Thyroïde : dérèglements, chirurgie et auto-immunité | Hormones #4
Quatrième volet de la série sur le système endocrinien, cette vidéo est consacrée aux dérèglements de la thyroïde. Thierry revient sur les chiffres de la chirurgie thyroïdienne en France, sur les conséquences d’une ablation totale ou partielle, puis sur les traitements de substitution habituellement prescrits.
Le propos aborde ensuite les différentes formes d’hypothyroïdie et d’hyperthyroïdie, avec un cas particulier consacré au post-partum et au baby blues prolongé, souvent lu comme une dépression alors qu’il s’agit d’un épuisement thyroïdien après une phase d’hyperactivité.
Une large partie est réservée aux perturbateurs de la fonction thyroïdienne : fluor, brome, chlore, métaux lourds, pesticides organochlorés, mais aussi contraintes environnementales et stress chronique. Thierry explique comment ces éléments bloquent la conversion de la T4 en T3, altèrent la sensibilité tissulaire ou saturent la glande.
La dernière partie traite de l’auto-immunité, avec les thyroïdites de Hashimoto et la maladie de Basedow. Thierry expose sa lecture personnelle : plutôt qu’un corps qui s’attaque lui-même, une réaction du système immunitaire à des infections multisystémiques logées dans la glande, ce qui déplace complètement l’approche thérapeutique.
La vidéo se termine par une ouverture sur la géobiologie et sur les pistes de solutions qui seront développées dans le prochain épisode de la série.
Au programme de la vidéo
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0:00Reprise de la série endocrinienneRetour après la pause estivale et rappel du cadre général sur le système endocrinien avant d’entrer dans le sujet thyroïdien.
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12:31Chirurgie thyroïdienne en FranceChiffres sur le nombre d’ablations pratiquées chaque année et lecture de cette dérive comme un problème systémique de iatrogénie.
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25:01Après l’ablation de la thyroïdeCe qui se passe réellement quand on retire la glande, rappel du rôle de la T3 active et des 20% produits directement par la thyroïde.
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33:00Traitements de substitutionComparaison entre la lévothyroxine de synthèse et les extraits desséchés contenant T4, T3, T2, T1 et calcitonine, avec les limites du dosage.
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50:02Lien avec les surrénalesIntroduction de la glande suivante étudiée dans la série, la surrénale comme glande d’adaptation à la contrainte et au stress physiologique.
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1:02:32Post-partum et baby blues prolongéDescription de la phase d’hyperthyroïdie discrète après l’accouchement suivie d’un effondrement en hypothyroïdie, souvent confondu avec une dépression.
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1:15:02Antithyroïdiens de synthèseCritique du blocage médicamenteux de l’hyperactivité thyroïdienne et confiance dans les voies compensatoires que l’organisme peut mobiliser.
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1:27:34Fluor et glande pinéaleHypothèses autour de la fixation du fluor sur la pinéale et retour sur les politiques de fluoration décidées par certains pays.
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1:40:04Pesticides organochlorés persistantsAccumulation dans les graisses animales, notamment les poissons gras d’eau douce, et effet perturbateur sur la conversion T4 vers T3.
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1:47:00Métaux lourds et halogènesRôle du brome, du chlore et des métaux lourds dans la saturation des sites récepteurs de l’iode et le blocage de la synthèse hormonale.
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1:52:34Géobiologie et contraintes environnementalesOuverture sur les réseaux telluriques et les témoignages empiriques concernant l’influence du lieu de vie sur la fonction thyroïdienne.
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2:05:05Auto-immunité, une autre lectureRemise en cause de l’idée d’un corps qui s’attaque lui-même, avec l’exemple du fœtus toléré comme non-soi durant la grossesse.
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2:12:00Hashimoto et BasedowDescription des deux grandes thyroïdites auto-immunes et de leur mécanisme d’inflammation chronique de la glande.
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2:17:35Infections multisystémiques de la thyroïdePiste des infections chroniques logées dans la glande qui déclencheraient la réaction immunitaire, changement complet de terrain thérapeutique.
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2:24:00Annonce de la partie solutionsRenvoi vers le prochain épisode consacré aux pistes concrètes, phytothérapie et prise en charge du terrain thyroïdien.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
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Bonjour à toutes et à tous, c'est un plaisir de vous retrouver. Après une espèce de suspension estivale, on était dans une série sur le système endocrinien qui a suscité beaucoup d'enthousiasme chez vous, et je vous remercie. Avec des vidéos denses, assez longues, c'est pour ça que je me suis permis de faire une petite pause pendant l'été, en me disant que ça permettrait à ceux qui n'avaient pas pris le train en marche de rattraper leur retard. On est sur une série sur la thyroïde en particulier, et aujourd'hui je vais vous proposer la deuxième vidéo sur la thyroïde d'une série de trois vidéos. Alors, avant de commencer, juste une petite annonce, parce que pendant cet été il y a quand même eu des petits changements à Régenere, et en particulier je voulais attirer votre attention sur l'Instagram Régenere, parce qu'Instagram c'était un réseau social qui n'avait pas été investi par Régenere, quasiment pas en tout cas, et il se trouve que depuis cet été c'est transformé, c'est changé, et en particulier avec des articles de fond, enfin avec ce qu'on
appelle des carrousels, des carrousels de fond qui sont réalisés, alors petit coup de pub personnel par mon épouse, par Estelle, Estelle Sauvana. Vous la connaissiez certainement pour la qualité de ses articles qu'elle rédigeait pour le magazine Régenere, et en tant que rédactrice en chef du magazine Régenere, eh bien elle a mis ses compétences au service de l'Instagram pour vous réaliser des carrousels qui sont, d'une certaine manière, je le dis tout le temps, c'est quasiment des mini-articles qu'elle écrit, mais en version condensée. Il y a pratiquement autant de contenu, mais en version condensée, ce qui demande pas mal de travail. Et ça, j'en suis très heureux et très fier, parce que l'Instagram de Régenere devient vraiment une base bibliographique de référence en matière de santé naturelle, de santé holistique, de physiologie et de compréhension des mécanismes du corps humain. Alors, si vous n'avez pas encore découvert nos publications Instagram, n'hésitez pas à
aller vous abonner à la page, merci, ça encourage, ça soutient la démarche, et on va faire en sorte, au fur et à mesure des mois, que cette page soit de plus en plus riche et de plus en plus riche de contenu, pour que ça puisse vous alimenter et vous aider au quotidien à faire des choix éclairés. Et quand on parle de choix éclairés, c'est exactement ce qu'on fait avec cette série sur le système endocrinien, une série, vous l'avez vu, dense, qui est toujours, toujours, toujours, j'attire votre attention, accompagnée par un PDF que vous pouvez télécharger gratuitement.
C'est en lien juste sous la vidéo, vous cliquez sur le lien, vous allez pouvoir télécharger gratuitement le PDF qui fait une quarantaine de pages, 40 ou 50 pages, donc chaque fois c'est un mini livre de référence auquel vous allez pouvoir vous référer, pour le coup, pour essayer de comprendre. Alors, dans l'épisode numéro 1, on avait étudié la base de la physiologie thyroïdienne, la question des hormones, la T4, la T3, forme active, forme inactive, la conversion de la T4 en T3, on avait parlé de reverse T3 exactement, qu'est-ce que c'est que cette reverse T3?
On ne va pas y revenir, je vous renvoie vraiment, et si vous n'avez pas vu cette première vidéo, je vous encourage vraiment à stopper là cette vidéo-ci et à regarder la première vidéo, parce qu'on digresse un tout petit peu, mais bon, on reprend les bonnes habitudes. Je voudrais vraiment que ça soit clair, le but ultime de ces vidéos et de ces 15 ans de travail que je vous ai fournis sur la chaîne Régenere, ce n'est pas du tout de vous vendre une méthode figée, puisqu'on s'intéresse au vivant, et le vivant est par nature adaptatif, mouvant, individualisé, spécifique à une personne, à un contexte, à un environnement et à un temps. Ce que j'essaie de vous transmettre, c'est un minimum syndical, il n'y a rien de syndical là-dedans, mais un minimum syndical de connaissances physiologiques qui vous permettent de poser des choix éclairés pour vous-même, pour vos proches, et de ne plus être le jouet, on va le voir par exemple, d'un système médical qui supprime entre 35 000 et 45 000
thyroïdes par an en France. On est l'un des pays européens où on enlève le plus de thyroïdes, et aujourd'hui d'ailleurs ça va être le sujet, voilà, qu'est-ce que ça fait d'enlever une thyroïde? Pourquoi est-ce qu'on les enlève? Est-ce qu'on ne les enlève pas en excès? Et puis quelles en sont les conséquences pour les personnes? Parce que souvent, on te dit : « Signez là, on t'enlève la thyroïde », et puis on te dit : « Ne vous inquiétez pas, vous avez Pradon caché, t'inquiète, ça va compenser, ne pose pas de questions. » Et quelque part, ce système se nourrit de notre ignorance, une ignorance dont on est responsable.
Vous savez, l'approche de Régenere, c'est une approche délibérément libertaire, et la liberté, ce n'est pas quelque chose qui se réclame, c'est quelque chose qui se gagne, qui se gagne à force de compréhension, d'investissement personnel pour comprendre les éléments qui déterminent notre santé. Donc, au lieu d'aller reprocher à untel, untel, reprochons-nous à nous-mêmes parfois notre candeur, notre naïveté, notre ignorance, notre crédulité, et faisons en sorte que ça change. C'est tout le propos de ces vidéos, donc je vous dis, ce sont des vidéos denses, riches, mais parce que pour moi, c'est vraiment fondamentalement un acte de respect, j'utiliserais même le terme d'amour, un acte d'amour, en considérant que n'importe lequel d'entre nous est capable de s'approprier ces notions.
On prend le temps, ce sont des vidéos assez longues, il y a le support papier, on y revient, vous pouvez regarder la vidéo, y revenir, vous pouvez lire plusieurs fois le support papier, mais tout le monde est capable de comprendre les enjeux. Et le jour où vous comprenez, le jour où quelqu'un s'avance avec un bistouri à la main et te dit : « T'inquiète, je vais te l'enlever, ta thyroïde pose un problème, je te l'enlève. » Déjà, première question que tu vas lui poser, tu vas dire : « Excusez-moi, mais la thyroïde, ce n'est pas classé comme un organe vital? » « Bah oui, et organe vital, enfin il y a organe, mais il y a vital aussi. » « Oh là là, ne vous inquiétez pas, prenez un peu de Lévothyrox, un peu de T4. » Et là, tu vas commencer à dire : « Oui, mais attendez, la conversion de la T4 en T3, et puis si j'ai un statut de T4 un petit peu trop élevé, finalement ça va augmenter la conversion en reverse T3, on va vous doser la TSH. » Oui, mais le problème, c'est que la TSH, comme vous l'avez vu dans la première vidéo, elle va mesurer le statut hypophysaire en T3 et non pas le
statut tissulaire. Alors déjà, il y a des chances, sans être moqueur ou provocateur, il y a des chances que la personne en face ne sache même pas ça. « Alors, ne m'emmerdez pas, signez là. » « Oh non, mais... » « Ah ça y est, il a commencé à regarder les vidéos sur Internet, oh là là, on est foutus, complotistes, complotistes. » Et voilà, et c'est mort. Oui, mais quelque part, c'est nôtre, c'est votre, c'est la mienne de thyroïde, et la personne qui va en payer les conséquences toute sa vie, c'est nous.
C'est pour ça que le propos de ces vidéos, c'est un propos délibérément d'insoumission, mais pas d'insoumission pour s'opposer, d'insoumission pour ne pas rester soumis, aveugle et sourd, et commencer à poser des choix. Peut-être, et on verra, il y a certains cas dans lesquels cette chirurgie, ces supplémentations, ces traitements s'imposent, et dans certains cas, il faut être capable de savoir le discerner et de dire oui, parce que notre consentement éclairé est quand même demandé, mais il y a peut-être aussi beaucoup de cas où il ne s'impose pas.
Et que si par hasard on accepte ce genre de traitement, ce genre de suppression, d'ablation, eh bien ensuite on va devoir porter pendant 40, 50, peut-être plus d'années, parce que maintenant les thyroïdectomies, je vais le dire plusieurs fois, donc je vais essayer de ne pas me planter, les thyroïdectomies, elles touchent des personnes de plus en plus jeunes, ce n'est pas des 70 ans, c'est des gens dans la vingtaine, dans la trentaine, c'est-à-dire qu'ils ont 60 ans de vie peut-être devant eux, avec des complications, on va le voir, des complications en veux-tu, en voilà, donc c'est vraiment très important.
Et pour ne pas être... quelque part, il faut bien que vous compreniez que chaque fois que vous gagnez un point de compréhension de votre physiologie, c'est un point que vous enlevez au système de la maladie, au système de la soumission, au système de l'aveuglement qui vous prend pour des clients, et quelque part, il faut le dire, réalise des profits considérables sur notre ignorance. Parce qu'enlever une thyroïde, ce n'est pas pour rien qu'on l'enlève aussi, c'est parce que globalement ça rapporte. Donc le but de ces vidéos, globalement, c'est de vous donner la capacité de faire un choix éclairé.
Et ça, je ne prétends pas à l'exhaustivité, c'est une compréhension, je vous encourage à aller voir d'autres compréhensions, à vous renseigner. Le but n'est pas de vous dire : « Vous devez faire ci, vous devez faire ça », mais plutôt de vous apporter un contexte physiologique. Vous pouvez aller vérifier toutes ces informations, je vous encourage à aller les vérifier, parce que c'est comme ça que vous allez vous les approprier. Vérifiez ces informations, confrontez-les, discutez, parlez-en, et surtout, affranchissez-vous, affranchissez-vous par la connaissance, par la connaissance et par la responsabilité. Alors, je vous avais dit dans la première vidéo sur la thyroïde, on a vu les statuts hormonaux, T4, T3, reverse T3, et ainsi de suite.
On a vu aussi la question de l'iode, on a vu que c'était une brique de construction. Je sais qu'il y a certaines personnes qui ont hurlé au scandale en disant : « Mais non, c'est beaucoup plus que ça, il y a certains livres que je connais qui ont des éléments intéressants. » Après, vous savez, moi, l'explication monocausale, déjà, a priori, c'est le truc, c'est rarement bon. Il ne faut pas systématiser, il faut avoir un petit peu d'humilité, mais les explications monocausales à l'échelle du vivant, c'est très très rare.
Et à l'échelle de la thyroïde, ramener l'essentiel des dérèglements thyroïdiens à des problèmes d'iode, je ne suis pas d'accord, je ne suis pas d'accord. Je vous ai montré que c'est une brique, une brique importante, mais une brique parmi d'autres, ce qui ne diminue pas l'importance de l'iode, juste qui dit : « Attendez, on arrête de s'affoler, on arrête de croire qu'on va tout régler grâce à l'iode. » On a vu aussi comment la plupart des hypothyroïdies se préparaient par des phases d'hyperthyroïdie, on va y revenir largement dans cette vidéo, et enfin, on a vu vraiment le contexte physiologique global. Alors aujourd'hui, on a suffisamment de connaissances avec cette première vidéo pour entrer dans les dérèglements, pratiquement les dérèglements, et on va voir la question de la chirurgie, la thyroïdectomie.
Je vais dire chirurgie, ce sera plus simple, on est d'accord? Quand je dis chirurgie, c'est thyroïdectomie. L'hypothyroïdie en pratique, c'est-à-dire qu'est-ce que sont les hypothyroïdies actuellement? La grande majorité, et on va voir que la grande majorité des hypothyroïdies ne sont pas des hypothyroïdies constitutionnelles, mais sont des hypothyroïdies fonctionnelles liées à un défaut de conversion de la T4 en T3.
Donc, la thyroïde, elle produit assez de T4, sauf que cette T4, elle n'est pas transformée en T3, et vous avez vu que si à ce moment-là on balance de la T4 en grande quantité, problème, parce que finalement le corps va produire de la reverse T3 et non pas de la T3, et donc on s'enfonce dans un cercle vicieux. Donc, on va voir la bascule entre l'hyperthyroïdie et l'hypothyroïdie. On va voir tous les facteurs externes finalement, comme les métaux lourds, les compétiteurs de l'iode par exemple, l'influence de l'environnement sur le terrain qui peut expliquer des hypothyroïdies et qui n'ont rien à voir avec la thyroïde, en tout cas qui ne sont pas directement en lien avec la thyroïde, et qui font que si on l'enlève ou si on la traite, on passera à côté de la véritable problématique. Et enfin, on en arrivera à une critique, une réflexion en tout cas, sur l'auto-immunité, parce qu'on parle beaucoup de thyroïdite d'Hashimoto. On met deux mots à côté, thyroïdite, donc c'est une inflammation de la thyroïde, et
Hashimoto, c'est une maladie auto-immune, on a l'impression que c'est automatique, les deux vont de pair. On verra que concomitance ne veut pas dire causalité, ça c'est un truc que je répète très souvent, parce que vous avez deux phénomènes qui apparaissent en même temps, qu'il y en a un qui cause l'autre dans un sens ou dans l'autre, et là on verra pour le coup que ça peut être deux phénomènes qui se juxtaposent.
Donc, gros, dense, je ne sais pas combien de temps va durer cette vidéo, je risque de l'enregistrer en plusieurs fois, mais je pensais que c'était important d'en faire un seul et même chapitre. Le document, le document de référence, il est là, et on est parti tout de suite. Alors, je vous ai dit, il n'est pas question de rentrer dans une critique trop acerbe du système médical actuellement, de la philosophie, et toujours pareil, je le répète pour que ça soit bien clair, toutes les critiques que j'exprime sont des critiques vis-à-vis d'un système et non pas vis-à-vis de personnes. Je ne néglige pas que dans le système médical actuel, il y a certainement une très grande portion, voire peut-être une majorité de personnes qui sont là pour faire le meilleur, qui sont là pour faire le bien, pour soigner leur prochain, il n'y a pas de question de ce côté-là. Moi, ce que je critique, c'est des méthodologies, des protocoles et un système qui, selon la définition même d'Ivan Ilić, le sociologue des
années 70, est rentré dans un système de iatrogénie systématique dans lequel finalement il crée plus de chaos et de désordre qu'il n'en résout. Et ça, c'est un problème systémique, ce n'est pas un problème de personne. Alors, le constat en chiffres sur la chirurgie thyroïdienne en France, on a 35 000 actuellement, 35 000 à 45 000 thyroïdectomies par an en France. Et c'est un chiffre qui est relativement stable depuis à peu près une dizaine d'années, et la France, cocorico, a un des taux les plus élevés d'Europe.
Donc, il faut compter à peu près une intervention pour 1 000 à 1 200 adultes chaque année. Tous les autres pays européens, ils sont à la traîne, à part peut-être l'Italie, qui est à peu près équivalente, mais c'est tout. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que les quatre indications principales qui font qu'on est amené à vouloir enlever la thyroïde de personne, c'est d'abord et avant tout la présence de nodules.
Donc, nodules et ce qu'on appelle les goitres nodulaires, plus de 50 % des indications, c'est ça, et on va revenir sur ces nodules. Ensuite, il y a les cancers thyroïdiens. Depuis les années 50, depuis les années 90 en particulier, c'est une part de plus en plus croissante. Là encore, on va voir que dans les cancers thyroïdiens, il y a des tas de formes, et il y en a certains qui sont en évolution tellement lente que globalement, on va le voir tout à l'heure, ne pas intervenir n'aurait pas changé grand-chose, sauf pour la personne pour qui on est intervenu.
Ensuite, il y a le cas des hyperthyroïdies rebelles, ce qu'on appelle la maladie de base d'eau, des fois on est amené à proposer la thyroïdectomie. Et ensuite, il y a ce qu'on appelle les goitres compressifs, quand tu as un goitre qui vraiment obstrue avec une gêne mécanique respiratoire ou à la déglutition, et là, c'est peut-être l'un des rares cas où c'est complètement obligatoire d'indiquer, et c'est une question évidemment de viabilité de la personne. Alors, je vous ai dit, les nodules, c'est très intéressant, parce qu'on s'est rendu compte que quand on fait des autopsies, 40 à 50 % des adultes sont porteurs de nodules à la thyroïde, et la majorité d'entre eux ne le savent même pas. C'est-à-dire qu'ils vivent avec des nodules, certains meurent de tas de causes accidentelles, etc.
Ils ne sont pas décédés de problèmes thyroïdiens, et pourtant, ils avaient des nodules. Donc, en fait, les nodules chez une personne adulte, c'est la règle et pas l'exception. Et au final, ce n'est pas leur fréquence qui a changé, en fait, c'est la fréquence avec laquelle on les cherche. Et vous allez voir que ça conduit à ce qu'on appelle fréquemment un phénomène de surdiagnostic. Alors, ce que j'ai appelé la cascade diagnostique, elle est simple. Les nodules, on les découvre de plus en plus, parce qu'il y a de plus en plus d'échographies cervicales en particulier.
