n'est pas enlevé.

Et donc je vois ce témoignage d'un certain Laurent qui dit « En 2014, je suis passé au crudivorisme suite au conseil de Thierry Casasnovas. » Voilà encore, sur le coup moi je m'interroge, je me dis voilà, est-ce que j'ai conseillé quelqu'un à cette époque-là ?

Un certain Laurent, non, forcé de constater que je ne lui ai donné aucun conseil directement. Mais bon, il est allé regarder les vidéos et lui l'interprète suite au conseil de Thierry Casasnovas, peu importe. À cette époque, il préconisait de manger uniquement, d'ailleurs il le met en GRAS et en majuscules, des fruits et des légumes crus, pas d'oléagineux, pas de légumineuses, pas d'huile, pas de sel, etc. Là encore c'est marrant puisqu'il dit que c'est en 2014.

En 2014, je produis une vidéo qui s'appelle « Pourquoi je ne suis pas vegan ? » dans laquelle j'explique pourquoi je ne suis pas vegan, et je parle en particulier de la question de la densité alimentaire, du risque de carence en acide gras, donc en matière grasse, et du fait que c'est particulièrement dangereux si on n'y fait pas attention, surtout pour des gens qui ont des demandes énergétiques fortes. Donc ça ne colle pas du tout avec son discours.

Bon, peu importe. Au bout de 3 ans, j'étais squelettique et j'ai perdu 4 dents. J'ai également mes cheveux qui sont devenus blancs alors que j'avais 39 ans. Résultat, j'étais déminéralisé à force de boire des jus, de manger cru, et de m'enfiler des smoothies.

Faut avouer que si j'étais resté sur mon canapé, cela aurait pris du temps, mais j'étais sportif de haut niveau, et mon métier était également physique." Il dit dans un commentaire suivant, là, que je n'ai pas capturé, qu'il est maraîcher en permaculture depuis 15 ans.

D'ailleurs, ça ne colle pas, mais bon... Donc, mes besoins en calories, minéraux et vitamines étaient conséquents, et paradoxalement, les légumes et les fruits ne suffisaient pas, même en jus.

Oui, il ajoute, bizarre non, Bon, ce qui est bizarre c'est que tu ne t'en sois pas rendu compte avant. Mais bon, passons. Le truc c'est que ce témoignage m'a interpellé quand même.

Ça me rappelait quelque chose, Laurent, Laurent, Laurent... Puis j'ai fouillé dans les vidéos, mais je me suis dit Laurent je sais qui c'est. C'est un gars avec qui j'avais fait une vidéo en 2016, j'ai vérifié les comptes YouTube, les e-mails, c'était bien lui.

Parce que Laurent j'ai fait une vidéo avec lui en 2016, et je vais vous mettre le lien juste en dessous de cette vidéo pour que vous alliez la voir. — Salut Laurent.

— Bonjour Thierry. — Je te remercie, on vient de se faire une petite voie, ça fait du bien de regrimper un petit peu. Je suis content que tu aies pris du temps pour venir jusqu'à moi.

J'aimerais bien que tu me parles un petit peu, tu es un grimpeur de bon niveau, on va dire. — Oui, de niveau très intéressant, oui. — On va en parler, et tu as changé ton hygiène de vie.

— Oui, voilà. — Pour vous raconter le contexte, en plus c'était quelqu'un qui faisait beaucoup d'escalade, donc il m'avait contacté, il m'avait expliqué, vous allez voir qu'il avait réussi à guérir une dermite séborique, qui est une maladie auto-immune dont on se débarrasse difficilement, un psoriasis, qu'il avait retrouvé un énorme état de santé avec un changement d'hygiène de vie, et il m'avait proposé de venir me rencontrer pour en témoigner en vidéo.

