Témoignage pour guérir de la boulimie vomitive
Dans cet échange téléphonique, Thierry reçoit le témoignage de Marlène, 37 ans, qui souffre de boulimie vomitive depuis l’âge de 16 ans. Elle retrace son parcours : psychothérapies, rebirth, kinésiologie, médium, rien n’a durablement enrayé les crises, qui atteignaient jusqu’à cinq à sept épisodes par jour à l’âge de 20 ans. Depuis deux ans, elle a choisi de ne plus centrer sa vie sur la maladie, et depuis un mois, elle mange exclusivement cru.
Thierry analyse le mécanisme de fond : les produits industriels sont conçus pour être addictifs, mais le discours diététique ambiant les condamne simultanément, créant une contradiction permanente entre l’attrait sensoriel et la culpabilité. Il explique pourquoi l’alimentation crue court-circuite ce double message, et pourquoi les quantités se régulent naturellement avec le temps, sans restriction volontaire.
L’échange aborde aussi les réactions de détoxification vécues par Marlène lors de deux repas cuits pris en société après une semaine de cru : visage gonflé, crise d’acétone, renvois, fatigue intense. Thierry situe ces symptômes dans le contexte d’un organisme qui retrouve de la vigueur et réagit plus fortement aux écarts, ce qui constitue, selon lui, un signal positif plutôt qu’un échec.
Sur le plan pratique, Thierry recommande des jus de carottes et de pommes pour apaiser l’œsophage et l’intestin irrités, des fruits en quantité pour soutenir les glandes surrénales, et des mélanges de plantes ciblant le pancréas et les reins. Il insiste sur la nécessité du repos et sur l’importance de communiquer ouvertement avec l’entourage plutôt que de multiplier les stratégies d’évitement.
La conversation se conclut sur la posture mentale à adopter : continuer dans la direction choisie même si des crises surviennent encore, ne pas revenir sans cesse sur les causes psychologiques, et considérer que le processus de régénération est déjà enclenché. Thierry compare cela à un train en marche : il n’est pas encore arrivé, mais il est parti, et c’est ce qui compte.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Présentation de Marlène et début du témoignageMarlène raconte ses premiers souvenirs de compulsions alimentaires à 16 ans et l’apparition progressive de la boulimie vomitive.
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2:31Vingt ans de thérapies sans résultat durableMarlène détaille son parcours : psychothérapies, rebirth, kinésiologie, médium, et la décision de ne plus centrer sa vie sur la maladie.
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5:04Le double message des produits industrielsThierry explique pourquoi les aliments transformés créent une contradiction entre attrait sensoriel et culpabilité, terreau de la boulimie.
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7:36Premières réactions après une semaine de cruMarlène décrit une crise d’acétone, un visage gonflé et une fatigue intense après avoir mangé cuit lors d’un repas en société.
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10:06Sortir de la tolérance et percevoir les effetsThierry explique pourquoi le corps régénéré réagit plus fortement aux écarts et pourquoi cela constitue un signal utile, pas un échec.
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12:37Jus, fruits et plantes pour soutenir les organesThierry détaille les recommandations pratiques : jus de carottes, fruits, et mélanges de plantes pour le pancréas, les reins et les surrénales.
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16:47Parler à son entourage sans stratégie d’évitementThierry encourage Marlène à dire la vérité à ses proches plutôt que de présupposer leur réaction et de s’isoler dans le secret.
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22:38Le processus est déjà enclenchéThierry compare la régénération à un train en marche : des crises peuvent encore survenir, mais la direction est prise et le mouvement est irréversible.
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27:49Conclusion et message aux spectateursThierry s’adresse directement aux spectateurs pour les inviter à agir depuis ce qu’ils ont déjà, sans attendre d’avoir tout résolu.
Transcription de la vidéo
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日本語字幕作成 Oui, allô ? Allô Marlène ? Oui ? Bonjour, c'est Thierry de Livre Cru. Oui, bonjour Thierry. Ça va ?
Ça te convient pour que je te rappelle ? Ça va, ça va. Non, non, c'est bon, j'ai un petit peu de temps. Bon, super, je te remercie. Bon, écoute, donc on avait convenu de se rappeler pour que tu puisses témoigner un petit peu de ce que tu avais vécu, parce que je pense que ça peut intéresser pas mal de monde.
Oui. Bon, je te remercie. un petit peu de ce que tu avais vécu, parce que je pense que ça peut intéresser pas Oui. Donc est-ce que tu veux me dire un petit peu le contexte et voilà, donner quelques informations par rapport à ça ?
