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Terra Incognita 2017 Episode 7 - Aujourd'hui on met tout au repos ! Jeûne radical...

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L'équipe RGNR
8 vues • Publiée le 04/12/2017

Cet épisode suit plusieurs participants au fil d’une journée marquée par le début d’un jeûne sec, présenté comme un temps de mise au repos complet, physique et mental. Chacun arrive avec un parcours différent : épuisement chronique, tabagisme, alimentation industrielle, ou simplement l’envie de mettre en pratique ce qu’ils ont suivi en vidéo depuis des années sans jamais franchir le pas.

Un des fils conducteurs de l’épisode est la logique d’ajout plutôt que de suppression : Thierry explique comment il a arrêté de fumer non pas en décidant d’arrêter, mais en intégrant des jus et une pratique physique régulière jusqu’à ce que la cigarette devienne physiologiquement incompatible avec son état. Ce mécanisme, illustré par son propre exemple, est au cœur de la pédagogie RGNR.

Une intervenante aborde la question de l’alimentation crudivore en famille, notamment avec de jeunes enfants. Son approche, qui consiste à s’occuper d’abord de soi pour rayonner ensuite naturellement autour de soi sans forcer ni convaincre, désamorce une tension que plusieurs participants reconnaissent dans leur propre quotidien.

Le jeûne du jour est vécu comme une rupture nette avec les journées précédentes, plus orientées vers la recharge et la nourriture. Les participants témoignent d’une perception différente de la faim, d’une appréciation plus fine des aliments simples, et d’une forme d’introspection que le rythme habituel des repas ne laisse pas de place. L’un d’eux, ayant déjà expérimenté un jeûne hydrique difficile, choisit ici le jeûne sec et espère aller au-delà des deux jours proposés.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Mon entourage social est vachement plus positif qu'avant. Avant j'arrivais pas, j'avais des projets et tout de suite il y avait une voix dans la tête qui me disait mais non mais tu n'y arriveras jamais quoi. Et puis là, je réalise des trucs, quoi. Et en fait, on se rend compte que, quelque part, on s'est décalés des autres.

Et puis, par exemple, notre amie d'enfance, elle a ses enfants... Qui suis-je ? Euh... Je suis Kattel. Je te regarde, hein. Je suis donc Kattel.

Je suis venue ici pour me reposer et pour mettre en pratique tous les trucs que j'ai vus dans les vidéos, que j'ai plus ou moins suivis depuis plus ou moins 5 ans, suite à la naissance de mes enfants et suite à un gros, gros épuisement et à une recherche de ressources, de choses différentes pour pouvoir aller mieux tout simplement.

Je viens ici pour appliquer parce que oui, ça fait 5 ans que je regarde les vidéos et ça fait 5 ans que je n'arrive pas à changer de mode de vie. Du coup, je me suis dit qu'un truc un peu radical, en tout cas un peu sur la durée, ça pourrait aider à faire le pas.

Nicolas, 25 ans, je viens de la région d'Avignan, à la base je suis venu ici pour arrêter de fumer et bon les choses ont un peu changé, parce que ça soulève beaucoup de choses, le changement d'alimentation, le rythme de vie qui est vraiment différent, c'est spécial, particulier mais bien.

Donc en fait ici t'as trouvé, t'as eu tellement de changements, c'est ça parce que c'est ça que je comprends dans ce que tu me dis, en fait c'est un mode de vie qui est tout à fait nouveau pour toi.

C'est ça, oui. Là au niveau des modes de vie, enfin déjà mon alimentation, je pense que j'ai l'alimentation de beaucoup de jeunes de mon âge, manger au plus rapide et puis surtout à ce qui me le plus goûtu, dans le sens, aux aliments forts vu que je fume beaucoup, enfin je fumais beaucoup, genre plus d'un paquet par jour, donc forcément au niveau du palais, pendant des années, en Corée, d'un coup,

s'ils sont plus vraiment très très forts, ils sont plus sentis de la même manière quoi. Voilà, tu es venu me voir et tu m'as dit comment t'as arrêté de fumer. Et ça m'a fait pitié, j'ai dit il faut absolument que je leur parle du fait d'enlever et d'ajouter dans l'alimentation.

