Tag Teach, enseigner par le succès, toutes vos questions !!
Cette vidéo fait suite aux nombreuses réactions, enthousiastes ou franchement hostiles, qu’a provoquées la présentation du Tag Teach. Patrice revient sur ce qu’est réellement cette méthode : non pas un simple clicker, mais un ensemble structuré de techniques qui aide les enseignants, les parents et les managers à mieux communiquer et à motiver par le succès plutôt que par la punition.
Un point central de l’échange porte sur notre rapport par défaut à l’échec. Patrice et Thierry montrent comment, sans même s’en rendre compte, on punit en permanence, que ce soit avec ses enfants, ses employés ou soi-même. Le Tag Teach propose un cadre concret pour inverser ce regard : au lieu de comptabiliser les ratages, on ancre les réussites, et c’est ce cumul de réussites qui construit la motivation durable.
La conversation aborde plusieurs cas pratiques : gérer un adolescent accro aux jeux vidéo, aider quelqu’un à surmonter une phobie des transports en commun, travailler sur une addiction, ou encore former des employés sans coercition. Dans chaque situation, la logique est la même : décomposer la tâche en étapes accessibles, marquer chaque réussite, et conditionner l’accès aux plaisirs plutôt que de les supprimer.
La vidéo se termine par une démonstration en direct : Patrice enseigne à Thierry un nœud de fauconnerie en appliquant les principes du Tag Teach, ce qui permet de voir concrètement comment le clicker intervient, quand il est utile et quand on peut s’en passer. Un bon exemple pour comprendre que l’outil ne remplace pas le jugement du formateur.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Pourquoi cette vidéo de suiviThierry présente les réactions polarisées à la première vidéo et explique pourquoi des clarifications sur le Tag Teach s’imposent.
-
🧠
5:20Renforcement positif avec les humainsPatrice raconte comment il punissait ses élèves humains sans s’en rendre compte, alors qu’il appliquait le renforcement positif avec les animaux.
-
💡
10:41Changer de regard sur l’échecQuand un élève ou un employé ne progresse pas, la question n’est pas sa motivation mais la qualité de l’enseignement qu’on lui a donné.
-
⚡
16:01Cumuler les réussites plutôt que les échecsPatrice explique pourquoi l’effet des renforcements est cumulatif, tout comme celui des punitions, et comment orienter l’attention vers ce qui fonctionne.
-
🔑
21:21Récompenser sans acheter le comportementLa différence entre motiver par la récompense et acheter un comportement, avec des exemples concrets sur la façon de structurer les renforcements.
-
🎮
53:22Jeux vidéo, casinos et conditionnementPourquoi les jeux vidéo et les machines à sous sont si efficaces pour conditionner, et ce que le Tag Teach partage avec ces mécanismes.
-
🚌
37:22Appliquer le Tag Teach à une phobieComment utiliser le clicker et la décomposition en petites étapes pour aider quelqu’un à surmonter la peur des transports en commun.
-
👶
42:42Adolescents, devoirs et accès aux plaisirsPatrice propose une approche concrète pour conditionner l’accès aux jeux vidéo à l’exécution de tâches, sans marchandage ni punition.
-
🦅
58:42Démonstration en direct : nœud de fauconneriePatrice enseigne un nœud de fauconnerie à Thierry en appliquant le Tag Teach, pour montrer quand le clicker est utile et quand on peut s’en passer.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
10 % de réduction sur toute la boutique WARMCOOK (Kuvings) — code
REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA — code
REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) — code
REGENERE10
-
🔗
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL — code
REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Patrice, rebonjour. Bonjour Thierry. Suite à la vidéo que nous avons fait sur le Tactics, il y a eu de nombreuses réactions. Et avant de te laisser repartir un petit peu vers ton Québec, vers tes contrées lointaines, j'avais envie de rebondir sur ces réactions qui n'étaient pas tièdes du tout, soit extrêmement enthousiastes, soit extrêmement on va dire agressives ou négatives pour faire simple, et en se disant toujours qu'une question, une remarque, c'est toujours une nécessité d'explication,
d'éclaircissement. C'est un appel vers quelque chose d'élaboré, un peu plus notre pensée, notre présentation. Ça dénote un intérêt, ça dénote un questionnement de la part des gens, parce que nos explications n'ont pas été suffisantes, puis je me suis rendu compte, effectivement, qu'il manque quelques explications sur ce qu'est le Tag Teach.
Les gens ont beaucoup accroché à l'idée du clicker, alors que le clicker n'est qu'un des outils utilisés à travers tout le TagTeach. Le TagTeach est quand même une formation qui se donne sur deux jours où on va vraiment approfondir toutes les questions de motivation, motivation interne, motivation externe.
On va utiliser différents outils comme l'entonnoir d'apprentissage, le tagulateur. Donc, il y a tout un ensemble. Comme je disais, le TagTeach est une technologie, c'est un ensemble de connaissances et de techniques qui servent pour les enseignants à mieux communiquer.
Si je suis un enseignant de guitare, tu viens me voir pour prendre une leçon de guitare, moi, en tant qu'enseignant, je veux calquer le plus possible mes connaissances pour que tu puisses les assimiler, et toi, tu veux assimiler ces connaissances-là pour mieux faire de la guitare, tu veux apprendre la guitare.
Donc, ce n'est pas un outil qui va me servir à te laver le cerveau. D'accord. C'est donc moi qui suis demandeur de l'apprentissage, et toi, tu utilises cet outil pour être plus efficace dans l'apprentissage.
dans la transmission de mes connaissances et mes données. Je pense que ça va déjà répondre à pas mal de questions parce que, voilà, les qualificatifs de fasciste, de... Oui, oui, lavage de cerveau, c'est ça, conditionner les gens.
C'est toujours assez excessif. Ce n'est pas une technique qu'on va utiliser à travers comme de l'auto-hypnose ou de l'hypnose pour conditionner les gens à faire des choses qu'ils ne veulent pas.
Si je veux faire du taiji, idéalement, j'aimerais que ça ne me prenne pas 20 ans pour devenir aussi bon que mon professeur. je voudrais être bon dans 6 mois, dans 2 mois.
Le Tag Teach va me permettre vraiment, les outils que m'apporte le Tag Teach vont me permettre en tant qu'enseignant de calquer ces connaissances-là le plus rapidement possible sur la personne et la personne va mieux assimiler ça en travaillant sur ses motivations, sur ses motivateurs, soit internes, soit externes, dépendamment du niveau, dépendamment de la difficulté de l'apprentissage.
On a différents outils qui viennent nous soutenir dans notre démarche. Donc, c'est toujours dans une relation. L'enseignant n'impose pas sa volonté à l'apprenant. C'est vraiment un travail de collaboration. On travaille main dans la main.
À partir d'une demande. À partir d'une demande de l'enseignant. Si je veux apprendre à mes enfants à se brosser les dents, je peux leur apprendre à se brosser les dents en leur donnant des claques en arrière de la tête, en les obligeant, en mettant des conséquences, ou je peux leur apprendre à se brosser les dents en étant aimant...
Accompagnant. empathique avec les enfants, prendre le temps de leur montrer, c'est différentes techniques mais à la limite je veux leur apprendre à se brosser les dents parce que je sais que c'est pour leur bien, pour leur bien-être buccal.
Donc je peux utiliser le Tactiche qui va me permettre d'aller beaucoup plus rapidement, qui va me permettre de passer moins de temps sur ces apprentissages-là, qui va diminuer la frustration au niveau des enfants, au niveau aussi des parents.
Donc c'est vraiment un ensemble de techniques qui permettent de mieux transmettre des connaissances, essentiellement Et d'ailleurs, en fin de vidéo, je l'annonce maintenant, mais tu m'as promis, alors là, c'est un besoin, j'ai dit, j'aurais besoin qu'on fasse une démonstration, donc que tu utilises le TacTeach pour m'apprendre quelque chose que je ne connais pas, donc je ne sais pas du tout, on ne va pas bidonner, ça va être l'apprentissage d'une petite
technique que tu veux m'apprendre, et là, c'est une demande de ma part, j'avais envie d'avoir une illustration pour la vidéo, mais même, de toute façon, pour apprendre une technique, je crois qu'on est tous avides d'apprendre et on a oublié ça.
Oui, absolument. C'est ça, c'est qu'on est invité d'apprendre, on veut apprendre, et le plaisir d'apprendre, souvent, on n'a même pas besoin d'avoir d'autres motivateurs que juste le plaisir d'apprendre.
Je veux apprendre la guitare, je n'ai pas besoin d'avoir d'autres motivateurs que le plaisir de jouer de la guitare. Et c'est beaucoup là-dessus que le Tag Team va travailler, sur le plaisir qu'on a à apprendre.
