Terra Incognita Ep 21 - L'heure du bilan n° 2- les participants vous racontent tout !
Cet épisode donne la parole aux participants du programme Terra Incognita pour un bilan collectif en fin de séjour. Chacun revient sur ce qu’il a vécu, ce qu’il a observé dans son corps et ce qu’il compte mettre en place en rentrant chez lui. Les témoignages sont variés, parfois inattendus, et reflètent des points de départ très différents.
Plusieurs participants évoquent des améliorations physiques concrètes : réduction des douleurs articulaires, meilleure mobilité, sommeil prolongé, ou encore une relation à la nourriture profondément modifiée. D’autres parlent surtout du repos comme d’un outil thérapeutique qu’ils n’avaient pas vraiment intégré avant ce séjour, et qui s’est révélé central dans leur récupération.
Thierry intervient régulièrement pour contextualiser les témoignages, notamment sur la gestion de l’énergie pendant le jeûne, la priorité accordée à la détoxification par rapport à l’activité physique, ou encore la différence entre traiter un symptôme et nourrir un terrain. Il aborde aussi la question du tabac, de l’anxiété et des limites de certaines approches trop rigides.
Un participant partage un témoignage plus personnel sur une maladie de Lyme chronique et les effets contrastés des huiles essentielles antibactériennes sur son organisme. Un autre raconte un tournant de vie à 33 ans qui l’a conduit à remettre en question ses comportements en profondeur. Ces récits illustrent la diversité des raisons qui amènent les gens à chercher une autre approche de leur santé.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : santé vs maladie comme boussoleThierry pose le cadre de la semaine en expliquant pourquoi le programme s’est orienté vers la santé plutôt que vers la lutte contre la maladie.
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8:03Témoignage : retrouver de la mobilité avec la canneUn participant raconte comment le repos intensif lui a permis de faire quelques pas sans sa canne et de monter un escalier sans difficulté.
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16:06Témoignage : burn-out, froid chronique et bouillon de pouletUne participante revenue d’un burn-out explique pourquoi le cru seul ne lui convenait pas et comment les graisses et les bouillons ont changé son ressenti.
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32:12Témoignage : trois semaines de repos comme espace-tempsUne participante décrit l’expérience du repos prolongé comme un rythme à part entière, avec une nette réduction des douleurs à la colonne vertébrale.
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48:17Jeûne, tabac et anxiété : ce que le jeûne peut ou ne peut pas faireThierry explique pourquoi le jeûne aide souvent à couper l’envie de fumer, mais ne suffit pas quand la cigarette répond à une anxiété de fond.
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56:20Maladie de Lyme chronique : terrain, huiles essentielles et reposUn participant raconte son parcours avec la maladie de Lyme, les effets dévastateurs des traitements antibiotiques et sa décision de revenir au travail sur le terrain.
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1:10:28Sport et jeûne : trois jours sans manger, puis 8 km de natationUn participant sportif décrit les trois phases qu’il a traversées pendant son jeûne et ce qu’il a pu faire physiquement à la sortie.
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1:20:34Priorités énergétiques : digestion, cogitation, sport, détoxThierry explique dans quel ordre le corps alloue son énergie et pourquoi jeûner avec l’objectif de nettoyer implique de réduire aussi bien la digestion que l’activité physique.
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❤️
1:28:34Témoignage : un tournant de vie à 33 ansUne participante raconte la conviction qui lui est venue alors qu’elle pensait mourir, et comment elle a relié son état de santé à ses comportements passés.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Je ne suis pas un docteur, je ne m'intéresse pas à la maladie, on ne s'est pas intéressé à la maladie, on s'est intéressé à la santé, délibérément, on n'a dit pas qu'est-ce qu'il faut pour contrer la maladie, qu'est-ce qu'il faut pour nourrir la santé, et on a notre regard qui est en permanence obsédé par la maladie, là où tes yeux regardent je ne vais pas faire, mais c'est ta réalité aussi.
Si tu es obsédé par la maladie, tu vois de la maladie partout, et tu vis de la maladie partout. Si tu es obsédé par la santé, tu vas voir que ta vie va radicalement changer. Alors il y a un vrai problème, c'est qu'actuellement tout notre système de santé est indexé sur la création de valeur par la maladie, c'est-à-dire que tu crées de la valeur si tu es malade, je ne veux pas, là c'est le côté un peu polémique, on va faire juste 30 secondes puis après
je me calme, ne vous inquiétez pas. Mais je dis ça parce que dans une vidéo récemment, j'ai lancé des chiffres sur le coût d'une journée d'hospitalisation, on vient de me les envoyer, c'est juste effarant.
On est à plusieurs milliers d'euros par semaine pour des maladies ambulatoires. Donc tu te dis globalement création de valeur sur la maladie, c'est-à-dire il n'y a aucun intérêt à ne pas être malade si la maladie crée de la valeur. Donc là nous on a essayé d'inverser la donne.
On essaie de créer de la valeur sur la santé. On essaie d'investir sur notre santé, on essaie de comprendre des paramètres qui nous font être en santé. Puis on se rend compte que finalement quand on est en santé, on n'est plus en maladie.
Donc on a résolu le problème. Est-ce que les cobayes veulent se lever et me rejoindre ? Oh non, ne me lâchez pas, ça fait partie du contrat, vous avez signé de toute façon.
Sinon vous n'aurez pas de coco. Alors je vais vous proposer un modus operandi, c'est bien ça, je parle latin et tout, vous vous levez la main, le grand Gaillard Max vous passe le micro et puis on essaye de parler, d'échanger. Est-ce que vous avez envie de dire quelque chose déjà spontanément ?
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a envie de s'exprimer ? Eh, Rick ! La grande gueule. Non, t'as pas envie ? Georges. Envie de dire un petit mot ? Est-ce que les micros...
Ah ouais non, Georges peut vous dire un petit mot parce qu'il est arrivé en nous disant qu'il n'avait certainement pas envie d'être là, qu'il avait accompagné son épouse, mais qu'il était là à contrer et forcer.
Donc je pense que son mot vaudra le coup. Ou celui-là, si tu veux. Bonsoir à tous. Bien, je vais vous dire quelques mots sur ma présence ici, qui, au départ, n'était pas forcément indispensable, Mais mon épouse a développé, en l'espace de 5-6 ans, deux cancers successifs, l'un colorectal et l'autre de la moelle osseuse.
Pour le colorectal, apparemment, c'est réglé parce qu'on a coupé un morceau d'intestin. Pour la moelle osseuse, c'est plus compliqué. et on a dû faire parallèlement à une chimiothérapie un traitement style Thierry, c'est-à-dire manger cru, et on a fait ça pendant pas mal de mois.
Aujourd'hui, ça a l'air d'aller, donc pour conforter sa santé, elle a décidé de postuler pour venir faire ce stage et moi, personnellement, j'ai eu quelques ennuis mineurs par rapport aux siens, surtout d'hypertension et de diabète type 2.
Je me suis dit c'est peut être aussi l'occasion de m'occuper de ma santé. Donc, j'ai postulé avec elle. Thierry nous a retenus. Merci à lui. et nous avons donc passé 3 semaines qui vont se terminer dans 2 jours.
Tout s'est très bien passé pour nous. Même, je dirais, nous qui sommes les plus âgés du groupe, peut-être mieux que pour les plus jeunes, et on pense que nous avons peut-être eu la chance d'appartenir à une génération qui a grandi ici, sans ingurgiter trop de produits avec des pesticides, des engrais, tout ce qu'on voit.
Donc, ça nous a peut être aidé à supporter le jeûne plus facilement, car il nous a paru vraiment très abordable. On n'avait jamais fait ça et on a jeûné quand même pratiquement six jours sans problème particulier. Sinon, un petit évanouissement de mon épouse, mais enfin, sans grande conséquence.
Voilà. Donc... Moi, je suis personnellement très ravi d'avoir pu intégrer ce groupe et d'avoir effectué ce séjour. Et j'espère bien que d'autres personnes, même de notre âge, se laisseront tenter si on leur propose.
Voilà. Au niveau de ta... bon ça a été bien pour toi et au niveau de ta glycémie, de ton hypertension, t'as eu du résultat ? Alors j'ai des résultats pour la tension.
J'avais une tension qui se baladait entre 15 et 18, 19. J'ai supprimé tous les médicaments depuis qu'on est arrivé. Et ma tâchion, encore ce matin, c'était 12,6 d'un côté, 12,7 de l'autre, sans médicaments.
Pour la glycémie, c'est un petit peu plus sportif. J'ai aussi supprimé les médicaments, mais là, je suis quand même un petit peu au-dessus. Encore que la glycémie prise avec le dextro, comme font tous les diabétiques ou beaucoup de diabétiques, C'est une chose, mais ce qui est plus important, c'est l'hémoglobine glycosylée qui a un effet rétroactif sur plusieurs mois et ça, malheureusement, on ne peut le contrôler qu'avec une prise de sang.
Donc, je ne sais pas où j'en suis, mais je le saurais très prochainement quand j'entrerai chez moi. Merci. Est ce qu'il y a quelqu'un d'autre qui a envie spontanément? Bonsoir. Spontanément, je ne sais pas trop ce que je vais raconter.
Écoutez, pour moi, ça s'est passé, ça s'est vraiment bien passé. Les trois semaines se sont passées très rapidement. Le groupe s'est bien formé. Nous avons tous lié amitié.
Nous avons appris et découvert pas mal de choses. Dans mon cas, le jeune, je le pratiquais déjà un petit peu. C'est vrai que j'ai profité de ce de cette période de pouvoir prolonger les trois jours habituels que pour lesquels je jeûne habituellement, je jeûne trois jours par semaine en général.
J'essaye donc là, j'ai pu jeûner sept jours. Super. C'est vrai que j'ai pu constater la différence qu'il y avait ici et que la différence qu'il y avait ici et chez moi. En l'occurrence, c'est vrai que Thierry nous a bien nous a bien expliqué l'importance du repos et c'est vrai que chez soi, qu'on le veuille ou non, c'est difficile, seul, de se reposer.
Je veux dire, moi, pour moi, le repos, c'était de dormir le soir et de faire limite une sieste l'après midi. Mais là, en l'occurrence, passer 18 à 20 heures sur le lit à se reposer sans être sollicité par Internet, net, lire, etc., etc. De faire vraiment du repos, du repos, du repos, c'est étonnant, mais en l'occurrence, c'est efficace puisque j'ai pu constater des résultats. Thierry a bien précisé de ne pas,
de ne pas s'attacher, de ne pas s'attacher aux symptômes, mais ça va être difficile de ne pas en parler, en l'occurrence, pour essayer de faire un comparatif entre l'avant et l'après. c'est vrai que moi je suis arrivé j'avais déjà ma canne certes mais je ne la quittais quasiment jamais d'ailleurs je me déplaçais pas comme ça je gagnais du temps pour éviter les embûches mais là en l'occurrence ici suite au repos j'ai pu constater que je pouvais un peu la quitter même si c'était pas pour aller faire une marche de plusieurs centaines de mètres
au moins je pouvais un petit peu la quitter faire quelques pas j'ai même J'ai pu, depuis deux jours, sautiller un peu sur le trampoline, un tout petit peu. C'est vrai, c'est vrai.
J'ai pu monter l'escalier aussi, sans me casser la figure en plus. Mais du coup, donc, j'ai pu constater des évolutions qui me qui m'inspirent, qui me motivent à continuer, à continuer et surtout à intégrer d'autant plus. Je fais continuer les jeunes, mais surtout d'intégrer le repos, le repos conscient.
Il y a d'autres activités qui nous ont été proposées et qu'on a facilement intégrée la respiration. C'est vrai que c'est très important. Ça a dû être il y a dû avoir des vidéos de fêtes qui expliquaient comment nous utilisions la respiration.
Mais c'est vrai que toutes ces améliorations seront à continuer au quotidien. Et du coup, je suis moi, très, très motivé et très confiant. Je suis très confiant.