Ok, ça marche. Attends, je m'éloigne un petit peu. Bon, racontez un petit peu. Alors, ça se trouve, ce sera un petit peu décousu parce que je n'ai pas l'habitude de parler de ça.
C'est très bien comme ça. Bon. Si tu as besoin de m'arrêter, tu m'arrêtes. Il n'y a pas de problème. Voilà. Merci d'abord pour tes vidéos, ça fait un mois que je te suis maintenant, ça fait un mois que je suis au cru, donc moi mon histoire elle commence à 16 ans, j'étais en Allemagne, je faisais du vélo, et tout à coup je me souviens que j'ai eu une envie irrépressible d'aller chercher de manger, J'avais pas faim, mais ça a été plus fort que moi et j'ai fait 40 ventes à vélo pour pouvoir
trouver une barre chocolatée. D'accord. Donc ça c'est mon premier souvenir. Et la barre chocolatée ne m'avait pas suffi. Et je ne comprenais pas, je me demandais ce qui m'arrivait. Donc j'ai commencé à avoir l'appétit qui se développait.
Et il y a 19 ans je suis rentrée, enfin j'ai commencé à me faire revenir. Ça fait une vingtaine d'années que je souffre de cette maladie mentale. À 22 ans, je suis rentrée en psychothérapie, à raison de deux fois par semaine.
D'abord un psychiatre, ensuite un psychologue ericksonien, je fais du rebirth, de la kinésio, ensuite je suis passée par un médium. Jamais j'ai trouvé la réponse à ce que je cherchais. Les mots ont toujours continué, c'était toujours là.
Et puis ça fait deux ans à peu près que j'ai décidé de mettre ça en second plan parce que ça m'avait désociabilisé pendant 5 ans à peu près. A 27 ans j'ai retrouvé du travail alors me réinsérer dans la vie active ça a été très très dur pour moi.
Du coup j'avais peur. J'y suis arrivée, j'ai un travail, j'ai une famille, j'ai un petit garçon. Je suis allée au-devant de tout ça, toujours en étant très très fatiguée parce que je suis quelqu'un qui a très peu d'énergie. C'est normal Marlène, je veux dire, en se faisant vomir tes glandes surrénales, à chaque fois elles prennent un choc qui est terrible au niveau surrénalien, tu dois être vraiment épuisée je pense.
Oui, ça pouvait aller quand j'étais plus jeune, vers les 20-25 ans, de 5 à 7 crises par jour, c'était infernal. D'accord, c'était infernal effectivement. Oui voilà, je me suis vraiment enfermée là-dedans, et puis j'ai gagné sur cette maladie parce que, comme je te dis, je me suis ressociabilisée, j'ai fait passer ça en second plan, je m'occupais de mon petit garçon, et je me dis que les moments passés avec lui et avec ceux que j'aime sont plus importants que ça.
Donc je réussis à profiter des moments heureux. Mais les crises ont perduré quand même. Oui, bon, ça pouvait aller de une par jour à une par semaine maintenant, c'est quand même plus pareil que ce que c'était avant, mais c'est toujours là.
Et puis parfois, j'ai des crises, mais je ne peux plus me faire vomir parce que le corps, j'ai l'impression qu'il est trop fatigué, je n'y arrive plus.
D'accord. Donc je garde tout et je divers très mal parce que je ne vais pas rappeler ce que c'est qu'une crise de boulie, mais bon, au niveau quantité, c'est assez énorme. Oui, je le sais, je le sais.
Oui, je sais que tu sais. Et ça fait quoi, un mois maintenant que ça ne m'est pas arrivé, je touche du bois, je bois, j'ai l'impression que les fruits me calment un petit peu là-dedans, même si parfois je mange beaucoup, je ne suis pas inquiète, voilà. Thierry MacLachlan — Mais tu sais, dans la boulimie, il y a aussi ce phénomène, d'une nourriture avec un discours un peu ambiguë, tu sais, il y a beaucoup de choses qu'on nous présente, par exemple tu parles des
barres chocolatées, et bien les barres chocolatées sont faites pour être appétantes au goût, Elles sont faites pour exciter, pour valoriser ton besoin, mais en même temps il y a un discours diététique par derrière qui nous dit que c'est mauvais pour toi.
Donc le discours qu'on entend c'est d'un côté, je sens que c'est bon pour moi parce qu'on a un attrait, et de l'autre côté, c'est plutôt, c'est mauvais pour vous. Et il y a une espèce de phénomène de yo-yo qui se passe dans l'esprit, une sorte de schizophrénie entre j'en mange mais ce n'est pas bon pour moi, tu te rends compte de la folie dans laquelle on se retrouve.