Et moi sachant qu'il faisait de l'escalade, en plus je lui avais consacré toute une après-midi, je l'avais amené, on a des magnifiques falaises de calcaire en Catalogne, le mec il m'avait dit qu'il avait un très bon niveau en escalade, il grimpait, pour ceux qui grimpent, il grimpait du 7C, 8A, donc c'est vraiment un niveau mutant où je n'étais pas du tout moi personnellement, et je l'avais amené entre Tautavelle et Vingros, on a des gorges qui s'appellent les gorges du goût, les rousses, qui sont absolument magnifiques,

tout en calcaire, blanc, incroyable, avec des belles voies d'escalade, on s'était posé là-bas, on avait fait quelques longueurs ensemble, et ensuite on avait filmé la vidéo, donc je lui avais consacré du temps.

Et alors, ce qui est intéressant, c'est dans cette vidéo qui est filmée en 2016, donc un an et demi, deux ans après son changement alimentaire, qu'est-ce qu'il dit ? Il nous explique quelle était sa situation initiale. Il nous explique qu'il est ancien international de saut en hauteur, triple saut. Il a fait ses études au CREPS à Toulouse, donc au CREPS, normalement, il a dû recevoir quand même des notions importantes en termes de physiologie du sport et même de

diététique et de nutrition. Il a fait un séjour en Afrique où il a mangé presque 700 grammes de viande par jour, beaucoup d'œufs et beaucoup de gluten, avec peu de sport. Il a pris du poids jusqu'à 113 kg.

Il a développé un psoriasis aux bras et au ventre depuis 4 ans, une dermite séborique au front et aux cuirs chevelus. Il a des gingivites, des saignements quotidiens, un dent qui bouge, un ciseau qui bouge déjà, donc en 2014, avant de commencer son changement de régime alimentaire et d'hygiène de vie, une candidose qu'il a attesté par salivotest, une déminéralisation très installée, des problèmes brumatismaux aux genoux depuis 18 ans,

ménisques fissurés, tandignites ou rotuliennes. Donc, les problèmes dentaires et déminéralisation précèdent tout changement alimentaire. A.J. » J'ai jamais été très gros, j'ai rarement dépassé les 70 kg, Là, j'étais monté à 113 kg, je commençais à avoir quelques boutons dans le dos, donc je me disais que c'était peut-être l'excès de protéines, c'est ce qu'on me disait à l'époque, mais je n'étais pas certain.

Et en rentrant en France, j'ai commencé à avoir des problèmes de santé en plus de mon psoriasis que j'avais depuis 4 ans au niveau des bras, au niveau du ventre, et j'ai commencé à avoir une damite séborique, Donc principalement ici, sur le front, sur le cuir chevelu, je saignais tous les jours des dents.

J'ai une givite. Et c'était horrible, la moindre dépression, dès que je me lavais les dents, je saignais de plusieurs endroits. C'était horrible. L'incisive du bas commençait à bouger de manière préoccupante.

J'avais des problèmes rhumatismaux depuis au moins 15 ans. Après mon passage au Krebs à Toulouse, parce que j'étais sportif de haut niveau, je fais du saut en hauteur, du triple saut, ça m'a cassé mes deux genoux.

Tu m'as dit que tu as fait ça à un niveau assez conséquent ? International sur la fin, oui. Du coup, ça m'avait cassé les deux genoux, j'ai eu plusieurs fissures au demi-nisque, tannines de saurotulienne à répétition, c'était horrible. Donc, j'ai arrêté à l'âge de 21 ans.

Et dès lors, pendant 16 à 18 ans, je ne pouvais même pas faire un footing au bout de 600 mètres, j'avais le genou qui me faisait super mal, il couinait même, donc c'était vraiment désagréable.

Je commençais à me déminéraliser, mes dents commençaient à bouger, je saignais tout le temps, les problèmes de peau devenaient de plus en plus récurrents, je mettais de la crème, ça ne marchait pas, de l'huile ça ne marchait pas.