Mais ce qui fait souvent la difficulté des apprentissages, avec les techniques conventionnelles, les techniques coercitives, c'est qu'on se fait pénir. Alors je fais une fausse note, je place mal mes doigts, je me fais dire non, pas là, pas là, je me fais continuer dire que je suis en échec et c'est ce qui rend l'apprentissage de plus en plus ardu, laborieux, difficile et qui va bloquer souvent les apprenants, les personnes qui sont en train
d'apprendre parce qu'ils se trouvent pas bons puis ils se trouvent... alors que le Tag Teach on élimine tout ce genre de difficultés là, on ne met jamais l'enfance sur les difficultés. L'enseignant tient compte des difficultés mais les transforme en point positif, les transforme en point de réussite et c'est là tout le secret du Tag Teach, c'est de transformer toutes les difficultés en points de réussite.
Mais c'est là, je crois, aussi un point important qui va répondre à pas mal de questions. Ensuite, on va prendre les questions une à une, un petit peu celles qu'on a sélectionnées un peu dans tous les commentaires sur le site et sur YouTube, mais il y a une chose qui revient assez souvent, c'est les gens qui te disent « Oui, mais finalement, on n'a pas besoin de ça.
Est-ce qu'on ne pourrait pas faire avec le cœur et avec l'empathie et ainsi de suite ? » C'est exactement ça. C'est exactement ça. Et deuxièmement, il faut se rendre compte pour les gens qui sont allergiques à cette idée de conditionnement que de toute façon, quand quelqu'un veut faire un apprentissage, on a deux manières de le motiver, soit par le succès, soit par l'échec et soit par la punition.
En pratique, par défaut, actuellement, même si on se prévaut de belles intentions, on punit, on punit, on punit et on punit. Et je crois que des fois, on veut se donner un air, on se dit « ah oui, mais on n'a pas besoin de ça, c'est une technique et ainsi de suite ».
Mais au final, voyons comment on agit au quotidien avec nos enfants, avec nos proches. Oui. Moi, je donnais des cours d'éducation canine où on travaillait en renforcement positif avec les animaux et sans m'en rendre compte, je m'en rendais compte malgré tout, mais je punissais les gens qui me suivent leurs cours parce que je n'étais pas capable d'appliquer les techniques de renforcement positif que j'appliquais avec les animaux, de les appliquer avec les humains.
Et c'est ce que le Tag Teach m'a apporté. Vraiment un cadre, des protocoles qui me permettent vraiment d'appliquer le principe de renforcement positif. Et ça a été toute la différence du monde dans la qualité d'apprentissage des gens et les gens en redemandaient.
Donc c'est vraiment... sans s'en rendre compte, je montre quelque chose, puis là, je veux utiliser le plus de renforcement positif, mais oui, mais... C'est correct, mais... Donc on place malgré tout toujours des échecs dans les apprentissages, même si on veut travailler en renforcement positif, et ça, c'est ce qui ralentit beaucoup, beaucoup les apprentissages.
Surtout avec des gens qui ont des troubles d'apprentissage. OK, bien écoute, on va prendre les questions, je crois, et puis on va passer un petit peu tout ça, si tu permets.
Alors, une question qui est revenue, on va peut-être pas tout lire, Je me demandais quand même, s'il y a aussi Joël qui nous demande ça, si on pouvait utiliser un cliqueur moins bruyant et si ça marche en regardant quelqu'un en vidéo.
En fait, comme je l'expliquais, le cliqueur est un des outils qu'on utilise. Dans une séance d'entraînement peut-être d'une heure, d'une demi-heure, on peut utiliser le cliqueur pendant 5 minutes, 30 secondes, 1 minute, 1 minute par-ci, 1 minute par-là.
Ce n'est pas le principal outil. Il y a un ensemble de facteurs qui vont me permettre, moi, dans ma leçon d'une heure, de préparer ma leçon de façon à utiliser le plus possible de renforcement possible, d'éliminer tout ce qui nuit à l'apprentissage et dans des situations très techniques, très particulières, à ce moment-là, je vais utiliser mon clicker.
Oui, on peut utiliser un clicker moins bruyant, on peut utiliser ce clic, mais on peut déjà, en partant, atténuer le bruit, on peut mettre le bruit dans notre poche. Ça fait beaucoup de bruit.
Oui, on peut atténuer, on peut utiliser n'importe quoi. Je pourrais aussi, si je suis dans un environnement où je ne peux pas faire de bruit, un cours de tai chi, par exemple, je pourrais simplement toucher.
Oui, d'accord. Une convention. Une convention. Quand je fais ça, ça veut dire que tu as réussi le mouvement. Je pourrais simplement toucher. On peut utiliser une lampe de poche. Donc, il y a différents outils des gens qui font de la natation.
On peut utiliser une lampe de poche, on peut utiliser un son dans l'eau. Donc, il n'y a pas juste le clicker qui va nous servir. C'est un des outils. Si je donne une leçon de Tai Chi, j'ai 20 élèves qui font leur leçon de Tai Chi. Oui, je peux utiliser le clicker pour mes 20 élèves, mais c'est une des configurations qu'on peut utiliser en Tag Teach, c'est de mettre les élèves deux par deux.
Et quand les élèves sont deux par deux, j'ai un apprenant, un enseignant, un qui clique la personne qui est en train d'apprendre le mouvement, et ensuite on inverse les rôles. Donc, sur mes 20 élèves, j'en ai 10 qui travaillent, 10 qui utilisent le TagTeach et on échange.
Donc, j'ai 10 équipes de deux personnes et moi, en tant qu'enseignant de Taiji, je peux passer d'une équipe à l'autre et valider vraiment si la formation est bien passée. Donc, ça me libère beaucoup de temps en tant qu'enseignant et ça démultiplie la rapidité d'apprentissage des élèves parce qu'ils travaillent tous en équipe de deux. Ça fait partie de l'ensemble des outils qui viennent avec le TagTeach.
Je pense qu'il y a une chose que je retire de ce que tu dis, c'est qu'en fait, beaucoup de personnes entendent « tac-teach », « clicker », alors qu'en fait, le « tac-teach », c'est le renforcement positif.
Donc c'est un regard, un regard nouveau. En fait, dans l'apprentissage, on peut avoir un renforcement négatif avec la punition ou un renforcement positif. Il n'y a pas 36 alternatives.
C'est un peu comme quand je dis un petit peu avec assurance qu'il y a la voie de la dégénérescence et la voie de la régénérescence. Mais là, c'est la même chose. Il y a l'apprentissage par le renforcement négatif ou le renforcement positif.
Le Tact-Teach, c'est apprendre aux gens, enfin, à fonctionner suivant le principe, donc déjà mentalement, comme ça, et le cliqueur est un outil. Donc, il ne s'agit pas de cliquer les gens pour les faire faire le beau, ça n'a rien à voir.
Ni les gens, ni les chiens. Exact, exact. C'est vraiment un outil qui nous permet de montrer les réussites. Ça nous permet de qualifier instantanément les réussites et d'aller de réussite en réussite.
Oui, donc c'est un changement radical. Je suis content d'ailleurs que beaucoup de gens aient perçu quand même que ce n'était pas un objet, que ce n'était pas un truc avec un clic qui nous fait nous dresser sur nos pattes avant, mais que c'était vraiment un changement profond de regard et de méthodologie d'apprentissage.
Ce que le Tag Teach va amener le plus aux personnes qui suivent la formation, c'est le changement que ça opère en nous. C'est-à-dire qu'avant, quand j'enseignais à mes élèves, je me disais, ils sont imbéciles, ils ne comprennent pas.
Ça fait trois fois que je leur explique et ils recommencent encore les mêmes erreurs. Ils ne comprennent rien, ils ne sont pas motivés, ils ne veulent pas. Donc, notre regard normal, culturel, qu'on a appris depuis qu'on est tout jeune, c'est que quelqu'un qui n'apprend pas bien, ne veut pas, n'est pas motivé.
C'est de sa faute. C'est un imbécile, c'est un idiot. Les employés, mes employés, ils veulent travailler le moins possible, ils ne veulent pas faire leur travail, ils veulent se sauver de l'ouvrage.
C'est le regard normal qu'on a, puis on vit là-dedans, puis on trouve ça normal d'avoir ça comme attitude. C'est pour ça que nos patrons nous engueulent, nous disent des bêtises, nous mettent des contraintes.
Alors que quand on suit la formation Tag Teach et qu'on comprend les motivations, d'où viennent les motivations, d'où viennent les difficultés d'apprentissage, c'est tout notre regard qui change face à l'apprentissage, face à l'enseignement, face aux gens qui sont en difficulté.