Je l'étais déjà, mais je le suis d'autant plus maintenant que j'ai pu voir en trois semaines. Ça fait deux ans déjà que j'essaie de, par moi-même, de faire des choses pour améliorer ma santé.
Mais comme je viens de vous le dire, deux ans seul et trois ans, pardon, trois semaines accompagnées, ça fait quand même des grosses différences. Et donc, en l'occurrence, j'ai vu qu'en trois semaines, je pouvais éventuellement changer beaucoup de choses.
Donc, je vais continuer ces différents changements que j'ai déjà commencé. Voilà, si quelqu'un a une question, sinon, je passe le micro à un de mes voisins. 1, 2, 1, 2. Ça fait deux ans que tu manges cru et que tu fais du jeûne.
Et t'as senti une différence? Ça fait deux ans que je mange cru, certes. Ça fait six mois que j'ai commencé à intégrer des jeunes. Et que sans spécialement voir d'évolution. Maintenant, c'est vrai que les jeunes n'étaient pas réguliers.
Là, ils sont réguliers depuis deux mois. Je faisais des jeunes, comme je l'ai dit, de deux à trois jours par semaine. Maintenant, le plus long jeûne que j'ai fait dans les six dernier mois, du coup, c'est juste 7 jours, ce que j'ai fait cette semaine et les 7 jours, je n'ai pas eu de résultats positifs, alors que là, j'en ai vu.
Donc, donc, j'ai envie de continuer vers cette voie qui. Moi, je remercie Thierry Thierry, je te le dirai bien sûr, avant de repartir entre quatre yeux, mais je remercie Thierry et toute l'équipe parce que c'est vrai que c'est vrai C'est vrai que tout le monde a été aux petits soins et tout le monde avait le mot d'ordre du soin, du soin, de la douceur, de la bienveillance.
Et c'est hyper important. Je veux dire qu'on soit dans les milieux hospitaliers ou qu'on soit entouré de notre famille qui est bienveillante, bien sûr, en général. On ne retrouve pas cette douceur.
Je ne sais pas, moi, je pense à des gens de ma famille qui Et on dit souvent, l'enfer n'est pas vu de bonnes intentions. Oui, ce n'est pas faux. Même des gens qui sont super bienveillants envers moi.
L'énervement d'une famille qu'on connaît quelque chose, un mot de travers, etc. Alors que là, tout était vraiment disposé à nous combler, entre guillemets, donc respect et merci, parce que franchement, c'est ce concept de maison de régénération.
je trouve ça tout simplement géant, géant. Merci Eric. Pour ajouter un tout petit mot, je trouve son témoignage vraiment très très intéressant parce qu'au début quand j'ai commencé à faire les vidéos, on va dire que je distingue toujours entre les principes, les principes sont des choses qui sont valables pour tous, tout le temps, dans toutes les circonstances, il y a des principes qui sont propre aux vivants.
Et puis après il y a des expressions de ces principes qui sont circonstanciels, qui dépendent des conditions de vie des individus. C'est un peu ce que j'appellerais les recettes. Et au début quand j'avais commencé mon travail, je m'étais attaché à une recette.
Et j'avais créé un site qui s'appelait vivre cru. Donc la recette c'était manger cru. En fait ce que je n'avais pas vu c'est que cette recette là était intéressante parce qu'elle se rattachait à un principe qui était le principe du repos.
C'est à dire que manger cru permettait d'une certaine manière d'apporter du repos au système digestif. Mais qu'en fait le manger cru n'était qu'une recette et que la chose sur laquelle il fallait vraiment se focaliser c'était le repos.
Et que le repos était digestif, le repos était physique, le repos était à tous les niveaux. Et donc vraiment je pense que si je devais rebaptiser encore mon site maintenant ça serait l'éloge du repos quoi.
Gloire au repos ou je sais pas quoi ou le site du repos. En tout cas vraiment comprendre que le principe fondamental c'est le vivant se répare, se restaure, s'améliore on va dire, quand il est au repos.
Quand on lui donne un repos suffisant. Et donc ce repos il doit être mis dans toutes les dimensions. Alors effectivement alléger son régime alimentaire en passant sur des produits qui sont beaucoup plus faciles à digérer, ça permet de générer du repos dans le système digestif. Mais le principe c'est le repos. Et c'est intéressant quand on s'attache au principe, ça permet de sortir un petit peu d'un côté religieux. Tu vois le côté religieux c'est il faut manger cru sinon t'es mort. Ça va pas marcher.
non, il faut donner du repos à ton système digestif. Pour certains ça va passer par le fait de manger cru, pour d'autres ça va être très compliqué du par leur contexte social et ainsi de suite, mais ils vont se dire mais moi par contre je mange un jour sur deux, ou je fais qu'un seul repas par jour, ou je réduis de façon drastique la quantité de mes repas.
Il y a l'histoire d'un italien comme ça qui au 17ème siècle était donné pour mourant alors qu'il avait une quarantaine d'années, et le gars il a décidé de façon délibérée, je sais pas ce qui lui a piqué, mais il a décidé délibérément de réduire sa ration alimentaire à 400g de nourriture par jour.
Il a rien changé à la nature de ses aliments, simplement il est descendu à 400g de nourriture, liquide compris. Ca fait pas VF, si tu calcules, t'as pas intérêt à manger de la pastèque parce que t'es rendu, une tranche de pastèque et t'es mort.
Bon mais en faisant ça on raconte que le gars à 80 ans il était encore en pleine forme. Donc il a donné du repos. Donc c'est vraiment ce qu'on a essayé de mettre en valeur là, c'est de dire ok manger cru, alléger son régime alimentaire oui mais surtout donner du repos donner du repos tout azimut et c'est ce qui a fait pour certains que chez eux ils avaient déjà l'habitude de manger comme ça entre guillemets et pourtant ils ont vu une grosse différence dans ce qui s'est passé ici parce qu'il y avait vraiment du
repos puis qu'il y avait des gens pour prendre soin d'eux est-ce qu'il ya quelqu'un d'autre qui a envie de témoigner d'apporter son témoignage Ania qui est venue de Serbie, de Bosnie. En fait, à la différence de Georges, j'étais super motivée.
Comme vous voyez, j'ai, ça m'a pris 40 heures de route. Bon, je suis, j'enseigne le français là-bas, mais vous allez, excuse my French.
Bon, je rigole. Pourquoi j'étais si motivée? Parce qu'il y a deux ans, j'ai eu un burnout. C'est à peu près à cette époque-là que j'ai commencé à suivre les vidéos de Thierry et à manger cru parce que j'ai pas pigé tout de suite son message à lui.
Je me disais que si je commence à manger cru, je vais tout de suite me réchauffer parce que je suis une frileuse de naissance. J'ai des problèmes hormonaux, j'ai pas de règles, j'ai des allergies, etc. etc. Tous les symptômes possibles et impossibles.
À 30 ans, ce n'est pas évident. Bon, comme Thierry vient de dire, je suis vraiment reconnaissante de ce repos que je me suis octroyé moi-même et grâce à l'équipe, j'ai pu vraiment, vraiment me reposer.
Après, comme je viens de le dire, je pensais qu'il fallait manger tout cru, mais moi j'étais davantage frigorifiée. Du coup, ici on m'a proposé des bouillons de poulet, ce à quoi je ne m'attendais vraiment pas, mais ça m'a fait un bien fou.
Et Thierry m'a même prohibie de prendre beaucoup de jus, si vous le croyez ou pas. Mais j'ai appris quelques J'ai appris quelques principes que je vais continuer à appliquer en rentrant chez moi parce que je vois que ça change énormément.
Si je prends plus de graisse, je me sens beaucoup mieux que si je reste là à croquer les fruits qui me refroidissent davantage. Mais les autres nourritures étaient, je dirais, plus importantes lors de cette expérience.
Parce que moi, quand j'avais beaucoup de problèmes de digestion pendant longtemps, je ne pouvais même plus sortir avec les gens. J'étais vraiment enfermée, restée toute seule chez moi à croquer mes fruits, à me frigorifier davantage.
Et là, j'ai pu partager cette expérience avec ces onze personnes merveilleuses et avec nos accompagnateurs. On avait chacun en fait un accompagnateur, où un accompagnateur suivait deux ou trois personnes. Il nous proposait des massages, des jeux, des ateliers.
C'est là en fait, c'est nourriture que je commence à apprécier maintenant en fait. C'est grâce à cela que j'ai pu très bien dormir. J'avais le sentiment d'être dans les bonnes mains quoi.
Et en ce qui est de la nourriture alimentaire, para comer, là il y a vraiment quelques principes très simples à appliquer. Il s'agit toujours de repos. Repos, je privilégierais le sommeil, si j'étais à votre place, parce que moi qui pensais que ça me suffisait 4-5 heures de sommeil par nuit, parce que je travaillais tout le temps, j'étais dans le volontarisme extrême.
J'arrivais à dormir 15 heures par jour ici. Du coup, ça pour vous dire qu'on est vraiment... La plupart parmi nous, je crois qu'on est vraiment épuisé, qu'on a besoin de sommeil. Avant de nourriture, le sommeil, le sommeil.
L'apologie du sommeil de ma part. Bon, c'est à peu près cela. Si vous aurez d'autres questions. Bonjour, ça répond plus à la question par rapport à Thierry concernant le jeûne. Quand on fait 7 jours de jeûne, donc à un moment donné, on se met au repos.
Mais est-ce qu'il n'y a pas un risque si on fait trop souvent des jeûnes trop longs de trop maigrir, de passer, je dirais, dans ce facteur à risque? Thierry, si tu es d'accord, je partage mon expérience à moi.
Comme je vous dis, je suis super fatiguée, je le reste. Cette expérience m'a montré en fait quel chemin je dois suivre si je veux améliorer ma santé parce que si vous épuisez pendant 15 ans, vous ne pouvez pas résoudre ça en trois semaines, c'est sûr. Par rapport au jeûne, moi on m'a conseillé d'essayer tout simplement.
On ne nous a pas dit, on ne nous a pas imposé un jeûne de 7 jours, vous voyez. Moi, j'ai essayé un jour, puis le lendemain, je ne me sentais pas très bien, je commençais à trembler.
On m'a calmé un peu, on m'a proposé de l'eau de mer et j'ai pu tenir deux jours. Après, j'ai fait une rupture d'un jour et j'ai recontinué pendant trois jours. Et ça m'a largement suffi pour cette première expérience. Par contre, je n'ai pas eu de troubles graves.
C'était pas très, très facile de sortir de jeûne parce que j'ai eu quelques reflux gastriques après, acides, excusez-moi, mais après c'était pas très dur non plus. Alors si on est fatigué de naissance, comme je me définis maintenant, on peut tenir deux à trois jours, il faut essayer déjà, sauter un repas, après sauter deux, c'est ça ma réponse.
Oui, oui, bien sûr. C'était un jeûne sec. Et c'est beaucoup plus facile de tenir un jeûne sec, c'est au moins mon expérience à moi, surtout pour quelqu'un qui est frileux, que de prendre de l'eau.
Dès que j'ai repris de l'eau le troisième jour, les choses commençaient à ne pas marcher si bien que ça. On pourra dire tout à l'heure quelques mots sur jeûne à l'eau et puis jeûne sec, ce sera très précis.
Pour répondre à ta question précisément, donc tu demandais si finalement à trop jeûner, on ne pouvait pas trop perdre de poids, il va de soi que le jeûne ne doit pas être une forme déguisée d'anorexie. Pour moi, c'est important.
Pour moi, le jeûne est une expérience de renforcement. On devient plus fort. Parce que, je ne vais pas faire long, mais il y a un principe, en côté du principe de l'homéostasie, il y a un autre principe qui s'appelle le principe de l'hormèse, qui veut dire qu'un organisme vivant devient plus fort si on l'amène à la limite de sa capacité adaptative.