Thierry Samitier. Ensuite, il décrit dans cette vidéo qu'il a changé son alimentation principalement, il a perdu 6 kg en 2-3 mois, sa dermis séborique a disparu en 2 mois, Son psoriasis, dermite cérébroïque, maladie auto-immune qui est décrite comme incurable par la médecine classique.

Son psoriasis a disparu en 2-3 mois, les saignements gingivaux et la gingivite ont arrêté, l'incisive qui bougeait a arrêté de bouger, la langue est devenue rose, la candidose est résolue.

Thierry Macron. Et alors pour la dermite cérébroïque et choses comme ça, ça évoluait comment ? Alexandre Asselineau. En 2 mois je n'avais plus rien, en 2 mois je n'avais plus rien. Thierry, sur Iasis ?

Thierry, sur Iasis, ouais, 2-3 mois, 2-3 mois. Les plaques sont parties, même au ventre je n'avais au ventre, c'est parti très vite, et rien que ça c'était un bonheur.

Sur le plan sportif et articulaire, il explique qu'il a fait son premier 5 km sans douleur au genou, sans point de côté, sans essoufflement, ensuite il a fait un 10 km en 45 minutes, sans entraînement, en escalade il a muté, il est passé de 7b, 7c à 8a, voire même à 8b, Il est passé au trial, donc à la course en montagne, il a fait des 10, des 20 et même des 30 km en montagne,

il a un regain d'énergie nette, un sommeil plus court, une sensation d'éveil supérieur, jeûne intermittent quotidien, jeûne sec hebdomadaire, élimination massive d'œdème au début, disparition des gaz nonoséabons et des putréfactions, saveur redécouverte surtout à la sortie du jeûne. il s'est installé dans le Gers sur 6 millimètres carrés, il vient d'installer un potager avec 6 poules, il se met à la permaculture, donc en 2016 il se met à la permaculture, ce qui ne colle pas avec son discours

ultérieur dans lequel finalement il dit que ça fait 15 ans qu'il est maraîcher bio, bon, peu importe, intégration quotidienne de plantes sauvages, horti, plantain, pissenlit, grateron, lierre, terresse, pinpronelle, pulmonaire. Bilan en 2016 formalé par lui-même que du bonheur, pas de retour en arrière possible.

Et surtout ce qui est intéressant dans cette vidéo c'est que Laurent explique en long et en large qu'il teste différentes approches, qu'il modifie son alimentation, qu'il réintroduit certains aliments, qu'il ajuste en permanence en fonction de ses ressentis, bref, qu'il est dans une logique d'expérimentation personnelle, pas d'application stricte. Et d'ailleurs ce qui est intéressant c'est que dans cette vidéo moi-même je le mets en garde, je lui parle de densité alimentaire, je lui parle du risque de carence d'une

certaine manière, Notamment un acide gras essentiel lié à un végétalisme strict, et d'ailleurs en parallèle de cette vidéo, comme je vous l'ai dit, je publie une vidéo qui s'appelle « Pourquoi je ne suis pas vegan ?

» dans laquelle j'explique les limites qu'il peut y avoir à un régime crudivore uniquement basé sur les fruits et les légumes, strictement. Alors, au moment où on enregistre cette vidéo, en 2016, Laurent va bien globalement, il y a une amélioration nette de plusieurs très graves problèmes de santé, il est dans une dynamique positive, rien n'indique un effondrement.

Alors, ce qui est intéressant, c'est que quelques temps plus tard, en 2024-2025, il explique que 3 ans après son changement alimentaire, il s'est effondré. Alors moi je me pose la question que s'est-il passé entre 1,5 et 3 ans ?

Si on considère qu'en 2016, quand on fait le témoignage, on est à 1,5 ans, que s'est-il passé entre 1,5 et 3 ans ? Et ça, ce n'est jamais expliqué.

Une méthode, elle ne peut pas être miraculeuse pendant un an et demi, puis destructrice ensuite, ou alors uniquement s'il y a un changement de contexte. Et effectivement, il y a un facteur clé qui est oublié, c'est la question de la densité.