Donc, souvent, on ne les cherche pas particulièrement, on fait une échographie cervicale pour un problème, pour un problème physiologique, et on découvre un nodule. Alors, souvent, le protocole, c'est qu'on va faire une échographie de contrôle à 6 mois. Au besoin, on va proposer une cytoponction, donc on va essayer de faire une ponction dans le nodule, parce que la théorie, c'est que tout nodule est potentiellement cancéreux. Alors, à ce moment-là, on va avoir une classification, ça s'appelle la classification TIRADS, qui est classée de 1 à 5, selon des critères échographiques qui vont donner la nature du nodule, est-ce qu'il est plus ou moins, est-ce que le danger est cancéreux et de plus en plus présent. Et à la fin de tout ça, qu'est-ce qu'on va vous proposer?
On va vous proposer une intervention, une ablation. Alors, on a des chiffres, on a des chiffres, et sur 100 nodules explorés, la très grande majorité sont totalement bénins. Les nodules qui sont classés suspects, donc sur la classification TIRADS dont je vous parlais, qui sont au stade 4 ou 5, c'est quelques pourcents. Et moins de 2 % des nodules découverts par dépistage sont réellement des cancers confirmés. Et on verra plus tard que parmi ces cancers confirmés, en plus, il y a une très grande majorité qu'on appelle des cancers papillaires, et les cancers papillaires, ce sont des cancers à évolution très lente qui, globalement, ont des grandes chances de ne jamais devenir une véritable problématique à l'échelle de la vie de la personne.
Donc, moins de 2 % des nodules découverts par dépistage sont réellement, peuvent être qualifiés de cancéreux. Et donc, je le disais, parmi ces cancers, il y a une majorité de micro-cancers qu'on appelle les micro-cancers papillaires qui font moins de 1 cm. Et l'évolution naturelle de ces micro-cancers papillaires, c'est très lente, et la plupart du temps, c'est sans conséquence sur la vie et la santé de l'individu. Donc, les cancers thyroïdiens, très grande hétérogénéité, je vous dis, 80 à 85 % de l'ensemble sont des cancers papillaires à évolution très lente.
Ensuite, il y a des cancers folliculaires, 10 à 15 %, là, le pronostic, là, parfois, on dit : « Voilà, l'intervention, elle est justifiée, ça se discute, il faut voir des cas, je ne suis pas là pour discuter de ça. » De toute façon, ça reste à 10 à 15 %, de 2 % des nodules qui ont été détectés. Donc, 15 % de 2 %, ça nous donne 0,3 %. C'est-à-dire que 0,3 % des nodules qui sont observés sont potentiellement avec un développement cancéreux qui peut être problématique.
Ensuite, il y a des cancers médullaires, 2 à 3 %, et puis ce qu'on appelle les cancers anaplasiques, mais les cancers anaplasiques, ils sont extrêmement rares, et eux, ils sont réellement agressifs, mais c'est un cas extrêmement rare, moins de 1 %, donc 1 %, ça fait 0,02 %. Sur tous les nodules, il y en a 0,02 % qui pourraient présenter des cancers anaplasiques. Ce qui est intéressant, c'est la dissociation qu'il y a entre l'incidence et la mortalité.
Donc, l'incidence, elle a été diagnostiquée multipliée par 5 à 6 en 40 ans. C'est-à-dire qu'on trouve de plus en plus de nodules chez les gens, donc on dit : « Oh, il y a de plus en plus de nodules, il y a des problèmes. » C'est pour ça qu'on a introduit de façon systématique l'échographie. Le problème, c'est que la mortalité, elle n'a pas évolué. C'est-à-dire qu'il n'y a pas plus ou moins de personnes qui meurent de cancers thyroïdiens. On a 500 décès pour 15 000 à 20 000 diagnostics annuels.
Et ça, c'est ce qu'on appelle classiquement la signature des surdiagnostics. Parce que c'est toujours pareil, tu as 500 personnes par an qui meurent d'un cancer thyroïdien, d'accord? D'un seul coup, on commence à diagnostiquer beaucoup plus de nodules, donc on augmente les traitements, les thyroïdectomies, les chirurgies, je vais dire chirurgies thyroïdiennes, c'est beaucoup mieux. Donc, on augmente les chirurgies thyroïdiennes, on devrait s'attendre automatiquement à une diminution du nombre de cancers, mais ce n'est pas le cas, il y a toujours le même nombre de mortalités, enfin, une diminution du nombre de morts, mais ce n'est pas le cas, on a toujours stagnation totale.
Ça veut dire que la majorité des nodules qui sont diagnostiqués et opérés étaient des nodules bénins, sinon ça ne marcherait pas dans ce sens-là. C'est la signature classique du surdiagnostic. Et d'ailleurs, on a un exemple parfait qui s'est passé en Corée. En 1999, il y a eu un programme national de dépistage des nodules thyroïdiens. Ça a été quasiment systématique dans certaines régions.
Entre 1999 et 2011, l'incidence du cancer thyroïdien a été multipliée par 15, c'est-à-dire qu'on a trouvé 15 fois plus de cancers thyroïdiens, affolement. C'est devenu le premier cancer diagnostiqué chez la femme coréenne. Donc, on a eu une explosion de chirurgies thyroïdiennes, et au niveau de la mortalité par cancer thyroïdien, zéro effet, parfaitement stable. Donc, c'est une épidémie diagnostique, et ce n'est pas une épidémie de malades.
Et ça, c'est quelque chose que j'ai dit encore et encore, j'avais fait une vidéo sur Octobre Rose, dans laquelle, voilà, cette campagne de dépistage du cancer du sein, et je vous avais dit, la campagne de dépistage du cancer du sein, premièrement, ce n'est pas une campagne de prévention, parce que dépister, ce n'est pas prévenir, prévenir, c'est enseigner aux personnes les conditions, et on commence à avoir quand même pas mal de bagage scientifique et expérientiel pour dire qu'est-ce qui peut présider à l'apparition d'un cancer, ou qu'est-ce qui peut prévenir dans le mode de vie l'apparition d'un cancer, ça, c'est la prévention. Le dépistage, qu'est-ce que c'est?
C'est simplement une façon de te mettre plus rapidement dans la case diagnostic, traitement, malade, voilà, et puis qu'est-ce à vie, d'une certaine manière, il faut le dire. Et là, c'est exactement la même chose, c'est une épidémie diagnostique, c'est-à-dire qu'on en a diagnostiqué énormément, mais ce n'est pas une épidémie de maladies, il n'y a pas eu d'explosion du nombre de cancers mortels.
Alors, le problème, c'est que vous allez me dire : « Ce n'est pas grave, il n'y a pas eu d'explosion, mais ce n'est pas grave. » Non, mais le problème, c'est que comme il y a eu 15 fois plus, je vous le disais, l'incidence du cancer thyroïdien multipliée par 15, il y a eu 15 fois plus d'ablations de la thyroïde, 15 fois plus de lévothyrox à vie, et on va en voir les conséquences, 15 fois plus de complications chirurgicales potentielles, parce que que tu le veuilles ou non, toute intervention chirurgicale interne, en plus selon l'âge de la personne, est sujette à des complications pendant l'intervention, après l'intervention, avec des infections, et ainsi de suite.
On sait quand même que les hôpitaux maintenant sont des lieux où circulent quand même des souches bactériennes pour certaines qui sont particulièrement costaudes, donc il y a vraiment un risque important à ce niveau-là. Et puis, une ablation de la thyroïde, on vous le vend comme quelque chose d'anodin dans lequel finalement vous allez prendre un peu de lévothyrox, et puis ça va être réglé. Mais il faut savoir que déjà, ça peut modifier votre voix, ça peut modifier énormément de paramètres au niveau de votre déglutition, enfin, je veux dire, ça a des conséquences même sur la qualité de vie de la personne.
C'est-à-dire qu'on ne vit pas de la même manière avec ou sans une thyroïde. En plus, on le verra, ça veut dire supplémentation en vitamine D à vie, obligatoirement, substitution à apport de calcium exogène à vie aussi, c'est-à-dire que tu vis sous perfusion. Alors, il y a quand même des endocrinologues coréens à l'époque qui se sont élevés un petit peu contre ça à partir de 2014, et finalement, le gouvernement coréen a réduit les campagnes de dépistage, le nombre de chirurgies thyroïdiennes a commencé à baisser, et c'est un miroir pour la France d'une certaine manière, parce que ça nous indique exactement vers quoi on est en train d'aller. C'est-à-dire de plus en plus de dépistages, de plus en plus de traitements, et de moins en moins, enfin, aucune incidence, parce que c'est toujours la même chose, et là, on revient toujours à la même problématique. C'est bien joli de dépister, mais dépister ne fait que te conduire plus rapidement à
la case traitement, ablation, substitution médicamenteuse. Ce n'est pas une politique de santé, je suis désolé, c'est une politique de maladie, c'est une politique dans laquelle on essaie de trouver de plus en plus de malades, une politique qui est dirigée par des intérêts financiers colossaux qui dirigent les politiques publiques. Ça, il faut le dire honnêtement, et ce n'est pas du conspirationnisme de base que de dire ça, c'est l'évidence, et ça, ce n'est pas une campagne de santé.
Normalement, le gouvernement français a pour prérogative de s'occuper de la santé de ses citoyens. Le problème, c'est qu'il ne le fait pas, et c'est pour ça qu'on fait des vidéos, parce que globalement, il faut que vous compreniez que si vous ne le faites pas pour vous-même, il n'y a pas grand monde qui va le faire pour vous. Donc, c'est là où c'est important de s'instruire, de comprendre et d'agir. Alors, je vous ai dit, on enlève des thyroïdes, 15 fois plus de thyroïdes à enlever, on va dire : « À la rigueur, les thyroïdes, oui, c'est un organe vital. » Oui, vital, vital, c'est exagéré. Non, ce n'est pas exagéré. Alors, qu'est-ce qu'on perd? Qu'est-ce qu'on perd quand on enlève une thyroïde? C'est quand même important de se poser la question.
C'est le truc, tu vois, tu vas voir un médecin, il te reçoit dans son bureau, et tu vois, il te dit : « Voilà, on va vous enlever la thyroïde, la thyroïde a un problème, on va vous enlever la thyroïde. » Tu dis : « D'accord, mais qu'est-ce qui va se passer? » Rien, rien, et pourtant, je croyais quand même que 20 % de la T3 était produite directement.
La T3, c'est l'hormone active thyroïdienne, CF, épisode 1 sur la thyroïde. 20 % de la T3 est produite directement par la glande thyroïde. Il y a une grande partie qui est la conversion de la T4 en T3, on va le voir après, mais une bonne partie, enfin 20 % de la T3 est déjà produite directement par la thyroïde, donc ces 20 %, ça dégage. « Ouais, d'accord, d'accord. » Oui, mais attendez, il n'y a pas que la T3, il y a une autre hormone, la T2. La T2, elle est très intéressante parce qu'elle a une action directe sur les mitochondries, c'est elle qui régule, on va dire, d'une certaine manière, le régime mitochondrial. La mitochondrie, c'est la centrale énergétique de la cellule, celle qui produit de l'ATP, qui permet la monnaie d'échange énergétique du corps.
Donc, la mitochondrie est au centre du métabolisme humain, du fonctionnement global du corps. La T2, il n'y en a plus, perdue. Et puis la calcitonine. La calcitonine, c'est une hormone qui régule le statut calcique du corps, donc la fixation ou le relargage de calcium, perdue, pareil.
Tous les intermédiaires métaboliques, on les avait vus, complètement perdus. 20 à 30 %, j'ai écrit, de la production thyroïdienne physiologique est définitivement absente. Et puis, il faut bien comprendre que je vous ai dit, la thyroïde est une glande qui module en permanence ses productions, en fonction des périodes de l'année. Il fait froid, il fait chaud, le métabolisme va s'adapter, en fonction des niveaux de stress, en fonction de votre environnement. Il y a une modulation qui est faite en permanence de la production hormonale. Sauf que quand vous allez commencer à prendre un cachet de lévothyrox, du lévothyrox 120, dosé à 120, ça va être le même toute l'année, modulation zéro, vous avez perdu toute adaptabilité. Et ça, c'est extrêmement grave, parce que c'est cette adaptabilité qui nous permet de nous adapter concrètement à notre environnement.
Alors, vous allez me dire : « Mais c'est dans une logique, c'est dans une logique totale, il faut vraiment que vous compreniez. » C'est-à-dire que nous sommes en train de construire des humains hors-sol, qui vivent tout le temps avec des températures qui restent exactement les mêmes, dans des environnements fermés, dans lesquels c'est climatisé en été, c'est chauffé en hiver, qui bougent de moins en moins. Enfin, tout est fait pour nous transformer en espèce de fonction biologique bâtarde, finalement, régressive, parce que c'est une régression et que de perdre la capacité de s'adapter au froid, au chaud, au stress, à l'activité physique, mais globalement, ça va dans le sens d'un appauvrissement, d'un affaiblissement de l'humain. La problématique, parce que je reviens toujours aux fondements philosophiques, politiques, voire même spirituels qu'il y a là derrière, c'est que plus un individu est faible, plus il est dépendant, et plus il est dépendant, plus on peut lui vendre des choses.
C'est-à-dire que plus vous êtes faible, plus vous devez compter sur l'extérieur pour se substituer à vous-même. Et plus vous êtes fort, plus vous pouvez être en capacité autonome. C'est l'autonomie versus l'hétéronomie. La faiblesse, c'est l'hétéronomie, tu es dépendant de l'extérieur, et l'extérieur, il te met un petit sucre comme ça, il te dit : « Allez, fais le beau. Non, lève-toi, lève-toi. Non, tu veux ton lévothyrox?
Non, lève-toi un petit peu plus là. Et puis agite la queue, s'il te plaît, voilà. Allez, debout, debout, debout, plus haut, plus haut, plus haut, plus haut. » C'est comme ça. Vous vous souvenez, il y a eu une problématique il y a quelques années, d'un seul coup, il n'y avait plus de lévothyrox, on a changé la formule du lévothyrox, et les gens se sentaient super mal. Le problème, c'est que quand tu n'as plus de thyroïde, si tu ne prends pas de lévothyrox, c'est compliqué, c'est archi compliqué. Alors, on va voir dans l'épisode 3 sur la thyroïde tout ce qu'on peut mettre en place pour prévenir déjà les problèmes thyroïdiens et ne pas se retrouver par la case chirurgie thyroïdienne, et qu'est-ce qu'on peut faire une fois que la thyroïde a été supprimée.
Mais globalement, on ne peut pas non plus faire des miracles. C'est-à-dire qu'une fois que vous l'avez enlevée, vous avez une fonction vitale qui a été amoindrie. Il faut bien comprendre que plus vous êtes faible, plus le système a de prise sur vous, moins vous êtes autonome, plus vous êtes dépendant, et plus vous êtes potentiellement manœuvrable par vos besoins vitaux. Oui, c'est un organe vital. Si on t'enlève cet organe vital, automatiquement, il faudra que ce qui était vital te soit apporté de l'extérieur par des gens qui souhaiteront te le donner ou ne souhaiteront pas te le donner. Alors, qu'est-ce que j'avais écrit encore là-dessus?
Alors oui, bien sûr, j'avais rajouté, et ça, on est d'accord, si vous rajoutez de la T4 en très grande quantité, et ça, on le verra tout à l'heure, surtout quand on parlera des hypothyroïdies. Si vous rajoutez de la T4 en très grande quantité, en trop grande quantité par rapport à vos besoins, vous avez un gros risque que le corps se mette à produire de la réverse T3, qui va venir se fixer à la place de T3 sur les récepteurs à la T3, mais qui pour autant n'a pas la même action que la T3.
Et donc, ce qui veut dire que ça va amener à une hypothyroïdie fonctionnelle, chose à laquelle vous allez répondre en rajoutant de la T4, mais ça va encore aggraver le système, et on tombe dans une espèce de boucle délirante dans laquelle tu vas voir le médecin, il te dit : « Écoutez, vous avez suffisamment de T4. » Il mesure la TSH, il te dit : « Vous avez suffisamment de TSH. » Si tu ne comprends pas que la TSH, elle mesure le statut hypophysaire en T3, tu ne peux pas comprendre pourquoi ça bugue.
Et là, il va te dire : « Écoutez, tout est bon, tout est bon, toi, tu es juste, tu as le moral dans les chaussettes, tu as froid tout le temps, tu n'as aucune énergie, aucune libido. » Et là, on va te dire : « Écoutez, c'est dans votre tête, allez consulter un psychiatre. » Voilà, et lui, il va te donner des bons petits cachetons, histoire que tu vois la vie en rose. Mais voilà, c'est une philosophie délirante dans laquelle on rentre.
Parce qu'on a à la base ignoré les besoins physiologiques normaux d'une glande qui est maîtresse, qui est centrale, comme d'ailleurs toutes les glandes du système thyroïdien. Alors, les complications chirurgicales, ça, vous le verrez dans le document, ce n'est pas particulièrement intéressant. Alors, ce qui est intéressant, c'est de voir un petit peu ce qui s'est passé, parce que l'exemple coréen a amené des réactions, et en particulier, il y a une équipe de Kobe au Japon, dirigée par Akira Miyoshi de l'hôpital Kuma à Kobe au Japon, qui a mis en place un autre système, qui a dit : « Non, mais nous, on ne va pas enlever la thyroïde, on ne va même pas enlever les nodules, et on va mettre en place ce qu'on appelle une surveillance active. » Plus de 3000 personnes suivies pendant 20 ans, donc ils ont suivi plus de 3000 personnes pendant 20 ans, donc on peut dire que c'est un échantillon relativement représentatif.
La majorité des micro-cancers, donc je l'ai dit, sur les nodules, peu étaient de type cancéreux, mais sur ceux qui étaient cancéreux, la grande majorité étaient des micro-cancers qui étaient stables ou très lents d'évolution. Finalement, seulement 10 % des gens ont été opérés secondairement, sans aucune perte de chance, c'est-à-dire le fait qu'on ait attendu ne leur a fait perdre aucune chance.
La mortalité spécifique a été identique à la chirurgie initiale, c'est-à-dire qu'il n'y a pas eu plus de morts. Par contre, il y a eu beaucoup moins d'opérés, donc beaucoup moins de chirurgies thyroïdiennes, beaucoup moins de personnes qui ont des complications liées à la chirurgie thyroïdienne. 90 % évitent une chirurgie et ses conséquences.
Ce suivi, cette surveillance active, malheureusement, elle est très peu proposée. Alors, si on parle des personnes qui ont eu une chirurgie thyroïdienne, ça concerne plusieurs centaines de milliers de personnes en France. Alors, il y a une chose, je vous dis, j'ai sur cette chaîne, on peut la trouver encore cette vidéo, il faudra que j'essaie de la retrouver, le témoignage d'une personne chez qui il y avait eu, elle s'appelle Patricia, chez qui il y a eu une ablation de la thyroïde, et qui, au bout d'un moment, a réussi à se passer de lévothyrox. Sauf qu'étant donné qu'on n'avait pas d'image clinique, on ne peut pas savoir si simplement la thyroïdectomie avait été partielle et que finalement la glande thyroïde a cru, verbe croître, à nouveau, ce qui est tout à fait envisageable, les croissances d'organes, la régénération des organes.
Alors, la thyroïde n'est pas l'organe qui est le plus connu pour sa capacité de régénération chez l'humain, mais il y a quand même une capacité de régénération tissulaire organique chez la plupart des organes, donc pourquoi pas. Est-ce que c'est une compensation par d'autres phénomènes? Mais en tout cas, elle avait réussi à se passer complètement de lévothyrox. Après, il faut regarder quand même sur du long terme, attention, parce que je vous ai dit, les hormones thyroïdiennes, ça tourne assez longtemps dans l'organisme, on a parfois 2 à 3 mois de stock de T4 dans l'organisme qui peut être converti en T3. Donc attention, parce que quand vous touchez à votre statut hormonal, quand vous êtes sur supplémentation thyroïdienne, attention, parce que les conséquences des actions que vous menez, vous allez pouvoir les goûter 2 ou 3 mois après. Donc tu dis aux gens : « Tu diminues, tu dis : "Tout va bien", je diminue encore, tout va bien, je diminue encore, tout va bien. » Sauf que les conséquences de la première diminution, tu ne vas les avoir
que 2 ou 3 mois après. Et là, d'un seul coup, c'est le crash total, parce que sans hormones thyroïdiennes, et s'il n'y a pas un phénomène de compensation qui s'est mis en place dans le corps, tu ne peux pas fonctionner. Donc attention, l'idéal pour toutes les personnes qui veulent agir sur leurs apports d'hormones thyroïdiennes, quand il y a eu une chirurgie thyroïdienne partielle ou totale, l'idéal, c'est de trouver un médecin accompagnant pour faire avec lui des protocoles progressifs, très progressifs.
Et si vous décidez de le faire par vous-même, je vous en prie, allez-y doucement, précautionneusement, petit pas par petit pas, et donnez-vous chaque fois au moins 2 mois d'attente. Chaque fois que vous faites une modification, vous voyez, et si par hasard vous voyez qu'un seul coup ça retombe, votre énergie retombe, c'est que ce n'était pas adapté, ce n'était pas le moment, c'était trop tôt, ou peut-être que vous ne pourrez plus et que vous serez dépendant de cette utilisation à vie. Ce qui ne veut pas dire que vous ne pourrez rien faire, mais c'est que l'acte a été posé, l'acte a été posé, et il y a un moment, il faut faire avec.