C'est-à-dire, on l'amène à la limite de oups, c'est trop, non, juste un pas en avant. Et le jeûne, le jeûne est un stress pour l'organisme. Mais le jeûne est là pour renforcer l'organisme, c'est-à-dire qu'un jeûne qui se passe bien, qui n'est pas trop long pour toi, normalement le poids que tu as perdu, tu dois le retrouver.
Et tu dois le retrouver avec plus de vigueur, plus de vitalité. Le but du jeûne, c'est pas de devenir famélique et tout comme ça en disant « je suis en pleine santé » comme ça, tu vois, tu fais rigoler tout le monde.
C'est de renforcer l'organisme, c'est de devenir plus fort. Donc effectivement, si tu commences à perdre trop de poids en faisant des jeûnes, c'est qu'ils sont trop longs, c'est qu'ils sont pas adaptés, que ton corps n'arrive pas à remonter, et c'est pas bon.
C'est pas bon. Normalement, après un jeûne, tu dois reprendre du poids, et je dirais même que la meilleure moyen pour des gens qui sont trop maigres de reprendre du poids, c'est de jeûner, paradoxalement. Parce qu'à moins que la personne souffre d'anorexie et qu'elle ne mange pas assez, si elle mange en suffisance et qu'elle ne prend pas de poids, c'est qu'elle a des gros troubles de l'absorption, et le seul moyen de réparer ça,
en tout cas le seul moyen auquel je crois, c'est de foutre la paix à l'organisme un petit temps, qu'il fasse son ménage et qu'il améliore son absorption. Et le nombre de témoignages de personnes qui ont repris du poids après des jeûnes, bien sûr, ils en perdent, et puis ça remonte.
Et puis, tu vois, ils font l'effet de yo-yo, ils re-jeûnent, ils reperdent du poids, puis ils en regagnent chaque fois, hop, un peu plus, un peu plus, un peu plus.
Mais le but, c'est de devenir plus fort, c'est pas de s'affaiblir. Si tu t'affaiblis, c'est que ce que tu fais n'est pas adapté. Et c'est vraiment important, c'est ce que j'ai dit aux participants toutes ces trois semaines, il ne s'agit pas de rentrer en religion, c'est-à-dire pas de dire ce que je fais c'est bon pour moi alors que ton corps te crie le contraire, tu es de plus en plus faible, tu vas de plus en plus loin,
c'est bon pour ma santé, non, non, ça doit être vécu, c'est une expérience concrète et directe, c'est-à-dire que si ça ne va pas mieux, c'est que ce que tu fais n'est pas adapté. Et vraiment, autant il y a des principes qui sont valables pour tous, leur expression, leur façon de faire, elle est différente.
Par exemple, pour Agnès, elle te dit, moi je croyais que c'était bien de manger tout cru, ben il s'est rendu compte que le premier truc que je lui ai recommandé, je lui ai dit tu vas peut-être mettre un peu plus de cuivre, un peu plus de danse, un peu plus de chaud, y compris des produits animaux.
J'ai dit à moins que ça aille vraiment contre tes convictions, que ça soit inacceptable pour toi, sinon moi, d'un point de vue physiologique, je vais te proposer ça. Parce que tu es plutôt dénutri, t'as besoin de stimulation.
Et bon, visiblement ça lui... La fin du jeûne c'est quand tu commences à avoir faim et surtout ne pas renouveler des jeûnes sinon, jeûne à l'autre, tu ne reprends pas du poids normalement.
Est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre qui veut témoigner ? Alors justement parce que je suis catalan, il faut que je le critique un peu sinon ils vont croire que je suis chauvin. Donc c'est du bon sens, c'est tout ce que j'avais à dire, c'est du bon sens, si vous vous reposez, le corps humain a une capacité extraordinaire à se remettre en forme.
C'est le vivant, il n'y a rien de religieux là-dedans, c'est tout simple. Je suis éducateur naturel environnement, je travaille avec les enfants, je les emmène dehors, et je parle souvent de planètes et de physique quantique à des enfants de 5 ans qui le comprennent très bien.
Et entre autres, ils ont compris que le vivant est extraordinaire, il faut le leur dire, nous pouvons nous réparer. Donc voilà, je veux juste se témoigner en disant, ce n'est que du bon sens.
On n'est pas là pour en chier, on n'est pas nés pour être malade, on est là pour apprécier l'expérience et franchement, prenez soin de vous parce que les êtres humains, on est extraordinaires.
Voilà, j'ai... physiologiquement, allez, un petit peu, j'ai les ganglions qui ont des enflées, j'ai un lymphome, donc vous inquiétez pas pour les gens qui ont le lymphome.
les ganglions apparemment ça a fonctionné à ce point là voilà mais j'aurai des résultats ouais de la lèmpe j'aurai les résultats plus tard bien sûr parce que je ferai un scanner et je suis suivi effectivement mais depuis deux ans effectivement que je le sais j'ai refusé le traitement chimique parce que pour moi je n'étais pas en état de me dire je vais bien il n'y a aucune raison que je prenne un traitement si vraiment je suis au bord de la mort peut-être que j'accepterai le traitement à l'opathie Mais voilà, ça fait des années que,
grâce à ma compagne d'ailleurs, j'ai changé ma nourriture, bien sûr, elle m'a fait comprendre que l'alimentation, mon intestin, il y a de plus en plus de scientifiques qui le disent, comme Donatini, qui est un oncologue qui travaille sur Reims, qui a bien vu qu'effectivement le système du vivant était extraordinaire, qu'il se répare et que la plupart des maladies viennent du intestin, parce que celui-là, ça n'occupe pas beaucoup de ce testament.
Donc l'alimentation, bien sûr, je suis en stade 1, je devrais être en stade 4 au bout de 2 ans et être à l'article amour en train de demander mon prod. Le jeûne, c'est magnifique, je connaissais pas, j'en ai fait un petit peu avec ma compagne aussi qui le pratiquait, mais là c'était l'occasion bien sûr d'être entouré de gens, de se faire du bien et en plus d'avoir 3 semaines de repos, ce que l'on ne se donne jamais dans une vie,
c'est bien dommage. Et donc, le repos total, l'environnement, on le sait, tout ça, c'est multifactoriel, ça fait du bien. Je ne peux pas dire que je suis plus mal que ce que j'étais rentré, au contraire, je trouve que je vais très bien et ça me fait plaisir.
Merci Thierry. Et à toute l'équipe, UNES, vous êtes des amours, bien sûr. On vous aime, on ne vous oubliera pas. Merci. Bonjour à tous. Je voudrais en parler du jeûne.
Alors Thierry a dit qu'après le jeûne on reprenait du poids. J'espère que pour moi ce ne sera pas le cas. Mais par contre j'ai été très étonnée en jeûnant de ne pas avoir ni soif ni faim. Alors ils nous a proposé deux jours de jeûne, un jour, une petite reprise alimentaire, trois jours de jeûne en plus.
Je n'ai pas fait cette petite reprise alimentaire. Mais le troisième jour, on a eu le droit à un petit peu de bouillon le soir et je dois dire que ce bouillon a été apprécié. Ce n'était pas grand chose, c'était un bouillon de poireau, mais c'était très bien.
Et j'ai voulu m'arrêter au bout de six jours. On nous proposait une journée de plus. Je dis alors, je commence à avoir la tête qui tourne un petit peu. Je vais reprendre la nourriture.
et là mon corps ne me le demandait pas et j'étais devant la nourriture et j'ai pas envie de manger alors j'ai mangé à peu près la valeur de deux trois cuillères à soupe de quelque chose et ça me suffisait et ça ça m'a fait ça pendant trois jours et là je commence à avoir envie un petit peu de manger donc je crois que j'aimerais faire une expérience maintenant rester sept ou jours sans manger.
On va voir, j'ai des réserves. Thierry m'a dit que je pouvais tenir plusieurs mois. Bon, je ne dis pas que je vais essayer plusieurs mois. Quoique peut-être en se reposant.
Enfin, je reconnais que j'avais quand même quelques petits vertiges. Je ne me sentais pas les jambes. C'est peut-être dans la tête que ça se passait. Mais dans mon estomac, ça ne se passait pas, je n'avais pas faim.
Donc ça ne m'était jamais arrivé. Et je dois dire que je suis très contente de... Je suis arrivée ici, j'avais du mal à me tenir sur mes jambes, j'avais pas le moral, j'avais une chape de plomb avec cette maladie.
Et là, maintenant, j'essaie de plus y penser et je me sens... J'ai l'impression que je respire. Voilà, je peux le traduire comme ça, je respire bien. Alors j'espère que ça va durer et que je trouve que trois semaines, ça passe trop vite.
Voilà, si l'expérience pour le jeûne peut vous donner des idées, essayez de jeûner un jour, deux jours, si vous êtes bien, mais en vous reposant, parce qu'ici, on était très bien entourés, on avait une très bonne équipe qui s'occupait bien de nous, et on s'est reposés, et je crois que le repos, c'est important. Voilà.
C'est tout ce que j'ai à vous dire. Bonsoir à tous. Alors, moi, j'ai apprécié beaucoup les trois semaines. La première semaine, c'était, on arrivait pour déjà rencontrer toutes les personnes ici.
C'était vraiment terra incognita puisque nous ne connaissions personne et ça a été une très belle équipe puisque on s'est très bien entendus pendant les trois semaines. Ça n'a pas été évident puisque on est venu avec des craintes, un peu de pathologie et même si on ne doit pas trop en parler, on est venu aussi pour venir chercher la santé.
Et donc la première semaine, nous avions mangé cru. On a fait connaissance, on a fait pas mal d'activités pour repérer les lieux, pour se sentir bien.
Et on a excellentement mangé du cru avec des personnes bénévoles qui ont fait des repas, mais incroyables, tout le long du séjour, à part le jeûne. Alors, 2e semaine, c'était le jeûne.
Et c'était la proposition, c'était pour les épuisés. Donc moi, je faisais partie des épuisés. En arrivant ici, on nous propose, comme disaient les personnes ici, un jour, deux jours, trois jours. Pour moi, c'était la première fois que j'ai fait le jeûne et ça a été une découverte.
J'ai commencé à jeûner le premier jour, j'ai eu une énergie incroyable. donc je m'amusais, j'étais super contente. Et dès la nuit, j'avais une fatigue, et là, c'était justement ce que je vivais, des douleurs, et tout ça, j'étais un peu bloquée.
Et ensuite, j'ai laissé faire. J'ai dit, bon, voilà, je suis venue pour ça, et je vais vivre ce que me dit mon corps. J'étais à l'écoute, et étant à l'écoute, de jour en jour, j'avais plus faim.
Et je suis allée jusqu'au septième jour, et là, j'ai dit à Thierry, croyez-moi, mon corps me disait, continue si tu peux. Et alors, j'en ai discuté à Thierry, et en fait, quand on jeûne une semaine, il faut remonter une semaine pour reprendre l'alimentation et se réadapter à notre organisme, puisqu'il continue à détoxiner, Il peut y avoir encore beaucoup de choses qui se nettoient.
Et là, et qu'on puisse partir, voilà, chez nous. Et donc, sinon, je disais, pour le même prix, je suis prête à continuer encore plus longtemps. Pour le jeûne, ça, c'est l'expérience du jeûne.
Et sinon, je suis venue avec beaucoup de douleur. J'avais, bon, c'était plutôt l'arthrite, mais en accentué, puisque c'était la colonne vertébrale pour les gens qui n'ont pas de chance de venir vers la santé, s'accorder du repos et s'occuper de soi, eh bien, peut être paralysé, soit par le haut, le bas. Et moi, j'étais venue, ça a été déclenché seulement deux mois avant de venir.
Donc, j'ai eu la chance de venir me dire tout de suite, tiens, c'est la santé, c'est vraiment là que je veux. Et ensuite, je suis venue et j'ai pu vivre ces trois semaines de repos.
Et trois semaines de repos, c'est vraiment... J'ai vécu... C'est comme si on n'a plus d'espace-temps. C'est le jour, la nuit, c'est... Comme on est tout en train de se reposer, le jour, la nuit, bon, voilà, c'est un rythme différent.