Parce que dans son récit, qu'est-ce qu'il fait ? Finalement, il explique qu'il ne mange que des fruits, des légumes et des jus, pas d'oléagineux, pas de lipides, pas de protéines.

Donc une faible densité énergétique, une faible densité minérale, faible densité en acides gras essentiels. Et chez un sportif, même sans faire le CREPS, n'importe quel sportif, c'est que c'est totalement intenable sur la durée. Quand on parle des coureurs du Tour de France qui consomment à peu près 9000 calories par jour, je crois 9000 à 10000 calories par jour, d'ailleurs eux-mêmes disent que c'est impossible de manger sain quand ils font une épreuve comme le Tour de France parce

qu'il faut tellement de densité alimentaire qu'ils ont besoin de bouffer, bouffer, bouffer, ils mangent du gras, du très gras parfois parce qu'il leur faut de la densité. Même quand je pars courir en montagne, quand je cours 3h, 3h30, 4h, je regarde, j'ai brûlé 2000, 2500 calories, c'est clair que ce n'est pas avec des carottes et des feuilles de salade que je vais pouvoir tenir sur la journée, ça ne marche pas.

Et ça, c'est juste du bon sens absolu, d'ailleurs, de toute façon, si tu ne l'appliques pas, qu'est-ce qui va se passer ? Tu vas perdre du poids, donc rapidement ton métabolisme va commencer à chuter, tu vas perdre du poids, tu vas devenir de plus en plus frileux, tu vas avoir de moins en moins de motivation à t'entraîner, et c'est un processus de régulation du corps qui dit « Ouh là là, moi je suis en famine donc j'arrête de pousser.

» Donc tu as de moins en moins d'énergie, tu peux de moins en moins t'entraîner. Ce qui est intéressant aussi c'est qu'il assume son expérimentation personnelle, puisque moi je lui parle de la viande, il me dit « Non mais j'ai essayé la viande, finalement ça me faisait péter.

» Voilà son argument, ça me faisait péter, et donc j'ai arrêté. Et donc je me suis dit il faut que je mange de la viande crue. Comme ça j'ai la bédouille, j'ai la vitamine D et du coup j'ai commencé à manger du harin, du poisson, du saucisson aussi.

A véronique ? Oui, à véronique bien sûr. Parce que l'accent ne trompe pas ? Mais du coup là j'ai retrouvé les gaz nauséabonds, des putréfactions. Bon, passons. Le problème c'est qu'il revendique l'autonomie, mais au bout d'un moment il externalise la responsabilité.

Et c'est vraiment ça qui est très intéressant, c'est ici qu'il y a le point de fracture. Nous sommes une société qui... un système, c'est un mode systémique, dans lequel l'erreur est détestée. Tu le vois, dès le départ notre système scolaire c'est un système de sanction de l'erreur, tu fais une erreur, tu es sanctionné.

Or l'erreur d'un point de vue cognitif, des sciences cognitives, c'est le processus d'apprentissage, c'est-à-dire l'erreur c'est la distance qu'il y a entre ta prévision et ce qui se réalise. L'erreur c'est le seul et unique moyen d'apprendre à te connaître, d'apprendre à t'améliorer et de croître.

Je donne un exemple souvent, Imaginons qu'on veuille mettre par exemple 3 flèches au centre d'une cible en tirant à l'arc à 30 mètres ou à 20 mètres, je ne sais pas, je ne tire pas à l'arc donc je ne sais pas, les archers m'excuseront pour les distances si elles sont un peu aberrantes.

Globalement, sauf handicap majeur, tout le monde est capable de mettre 3 flèches dans le centre d'une cible, sauf que pour certains ça va prendre un jour d'entraînement, pour d'autres un mois et pour d'autres peut-être un an, voire 10 ans pour y arriver.