À partir de ce moment-là, au lieu de me dire « mes élèves sont des imbéciles, ou ils ne veulent pas, puis qu'est-ce qu'ils viennent faire ici s'ils ne veulent pas apprendre », je me dis « oh, mon enseignement n'était pas à la hauteur ». Je leur donne des tâches trop difficiles et on va changer notre regard sur les gens, sur leur façon d'apprendre et on voit que les employés, si un employé vient travailler dans mon entreprise parce qu'il veut réussir, veut avoir ce qu'il faut
pour gagner son salaire, avoir du plaisir, avoir un environnement plaisant, si j'ai un employé qui ne fait pas le travail comme il faut, je me rends compte que c'est la façon dont je l'ai formé qui est inadéquate.
Donc, ça change vraiment notre regard, ça mène un regard beaucoup plus empathique, beaucoup plus efficaces aussi, dans nos interventions. C'est amusant ce que tu dis, parce que moi depuis longtemps là, je réfléchis, j'avais commencé à écrire un programme et je voulais proposer dans les entreprises de passer de la productivité par la coercition à la productivité par le bien-être et la joie.
Le tactique est vraiment là-dedans, c'est-à-dire se dire qu'on peut être efficace, même beaucoup beaucoup plus efficace, en ne contraignant pas les gens, mais au contraire en leur permettant d'être épanouis. Et je crois que c'est une des caractéristiques de nos systèmes actuels, qui se prétendent efficaces alors qu'ils ne le sont pas.
Ils sont d'une efficacité notable. Oui, parce qu'on travaille plus dans la punition qu'on travaille dans le renforcement. Et ce n'est pas naturel pour l'humain. Ce n'est pas naturel. Encore une fois, c'est simplement si on connaît les ressorts qui font fonctionner l'humain de manière naturelle. Tu regardes un enfant, tu regardes quels sont les ressorts.
Ce qui le fait avancer, ce n'est pas la punition, c'est le plaisir. Tu lui dis, on va faire ça, ça lui fait plaisir.
Tu n'as pas besoin d'insister lourdement, de te forcer. Si tu as envie de lui faire faire quelque chose ce qu'il n'a pas envie de faire, il va falloir lutter, il va falloir le forcer, il va falloir l'attraper.
Ça va être le sketch, comme on dit. Alors que s'il a envie, il court de lui-même, il s'habille, il fonce. Si je veux lui montrer à faire quelque chose pour lequel il n'est pas motivé, c'est à moi de trouver les bonnes motivations pour lui faire faire le travail.
Donc le boulot, c'est toi. Oui, exact. Le boulot, c'est toi. Alors, je vais te continuer à te faire boulonner. Question de Seb.
Ça marche aussi quand personne ne nous regarde faire quelque chose, est-on obligé de faire appel à quelqu'un pour cliquer? C'est sûr que si tu as un apprentissage qui est nouveau, qui est difficile, c'est bon d'avoir un enseignant qui maîtrise la technique, qui sait ce qu'il fait, mais non, on n'est pas obligé d'avoir quelqu'un, on peut le faire pour soi, puis ça on le voit plein, il y a plein de gens en TagTeach qui travaillent sur soi,
moi j'avais des apprentissages avec lesquels j'avais de la difficulté, je l'ai fait par moi-même, sans même utiliser le clicker, juste en utilisant ce qu'on appelle le tagulateur, juste pour comptabiliser les réussites, un petit peu comme un appareil mémoire.
Le tagulateur, tu peux expliquer qu'est-ce que c'est exactement? Le tabulateur, c'est des petites billes qu'on descend le long d'une corne qui nous permettent de comptabiliser les réussites. Donc à chaque fois que j'ai une réussite, je me descends une bille et je peux me dire quand j'aurai descendu dix billes, je vais me permettre, je sais pas moi, un carré de gâteau au chocolat.
Une pointe de gâteau au chocolat. Je m'autorise des choses que je ne m'autoriserais pas nécessairement et ça représente une victoire à la fin pour la réussite. D'accord, c'est-à-dire que ça va pointer ton regard sur toutes les fois où tu l'as bien fait et non pas sur les fois où tu l'as mal fait, parce que moi je m'en rends compte.
Par exemple, mon fameux challenge de ranger mon bureau, je ne pensais qu'au jour où je ne l'avais pas fait, parce que c'est cela qui me sautait au visage. Alors qu'en fait, avec ça, effectivement, puisque je l'ai pratiqué, ce qui me sautait aux yeux, c'est toutes les fois où ça s'était bien passé. Je vais faire des choix santé.
Au lieu de prendre un dessert sucré, plein de sucre, du gâteau, des cochonneries, des câteries, je vais prendre un fruit. Donc, à chaque fois que je prends la décision de prendre un fruit, je me descends une bille.
Et quand j'aurai descendu, je sais pas moi, 20 billes, je me dis que quand j'aurai descendu 20 billes, je vais me prendre un gros morceau de gâteau au chocolat.
Ah mais non! Un gros morceau de durian! Un fruit exceptionnel! si on veut aller vers le durian, mais ce que je veux faire sortir par là c'est que même si j'ai pris dix fois des fruits et que je me dis mon cadeau à la fin, ce qui va me motiver c'est de manger un gros morceau de gâteau au chocolat, on va dire ben là tu viens de gâter, tu viens de manger dix fruits, là tu vas gâter tout ton travail avec un gros morceau de chocolat.
C'est pas ça l'idée. L'idée c'est vraiment dire j'ai pris l'habitude de faire des choix santé, c'est de créer des habitudes, de créer des motivations internes. Donc si j'ai dix fois pris un choix santé, la fois où je ferai un choix moins santé ne va pas venir enlever les réussites que j'ai eues. Les réussites, elles sont marquées là.
Elles sont comptabilisées. Elles sont marquées là. Parce que d'habitude, tout échec, c'est un peu comme si on mettait le compteur à zéro. D'ailleurs, souvent, ça revient en termes d'alimentation, je pense qu'il y a un gros potentiel là.
Des gens qui me disent, ah oui, mais j'ai bien fait pendant trois semaines et puis là, un soir et c'est la catastrophe, j'ai tout perdu, je laisse tomber.
Et moi, souvent, je leur disais, non mais attends, regarde, quoi. T'as eu un soir, OK, le lendemain matin, tu te réveilles, tu te dis, OK, quel est mon choix de ce matin?
Ça n'a aucune importance. Au contraire. Il te faudra plusieurs essais pour y arriver. C'est de la répétition. Et ça, ça permet de l'ancrer, de le visualiser, de se le mettre devant le visage et de dire, mais attends, tu t'es pas planté tout le temps.
De la même façon que les punitions sont cumulatives, l'effet des punitions est cumulatif, l'effet des renforcements est cumulatif aussi. Donc, à la limite, si on veut être très cartésien, c'est une question de statistique.
Statistiquement, combien de fois j'ai réussi par rapport à combien de fois j'ai raté. Mais là, on attire notre regard sur les réussites et non pas sur les ratages. Ce qui est beaucoup plus motivant que de se dire, ah, j'ai raté, j'ai raté, j'ai raté. Oui, t'as raté, on oublie, on recommence, puis on travaille avec la réussite.
Ce qui m'intéresse, c'est quand tu réussis, quand ça va bien, c'est ça qui m'intéresse. Ça serait cool de faire une deuxième vidéo pour aller vraiment dans la finesse du truc. Là, on touche effectivement, qu'on parle du verre à moitié plein ou à moitié vide, C'est vraiment ça.
Qu'est-ce qu'on regarde ? Est-ce qu'on regarde les réussites ou est-ce qu'on regarde les échecs ? Et malgré nos grands airs, au final, dans notre société actuellement, et tous par défaut, on regarde les échecs.
Nos échecs et ceux des autres. Et on a beau se donner effectivement une attitude, parler avec un langage qui est respectueux de l'autre, au final, on regarde ses échecs. Ok. Pratique. Où acheter le cliqueur ?
Y a-t-il des ouvrages en français en attendant la formation ? Où acheter le clicker? Tu m'as marqué une adresse, là il y a quelqu'un qui a indiqué... Oui, quelqu'un qui a indiqué polytrans.p-o-l-y-t-r-a-n-s.fr On en trouve un peu partout d'ailleurs.
Oui, dans les animaleries souvent. Le clicker a été très populaire depuis les années 80 avec les animaux, en entraînement canin. On en reviendra d'ailleurs tout à l'heure, parce qu'il y a quelqu'un qui a laissé un commentaire et on va y revenir.
On va y revenir. Ça a été très populaire au niveau des animaux. Ce que les gens ne savent pas, c'est que le clicker a d'abord été utilisé pour les humains. C'est un outil qui servait en apprentissage dans les années 40-50 avec BF Skinner qui a mis de l'avant les principes du conditionnement opérant.