Et c'est vraiment aller à l'écoute de soi. Ces moments-là, c'est vraiment un moment privilégié de se rencontrer et d'être bien avec soi. Aujourd'hui, je sens beaucoup moins des douleurs, beaucoup moins de douleur et j'ai pas si ceux qui ont vu la vidéo au septième jour j'étais vraiment en vrac et là je suis bien j'ai beaucoup moins de douleur que quand je suis arrivé et ça c'est le miracle de la santé c'est le miracle de l'écoute et tous les soins et là je veux remercier toute l'équipe et toutes les personnes je sais pas si vous avez des
questions sinon je passe à mes Sam. Oui, j'ai une question. Est ce que tu as vu une différence entre le jeûne, les pensées, les émotions et le moment où tu as repris l'alimentation? Au moment du jeûne, tu veux dire?
Voilà parce que moi, je jeûne aussi et quand je jeûne, je sens que tout est fluide, il y a moins de pensées négatives, on sent qu'on a la patate. mais quand on recommence à manger, on sent qu'il y a quelque chose de plus lourd qui revient.
Est-ce que tu as eu cette sensation-là ou des émotions qui sont sorties ? Je ne sais pas. Alors, pour mon expérience, pendant le jeûne, il y a eu plusieurs phases.
Des phases où là, quand même, il y avait des douleurs, donc c'était quand même d'aller observer les douleurs ou ce qui se présente. A la fois, j'ai eu des pensées, c'était juste pour observer les pensées, c'était sans se dire, voilà, et pas s'accrocher, si on se dit, tiens, j'ai mal par là, j'ai mal par ci.
Non, je suis là parce que j'accepte ce qui me traverse et on peut traverser des moments vraiment difficiles et on peut avoir des pensées et on peut aussi avoir des douleurs et on peut aussi ne plus avoir de pensées.
Et aujourd'hui, ce matin, après le jeûne, tu vois, j'ai pris ma douche et j'ai vu comme des lumières, des gouttes, ça m'a émue. Je sors dehors, je vois l'herbe, je vois la nature, je m'émerveille, tu retrouves l'émerveillement quand tu jeûnes parce qu'il y a plein de toxines, que ce soit le mental, le physique, l'émotionnel, le corps, j'en ai parlé aussi.
Et ça, ça se détoxine et là, tu deviens beaucoup plus ouvert à la vie avec l'émerveillement. Ça m'a beaucoup touché aujourd'hui. Ça te répond. Merci. Là, ça marche. Oui, bonsoir, Clara.
Bonsoir. Il me semble que c'est la spondylarthrite ankylosan dont tu souffres, c'est ça? C'est exact. Je voulais juste te rassurer. Moi, il y a sept ans, on m'a diagnostiqué la spondylarthrite tant qu'illusant, donc j'étais en béquille, je ne pouvais pas marcher et tout.
Et le médecin, à l'époque, m'avait dit Vous aurez droit à des anti-inflammatoires à vie. Et aujourd'hui, je fais des footing tout le temps. Je suis très sportive. Je pète le feu, donc il n'y a aucun problème.
Je sais que dans quelques mois, tu pourras témoigner de ta guérison. J'en suis convaincue. Voilà. Merci beaucoup. Merci à toi. Je suis sur le bon chemin.
J'ai arrêté les médicaments en étant ici aussi. Bonsoir à tous, merci de nous avoir fait partager un peu de votre vie pendant votre séjour. Et puis, je voulais te poser une question à toi. Je voulais savoir, après ces trois semaines de vie ici, est-ce que tu vas ramener au quotidien chez toi, est-ce que tu vas mettre en place pour que tu continues à recouvrir la santé ?
Merci pour ta question. Je sais ce que je vais mettre au quotidien, je vais jeûner une journée par semaine, ça je vais garder une journée par semaine de repos digestif, et puis probablement des repos moins relationnels, moins Facebook ou Internet, où le travail faut être un petit peu au repos dans tous les sens du terme.
J'essaie de mettre ça en place et puis le jus de légumes, de fruits, ça je prenais déjà donc je continue. Et ensuite l'alimentation et puis changer d'environnement. Tout ce qui nous nuit, ça, ça compte aussi, ça compte vraiment.
Donc ça fait partie de l'environnement, c'est vraiment être vrai avec soi-même et se dire, qu'est-ce que dans ma vie, qu'est-ce qui me dérange, et être prêt à changer s'il le faut.
Et là, on a eu un environnement formidable pour, justement, se dire que c'est un tout. C'est un tout. Pour retrouver la vie, c'est vraiment être vivant, c'est se dire qu'est-ce qui nous anime profondément et ce qu'on aime dans la vie et le mettre en application.
Merci. Bonsoir, Nicolas, enchanté. Alors moi je suis le plus jeune du groupe, je suis venu ici dans l'espoir d'arrêter de fumer, mais en discutant du coup avec Thierry et beaucoup d'intervenants qui sont venus nous parler un peu de leur expérience personnelle et autres, je me suis aperçu que la pour moi était un symptôme. Donc ce n'était pas forcément la cause.
Donc il fallait aller au sens du problème. Du coup, je n'arrête pas de fumer. J'essaie de me limiter au plus que je peux avec un mindset positif. Car beaucoup de personnes ici, avec des accompagnants, nous ont en fait partagé leur expérience de vie à eux et leur vision des choses.
Et moi, je pense qu'un des truc qui m'a le plus enrichi ça a été vraiment les échanges qu'on a pu avoir même entre participants parce qu'on a tous nos vécu et ce tout a fait que rapporter chez soi comme la question qui avait pour Clara d'apporter chez soi des choses qui sont vraiment qui sortent vraiment en fait du quotidien qu'on pouvait avoir parce que genre vraiment prendre le temps de se reposer surtout mentalement, pour moi en tout cas.
Et prendre le temps pour soi, changer d'environnement, s'accompagner de gens qui sont vraiment chaleureux, qui sont hyper bienveillants. Enfin moi je sais que les accompagnants, je pourrais pas aller leur dire ces merci pour l'énergie qu'ils nous ont donné parce que c'était vraiment un boule de ouf.
Et donc voilà ce que j'ai à dire, si vous avez des questions. Nicolas, tu m'as dit que tu n'étais pas du tout dans ce genre de démarche de s'alimenter très sainement. Du coup, tu vas repartir avec une nouvelle page qui se tourne, une nouvelle qui arrive.
Tu vas essayer de mettre en place tes choses ? Alors c'est vrai que j'ai sûrement été celui qui mangeait le moins bien dans son quotidien comme un peu jette du jeûne quoi. Non c'est sûr que oui je vais apporter le cru dans mon quotidien c'est certain par exemple le jeûne intermittent c'est vraiment quelque chose que je veux mettre en place c'est parce que ça la précision de la nourriture en fait est complètement nouvelles en fait pour moi, dans le sens où on me parlait d'avoir faim émotionnellement, c'était vraiment
une manière de se remplir, de manger en fait tout le temps en permanence. Que là du coup, le jeûne intermittent, par exemple, de ne pas manger le midi et de vraiment apprécier un vrai repas le soir et en plus de ça, avec toute l'intention de le manger, de l'univers. Donc oui, c'est vrai, j'apprécie.
Et les cocos et les jus aussi ? Alors les cocos, va se calmer un petit peu. On avait 270 cocos par personne sur les 3 semaines, on les a pas tous vus. J'ai une question, est-ce que tu as fait du jeûne à l'eau ?
Alors j'ai fait les deux jeûnes en fait. Tu as fait combien de temps de jeûne à l'eau ? Alors j'ai fait deux jours de jeûne à l'eau. D'affilée, sans t'arrêter ? Oui. Et la cigarette n'a Alors je ne sais pas pourquoi, peut-être l'habitude du premier réflexe de se réveiller, d'aller mettre une cigarette, la cigarette n'a pas été différente dans le sens, alors si forcément la tachycardie qui est arrivée à la fin de la cigarette, mais sinon, mis à part ça,
non pas tellement. 48 heures, tu as fait 48 heures ? Oui, 48 heures. C'est étonnant, oui, parce que d'habitude, la cigarette devient insupportable au bout de 48 heures.
Ah non, non. Non, c'est juste une curiosité. Non, la cigarette est une cigarette. Si je peux me permettre, il y a une personne du groupe là, par contre, qui est partie avant l'heure, qui s'appelait Kattel, certains l'ont vu en vidéo, qui elle, par contre, a arrêté de fumer avec le jeune, effectivement. Et c'est vrai que d'habitude, ça se passe comme ça.
Après, c'est un dur. Il n'a pas l'air comme ça. Ali, c'était le dieu des services. Il était venu pour nous embêter. Non, non, mais... Je trouve important ce qu'il a dit aussi.
Vraiment, il a réalisé que... Pourquoi est-ce qu'on fume ? On fume une première fois pour faire le caïd avec ses copains, parce qu'on se trouve confrontés. Mais il faut bien comprendre que la nicotine est vraiment un régulateur du système nerveux. et au niveau du système nerveux, c'est un inhibiteur du système nerveux.
Ça joue le rôle, on l'a dit, agoniste du GABA. Le GABA, c'est un neuromédiateur qui calme le système nerveux. Donc, en fait, la nicotine, si on est accro à la nicotine, c'est simplement parce qu'on est bouffé par de l'anxiété, par de la tension et ainsi de suite.
Si tu enlèves la béquille et que tu n'as pas travaillé sur le problème en amont, c'est juste la panique à bord. Et donc, il y a toutes les chances que tu retombes dedans. C'est pas pour dire qu'il ne faut pas arrêter de fumer.
c'est juste qu'effectivement la cigarette, alors ça dépend des circonstances mais dans son cas c'était vraiment visiblement un symptôme, c'est à dire qu'il y avait quand même une tension intérieure qui demande à être résolue s'il veut avoir une chance que son arrêt de la cigarette tienne bien parce que sinon il arrête la cigarette et là c'est la catastrophe quoi, c'est l'affolement complet, d'ailleurs on a partagé ensemble, il en pouvait plus et c'est normal, il vivait une crise de manque, il vivait une crise de manque et la crise
de manque c'est terrible, c'est douloureux, c'est horrible, donc voilà, il a cerné les et c'est intéressant parce qu'on sort là aussi des approches toutes faites où dire faut arrêter, non faut pas arrêter la cigarette, faut répondre au problème en amont Max Ouais tu parles de la cigarette qui était ton objectif principal mais il y avait le café est-ce que tu peux nous en parler et comment ça va être pour toi pour la suite ? Comment tu veux que j'en prenne ici ? Ah non, non, il n'y a que du coco ici.
Oui, alors j'ai arrêté le café, j'étais le matin à 1,5 litre de café le matin. 1,5 litre. Oui. Alors du coup, pour le transit le matin, Vous vous doutez bien que forcément le corps ne savait plus comment faire pour évacuer.
Surtout que le café clope, c'est assez radical quand même au niveau laxatif. Du coup, il a fallu un temps d'adaptation pour mon petit corps de recomprendre comment évacuer les choses normalement. Alors oui, ça c'était le plus dur du coup au café.
Et je pense que tout le monde de Terre incognita peut constater mon état le matin. Donc c'était à ça que servait le café. C'était pour me réveiller de cet état justement de brume en fait plus rapidement. Parce que j'ai pris des médicaments pour longtemps et c'est vrai que c'était un moyen de répondre justement aux médicaments que de m'activer avec du café.
Et du coup maintenant que j'ai arrêté je peux dire que j'ai une énergie plus saine on va dire c'est c'est moins genre un gros pic puis après c'est genre très mou puis non c'est plus stable en fait c'est mon expérience en tout cas de la rue du café.