Mais si avec au pignatreté ils s'entraînent pendant dix ans, il y a peu de risques qu'ils n'y arrivent pas. Comment ça va se passer ? Ils vont tirer, ils ne vont pas y arriver, ils vont essayer de comprendre comment c'était, c'était l'arc, c'était la flèche, la distance, etc.

Ils vont corriger leur position petit à petit, ils peuvent être conseillés de gens qui vont les regarder tirer, et petit à petit ils vont corriger leur erreur pour arriver au centre de la cible. Sauf que si on leur dit tu dois mettre trois flèches dans le centre de la cible, sauf que chaque fois que tu rates le centre de la cible, on te coupe un doigt.

Imaginez le résultat, je pense que la plupart ne vont pas tirer de flèche, ils vont s'enfuir en courant, c'est normal, parce qu'il y a très peu de chances qu'ils arrivent du premier coup à mettre trois flèches directement dans le centre de la cible.

Et le problème c'est ça, c'est qu'on est une société qui déteste l'erreur. Pourquoi ? Parce que pour moi c'est une attitude systémique, Nous sommes dans une société de la délégation, de la déresponsabilisation, en particulier par rapport au système de santé, dans lequel tu as une autorité compétente, un grand prêtre en blouse blanche qui te dit quoi penser, quoi faire, quoi gober, quoi te faire injecter, sans que toi tu aies voix au chapitre.

Tu poses des questions déjà, tu es anti-vax quoi, tu vois, c'est globalement, tu dis, excusez-moi, je pourrais savoir ce que vous êtes en train de... Hop, hop là, anti-vax, anti-vax, danger, complotiste, Oh putain, ferme ta gueule, ferme-la, ferme-la gobe et avale.

Donc, dans ce système-là, l'erreur est chaque fois omnie. Et quel est le meilleur moyen là ? C'est d'externaliser l'erreur, de dire c'est la faute à Titi, Titi m'a tué, d'où le titre de la vidéo, Titi m'a tué.

Mais le problème avec Laurent, le problème ce n'est pas que alors qu'il avait une... Déjà, le problème quel est-il ? Le problème c'est déjà de reconnaître qu'il a enclenché un processus de détoxification, ce processus de détoxification a eu énormément de bénéfices.

Déjà quand même, posons-nous un instant, c'est hallucinant. Un psoriasis, il y a des gens qui galèrent avec un psoriasis toute leur vie, et c'est fortement handicapant.

Dermis séborique, c'est une maladie auto-immune, donc c'est soi-disant incurable. Il a perdu du poids, il a réussi à recommencer l'activité sportive et tout, c'est juste miraculeux.

Donc arrêtons-nous en un instant, c'est quand même juste incroyable. Mais le problème c'est qu'à un moment, on le voit d'ailleurs dans la vidéo, dans la vidéo il est déjà très maigre, c'est impressionnant d'ailleurs de voir, vous pouvez regarder la vidéo, il est déjà très maigre, donc ça interpelle, vous dites le gars, bon alors après dans tous les sports qui sont les sports où on porte le poids du corps, la course mais en particulier l'escalade, on a tendance à essayer de maigrir le

plus possible pour avoir un rapport poids-puissance qui soit le plus favorable possible, et d'ailleurs on a parlé régulièrement d'anorexie dans le milieu de la compétition en escalade, ce n'est pas pour rien, et là je ne dis pas que Laurent est dans un cadre de l'anorexie, mais en tout cas il est très très mec, donc rien que ça, il va se dire au moment il va falloir y aller calmos, parce que ce n'est pas en mangeant des carottes et de la salade que je vais réussir à mettre un petit peu de

substance là-dessus, ça paraît l'évidence. Il y a les retours de l'entourage aussi. Mais l'erreur de Laurent c'est qu'il met en place un régime de détoxification, il continue, il voit qu'il s'affaiblit, et au lieu de se dire « Oui, mais c'est évident, parce qu'en fait, il me faut de l'intensité, et il faut que j'alterne entre nettoyage et reconstruction », qu'est-ce qu'il va dire quelques années plus tard ?