Donc précaution, précaution, précaution. Alors, on peut quand même faire des choses, on peut quand même faire des choses, et on va le voir largement dans cette vidéo, et dans la suivante aussi, on peut travailler tout ce qui conditionne la transformation de la T4 en T3. Ça, c'est très important, vous avez vu la transformation de la T4 en T3, elle se fait au niveau du foie, au niveau des intestins, au niveau des reins. On va voir que les glandes surrénales aussi ont un très grand rôle à jouer. Et puis, il y a tous les cofacteurs qu'on avait déjà cités, qu'on va revoir, sur lesquels on peut jouer.
On va jouer aussi sur la réduction de ce qu'on appelle les compétiteurs, par exemple les métaux lourds, qui vont venir compétiter avec la production d'hormones thyroïdiennes. Donc, il y a plein de facteurs qui vont faire qu'on peut arriver à potentialiser la transformation de la T4 en T3, et donc de diminuer les quantités de T4 nécessaires pour avoir un meilleur effet, c'est-à-dire diminuer la transformation de T4 en réverse T3, et optimiser la transformation de la T4 en T3. Ce qu'il faut d'abord et avant tout, et ce qui est vraiment très important, ce qu'il faudrait qu'il change en France, c'est la nature des bilans thyroïdiens, parce qu'actuellement, on mesure la T4, on mesure la TSH, et ça ne suffit pas.
Il faut mesurer la T4 libre, la T3 libre, la réverse T3, le ratio entre T3 et réverse T3, ça devrait être l'obligation des obligations. Il faudrait mesurer les anticorps thyroïdiens, si ce n'est pas fait, et puis tous les cofacteurs, le sélénium que je vous ai cité, le zinc, le fer, les différentes vitamines qui rentrent en jeu. On va y revenir, on va y revenir en détail sur ces solutions, parce que vous verrez que finalement, pour les personnes ayant subi une chirurgie thyroïdienne, ou pour les personnes en hypothyroïdie fonctionnelle, la problématique va être la même, c'est potentialiser cette T4 et faire en sorte qu'un maximum de T4 se transforme en T3, et non pas en réverse T3.
Et là, vous avez une carte à jouer très importante, très importante, c'est-à-dire qu'il y a une marge de progression qui est énorme. Alors, un dernier élément, parce que moi, je me souviens, en 2013, quand je me suis fait former par Robert Morse, Robert Morse parlait beaucoup de glandulares. Qu'est-ce que c'est que les glandulares? Ce sont des extraits glandulaires, c'est-à-dire que c'est de la thyroïde animale, la plupart du temps porcine, qui est desséchée, qui est pulvérisée, qui est mise dans des gélules.
C'est des extraits glandulaires de thyroïde. Alors, ça déjà, je crois que c'est interdit en France, donc déjà c'est interdit en France. Après, il y a Internet, vous faites ce que vous voulez. Alors, l'intérêt, c'est que ça contient de la T4, ça contient de la T3, ça contient de la T2, ça contient de la T1, ça contient de la calcitonine. Ça, c'est intéressant.
Alors, le problème, c'est que... Le problème, c'est qu'à doser tout seul, c'est très compliqué. Moi, je vous fais un retour d'expérience, parce qu'à l'époque, c'était avec Robert Morse, tout le monde se jetait sur les extraits de thyroïde, sur les extraits de surrénales, et ainsi de suite. Attention, parce que le dosage, selon les gélules, vous allez avoir finalement des quantités d'hormones qui sont extrêmement variables, et c'est très difficile à doser.
Alors, je le cite pour mémoire, parce que ça existe, mais ce que je veux que vous compreniez, c'est que c'est quelque chose avec laquelle ça va être compliqué de s'autotraiter d'une certaine manière, parce que, à moins d'avoir un statut stable des hormones présentes, et quelqu'un qui vous aide, qui vous accompagne pour vraiment doser de manière efficace, ça va être très compliqué. Par contre, il faut bien penser que ça reste une approche de substitution, et c'est pour toutes les personnes, par exemple, qui disent : « Moi, le lévothyrox, j'y réagis très mal. » Cette option existe, et ça vaut le coup d'en parler à votre médecin traitant, ça vaut le coup d'en parler à votre naturopathe, ça vaut le coup d'en parler aux personnes qui vous accompagnent. S'ils ne trouvent pas en France, ça vaut le coup peut-être d'aller voir ailleurs, à l'étranger, si ça vous intéresse.
Et il peut y avoir des alternatives au lévothyrox, qui ont été utilisées par le passé, parce qu'avant le lévothyrox, les extraits glandulaires, c'était très utilisé, et ça montrait une certaine efficacité. Mais il faut quand même un petit peu de finesse dans le dosage. Alors, tout petit ajout concernant ces extraits thyroïdiens desséchés : « Natural desiccated thyroid », donc une thyroïde naturelle desséchée, porcine. Il faut savoir deux choses, je viens de vérifier.
Premièrement, elle n'est pas vendue en France, mais il semblerait que sur prescription médicale, on peut se l'obtenir, donc ce n'est pas interdit, à vérifier avec votre médecin traitant. Deuxièmement, l'apport en T4, T3, T2, calcitonine, il est relativement physiologiquement équivalent à une production thyroïdienne humaine, donc ça, c'est vraiment intéressant.
Et de témoignages que j'ai pu entendre chez certaines personnes qui n'arrivaient pas à s'équilibrer avec le lévothyrox, ou qui réagissaient très mal au lévothyrox, ça peut être une option intéressante. Donc voilà, retenez bien ça, parlez-en à votre médecin pour essayer de trouver, mais si pour vous le lévothyrox ne fonctionne pas, optimisation de la voie de conversion, ça, on est d'accord, bilan biologique réel pour savoir exactement ce qu'il en est des hormones actives, et non pas la T4 ou la TSH, qui ne vous dit pas grand-chose de la réalité de ce qui se passe à l'intérieur, pour éviter de vous faire diriger vers la case psychiatrique, alors que c'est un problème physiologique.
Optimisation de la conversion de la T4 en T3, et potentiellement recours, et ça déjà, ça peut vous changer vraiment la vie et la qualité de vie. Alors, après avoir vu le cas des chirurgies thyroïdiennes, et de toutes leurs conséquences, évidence du surdiagnostic, on va parler maintenant de l'hypothyroïdie, parce que là aussi, l'hypothyroïdie, je vous dis, c'est un phénomène qui est assez mal compris, et qui conduit énormément de personnes à vivre ce qu'on appelle une errance médicale.
Alors, dans le document de référence, je vous prends quelques scénarios typiques. Alors, je parle d'une femme, par exemple, d'une trentaine, entre 30 et 50 ans. Les femmes sont beaucoup plus touchées par les situations d'hypothyroïdie que les hommes. On verra qu'il y a des raisons à ça, et en particulier liées à la maternité, à l'allaitement, pour celles qui allaitent. Mais voilà, la maternité sur des corps, le fait d'avoir un enfant est quelque chose de magnifique, mais qui est très demandeur pour la physiologie, la physiologie de la mère, et sur un terrain qui est déjà extrêmement faible, qui peut être catastrophique, et faire basculer dans des phénomènes d'hypothyroïdie fonctionnelle.
Vraiment, je ferai ce distinguo entre hypothyroïdie fonctionnelle et constitutionnelle. Constitutionnelle, ça veut dire que c'est la thyroïde qui a un problème. Fonctionnelle, ça veut dire que la thyroïde va bien, mais que par contre, la conversion de la T4 en T3, ou l'utilisation de la T3, donc avec la question de la réverse T3, est problématique. Et à ce moment-là, ce n'est pas la thyroïde qui a un problème. Et donc, se concentrer sur la thyroïde, dans ces cas-là, c'est faire une erreur. Et la majorité, la très grande majorité des hypothyroïdies actuellement, sont des hypothyroïdies fonctionnelles.
Donc je vous dis, cas typique, femme 30-50 ans qui consulte pour fatigue chronique, prise de poids, sans changement alimentaire, elle a froid la plupart du temps, elle perd ses cheveux, elle a l'humeur qui bascule, brouillard mental, ça c'est très important aussi. Donc, qu'est-ce que va faire le médecin? Il va demander un bilan thyroïdien.
Le bilan thyroïdien, il va revenir avec, attendez, excusez-moi, avec la TSH qui est dans la norme, et il va dire : « Il n'y a aucun problème, la thyroïde n'est pas en cause. » Vous vous souvenez, la TSH mesure le statut hypophysaire en T3, et non pas le statut tissulaire. Or, ce qui va déterminer votre qualité de vie, ce n'est pas la quantité de T3 que l'hypophyse a, c'est la quantité de T3 qui est présente au niveau de vos différents organes, surtout les récepteurs à la T3. Alors, qu'est-ce qu'on va faire généralement? Malheureusement, on va lui prescrire des antidépresseurs, ou on va faire un diagnostic de ménopause précoce avec un traitement hormonal substitutif. On lui met des étiquettes floues, on va parler de fibromyalgie, de syndrome de fatigue chronique, de burn-out, et finalement, les symptômes vont rester comme ça, et la personne va rentrer dans une errance médicale parfois de plusieurs années, dizaines d'années, quinzaines d'années.
Ça va donner une consommation très importante de soins, de médicaments, ça c'est très bien pour le système, un épuisement psychologique de la personne, de son entourage automatiquement. Et puis, ce qui va se passer, c'est que cette hypothyroïdie fonctionnelle, parce que le médecin te dit : « Il n'y a pas de problème thyroïdien, mais toi, tu vois bien que tu es ralenti. » Cette hypothyroïdie fonctionnelle, elle induit un ralentissement de tout le métabolisme, et le métabolisme, c'est ce qui dicte le rythme du corps, d'une certaine manière. Donc, tu as un épuisement, un sous-régime métabolique chronique, avec des répercussions à tous les niveaux, au niveau cardiovasculaire, au niveau osseux, au niveau cognitif, au niveau immunitaire.
Un métabolisme bas, c'est un corps qui fonctionne au ralenti dans tous les domaines. Il fixe mal les minéraux, il se régénère lentement, il se détoxifie lentement, tout est ralenti, il faut bien le comprendre. Et alors, le problème de tout ça, je vous l'ai dit, c'est à la base ce diagnostic, qui est basé uniquement sur la TSH, la TSH seule, et qui est complètement aveugle à ce qu'on appelle la conversion périphérique de la T4 en T3, et à la production de réverse T3. Donc, en fait, pour sortir de ça, le premier truc à faire, c'est un bilan complet systématique, en cas de plainte. Et d'ailleurs, j'ai fait une liste là, qui est dans votre document, c'est écrit en tout petit, je vous prie de m'excuser. J'ai fait une liste du bilan thyroïdien complet, qu'il faudrait demander à un médecin.
Donc, il faut demander la TSH, la TSH ultra sensible, la T4 libre, la T3 libre, la RT3, la T3 réverse, le ratio T3 libre-RT3, les anticorps antipéroxidases, les anticorps antithyroglobulines, selon les contextes, les anticorps anti-récepteurs de la TSH, s'il y a une suspicion de maladie de Basedow. Et puis, il y a tous les cofacteurs aussi : le sélénium, le sélénium plasmatique, donc le sélénium dans le sang, le zinc, la ferritine, la vitamine D, la vitamine B12 et les folates, le cortisol. Alors, le cortisol, là aussi, compliqué, parce que vous pouvez mesurer le cortisol au matin. Normalement, le matin, il y a une acrophase de cortisol, le cortisol augmente le matin, il va diminuer le soir. La plupart des hormones, elles sont pulsatiles, alors le problème, c'est que pour faire une vraie mesure de cortisol, il faudrait faire une mesure en plusieurs points sur la journée. Il faudrait prendre 5-6 points peut-être sur la journée, et sur plusieurs jours, pour avoir réellement un statut cortisolémique
réel, constituant. Mais bon, déjà, si vous mesurez le matin et que vous avez votre cortisol qui est dans les choux, c'est que vous présentez le tableau clinique classique de l'épuisement surrénalien. Et ça, on va voir que ça a aussi des conséquences sur l'utilisation de vos hormones thyroïdiennes. Donc ça, ça peut suffire à l'expliquer. La glycémie, un bilan hépatique, parce que vous savez bien que la conversion de la T4 en T3 se fait au niveau hépatique.
Et puis, j'avais marqué métaux lourds, alors ça, c'est le bilan de métaux lourds, c'est plus bilan des perturbateurs endocriniens, si vous pouvez aussi, parce que tout ça, ce sont des perturbateurs de la conversion. Et ça, ça donne déjà une idée de ce que vous pourriez demander. Donc, vous voyez, ce n'est pas simplement une analyse de la TSH. Alors, il y a un tableau quand même qui est vraiment très intéressant, qu'on va retrouver chez toutes les personnes qui vont présenter ces hypothyroïdies fonctionnelles. D'abord, je vous dis, le premier nœud, c'est le nœud hépatique, le foie. Le foie, organe maître de la conversion de la T4 en T3, la majorité de la conversion de la T4 en T3 se passe dans le foie. Donc, les personnes chez qui cette conversion va être problématique, ils vont présenter un foie avec une digestion lourde, la langue qui est chargée le matin, le teint qui est terne, des réveils nocturnes généralement entre 2-3
heures du matin, ça, c'est classique du foie. Si vous vous réveillez 1h30, 3h30 le matin, puis que là, vous avez les yeux comme des billes, impossible de vous rendormir, et que par contre, sur le coup de 5h, 6h, vous avez à nouveau le sommeil qui revient, vous serez capable de vous rendormir, ça, la médecine chinoise en parle largement, des heures des organes, mais ça, c'est le signe d'un foie qui est vraiment chargé, qui est encombré. On verra dans la troisième vidéo tout ce qu'on peut faire pour le foie. La naturopathie a plein de solutions à apporter pour aider à drainer, nettoyer un foie et lui redonner de la vitalité, et ce faisant, permettre de mieux transformer la T4 en T3. Les beaux bilans hépatiques, à ce moment-là, sont à la limite haute partout.
Donc, c'est ce qu'on appelle, on peut avoir un phénomène de stéatose hépatique non alcoolique, qui peut être vu à l'échographie. Ça, c'est de loin le premier verrou à lever. C'est-à-dire que quand il y a une suspicion d'engorgement hépatique, de faiblesse de la fonction hépatique, vous pouvez vous dire qu'à lui seul, ça peut expliquer une hypothyroïdie apparente, alors que la thyroïde va bien.
Donc, des phénomènes d'hypothyroïdie peuvent apparaître, c'est ce qu'on appelle l'hypothyroïdie fonctionnelle, simplement à cause du foie. Ensuite, je vous ai dit, en dessous, la conversion périphérique, elle se passe dans les intestins, moins que dans le foie, mais elle est quand même conséquente dans les intestins. Et là, les personnes qui vont avoir des troubles intestinaux, ballonnements, inconfort digestif, transit irrégulier, alternance constipation et selles molles, intolérance alimentaire, dysbiose installée, perméabilité, hyperperméabilité intestinale, inflammation généralisée des intestins, ça, c'est un autre verrou qui est vraiment très important.
En plus, on se rend compte que quand les intestins sont enflammés, il va y avoir une moindre absorption des cofacteurs, zinc, sélénium, fer, et ainsi de suite, vitamine B, vitamines du groupe B, vitamine B12. Donc, tous ces cofacteurs qui sont nécessaires à la production d'hormones thyroïdiennes vont être impactés. Donc, non seulement il y a la transformation de la T4 en T3, il y a la production des hormones thyroïdiennes qui est impactée, alors que la thyroïde en elle-même va bien. Je répète ça comme un gimmick un petit peu, mais la thyroïde va bien, donc intervenir sur la thyroïde à ce moment-là, c'est une catastrophe. La thyroïde va bien, ce sont des problèmes périphériques à la thyroïde qu'il faut traiter. Et c'est pour ça que l'approche naturopathique est toujours une approche holistique, globale. Parce que même le foie, par exemple, on pourrait dire que le foie est en lien aussi au niveau émotionnel avec la colère, et une personne qui est en colère permanente a
un foie qui va moins bien transformer la T4 en T3, un foie qui va être saturé à cause de cette colère permanente qui suractive le foie. Et cette approche holistique va nous permettre de dire à la personne : « Le phénomène d'hypothyroïdie, il est consécutif, tu interroges la personne, il est consécutif à une immense colère que j'ai portée. » Alors, si tu te mets en colère deux minutes contre quelqu'un, ça va te plonger en hypothyroïdie, il faut relativiser. Mais une colère que tu portes, qui te bouffe, que tu rumines encore et encore pendant des semaines et des semaines et des semaines, peut vraiment affaiblir ta fonction hépatique et, ce faisant, affaiblir la conversion à la T4 en T3 et présenter les signes d'une hypothyroïdie fonctionnelle. Après, il y a le verrou surrénalien, les glandes surrénales, très très importantes.
Parce que, on ne va pas refaire un cours, je vous en ferai des vidéos sur le système surrénalien, parce que c'est la glande suivante qu'on va étudier, la glande de l'adaptation, de la réaction de stress. Et je rappelle, le stress est une réaction physiologique à la contrainte. On parle toujours du stress comme quelque chose de négatif, non, le stress est une réaction normale du corps à la contrainte. Le problème, c'est la chronicité de la réaction de stress, c'est une réaction qui doit être ponctuelle. Et donc, au début, quand vous êtes soumis à énormément de contraintes et que les glandes surrénales ont encore la patate, elles vont produire énormément de cortisol. Et on a vu que le cortisol favorisait la conversion de la T4 en RT3 plutôt qu'en T3. Et d'ailleurs, c'est marrant, parce qu'en fait, en situation d'hypercontrainte, finalement, cette production accrue de cortisol a
tendance à te ralentir, pour éviter que ton corps parte dans les tours n'importe comment. C'est une espèce de régulation physiologique normale dans laquelle on calme le régime. Alors, le problème, c'est qu'au début, tu as ce cortisol très élevé qui va augmenter la conversion de la T4 en RT3 plutôt qu'en T3, donc RT3, anguliste de la T3, qui va faire que ça va se fixer sur les sites d'activité de la T3, mais pour autant, ça ne va pas mener la même activité.
Donc, ça sature les récepteurs à la T3, sans pour autant mener l'activité de la T3. Ensuite, au bout d'un moment, à force de produire du cortisol, du cortisol, du cortisol en quantité, il y a un phénomène de rétroaction, de blocage. Et quand tu as une hormone qui est maintenue très très haut, d'un seul coup, les statuts de cortisol s'effondrent dans l'organisme. Et à ce moment-là, c'est une autre problématique, parce que les hormones thyroïdiennes, pour fonctionner, pour pouvoir être utilisées, elles ont besoin aussi de ces hormones surrénaliennes. Et donc, tu as des personnes comme ça, pour qui finalement, le statut TSH est correct, le statut en T4 est correct, et pourtant, et pourtant, et pourtant, je dirais même le statut en T3 peut être correct, mais un cortisol très élevé va faire que finalement, il va y avoir trop de RT3 qui est produit, et cette RT3, elle vient de se fixer aux emplacements où devrait se fixer la T3, ou à l'inverse, il n'y a pas assez de cortisol qui est produit, et à ce
moment-là, l'utilisation de la T3 ne peut pas se faire. Donc, vous voyez, là encore, ce n'est pas un problème de thyroïde, c'est un problème de glandes surrénales. Et si vous n'adressez pas directement cette problématique des glandes surrénales, comme on le verra dans l'épisode 3, vous passez à côté du tableau. Ensuite, je donnais des signes cliniques de fatigue surrénalienne.
La fatigue au réveil, ça c'est un truc, quand vous vous réveillez que vous êtes dans les choux, c'est simplement parce que là, pour le coup, c'est que votre cortisol s'est effondré. Normalement, on a une acrophase de cortisol au moment du réveil qui nous pousse à passer à l'action d'une certaine manière, qui nous réveille à cette augmentation du cortisol, et un effondrement du cortisol le soir, alors qu'à l'inverse, les personnes qui sont épuisées, leur acrophase de cortisol va se passer le soir. Donc, paradoxalement, les personnes sont épuisées, et le soir, elles sont incapables d'aller se coucher, parce qu'il y a une inversion. Le fait qu'elles soient incapables d'aller se coucher fait qu'elles vont se coucher beaucoup plus tard le soir, passer plus de temps à la lumière artificielle, donc il y a une perturbation des rythmes chronobiologiques. Elles ne vont pas se lever le matin, donc elles ne vont pas voir la lumière naturelle du soleil
avec l'évolution du spectre lumineux solaire. Et donc là, d'un seul coup, c'est le chaos total au niveau chronobiologique, et ça perturbe d'autant plus la production de cortisol, et c'est un cercle vicieux. Je vous avais cité, je l'ai cité déjà des tas de fois, mais on m'avait parlé par exemple d'une clinique aux États-Unis où ils traitaient les personnes en épuisement, en burn-out, donc avec des causes surrénaliennes avérées, simplement en les forçant à se réveiller le matin et en les exposant à la lumière solaire, pour resynchroniser leur horloge chronobiologique.