D'autres questions ? Est-ce que tu as arrêté les médicaments ? Alors les médicaments, je les ai arrêtés il y a un an et demi. Donc j'ai pris cinq ans en fait des anti anxiolytiques et des régulateurs d'humeur aussi.
des anxiétiques et d'autres choses comme ça. J'ai artillé un an et demi, j'étais seul durant cette période là, c'était très compliqué à ce niveau là. Mais du coup en fait maintenant je paie aussi un peu tout ce qu'il y a à ce niveau là. C'est dans le style, par exemple je sais que le jeûne niveau mental, je n'ai pas pu aller plus loin des deux jours parce que émotionnellement et mentalement en fait il y a une agitation qui était beaucoup trop élevée.
Donc j'ai préféré Et justement, me restreindre, mais accepter que les deux jours soient suffisants pour moi, pour me dire j'évacue encore un peu. Et c'est pour ça que je veux mettre dans mon quotidien, du coup, le jeûne intermittent pour encourager l'évacuation de ces médicaments là que j'ai pris pendant des années.
Merci. Par rapport à ce que j'ai entendu tout à l'heure, si j'ai bien compris, on peut arrêter de fumer si on reste 48 heures au jeûne sec. Le vivant est singulier, c'est-à-dire que s'il y a des principes qui sont valables pour tous, leur expression reste quand même individuelle.
Donc effectivement, en règle générale, très souvent, on constate qu'avec 48 heures de jeûne, particulièrement de jeûne sec, le goût de la cigarette devient exécrable. La preuve que tu auras toujours un petit teigneux qui va te faire casser tes statistiques, donc voilà, je veux dire, ça aide, c'est certain.
Et puis après, c'est toujours pareil, tout dépend aussi pour quelles raisons tu fumes. Il y en a qui fument par habitude, donc là effectivement c'est relativement facile à casser.
Quand tu fumes parce que effectivement Nicolas a une histoire aussi d'anxiété lourde et ainsi de suite, je crois que si tu ne réponds pas au problème de l'anxiété, ça va te reprendre, ça va te rattraper obligatoirement.
C'est pour ça qu'on a payé du genre à lui dire, il faut à tout prix que tu arrêtes de fumer, il faut à tout prix. Puis on voyait que son anxiété a augmenté, on a dit mais ça sert à rien, là on va lui mettre une pression pas possible.
Et il peut pas là, techniquement il peut pas, il faut être lucide, il peut pas et c'est certainement pas l'enjeu. il est pas venu là pour ça. Déjà, de ce que tu nous avais raconté, ça faisait un changement énorme pour lui dans sa vie, ce qui se passait là.
Se réjouir de ce qu'il y avait et ne pas en faire une expérience douloureuse qui aurait été contre-productrice. Et ça viendra, quand ça devra venir. Est-ce qu'il y a d'autres questions, du coup ?
Si on comprend bien, tu as enlevé le café. Ah oui, j'ai pas bu une seule goutte de café depuis trois semaines. Donc ça a été une victoire ! Un litre et demi de café, si ça c'est pas une victoire.
Oui, non, je repars que avec des choses positives d'ici un moment, il faut que je le sache. Et les cigarettes, toujours autant ? Ah non, non, pas du tout autant.
Ou diminué ? Ah j'ai bien diminué. Et c'est pas une victoire ? Ah bien sûr que si, bien sûr que si. Alors c'est une sacrée victoire.
Merci beaucoup. Bonsoir, c'est Agnès. Moi, pour moi, tout était nouveau, le cru jeune et donc, je me demandais un peu comment mon corps allait réagir et curieusement, tout est passé très, très fluide. Mon objectif en venant ici, c'était que ça fait deux ans que j'ai eu plein de problèmes de santé qui ont à chaque fois m'ont fait poser la question mais qu'est-ce que.
Et bon, il disait, aligne-toi et prends soin de son corps, prends soin de son mental et de son esprit. Et oui, comment ? Les vidéos de Thierry me parlaient, mais comment mettre ça en place tout seul, c'était un peu difficile.
Donc quand j'ai vu l'annonce, je me suis inscrite. Merci de m'avoir prise aussi. double travail chez moi, un travail sans sentir sur ma santé puisque pour moi aujourd'hui le diabète type 2 s'est arrêté, il suffit que je continue à faire attention à ce que je mange et au niveau émotionnel aussi j'ai eu, quand on est en jeûne, on retourne à l'intérieur de soi puisqu'il Il faut ressentir comment ça se passe, il faut ressentir ce que le corps,
il a besoin. Donc, ce qui fait qu'on aligne nos corps, le mental, l'esprit, un travail et du nettoyage qui se fait sur sur notre corps en entier, notre être profond.
Et c'est ça que j'ai trouvé et que j'apprécie le plus, en fait, que le retour à la santé. Parce que pour moi, je prenais des médicaments, mais je me sentais pas malade.
Et du coup, je passais des grandes périodes où je laissais les médicaments de côté, mais là, pour le coup, les symptômes remontaient. Donc, je yoyotais un peu avec ma santé, mon corps, ce qui n'était pas très bon.
Et Thierry m'a emmené beaucoup d'équilibre, justement, avec tout ce qui est physiologique, comment ça fonctionne, qu'est-ce qu'il faut faire, pas faire. et quand il se passe quelque chose, surtout quand on est en jeûne et avec les expériences des autres participants, on n'a pas peur, on sait ce qui peut arriver, on sait comment y remédier et tout va bien.
Voilà. Si je peux dire un petit mot. Ah oui, pardon, excuse-moi. Une petite question. En fait, tu dis que tu ne te sentais pas malade avant d'arriver ici, tu avais des symptômes et tu ne te sentais pas malade.
Voilà, quand je ne prenais pas mes médicaments par rapport au diabète, forcément, la glycémie a monté en flèche et j'avais des tas de symptômes que je ne savais pas. Donc là, est-ce qu'on peut dire que finalement, tu ne te sentais pas malade avant, mais maintenant, après cette expérience, tu te sens vivante, du coup. Voilà, entière. Voilà, j'ai mes corps qui se sont refusionnés, rééquilibrés et je me sens entière.
J'ai exprimé ça à une amie aujourd'hui, c'est un peu comme si j'étais à la frontière d'un monde avec un grand portail et là comment on passe et là j'ai fait le pas, j'ai traversé le portail, je suis de l'autre côté.
Voilà. J'ai une petite question pour toi Agnès, est-ce que pendant que tu as jeûné tu as expérimenté des hyperglycémies ? Non pas toi, Georges oui, tu as eu des hyperglycémies et pas d'hyper, ni d'hypo, on a beaucoup parlé du diabète puisqu'il y avait deux personnes qui étaient concernées par le diabète, le diabète de type 2 en particulier, Et bon même si pour Georges c'est pas définitif, on va voir un petit peu ce que ça donne, mais en règle générale quand même, avec 3 semaines,
4 semaines de bons soins, normalement on a un effet extrêmement favorable sur les phénomènes de diabète et de résistance à l'insuline. C'est assez impressionnant. Dans le cas d'Agnès, il faut voir sur le long terme, mais a priori c'est bien régulé.
Chez Georges, moi je sais, parce que je connais la physiologie, que ça va se réguler. Ce qui n'a pas encore été régulé va se réguler. Oui, ce que j'ai pu observer en suivant ma glycémie, c'est avant le jeûne, j'avais donc ma glycémie qui était un peu fofolle. Le matin, un jeûne ou le soir, c'était un peu n'importe quoi.
Ça pouvait monter jusqu'à deux à partir du moment où j'ai commencé le jeûne. J'avais la glycémie qui était forte le soir et non, oui, forte le soir et qui diminuait après. Et ça s'est inversé après.
C'est comme si ça allait chercher dans le corps, j'avais gros de sucre dans le sang et sur la journée, ça s'est allé alors que là, maintenant, c'est le contraire. Alors j'ai très peu le matin et puis un peu plus le soir et c'est régulier, quelque chose près, c'est régulier. Bonjour Morgane.
Donc moi, j'ai été diagnostiqué, j'ai développé la maladie de Lyme en 2010, mais le problème, ce n'était pas la tique. C'était mon état d'épuisement qui a permis à cette pathologie de se développer.
Ça a été très fort tout de suite, dans la première semaine après la piqûre, au niveau articulaire, cutanée, micro-circulation, névralgique, la peau, tout ça. Les médecins se partageaient entre ceux qui voulaient me faire rentrer dans le cadre de la polyarthrite et ceux qui disaient que c'était une maladie auto-immune rare. Au bout d'un an et demi, où le test était pourtant négatif, je fais un test dans un laboratoire spécialisé, où on m'apprend que je suis passée en stade chronique. Et du coup,
je me dis, j'ai une étiquette, je vais traiter. Et là, cata ! Parce que ça peut être l'huile essentielle, mais c'est des super antibios dévastateurs.
Donc vraiment, ça a été catastrophique. Donc après, je suis revenue à mon idée de départ, comment renforcer mon terrain. Et c'est là que j'ai connu les vidéos de Thierry qui m'ont bien aidée. Par petits bouts, j'ai mis en place différentes choses dans ma vie qui ont bien aidé.
Mais c'est vrai que le repos, je n'avais pas trop compris le message. Je me suis sentie forte à un moment, j'ai repris le travail, j'ai diminué les jus, je me suis beaucoup moins reposée et c'est reparti et bon voilà maintenant j'ai compris la leçon.
Pour parler de l'expérience ici des trois semaines, c'était chouette. Je repars, enfin c'est pas encore tout à fait le cas, mais je repars le coeur gonflé de gratitude pour la la chance d'avoir été ici et de vivre ça.
Ce repos, ce soin, cette bienveillance, cette chaleur, ces câlins, cette écoute. Et puis, ça m'a fait beaucoup, beaucoup de bien. J'ai expérimenté aussi dans les petites choses que je faisais déjà chez moi.
Un petit peu de jeûne intermittent ou 24 heures, c'était mon maximum. Et là, j'ai vu que j'avais vraiment des peurs à aller plus Et voilà, encadrer, briefer, pour comprendre comment un petit peu ça se passe, ça m'a permis d'aller au-delà des peurs.
Et puis graduellement surtout, d'abord une première journée, donc là facile, c'est ce que je faisais à la maison. Sauf que Thierry nous a proposé de se reposer vraiment, c'est-à-dire pas de livre, pas de téléphone, rester sur son lit.
Et là, alors qu'à la maison, même si je faisais pas grand-chose, j'avais plutôt la forme, j'ai dormi toute la journée. J'ai énormément dormi. Donc après, c'était un jour de reprise alimentaire, puis on repart sur deux jours.
Fin du deuxième jour, j'étais presque fébrile en voyant le bouillon arriver. Et reprise alimentaire le lendemain, et on est repartis sur trois jours. Donc petit à petit, j'étais contente d'avoir pu tenter cette expérience-là des trois jours.
Après, la deuxième chose que je voudrais dire aussi, c'est qu'il n'y a pas que le temps du jeûne qui est important, il y a aussi le temps de reprise qui est au moins égal au temps de jeûne. Pour moi, qui est fait un jour, un jour, deux jours, trois jours. Là, on en est au jour 7 de reprise alimentaire pour moi et ça commence à peine à aller mieux depuis hier, mais je sens un profond changement au niveau de la fatigue et de la peau et des douleurs articulaires. La tension est
encore un petit peu basse, mais je sais que c'est temporaire. Qu'est-ce que je voulais dire d'autre ? Je ne sais plus, je crois que j'ai fait un bon petit tour. Oui, voilà, je repars à la maison avec l'idée de m'écouter davantage dans mes limites.
Et voilà, de savoir m'entourer de personnes aussi bienveillantes qu'on a pu en côtoyer pendant ces trois semaines. Et puis, voilà, c'est l'essentiel. Après, en trois semaines, c'est vrai que les habitudes se mettent bien en place.
Donc le brossage à sec avant la douche, l'alimentation crue et tout ça, j'ai l'impression que c'est rentré dans mes habitudes, que c'est intégré, que je repars avec ça. Voilà. Moi, je voulais poser une question par rapport aux jeunes.