Alors je te remercie vraiment, parce que quand vous voulez arrêter de fumer, quand vous voulez arrêter de manger du fromage, quand vous voulez arrêter de vous prendre des cuites, c'est pas vous vous levez le matin en vous disant à partir de demain stop j'arrête, on n'enlève pas quelque chose.

Vous allez ajouter plein de trucs et la mauvaise habitude elle va partir toute seule. C'est-à-dire moi j'ai arrêté de fumer plein de fois, j'y suis jamais arrivée. J'ai arrêté de fumer le jour où la cigarette physiologiquement m'a rendu malade, parce que je Je prenais des jus, parce que je courais trois fois par semaine 20 minutes.

Ouais. Avec Aurélie, on a beaucoup discuté. C'est justement celle qui m'a aussi ouvert un peu les yeux sur le fait que j'avais besoin, en finale, en maintenant, dans le moment présent, de la cigarette.

Parce qu'il y a trop de choses à régler. Et justement, le fait de remplir les moments, en fait, qui sont à la base réservés à la clope, les remplir d'autres choses. Par exemple, après le repas, genre c'est la cigare qui vient naturellement, enfin pour moi c'est quelque chose qui me vient naturellement. Après, genre une activité qui me fait penser à la clope, ça vient naturellement et c'est plus le besoin d'évacuer quelque chose, c'est... c'est un réflexe.

Et à ce moment-là, du coup, elle me disait de faire quelque chose qui remplissait ce temps, ce moment-là qui était à la base réservé à la clope. Du coup, par exemple, je m'en ai donné des exemples.

On m'a donné des exemples aussi, qui n'étaient pas que Aurélie qui m'a donné des exemples. Par exemple, de tremper mes mains ou mes pieds dans de l'eau extrêmement froide. Je l'ai fait.

Le matin et le soir, les pieds dans la piscine, ça nettoie le cerveau complètement. Donc, c'est la sensation. Donc, je recommande. Je crois que ça s'appelle le tout-monde, ce dont tu parles.

Ça, ok, mais de se contraindre à faire quelque chose, le « il faut, je dois », c'est même pas la peine. Premier truc. Et alors le truc « tu dois et il faut que toi », alors ça c'est oublié aussi.

C'est même pas la peine non plus. Et donc, pour repartir d'ici, ce qu'on va faire aussi, c'est qu'on va identifier les peurs qu'on a. Donc moi, j'en ai quelques-unes et vous pouvez les enrichir.

On a eu l'intervention d'Aurélie hier. Oui. Plusieurs interventions, si je ne me trompe pas, c'était sur comment est-ce qu'on peut arriver à continuer sur sur la bonne lancée de ce qu'on a mis en place ici, c'est ça ?

Oui, entre autres, c'était ça, oui. Est-ce qu'il y a des choses qui ont résonné dans ce qu'elle t'a dit ? Comment ça s'est passé pour toi ? J'ai eu l'impression que c'était un atelier qui t'a intéressée.

Je t'ai vu pas mal interagir avec elle. C'était assez interactif, oui. Après, je pense que c'est dû à sa personnalité. Et puis, clairement, j'ai un peu fait un transfert, parce qu'elle a commencé à parler de sa vie en racontant un peu la genèse de son passage au cru.

Et en fait, elle était maman avec deux enfants célibataires. Et forcément, je me suis un peu reconnue dans la galère que ça a pu être pour elle. Du coup, j'ai suivi l'histoire avec attention. Et dans son propos, est-ce qu'il m'a le plus parlée ?

Je pense que c'est quand on a un peu parlé de comment introduire ça auprès de mes enfants. Parce que je m'imagine la galère que ça peut être d'être vraiment credivore, faire le truc sérieusement et de le faire en famille avec des jeunes enfants.

Comment le mettre en place sans l'imposer ? Comment faire quoi ? Et en fait j'imaginais dans ma tête un truc un peu coercitif, en me disant il n'y a pas d'autres options et en fait son point de vue elle était assez différent du mien et ça m'a vachement détendue en fait elle est plus dans...

enfin de ce que moi j'ai entendu l'idée c'est plus de s'occuper de soi avant tout et du coup après tu rayonnes et éventuellement tu tu entraînes des gens autour de toi naturellement mais il n'y a pas besoin d'essayer de convaincre il n'y a pas besoin de forcer la main s'occuper de soi voilà remettre les choses en place quoi pour soi avant tout Est-ce que tu jeûnes ? Oui, sec. Tu jeûnes sec aujourd'hui ?