Il va dire « C'est la faute à Titi ! Titi m'a dit, Titi m'a conseillé, donc ce n'est pas moi qui ai fait des erreurs, moi qui ai appris, moi qui ai compris, c'est l'autre qui m'a conduit, et moi je suis victime.

» Et je vous dis, le statut de victime par certains côtés il est très confortable, tu es victime du monde entier, on est victime, c'est mes parents, c'est la vie, c'est la société, c'est les autres, c'est le président de la république, c'est le gendarme, on a toujours quelqu'un à accuser, c'est ma femme, c'est mon chien,

c'est ma bagnole, il y a toujours quelqu'un à accuser, d'accord ? Donc c'est très bien, moi je suis tout blanc, moi je suis pur, tu vois, je suis avec une toche blanche, là tu vois dans les prés, avec une lire, Je suis nickel, mais par contre, c'est la faute à Titi.

C'est la faute à Titi, attendez, excusez-moi, je vais un petit peu corriger l'exposition parce que c'est un petit peu cramé. Voilà, on se considère comme victime, alors le statut de victime il a un bénéfice à court terme, bénéfice à court terme c'est que tu es victime, tu es victime du monde, donc toi tu restes pur nickel immaculé.

Le problème, c'est qu'en tant que victime, tu es impuissant. Oui, bien sûr, parce que c'est la faute au monde. Toi, tu n'y es pour rien, donc tu n'as aucune capacité d'agir, tu n'as aucune capacité de transformer les choses. Et dans ces vidéos, moi ce que je vous propose c'est l'exact inverse.

Moi, ce qui m'intéresse par-dessus tout, c'est la liberté. On me demande souvent quel est ton bord politique, etc. Je suis un libertaire, voilà. Moi, la notion de liberté est au centre de toute équation.

La vérité et la liberté m'intéressent plus que toute autre chose. et la liberté demande une chose essentielle, la responsabilité. Et dans un processus de libération personnelle, dans un processus de connaissance de soi, l'erreur, mais l'erreur embrassée, l'erreur assumée, l'erreur comprise comme un facteur de correction est essentiel.

Sans erreur, tu ne progresses pas, tu n'avances pas. Si Laurent se dit « Putain, j'ai déconné ! J'ai mangé que des carottes et de la salade, j'aurais dû m'en douter, mais vu mon volume d'entraînement, ça n'a pas suffi, là, il serait dit, ok, d'accord, je ne recommencerai plus.

Il y aura peut-être des phases où je vais me détoxifier, je calme l'activité sportive, je vais perdre un peu de poids, mais derrière j'en regagne. Non, le problème, qu'est-ce que ça va donner ?

Ça va donner ce que font énormément de personnes qui restent toujours dans une position de victime et donc qui restent aux prises avec des idéologies, parce que l'idéologie a besoin de victimes. C'est comme ça que ça fonctionne.

L'idéologie, c'est un mode de pensée figé, alors que le vivant ne peut pas supporter un mode de pensée figé. Le vivant est vivant par nature, le vivant est mouvement, le vivant est adaptation.

Les gens qui me disent j'ai trouvé mon régime alimentaire, je dis tu te trompes, ce n'est pas possible, parce qu'en fait tes besoins varient d'un jour à l'autre, en fonction de ton contexte, en fonction de ton environnement, en fonction de tes âges de la vie, donc tes besoins vont évoluer, tu ne peux pas me dire j'ai trouvé la réponse.

En fait la réponse c'est un lien intime au vivant, la réponse c'est la relation, La réponse c'est la relation au vivant. Quand tu as bâti cette relation au vivant, tu as la réponse, mais une réponse qui va évoluer chaque jour.