Donc, tout le Tech Teach est basé sur la science. C'est scientifique, basé sur le conditionnement opérant. Et ça a été utilisé, le clicker, d'abord pour les humains, mais ça fonctionne tellement bien qu'on l'a utilisé pour les animaux.
D'accord. Alors qu'on a l'impression, dans tous les commentaires, on disait « Ah, mais on va cliquer les humains comme des petits chiens. » Alors qu'à l'origine, c'est fait pour les humains.
On clique les chiens comme des humains. Oui, c'est la vraie solution. Donc, on trouve pour l'instant beaucoup plus facilement les cliquers au niveau des animaleries ou des écoles de dressage, d'entraînement ou d'éducation canine.
Mais c'est un outil, n'importe quoi qui fait du bruit peut faire l'affaire aussi. Une castagnette pourrait faire l'affaire à la limite. D'accord. Bon, question, est-on obligé d'utiliser un claque?
Un autre bruit peut-être avoir le même rôle si on en a parlé. Oui. Alors, on va revenir sur la question de Marie, Marie Pannier. Bonjour Thierry Patry, c'est fascinant ce sujet mais je ne comprends vraiment pas tout.
Ma question par exemple, puis-je cliquer pour moi-même ? Donc ça, on en a parlé. Quand je réussis soit à travailler régulièrement ou autre chose à mettre en place dans la journée que je rêve de faire sans agir ?
Voilà. Autre question, quand j'ai des enfants, comment leur expliquer ce clic ? Je dois comprendre que la personne doit être demandeur, motivée sur un aspect de son choix. J'aimerais bien pratiquer, mais comprendre la manière.
Oui. Comme je le disais, le clic, c'est un des outils. Donc, si je veux montrer une tâche plus difficile, une manipulation fine à un enfant, oui, je pourrais utiliser le clicker à ce moment-là pour le motiver.
Mais il faut d'abord qu'il soit demandeur d'apprendre cette tâche. Oui et non. C'est-à-dire que moi, en tant que parent, j'ai des choses que je dois enseigner à mon enfant. Il y a des choses que je dois lui montrer. Je dois lui montrer à se laver les mains, à se brosser les dents, à choisir des fruits au lieu de choisir des gâteries. et je dois lui montrer à lasser ses souliers.
L'enfant n'est pas nécessairement volontaire dès le départ de vouloir lasser des souliers. Il aime mieux marcher nus pieds et tout. Alors, comment on le motive? Comment on le motive?
On va travailler avec lui des choses qui vont... On va lui... Travailler avec lui le choix de ses motivations. Donc, je peux très bien... Ça, c'est très, très efficace avec les enfants.
Travailler avec le tagulateur. On fait un tagulateur pour les enfants. Et on va dire à chaque fois que tu lasses tes souliers, on descend une bille, et au bout de dix billes, t'as le droit à une heure de vidéo.
Du temps de qualité avec les parents. La patrice, tu les fais marcher à la récompense? Bien sûr. Tout fonctionne à la récompense. On ne fonctionnerait pas... Pour qu'un comportement existe, il faut qu'il soit payant.
On a dit la première fois dans la première vidéo. C'est ce que tu m'as apporté beaucoup, parce que moi aussi, la réaction que j'ai jouée, d'une certaine manière, c'est celle qui était le problème.
Je lui ai dit, tu les fais marcher aussi, tu leur fais faire le beau parce qu'ils le savent. Mais au final, tu m'as regardé le premier jour où je t'ai dit ça, et tu m'as dit, mais à quoi tu marches toi ?
Regarde tous les événements de ta vie, est-ce que tu marches à autre chose qu'au plaisir, qu'à la récompense ? C'est une loi biologique, on va vers les choses qui nous font plaisir et on fuit les choses qui ne font pas plaisir, qui nous font mal.
C'est la loi de la vie. Si je suis ici aujourd'hui, c'est parce que ça me fait plaisir, parce que je sens que je remplis un rôle, parce que je suis payé, Parce que c'est valorisant, parce que t'avais envie de faire une mini-diète de mangue, par exemple. Absolument, puis les mangues sont super bonnes dans le coin ici, alors qu'au Québec on en souffre un peu en ce moment.
Donc, j'ai une motivation à être ici, je serais pas ici s'il n'y avait pas quelque chose qui me motivait. Même chose pour toi, même chose pour les gens qui écoutent. Les gens qui écoutent, écoutent parce qu'ils ont l'impression que ça va leur apporter quelque chose.
S'ils commencent la vidéo puis ils disent « Ah non, ça n'a pas d'intérêt », ils arrêtent la vidéo puis ça s'arrête là. Donc, tout fonctionne par motivation, il s'agit de moduler ces motivations-là pour réussir à faire pour le mieux ce qu'on veut faire.
Alors, l'erreur à ne pas faire, c'est d'acheter un comportement. On veut le récompenser, mais on ne veut pas l'acheter. Donc, je ne prendrais pas un fruit pour te dire « Hum, si tu te brosses les dents, je vais te donner un fruit ».
Ça, c'est le genre de choses que je vais éviter de faire parce que là, j'achète le comportement. Ça, c'est du pot de vin. Alors, ça, c'est le genre de choses que je ne veux pas faire.
Je ne veux pas faire du pot de vin, je veux vraiment motiver le comportement. Donc oui, je peux déterminer à l'avance qu'est-ce qui va motiver mon enfant, qu'est-ce qui va motiver ma conjointe, mon conjoint, mes employés.
À partir du moment où on a déterminé les motivations, à ce moment-là, on va les comptabiliser, on va marquer des réussites, et après le temps de réussite, on se permet une récompense qu'on ne se permettrait pas ou peu au départ.
Et ça, il y a un super paquet d'outils qu'on peut utiliser à ce niveau-là. Moi, pour moi, je marche bien au soudan, par exemple. Je te signale. Oui, donc tu pourrais très bien dire, donc à chaque fois que je range mon bureau, Puis là, encore là, il faut définir c'est quoi ranger son bureau.
Il y a toutes les définitions aussi. Oui, pour chacun. Mais il y a beaucoup de flou. Alors, ranger mon bureau, je vais faire des piles de dossiers bien, bien droites. Pour moi, mon bureau est rangé.
Alors qu'en réalité, ranger le bureau, c'est qu'il n'y a plus rien sur le bureau. Il faut aussi arriver à bien définir c'est quoi les réussites. Donc, ça prend des choses observables, quantifiables. Alors, c'est tout ce genre de petits outils-là qu'on donne dans la formation Tag Teach.
Et tu pourrais te dire, quand j'aurai rangé mon bureau 10 jours de suite, que j'aurai descendu mes 10 billes, et bien là, je me tape une heure ou deux du sauna et il n'y a pas personne qui va venir me déranger pendant cette heure-là.
Donc, c'est ta motivation et tu es prêt à faire des efforts pour aller vers cette chose. Ensuite, question de Martaline, très intéressante. On y a déjà un petit peu répondu, mais ça vaudra le coup d'y revenir.
N'y a-t-il aucun risque à ce que ça soit utilisé à mauvais escient pour soumettre quelqu'un? Comment appliquer cela à la régénération en particulier pour amener à encourager les personnes en particulier sur les chemins de l'alimentation vivante?
Tu parlais, Thierry, de l'appliquer au jus. Ça, on l'a un peu évoqué. Mais n'y a-t-il pas de risque à ce que ça soit utilisé à mauvais escient pour soumettre quelqu'un? J'ai l'impression qu'on y a déjà un peu répondu.
On y a déjà un peu répondu. On peut y revenir dans le sens où je peux conditionner des gens avec du positif, avec du négatif, ce qui fait que je vais manipuler, parce que c'est vraiment ça l'idée, manipuler des gens, conditionner des gens.
Il faut que j'ai des intentions négatives. Puis avec ou sans TactiTree, les gens vont le faire de toute façon ou ils ne le feront pas. Le TactiTree, c'est un outil pour transmettre, pour calquer des connaissances à quelqu'un.
Et comme on travaille en collaboration, on détermine ensemble quelles sont les motivations et tout. Il y a peu de chances que ça se produise dans l'optique du TactiTree. Et comment l'utiliser pour la régénération?
On en a parlé tout à l'heure, particulièrement avec le tabulateur, le petit boulier. Ça pourrait être des petits bouliers avec des fruits. J'en avais fait un avec des ballons de sport pour les ados qui aiment le sport.
On peut trouver des billes dans les magasins d'artisanat, d'art plastique, des choses comme ça. Donc on pourrait mettre des petits fruits. L'intérêt, comment l'appliquer pour la régénération, c'est de porter son regard sur ce qui est bon pour nous, ce que l'on réussit, et ne pas porter le regard sur nos échecs.