Je ne dis pas qu'avec ça, tu vas tout faire pour une personne qui est en burn-out total, mais ça fait partie des éléments clés que de resynchroniser l'horloge chronobiologique. Donc, ce sont des personnes qui vont avoir une fatigue au réveil, un coup de pompe entre 11h et 13h généralement, un rebond en fin d'après-midi, c'est là où elles se sentent le mieux, difficulté à s'endormir malgré la fatigue, envie de sucre et de sel. Alors ça, ça s'explique, parce que le fait finalement d'avoir des niveaux de cortisol perturbés, ça conduit à beaucoup d'hypoglycémies, parce que les niveaux de cortisol très très élevés, ça conduit à une résistance à l'insuline. Et puis, de la même manière, l'effondrement ensuite fait qu'on ne produit plus assez d'une hormone qui s'appelle l'aldostérone, qui est produite par les glandes surrénales. Et cette hormone, l'aldostérone, elle est censée retenir les minéraux, et en particulier le sodium au niveau des reins, ce qui fait que quand on ne
produit pas assez d'aldostérone, on pisse littéralement ses minéraux, on se vide de nos minéraux, et donc une envie de sel permanente, parce qu'on a besoin de compenser cette fuite minérale. Envie de sucre et de sel, hypotension, ça c'est l'épuisement, et puis sensibilité au stress, une personne qui est épuisée, toute contrainte va être trop de contrainte pour elle. Alors, il y a le nœud chronobiologique aussi, donc je vous ai cité le nœud hépatique, le nœud intestinal, le nœud surrénalien, le levier sur lequel on va pouvoir jouer, le nœud chronobiologique, parce que ça, le nœud chronobiologique, il est très très important. On s'est rendu compte que la conversion des hormones thyroïdiennes, la conversion adéquate des hormones thyroïdiennes, était sensible à énormément de facteurs chronobiologiques. Les couchers tardifs ne vont pas dans le sens d'une bonne conversion, les écrans en
soirée ne vont pas dans le sens d'une bonne conversion, une alimentation décalée où on mange tard le soir par exemple, ne vont pas dans le sens d'une bonne conversion. L'absence de lumière naturelle, et surtout l'absence de l'exposition à la variabilité de la lumière naturelle, c'est-à-dire voir le soleil du matin, voir le soleil du midi, voir le soleil du soir, pour resynchroniser son horloge chronobiologique, ça perturbe énormément la transformation.
Ça perturbe beaucoup ce qu'on appelle le pic nocturne de TSH, normalement qui est vers 3-4 heures du matin, ça désynchronise complètement la production hormonale. Et puis, il y a, alors j'ai appelé ça le levier émotionnel, on se rend compte que les personnes qui sont en suradaptation prolongée à des situations insoutenables, quelque part, il y a suradaptation, ça veut dire que ton corps produit énormément d'hormones, d'hormones du stress, cortisol en particulier, mais aussi énormément d'hormones thyroïdiennes. Au bout d'un moment, à force de turbiner à plein régime, c'est comme s'il y avait une espèce de phénomène d'autorégulation dans lequel finalement la conversion va être inhibée de manière à te ralentir, à te ralentir, à te ralentir, à te ralentir, pour éviter que tu te détruises.
En fait, c'est un peu comme s'il y avait un rupteur dans l'organisme, un moteur, un moteur thermique en particulier. Je ne sais pas s'il y a des rupteurs sur les moteurs électriques, peu importe, mais un moteur thermique, tu le vois à ton compte-tours, tu as la zone blanche, et puis tu as la zone rouge. Quand tu commences à monter un moteur normal au-dessus de 4000-5000 tours, tu vas taquiner le rupteur. C'est exactement pareil pour le corps, il y a un moment où tu atteins le rupteur, et à ce moment-là, ça chute complètement, ça se casse la gueule. C'est une fonction de préservation, là encore, le corps n'est pas con, le corps est très intelligent. Pour éviter que tu t'autodétruises par le stress engendré par cette contrainte, un stress qui est souvent alimenté d'un point de vue émotionnel, parce qu'il n'y a pas de contrainte physiologique qui soit aussi permanente qu'une contrainte
psychologique. C'est-à-dire que contrainte physiologique, le froid, le chaud, la faim, ça dure un temps, mais ça se résout généralement, on trouve des solutions, ça ne dure pas des mois et des années. Par contre, la colère, l'aigreur, le ressentiment, la tristesse, la jalousie, toutes ces émotions qui peuvent activer notre système adaptatif, elles peuvent nous bouffer pendant des années et des années, sans discontinuité, nuit et jour, même pendant notre sommeil. Et c'est ça qui nous détruit réellement, c'est réellement ça qui nous détruit réellement.
Donc, j'avais cité des deuils non traversés, des traumatismes anciens, traumatismes de l'enfance en particulier, à une époque où le système émotionnel est mal structuré encore lors de l'enfance. D'ailleurs, lors de l'enfance, il se passe un phénomène, je demanderais un développement, on pourra en parler, mais le cerveau de l'enfant, quand il est soumis à des contraintes très importantes, comme il n'est pas encore équipé, il n'a pas la ressource psychologique parfois pour y faire face, il se retrouve face à un phénomène qu'on appelle le phénomène de dissociation. Et là, ça c'est terrible, parce que la dissociation fait que finalement, à l'état normal, l'enfant va grandir, il va avoir l'air ok, il a traversé cette épreuve, puis finalement il s'en est bien sorti.
Sauf qu'il y a une partie de lui-même qui est restée bloquée à cette stase émotionnelle, et que dans certaines circonstances, cette stase émotionnelle va se réactiver, y compris à l'âge adulte. Et alors là, ce sont des adultes qui, d'un seul coup, présentent des espèces de tableaux, une certaine forme entre guillemets de bipolarité, dans lequel on a deux faces, et dans lequel, d'un seul coup, on bascule, vu de l'extérieur, dans l'irrationalité la plus complète. Ce n'est pas de l'irrationalité, ce sont des conflits qui ont été vécus lors de l'enfance, qui étaient insupportables à ce moment-là, qui ont été rangés dans une case, sauf que le problème, c'est qu'ils sont toujours présents, et certaines conditions peuvent les réactiver à l'âge adulte, et d'un seul coup, la personne se retrouve submergée par son système émotionnel, avec souvent des pics hormonaux gigantesques, parce qu'en fait, ce n'est pas le phénomène dans l'instant vécu à l'âge adulte qui amène à ces pics hormonaux, c'est la réactivation
traumatique de ce qui a été vécu dans l'impuissance et dans la dépendance totale à l'âge enfant. Parce qu'un enfant est totalement dépendant de son environnement, plus ou moins, mais au tout début de sa vie, il est 100 % dépendant. Un nourrisson qui, à quelques semaines, il est incapable de se protéger lui-même, il est incapable de se nourrir lui-même, il est incapable de tout.
Donc, son niveau de dépendance est maximal, et donc la souffrance et le traumatisme qu'il peut vivre si ses besoins ne sont pas comblés est là aussi maximal, parce que c'est sa vie qui est en jeu. Puis, au fur et à mesure qu'il grandit, l'enfant développe de plus en plus de points d'autonomie, et ces points d'autonomie lui assurent d'être de moins en moins sensible aux violences de son environnement. Et d'ailleurs, ça prolonge le raisonnement qu'on avait tout à l'heure, c'est-à-dire que finalement, plus vous êtes autonome, plus vous êtes en santé, plus vous êtes en capacité, moins la violence du système ne pourra vous atteindre, parce que globalement, vous n'aurez pas besoin du système.
Quand vous n'êtes pas dépendant, la violence de l'autre, l'autre il dit : « Si ça continue, je vais te faire ça, je vais te priver de ça et tout. » Toi, si tu n'en as pas besoin, tu dis : « Non, non, c'est bon, je vais vous priver de lévothyrox, c'est une thyroïde qui fonctionne bien, fais ce que tu veux, mon poteau, je m'en fous, je m'en fous, ça ne me concerne pas. » Alors si ça te concernait, par empathie pour les autres qui sont concernés, mais toi, la personne va te dire : « Si ça continue, je te pique ton lévothyrox, je te le pique. » Toi, tu vas dire : « Vas-y, vas-y, fais ta vie, fais ta vie, je n'ai rien à faire. » Moi, ma thyroïde, elle va bien. Comment ça ? Oui, ma thyroïde, elle va bien, mais comment ça, tu n'es pas malade ? Mais non, c'est possible ça ?
Oui, ça s'appelle la santé, c'est un truc bizarre, c'est un truc un peu old school, mais ça existe, ça s'appelle la santé. Et la santé, ce n'est pas être anti-quelque chose, c'est juste être hors catégorie. Et ça, c'est le plus difficile pour le système, c'est quand tu es en dehors, tu dis : « Moi, je suis en santé, donc la question de la maladie ne me concerne pas. » C'est fou, c'est un client perdu. Voilà, donc ça, c'était le nœud émotionnel.
Le nœud émotionnel qui est... Alors, je vous ai fait une petite liste, on va pouvoir la citer, on va faire une vidéo longue, mais bon, je pense que c'est intéressant, prenez le temps, découpez, on passe un petit temps ensemble. Donc, les configurations, j'avais marqué les configurations cliniques qui reviennent, vous le retrouvez dans le document écrit, mais ça, c'est intéressant. Vous avez la femme post-partum épuisée, donc ça, surtout actuellement, le post-partum avec retour prématuré au travail, c'est une catastrophe.
L'accouchement est un moment physiologique, émotionnel aussi, mais d'un point de vue physiologique, est un moment physiologique de la vie de la femme qui est extrêmement important. La croissance d'un être humain à l'intérieur de son propre corps demande énormément de ressources physiologiques au corps, et actuellement, ce n'est absolument pas accompagné. Il y a une violence systémique qui est exercée sur les femmes avant, pendant et après leur accouchement, avec une reprise extrêmement rapide du travail, un isolement, l'isolement familial qui fait qu'avant, traditionnellement, tu avais des anciens qui venaient s'occuper, qui venaient préparer des aliments très riches, très denses pour soutenir la mère, pour la reconstituer. Maintenant, ce n'est plus le cas, d'un seul coup, on repart comme en 40, rythme effréné, et puis voilà, et ça, c'est catastrophique.
Donc finalement, ça passe souvent par une phase d'hyperthyroïdie discrète souvent, mais dans laquelle la maman, elle n'arrive plus à dormir, elle est hyper nerveuse et ainsi de suite. Et puis après, ça s'effondre en hypothyroïdie, et on parle de baby blues prolongé, en fait, c'est juste un épuisement des ressources physiologiques du corps. Il y a aussi un cas clinique, je prends un petit peu une femme qui est périménopausée, donc proche de la ménopause, à qui on va proposer des hormones. Le gynécologue dose la TSH, il n'y a pas de problème, c'est une hypothyroïdie fonctionnelle la plupart du temps, qui n'est pas diagnostiquée et qui vient se surajouter. Alors, l'homme fatigué, ça, c'est plus rare, je vous dis, les hommes sont moins touchés, je pense que le fait que les femmes soient concernées par la mise au monde des enfants, et donc c'est une singularité biologique des femmes par rapport aux hommes, explique pourquoi les femmes sont plus touchées.
Et puis le fait aussi, c'est toujours pareil, les femmes, elles sont mères, elles sont personnes actives au foyer, enfin, elles sont femmes au foyer, mères, elles travaillent, elles cumulent tout, donc c'est génial la libération féminine. Le problème, c'est qu'on leur a rajouté des trucs, on ne leur a pas enlevé, donc c'est quand même une arnaque complète. Et ça, ça fait qu'effectivement, le tableau est beaucoup plus présent chez les femmes, mais ça arrive chez les hommes aussi, donc avec fatigue chronique, baisse de libido, prise de poids abdominale, prise de poids abdominale qui est liée aussi au haut niveau de cortisol, l'humeur triste, baisse de performance sportive.
Alors souvent, on va t'étiqueter ça : dépression, surmenage, andropause. Si on mesure la testostérone, elle est complètement dans les choux, et le fait de reprendre en cascade la thyroïde et les surrénales va permettre de résoudre tout ça. Et puis maintenant, ça apparaît de plus en plus chez les adolescents. Alors là, pour le coup, chez les adolescents, c'est souvent en lien de façon primitive, déjà avec une faible constitution, parce que de génération en génération, nos constitutions sont en train de s'affaiblir, donc on est de plus en plus faibles et on donne naissance à des individus de plus en plus faibles, qui donnent naissance à des individus de plus en plus faibles, donc globalement, de plus en plus dépendants, dans un système qui exerce une violence de plus en plus systémique, ça ne sent pas bon.
C'est pour ça que c'est vraiment très important de reprendre en main sa propre santé pour les générations futures aussi, pour les enfants que vous allez pouvoir avoir, pour les enfants de vos enfants, et que ça soit une espèce de cercle vertueux. Et ça, je vous le dis, je vous le répète, il ne faut pas compter sur le système de la maladie pour nous l'apprendre et pour nous permettre de le vivre, donc c'est à nous de le vivre. Mais chez les adolescents en particulier, c'est la perturbation du rythme chronobiologique. L'exposition aux écrans extrêmement tardive est un facteur de détérioration de la fonction, de la dimension fonctionnelle de la thyroïde, de la conversion de la TK33 qui est majeure. Perturbation hépatique, perturbation intestinale, parce que les rythmes chronobiologiques interviennent énormément sur la flore intestinale.
Donc tout ça, c'est un bloc, et le fait que les enfants se couchent à point d'heure, parce qu'ils restent sur leurs écrans très très tard, en plus, quand c'est tout noir autour et que tu as un écran de téléphone juste devant les yeux, alors là, au niveau de la perturbation de la production de mélatonine, qui est l'hormone de l'endormissement et du ralentissement thyroïdien, puisque la mélatonine va agir directement sur la thyroïde pour permettre ce ralentissement, cette hypothyroïdie naturelle qui apparaît en plein milieu de la nuit.
Le fait d'être exposé à des écrans dans le noir est particulièrement catastrophique. Donc là, tu as le gamin qui est sous les couvertures en train de regarder son téléphone portable, il est en train de se flinguer sa santé thyroïdienne. C'est pour ça qu'ils sont particulièrement touchés. Je vous ai donné les clés d'un bilan thyroïdien normal important, on va pouvoir passer tout de suite à l'hyperthyroïdie.
Il y a de quoi dire. Alors, on a vu l'hypothyroïdie et la dimension fonctionnelle de l'hypothyroïdie. Je vous avais dit dans le premier épisode, la plupart des hypothyroïdies sont précédées d'une hyperthyroïdie, ce qui est pour moi d'une logique implacable, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'effondrement s'il n'y a pas eu sursollicitation préalable.
Et la plupart de ces hyperthyroïdies, c'est ce qu'on appelle la maladie de base d'eau, c'est la première cause d'hyperthyroïdie chez l'adulte jeune, avec là encore une représentativité plus importante chez les femmes, il y a environ un rapport de 8 pour 1, donc il y a 8 fois plus de femmes que d'hommes qui sont touchés avec un pic entre 30 et 50 ans. Alors, le tableau est toujours le même, on a une TSH qui est complètement effondrée, qui est dans les choux, une T4 et une T3 libres qui sont très élevées, donc des hormones thyroïdiennes qui sont au taquet. On a des anticorps anti-récepteurs de la TSH qu'on appelle les TRAK, les TRAC, qui sont positifs, et ils stimulent le récepteur comme ferait la TSH d'une certaine manière.
Et puis, on a les signes cliniques, donc ce qu'on appelle une orbitopathie, une exo-ophthalmie, c'est-à-dire les yeux exorbitées d'une certaine manière, qui sont typiques des personnes en hyperthyroïdie. On voit ces yeux qui sortent un petit peu, ça c'est typique d'un cas d'hyperthyroïdie : sudation, perte de poids, nervosité, insomnie, tout ça c'est classique, c'est classique du phénomène.
Le problème, c'est qu'on constate ça, mais la vraie question c'est : pourquoi est-ce qu'on en est arrivé là ? Et on se rend compte que dans la majorité des cas d'hyperthyroïdie, il y a un contexte qui ne varie pas. Le premier, c'est un stress majeur récent. Dans une proportion très importante des cas, il y a eu un événement dans les 6 à 12 mois précédents : deuil brutal, rupture affective, perte d'emploi, difficultés professionnelles graves, ou accidents, qui sont préalables à cette hyperthyroïdie.
Et à ce moment-là, l'hyperthyroïdie est comprise, ou devrait être comprise selon moi, comme une hyperactivation du système adaptatif, en corrélation avec une hyperactivation du système surrénalien, le corps est en suradaptation. Et donc, cette hyperthyroïdie, cette hyperproduction d'hormones, elle n'est pas là pour rien, ce n'est pas le corps qui déconne, c'est simplement qu'actuellement, le niveau de contrainte est tel que le corps doit basculer en surrégime, avec des conséquences effectivement très lourdes. Mais que ne pas comprendre ça, et par exemple brûler la thyroïde avec de l'iode 131, comme on va le voir tout à l'heure, sans changer les causes, c'est passer complètement à côté de la problématique.
50 à 10 % des bases d'eau apparaissent aussi dans le post-partum, dans l'année post-accouchement. Alors ça, c'est aussi classique, c'est après l'épuisement de l'accouchement, qui est une période très intense, on bascule en épuisement avec le stress lié aux premiers mois de la vie du bébé, perturbation des rythmes chronobiologiques, stress lié aux inquiétudes des jeunes parents, problématiques avec l'enfant, rapport au milieu médical aussi, ça peut être ça, parce que pour certains, l'expérience de la mise au monde des enfants n'est pas une expérience de tout repos, avec la pression qui est faite actuellement sur les parents au niveau des traitements médicaux, au niveau du suivi de l'enfant, tout ça, ça peut conduire donc aux mêmes causes, mêmes effets, à une hyperactivation du système adaptatif.
On a remarqué aussi une corrélation très forte entre certains virus, comme Epstein-Barr, qui est un virus de la famille des ONA, oui, c'est ça, donc c'est un herpèsvirus. On trouve aussi certaines souches bactériennes, comme Borrelia, ou la borreliose, qui est ce qu'on appelle la maladie de Lyme. Donc il y a toutes ces...
Alors souvent, ce sont des cofacteurs, c'est-à-dire que l'hyperactivation liée à un stress quelconque, une suractivation du système adaptatif, conduit tôt ou tard à un effondrement, un effondrement immunitaire, qui permet à certaines souches présentes dans l'environnement ou présentes de façon endogène dans la personne, d'exploser. On sait que par exemple, les herpèsvirus, ils explosent en cas d'épuisement de la personne, parce que d'un seul coup, le système de régulation interne, qu'on appelle le système immunitaire, on voit toujours le système immunitaire comme une espèce de système de vigile à l'entrée, c'est beaucoup plus complexe que ça, c'est un système de régulation, d'équilibrage permanent, dynamique, parce que le vivant n'est que dynamique.
C'est un système d'équilibrage dynamique entre les différentes compétitions, entre les différentes souches bactériennes, champignons, virus, levures, ainsi de suite, et ils compétitent tous là-dedans. Et donc finalement, une rupture de l'équilibre dynamique conduit à une explosion de certaines souches. On pourrait parler aussi de l'utilisation des antibiotiques, par exemple, qui vont faire un effondrement microbien ponctuel, et qui va permettre à d'autres souches de se multiplier à l'extrême, parce qu'elles n'ont pas été touchées, qu'elles ont un terrain entièrement vacant, disponible, une niche pour elles, pour se répandre, une niche écologique pour se répandre.
Donc, le virus d'Epstein-Barr et infections froides, ce qu'on appelle les infections froides. D'ailleurs, je fais du teasing, on fait du teasing depuis un petit peu longtemps, mais on est en train de préparer avec Estelle une série qu'on va faire, j'espère, la plus exhaustive possible sur les infections froides, une série de nombreuses vidéos qu'on va commencer à tourner là, dans les jours qui viennent, et que j'espère pouvoir vous diffuser à partir du mois d'octobre, je pense, octobre, mi-octobre, fin octobre. Mais ça, ça va être vraiment dans la ligne droite, enfin dans la droite ligne, pardon, des grandes séries Regenera, un travail vraiment de fond sur qu'est-ce que sont les infections froides.
Vous allez voir, ça concerne aussi énormément de personnes, et là, dans le cas de base d'eau, on se rend compte que des infections froides, parce que les infections froides vont amener à une contrainte permanente, à une suradaptation du système immunitaire, parce que ce sont ces bactéries qui sont présentes, qui se multiplient, elles vont commencer à produire énormément de métabolites. Les métabolites sont des substances liées à leur métabolisme, à leur fonctionnement.
Ces métabolites peuvent être cytoneurotoxiques, et donc elles vont créer une contrainte sourde, permanente sur l'organisme, qui va l'obliger à turbiner à pleine vitesse pour évacuer ses déchets métaboliques, sans qu'on ait l'apparence d'une infection aiguë. C'est pour ça qu'on les appelle infections froides, parce qu'une infection aiguë, normalement, il y a élévation de la température, on est malade. Tu vois, c'est le truc, tu es malade, tu n'es pas bien, tu le sens. Alors qu'une infection froide, tu as l'air d'aller bien, sauf qu'à l'intérieur de toi, il y a cette multiplication bactérienne, fongique ou virale d'ailleurs, parce que les infections froides, on parle d'infections bactériennes, mais on pourrait étendre le spectre, parce que c'est la même logique qui prévaut. Et cette multiplication sur un terrain qui est déséquilibré conduit finalement à une saturation du système immunitaire qui est sollicitée de toutes parts,
une hyperactivation de tout le système adaptatif, et donc l'hyperthyroïdie peut en être une conséquence. On parle aussi d'une surcharge iodée brutale, qui peut conduire à un phénomène d'hyperthyroïdie transitoire, mais bon, ça c'est plus rare. Et puis d'autres facteurs, comme le tabagisme, par exemple, qui est assez connu pour être lié, mais là aussi, c'est une corrélation, corrélation n'étant pas causalité, mais c'est une corrélation assez forte. Alors, le problème, c'est qu'est-ce qu'on vous propose dans ces cas-là, de manière conventionnelle? On va vous proposer ce qu'on appelle les anti-thyroïdiens de synthèse, le carbimazole en première intention.