Et le risque, quand on se pose en tant que victime, c'est d'aller d'idéologie en idéologie. Donc quelqu'un comme Laurent, au bout de 5 ans il va faire une vidéo « Le crudivorisme végétal m'a tué », là il va basculer dans, je ne sais pas moi, le carnivorisme par exemple, il ne va manger que de la viande, alors d'un seul coup il va aller super bien, c'est normal, il était dénutri, il va manger du gras, des protéines, si en plus il prend de la

viande de qualité, il va refaire de la bidoche, il va refaire du muscle, il va reprendre un petit peu, il va se regonfler les joues, c'est très bien.

Sauf qu'au bout d'un certain temps, un régime uniquement basé sur la viande, il va y avoir plein de carences parce que, voilà, je suis désolé, mais un régime qui ne contient ni fruits ni légumes, ça n'a pas marché à long terme.

Donc là, il va faire une vidéo 5 ans après pour dire le carnivorisme m'a tué, et puis il va sauter d'un truc à l'autre. Mais ce faisant, il n'y a aucun apprentissage, et c'est bien ça le challenge.

Moi, ces vidéos-là, ces vidéos que je vous produis, elles ne sont jamais pour vous dire vous devez faire ceci, pour vous éviter les erreurs. En fait, les erreurs vous les ferez, et on les fera tous, parce que les erreurs c'est le chemin, c'est-à-dire c'est le chemin d'ajustement.

Mais le simple fait que vous embrassiez et vous assumiez les erreurs montre que vous êtes sur un chemin d'autonomie, de responsabilité et de libération. Alors que le fait de rejeter l'erreur et de le rejeter sur l'autre, un petit type m'a tué, un tel m'a tué, voilà. C'est délibérément un chemin d'aliénation et de délégation, et c'est ce que le système veut.

Alors, cette vidéo n'était pas là pour stigmatiser quiconque, j'ai pris cet exemple, il souhaite la plus belle vie qui soit à Laurent, aucun problème de ce côté-là, j'espère qu'il aura compris l'intention, ce n'est pas le problème.

Le problème c'est de vraiment arrêter d'être victime d'un système qui fait des victimes, des bouc-émissaires, j'en suis un, donc je peux en parler en connaissance de cause, des bouc-émissaires, et qui ce faisant ne vous permet pas de gagner en connaissance de vous-même, ce qui est quand même le but essentiel de la vie, de la naturopathie.

La naturopathie c'est un chemin de connaissance de soi-même, je ne peux pas le dire autrement, c'est un chemin de connaissance de soi-même. À partir du moment où vous connaissez, vous saurez adapter vos besoins en permanence, activité, non-activité, densité, peu de densité, jeûne, nourriture, temps passé avec les autres, temps passé avec soi-même.

Tout ça, c'est cette relation intime avec la vie, c'est le but de ces vidéos, et j'espère que ces vidéos y contribuent. Ces deux vidéos que je vous ai proposées étaient essentielles pour moi parce qu'elles pointent une dérive importante, une dérive que j'avais déjà pointée quand j'avais fait en 2014 cette vidéo « Pourquoi je ne suis pas végane ?

», la question de l'idéologie, et on retombe tout le temps là-dessus. La vraie question c'est la liberté, l'erreur et la responsabilité versus la peur, la victime et l'idéologie. C'est à chacun de choisir son camp, il n'y en a pas un meilleur que l'autre, mais en tout cas moi ces vidéos sont là pour nourrir votre soif de liberté, d'autonomie et de responsabilité.

J'espère en tout cas que vous aurez pu trouver de la matière. Je vous rappelle qu'au-delà de ces vidéos, vous pouvez nous retrouver sur le site Régénère TV, bien sûr, évidemment. Vous pouvez venir me rencontrer lors des séjours Régénère, puisque depuis janvier dernier, j'ai le droit d'y participer à nouveau, et c'est magnifique, et je me réjouis.