Sur nos choix. Et si le choix est difficile ou inconscient, parce que sans le savoir, je suis en train d'ouvrir l'armoire et en train de choisir des éléments qui ne sont pas de santé, alors juste de prendre conscience.
Donc on peut même fragmenter et arriver à des choses inconscientes. Alors ensuite, Karogo qui me demande, bon, où peut-on trouver les trucs, de ça on a déjà répondu, sais-tu si des formations existent?
Donc, on a l'intention de te faire revenir auprès le temps prochain, déjà. Oui. Pour les formations, en fait, bon, moi je suis au Québec, c'est plus facile pour moi d'organiser des formations au Québec.
C'est plus facile. Pour l'instant, ça va, je te suis. Ça va. En fait, ce qu'il faut surtout, c'est couvrir mes frais quand je viens ici.
Des formateurs francophones, il en existe seulement deux. Des formateurs francophones, il y a moi, Antak Tich, il y a moi et Francine Legault qui est aussi au Québec.
On est les deux seules personnes. Il y a des formations qui se font en anglais. Il y a des formations qui se font en italien. Non, c'est réglé. On doit passer par les Québécois. Vous avez trusté le marché.
Pour l'instant, oui. C'est l'idée de venir ici pour essayer de former des gens qui en aient plus. Et pour venir donner une formation, en fait, il faut que je couvre mes frais. Pour couvrir mes frais, ça me prend une dizaine de participants.
Si les gens sont capables d'organiser un groupe de dix personnes qui veulent suivre la formation, le coût de la formation qui se donne sur deux jours, c'est deux jours de formation, c'est des formations certifiantes, c'est-à-dire qu'à partir des deux jours, les gens sont capables d'appliquer tout de suite la technique.
Et puis après, de progresser, il y a quatre niveaux, d'après ce que je sais. Il y a trois niveaux. Et après, ils peuvent devenir enseignants eux-mêmes. À partir du deuxième niveau, ils peuvent devenir enseignants.
Mais ça demande de mémoire, ça demande du travail. Ça demande un petit peu de travail pour s'assurer que les gens maîtrisent bien les techniques, qu'ils ont compris les principes et tout.
Donc, on leur demande, il y a des travaux à faire, des vidéos à faire et à nous remettre pour qu'on puisse valider le travail. Mais à partir du deuxième niveau, les gens peuvent réussir, donc ça se fait relativement bien sur quelques semaines, quelques mois.
Donc il te suffit de 10 personnes, comment est-ce qu'on peut te contacter ? Si les gens vont sur le site tagteachenfrancais.com, c'est mon site pour le tagteach, ils ont juste à m'écrire, c'est mon courriel qui est là, les gens peuvent m'écrire, et le coût par personne d'une formation est de 280 euros.
10 personnes qui payent 280 euros, c'est suffisant pour couvrir mes frais. Oui, pour venir, pour l'avion et ainsi de suite, l'avion et le déplacement et ainsi de suite. Et ça, si les gens font des groupes de dix personnes qui s'inscrivent et que ça me prend une salle, les gens doivent me fournir la salle, une salle assez grande pour qu'on puisse avoir dix personnes qui écrivent et donc d'orienter.
Qui jouent aussi, parce que j'ai vu qu'il y avait beaucoup de moments en groupe. Il y a beaucoup d'exercices. La moitié de la formation, c'est des exercices pratiques parce qu'on veut que les gens expérimentent le plus possible.
Donc ça prend de la place aussi pour bouger, pour pouvoir faire des exercices. Oui, et puis nous, nous te faisons revenir, je pense, en avril, on n'a pas encore fixé les dates, mais on te fait venir en avril pour plusieurs sessions, donc là, on l'organisera nous-mêmes.
Bon, donne-t-il des stages à ce monsieur en France ? C'est à venir. Déjà un peu désorganisé. Il va changer d'accent petit à petit, on va l'avoir.
Alors, Paco de Lucia, l'ami qui commentait, cela prouve tout simplement, et nous le savons tous bien sûr, que nous sommes des pantins, nous nous laissons manipuler, contrôler, conditionner du matin jusqu'au soir.
Et pourquoi pas le faire consciemment. C'est la plasticité. C'est exactement l'objectif du TACTICS. C'est un commentaire à la fois radical, total, mais en même temps, il a raison.
Soit on se fait conditionner inconsciemment et par la négativité, soit on se fait conditionner positivement et avec un plan conscient. Mais de toute façon, on se fait conditionner.
On se fait conditionner et on recherche le conditionnement de toute façon. Alors, on me demande une vidéo de démon simple, ça, il n'y a pas de souci, on va s'y mettre ensuite. Alors, là, il y avait un thème que tu m'as entouré. C'est une question de Raymond, quand l'apprentissage maternel a été raté, l'identification à la mère loupée, quand rien ne trouvait grâce à ses yeux, comment remonter le temps et remettre l'apprentissage à l'endroit, surtout quand la mère n'est plus là ?
Et Donc quelqu'un lui avait répondu, Raymond, si tu savais comme cette réflexion me parle, quand rien ne trouvait grâce à ses yeux, quand on attendait de moi que je sois un petit génie dans tous les domaines, ce qui n'était pas possible, quand on me citait toujours les autres en exemple comme si je ne les valais pas, quand on me laissait croire qu'on ne m'aimerait plus si je ne correspondais pas à l'image qu'on s'est faite de moi, comment reprendre confiance ?
Il y en a une autre après. Il y en a une autre après, il y en a une autre après, il y en a une autre après. Tu crois que c'est elle ici? Hum... Non, ça c'était...
En tout cas, l'autre revenait un petit peu sur le même thème, qui disait, ma mère qui dénigrait tout ce que je faisais, qui me disait... Oui, peut-on s'auto-conditionner positivement de façon à vivre pleinement quand les expériences négatives ont été trop nombreuses?
Qu'on sait ce qui n'est pas bon pour soi, mais qu'on ne sait plus ce qui peut être bon. Oui, c'est ça. Alors, ça revient tous un petit peu sur le même thème, dans le sens où le parent a été très négatif dans son approche.
Je te le retrouve. C'était pas très loin. C'est plus ou moins important. Et là, notre regard... Ah, ça y est, ça y est, je l'ai. Je te le lis, quand même. J'ai beau y réfléchir, ce truc me fait peur.
J'ai été conditionné par une mère autoritaire abusive exclusive castatrice. Elle niait ma personnalité, interdiction d'avoir des goûts différents des siens, de choisir les noms de mes poupées, oui c'est du lourd, d'avoir des copines, interdiction d'avoir de l'affection pour quelqu'un d'autre qu'elle-même.
Si elle disait, viens avec ta mère, ça voulait dire, ne va pas avec ton père. Je me suis marié avec qui elle avait choisi pour lui faire plaisir ou lui obéir, ce qui revient au même un vrai désastre.
C'est terrible à dire, j'ai commencé à vivre après son décès. Je me demande ce qui serait passé si elle avait pu disposer d'un tel objet. Elle s'en serait servi pour me soumettre encore davantage. C'est très à propos.
Donc là, notre regard se porte sur le parent qui est punitif, qui est coercitif, qui nous punit continuellement, qui nous brime. Et c'est un petit peu ce qu'on vit aussi dans la société avec nos patrons, avec nos enseignants à l'école.
C'est tout le même genre de relation et notre regard se porte sur cet enseignant-là, ce parent-là qui est négatif. Une fois qu'on comprend les principes de motivation, ce qu'on se dit sur ce parent-là, c'est que le parent n'avait pas les bons outils pour transmettre ses connaissances.
Les seuls outils que cette mère-là ou que ce père-là possédait pour transmettre ses connaissances... C'était l'outil de la coercition. Du chantage, de la coercition. Et son but était probablement à la base de permettre à l'enfant d'avoir les outils pour vivre dans la vie, mais il ne connaissait pas d'autres outils que ceux-là. Donc, le Tactiche nous amène à mieux comprendre cette personne-là Et si cette mère-là, le dernier cas qui a été lu, si cette mère-là avait possédé des
outils du Tag Teach, elle aurait mieux compris comment motiver, comment comprendre et comment transmettre ses connaissances au lieu d'utiliser par la coercition. Comme on l'a dit tantôt, ce que le Tag Teach fait, ça donne pas un outil pour brimer les gens, ça donne un outil à l'enseignant pour mieux comprendre si c'est nous que ça transforme en premier.
Oui, l'outil change l'enseignant. L'outil change l'enseignant. Le changement du regard change la personne. C'est un changement complet de regard. Donc la motivation de sa mère à la faire avancer n'aurait pas du tout été la même.