Oui. Et tu avais déjà fait ça ? Non, jamais. Enfin, du coup, mise à bord le premier jour, on a fait justement le... Le jeûne intermittent. Le jeûne intermittent, voilà. J'avais... Non, volontairement comme ça, que ce soit pas par rapport à une maladie ou à parce que justement pas penser à manger ou... De vraiment...

Intellectualiser le fait de pas manger. c'est comme ça je le ressens différemment surtout pas boire aussi en fait au final c'est unique c'est là je savais pas longtemps du coup mais je pense que c'est quelque chose que j'aimerais pas faire que sur deux jours ce qu'en général la bouffe c'est genre à ce qu'il manque c'est pour s'en plaire du coup est-ce que ça te fait un petit peu changer est-ce que ça donne une nouvelle vision de l'alimentation, de la faim...

Ah carrément, carrément. Parce que je sais, justement, quand on a fait de l'intermittent, quand je suis arrivé au soir devant mon assiette, j'ai pas vu ce que j'avais dans mon assiette comme je l'aurais vu le jour d'avant, quoi. On apprécie plus, on... C'est vraiment...

Il y a un truc que je saurais pas décrire forcément comme ça, avec des mots, mais... J'ai vraiment trop apprécié le repas, quoi. Et surtout je ne me suis pas... L'essentiel de mon satisfacité n'est pas venu genre trois quarts d'heure après avoir mangé. C'était genre, ah ça y est, c'est bon, j'ai plus faim.

Et j'avais encore mon assiette devant moi. Donc finalement, si je résume un petit peu ce que tu me dis, j'ai l'impression que ici tu as trouvé un cadre qui te permet d'apprécier des choses simples. Oui, c'est simple. Exactement.

Là, on rentre dans l'inconnu, pour moi, aujourd'hui. Clairement, il y a un switch avec les jours précédents, qui était plus dans une dynamique de ressourcement, de nourriture, d'échanges.

Et là, pour moi, on rentre dans le dur avec ce jeûne qu'on a tous commencé ce matin. Perso, ça me fait du bien. Là, tu vois, aujourd'hui, c'est vraiment retour sur soi, introspection, balade dans le vent, sous le soleil, détente. Arrêter aussi de se préoccuper de la nourriture, du repas qui revient tout le temps, c'est génial. Et puis, c'est l'inconnu, le jeûne, ça m'intéresse vachement.

Donc là, pour le coup, je suis ravie d'entreprendre ce basculement. Tu avais déjà jeûné ? J'avais déjà jeûné, pas énormément. Le plus long jeûne que j'ai pu faire, c'était 4 ou 5 jours, je ne suis même pas sûre d'avoir réussi les 5 jours.

C'était un jeûne sec, parce qu'en hydrique que j'avais fait précédemment, ça s'était pas mal passé, mais j'avais eu pas mal de désagréments. J'étais assez malade. En gros, je me sentais comme quand tu es au troisième mois de grossesse et que tu as la gerbe tout le temps.

J'étais malade. Du coup, jeûne sec et j'ai un bon souvenir. après j'étais pas allée jusqu'au pic de détox du cinquième jour donc on verra j'espère pouvoir faire ça ici, de faire un jeûne un peu plus long que les deux jours qui nous sont proposés.

D'accord. On va voir si je tiens le coup. Bon c'est énorme. Moi personnellement j'ai ce qu'il me faut. Est-ce que toi tu as des choses à te dire par rapport à des questions que je ne t'aurais pas posées des choses qui te paraissent importantes, te rappeler aux gens ou est-ce que tu as...

Je sais pas, peu importe. C'est bien pour moi aussi, ouais. Ok, d'expression au livre. Peut-être là, je suis un peu impressionnée et intimidée, peut-être que je te ferais des blagues le prochain coup. Ça marche.

Là, je suis pas en mode humour, franchement, non, c'est trop beau. Ça marche, mais du coup, je te laisse tranquille pour aujourd'hui. Merci beaucoup, Jésus, c'est super. Merci à toi.

Je peux enlever tout le bazar, là, ou faut que je te laisse faire ? Oui, tu peux enlever tout le bazar, carrément.

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