Moi j'ai regardé les vidéos et j'ai vu qu'il y avait quand même certains intervenants parmi vous qui changeaient de tête pendant le jeûne. On vous a vu pas forcément toujours avec une super bonne mine, on n'a pas vu tout le monde, visiblement il y en a un qui a encore du mal à se remettre.
Je voulais savoir les conseils que vous pourriez donner à quelqu'un qui n'a jamais jeûné et qui voudrait jeûner seule, pour ne pas se retrouver en grande difficulté seule. Il y a une super série de vidéos du printemps dernier de Thierry, vraiment pour comprendre le processus, parce que vraiment ça aide beaucoup de comprendre ce qui se passe dans le corps, pour se dire ça gargouille, je ne me sens pas bien, j'ai la tête qui tourne.
Ce n'est pas forcément de la faim, c'est de la détox, donc c'est positif déjà de comprendre les choses avant de se lancer. Et le deuxième conseil, ça serait d'y aller graduellement.
Pour ma part, c'est plutôt les enfants et le fait que j'avais un petit peu du mal à les poser pour manger m'ont aidé à surmonter l'hypoglycémie que j'avais tous les matins. Quand j'étais jeune, j'étais très sportive et malgré le fait que je mange vraiment avec bon appétit, je faisais des hypoglycémies après le sport ou dès que je faisais une prise de sang qu'il fallait que je sorte à Jeanne chez moi, je tombais dans les pommes, donc vraiment, c'est quelque chose qui s'exerce et on le sent vraiment.
Il y a des caps, c'est à dire des fois passer du petit déj à 8 heures, à 9 heures, ça va aller. Et puis à 10 heures, il y a un cap où ça va être difficile.
On va avoir l'impression qu'on a faim. Mais en fait, c'est du malaise de détoxination qui se met en route. Donc, se reposer et ne pas se mettre la pression, reprendre un petit déj si possible sain et puis se dire je recommencerais demain ou quand je pourrais en faisant pareil, ou peut-être en allant un petit peu plus loin.
Mais franchement, mes enfants l'ont fait assez facilement. Au départ, ils mangeaient vers 9h, 10h, et 11h ça a été le pire. Ils passaient de 10h à 11h, c'était la fébrilité, le malaise, j'ai faim, pour un des trois, le plus grand.
Sinon, les autres ils avaient même pas conscience du temps qui passaient quasiment, enfin, selon les jours, mais... Et maintenant, ils sont tous les trois à tenir jusqu'à 14, 15 heures facilement, et on le fait 3 fois par semaine.
Voilà, ils savent que ces jours-là, on fait ça. C'est une décision qu'on a prise en commun. Et ils ont... J'ai pu aussi leur expliquer les bienfaits de se renforcer par cette technique.
Et voilà, ils ont voulu essayer, ils ont leur grand-mère aussi qui a essayé de jeûner une semaine et du coup ça les a encouragés à se dire ah bah c'est possible d'avoir faim et de pas mourir c'est vraiment de l'inquiétude qu'on a on entend tellement mais ça va pas bien il faut que tu manges quelque chose que c'est vraiment une autre façon de voir finalement et après on voit que grâce au phénomène d'autophagie on devient plus indépendant plus libre finalement Et on a confiance en son corps, et c'est ça la chose que j'avais oubliée.
Je repars vraiment avec une grande confiance dans mon corps et ses mécanismes de réparation. Autant qu'on le laisse faire, c'est possible. Oui, vous ne m'avez pas vu beaucoup aux ateliers, massage, etc. ou mobilité corporelle.
Pour ceux qui se demandaient, je dormais. J'ai beaucoup dormi ces trois semaines. Voilà. Bonsoir, Moi, j'ai deux questions. C'est où? Quand le médecin vous a diagnostiqué la maladie de Lyme, vous avez mis à part les huiles essentielles.
Est ce que vous avez pris des antibiotiques? Et ma deuxième question, c'est qu'est ce qui vous a permis de dormir 15 heures? Qu'est ce qui a déclenché le phénomène qui vous permet de récupérer et d'avoir des sommeils prolongés?
Pour la première question, les huiles essentielles sont certaines fortement antibiotiques, antivirales, etc. Elles sont vraiment très très puissantes quand on sait qu'on a 80 % bactériens et que c'est cette espèce d'osmose entre levure, champignons, bactéries, etc.
qui compose notre système immunitaire, on se dit que finalement, c'est une autre façon de voir, vraiment tout à l'encontre de cette logique de stérilité, de propreté absolue actuelle.
Donc, voilà, c'était aussi fort à mon avis et les effets ont été catastrophiques. J'ai développé d'autres d'autres symptômes vraiment graves. Ça a été du coup, les borélias se sont mises en profondeur le temps qu'il y avait les huiles essentielles.
J'ai bien brûlé mon estomac, acidité, etc. Parce que c'est très, très fort. Et puis, quand elles sont ressorties, elles se sont déplacées. Et donc, ça a été dans la rétine, dégénérescence de de la rétine, le système digestif qui se mettait à dysfonctionner, etc. Donc vraiment, je ne le conseille pas.
Après, la deuxième question, c'était le sommeil. Qu'est-ce qui m'a fait dormir? Le fait que je m'accorde le repos, tout simplement. C'est à dire que, comme je vous disais, rien que les 24 heures que je faisais déjà à la maison, même pas faire grand chose, c'est quand même faire quelque chose.
donc s'allonger sur son lit et être à l'écoute de ce qui vient et il se passe plein de choses pendant le jeûne, des émotions qui remontent et puis voilà on on écoute, on accueille et puis finalement au bout d'un moment on n'est pas enfin moi j'ai pas vécu la cogitation j'ai vécu quelque chose qui comme qui se digérait, qui sortait et qui se transformait et finalement qui m'a reposé qui m'a laissé, ah bah ça y est, c'est derrière moi quoi.
Donc j'ai pu retrouver, enfin j'ai jamais eu de problème de sommeil mais là j'ai dormi toute la journée en me disant, ça va être la cata, je vais pas dormir cette nuit, pas de problème, une nuit de douze heures derrière.
Est-ce que c'est le jeûne qui stimule le sommeil ? Je pense que le jeûne peut aider au sommeil mais il y a des gens qui justement ont un un fonctionnement digestif intense puis de la cogitation qui font qu'ils n'arrivent pas à dormir.
Il y a aussi des personnes qui vont dormir la journée et pas la nuit. Tout est possible. Et puis, je crois que c'est aussi différent d'une fois sur l'autre. On n'a pas un fonctionnement brut pour chaque personne. Ça peut aussi évoluer en fonction de notre état.
Morgane, voilà, moi, je tenais à te dire aussi qu'ayant la maladie de Lyme, moi, j'ai vraiment ressorti la tête hors de l'eau en prenant des huiles essentielles. Voilà, donc je pense que c'est différent pour chaque personne par rapport à son état de base et je pensais que c'était important de le dire aussi.
C'est vrai que je n'ai pas spécifié que j'avais pris des huiles essentielles prescrites par un docteur, soi-disant spécialiste en huiles essentielles, qui m'en a fait prendre en doses excessives d'un coup, par toutes les voies possibles, pendant un mois et demi, jusqu'à ce que je craque, enfin jusqu'à ce que je sois débordée.
Et au printemps dernier, là j'ai fait une cure de TicTocs, je suis restée à une goutte pendant un mois. Je ne pouvais pas passer à deux, j'étais vraiment pas bien. Donc, oui, question de dosage, effectivement, mais entre ça et privilégier le rétablissement du terrain, moi, j'irais plutôt vers cette voie pour ne pas avoir de retour négatif, parce que le retour, pour moi, était si compliqué, voilà, et après, ça dépend aussi de l'état Il y a du
foie parce que moi, j'étais foie. C'était déjà compliqué. Les personnes qui sont fragiles au niveau du foie, c'est peut être une contre indication. Je ne sais pas. En tout cas, y aller doucement.
Voilà. Juste une petite chose encore. Quand vous allez être bientôt complètement guérie de la Lyme, je suis en train, je suis sûre. Est ce que vous aurez témoigné auprès de votre toubib pour lui dire que vous êtes soignée par le jeûne?
Oui, oui, bien sûr, j'irais le faire, oui, oui. C'est une bonne idée. Oui, oui, oui, oui, il faut. Bonsoir à tous, donc Antonin. Je ne vais pas vous tenir trop longtemps parce que je pense que si vous avez aussi faim que moi, la concentration doit être entamée, je pense. Donc moi, j'ai eu une démarche un petit peu particulière en venant ici.
donc j'étais un peu le sportif de l'équipe on va dire, donc je fais du triathlon assez haut niveau. Donc moi ma démarche en fait, donc tout ce qui est alimentation, rythme de vie, c'est vraiment tourner vers la performance, la recherche de la performance en fait et du bien-être dans le sport en accord avec son corps, donc j'ai pas de pathologie lourde, même si on peut dire que dans mon cas le sport des fois peut devenir une drogue, donc on a toujours quelque chose à combler, ça peut être un manque affectif,
ça peut être un traumatisme qu'on cherche à oublier à travers la pratique sportive. Donc moi le séjour s'est passé très bien grâce aux compagnons d'aventure qui ont été vraiment formidables, il y a eu des très bons échanges, vraiment ça ouvre les yeux sur pas mal de choses, aussi tous les accompagnants qui ont vraiment pris soin de nous que je tiens à remercier.
Et puis donc au niveau du séjour en lui-même, moi j'ai décidé de ne pas jeûner les deux premiers jours qui ont été proposés, faute à la météo qui était tellement ensoleillée que j'ai préféré découvrir un petit peu la région, c'est pour ça que vous ne m'avez peut-être pas vu non plus sur toutes les vidéos parce que je tiens à m'excuser auprès de Thierry mais bon il me comprend sa région est tellement belle que j'étais parfois sur les routes ça fait aussi partie de ma thérapie personnelle voilà de prendre le soleil de respirer le
bon air des montagnes voilà après voilà pour la partie jeûne après j'ai quand même fait trois jours de jeûne alors plus pour par respect pour le pour accompagner le groupe, parce qu'à la base, c'était pas vraiment quelque chose de prévu mais comme on était en terrain incognitable, voilà, donc ça pouvait être intéressant sur le moment.
Donc moi en fait, pour le retour sur le jeûne qui peut être intéressant justement pour les gens sportifs, en fait, moi le premier jour s'est passé par un état d'énervement, d'excitation. Le second jour, plutôt un état léthargique, c'est-à-dire vraiment des pensées très floues, envie de dormir, voilà, pas de pathologie particulière, pas de symptômes, rien de flagrant.
Et le troisième jour, en fait, une sensation de légèreté au niveau de l'esprit et du corps. Une sensation de bien-être en soi, d'être allégé des pensées, d'être allégé de la nourriture du corps qui finit de se digérer forcément au bout de trois jours.
Par contre, honnêtement, un manque d'énergie, et puis après, j'ai repris le sport après ces trois jours de jeûne, s'il y a des personnes un petit peu sportives dans la salle, j'ai fait huit kilomètres de natation après trois jours de jeûne, donc j'avais encore quelques réserves comme quoi voilà tout le monde a quand même des réserves et ce que j'ai pu constater c'est pas de douleurs, pas de courbatures qu'on peut avoir quand
on fait du sport tous les jours, une grande légèreté, une grande aisance dans les mouvements. Par contre je vais être honnête avec vous et avec les sportifs en général, un manque de puissance, c'est ce que j'ai constaté, après dans la reprise du vélo également.