Une petite question qui me survient quand même, imaginons que quelqu'un, l'enseignant lui-même ou le parent, ait lui-même été brisé par des expériences extrêmement douloureuses dans sa vie et donc quelque part soit déviant.
Là, on ne peut pas y faire grand-chose. Il y a de la perversion même dans l'individu. Oui, mais à ce moment-là, il faut... Rien ne marchera de toute façon. C'est-à-dire que la personne va vouloir apprendre. Oui, d'accord. J'espère que personne ne va vouloir l'apprendre.
Alors, ça c'est bon, on a passé ça, on avance bien dis-moi. Peut-on s'auto-conditionner positivement de façon à vivre pleinement ? Oui, on en a parlé.
Je trouve cette technique intéressante et je voudrais savoir si cela a été expérimenté pour aider une personne à vaincre ses phobies, comme par exemple prendre les transports en commun. Est-ce que le clic pourrait permettre de soutenir la personne pendant son périple, par exemple à chaque étape, disons une station réussie, un clic, ou une bille, car dans cette condition comme la personne doit faire cela seule, comment pourrait-on elle mettre en place cette technique en jeu pour se soutenir et
apporter un nouveau conditionnement positif ? Et bien là, pendant tout son trajet, elle descend une bille, elle dit « Got it ! ». En C'est ça, tu sais, des fois tu réalises un truc qui...
Wouah! Je l'ai, quoi! Mais là, c'est pareil, c'est... Wouah! Je l'ai, quoi! Oui, puis ce que je ferais même dans un cas comme ça, c'est qu'au lieu de tout de suite monter dans l'autobus, bien, juste de s'approcher de l'autobus, juste de monter et redescendre tout de suite, pas obligé de faire les 10 arrêts, tu sais, augmenter...
Tu répétis ça, tu... Ah oui! Ah oui! Intéressant! Hop, je monte et puis hop, je redescends! Oui, absolument! Il faut...
On apprend par la réussite. Si on se met toujours en situation d'échec, ben on arrête d'apprendre. On apprend par la réussite. Donc, avoir des plus petites réussites, mais à répétition, auront beaucoup plus d'effets que de se dire, ben on peut faire aussi de l'immersion.
Mais l'immersion, c'est difficile, c'est dur sur les surénages, je vais te dire. Et il faut y aller jusqu'au bout si on veut faire de l'immersion. Alors, j'ai peur des araignées, je m'assoie au milieu d'un tas d'araignées puis j'attends que la peur me passe.
Ça fonctionne. Mais c'est dur, puis il faut rester vraiment jusqu'à la fin. Alors qu'en réalité, je pourrais travailler à distance. Plus je m'approche, plus je me descends des billes de réussite.
Puis éventuellement, je vais me désensibiliser progressivement à mes parents. Donc on n'est pas obligé toujours d'aller dans le maximum puis dire go go go, on saute en bungee puis on va se faire une frousse du tonnerre.
On n'est pas obligé de vivre ça. On n'est pas obligé de souffrir la souffrance, comme tu disais, la douleur. C'est toujours le signe d'une erreur. On ne veut pas aller dans la douleur, on ne veut pas aller dans l'échec.
Malheureusement, pour l'instant, nos structures d'apprentissage ne passent que par la douleur. Donc on dit, voilà, ce qui ne tue pas renforce. Le fameux truc, ce qui ne tue pas renforce.
Il y a peut-être une autre voie. Oui. Il y a peut-être une autre voie. La voie de la douceur, la voie de l'empathie, la voie du bien-être, la voie de l'amour.
On dit à la québécoise, en plus, l'amour, l'amour, l'amour. Je croyais que c'était les Italiens les plus séducteurs, mais alors avec l'accent. Ah non. Alors, question de 4.
Comment en pratique, on peut l'implanter dans une entreprise ? vendre le principe et faire adhérer les collaborateurs pour qu'ils apprennent à être plus autonomes et responsables. J'ai vraiment envie d'essayer, mais j'ai peur de passer pour une extraterrestre.
Moi, je l'ai implanté dans mon entreprise quand j'avais mon école d'éducation canine. On faisait de la pension, du toilettage. On avait une dizaine d'employés, temps partiel, temps plein. C'était des jeunes adultes, des adolescents souvent, qui travaillaient pour nous.
Donc, c'est plus difficile à motiver souvent. Le travail n'est pas toujours très gratifiant. nettoyer des enclos, ramasser des excréments d'animaux. Ce n'est pas ce que le plus glamour, comme tu le dis souvent.
Donc, l'implantation du tag-teach dans mon entreprise, ça nous a pris à peu près un an pour le faire, parce qu'on expérimentait beaucoup. Il n'y avait rien qui avait été fait avant nous, vraiment pour implanter dans une micro-entreprise le tag-teach.
Et on a vraiment implanté ça et on a vu la différence. Alors comment tu t'y es pris? On y a été progressivement et ce qu'on s'est vraiment rendu compte, c'est la formation des employés qui est déficiente. Donc, un employé qui ne fait pas son travail est mal motivé, on lui a mal montré les tâches à exécuter, il va trop par gros morceaux, puis il doit le faire rapidement.
Oui, on lui a mis une échelle, une marche qui était trop haute. Oui, il doit apprendre sur le tas, go, go, go, c'est comme ça que ça se fait, je te montre, puis allez, vas-y, puis après, je m'en vais faire autre chose, puis débrouille-toi. Alors que là, on a vraiment pris le temps, quand on avait des nouveaux employés, de leur donner carrément une journée de formation complète, on utilisait le tabulateur, on le clicker pour leur montrer les
tâches une première fois. Il y avait une meilleure rétention de l'information. On n'était pas obligé de répéter dix fois la même consigne. On la disait une ou deux fois, puis c'était retenu.
C'est un des avantages de travailler avec un son vif. Comme on disait, ça va aller atteindre le cerveau au niveau de l'amidale. Donc, ça va favoriser une meilleure rétention.
Donc, de mieux former nos employés, déjà là, après, quand on les mettait sur le terrain, ils fonctionnaient déjà beaucoup mieux. Et après, quand ça avait des choses à améliorer, ils décidaient eux-autres même ce qu'ils voulaient améliorer, ce qu'ils voulaient travailler.
Et on travaille avec des motivations internes, avec des autocollants, des choses comme ça. Des où? Des autocollants. Des autocollants? Des autocollants. Des stickers. Ah oui, j'avais entendu autocollant.
Autocollant. D'accord, des stickers. Des stickers. OK. Donc, ils choisissent eux-mêmes ce qui les motive, puis ils travaillent à partir de là. Et à partir du moment où on a implanté le tag-team dans notre entreprise, ça a été le jour et la nuit dans notre relation avec les employés.
Le travail était fait avec le tag-team. Ça rend les personnes qui ont été formées par le Tag Team, ça les rend responsables de leur travail. Ils veulent en faire plus, ils veulent faire mieux, ils prennent plaisir à travailler dans cette entreprise-là parce qu'il n'y a pas de punition, il n'y a pas de coercition.
Ils veulent bien faire leur travail, ils veulent avoir leur salaire à la fin de la semaine. Ils sont dans cette entreprise-là parce que ça leur jase. Les gens veulent travailler avec les animaux, les gens veulent travailler en communication.
Oui, en fait, si quelqu'un postule un emploi, bon, c'est pour gagner de l'argent, oui, mais c'est quand même pas par hasard, tu vas pas choisir tel emploi plutôt que tel emploi. Tu vas quand même, bien sûr pour gagner de l'argent, donc ça c'est quand même une motivation, donc t'es là pour gagner de l'argent, donc c'est important pour toi, mais tu es là aussi parce que, tu sais, je veux dire, moi ce qui va me faire m'orienter vers telle action, c'est quand même que
j'aurais choisi. J'irais pas me chercher un emploi dans un garage alors que j'ai aucune habilité à réparer une voiture. Écoute, t'aimes pas la mécanique. T'aimes pas la mécanique, je trouve ça décent.
Ouais, voilà, tu veux travailler dans le froid avec les outils, ça peut être... Moi, j'adore la mécanique. C'est clair que si je devais choisir un travail comme ça, moi, ce serait la mécanique, ou les mini-historiques, ou la menuiserie.
Donc, tu travailles dans ce domaine-là. Donc, tu veux apprendre à mieux faire, à en apprendre plus, et avoir du plaisir, avoir une relation agréable avec les employés. Ah oui, passer mon temps à réparer des motos.
Oui, oui. Ça, si j'avais une autre vie, oui. Puis avec quelqu'un, un mécanicien d'expérience, qui connaît tous les trucs du métier, et qui peut te les transmettre d'une façon fluide et aimante.