Et c'est une folie, et c'est ce message complètement contradictoire parce que les produits alimentaires sont faits pour être de plus en plus addictifs, mais en même temps, il y a une coercition mentale qui est exercée de plus en plus forte.
Et donc, c'est vraiment là où je pense que l'alimentation crue peut rapporter quelque chose, c'est de dire, vous pouvez manger autant que vous voulez, de toute façon, les quantités se réguleront dès le même, c'est-à-dire qu'au début, on commence par manger beaucoup, et puis tranquillement au fur et à mesure que le système se sent enfin nourri pour la première fois, vraiment nourri. Donc au début, consommer des grandes quantités, ce n'est pas étonnant,
ce n'est pas hallucinant et ce n'est pas anormal. Il faut que le système se sente nourri. Et une fois qu'il se sent vraiment nourri, alors doucement les quantités redescendent. C'est la fameuse loi de l'homéostasie, tout s'équilibre. Mais vraiment, c'est sortir de cette espèce de schizophrénie entre un discours et puis une attirance, c'est intenable, pour n'importe qui c'est juste intenable.
Donc là c'en est une parfaite illustration. Thierry Challet-Marchand Et comme tu disais une fois dans une vidéo, on aurait beau s'attacher à une menotte, enfin à n'importe quoi, on se couperait le bras pour...
mais le qui veut peut, ça ne marche pas, et on est dans une folie totale. Thierry Macron C'est une addiction équivalente à celle de l'héroïne, Pour quand on est héroïnomane, l'addiction dépasse tous les carcans.
On a beau s'entraver, de toute façon c'est un besoin complètement compulsif qui ne se résonne pas. Oui, c'est ça, c'est très difficile à faire comprendre. Donc depuis un mois tu es complètement libérée de ça ?
Alors non, je vais t'expliquer ce qui m'est arrivé. Une semaine après avoir mangé que du cru, j'avais un repas donc j'ai invité et je n'ai pas osé ne pas manger pareil que mes convives. Donc j'ai mangé un repas normal.
Le fait de savoir que j'avais un repas ça m'a mis en peur et du coup ça m'a fait manger. Donc j'avais mangé avant le repas, sans vomir, et j'ai mangé après le repas. Et je me suis trouvée le lendemain matin, j'étais très mal pendant la nuit, j'avais très chaud, je ne savais plus comment me mettre.
Et le lendemain j'ai fait une crise d'acétone. Je ne savais pas du tout ce que c'était. J'avais le visage bouffi, j'étais très fatiguée et j'avais des renvois d'œufs pourris toute la journée. Le foie complètement blindé, visage saturé, les reins complètement saturés, tous tes émonctoires complètement bloqués par rapport à la peau.
Oui, tout à fait. Ça faisait une semaine que tu remettais un peu de nourriture dans ton corps, donc il avait retrouvé un petit peu de vigueur au niveau du nettoyage et ainsi de suite, et d'un seul coup, tu lui envoies un message complètement contradictoire.
Donc ça a bloqué aux portes de sortie, c'est clair. C'est ça, c'est ça. Donc une semaine après Robelote, j'avais encore un repas et je n'ai pas su comment faire avec tout ça. Et j'ai remangé moins et au gros, même symptômes sans les renvois dégoûtants, mais j'avais la tête toute enfilée.
et j'avais deux barres au lieu d'avoir des yeux, moi qui est quand même d'assez grand yeux, j'avais deux barres, tout était gonflé, c'était horrible. Thierry Coulon-Rechercheur Donc c'est EDM, retention d'eau, ça c'est typique, blocage rénal, saturation complète des reins.
Mais tu vois ce qui est intéressant... Marie Poulain Mais tu vois, ces réactions je ne les avais pas du tout avant. Thierry Coulon-Rechercheur Et voilà, et ça c'est très intéressant, parce que ça, ça veut dire que ne serait-ce qu'en quelques semaines de crues déjà, ton corps a retrouvé assez de vigueur pour sortir du phénomène qu'on appelle la tolérance. Et tout ça, ça ne doit pas être interprété en termes de faiblesse, mais plutôt en termes de force,
c'est-à-dire que de toute façon, je pense qu'on peut s'accorder pour dire que le phénomène de boulimie ne va pas dans le sens du bien-être de ton corps. Donc qu'il se rebelle contre ça, qu'il manifeste son intolérance, c'est un très bon signe, le contraire est mauvais signe.
C'est toujours l'image que je prends avec la première cigarette qu'on fume, on la crache, on n'en peut plus, et puis au bout de quelques semaines, on est capable de fumer un paquet de cigarettes.