Donc un manque de puissance physique, par contre une grande aisance dans les mouvements, quelque chose de fluide, une fluidité retrouvée. Voilà, donc ça a été une expérience très intéressante et moi ce que je vais en retirer en fait, c'est que je vais continuer au niveau de la nutrition encore plus sur le cru, sur des produits qui correspondent bien à chaque période de l'année, à chaque période de la saison sportive, qui correspondent bien à mes besoins personnels, donc plutôt tourner vers des produits gras,
solides, salés, éventuellement l'hiver, dans les périodes de transition, et plus des produits à queue, des fruits à queue, ce genre là, pour l'été, et également du jeûne intermittent que j'ai déjà pratiqué la saison dernière, donc sur éventuellement un mois par exemple, ça peut être très intéressant, moi ça m'était bénéfique.
du jeûne intermittent l'été, moi je recommande pour les sportifs l'été parce que c'est souvent là où il y a les grosses compétitions, les gros événements et c'est intéressant justement de reposer son corps à ce moment là, éventuellement voilà un mois avant une grosse compétition, quelque chose d'important et plutôt l'hiver de pas forcément chercher à faire forcément du jeûne l'hiver parce que quand on arrive en fin de saison ça peut être un petit peu compliqué donc plus refaire des
réserves éventuellement mais privilégier le repos également à côté voilà qui est aussi malheureusement trop oublié par par les sportifs de haut niveau le repos voilà essentiel ce que je fais pas Tu veux poser une question ?
Vas-y. A Antonin ? Oui, à Antonin et puis à toi également. Parce que justement, le jeûne, je le pratique un petit peu chez moi et je me repose beaucoup lorsque je le fais, Mais j'ai quand même souvent lu ou entendu que c'était mieux d'accompagner le jeûne par des pratiques sportives.
Il y a des stages qui sont faits en montagne ou ailleurs, en campagne, où on fait balader les gens toute la journée pour éliminer les toxines mais peut-être aussi permettre aux gens d'utiliser leur esprit et de ne pas paniquer. Et justement, je trouve que ce serait intéressant de clarifier si c'est mieux de faire du sport pendant les périodes de jeûne ou si c'est mieux de faire ce que vous avez choisi, c'est-à-dire un repos presque absolu.
Alors, en fait, je pense que par rapport à Oterra incognita, les 11 autres personnes qui étaient avec moi ont quand même pour la plupart des pathologies assez lourdes, avec des antécédents assez importants et qui avaient vraiment besoin d'un repos complet et qui pendant le jeûne, quand on choisit de jeûner pas mal de jours d'affilée, donc qui n'avaient vraiment pas l'énergie ni l'envie de faire des activités en complément.
Alors que je pense que pour les sportifs ou les gens qui se disent en bonne santé on va dire, oui je pense que ça peut être intéressant d'avoir une activité physique, surtout sur des jeunes courts, parce que du jeune intermittent justement, moi c'est ce que je disais, c'était vraiment dans la recherche en fait par exemple quand l'été on vit plutôt le soir enfin pour ma part on a plus tendance à vouloir sortir le soir faire s'entraîner le soir c'est plus sympa il fait jour plus longtemps donc en
fait après le boulot les choses comme ça donc le jeûne intermittent permet vraiment d'avoir une très bonne énergie par exemple pour un entraînement sportif le soir voilà donc vraiment pour être plus léger pour être mieux Donc voilà, je pense que la durée du jeûne aussi et la vitalité de la personne à la base est vraiment à prendre en considération je pense à ce niveau-là.
Pour compléter ce que dit Antoine, auquel je souscris totalement, j'aime bien revenir toujours au principe. Parce qu'on nous pose tout le temps des questions et vous allez voir, c'est marrant, sur internet, vous allez voir toujours tout est son contraire.
Tant qu'on est sur les recettes, tu vois, le mec il va te faire l'apologie du bain froid, t'as l'autre qui va te faire l'apologie du bain chaud, l'autre qui va te faire l'apologie de pas de bain du tout, puis l'autre qui va te dire moi j'ai fait une cure de banane, l'autre il a fait une cure de carotte, l'autre il a fait une cure de viande, l'autre il a fait une cure de riz, l'autre il a fait...
et tous ils sont guéris, alors tu te dis c'est quoi cette histoire quoi, c'est incompréhensible. Donc là par rapport à ta question du jeûne, j'aimerais bien revenir au principe, c'est-à-dire Dans le corps, chacun de nous, à un instant donné, on a une quantité d'énergie disponible.
Cette quantité d'énergie, elle peut être grande, elle peut être faible, elle dépend de tant de circonstances, elle est personnelle. Cette quantité d'énergie, on va la dépenser avec des secteurs prioritaires.
L'une des plus grosses dépenses d'énergie dans le corps, c'est la digestion. La deuxième, à égalité quasiment, c'est la cogitation. Et d'ailleurs, l'une et l'autre sont mutuellement excluantes. Tiens, quand t'as fait un gros repas, t'imagines, après la dinde de Noël, techniquement, au niveau intellectuel, je pense que ça peut parler à beaucoup de monde, c'est pas fulgurant.
À l'inverse, quand tu es extrêmement pris par des soucis et ainsi de suite, à moins que tu aies une action de compensation de l'anxiété par le fait de manger, mais il y a beaucoup de gens, quand ils sont pris par des tas de soucis, ils ont leur estomac qui est complètement bloqué.
Donc l'une et l'autre sont mutuellement excluantes, donc cogitation et digestion. Ensuite, s'il reste de l'énergie après que ces deux fonctions soient réalisées, activité motrice, l'action de tes muscles, l'action de réchauffement du corps, l'action de faire du sport et ainsi de suite.
Et ensuite, s'il reste de l'énergie disponible, nettoyage et détoxification. Donc maintenant qu'on sait ça, si ta question c'est, est-ce qu'il faut faire du sport en jeûnant ou pas ?
Je dirais que ça dépend de ton objectif. Si ton objectif c'est de permettre le nettoyage le plus profond et le plus efficace possible, je vais te dire, dirige toute ton énergie vers ça. C'est-à-dire que tu coupes la cogitation au maximum, tu coupes la digestion et tu coupes l'activité motrice.
Si ton propos c'est d'avoir une super activité motrice tout en te réparant, tu fais du sport. Tout dépend de tes objectifs et tout dépend de ton capital aussi. Il n'y a pas de réponse dans l'absolu.
Mais dans l'absolu, je dirais qu'un jeûne en faisant du sport sera toujours plus facile parce que tu vas aller taper moins dans les réactions de nettoyage qu'un jeûne au repos complet. On pense que jeûne et randonnée, les gens sont moins carpettes que quand tu fais un jeûne allongé.
Hein, ça surprend ? Bon, je vais vous dire un petit mot, parce qu'il y a le caméraman qui commence à s'impatienter, il a son système nerveux adaptatif, je le connais, il commence à tourner sur lui-même, c'est mauvais signe, il clignote et tout, c'est pas bon.
Donc je vais conclure, je vais dire un petit mot de conclusion, puis après on pourra continuer à échanger si vous voulez. En fait moi je jubile quand j'entends des choses comme ça parce que, je sais pas vous, moi j'ai une vie, ma jeunesse, j'ai fait pas mal d'études, des études scientifiques, j'étais physicien à la base et donc j'ai appris à survaloriser les défis que relevait mon intellect, ma compréhension, mon intelligence qui
venait au bout de beaucoup de problèmes. Là je ne sais pas si vous vous rendez compte, en fait, on a fait l'apologie de rien. Non mais c'est ça, on a fait l'apologie de l'abstention, de l'abstinence. Et ça c'est quelque chose moi toujours qui me frappe parce qu'on parle de plus en plus du jeûne, du jeûne alimentaire.
Pour moi c'est encore, on ne fait qu'effleurer la question. Pour l'instant on s'intéresse, on commence à avoir quand même pas mal de retours sur le jeûne, avec la schizophrénie, avec le cancer, avec les maladies neurodégénératives, des études scientifiques avec le label, avec le tampon garanti par l'université, qui commence à être crédible, parce que parce que c'est labellisé par l'autorité scientifique, c'est crédible, on commence à en avoir des grandes quantités.
Et ce qui me surprend toujours, c'est qu'on ne fait pas cette espèce de corollaire, c'est-à-dire, tu te dis, finalement, si je m'abstiens de faire ce que je fais d'habitude, je vais bien.
C'est-à-dire que si je m'abstiens de faire ce que je fais d'habitude, c'est-à-dire de manger ce que je mange d'habitude, je vais mieux que ce que d'habitude m'avait amené à avoir. C'est donc automatiquement que ce que je fais d'habitude ne me fait pas du bien.
Parce que si en m'abstenant je vais mieux, c'est donc que ce que je fais d'habitude ne me fait pas du bien. Si en me mettant au repos complet, si en ne faisant rien, si en arrêtant d'agir, si en arrêtant de chercher, si en arrêtant de m'inquiéter, parce que ça c'est une dimension qui est essentielle, je vais mieux, ça veut dire que tout ce que je fais d'habitude ne me convient pas et ça pour moi c'est l'une des choses les plus fondamentales qu'on peut réaliser quand
on fait une expérience de repos c'est revenir à l'essentiel et revenir vraiment à se dire mais en fait de quoi est-ce que j'ai besoin ? Qu'est-ce qui me fait réellement du bien ? Et faire vraiment le point, le point sur ce qui nous nourrit vraiment dans notre vie.
Et dans les dimensions qu'on a évoqué, il y en a une moi qu'on évoque peu on parle de plus en plus de jeûne alimentaire, ok. De jeûne d'activité, ça peut s'entendre. Il y en a une autre, moi, sur laquelle je voudrais, pour terminer, vraiment attirer votre attention parce qu'elle est fondamentale pour moi. Et quand je dis pour moi, c'est pas pour moi intellectuellement, c'est qu'en plus elle a été fondamentale dans ma vie, à moi. Donc je parle de ce que je connais.
Vous pouvez être allongé au repos, et ça peut être une tempête dans votre cerveau. Je veux dire, nombre d'entre nous ne mesure pas à quel point le chaos qu'il y a dans notre tête, la violence, les choix que nous avons, de la direction que nous donnons à nos pensées, sont en train de nous détruire littéralement.
Et pour vous donner un exemple qui va vous illustrer tout cela, il y a un système qu'on appelle le détecteur de mensonges. Le détecteur de mensonges, comment est-ce que ça fonctionne quand on passe quelqu'un à la question ?
Eh bien, ça mesure la dilatation de la pupille ainsi que de nombreux d'autres paramètres physiques comme la sudation. La dilatation de la pupille comme la sudation, ça indique la production d'une hormone qu'on appelle l'adrénaline, qui est témoigne du fait que le système est en adaptation.
Ce qui veut dire, dans ma petite tête, que chaque fois que nous faisons un mensonge, commettons un mensonge, que nous disons un mensonge, que nous mentons, le français est plus simple que ce que...
que nous mentationnes, chaque fois que nous mentationnes, ça veut dire que notre corps est en stress, en adaptation. Donc automatiquement, ça veut dire que c'est quelque chose qui demande un effort, c'est donc pas notre normalité.
Et on ne mesure pas à quel point ce détecteur de mensonge, si on l'utilise par exemple sur une personne qui est en colère, on détecte exactement le même stress. Si on l'utilise sur une personne par exemple qui a des sentiments de culpabilité, on mesure exactement le même stress.
Alors, je sais pas si vous mesurez à quel point en permanence dans notre vie, les pensées que nous nourrissons, Parce qu'avoir des pensées de colère, moi aussi 10 fois par jour j'ai envie d'en paffer quelqu'un parce qu'il m'a fait un sale coup, c'est-à-dire que je ne suis pas meilleur que les autres.
Ça surgit en nous, vous savez c'est un peu comme des bulles qui remontent à la surface en permanence. Par contre on a une responsabilité, c'est la petite bulle ou la petite graine qui arrive à la surface, on peut l'arroser.
Vous savez à une époque, il y avait deux hommes, je crois que c'était deux hommes qui étaient déguisés en femmes, qui s'appelaient les vamps, qui étaient des acteurs comiques, Et à un moment, ils se retrouvaient, c'était deux vieilles dames qui adoraient dire du mal des autres, et puis elles se retrouvaient et disaient « et si on disait du mal ?
» Et puis on les sentait jubiler littéralement, tu sais, c'était « ça va être bon, on va vivre enfin ! » Et au quotidien, on peut choisir de nourrir cette graine, de l'arroser et de la faire grandir.