C'est comme ça que j'ai appris la mécanique. J'avais un voisin qui était un ancien diéséliste, et c'est avec lui que j'ai passé des heures avec lui dans son garage qui était très froid en hiver mais j'étais tellement fasciné par sa façon de travailler.
Camille, il m'a tout appris. Donc, la formation de base de deux jours donne ces outils-là aux gens qui peuvent ensuite l'appliquer en entreprise. Ça pourrait même être intéressant un jour d'être dans des entreprises directement pour former en site.
Il y a des ouvertures. Il va y avoir, si on va voir sur le site de tagteach.com, qui est un site anglophone, qui est un site de tagteach international, à Véron en septembre prochain.
2015. 2015. À Véron, il va y avoir une conférence internationale sur le tagteach et probablement que je vais donner une conférence sur le tagteach en entreprise, comment implanter le tagteach en entreprise.
Autre domaine d'implantation, une question de Zouloutine. « Je vois dans les propos de ton intervenant beaucoup d'espoir, même si le click me paraît difficile à mettre en œuvre au quotidien dans une classe de 30 élèves.
» Donc, c'est quelqu'un qui est enseignant. « Ce ne sont pas nos élèves qui sont faibles, c'est nous qui ne savons pas les amener à réussir. » Absolument. Déjà, là, la base est comprise. Donc, une classe de 30 élèves, c'est vrai qu'a priori, wow. Exact. Mais comme je disais tantôt, on n'utilise pas que le clicker, On ne fera pas du clicker pendant une heure, mais si on a des mathématiques à retenir, des choses comme ça, avec mes 30 élèves, je fais des équipes de deux,
j'ai 15 groupes de deux élèves et les élèves travaillent entre eux, donc ça multiplie la rapidité du travail. Un élève surveille les réponses de l'autre, clique quand il donne une bonne réponse. Ils échangent leurs rôles, ils apprendent leur table de mathématiques, ils vont apprendre leur poème qu'ils ont à apprendre. Donc c'est un bouleversement complet de la structure de la salle.
Il n'y a plus l'enseignant en haut qui impose à tout le monde et puis qui est le seul et qui... Puis j'ai mes trois cancres, dans le fond, qui ne font pas de travail.
J'ai les deux autres là qui ne comprennent rien, donc je ne m'en rends pas compte. Puis je m'occupe de ceux qui sont en avant parce que c'est ceux qui attirent plus mon attention. J'en ai un qui a de la difficulté, je vais m'occuper de celui qui a de la difficulté et j'ignore totalement les autres.
On veut faire tout ça, là. Donc, en fait, ce qui me paraît intéressant dans ce que tu dis, c'est que souvent, on a l'impression, on va vers nos anciennes structures et nos anciens fonctionnements parce qu'on a l'impression que ça serait trop long de mettre en place autre chose.
Sauf que c'est comme toute chose, il y a un petit temps de mise en place, mais une fois que c'est mis en place, c'est d'une efficacité... Tu sais, c'est comme l'histoire du cru. Je veux dire, au début, commencer à comprendre les jus, leur ravitaillement, est-ce que je mange assez ? Oh là là, c'est compliqué, compliqué.
Mais après, quand tu vois l'état d'être dans lequel tu es, c'est-à-dire que tu arrêtes de perdre ton temps parce qu'intellectuellement, tu fonctionnes bien, parce que tu es joyeux au lieu de râler, parce que tu as pas mal partout, donc tu peux bouger.
Et donc finalement, au début, il y a un petit peu d'investissement. Il y a un temps d'adaptation, il y a un temps d'investissement. On n'est pas obligé de faire ça tout d'un coup. On peut y aller progressivement, un petit peu à la fois, puis l'implanter progressivement.
Ça peut prendre, comme je dis, moi, dans mon entreprise, pour mes cours d'obéissance, mes cours d'éducation canines, ça m'a pris un an pour l'implanter.
Et ensuite, en entreprise, ça a pris une autre année pour l'implanter. On y va vraiment progressivement, de réussite en réussite. On ne veut pas tout changer puis que les gens soient bouleversés.
On y va progressivement. D'ailleurs, on l'a pu tester cette semaine. Si on amène trop de changements, alors là, par contre, on arrive à un blocage total. Je ne sais pas si tu as eu le témoignage hier, mais on te le donnera en interne, là, mais voilà.
Dans l'enthousiasme, on s'est dit, allez, on va tout reprendre, et tu nous avais prévenu. Tu nous avais dit, non, attention. Non, là, avec l'enthousiasme, et ça a conduit à un blocage comme jamais il n'y avait eu.
Donc oui, dans une classe de 30, c'est une petite adaptation à faire, mais c'est quelque chose qui est très faisable et qui serait positif. Alors Matryoshka, qui nous disait aussi, c'est intéressant, Je n'ai plus qu'à me fabriquer un tagulateur avec une vidéo.
Donc, il y a une vidéo. Elle nous signe une vidéo sur le net. « How to make a tagulator » sur YouTube. Beaucoup de vidéos sur YouTube sont en anglais parce que c'est très populaire, plus du côté anglophone.
Les Américains ont beaucoup utilisé la technique de plus en plus. Ils utilisent la technique de plus en plus. Donc, il y a plusieurs vidéos qu'on peut trouver sur YouTube, dont celui « Comment se faire un petit tagulateur » simplement sur YouTube.
OK. Une dernière question qui venait du site. Bonjour. Ce procédé tactique, il me semble bien intéressant. Comment l'appliquer auprès d'un ado qui se rebute envers les devoirs scolaires et qui préfère s'isoler dans les jeux vidéo ou jouer au foot?
C'est ma première réaction maintenant. En fait, c'est qu'il a plus de plaisir à jouer aux jeux vidéo et au foot qu'à faire ses devoirs. Ça paraît un truisme, mais en vérité, c'est la seule explication.
C'est qu'il n'a pas de motivation à faire ses devoirs. Exact. Puis il a accès gratuitement ou simplement aux vidéos et aux jeux. Avec un adolescent, c'est peut-être un petit peu plus problématique.
Ce serait le genre de situation plus facile à régler, mettons, avec des plus jeunes enfants. Mais la réponse, un peu sèche, ce serait, il ne faudrait pas qu'il y ait accès à ces vidéos, à moins d'avoir réussi certaines tâches.
Donc, il a droit à tant d'heures de vidéos ou tant de minutes de vidéos après avoir exécuté telle ou telle tâche. Oui, donc c'est l'accessibilité des plaisirs qui est différenciée. C'est-à-dire qu'il est un petit peu contrôlé.
Puis il devrait être contrôlé par les parents de toute façon. Je ne laisse pas ma fille de 8 ans écouter 10 heures de télévision par jour, il n'y en a pas question. Je vais lui autoriser une demi-heure, une heure de télévision.
Mais cette demi-heure-là ou cette heure-là de télévision peut être contingentée à des exercices, à des tâches. Et ce n'est pas de rendre les tâches rebutantes. Au contraire, ça va être de rendre les tâches accessibles, facilement exécutables, qui vont donner accès à des plaisirs.
C'est toute la modulation de ces choses-là. Donc, c'est pas de manipuler ou de faire du marchandage. Ça peut être perçu comme du marchandage, alors que la manière de l'amener va vraiment amener les gens à se motiver.
Alors, moi, je travaille en tactics avec mes filles à la maison et ils sont très motivés à faire les tâches puis ils en redemandent. Qu'est-ce que je peux faire pour gagner des billes? Puis c'est très, très motivant pour eux autres.
Puis ça leur empêche pas d'avoir d'autres plaisirs. Il y a des choses qui sont gratuitement accessibles aussi. Mais c'est intéressant ce que tu dis quand même. c'est qu'il y a eu complètement un bouleversement de nos accessibilités au plaisir pour certains produits.
C'est-à-dire qu'il y a des produits qui vont nous donner un plaisir immédiat qui ne devraient être que relativement rares, l'intensité du plaisir, et elles sont devenues disponibles dans notre environnement. Et le parallèle que je me faisais, c'est par rapport à l'alimentation.
J'ai un ami qui avait beaucoup travaillé dans le domaine du cru qui s'appelle Dominique Guyot, et il s'était rendu compte que si on met sur une table des feuilles vertes, des fruits très attirants, et puis à l'époque, lui, il utilisait même des produits animaux, eh bien, si on met tout à égalité, les gens vont se diriger spontanément vers le truc qui, dans leur environnement naturel, serait le plus rare et qui procure le plaisir le plus intense.
Et donc, ils vont aller toujours vers des fruits extrêmement sucrés, extrêmement rares, et ils vont ignorer complètement les plantes vertes qui sont pourtant essentielles. Et qu'il fallait donc remettre de la raison dans quelque chose qui était instinctif parce que notre cadre n'est plus un cadre adapté et qu'il y a des sujets de plaisir extrêmes qui sont trop accessibles.