Mais on n'est pas devenu plus fort, on est devenu plus faible. Et là, c'est pareil, tu vois, tu as remis de la vitalité dans ton corps. Et quelque part, c'est là où je trouve qu'il y a une force incroyable, c'est que non seulement il y a la dimension de la confiance que l'on retrouve finalement dans l'alimentation, dans laquelle il n'y a plus deux discours complètement contradictoires, ce qui est bon pour toi et mauvais pour ta santé, là on retombe dans ce qui est bon au goût et bon pour ta santé,
mais il y a aussi ce phénomène-là, c'est-à-dire qu'on sort de tolérance et donc on se rend compte beaucoup plus de l'effet que ça a sur notre corps et quelque part ça nous saute aux yeux, ça nous saute au visage de façon beaucoup plus flagrante.
Et là vraiment, il y a des moments où on a des prises de conscience et on se dit que ce n'est plus possible, c'est plus possible, c'est plus tolérable. Donc ça c'est deux gros avantages de cette approche-là déjà.
— C'est vrai que l'expérience est quand même fabuleuse, même si je n'étais pas bien parce que j'ai failli faire un malaise à table aussi, et ça, ça ne m'était jamais arrivé quand même, parce que trop de nourriture et trop varié, trop riche, enfin trop de tout quoi.
Et même si j'étais vraiment pas bien, ça m'intéressait quand même de voir que je réagissais autant et que c'était si néfaste pour moi. Oui, parce qu'enfin pour une première fois, tu sais le danger avec la boulimie vomitive c'est qu'on se remplit et on ne l'assume pas d'une certaine manière.
C'est l'enfer, je ne le souhaite jamais à personne parce que de tout ce que j'en sais, quand tu boulimises et que tu ne vomis pas, pendant 2-3 jours tu ne vas pas être bien, tu ne peux pas te permettre de recommencer. Mais quand tu le fais en te faisant vomir, tu peux recommencer 5 à 7 fois par jour avec des pics d'hyper- et d'hypo-glycémie complètement délirants parce que à ce niveau-là, la glycémie de ton sang fait le yo-yo, donc avec des pulsions, ton corps est complètement perdu.
Il y a une désynchronisation complète du fonctionnement du pancréas, il y a une désynchronisation complète du fonctionnement des glandes. — Oui, je me suis fait beaucoup de mal pendant toute cette année.
— Tant mieux, maintenant il faut restaurer. Non, mais tu vois ce qu'il y a à faire, C'est certain qu'à ton niveau, il y a le pancréas, l'estomac et l'intestin, et les glandes surrénales qui sont vraiment, vraiment, vraiment à chouchouter.
Là, il y a vraiment beaucoup de choses. Je pense... est-ce que tu te fais des jus de légumes déjà ? Oui, mais pas trop parce que je n'ai qu'une centrifugeuse, donc là, je pense que je vais investir dans un extracteur dans pas longtemps, mais quelques-uns comme ci, comme ça. Oui, une centrifugeuse, ça permet déjà avec les légumes racines, mais ça, ça va être vraiment l'élément guérisseur, particulièrement si tu n'as qu'une centrifugeuse,
tu te fais simplement du jus de carotte, jus de carotte pomme ou jus de carotte, tout ça au niveau de ton estomac, de ton oesophage, de ton intestin, qui doivent être extrêmement irrités, eh bien, ça va permettre doucement de diminuer un petit peu l'inflammation, parce que j'ose imaginer qu'ils doivent être irrités. Et puis, prendre pas mal de fruits pour régénérer tes glandes surrénales, si tu peux te le permettre, acheter les mélanges de plantes qui vont
être vraiment adaptés. Glande surrénale, pancréas, ça c'est une obligation, je prendrai aussi les reins pour vraiment débloquer tes reins à ce niveau-là, et la lymphe pour vraiment éliminer.
Avec ces quatre-là, déjà tu pourrais commencer à cheminer, mais pancréas, vraiment dis-toi qu'il va y avoir beaucoup à faire à ce niveau-là. Il faudra du temps, il faudra vraiment du temps, mais ça vaut le coup.
Tu as quel âge ? 37 ans tu m'as dit ? Oui, oui, oui. 37 ans. En plus, t'es maman, donc c'est vraiment le moment ou jamais. Oui, oui, oui. C'est vrai que...
et puis, je t'apprends l'habitude à mon fils de manger des fruits, même si je suis en couple, donc je ne peux pas... comment dire... mettre mon mari de force au cru. Parce que bon, il accepte tout ce que je fais, mais lui, il n'est pas tout à fait prêt encore.
il accepte que je sois plus vigilante sur la nourriture de notre fils sans non plus tout transformer en une petite tolérance. Il faut y aller doucement, que ce soit pour soi-même ou pour sa famille, y aller doucement, à part d'urgence extrême, toujours y aller doucement et progressivement.