Donc, qu'est-ce que ça fait? Ça inhibe une enzyme qui s'appelle la thyroperoxidase, et le problème, c'est que statistiquement, on a vu à peu près que si c'est à 7 personnes sur 10, donc 60 à 70 % des personnes, c'est inopérant, ou si c'est opérant pendant un certain temps, ensuite elle rechute et ça s'effondre. Pourquoi? Parce qu'en fait, cette inhibition des hormones thyroïdiennes, en fait, le corps, il faut bien comprendre que l'erreur fondamentale et l'erreur première, c'est qu'on considère que le corps est con. J'y reviens tout le temps, l'école du corps con, l'école du corps intelligent, donc on considère que le corps est con, donc il passe en hyperthyroïdie, c'est un problème qu'il soit passé en hyperthyroïdie, et donc il faut empêcher cette conversion des hormones thyroïdiennes, il faut empêcher cette production des hormones thyroïdiennes. La problématique, c'est que si on prend le problème à l'envers, qu'on se dit : «
Non, le corps est intelligent », et que s'il y a cette hyperproduction d'hormones thyroïdiennes, c'est parce qu'il y a une nécessité adaptative accrue, et que si on ne change pas cette nécessité adaptative, mais qu'on empêche la thyroïde de produire des hormones, c'est pire que tout, parce que d'un seul coup, tu as des contraintes super élevées, et on crée une incapacité fondamentale du corps à s'adapter à cette hyperactivité.
On a compris ou on rate le tableau complètement. Donc, quelque part, en bloquant avec ces anti-thyroïdiens de synthèse, il faut faire confiance à l'organisme, il va trouver d'autres voies de transformation qui vont permettre rapidement de compenser ce blocage ponctuel. Donc, quelque part, c'est l'intelligence du vivant qui est à l'action. Avec des effets secondaires assez importants, la leucopénie, donc au niveau des globules blancs, des hépatites, parce que le foie, il doit traiter tout ça, hépatite médicamenteuse, ça c'est un truc dont on ne parle plus.
En plus, hépatite qui va être la prédisposition plus tard d'une hypothyroïdie fonctionnelle, puisque le foie préside à la conversion de la T4 en T3. Donc, vous voyez la logique, c'est : tu mets le doigt là-dedans, et puis paf, paf, paf, paf, tu te fais bouffer le bras. Éruption cutanée, trouble du goût, et ainsi de suite. L'autre solution qu'on vous propose, donc là, les anti-thyroïdiens de synthèse, on mesure que 6 à 7 personnes sur 10, donc 60 à 70 % des personnes, il y a une amélioration ponctuelle, et ensuite ça s'effondre.
Ensuite, il y a l'utilisation de l'iode 131, l'iode radioactif, alors là, pour le coup, c'est par voie orale, et ça va conduire à une destruction sélective du tissu, du tissu thyroïdien par effet radioactif. Donc là, ça revient à une thyroïdectomie, et ça va conduire automatiquement à une hypothyroïdie réactive, puisqu'on te détruit la thyroïde. Quand on te propose de l'iode 131, pense : « Ok, on me propose de détruire ma thyroïde », c'est exactement ça.
Et ensuite, on peut te proposer aussi la chirurgie, thyroïdectomie totale, on te propose ça quand les personnes sont rebelles aux anti-thyroïdiens. Alors, on a vu qu'il y en a beaucoup qui, à terme, sont rebelles aux anti-thyroïdiens, donc au final, on va le proposer à pas mal de personnes, et là, on retombe sur tout ce qu'on développait dans la première partie de cette vidéo, avec toutes les conséquences de la chirurgie thyroïdienne au niveau de la régulation fine, au niveau du fonctionnement global. Alors, le point commun entre ces trois options, c'est : la première, aucune ne traite la cause, toutes traitent le symptôme, toutes aboutissent à long terme à une hypothyroïdie, et toutes manquent le fait d'intervenir sur le terrain, parce que c'est ça la base, et c'est ça l'esprit de la naturopathie. Alors, quand on s'intéresse au terrain, quand on s'intéresse probablement au terrain, on va tomber sur quoi? Le premier, c'est identifier le facteur déclenchant, parce qu'il y a, s'il y a une...
En fait, je vous l'ai dit, moi je lie, et la naturopathie lie globalement l'hyperactivité, enfin l'hypoactivité, à une hyperactivité préalable. Donc, l'hyperactivité thyroïdienne, elle correspond à ce moment où, au niveau surrénalien, on est avec des pics de cortisol aussi extrêmement élevés, c'est une hyperactivation de tout le système. Donc, premier des trucs à faire, ce n'est pas encore effondré, donc c'est cool, c'est plutôt bon signe, enfin c'est plutôt bon signe, ça veut dire que le corps a encore la capacité à réagir, il a la capacité à produire autant d'hormones, il a la pêche d'une certaine manière. Par contre, on sait que ça va conduire tôt ou tard à l'hypothyroïdie, et on sait aussi que cette production énorme d'hormones qui dépasse les seuils va avoir des conséquences métaboliques, parce que toutes ces hormones qui sont produites, on va le voir, ça sature le foie aussi.
Le foie, il recycle en permanence les hormones, le foie, il n'en peut plus, donc après ça va donner un effondrement hépatique. Donc, il faut voir vraiment ça, c'est une phase de hub, parce que le corps arrive encore à le tenir, mais ce hub, il prépare le down, il prépare la chute. Donc, d'abord, il faut identifier le contexte déclenchant, le conflit émotionnel, la situation, la situation environnementale qui fait que la personne est en hyperactivité permanente, en hyperadaptabilité permanente.
Ça, c'est vraiment fondamental. Les événements de vie récents, la réactivation virale, Epstein-Barr virus, le post-partum, et ainsi de suite, et accompagner ce contexte, accompagner psychologiquement ce contexte, trouver les bonnes réponses pour permettre de diminuer cette nécessité adaptative. Ensuite, soutenir le foie, parce que je vous l'ai dit, l'hyperthyroïdie impose au foie un travail extrêmement lourd. Toutes les hormones en excès, elles doivent être conjuguées et éliminées. Il y a un engorgement hépatique massif qui va présider à l'effondrement ensuite et à la fatigue. Donc là, on le verra dans la troisième partie, dans la prochaine vidéo, il y a des tas de plantes qui sont colégogues ou colérétiques, donc qui vont favoriser l'élimination, le drainage du foie : chardon-marie, l'artichaut, le romarin, on en parlera largement, le desmodium, qui est l'écorce d'un arbre africain aussi très intéressante. Ensuite, toujours
pareil, hyperthyroïdie veut dire que tu tapes un maximum dans les cofacteurs pour produire des hormones thyroïdiennes. Donc, pour prévenir l'effondrement qui vient, sélénium, zinc, vitamine B, magnésium, tout ça, ça s'épuise. Donc, il faut supplémenter, ou en tout cas trouver des sources suffisamment riches dans votre environnement, parce que ça va être le meilleur moyen d'éviter cet effondrement. C'est-à-dire couper le facteur d'hyperactivation, et ensuite prévenir l'effondrement, réguler l'axe surrénalien et le sommeil, parce que tout est en hyperactivité.
Donc, resynchronisation de l'horloge chronobiologique, respiration, je le répète, mais on n'y pense pas assez, notre respiration est une voie d'entrée sur le système nerveux, sur le système d'activation, et sur le système hormonal qui est très importante. L'inspiration est liée au système nerveux sympathique, le système lutte ou fuite, l'expiration est liée au système nerveux parasympathique.
Plus vous accentuez l'expiration, et plus vous allez forcer votre système nerveux à ralentir. Et c'est comme ça que, par exemple, il y a des exercices qu'on appelle la cohérence cardiaque sur un rythme de 5-5, ça peut être 4-4, ça peut être 3-3, mais après, vous pouvez jouer avec ça, vous pouvez faire un rythme où vous faites 5 secondes d'inspiration et 10 secondes d'expiration, et là, vous allez mettre l'accent sur le ralentissement du système nerveux. Il y a ce qu'on appelle le soupir physiologique aussi, le soupir, il permet de détendre énormément l'organisme.
Tapez « soupir physiologique », vous allez voir, ça passe par deux inspirations, je crois, et puis un grand relâchement. Donc, toutes ces voies d'entrée, le système nerveux induit le système respiratoire, c'est-à-dire que quand vous êtes en état de sympathicotomie, donc de gouvernance par le système de stress de réponse, vous allez inspirer et expirer très peu. Et à l'inverse, le type de respiration induit la dominance nerveuse, c'est-à-dire que si vous accentuez, donc vous voyez, il y a un aller-retour, si vous accentuez sur l'expiration, vous allez favoriser le retour au calme du système nerveux.
Donc, il y a un échange, système nerveux excellent pour réguler l'axe surrénalien et l'axe surrénalo, enfin l'axe HTA, d'une certaine manière, donc hypophyse, enfin HPTA, hypophyse, pituitaire, thyroïde, adrénal, c'est les glandes surrénales, HPTA, on en parle souvent, l'axe HPTA. Et c'est là, actuellement, je dissocie pour les besoins de la cause, pour expliquer, on parle de la thyroïde en particulier, mais elle est indissociable de l'axe HPTA, c'est-à-dire hypophyse, pituitaire, thyroïde, surrénal.
Donc, réguler les surrénales, la resynchronisation de l'horloge chronobiologique, très important, donc vraiment réguler le sommeil, ça viendra dans un deuxième temps. Le massage aussi, le contact empathique permet la production d'une hormone qu'on appelle l'ocytocine, et l'ocytocine, c'est de manière très simplificatrice, c'est un peu l'antidote au niveau élevé de cortisol.
Et l'ocytocine est produite en cas de contact empathique avec des humains, et d'ailleurs avec des animaux, vous pouvez vous réguler, on se régule très bien au contact de ce qui nous rassure, ce qui nous donne un sentiment de rassurement, ça c'est très important, la sensation de sécurité. Donc, c'est le contact empathique avec des personnes qui nous sécurisent, ça c'est fondamental.
Donc, trouvez dans votre environnement des facteurs de sécurisation, humains, animaux, on peut se réguler très bien avec un chien, avec un chat, avec des chevaux, qui nous apportent cette sécurité, cet ancrage, et ça, et puis avec des humains bien sûr aussi, mais des personnes sécurisantes, ça c'est très important. Dans ces cas-là, il faut avoir un pilier auquel s'accrocher, quand ça bastonne, il faut avoir un truc solide, un peu comme Ulysse qui se fait attacher à son piquet pour pouvoir écouter les sirènes et ne pas devenir fou.
Là, pareil, il faut que vous ayez un truc auquel vous raccrocher pour ne pas devenir fou, d'une certaine manière. Alors, la bascule vers l'hypothyroïdie, et puis je disais, recherchez les infections chroniques, Epstein-Barr, Helicobacter pylori, Borrelia, infection froide, et ainsi de suite, qui peuvent en elles-mêmes saturer le système immunitaire, conduire à une hyperactivation permanente, ça sera le fruit de prochaines vidéos.
La bascule vers l'hypothyroïdie, toute base d'eau non traitée va basculer tôt ou tard vers l'hypothyroïdie à long terme, c'est obligatoire. Et on sait d'ailleurs qu'une base d'eau apparemment guérie découle dans les 10 à 20 ans à venir sur une hypothyroïdie fonctionnelle, la plupart du temps, quasi systématique. Alors, si vous prenez de l'iode 131 ou de la chirurgie, là, vous basculez dans le côté hypothyroïdie fonctionnelle, pas fonctionnelle, constitutionnelle, parce que vous n'avez plus de thyroïde, et là, on retombe sur tout ce qu'on a dit précédemment. Alors, il nous reste maintenant deux facteurs à considérer dans cette longue vidéo, c'est la question des compétiteurs, ce qu'on appelle les compétiteurs, les métaux lourds, les allogènes, le fluor, le brome, on va regarder ça en détail, et ensuite, on va parler d'auto-immunité.
Vous allez voir, on va aller assez loin dans ces concepts, faites une petite pause s'il y a besoin, non, ce n'est pas la peine de prendre des petites notes, vous avez tout dans le cahier, et on continue tout de suite. Bon, on reprend quelques heures après, c'est le soir, en même temps, on va profiter d'une très belle couleur sur le ciel catalan du soir. On reprend, on n'a pas fini, on n'a pas fini, on a encore deux gros morceaux à voir dans cette vidéo, le premier qu'on va traiter maintenant, je ne sais pas si le jour, la diminution des lumières me permettra d'aller plus loin, c'est les compétiteurs, les compétiteurs des fonctions thyroïdiennes que sont les allogènes. Les allogènes, c'est une classe chimique de produits qui partagent un même nombre d'électrons sur la couche supérieure, l'iode est un allogène. Or, vous allez voir, il y a d'autres produits qui sont des allogènes qui peuvent rentrer en concurrence avec l'iode.
On va parler ensuite des métaux lourds, on va parler de la compétition, enfin du triangle qu'on appelle entre le foie, les œstrogènes et la thyroïde, en voyant aussi des conséquences d'un apport massif d'œstrogènes régulier, récurrent, c'est ce qu'on appelle la pilule contraceptive, et ça expliquera pourquoi beaucoup de personnes qui sont touchées par des problèmes de thyroïde sont des femmes, parce qu'elles sont souvent exposées de façon chronique à des apports œstrogéniques très élevés, au-delà de la normale, à cause des méthodes contraceptives contemporaines qui passent exclusivement par la pilule contraceptive.
Et enfin, on verra l'influence des champs électromagnétiques, basse fréquence et haute fréquence, sur la thyroïde. Donc, en gros morceau, il nous restera ensuite à traiter la question de l'auto-immunité, parce qu'on entend parler souvent de problèmes auto-immunes de la thyroïde. Qu'est-ce que ça veut dire? On vous dit : « Le corps est fou, il attaque ses propres tissus. » Qu'est-ce que ça recouvre exactement? Vous allez voir, on va essayer d'affiner, en s'inspirant aussi des travaux de quelqu'un qui s'appelle Thomas Pradeux, qui est un philosophe des sciences, on va essayer d'affiner cette notion d'auto-immunité, il y a beaucoup à dire là-dessus. Alors, les compétiteurs, les compétiteurs de l'iode, donc je vous dis, l'iode est un allogène, et dans la classe des allogènes, il y a d'autres produits, et en particulier, il y en a un qui s'appelle le fluor, le fluor, le fameux fluor est un allogène. Alors, le fluor, on en trouve beaucoup dans les
dentifrices en particulier, dans certains pays, dans l'eau, il y a des eaux qui sont fluorées, parce qu'il y a une espèce de truc qui est parti à un moment, je ne sais pas quelle est l'origine de cette fixette pour le fluor, il y en a même qui suspectent que le fluor viendrait se fixer au niveau de la glande pinéale, et qu'il y aurait une intention finalement de bloquer la fonction de la glande pinéale. Je ne sais pas, je n'ai pas d'éléments qui me permettent de trancher, donc je ne fais que relater des hypothèses. En tout cas, à un moment, certains gouvernements, certains pays ont décidé d'apporter massivement du fluor dans l'alimentation, dans l'eau en particulier, on en trouve aussi dans certains médicaments fluorés, dans les corticoïdes aussi, les produits anesthésiants aussi, les anesthésiques qu'on utilise à l'hôpital. Alors, j'ai cité, il y a des eaux minérales qui sont riches en France, la Vichy, Célestin par exemple, la Ceinture aussi sont assez riches en
fluor. Et le problème, c'est qu'ils vont s'accumuler dans la thyroïde, et surtout, ils vont se fixer dans des sites où normalement, ça devrait être l'iode qui se fixe, c'est pour ça que ce sont des compétiteurs, sans pour autant réaliser la même fonction. Vous comprenez que si ces sites sont utilisés par des allogènes, l'iode ne va pas pouvoir se fixer.
On a décrit ce qu'on appelle des myxœdèmes fluorés dans des zones endémiques, par exemple, dans des zones où il y avait vraiment beaucoup de fluor dans l'environnement, en Inde et en Chine par exemple, il y a ce phénomène qui est apparu. Donc, la solution, c'est d'identifier ce sang fluor haut faiblement minéralisé et surtout faiblement fluoré, et puis quand on peut, alternative aux médicaments fluorés, quand on peut. Alors, ensuite, parmi les allogènes, il y a aussi le brome.
Le brome, on le trouve beaucoup dans les... c'est un retardateur de flamme, donc on le retrouve beaucoup dans les matelas, dans les textiles synthétiques et dans les meubles rembourrés. On le trouve aussi dans les écrans plasma et LCD, dans les boîtiers électroniques, dans les câbles. Il y a des huiles végétales qui sont bromées, on en trouve peu en France, mais ça va. Dans les traitements des piscines et des spas, on utilise le brome soi-disant pour désinfecter l'eau, le problème, c'est que le brome, c'est un compétiteur de l'iode.
Il va s'accumuler dans la thyroïde et dans les seins d'ailleurs. La réduction du brome, ça passe par une vigilance par rapport aux matelas, par rapport aux textiles que l'on porte, les tapis, les moquettes, les meubles rembourrés, et il faut éviter les piscines qui sont traitées au brome. Et toujours la même chose, pareil que pour le fluor, compétition, fixation dans les zones d'utilisation de l'iode, et donc inhibition de la fonction. La même chose avec le chlore, le chlore, c'est aussi un allogène. Alors, le chlore, l'eau de distribution, l'eau qui est stérilisée au chlore, bien joli, mais le chlore, c'est un allogène et c'est un compétiteur de l'iode dans les piscines, bien sûr. Il faut utiliser le plus possible de l'eau qui n'est pas chlorée, utiliser des filtres à charbon actif, ils sont assez efficaces pour éliminer le chlore.
Le chlore est assez volatile aussi, donc quand vous avez une eau très chlorée, le simple fait de la mettre en carafe, de l'agiter un petit peu et de la laisser décanter, ça permet d'éliminer le chlore parce qu'il est assez volatile. Donc ça, c'est bon à savoir, si vous n'avez accès qu'à de l'eau chlorée, essayez de la ventiler un maximum, essayez de la brasser un maximum, et vous verrez certainement que ça va diminuer énormément les taux de chlore. Donc ça, c'est pour les compétiteurs directs, parce que ce sont des allogènes, donc la même classe chimique que l'iode. Ensuite, il y a les métaux lourds. Alors, les métaux lourds, c'est différent, quand on parle de métaux lourds, on parle de métaux lourds, on peut parler de métaux rares plutôt, parce qu'il y en a qui sont lourds, il y en a qui sont moins lourds, mais on utilise le terme générique de métaux lourds.
On pense immédiatement au mercure. Alors, le mercure, il est particulièrement nocif pour la fonction thyroïdienne, parce que c'est un inhibiteur puissant de, vous savez, ces fameuses déiodinases, la D1, la D2 et la D3, et c'est un inhibiteur D3, D1, D2 et D3, les trois sont inhibés. Il va agir sur la séléno-cystéine, donc il joue sur le métabolisme du sélénium, qui est un co-facteur très important dans la production d'hormones au niveau de la thyroïde. Donc, le tableau typique qu'on va avoir avec une intoxication au mercure, c'est une T3 libre qui va être basse, une RT3 très élevée, et donc un ratio qui est complètement effondré, alors qu'on a une TSH qui est complètement normale. C'est pour ça que je vous dis que c'est tellement important de doser la T3 libre, la RT3, et d'évaluer le ratio RT3-T3 pour vraiment mesurer. Et quand tu as un ratio RT3-T3 qui est effondré, ça signale qu'il y a vraiment un très gros problème de perturbation au niveau de la thyroïde. Alors, les sources de mercure, vous connaissez Amalgame Dentaire
en particulier, c'est terrible, parce que c'est la micro-abrasion au niveau de la bouche finalement qui va libérer ce mercure, puis les vapeurs aussi qui vont libérer, puis il y a les poissons, les gros poissons, les gros poissons qui mangent les moyens poissons, qui mangent les petits poissons, donc il y a un effet de bio-accumulation, et autant les petits poissons vont être peu intoxiqués au mercure, peu chargés de mercure, autant les très gros poissons vont être très chargés en mercure.