Sauf que ce faisant, cette graine de colère, cette graine de rejet, cette graine de culpabilité, elle nous bouffe littéralement de l'intérieur. Pourquoi ? parce que notre système d'adaptatif est au taquet.
Je vous dis ça parce que moi, quand je suis tombé à 33 ans, j'étais vraiment malade à un point, enfin malade, j'étais dysfonctionnel à un point incroyable. Il est certain qu'à l'époque, j'ai changé mon alimentation.
Il est certain qu'à l'époque, j'ai changé mon rythme de vie. Il est certain qu'à l'époque, je me suis reposé. Mais je vais vous dire ce qui a fait une différence fondamentale. Et ça, il n'est pas là, mon père m'est pour en témoigner parce que c'est vraiment mon père qui a été présent et qui a vu ce qui s'est passé.
Je suis retourné à l'époque, j'étais vraiment, mais Moribond. Quand je vous dis Moribond, je me souviens le dernier voyage que j'ai fait avec mon véhicule, je n'arrivais plus à passer les vitesses.
Donc j'ai fait tout le voyage depuis le centre de la France, du cas chez moi, en quatrième, je n'avais plus la force de passer les vitesses. C'est vous dire à quel point j'étais vraiment au comble d'épuisement.
Puis j'avais deux choix, soit je retournais à l'hôpital, soit je retournais chez mes parents. Il y en avait pas un qui me faisait beaucoup plus envie que l'autre à l'époque, mais bon j'ai quand même choisi, j'ai quand même de la vista, je suis retourné chez mes parents.
Et quand je suis arrivé chez mes parents, mes parents ils ont pris peur Ils m'ont vu dans l'état où j'étais, j'avais enchaîné plusieurs arrêts cardiaques, j'étais à l'agonie complète, je crachais du sang à cause de ma tuberculose, et ainsi de suite.
Et rapidement, ma mère a quand même fait venir un médecin, et le médecin a dit à mes parents, globalement, votre fils, de toute façon, il va mourir, et il va mourir très rapidement, il faut vous l'envoyer à l'hôpital pour qu'il finisse de mourir, et ainsi de suite.
Et il y a un matin, alors ça fait très récit évangéliste, je suis désolé, mais en réalité c'est comme ça que ça s'est passé, donc oubliez le côté un peu ridicule de la situation.
Mais donc il y a un matin, je savais qu'à midi je devais partir pour l'hôpital, et là j'étais assis, j'étais dans un petit cabanon que j'avais fabriqué, enfin que j'avais aménagé à l'arrière du terrain de chez mes parents, et j'étais assis et quelque part j'essayais de réfléchir, je me disais comment ça se fait qu'à 33 ans, enfin tu vois j'avais 33 ans, c'est quand même un drôle de constat, je suis juste en train de mourir et puis là je savais que j'allais mourir, je savais que si je repartais à l'hôpital,
c'était pour mourir. Donc, c'est quand même ballot, quoi. Tu vois, comme truc, comme constat, c'est quand même ballot et tout. Et à ce moment-là, il m'est venu une idée saugrenue.
Enfin, même, c'est même pas une idée, c'est une conviction. Ce qui m'est venu, c'est, si t'es dans cet état-là, c'est que tout ce que t'as fait jusqu'à présent, ça t'a conduit là.
Et tout ce que t'as fait en particulier, c'est ton état d'esprit, c'est ta façon de te comporter avec les autres. Et à l'époque, effectivement, j'étais quelqu'un qui avait un comportement qui était extrêmement déviant. J'étais quelqu'un qui était vraiment extrêmement menteur, manipulateur. J'avais fait ce choix-là, je dis vraiment que c'est un choix, kleptomane, donc je volais énormément, j'avais trompé énormément de personnes et ainsi de suite.
Et à moi j'ai eu une conviction, je me suis dit mais en fait c'est tout ça qui t'a littéralement bouffé de l'intérieur, il faut que tu renonces à tout ça. Et donc là j'ai pris la décision, je me suis dit mais en fait je vais vivre et je vais essayer de contacter toutes les personnes que j'ai molestées, que j'ai violentées, que j'ai trompées et ainsi de suite, toutes celles dont je me souviens, et puis ça a commencé à remonter, je me suis dit oulala, cata, et tu vas essayer de leur proposer
une réparation, de leur demander pardon, enfin ainsi de suite, un truc pas religieux du tout, c'est juste que je réalisais que ça. Et pour vous dire ce que ça a fait en moi, mon père est rentré dans la pièce à ce moment-là, et il était préparé à m'envoyer à l'hôpital, et à ce moment-là je lui ai dit, je veux pas y aller, je vais vivre, et j'ai compris ce qui se passait.
Et mon père m'a dit qu'il a regardé dans mes yeux, et il m'a dit, j'ai vu une lumière dans tes yeux que je n'avais pas vue depuis des mois et des mois et des mois. Et mon père y a cru.
Il m'a dit OK. Il m'a dit OK, je vais te garder et je vais te soigner. Et moi, ce faisant, j'ai commencé à faire ce que j'avais dit. C'est-à-dire que j'ai vraiment renoncé.
C'est-à-dire que toute cette violence, toute cette colère, j'en voulais à des tas de personnes et ainsi de suite. J'ai décidé d'y renoncer parce que c'était en train de me tuer.
Et je peux vous dire que de jour en jour, j'ai senti vraiment un poids sur mes épaules qui s'allégeait et mon corps a redémarré d'une façon absolument extraordinaire. Alors je sais, vous allez dire, non mais c'est parce que toi t'étais pourri, mais moi je suis quelqu'un de bien.
Automatiquement. Alors chaque fois, pour terminer, je vais vous proposer une petite expérience. Demain matin, on va brancher sur le cerveau de chacun de vous une petite caméra qui va enregistrer vos pensées pendant la journée.
Et le soir, on va inviter vos proches et on va diffuser sur un écran les moments les plus croustillants. Ça risque d'être comique ! On est tous pareil ! On a tous les mêmes pensées pourries qui nous passent dans la tête.
J'ai rencontré des gens réalisés, ils m'ont fait peur tellement ils avaient la même merde que moi dans leur tronche. Donc je n'y crois pas. On a tous les mêmes trucs dans notre tête. Par contre, on a une responsabilité dans ce qu'on va en faire.
Est-ce qu'on choisit de l'arroser ou pas ? Tout ça, ce sont des choses qui nous éloignent du repos. Et on peut être au repos physique et on peut être bouffé littéralement dans sa tête. Donc j'espère que ce soir, au travers de ce qu'on a partagé, on a fait une apologie du rien, qui est un véritable pied de nez à l'espèce de surenchère scientifique qu'on a actuellement, et qui part d'un principe, c'est que le corps fonctionne parfaitement, il fonctionne parfaitement en permanence,
et maintenant il s'agirait d'être là, comme devant cette voiture, la harnie qui dit à la bagnole show me, et d'être là devant son corps et lui dire mais montre-moi, montre-moi de quoi tu es capable.
Mais pour qu'il te montre de quoi il est capable, il faut lui donner les bonnes conditions, et ces conditions c'est le repos, le repos, le repos, physique, intellectuel, moral, autant qu'on peut.
Alors je sais bien, il y en a qui vont me dire « moi je ne peux pas me reposer physiquement ». Fais le reste, fais ce que tu peux, il ne s'agit pas de se mettre une barre trop haut. Mais vous n'imaginez pas ce que vous pouvez goûter comme transformation profonde dans le repos.
Et alors je dis ça aussi parce que c'est une façon de me protéger, parce que quand on va poser le micro, je sais qu'il y en a parmi vous qui sont très malades, avec des tas de pathologies dont je ne connais pas le nom.
Si vous venez me voir pour me demander mon avis, vous risquez d'être déçu parce que premièrement je ne suis pas médecin et je ne prétends pas l'être, je ne m'occupe pas de la maladie, donc votre maladie je ne vais pas connaître le nom.
Et en plus, je pourrais avoir un t-shirt sur lequel il va y avoir marqué « repose-toi, jeûne, fais le tri dans tes pensées et tout ira bien ». D'ailleurs c'est marrant parce que souvent les gens ils disent « ouais Kassasnois dans ses vidéos il dit toujours le même truc il le répète depuis 6 ans, c'est lassant et tout » mais c'est la vérité en plus Et ça je pouvais pas dire le contraire, je répète toujours, toujours, toujours, toujours,
toujours, toujours les mêmes choses. C'est clair hein ? Ah mais même moi je peux pas m'écouter, c'est horrible, c'est insupportable. J'ai vu les mecs quand ils se tapent 20 minutes ou une heure avant même.
Maintenant j'ai réduit, t'as vu, j'ai pitié de vous. Je fais des efforts. Mais globalement je ne connais rien d'autre. Je ne connais absolument rien d'autre. Et je ne crois pour ma part, et là je parle de croyance, mais de toute façon on est tous dans des systèmes de croyance, Parce que celui qui croit à la chimiothérapie, celui qui croit à la radiothérapie, celui qui croit à l'antibiothérapie, il n'est que dans des systèmes de croyance.
Je ne crois pas pour ma part qu'il puisse y avoir autrement une réparation que dans le repos et dans le respect des mécanismes internes du corps. Et il y a une phrase moi que j'aime bien, alors après vous la prenez comme vous voulez, c'est pas du prosélytisme du tout, mais il y a un médecin français qui s'appelait Ambroise Paré qui disait « Moi je soigne et Dieu guérit ».
Si vous n'êtes pas croyant, vous dites, moi je soigne et mon corps guérit. Ouais non, lui il veut qu'on se termine, il est au taquet là, système nerveux. Moi je soigne et Dieu guérit. Et je pense que ce qui manque profondément dans notre société, c'est qu'on est rempli de gens qui se prennent pour des guérisseurs, et on manque de soignants.
Donc, vraiment, dans ces trois semaines, on a essayé de leur donner du soin, de montrer que pour le soin, il ne faut pas vraiment des compétences. Il faut un gros cœur. Un gros cœur, une envie d'aider, une envie délibérée d'aider, pas vraiment des compétences et le désir profond de faire du bien à l'autre et qu'il faut pas être spécialiste là dedans qu'il faut pas être professionnel que c'est accessible à tous et ça pour moi c'est la bonne nouvelle aussi et que
quand on donne du soin et qu'on donne du repos ben tout est possible alors on va les suivre aussi je vais les asticoter pour avoir des nouvelles dans les mois à venir et je vous en renverrai des nouvelles parce que c'est pas je dis c'est j'ai rien à vendre j'ai rien à défendre si je me trompe je veux le savoir donc que je veux prouver que ce qu'on a fait ici, ça va continuer et ça va porter du fruit.
Ça en a déjà porté pas mal, mais on va continuer à le montrer et je les remercie vraiment de s'être pliés à l'expérience. Plus ou moins, il y en a qui ont été rebelles, mais ça va, ça s'est super bien passé.
Et vraiment merci aussi énormément à l'équipe des bénévoles, je le dis, des gens qui ont mobilisé trois semaines de leur temps pour venir servir. Lampierre, profitez-en, parce qu'on va mettre au point des systèmes de maison de régénération, on ne pourra pas tout le temps raser gratis, ça ne va pas être possible, parce que des gens qui travaillent quasiment 12 heures par jour pendant trois semaines sans un jour de repos, on ne va pas trouver ça tout le temps, donc on va mettre au point un modèle qui
va fonctionner. Celui-là c'était quand même un modèle expérimental mais ça nous a montré tout ce qui fonctionnait, tout ce qui avait encore à améliorer. Mais je crois que là on a quelque chose qui est radicalement nouveau, c'est-à-dire qu'on n'est plus dans des soins de la maladie, on est dans des soins de santé.
Et ça pour moi c'est quelque chose qui est fondamental et j'espère vraiment que, je sais qu'on va le mettre au point et je sais que ça va faire une différence colossale. Merci à tous ! Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
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