Je veux dire, des fois on veut aller trop vite et finalement ça ruine tous les efforts précédents et on se retrouve finalement à revenir à la case départ. Donc, vas-y doucement avec tes proches, il n'y a pas de problème de ce côté-là.
Vis-toi ce que tu veux vivre, et déjà, s'ils te voient beaucoup plus rayonnante, beaucoup mieux dans ta peau, et ainsi de suite, inéluctablement, ça va les attirer vers ça, de toute façon.
Oui, mais franchement, j'ai abandonné le vouloir comprendre d'où ça vient, la cause... Laisse tomber ! En fait, on n'en a pas besoin de le savoir, c'est ce que j'explique tout le temps, on n'en a strictement pas besoin.
Fais rentrer de la nutrition dans ce corps, parce que ce corps est affaibli. Et même, tu vois, allez comprendre, mais toutes tes cellules, tes pensées, elles s'ancrent sur des cellules cérébrales, sur des cellules qui sont bien vivantes et qui ont besoin d'être nourries. Nourris ces cellules directement avec des fruits, des légumes, des jus, et tu vas voir qu'automatiquement, pour moi c'est une pathologie que de vouloir expliquer les pathologies, surtout psychiques et mentales.
Mais tu vois, j'ai trouvé aussi une sérénité niveau mental pendant que je mangeais cru. Bien sûr. Je n'ai plus de torture, je pense que c'est toi qui a raison, je pense que déjà on est enfermé dans cette maladie, ça nous rend fou, essayer de chercher ça nous rend encore plus fou. Ça rend encore plus fou, et puis ça nous ramène sans cesse à ce que c'est. Et c'est pour ça d'ailleurs que je trouve ton attitude, tu me dis bon voilà il y a deux ans j'ai décidé de ne plus centrer ma vie là-dessus,
de l'accepter et puis de laisser aller, mais bien sûr c'est déjà la meilleure solution, arrêtez de le mettre au centre de ta vie, Arrêtez d'en faire ton maître et ton unique guide, quoi. Mettre autre chose.
Et là, actuellement, tu es en train de placer encore autre chose au centre de ta vie. Ton soin pour toi-même, ton soin pour tes proches, c'est ça que tu es en train de placer au centre de ta vie.
Donc peu importe les crises de boulimie, peu importe même si tu en fais encore une par semaine, peu importe, tu continues dans la bonne direction. Tu fais une crise de boulimie, mais le lendemain tu te remets à manger cru, ça n'a aucune importance.
Tu remets de la nutrition dans ce corps, et ça n'a aucune importance. Ne cherche pas à lutter contre, oeuvre pour le bien, oeuvre pour ce en quoi tu crois, nourris-toi vraiment avec les vidéos, avec ces enseignements, avec l'inspiration, avec les fruits, les légumes, avec les relations avec les gens, nourris-toi de ça, et tu vas voir, tu pars dans la bonne direction, peu importe. Même s'il y a des allers-retours, peu importe, ça n'a aucune importance.
Parce que de toute façon, soyons clairs, si tu fais une crise de boulimie par semaine et que le reste du temps tu te nourris de fruits, de légumes et de jus, la quantité de nourriture, de bons nutriments que tu vas apporter à ton corps, l'énergie que tu vas apporter à ton corps, elle va être colossale.
Si en plus de ça tu rajoutes la régénération par les plantes qui va fortement renforcer surtout ta sphère surrénalienne qui est vraiment liée au domaine de la volonté, de l'émotion, bon, ça à ce moment-là, ça doit être bien fragilisé.
et bien en le renforçant, là aussi ça va t'aider à t'ancrer et à ancrer ta pratique. Et donc tu sais... La chance que ça n'a jamais affecté mes dents ou que ça n'a jamais affecté quoi que ce soit, parce que franchement...
Oui, tu as beaucoup de chance, beaucoup de chance. Je connais beaucoup de gens qui ont perdu leurs dents avec ça. Oui, pendant 20 ans c'est énorme quoi. Je trouve un discours qui est rassurant et surtout soulagant quoi.
Voilà. Soulagant, parce que c'est vrai que je suis très fatiguée. Tu es épuisé, tu es certainement épuisé, donc il est temps de te reposer. Et il est temps avant tout de te reposer, de te restaurer, de te régénérer.
Accepte aussi que tu vas avoir besoin de beaucoup de repos, donc tu peux prévenir tes proches. Tu es dans le temps de la restauration, et voilà, que ce n'est pas grave, que c'est tout à fait normal, au contraire. Est-ce que tu es en surpoids ou pas ?