Alors, après, des sources d'intoxication, qu'est-ce que j'avais mis? Ce qu'on appelle la bio-amplification trophique, le fait de consommer des petits poissons, puis des plus gros poissons. Et puis, on sait qu'il y avait du mercure, en tout cas dans les vaccins, normalement ça a été restreint en Europe, mais dans d'autres pays, c'est présent, et on a quelques doutes. Je vous renvoie à ma série de vidéos que j'avais faites en 2018 sur la vaccination, l'enquête sur la vaccination, dans laquelle je montrais que ce qui était présenté comme des traces, avec le thymérozal par exemple, qui est cet adjuvant à base de mercure qu'on mettait dans les vaccins, mais ce qui est présenté encore actuellement comme des traces, quand on fait le calcul, on dépasse largement les taux d'exposition normaux recommandés par l'OMS, donc déjà, on est hors zone totalement.
Alors, pour le mercure, on va en parler, on va en parler dans la série de vidéos qu'on va réaliser avec Estelle sur les infections froides, parce qu'on va retrouver cette question des métaux rares, des métaux lourds, très fortement dans les infections froides, et on va avoir un échange très intéressant avec un grand naturopathe français, qui est vraiment, pour moi, une référence dans le domaine des métaux lourds, et on va voir qu'avec la détoxification des métaux lourds, avec le nettoyage des amalgames, il ne faut pas improviser, parce que le risque, c'est d'augmenter encore l'intoxification si c'est mal fait. Donc, si vous devez vous faire retirer des amalgames dentaires, par pitié, trouvez des dentistes qui sont vraiment spécialisés là-dedans, qu'on vous a recommandés, qui ont des protocoles sécuritaires pour y arriver, parce que sinon, ça peut être une intoxication massive. Je me souviens quand j'étais aux États-Unis, quelqu'un qui avait témoigné comme ça, qu'après s'être fait enlever les amalgames dentaires, du jour au
lendemain, quasiment, il s'est retrouvé entièrement paralysé, totalement paralysé, en fauteuil roulant, et il a mis du temps pour sortir de cet état, parce qu'il y avait eu un tel relargage, et des conditions de sécurité qui n'étaient pas respectées par le dentiste, qui étaient un petit peu improvisées. Donc, attention, attention pareil au protocole de chélation, ça ne s'improvise pas, c'est assez précis, il y a des temps pour les chélateurs, selon les chélateurs que vous allez utiliser, il y a des demi-vies, on va en parler largement dans les prochaines vidéos qui vont sortir cet automne, mais voilà, ce n'est pas quelque chose à improviser. Ensuite, il y a le plomb.
Le plomb, c'est aussi un facteur qui va... le plomb, il va perturber... alors, où est-ce qu'il... je n'avais pas marqué où est-ce que c'est... c'est à peu près équivalent à la perturbation qui est faite par le mercure au niveau du plomb, et on en trouve dans les anciennes canalisations, les sites industriels contaminés, les munitions de chasse, bon, ça, vous mangez rarement des plombs, mais bon, les gens qui consomment de la viande de chasse dans laquelle il y a des plombs qui sont encore présents, ça peut arriver, il y a un risque d'intoxication. Alors, ça va perturber la conversion périphérique en particulier, donc la conversion de T4 en T3, et la sensibilité tissulaire, la sensibilité des tissus à l'hormone active, la T3 libre, elle va être diminuée.
Le cadmium, alors le cadmium, la plus grosse source, c'est les cigarettes, on dit qu'il y a environ 1 microgramme par cigarette, donc pour un fumeur d'un paquet par jour, c'est 20 microgrammes par jour. Il y a une accumulation rénale, et c'est une perturbation majeure de la conversion thyroïdienne. L'aluminium, là aussi, qu'on va trouver dans les déodorants, les anti-transpirants, les antiacides, les casseroles et les papiers en aluminium.
Quand j'étais jeune, je me souviens, quand on partait en rando, on se faisait cuire au feu dans du papier alu, on se faisait cuire des bananes avec du chocolat, c'était le petit dessert du randonneur. Malheureusement, on se bouffait de l'aluminium, parce qu'en plus, avec l'élévation de température, les molécules d'aluminium sont libérées beaucoup plus facilement. Il y a de l'eau de distribution aussi qui est parfois traitée à l'alun, et donc c'est de l'aluminium, adjuvants maxinaux dans les aluminiums. Donc là, il faut utiliser au maximum des déodorants sans aluminium, et je dirais même mieux, utiliser au maximum pas de déodorant, parce que globalement, la mauvaise odeur est liée à des perturbations du microbiote au niveau de la peau, et liée à une émanation de l'intérieur, assainissez votre terrain, et des déodorants, vous verrez que vous n'en avez peut-être plus besoin.
Et puis comme ça, le problème sera réglé. Et plus vous êtes en santé, je répète mon discours, plus vous êtes en santé, plus vous vous rendez compte que tout ce qui est présenté comme une nécessité absolue, vous pouvez vous en passer. C'est pour ça qu'un individu en santé n'intéresse pas le système marchand, parce qu'il est autonome, et parce qu'il peut se passer d'énormément de choses. Ensuite, il y a ce qu'on appelle les perturbateurs endocriniens, qui vont être aussi des énormes perturbateurs de la thyroïde. Je les cite rapidement, vous allez trouver exhaustivement dans le document référence, bisphénol A et ses substituts, le BPA, qu'on trouve dans les plastiques alimentaires, les boîtes de conserve, les tickets, et ainsi de suite, les tickets de caisse. Ça modifie le transport hormonal, en fait, il y a un transporteur qu'on appelle la TBG, Thyroid Binding Globulin, TBG, c'est le transporteur qui est produit par le foie, massivement par le foie, et en fait, ça va moduler, ça
va perturber le transport hormonal, parce qu'en fait, ça va se substituer à la TBG, ça va donner un effet TBG-like, mais pour autant, ça ne va pas transporter les hormones thyroïdiennes. Interférence avec les récepteurs thyroïdiens, modulation de l'expression des gènes thyroïdiens. Il y a les phtalates aussi qu'on va trouver dans les plastiques, dans les PVC, qui sont souples, c'est ce qui donne leur souplesse aux PVC. C'est associé, les phtalates, à une baisse de la T4 et de la T3 libre, et donc là, il faut prendre des cosmétiques sans phtalates, refus des plastiques souples au contact direct des aliments, il vaut mieux du métal, il vaut mieux du bois, enfin voilà, essayez vraiment, c'est une rigueur de nettoyer son environnement, mais vous allez voir, ça va être la conclusion, ça va être que les facteurs de perturbation sont tellement nombreux, alors que la réponse de la médecine maintenant, qu'est-ce que c'est?
C'est : on supprime la thyroïde. Mais c'est toujours pareil, en fait, c'est que tous ces symptômes sont là pour attirer notre attention sur le fait que notre environnement est de moins en moins viable, et nous, qu'est-ce qu'on fait? On enlève un organe vital, c'est-à-dire qu'on enlève ce qui manifeste la non-viabilité de notre environnement.
On n'a rien compris, et on ne veut pas comprendre, on se voile la face en permanence, et là, là, là, je n'ai rien vu, il n'y a pas de problème, enlevez cette thyroïde, donnez-moi du lévothyrox, et puis tout ira bien. Non, tout ne va pas bien, tout ne va pas bien, on a vu que la régulation ne se fait pas de manière adéquate, et tout ne va pas bien parce que notre environnement est de plus en plus impropre, avec ce qu'on appelle des xénobiotiques, avec des produits qui sont extérieurs à notre environnement et qui sont toxiques pour l'organisme, et des xénobiotiques qui pullulent partout. Donc oui, il faut une démarche volontariste, oui, il faut poser des choix de vie, mais ces choix de vie, ils sont nécessaires si on veut aller vers de la santé, c'est obligatoire, c'est absolument obligatoire.
Les pesticides et le glyphosate, pareil, c'est des organochlorés, des organochlorés, pardon, pas fluorés, des organochlorés qui ont été interdits, mais qui sont persistants, le DDT, l'indane, qu'on trouvait en agriculture conventionnelle, donc ils vont contaminer l'eau, on va les trouver dans les produits alimentaires. Le glyphosate, il y a eu plein de scandales autour du glyphosate, ça perturbe le microbiote intestinal, ça va se... ça va chélater, donc ça va s'associer à des cofacteurs, comme le manganèse, le sélénium et le zinc, des cofacteurs qui sont nécessaires pour produire de manière adéquate des hormones thyroïdiennes. Ça interfère avec le foie, et ça va amener une mauvaise métabolisation des hormones thyroïdiennes.
Ensuite, qu'est-ce que j'avais cité? J'avais cité les PCB, les PCB, alors je ne me souviens plus qu'est-ce que ça veut dire exactement, c'est interdit depuis les années 70, mais persistant dans l'environnement, particulièrement accumulation dans les graisses animales, donc attention aux poissons gras, d'eau douce. Alors, ça va être...
c'est perturbateur de la conversion de la T4 en T3, perturbateur de la sensibilité tissulaire, perturbateur de la synthèse des hormones thyroïdiennes, donc là, on commence aussi à avoir pas mal d'études qui vont dans ce sens-là. Alors, je vous avais parlé de cette espèce de triangle aussi, qui est important, entre le foie, les œstrogènes et la thyroïde, et qui explique, comme je vous l'avais dit, pourquoi 8 personnes sur 10 qui sont touchées par des dysfonctions thyroïdiennes sont les femmes. Je vous ai cité les facteurs d'épuisement liés au fait de porter des enfants, au fait d'allaiter des enfants, enfin voilà, ce sont des facteurs dans lesquels on tire beaucoup sur la biologie des femmes, sans pour autant leur donner des conditions normales de récupération, sans avoir l'encadrement et l'accompagnement qui seraient nécessaires. Mais il y a un autre facteur, c'est la présence massive d'œstrogènes dans leur environnement, et dans leur corps en particulier, via les pilules concentrasceptives.
Donc, je vous rappelle, le foie, il convertit la T4 en T3, il synthétise la TBG, Thyroid Binding Globulin, donc il est transporteur des hormones thyroïdiennes, qu'elles sont liées dans le sang, il métabolise les œstrogènes aussi, donc les œstrogènes qui sont présents, il les métabolise de manière à les détruire, le foie, c'est le grand recycleur. Et alors, qu'est-ce qui se passe finalement quand on apporte massivement des œstrogènes, quand il y a un phénomène de saturation œstrogénique?
Eh bien, la charge œstrogénique élevée fait saturer le foie, c'est-à-dire que la fonction de destruction des œstrogènes dans le foie prend toute la place, et ne laisse plus le foie assurer ses autres fonctions, donc déjà ça diminue de fait la conversion de la T4 en T3. On se rend compte que les œstrogènes vont stimuler directement la synthèse de Thyroid Binding Globulin, la TBG, ce qui veut dire qu'il va y avoir plus d'hormones thyroïdiennes liées, et donc moins sous forme libre, donc utilisable.
Donc, la fraction libre disponible pour les tissus, elle baisse, la thyroïde va produire davantage, puisque les tissus vont dire : « On n'a pas assez d'hormones libres », donc qu'est-ce que va faire la thyroïde? Elle va en produire davantage, donc il y a une sursollicitation prolongée qui va se traduire par un épuisement glandulaire à terme, et une bascule vers l'hypothyroïdie.
Alors, la source de saturation œstrogénique, la première, c'est les pilules contraceptives. La contraception hormonale, charge quotidienne énorme, parce que ça simule une grossesse, donc en fait, la grossesse, c'est un moment où vraiment les taux hormonaux atteignent des sommets, on simule ça, mais pendant des dizaines d'années. J'ai certaines femmes, il y en a des femmes qui commencent la pilule œstrogénique à 15 ans ou à 17 ans, et qui vont l'arrêter à 45 ans, donc c'est presque 30 ans d'exposition massive à des niveaux très élevés d'œstrogènes.
En plus, à la ménopause, on va leur donner des traitements hormonaux substitutifs à base d'œstrogènes, donc autant te dire qu'ils en ramassent. Puis bon, il peut y avoir aussi l'exposition à des fito-œstrogènes en excès, le soja en particulier, le soja non fermenté, non préparé de façon traditionnelle, voilà, ça aussi c'est grande quantité, et puis il y a des... on retrouve les pilules dans l'eau de boisson, parce qu'elles sont éliminées dans les toilettes et ainsi de suite, on retrouve ces œstrogènes dans les eaux, qui sont consommées par les poissons, et donc quand vous consommez des poissons d'eau douce, vous pouvez aussi vous intoxiquer avec des œstrogènes, donc vous pouvez en reprendre encore davantage.
Et il y a ce qu'on appelle un cycle entéro-hépatique des œstrogènes, qu'est-ce qui se passe? C'est les œstrogènes, ils sont métabolisés par le foie, c'est-à-dire que le foie va venir détruire ces œstrogènes, sauf que le foie, quand il est détruit, le foie, il n'évacue pas directement dans l'environnement, le foie n'est pas un émonctoire, au sens où sortir vers l'extérieur, donc le foie va évacuer les œstrogènes métabolisés, il va les évacuer par le canal colédoc, donc par la vésicule biliaire, par ce canal qui va se déverser au niveau de l'intestin grêle.
Le problème, c'est qu'il y a certaines bactéries dans les intestins qui produisent des coproduits qu'on appelle des bêta-glucoronidases, les bêta-glucoronidases, qui vont déconjuguer les œstrogènes, c'est-à-dire que ces œstrogènes qui sont conjugués dans le foie pour être éliminés, ils vont être déconjugués et donc se reformer sous forme d'œstrogènes. Ils se retrouvent à nouveau sous forme active dans l'intestin, où ils vont pouvoir être réabsorbés, parce que je vous rappelle que les intestins sont une zone d'absorption, et donc ils vont venir saturer à nouveau l'organisme. Donc vous vous rendez compte, en fait, on rentre dans un cercle vicieux dans lequel le foie cherche à les éliminer, mais la présence de bêta-glucoronidases liées à certaines proliférations bactériennes, on va voir que pour les personnes qui ont des dysbioses intestinales, il va y avoir une production accrue de bêta-glucoronidases, donc une re-synthèse, enfin une déconjugaison massive d'œstrogènes, et donc un phénomène d'emballement dans lequel le foie est de
plus en plus saturé par des œstrogènes. En fait, il conjugue, ça se déconjugue au niveau de l'intestin, ça se réabsorbe, il doit reconjuguer, et le foie est complètement saturé. Donc la restauration du microbiote fait partie vraiment de la restauration de ce triangle, c'est-à-dire qu'il faut rétablir un microbiote qui soit équilibré, diversifié, faire cesser les dysbioses intestinales, il y a plein de vidéos sur ce site, enfin sur cette chaîne qui en parle, la dysbiose intestinale, diminuer l'inflammation intestinale, c'est là où l'alimentation joue un grand rôle, le stress aussi, c'est les deux piliers de l'inflammation intestinale, de manière à ce que cette production de bêta-glucoronidases diminue, et de manière à ce que les œstrogènes qui ont été conjugués soient éliminés par le côlon normalement, et ne soient pas déconjugués à nouveau, et réabsorbés, c'est le gros risque. Voilà, donc je vous parlais de la contraception hormonale, un petit coup, juste pour en remettre un petit coup, c'est clair, je le marque dans le
document, je sais très bien que la contraception est vécue comme un gain énorme pour les femmes, et j'entends parfaitement, le problème c'est comment on le fait, je veux dire, comment on s'y prend, parce qu'actuellement avec la pilule contraceptive, je suis désolé, c'est un droit gagné, mais très très cher, parce qu'en fait c'est au prix de la destruction de l'organisme. Or, il y a d'autres solutions, il y a d'autres solutions de contraception, voilà, il y a... comment dire, il y a une amie qui œuvre avec nous au centre de la régénération, par exemple, qui enseigne la méthode symptothermique, il y a d'autres, la méthode Billings et ainsi de suite, il y a d'autres méthodes qui fonctionnent très bien, avec un taux de réussite qui est très élevé, qui demandent un peu plus d'implication personnelle, un peu plus de responsabilisation, mais globalement, vous le voyez au travers de tout ça, enfin je veux dire, c'est soit effectivement, on suit le cours des choses, on vit dans le monde dans lequel on vit, on se bouffe
des phtalates, des BPA, des métaux lourds, et puis on s'intoxique, et puis après on bouffe du médicament et on dégénère, soit il y a un moment où effectivement, c'est plus compliqué, ça demande une implication personnelle, mais il faut s'y mettre, il faut être responsable de sa santé, et c'est tout le discours de Régénère, c'est-à-dire que ce n'est pas un discours stigmatisant, ce n'est pas un discours volontariste creux, c'est juste de dire, c'est pragmatique, c'est-à-dire que si vous ne le faites pas, personne ne le fera pour vous. Le plus simple, c'est de bouffer des pilules œstrogéniques, c'est évident, par contre, ça a des conséquences, et des conséquences très lourdes, et la seule personne qui allait le payer, c'est vous. Donc il y a un moment où il faut peut-être envisager autre chose, et en plus, l'intérêt de méthodes de contraception comme la symptothermie ou la méthode Billings, c'est que c'est une méthode de contraception qui implique les deux partenaires, plutôt que simplement remettre toute la responsabilité sur
les femmes, parce qu'au final, on parle de libération féminine, mais quand tu te bouffes des pilules œstrogéniques, au final, c'est le corps des femmes qui est détruit, ce n'est pas les deux. Donc voilà, au final, la responsabilité, elle repose encore sur les femmes, alors qu'il y a moyen de répartir beaucoup plus, d'être vraiment dans une démarche de co-responsabilité que je trouve beaucoup plus intéressante.
Alors, ce que la pilule fait au foie et à la thyroïde, augmentation constante et documentée de la TBG, Thyroid Binding Globulin, donc beaucoup plus de fractions liées, hormones thyroïdiennes totales élevées sans vraie hyperthyroïdie, fractions libres abaissées, chez les femmes sous pilule, il faut doser les fractions libres, pas les totales, sollicitation hépatique quotidienne sur des années, voire des décennies, pour recycler ces hormones thyroïdiennes, ce que la pilule fait au microbiote, modification documentée du microbiote intestinal, diminution de la diversité bactérienne, augmentation des populations pro-inflammatoires, donc ça augmente le niveau inflammatoire dans les intestins, participation à la perméabilité intestinale, tout ça c'est documenté, il suffit que vous alliez faire quelques recherches, il y a suffisamment de littérature scientifique maintenant, alimente le cycle entéro-hépatique perturbé. Alors bon, les alternatives, je les ai citées, alors stérilet au cuivre, là encore, il faut vraiment se méfier, c'est cité, mais voilà, le
problème c'est que dans un environnement dans lequel l'acidité du milieu augmente, le stérilet au cuivre, ça peut conduire à une intoxication au cuivre. La symptothermie, moi me paraît une très bonne option, je marque l'efficacité comparable à la pilule dans des études sérieuses quand c'est pratiqué avec rigueur, donc ça demande un petit peu d'implication. On va terminer avec les champs électromagnétiques, basse fréquence, 50 Hz, alors c'est ce qui est produit par toute installation électrique, alors attention, vous allez me dire : « Oui, mais bon, quand vous dormez à côté d'une ligne électrique qui passe à côté de votre tête de lit par exemple, vous êtes exposé chroniquement à du 50 Hz. » Au niveau des effets sur la thyroïde, on a vu des modifications thyroïdiennes, c'est assez documenté, chez des personnes qui sont exposées chroniquement, donc ça demande une exposition chronique, mais étant donné que le 50 Hz est partout dans nos appartements, ça peut être un facteur de perturbation, donc attention, il y a des
gens qui témoignent vraiment d'une amélioration de leur fonction thyroïdienne quand ils ont fait attention ou passé des fils dans leurs murs, et avoir déplacé par exemple leur lit de manière à ne pas avoir leur tête qui est à côté du réseau, voilà. Et puis si vous concevez une maison neuve, faites en sorte qu'il y a ce qu'on appelle des interrupteurs de champ par exemple, qui font que quand on coupe l'électricité dans une chambre, il n'y a plus d'électricité qui passe dans le réseau, c'est complètement coupé, c'est isolé, ça c'est très intéressant.
Donc on n'est pas obligé de vivre à la bougie pour se protéger, puis si vous n'avez pas d'interrupteur de champ, vous ne pouvez pas refaire votre installation, simplement choisir l'endroit dans la pièce, comment vous allez orienter votre lit de manière à ne pas y être exposé. Et puis il y a les hautes fréquences, les hautes fréquences, donc c'est Wi-Fi, téléphone mobile et ainsi de suite, donc l'exposition, elle a explosé depuis les dernières 20 années.
Bon, il y a des effets thermiques, mais qui sont liés aux fortes expositions ponctuelles, par contre il y a les effets non thermiques, et ça c'est beaucoup plus inquiétant, qui sont documentés à des niveaux tout à fait normaux, c'est-à-dire l'exposition simplement à un téléphone portable, modification des flux calciques membranaires, la pompe calcique membranaire, c'est ce qui détermine tous les échanges au niveau de la cellule, stress oxydatif cellulaire très important, perturbation des rythmes biologiques, modification thyroïdienne chez des utilisateurs intensifs de téléphones qui sont portés à côté du cou ou de la tête.