Donc je me réjouis de vous accueillir, ils sont quasiment pleins tous jusqu'à la fin de l'année, mais il va bientôt y avoir ceux de 2027 qui vont être en ligne, donc ne ratez pas parce que ça part extrêmement vite. Vous pouvez retrouver aussi le contenu Régénère avec les magazines Régénère, le lien est sous la vidéo, 17 magazines qui ont été publiés entre 2020 ou 2021 et 2023, 17 magazines pour chacun traité de façon exhaustive, encyclopédique et rigoureuse, c'est Estelle, Estelle Sovana ma compagne,

qui a réalisé ça d'une main de maître, enfin, pour explorer vraiment une notion de physiologie, il y en a sur le sommeil, il y en a sur le cerveau, il y en a sur le jeûne, il y en a sur le froid, enfin voilà, ce sont des dossiers encyclopédiques complets, et vraiment, vous pouvez aller regarder la table des matières de chacun, c'est extrêmement riche et ce sont vraiment des éléments de référence.

Voilà, pour ceux qui aiment bien en plus le style écrit, et bien voilà, c'est précis, c'est rigoureux, vous pouvez les retrouver. Puisqu'on parle de livres aussi, toujours pareil, aux éditions Autonomia, il y a le livre d'un de mes enseignants, le docteur Robert Morse, le miracle de la détoxification, donc on va y parler de détoxification, en sachant que ce n'est pas l'unique modalité de fonctionnement du corps, mais c'en est une importante,

le manuel de la détoxification, le miracle de la détoxification, livre exhaustif sur la détoxification, et puis tout nouveau, le livre l'encyclopédie des jus de santé rédigé par Esthède, Esthède Souvana, un livre exhaustif sur les jus, les jus de légumes, leur utilisation, les limites de leur utilisation, ce n'est pas un recueil de recettes, ça va beaucoup plus loin que ça, il y a des recettes mais pas que, c'est tous les principes que vous allez pouvoir trouver, les principes actifs que

vous allez pouvoir trouver dans les légumes, dans les fruits, les synergies que vous allez pouvoir créer, c'est vraiment un bouquin de référence sur les jus de légumes en particulier. Et puis dernière chose, pour ceux qui veulent un peu comprendre un peu mieux comment ils fonctionnent, eh bien il y a le questionnaire des 15 profils naturopathiques qui est proposé gratuitement par Régénère, c'est un formulaire qui au travers de 49 questions, il va y en avoir plus bientôt, il est en train d'évoluer encore,

eh bien, on vous propose de comprendre un petit peu mieux quel est votre terrain, et quels pourraient être vos besoins, sans répondre, ce n'est pas quelque chose qui va vous dire tu es comme ça, tu es comme ça, forcément c'est à distance, on ne se connaît pas, mais ce sont des questions très bien ciblées qui vont vous permettre d'avoir une vision globale, et peut-être une vision un peu plus dézoomée un petit peu d'une certaine manière de qui vous êtes,

quel est votre terrain, quelle est votre physiologie et quels sont vos besoins actuellement. C'est tout le but de Régénère, c'est ce que je poursuis depuis 15 ans, c'est de vous accompagner sur ce chemin de liberté, de santé, de joie et d'autonomie.

Et je vous remercie parce que vous êtes de plus en plus nombreux à suivre ces vidéos. À très bientôt, je vous annonce pour le mois de juin-juillet une série exceptionnelle sur les infections froides.

Infection froide dont l'une des plus connues est la maladie de Lyme, une infection froide qui touche de plus en plus de personnes, certaines qui ne le savent pas, des personnes qui disent voilà, moi j'ai essayé plein de choses, il n'y a rien qui marche sur moi, des fois ça marche, des fois je vais mieux, des fois je vais moins bien.

La question des infections froides va être au cœur, et au travers du témoignage et du travail de mon épouse Estelle et de nombreux spécialistes, on va essayer vraiment de creuser cette question, de comprendre tous les tenants et aboutissants, les solutions aussi pour s'en sortir, parce qu'il y en a, mais c'est une approche relativement complexe et individualisée, ça va être un sujet passionnant, je vous donne rendez-vous au mois de juin, juillet pour toute cette série.

D'ici là, portez-vous bien.

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