Est-ce que tu es en surpoids par rapport au crise de Boulimie ? Non, non, du tout, je fais 55 kg pour 1m68, il n'y a pas de... Tu n'es pas en surprendre ?
Non, non, vraiment, c'est toujours passé inaperçu, c'est parce que là, j'en ai parlé il y a quelques temps, il y a deux ans à mon mari, c'est tout, j'en ai parlé il y a dix ans à ma famille, alors que ça faisait dix ans que j'en souffrais, j'ai commencé, c'était en quelle année que ça m'est arrivé, j'avais 80, j'avais 19 ans, je ne sais plus, on n'en parlait pas trop, j'avais très très honte,
j'ai toujours été très sale, et puis les groupes ne retrouvaillent pas, Voilà, je ne suis pas en surprise, c'est toujours passé inaperçu, seulement, on disait toujours que j'étais fatiguée et que j'avais la force de rien, ça agaçait un petit peu, mais je ne pouvais pas le dire.
Il faudrait que, voilà, maintenant j'en parle, je suis complètement détachée. Tu peux le revendiquer même, tu peux dire voilà, j'ai eu ça, donc ça m'a épuisé complètement.
Et une autre chose à laquelle je pense, je pense qu'au niveau de déminéralisation, peut-être qu'il y aura quelque chose à voir là. à ce niveau-là, bon, les fruits et les légumes vont être la réponse idéale pour te reminéraliser, mais pense que tu dois être fortement déminéralisé parce que de toute façon à chaque vomissement, il y a une énorme perte de minéraux par le corps, il y a le sodium, le potassium, il y a énormément qui est perdu.
Donc il y a des phénomènes de déminéralisation très fortes. Donc à ce niveau-là, les jus pour toi sont vraiment une panacée, pour apporter une quantité énorme... Comment je peux faire alors lors d'invitation ? Parce que je ne peux pas renoncer aux groupes d'amis, je ne sais pas comment faire vis-à-vis des gens. Alors, il y a deux possibilités que je vois.
La première, c'est par l'ouverture du cœur. C'est-à-dire que tu leur dis voilà, je mène une expérience actuellement parce que j'ai souffert pendant des années de boulimie, et je mène une expérience alimentaire pour me libérer de la boulimie.
Ça m'étonnerait que quelqu'un t'embête une fois que tu auras fait un partage de cœur comme ça. si c'est vraiment un ami, tu lui dis voilà, je souffre de boulimie vomitive depuis des années, je veux vraiment m'en sortir, et je pense que cette approche-là peut vraiment m'aider, je suis fatigué et j'ai besoin de cette approche, je fais une expérience actuellement, et ça m'étonnerait que quiconque pose un problème.
Tu sais, souvent, je ne crois pas qu'il y ait de mensonge, le mensonge je n'y crois pas, je pense qu'il y a toujours des stratégies d'évitement parce qu'on croit que la vérité n'est pas audible par l'autre.
Si tu lui dis juste la vérité, et de lui dire voilà, j'essaye quelque chose parce que je pense que c'est bien mieux pour moi, parce que ça me stabilise, parce que je me sens mieux, et parce que j'ai souffert avant et que je n'en veux plus, ça m'étonnerait que quiconque ait quelque chose à redire avec ça.
Et tu amènes tes propres produits. À force de vouloir préserver les autres, en fait, on présuppose de ce qu'ils vont penser de nous, mais on ne les laisse pas libres de penser ce qu'ils veulent penser.
On ne les laisse pas libres puisqu'on présuppose. Ce n'est pas juste, ce n'est pas juste pour eux. Laisse-les libres de penser ce qu'ils veulent. Si toi tu te sens juste, tu partages un tas avec ton groupe d'amis, tu n'es pas obligé de partager le repas, tu as une histoire, tu as un vécu par rapport à la nourriture qui est problématique, qui n'est pas le leur, donc une réponse différente paraît tout à fait adaptée.
Oui mais on ne devient pas marrant. Pardon ? On ne devient pas marrant. Pourquoi ? Parce qu'on mange des fruits et des légumes ? Je ne sais pas, c'est comme celui qui ne boit pas, il n'est pas marrant.
Oui, alors ça peut évoluer dans le regard de tes amis aussi, peut-être parce que l'énergie que tu vas regagner et ainsi de suite. Je vais essayer, oui, c'est ce qu'il faut que je fasse de toute façon. Et puis je pense que ça peut les faire aussi évoluer dans leur conception, ce qui peut être un beau cadeau à leur faire, de leur montrer qu'on peut s'amuser autrement qu'en buvant et en se remplissant le ventre.