Donc quand tu as le téléphone portable au niveau de la tête, globalement ta thyroïde est exposée, pas explosée, mais exposée, puis plus tard explosée, tout ton cerveau est exposé aussi. Et puis je citais enfin quand même la géobiologie et les phénomènes telluriques, alors là je sais, les plus zététiciens d'entre vous vont commencer à pousser des cris en disant : « Ce n'est pas scientific-based medicine », mais en fait, on s'en fout d'une certaine manière, je l'assume complètement, on s'en fout parce qu'en fait, ce n'est pas parce que ce n'est pas prouvé scientifiquement que ça n'existe pas, voilà. C'est très bien quand c'est démontré par des études, alors après, voilà, les études scientifiques dont on sait très bien, et ce n'est pas pour faire de l'obscurantisme forcené, mais on sait très bien, je vous renvoie aux travaux de Johan Idriss par exemple, qui était à l'époque le directeur d'une publication scientifique très connue, le Lancet, qui en 2006 a écrit une étude, enfin un papier qui a été
très connu à l'époque, qui a fait beaucoup de bruit, qui expliquait pourquoi la majorité des études scientifiques étaient fausses, pourquoi ? Parce que source de financement par des gros industriels, par des grosses industries pharmaceutiques, biais dès le départ dans la façon dont l'étude est menée, biais dans la sélection des échantillons, biais dans la sélection des résultats, donc voilà, ne se fonder que là-dessus, c'est se fonder sur quelque chose qui de toute façon est naturellement biaisé, donc pourquoi pas aussi un peu d'empirisme. Et donc quand on parle de géobiologie, effectivement il y a des personnes qui témoignent qu'après avoir identifié des réseaux, des réseaux hertziens par exemple, qui passaient, enfin voilà, des...
attendez, le terme, je l'ai perdu, le réseau Hartmann, ça y est, je cherchais le terme, le réseau Hartmann, le réseau Curie, donc il y a des lignes comme ça énergétiques qui parcourent la Terre, des géobiologues peuvent les identifier relativement facilement, après avoir déplacé leur lit, après avoir fait des choix comme ça de localisation dans leur maison, on parle particulièrement des locaux à sommeil, c'est les endroits où vous passez beaucoup de temps. Si vous passez au-dessus d'un nœud Hartmann, ce n'est pas très grave, par contre si vous y restez pendant des heures, ça peut avoir des conséquences, et il y a des personnes qui témoignent de ça.
Alors, dans une logique d'optimisation de votre environnement, ça peut être un élément à prendre en compte, il n'y a pas de preuve scientifique, mais des données d'expérience qui sont importantes à connaître. Et surtout, ce que je voudrais que vous reteniez de tout ça, c'est que les facteurs de perturbation de la fonction thyroïdienne, de ce que je liste, c'est la description de notre mode de vie moderne.
Donc ce n'est pas étonnant qu'on ait une explosion des phénomènes d'hypothyroïdie fonctionnelle, parce qu'en fait tout notre environnement est hypothyroïdico-orienté, je ne sais pas si je le dis comme ça, mais on s'en fout, il oriente vers tout ça. Et quelle est la réponse actuelle ? C'est supprimer, on va enlever les thyroïdes, on va faire de la thyroïdectomie, enfin de la chirurgie thyroïdienne. Vous comprenez pourquoi, sans être trop véhément, cette réponse-là, elle est complètement à côté de la plaque, premièrement parce qu'elle ne traite pas le problème, deuxièmement parce qu'elle évite de voir le problème, et troisièmement parce qu'elle vous laisse sans thyroïde, complètement dépendant d'un système pharmaceutique, d'un système pharmaco-industriel qui est lui-même à l'origine de la plupart des dérèglements. C'est quand même un système qui se mord la queue.
Maintenant, il nous reste à voir la question de l'auto-immunité, mais ça, ce sera pour demain matin, parce que pour l'instant, le soir se couche. Allez, on se retrouve le lendemain à l'abri, parce qu'il fait très très chaud, la canicule a repris un petit peu partout, je crois en France, en tout cas nous en Catalogne, ça a bien repris, donc au centre, dans l'intérieur même du centre de la régénération, dans le fameux patio pour celles et ceux qui sont déjà venus, à l'abri des colonnes, tranquille, au frais ou relativement au frais.
Pour terminer cette longue vidéo, je vous ai dit, elle est assez longue, mais je pense qu'elle est accessible et que c'est important que chacun s'approprie les notions qui y sont développées pour pouvoir faire des choix éclairés, et ne plus tolérer cette espèce de mutilation systémique qui est faite sur des organes vitaux. Parfois, je ne dis pas que c'est... je ne suis pas anti quoi que ce soit, mais par contre, il faut réaliser que la grande majorité sont totalement inutiles et portent un lot de souffrances derrière qui va durer des dizaines et des dizaines d'années. Donc ça vaut le coup quand même de se responsabiliser par rapport à ça et d'être capable de faire des choix, c'est tout le but de ces vidéos. Et il nous restait un grand chapitre, la question de l'auto-immunité. Bon, avant, j'avais quelques mots à dire sur les nodules, les nodules thyroïdiens, et après, on va parler de l'auto-immunité, parce que beaucoup de maladies thyroïdiennes, que ce soit en hypo avec la thyroïdie d'Hashimoto ou en hyper avec la
maladie de Basedow, sont décrites comme des maladies auto-immunes. Qu'est-ce que ça veut dire auto-immunes ? Et puis on va voir que la définition classique de la maladie auto-immune a plein de lacunes, et qu'il faudrait peut-être lui substituer une approche bien différente, et donc on va développer ça. Alors d'abord, sur les nodules, je vous ai dit, 50 % des adultes en portent à l'autopsie, donc c'est quelque chose qui est extrêmement fréquent, et des gens qui sont totalement asymptomatiques toute leur vie, donc des gens qui meurent d'autres causes que de problèmes thyroïdiens, et on découvre, tiens, voilà, ils ont plein de nodules au niveau de la thyroïde. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'un nodule est fabriqué par le corps, un nodule, ça paraît un truisme, mais un nodule se fabrique dans le corps par le corps, c'est sous le contrôle de l'organisme, d'accord ?
C'est donc une réaction, une réaction, et alors autant il est difficile d'affirmer avec certitude la réaction à quoi, on sait qu'il y a un ensemble de facteurs qui président à l'apparition de nodules. L'un des premiers, c'est un niveau d'inflammation chronique élevé, quand une zone est très enflammée, on voit l'apparition de nodules. Les nodules, il y a un début de fibrose qui se marque, donc des protéines qui précipitent d'une certaine manière et qui deviennent beaucoup plus rigides. Souvent, j'ai donné cet exemple, alors qu'il vaut ce qu'il vaut, mais c'est une analogie qui est, je crois, parlante, c'est exactement ce qui se passe quand vous prenez par exemple le blanc d'œuf, le blanc d'œuf c'est de l'albumine quasiment, donc ce n'est que de la protéine, le blanc d'œuf cru non exposé à la température, il est transparent et liquide, et puis quand vous l'exposez à haute température, il devient beaucoup plus rigide et il devient blanc, il se fibrose d'une certaine manière, on pourrait dire, même si c'est un
peu excessif, c'est un raccourci, on est d'accord, mais quelque part, il y a cette coagulation qui se forme, le terme exact, et cette coagulation correspond à une sorte de précipitation des protéines. Pour moi, c'est une analogie qui est assez parlante pour qu'est-ce qui se passe, pardon, excusez-moi, c'est mon écran de contrôle, tout va bien, écran de contrôle à voler, pour voir qu'est-ce qui se passe quand les niveaux inflammatoires dans le corps sont assez élevés, il y a cette précipitation, cette coagulation des protéines, et qui fait qu'on peut avoir ces structures beaucoup plus rigides, beaucoup plus dures qui apparaissent. On sait aussi que quand la charge en allogènes est élevée, donc les allogènes, vous avez vu, c'est tous les compétiteurs de l'iode, le chlore, le brome, le fluor, voilà, tous ces allogènes qu'on a cités, ces métaux de la classe des allogènes, ces polychimiques de la classe des allogènes, sont des compétiteurs, on sait que quand il y a une concentration en allogènes élevée, cette précipitation se fait.
La carence en iode, là pour le coup, est souvent documentée aussi, et puis on voit quand tu as des métaux lourds aussi en présence, ça favorise la présence de nodules. Donc un état de la zone qui est saturé, saturé de métaux lourds, de déchets, de polluants, enflammé, l'inflammation étant toujours une réponse du corps, qui n'est pas une réponse gratuite, je le dis toujours, quand le corps produit de l'inflammation, ça lui demande un effort.
Partant de la logique que le corps ne fait pas d'effort pour rien, s'il produit cet effort inflammatoire, c'est parce que cette inflammation répond à une nécessité du terrain, qui est une nécessité de nettoyage, de renouvellement, de régénération, de détoxification du terrain. Donc cette inflammation, elle traduit aussi une intoxication du terrain. Dire « le terrain est surchargé de toxines » ou dire « le terrain est enflammé », d'un côté tu regardes la cause et de l'autre côté tu regardes la conséquence, mais ça revient exactement au même. Alors ensuite, ces nodules, je vous ai dit, la plupart, ils vont rester comme ça, stables toute la vie, même il y en a qui régressent, qui régressent spontanément, il y en a peu qui peuvent augmenter, alors ça pourrait justifier une intervention, c'est à voir au cas par cas et ainsi de suite, mais ce qui est très important, c'est que si on commence à comprendre que ces nodules sont là parce que le terrain, le terrain, c'est-à-dire la qualité du milieu dans lequel baigne la thyroïde, l'a
amené, on se dit que si on modifie le terrain, et modifier le terrain, c'est tout le propos de l'approche de naturopathie, naturopathie de terrain, je vous rappelle, changer son alimentation, son rythme de vie, sommeil, sport, commencer des pratiques de santé, orienter son corps vers la santé, va participer activement à transformer le terrain et ce faisant à limiter, voire à faire régresser la progression des nodules. Alors ensuite, je vous avais dit, on va quand même parler de Hashimoto et Basedow, donc Hashimoto, c'est une hypothyroïdie, on appelle ça une thyroïdite de Hashimoto, d'ailleurs là même ça, moi ça me pose un problème, parce qu'on associe deux mots comme si c'était naturel, pour moi il y a thyroïdite et il y a Hashimoto, c'est-à-dire qu'il y a une inflammation, quand il y a un « it », c'est une inflammation, puis à Hashimoto, il y a l'attaque auto-immune. Basedow, c'est la même chose, mais c'est une hyperthyroïdie.
Et on leur a posé l'étiquette auto-immune parce qu'on a détecté la présence d'anticorps antithyroïdiens, et donc on a dit finalement, il y a des anticorps, donc c'est une attaque, c'est le système immunitaire devenu fou, je vous rappelle, le système immunitaire c'est... déjà quand on dit le système immunitaire, on ne va pas refaire tout un cours sur le système immunitaire, mais on a une vision extrêmement étriquée du système immunitaire. On ramène le système immunitaire au couple antigène-anticorps finalement, donc au système immunitaire intérieur au corps.
Mais en fait, tout ce qui participe à la différenciation et à l'identification de notre corps fait partie du système immunitaire. Ce que je veux dire par là, c'est que nous sommes un organisme, et ça va ouvrir sur ce que je vais vous dire ensuite de l'auto-immunité. Nous sommes un organisme qui évolue dans un environnement qui fluctue sans cesse, qui lui propose énormément de choses, un organisme qui doit garder peu ou prou son intégrité. Alors peu ou prou, parce qu'au cours de notre vie, nous évoluons, nous intégrons des éléments de notre environnement, mais on n'est pas nouveau chaque matin. Si, il y en a qui pourraient dire philosophiquement « on est nouveau chaque matin », mais d'un point de vue pragmatique, c'est-à-dire quand tu te réveilles, tu te retournes pour voir ta femme, elle n'a pas une nouvelle tête chaque matin, ou alors il y a un problème, il y a un truc à revoir.
Bon, voilà, et on ne va pas ergoter, mais voilà, on n'a pas une apparence changée, on n'a pas un corps changé, et ainsi de suite. Et donc le système immunitaire, c'est ce qui permet cette continuité d'une certaine manière, et donc le système immunitaire, il démarre là où démarre le milieu intérieur. Et le milieu intérieur, il démarre où? Il démarre sur toutes les muqueuses de l'organisme.
Le milieu intérieur, il démarre à la peau, il démarre au niveau de la muqueuse intestinale, il démarre au niveau de la muqueuse buccale, il démarre au niveau de la muqueuse bronchique, et sur ces muqueuses, qu'est-ce qu'on trouve? On trouve un microbiote, un ensemble de bactéries, de champignons, de levures, de virus aussi, puisqu'il y a un virobiote, on appelle ça l'holobiote. L'holobiote, c'est l'ensemble des espèces vivantes ou apparentées qui siègent à la surface de nos muqueuses.
Et notre premier système immunitaire, c'est lui, c'est notre système identitaire d'une certaine manière, c'est notre système qui garde notre identité, ou en tout cas qui permet une continuité de notre identité, voilà le terme que je choisissais. Ça veut dire qu'elle n'est pas fixée, elle n'est pas identique, elle va évoluer au long des années, mais par une évolution qui est relativement lente. Et notre système immunitaire, on va le voir, c'est ce que je vais développer ensuite, il réagit à partir du moment où il y a une discontinuité, c'est-à-dire quand il y a une rupture, quand cette continuité, cette progressivité, elle apparaît une rupture. Le système immunitaire ne bloque pas tout ce qui vient de l'extérieur, parce que sinon on ne pourrait pas évoluer, on ne pourrait pas intégrer des bactéries de notre environnement, et ainsi de suite. Pourtant, on sait que le corps humain intègre des bactéries de son
environnement, il l'a fait, il le fait encore. Donc c'est donc que le système immunitaire tolère une certaine part d'étrangers. Et d'ailleurs, c'est comme ça qu'on va commencer à critiquer la lecture conventionnelle, parce que la lecture conventionnelle, elle nous parle de soi et de non-soi. Elle nous dit, le système immunitaire, alors nous, on l'élargit, ça commence au niveau des muqueuses, et puis ça va jusque dans le milieu intérieur avec les anticorps, antigènes, anticorps, et ainsi de suite.
Le système immunitaire repère le non-soi, donc ce qui n'est pas nous, et le désinger. Sauf que ça, ça pose un très très gros problème, il y a plein d'objections à cette approche de l'auto-immunité, qui est l'approche qui prévaut en médecine. Et donc, puisqu'il dysfonctionne, dans l'auto-immunité, je termine et puis après je vous explique pourquoi il y a des problèmes, puisque le système immunitaire dysfonctionne, on prend des immunomodulateurs, donc on baisse l'activité du système immunitaire, histoire qu'il dysfonctionne moins, et puis sinon on n'y arrive pas, on supprime la glande. Logique absolue, c'est-à-dire que soit on bloque le système immunitaire, soit on détruit l'organe sur lequel le système immunitaire exerçait son action.
Voilà, donc ça c'est l'approche, c'est l'école du corps con, d'une certaine manière, le corps est con, le système immunitaire dysfonctionne, et dès qu'il y a un leitmotiv comme ça, on est dans l'école du corps con. Alors je vous dis, il y a plein de problèmes, il y a plein de problèmes, parce qu'il y a plein de situations dans la vie dans lesquelles il y a du non-soi qui s'établit dans le soi, et qui s'y établit sans être rejeté. On prend toujours l'exemple d'une femme enceinte, quand il y a un fœtus qui se développe dans son ventre, le fœtus, il y a une bonne partie de son patrimoine génétique, de sa matière qui vient du père, donc c'est du non-soi, et pourtant le fœtus, il n'est pas rejeté. De la même manière, il y a énormément de bactéries, quand on change de pays, quand on change d'environnement, il y a énormément de bactéries qui vont venir coloniser notre organisme, y compris le milieu intérieur, sans pour autant être rejetées. Et puis, simplement, la présence du microbiote, le microbiote d'une
certaine manière, c'est un non-soi, et pourtant il n'est pas rejeté. C'est donc que cette théorie, elle a vraiment beaucoup de lacunes, et surtout elle induit une espèce de fixisme qui ne peut ensuite avoir que pour seule explication, si on voit une activation du système immunitaire, qu'il y a du non-soi qui est rentré, ou que le système immunitaire se trompe et prend du soi pour du non-soi. Il n'y a que cette explication possible, donc le système immunitaire déconne. Soit il déconne parce qu'il a laissé rentrer des choses qui ne devaient pas rentrer, soit il déconne parce qu'il se trompe de cible. Et c'est là-dessus que sont venus les travaux d'une équipe de recherche sous la direction de Thomas Pradeux.
Thomas Pradeux, c'est un philosophe des sciences, chercheur au CNRS, ce n'est absolument pas naturopathe, ce n'est pas un complotiste, ce n'est pas... voilà, il fait partie du système de recherche le plus classique, donc la critique vient même de l'intérieur, ce n'est pas une espèce de pensée hétérogène, marginale, pas du tout, au contraire, il y a beaucoup de gens qui reconnaissent la pertinence de son approche. Et Thomas Pradeux, il a critiqué, il a critiqué parce que finalement, ce qu'il dit, ce que je vous disais précédemment, finalement, il y a une insuffisance conceptuelle dans la théorie du soi et du non-soi, parce que finalement, il y a l'exemple qu'il donnait, là que je n'avais pas pris, il y a des tumeurs, par exemple, endogènes qui se développent dans le corps, une tumeur, c'est à partir de cellules du propre corps, donc c'est du soi, et pourtant le système immunitaire les reconnaît, le système immunitaire est capable d'attaquer les tumeurs, et pourtant c'est du soi.
D'accord, donc pourquoi est-ce qu'il attaquerait du soi? À l'inverse, je vous ai dit, finalement, un fœtus qui se développe dans le ventre d'une mère, c'est un non-soi, et il n'attaque pas. Donc parfois c'est du soi et il n'attaque pas, parfois c'est du non-soi, et il n'attaque pas, enfin, parfois c'est du soi et il attaque, parfois c'est du non-soi, il n'attaque pas. C'est donc que cette approche soi/non-soi, elle est relativement lacunaire.
Ensuite, il y avait une insuffisance expérimentale. Il cite par exemple que le microbiote intestinal, qui est du non-soi, il est toléré, il n'est pas attaqué, le fœtus, il y a des greffes aussi, par exemple, il y a des greffes qui sont réussies, c'est une tolérance à du non-soi, pourtant. Une greffe, c'est quelque chose d'allogène, ça vient de l'extérieur, et pourtant c'est accepté. Et puis il y a une insuffisance explicative, selon lui, parce que finalement, on explique les maladies auto-immunes comme un dysfonctionnement, mais quelque part, on nomme, on dit voilà, il y a un dysfonctionnement, mais personne ne sait expliquer ce dysfonctionnement, donc au final, c'est le serpent qui se mord la queue. Alors lui, il a proposé une autre théorie, et à laquelle je souscris totalement, et je pense que la naturopathie souscrit totalement, parce qu'elle vient complètement dans l'approche naturopathique.
Et sa théorie, c'est la théorie de la continuité, c'est pour ça qu'à dessein, j'utilisais ce terme tout à l'heure, cette théorie de la continuité, qu'est-ce qu'elle nous dit? Elle nous dit, ce qui déclenche l'activation du système immunitaire, ce n'est pas l'arrivée d'éléments extérieurs, c'est l'arrivée importante d'éléments étrangers au système.
C'est-à-dire, un petit peu est toléré, et ça, ça permet d'avoir cette notion d'intégrer des éléments de l'environnement et de coévoluer avec son environnement, ce qui est la réalité, ce qui est la réalité constatée. Mais par contre, s'il y a une arrivée massive, alors à ce moment-là, ça bloque, et le système immunitaire s'active d'une certaine manière, donc c'est la discontinuité, c'est la rupture.
Alors, c'est une variation brusque qualitative, donc des nouveaux motifs antigéniques que le corps ne connaît pas, une variation brusque quantitative, un motif que le corps connaît mais qui n'a pas l'habitude de voir en ces quantités, d'un seul coup, là, il se déclenche, une variation spatiale aussi, on dit, on trouve des antigènes dans des endroits où ils ne devraient pas être, une variation temporaire, une rupture chronobiologique, c'est-à-dire un afflux à un moment où il ne devrait pas être activé. Et l'avantage de cette théorie, c'est qu'elle englobe la théorie du soi et du non-soi, elle ne la rejette pas, mais elle la raffine énormément, elle permet l'évolution, ce que l'autre théorie ne permettait pas.
Et pour moi, c'est un cadre vraiment très très cohérent, et en cohérence totale avec les valeurs de la naturopathie de terrain, pour penser les maladies auto-immunes. Et qu'est-ce que ça change pour la maladie, parce que c'est ça qui vous intéresse, qu'est-ce que ça change pour les atteintes de la thyroïde, par exemple, l'hypothyroïdie, la thyroïdite de Hashimoto, ou la maladie de Basedow? Ce que ça change, c'est que premièrement, le système ne se trompe pas, il détecte une discontinuité, et ça, ça change tout, parce que s'il se trompe, il faut moduler le système immunitaire, donc prendre des immunosuppresseurs, alors avec toute la cascade de conséquences, parce que quand tu es immunodéprimé, tu vois, c'est la porte ouverte à peu près à tout, c'est-à-dire que d'un seul coup, tu deviens hyper perméable à ton environnement, et alors là, d'un seul coup, il va falloir faire attention que ton environnement soit le plus propre possible, parce que sinon, il risque de te contaminer, je prends des guillemets à tous les niveaux. Donc,
c'est quelque part une immunité, plus une immunité est élevée, plus tu peux te permettre de traverser des environnements divers, sans pour autant perdre ton identité, perdre ce qui te fait toi. Alors qu'à l'inverse, une immunodéficience va induire ça. Donc, ce que ça change pour Hashimoto et Basedow, le système ne se trompe pas, il détecte une discontinuité réelle. Et donc, la démarche va être non pas de moduler le système immunitaire ou de supprimer la glande, mais de chercher ce qui a créé la discontinuité.