Par contre le vin, je ne peux plus du tout, l'alcool c'est fini, définitivement. Mais c'est très bien, c'est très très bien. Mais je te dis, surtout, le plus important, Ne t'inquiète de rien, tire ta direction, tire ce qui est évident pour toi, oeuvre pour ce qui est évident.
Tu vois la lumière, alors dirige-toi du côté de la lumière et ne t'inquiète pas de l'ombre qui peut encore rester dans les coins. Tant que tu lui donneras de l'attention, elle sera d'autant plus forte.
Tu tires, tu tires, tu tires tout droit. Tu connais ton cap, tu tires tout droit. Peu importe, au moment où tu chancelles, peu importe, tu te relèves et tu tires tout droit. Et tu ne lâches pas le morceau, et tu ne lâches pas le morceau parce que tu sais où tu veux aller.
Et avec ça, je te garantis que tu es invincible, parce que de toute façon, même si tu auras beau tomber à chaque coup, avant que tu tombes, tu seras à chaque fois plus forte, et puis il y aura un jour où tu ne tomberas plus. Tu vois ce que je veux dire ?
Tu fais rentrer de la nutrition, tu fais rentrer de l'énergie, parce qu'on parle vraiment en termes d'énergie, or là, quelque part, tu es d'autant plus fragile par rapport au boulimie que tu t'es épuisé au niveau surrénalien pendant des années.
Donc la seule solution pour en sortir actuellement on va dire que tu es presque trop fragile peut-être pour en être totalement libérée. Quoique, j'ai vu des gens en être totalement libérés du jour au lendemain, simplement par là.
— C'est vrai ? — Ouais, ouais, ouais, complètement, complètement. Je veux te dire, tu peux aussi le poser comme une exigence, tu peux vraiment le poser comme une exigence et dire voilà, maintenant je désire vraiment être libéré de ça qui m'entrave, qui m'empêche d'aller vers le monde, qui m'empêche de prendre soin de moi, de prendre soin de mon enfant qui me pourrit la vie, qui me fatigue,
tu as tellement beaucoup plus de choses à apporter à ce monde, vraiment, vise la lumière, vise la lumière, oeuvre pour ça, investis-toi, garde sa direction et oeuvre pour elle, ne te laisse pas entraîner par le reste, le reste c'est une illusion, c'est l'illusion qui te retient à l'arrière et c'est pour ça que je suis de plus en plus aussi opposé aux approches psychologisantes parce que pour moi elles te tiennent à l'arrière, elles te ramènent à ce qui te...
et pour moi elles sont extrêmement défacées, je pèse mes mots, je pense qu'elles sont extrêmement délétères. Thierry Coulon-Rechercheur Quelque soit la technique, oui, tout à fait. Thierry Coulon-Rechercheur Je crois, parce que quelque soit la technique c'est un peu comme une approche symptomatique contrairement à une approche hygiéniste, et bien quelque soit la technique ça reste du symptomatique, et bien là c'est pareil, quelque soit la technique ça te ramène en arrière, ça te ramène dans tes ornières,
et pour moi ce n'est pas la solution, ce n'est absolument pas la solution. Une fois que la graine d'évidence s'est déposée en toi, tu tires dans cette direction et tu ne lâches pas, tu tires tout droit, tu ne lâches pas, tu ne lâches pas.
Oui, oui, et puis de toute façon il y a un ressenti qui est très vrai. Voilà. On voit depuis un mois et c'est très soulageant, le message que tu fais passer et l'apprentissage que tu fais passer est très soulageant.
Mais c'est ça qui est important. C'est simple. C'est pour ça que j'en fais autant de vidéos, vraiment c'est parce que je veux le rentrer, le rentrer, le rentrer, le dire et le dire et le dire et le redire parce que je sais que c'est tous les jours un challenge à certains moments, mais parce que c'est tous les jours un challenge, ça vaut aussi le coup.
Parce que vraiment, il y a un moment où il faut nager très fort, et puis il y a un moment doucement où on sent la vague qui arrive dans notre dos, là on nage plus doucement parce qu'on est déjà commencé à porter, et puis il y a un moment où on sent qu'on est porté par la vague et qu'on commence à surfer, et quand on commence à surfer, là il n'y a plus aucun effort à faire.
Donc ça vaut le coup, ça vaut vraiment le coup, parce que de toute façon, à part la réplication infernale du mème, c'est la seule voie pour s'en sortir, c'est d'aller vers ce qui est juste, d'aller vraiment vers ce qui est juste.
Et en plus tu peux tellement apporter, tes mamans tu peux apporter tellement de bienfaits à ton enfant, tout en étant consciente que lui aussi fait des choix, il n'a pas le même vécu que toi, donc en étant dans la douceur par rapport à lui, mais tu peux lui éviter les grosses erreurs, ça sera toujours excellent, vraiment excellent les conditions que tu vas lui donner.
En tout cas, merci infiniment parce que les témoignages sont super précieux, même si le chemin de chacun est très différent, on arrête toujours à être intéressé, c'est toujours porteur, c'est génial je trouve, c'est magnifique de la découverte.
Et puis tu vois, l'avantage c'est que quelqu'un comme toi qui témoigne, et bien, ça nous empêche de jouer des personnages, tu vois. On s'isole dans les personnages. Je veux dire, si tu vas voir ouvertement un ami, que tu lui dis que tu as souffert de boulimie vomitive, je veux vraiment m'en sortir, aide-moi, et accepte que j'ai mon alimentation et ne va pas m'embêter avec ça, mais personne n'ira te dire quoi que ce soit.
On s'enferme dans nos personnages, on s'enferme dans nos carapaces et on est tout seul. Donc, il est temps vraiment d'ouvrir notre cœur, d'arrêter. On n'a rien à protéger, parce que de toute façon on a beau protéger, ce ne sont que des façades, et au final on souffre, et on souffre atrocement, donc on arrête de jouer les superwoman ou les superman, on se montre tel qu'on est, parce que de toute façon pour moi il n'y a pas plus grand que celui qui a un cœur vraiment rayonnant en fait,
qui se montre tel qu'il est, il n'y a pas plus grand, il n'y a vraiment pas plus grand que la personne qui est humble et qui arrête de se la jouer comme on dit, il n'y a pas plus grand.
L'humilité, l'honnêteté, vraiment dire à l'autre voilà où j'en suis, et j'arrête de jouer des personnages. Et tu vas voir que rien que ça de dire j'arrête de jouer un personnage, j'arrête de me cacher, déjà tu apportes de la lumière sur la boulimie en toi, tu lui apportes de la lumière et ça la boulimie n'aime pas.
– Tu es un libérateur en fait. – Bravo ! – Non, c'est très bien, et puis arrêtez de penser qu'on n'est pas à la hauteur. – Exactement, tu es parfaitement à la hauteur et ça arrête maintenant, il n'y a pas de problème.
Je sais que de toute façon, à partir du moment où je sais que tu as senti la chose et que tu as pris une direction et que tu as dit un oui à la direction, je peux te dire maintenant que tu es libérée de la boulimie.
Je peux te le dire, tu es libérée. Alors après, peut-être qu'il va y avoir encore quelques crises, mais techniquement c'est déjà actif en toi, tu es déjà libérée.
C'est actif, c'est un peu comme un train qui part de Perpignan et qui arrive à Montpellier, le train n'est pas encore arrivé à la gare de Montpellier, mais il est déjà en train, donc il va y arriver, c'est automatique, il est parti.
Il est parti, donc tu es déjà libérée, c'est une bonne nouvelle. Oui, oui, ça fait du bien, c'est très bien, j'expérimente que le début, c'est magnifique, je suis très heureuse.
Donc tu me fais rentrer des nutriments à fond là-dedans, des jus, des choses comme ça. Je vais commander tout le mélange. Voilà, exactement, de la nutrition, du repos là-dedans.
Quand tu as la possibilité, expose-toi au soleil, prends du soleil, voilà, relax maintenant. Maintenant, il est temps de rentrer au port, il est temps de se relaxer.
Bon, très bien, super. Je te remercie beaucoup. Je prends tout, je suis heureuse, je vais retourner travailler, je suis très heureuse.
Je te souhaite une très très belle journée. Merci beaucoup, merci pour tout ce que tu donnes, au revoir. Avec plaisir. Vous avez entendu ? On prend le cap et on trace, on trace, on garde les yeux rivés sur cette lumière. On œuvre pour ça, on vit car on est déjà dans cette lumière.
On ne vit pas pour atteindre cette lumière, on y est déjà et on adapte nos attitudes de vie. On ne devient pas vertueux pour mériter quoi que ce soit, on l'a déjà. On l'a déjà et on adapte notre attitude parce qu'on l'a déjà.
et que parce qu'on l'a déjà, on peut en disposer, on peut légitimement réclamer notre dû. Ce dû, vous l'avez, vous êtes déjà guéri, vous êtes déjà libéré à partir du moment où vous avez vécu l'intensité de la chose. À partir du moment où vous l'avez vécu et que vous êtes libéré, vous êtes libéré, et à ce moment-là, adaptez votre comportement et tout le reste suivra. Et peu importe si de temps en temps, il y a des crocs en jambe,
peu importe, on tire droit.
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