Et ça, c'est typiquement une démarche naturopathique, c'est typiquement une démarche de terrain. Voilà, qu'est-ce qui a créé cette discontinuité? Et c'est là-dessus qu'on va terminer cette vidéo. Quels sont les facteurs qui peuvent créer des discontinuités? Et là, à ce moment-là, on va traiter la cause plutôt que de freiner la réponse, parce que la réponse du corps, ça fait 15 ans que je le dis, mais la réponse du corps, elle est toujours juste à l'échelle du vivant, elle est toujours juste, c'est une adaptation du vivant pour le vivant.
Le vivant ne fait rien d'autre que protéger le vivant. Donc, partir du principe que la réaction est fausse, c'est déjà une erreur conceptuelle. Alors, quels sont ces facteurs de discontinuité? Et en particulier pour la thyroïde. Alors, facteurs de discontinuité, vous allez en trouver beaucoup, il y en a certains qui ressortent du lot maintenant et qui sont complètement en cohérence en plus avec la série de vidéos qu'on va vous proposer avec Estelle tout ce mois d'automne sur les infections froides. Les virus du groupe Herpes, l'Epstein-Barr, le virus Epstein-Barr par exemple, c'est le mieux documenté.
Epstein-Barr virus, alors attention, toujours pareil, il ne s'agit pas de taper sur les virus, il ne s'agit pas de dire le virus est le coupable et ainsi de suite, parce que par exemple, tu prenais l'Epstein-Barr virus, il est présent chez 95% de la population. C'est sa réactivation liée à des conditions environnementales, souvent liées à l'épuisement par exemple, donc c'est la réactivation locale qui va pouvoir poser problème, qui est corrélée, il y a une corrélation entre la réactivation de l'Epstein-Barr virus et la flambée d'une thyroïdite, en particulier pour les thyroïdites d'Hashimoto.
Il y a l'entérovirus aussi, des entérovirus, finalement on retrouve énormément d'entérovirus dans des thyroïdites, donc dans des atteintes auto-immunes de la thyroïde. Et c'est clair que pour le corps, c'est une discontinuité. Si on a un Epstein-Barr qui flambe, c'est une discontinuité quantitative. Et là, le système immunitaire s'active.
En plus, il se trouve qu'il y a certains éléments, je pense dans l'Epstein-Barr, si je ne me trompe pas, qui ont une similitude au niveau génétique, qui ont une similitude avec des tissus de la thyroïde. Donc, on verra ça après, c'est la théorie du mimétisme moléculaire. Ensuite, il y a Helicobacter pylori, Helicobacter pylori qui est une bactérie qui siège dans les intestins, qui peut se multiplier quand l'acidité de l'intestin diminue, donc souvent liée à des épisodes de stress ou d'épuisement, l'acidité diminue et à ce moment-là, Helicobacter flambe.
50% de la population mondiale, énormément d'Helicobacter, je dirais que tout le monde a de l'Helicobacter pylori dans l'intestin, le problème c'est sa surprolifération. Et là, par exemple, il y a des protéines qui sont présentes dans l'Helicobacter pylori qui ont les mêmes profils antigéniques, par exemple, que la thyroglobuline, qui est l'un des transporteurs des hormones thyroïdiennes.
Donc, il y a un mimétisme moléculaire qui est documenté. Chez les porteurs importants, les personnes qui sont hautement colonisées avec Helicobacter pylori, on a une prévalence de la thyroïdite d'Hashimoto. Donc, là encore, on a une corrélation entre certaines formes bactériennes et la thyroïdite d'Hashimoto. Une multiplication bactérienne ponctuelle, et toujours pareil, de souches qui sont présentes à l'état natif, il faut bien comprendre que les bactéries ne sont pas le problème, les virus ne sont pas le problème, le problème c'est l'évolution du terrain qui amène à une explosion de ces formes-là, c'est ça la problématique, on est toujours dans une approche de terrain.
Ensuite, j'en ai noté une autre, Yermisia enterocolita, qui est une bactérie entérique finalement, donc qui se trouve dans la partie intestinale, qui a des protéines de membrane externe qui ressemblent aux récepteurs de la TSH. Là, ça va être plutôt le côté Basedow, si elle se surmultiplie, le système immunitaire va s'activer, il va cibler cette bactérie, sauf que si cette bactérie a les mêmes protéines, puisque quand le système antigène-anticorps se base sur des motifs protéiques, si cette bactérie a des protéines membranaires qui ressemblent aux protéines qu'on va retrouver dans les récepteurs de la TSH, les anticorps qui seront produits seront spécifiques à cette protéine et donc pourront attaquer de la même manière les récepteurs membranaires de la TSH.
Donc, association forte avec Basedow. Il y a Richard Horowitz, qui est un médecin américain, que Estelle vous citera certainement abondamment quand on va faire la série sur live, parce qu'elle apprécie beaucoup son travail. Richard Horowitz parle du complexe MSDIS, Multiple Systemic Infectious Disease Syndrome, donc syndrome d'infection multisystémique.
C'est ce qu'on pourrait appeler les infections froides d'une certaine manière, parce que quand on parle d'infection froide, ou même quand on parle de maladie de Lyme, on parle d'une bactérie là-bas, en vérité, il y a rarement une seule bactérie, il peut y en avoir une kyrielle. Et ce qu'il dit, Horowitz, c'est que finalement, il dit que le complexe MSIDS, il est quasiment toujours associé aux thyroïdites, aux hyperthyroïdies et aux hypothyroïdies de type auto-immune.
Donc, recouvre les tableaux Hashimoto et Basedow avec une fatigue chronique, un brouillard cognitif, prise de poids résistante, on a une T3 basse, une RT3 élevée, une TSH normale, anticorps anti-TPO et anti-thyroglobuline positif par mimétisme, diagnostic conventionnel qui s'arrête à Hashimoto, alors qu'en vérité, c'est une infection multisystémique. Et ça change tout, parce que si on te dit finalement que tu as le système immunitaire qui déconne, qui délire complètement, donc à ce moment-là, tu dis : « Voilà, je vais prendre des immunorégulateurs, des immunomodulateurs. » Si par contre on te dit : « Non, tu es la cible finalement, ou en tout cas tu es le terrain d'une infection multisystémique, liée déjà à un effondrement immunitaire. » Parce qu'il n'y a pas d'infection multisystémique qui se développe si le système immunitaire n'est pas effondré.
Alors là, tu vas dire : « À ce moment-là, peut-être que faire baisser encore plus l'activité du système immunitaire, ce n'est pas une bonne idée. » Non, effectivement, ce n'est pas une très très bonne idée, c'est même contre-productif, et ça va changer complètement la perspective. C'est-à-dire : « Ok, d'accord, alors j'ai ces bactéries qui se sont développées, qu'est-ce que je peux y faire, comment je peux réagir ? » Ok, le travail sur le terrain, ok, est-ce que ça suffit ? Ah, peut-être pas, donc il va falloir peut-être aller voir en phytothérapie comment je vais pouvoir agir et ainsi de suite, et ça change complètement le terrain, et on ne s'est pas occupé de la thyroïde, on s'est occupé de l'infection multisystémique. Ça, on en parlera largement dans la partie 3, puisque la troisième volée sur la thyroïde, ça va être les solutions. Alors ensuite, je vous ai quand même parlé, je vous ai cité ce terme de mimétisme
moléculaire, c'est un terme qu'on retrouve beaucoup quand on parle d'auto-immunité. Qu'est-ce qu'elle nous dit, ce principe de mimétisme moléculaire ? C'est toujours en lien avec la perméabilité intestinale, c'est-à-dire que les intestins sont faits de... la paroi intestinale, elle est extrêmement fine, elle est composée d'une seule couche de cellules, et ces cellules, elles sont reliées par ce qu'on appelle une jonction serrée, qui est un lien, qui n'est pas un lien mécanique, qui est un lien d'ordre électromagnétique.
Les cellules, elles sont collées les unes aux autres par cette force d'attraction, et puis ces jonctions serrées, elles peuvent devenir à certains moments plus lâches. C'est tout le sens des travaux de Jean Signalet, qui travaillait déjà sur la polyarthrite rhumatoïde, qui est classée comme une maladie auto-immune dans les années 80, qui avait sorti un livre qui s'appelait « L'alimentation ou la troisième médecine ». Jean Signalet, professeur à l'hôpital La Perronie à Montpellier, qui d'ailleurs a été ostracisé, pourchassé, diabolisé par ses collègues et par l'institution médicale à l'époque, et qui a été le premier à parler de l'« leaky gut syndrome », de hyper-perméabilité intestinale, c'est-à-dire que d'un seul coup, les intestins laissent passer des éléments qu'ils n'auraient pas dû laisser passer. Et qu'est-ce qui pose problème en particulier ?
Ce sont des protéines qu'ils vont laisser passer, parce qu'ils vont laisser passer ce qui est dans le tube digestif, va se balader énormément d'aliments en cours de digestion, et le principe de la digestion, c'est une activité enzymatique qui va venir découper les longues chaînes, par exemple de protéines, pour les ramener à des acides aminés, donc la forme la plus simple, les briques de construction des protéines, et ces acides aminés ensuite vont être assimilés.
Le problème, c'est que si on a un intestin poreux, avant que la décomposition totale soit faite, il y a la possibilité que des chaînes de protéines passent à l'intérieur. Cet afflux massif de chaînes de protéines va déclencher une discontinuité, va déclencher une réaction du système immunitaire, qui à ce moment-là les marque avec un antigène et produit des anticorps spécifiques à cet antigène.
L'anticorps, il va repérer la chaîne de protéines, il va dire par exemple : « C'est A, B, A, B, B, C, D, voilà, c'est cette chaîne-là qu'il va falloir que je cible. » Et la théorie du mimétisme moléculaire dit : « Et s'il se trouve que certains tissus du corps ont la même séquence protéique dans leurs constituants de membrane, par exemple A, B, A, B, C, D, je ne me souviens plus ce que j'ai dit, à ce moment-là, les anticorps qui sont produits pour cibler ces éléments qui étaient passés au travers de la muqueuse intestinale vont aussi aller attaquer les parties du corps, des tissus du corps qui partageaient la même similitude intestinale. » Par exemple, on a montré que la gliadine, la gliadine du gluten, c'est pour ça qu'on a beaucoup parlé du gluten et des produits laitiers, parce que dans les produits laitiers, il y a la caséine, c'est la caséine qui pose problème, et la caséine, il y a des caséomorphiniques finalement qui vont partager une similitude moléculaire avec, par exemple, certains tissus du corps, comme les poumons par exemple, il y a des tissus des poumons
qui partagent une similitude moléculaire avec la caséine, la thyroïde aussi. Dans le cas du blé, il y a la gliadine par exemple, qui a une similarité avec les récepteurs à la TSH et avec la thyroglobuline aussi. Donc, s'il y a un afflux massif lié à une discontinuité liée à une hyper-perméabilité intestinale, à ce moment-là, il y a une production d'anticorps et ces anticorps vont pouvoir cibler les deux. Ce n'est pas le système immunitaire qui dysfonctionne, c'est juste qu'il y a une similitude moléculaire. C'est un peu comme, je ne sais pas moi, si tu as plein de gens, je ne sais pas, tu es en train de faire une fête et puis tu as mis du monde à l'entrée en disant : « Voilà, je ne veux pas qu'il y ait n'importe qui qui rentre dans cette fête, dans ta fête, le dress code c'est tout le monde en blanc. » Ok, tout le monde en blanc. Et puis là, d'un seul coup, il y a une marée humaine de gens qui arrivent de l'extérieur, mais qui sont eux aussi habillés en blanc. Alors tu
imagines, les vigiles, eux, ils se disent : « Putain, il y a des gens habillés en blanc, on sort tout le monde, enfin, on sort tous ceux qui sont en blanc, manque de bol, manque de bol, pardon, pas manque de bol, manque de bol, tout le monde est habillé en blanc. » À ce moment-là, les vigiles, ils sortent tout le monde, tu vois, c'est un peu à quelque chose près, voilà, un peu la même chose. Donc ça, c'est le principe de la similitude moléculaire. Et là, vous comprendrez, du mimétisme moléculaire, et c'est pour ça que similitude, mimétisme, c'est pareil, vous comprendrez que là encore, la problématique numéro un, c'est d'abord et avant tout l'hyper-perméabilité intestinale. Et l'hyper-perméabilité intestinale, elle est liée à quoi ?
Elle est liée à l'inflammation chronique, ça a été largement démontré. L'association entre inflammation chronique et hyper-perméabilité intestinale, elle est totale. Inflammation chronique liée à, alors là pour le coup, deux facteurs principaux : le stress et l'alimentation. Stress pro-inflammatoire, pro-inflammatoire au niveau des intestins, et l'alimentation hyper-transformée, une alimentation pro-inflammatoire de nature, qui contient en plus plein de pesticides, fongicides et ainsi de suite, qui vont altérer le microbiote intestinal et vont augmenter encore ce phénomène d'hyper-perméabilité. Donc la prise en charge, éviction alimentaire des peptides mimétiques, c'est pour ça qu'on parle toujours de supprimer le gluten et les produits laitiers, parce que Jean Signalet avait montré que dans les glutens et les produits laitiers, il y avait plein de peptides, de chaînes de protéines, qui avaient beaucoup de similitudes moléculaires avec de nombreux tissus du corps.
Donc il disait : « Enlevez-les déjà. » C'est pour ça que cette éviction, elle concerne les personnes qui présentent une hyper-perméabilité. Alors, je n'ai jamais remarqué, gluten en premier lieu chez les sujets sensibles, et ensuite d'autres familles comme les produits laitiers. Alors, qu'est-ce que j'avais encore à vous dire ? En fait, l'important là-dedans, c'est...
alors oui, j'avais marqué, il y a quand même d'autres déclencheurs. Donc on a parlé des déclencheurs de type MSIDS, Multiple Systemic Infectious Disease Syndrome, donc infection bactérienne de bas grade, qui maintient une inflammation de bas grade, infection froide, donc on dit infection froide dans laquelle le corps ne réagit pas, multiplication virale, Epstein-Barr virus, Helicobacter pylori, voilà, là on est, ça c'est dans les causes. Deuxième grande famille de causes, le mimétisme moléculaire lié à l'hyper-perméabilité intestinale, là on est avec des protéines alimentaires qui vont passer dans le système intérieur en grande quantité, non décomposées, le corps repère une discontinuité, le système immunitaire se déclenche, il produit des anticorps, des anticorps qui vont attaquer à la fois ces éléments et ce qui peut leur ressembler dans le corps, et en particulier les tissus thyroïdiens.
Ensuite, on a des déclencheurs hormonaux et chronobiologiques. Par exemple, on sait que le post-partum, le post-partum avec les afflux hormonaux qu'il y a eu, peuvent créer des situations d'inflammation de la thyroïde assez élevées, et c'est présent chez 5 à 10 % des femmes. La ménopause précoce ou brutale va donner exactement la même chose. On sait aussi, par exemple, que le travail de nuit va venir vraiment perturber et créer des inflammations et des réactions auto-immunes au niveau de la thyroïde. Alors là, le mécanisme, il est certainement un peu plus complexe, c'est simplement que le travail de nuit va amener à une désynchronisation de l'horloge chronobiologique, une production, une surproduction de cortisol, et ce cortisol va réaliser une résistance hormonale globale, y compris aux hormones thyroïdiennes. La thyroïde va se mettre en suractivité, et puis ensuite va chuter, parce que de la suractivité, on passe à l'hypoactivité.
Décalage horaire répété, exposition intense aux écrans en soirée, désynchronisation des rythmes thyroïdiens, voilà, j'avais cité un petit peu tous les facteurs qui peuvent y participer, on reprendra largement dans la troisième partie. C'est ce qui fait qu'on passe doucement de « le système immunitaire déconne totalement », truc face auquel tu es impuissant, à « y a-t-il une infection chronique active ? », « y a-t-il une perméabilité intestinale ? », « y a-t-il un mimétisme moléculaire alimentaire ? », « y a-t-il une charge en métaux lourds ? », « y a-t-il un stress oxydatif chronique majeur ? », « y a-t-il une désorganisation chronobiologique ? », « y a-t-il un contexte hormonal déclenchant ? » Et ça, c'est intéressant, parce que tous ces facteurs-là, c'est des facteurs sur lesquels on peut jouer, dans lesquels on retrouve notre capacité à agir, et ça change tout.
Ça nous fait passer de la posture de patient, comment dire, un peu impuissant, à la posture d'acteur, acteur de notre santé. Alors, cette partie, cette seconde partie, elle a déployé les dérèglements en pratique. Je pense que c'était suffisamment exhaustif, voilà, revenez-y largement, reférez-vous au document PDF. On a parlé de la chirurgie excessive qui ampute les organes réparables, des hypothyroïdies dans leur spirale multisystémique et l'errance des personnes qui sont en hypothyroïdie, l'hyperthyroïdie comme phase de sursollicitation identifiable avec des facteurs déclencheurs qu'il faut identifier, parce que sinon on ne comprend pas le phénomène, la présence de tas de produits, des allogènes finalement, qui vont venir compétiter avec l'iode et donc altérer la production normale d'hormones thyroïdiennes. On a fait une critique du paradigme auto-immun avec la théorie de la continuité qui me paraît beaucoup plus cohérente et beaucoup plus adaptée à
décrire la réalité de ce qu'on observe dans la clinique, et finalement on comprend que la thyroïde, ça forme tout ça un tableau cohérent et dans lequel la thyroïde n'est pas malade, elle est juste le témoin d'un dérèglement, d'un affaiblissement du terrain. On parle toujours de la même chose, affaiblissement, dérèglement du terrain. Alors, ce qui va venir en partie trois, c'est qu'est-ce qu'une démarche de restauration du terrain spécifique à la thyroïde et plus généralement. On va parler de restauration hépatique, on va parler de restauration intestinale, soutien des surrénales, soutien de tous les émonctoires.
On va voir aussi comment assurer un apport suffisant en cofacteurs nutritionnels, sélinium et ainsi de suite, sans basculer automatiquement dans les compléments alimentaires. On va voir aussi l'importance du mouvement, du froid, du soleil, autant de recettes naturopathiques que vous connaissez déjà par cœur si vous suivez ces vidéos. On va surtout s'intéresser à des cas particuliers, les personnes qui n'ont plus de thyroïde, quelle est leur marge de manœuvre, les personnes sous lévothyrox, les Hashimoto évolutifs par exemple, les bases d'eau post-traitement, qui résistent au traitement. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est-ce qu'on peut faire dans une logique de terrain ? Tout ça, ça sera pour la partie trois et je me réjouis vraiment de vous la proposer. Il ne va pas se passer un été avant que je vous la propose, d'ici deux, trois semaines je pense, je vous laisse consulter cette vidéo, je vous laisse le
temps de la regarder, n'oubliez pas le document PDF qui vous attend, n'oubliez pas non plus la chaîne Instagram, enfin le canal Instagram, je ne sais pas si on dit canal, compte Instagram, compte Instagram « Regenere », allez-y, vous allez voir, il y a vraiment du travail de très haute qualité qui est partagé, abonnez-vous, ça va soutenir la démarche, ça va encourager, on va le développer de plus en plus, non pas comme un concurrent à YouTube, mais comme chaque plateforme a ses spécificités qui va permettre une expression différente.
Là, du petit contenu textuel, des articles courts mais qui vont droit au but, très denses, et qui vous apportent l'essentiel sur un sujet, et c'est aussi quelque chose qui manquait dans la démarche « Regenere ». Et puis, je vous l'annonce un petit peu en teasing, mais cet automne va voir une véritable révolution à l'échelle de « Regenere » avec le nouveau site « Regenere TV », je ne vous en dis pas plus parce que j'aurais hâte de vous le proposer, de vous montrer qu'est-ce qu'on a à vous proposer, c'est un peu le rêve que je poursuivais depuis presque 15 ans, avec un outil dédié à votre autonomie, voilà, qui n'aurait pas pu exister il y a quelques années, qui va exister maintenant, et j'en suis vraiment ravi, parce que tout le but de cette démarche, c'est l'autonomie, la responsabilisation et la santé. Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne journée, je vous remercie pour votre écoute, pour ces vidéos qui sont relativement denses, je vous remercie pour tous vos commentaires, n'hésitez pas à commenter, partager, partager à d'autres,
envoyer cette vidéo, parce que je sais que les algorithmes ne sont pas toujours très soutenants avec nos publications, donc n'hésitez pas à partager à vos amis, n'hésitez pas à partager le document PDF, il est là pour être partagé, commentez, likez, enfin tout ce que vous voulez, ça fera un peu augmenter la visibilité de la vidéo, et moi je vous dis à très bientôt.
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