Oui, les jeunes vont sur Internet. L'ordinateur est trop stimulant et trop plaisant. C'est pas possible un truc pareil. Dans la nature, ça n'existe pas un truc qui soit aussi jubilatoire. Exact. Les jeunes ont accès à Internet, peuvent avoir les sites qu'ils veulent.
Il y a un potentiel. Les jeux et tout et tout, ils ont accès à tout ça. Donc après, quand vient le temps de faire autre chose, on est un petit peu confronté à ces difficultés-là.
Ah, mais moi je le vois, je le vois. Internet, c'est un potentiel extraordinaire. Pour un humain, une telle vastitude à explorer, il n'y a pas grand-chose qui peut rivaliser.
Alors que quand on a su équilibrer les choses, moi mes filles vont sur internet mais pas tant que ça. Elles font beaucoup plus de plein air, font du sport, ont plaisir à être en plein air, à jouer dehors, à jouer avec des amis.
Ma plus jeune a besoin d'avoir ses amis, passer du temps devant l'ordinateur, m'emmener, elle dit bon, je veux avoir mes amis. Donc si on réussit à bien équilibrer dès le départ, c'est une difficulté qu'on a le moins parce que naturellement, par petits succès successifs, par petites réussites On peut rattraper.
L'adolescence peut être une période un peu plus difficile, mais c'est trouver les motivations. Conduire la voiture, payer du gazole pour la voiture, des choses comme ça.
C'est trouver les motivations qui vont amener le jeune à aller de l'avant. Je vois par exemple une forme d'addiction au numérique qui est très fréquente, et j'en suis peut-être paysan. C'est vertigineux ce que tu me montres là quelque part. Oui, c'est qu'on se met toujours des échelles trop grandes, on veut plus qu'ils écoutent l'internet ou qu'ils aillent sur ces jeux vidéo.
On va se donner des petits succès et on va y aller par petits succès, c'est beaucoup plus de chance de réussite. D'accord, il y a un autre commentaire là qui vient de YouTube. Fred Nia qui disait, tu peux même taper dans tes mains si tu es content après une réussite, c'est kiff kiff, ça c'est vrai.
Cette méthode te fera surtout passer pour un con plutôt qu'autre chose. L'ancrage a très peu de probabilité de fonctionner avec les hommes à cause de la complexité de nos consciences. La seule chose que j'ai à répondre à ce commentaire-là, c'est que l'expérience nous démontre tout le contraire.
Moi, j'ai utilisé le TagTeach dans mes cours, avec mes élèves, avec mes employés. J'ai utilisé le TagTeach avec mes filles, j'ai utilisé le TagTeach avec moi-même. Ici, on a fait la formation de TagTeach.
J'ai donné plusieurs dizaines de formations en TagTeach et l'expérience nous démontre tout le contraire. La complexité, au contraire, on s'imagine qu'on est complexe, mais on va vers ce qui est plaisant, on fuit ce qui est déplaisant, c'est la base même.
Non, mais ça, c'est l'ego humain qui nous croit vraiment d'une complexité. Oui, oui. Mais attends, on est mû, on est mû...
Par deux forces. Le désir. Oui. Et d'ailleurs, tu sais, c'est Freud qui parlait des trois motivations de l'humain, l'argent, la nourriture et la sexualité.
Mais quelque part, c'était nos plaisirs sur lesquels on faisait... Pour moi, c'est déjà trop complexe. On va vers ce qui nous fait plaisir, on fuit ce qui nous fait mal, et c'est tout.
C'est ce que j'aime bien dans ton approche, c'est qu'on arrête de considérer les différentes expressions, que ce soit l'argent, le sexe ou le sport à outrance, c'est ce qui nous fait plaisir. Oui, oui. Super.
Alors, un petit commentaire aussi. Bonjour, merci pour le partage. Cette méthode pourrait-elle fonctionner avec les addictions ? Par exemple, un clic tous les quarts d'heure chaque fois que la personne se passe de son comportement addictif.
Oui, oui. Alors, peut-être, je ne sais pas, c'est une idée, peut-être stupide à en juger des commentaires hargneux, c'est vrai que sur YouTube c'est un florilège, y aurait-il des conditionnés fâchées de l'être?
Des conditionnés fâchées de l'être? Oui, c'est le, encore une fois c'est le même principe, si j'ai appris des choses qui ne me portent pas de plaisir, quelqu'un qui est fâché, c'est quelqu'un qui n'a pas les outils pour aller de l'avant.
C'est quelqu'un qui n'a pas les bons outils. Si on lui donne les bons outils, il finisse par... Alors là, un gros morceau pour terminer. Donc un message de Alain. Je te le lis tel quel.
Ça ne marche pas le renforcement positif dans des conditions difficiles, exemple la rue. Je mets au défi cet abruti, donc cet abruti c'est toi. Bonjour. De se balader dans la rue avec un chien que je lui présente.
C'est ce que j'aime chez Youtube. C'est cru. C'est incroyable. Je passe ma vie avec des maîtres désespérés d'avoir échoué au renforcement positif. Thierry, tu te fourvoies complètement.
Cette technique ne marche pas avec un chien bagarreur. Je peux te montrer des centaines d'exemples. Cette théorie est à combattre. Franchement, si tu adhères à cette théorie pseudo-scientifique, ça veut dire que tu n'es pas sérieux.
Alors, je n'ai pas trop le choix. Si j'y adhère, je ne suis pas sérieux. C'est assez amusant comme façon de dire. Si tu veux être honnête, téléphone dans n'importe quelle SPA.
Alors, je peux te téléphoner Patrice ? Oui, quand tu veux. Puisque tu es responsable de la SPCA de Montréal. Je suis directeur des soins aux animaux à l'Espéciale Montréal, le plus gros refuge au Québec.
Si tu veux être honnête, téléphone à n'importe quelle SPA. J'ai téléphoné à Patrice et je lui ai dit de venir. Demande si tous les chiens répondent au renforcement positif et si ce n'est pas le cas, que deviennent-ils? Tu me prends n'importe quel chien de la SPA de ta région et je te l'éduque. Ça, c'est le genre de commentaire qu'on a fréquemment quand on travaille en renforcement positif. Quelqu'un qui ne sait pas travailler en renforcement positif va faire autant de bêtises que
quelqu'un qui ne sait pas travailler avec les techniques punitives. Pour moi, ce commentaire-là a peu de valeur. Peu importe la technique que tu utilises, il faut que tu la comprennes, il faut que tu la maîtrises, il faut que tu ailles l'expérimenter.
Puis les premiers temps, on n'est jamais bon à développer une technique. Ça prend du temps. Donc, que les gens qui travaillent en renforcement positif ne soient pas tous efficaces, ça se conçoit, ça se voit, c'est évident. Il faut aller vers des gens qui maîtrisent la technique.
Le renforcement positif, moi ça fait plus de 20 ans que je travaille en renforcement positif avec des animaux sans aucune punition. Et il n'y a pas un animal agressif, déviant, trouble de comportement, trouble d'anxiété sévère.
Il n'y a pas un animal avec lequel je vais travailler à la punition pour le réhabiliter. Et j'ai réhabilité des centaines d'animaux, de chiens, de chats. J'ai travaillé dans les zoos, j'ai travaillé au parc safari africain comme entraîneur avec des grands félins.
Je n'ai toujours travaillé qu'en renforcement positif et il n'y a pas deux comportements que je n'ai pas réussi à modifier en travaillant en renforcement positif. On peut m'amener n'importe quel animal agressif et je vais être capable de travailler cet animal-là sans problème, sans tomber dans la punition, sans tomber dans la coercition et réhabiliter cet animal-là beaucoup plus rapidement et de façon beaucoup plus stable et permanente en renforcement positif qu'en travaillant avec la coercition.
Un animal agressif est un animal souvent qui a peur ou un animal qui a des motivations hormonales. Les animaux agresseurs, les chiens tueurs de chiens, c'est leur roche d'adrénaline qui vous rend les chercher et c'est toutes des choses qui se travaillent merveilleusement bien en renforcement positif sans que j'aie à tomber dans briser son caractère, dans le contrainte à outrance.
Donc les gens qui me… puis ça, je peux le démontrer, j'ai fait des centaines de démonstrations à ce niveau-là, j'ai fait des milliers de consultations en comportement et jamais j'ai eu à travailler en punitif dans les 25 dernières années que j'en ai dans ce domaine-là.
Je suis directeur des soins aux animaux à la SPCA de Montréal, la SPCA, on reçoit plus de 14 000 animaux annuellement à l'SPA de Montréal. On est le plus gros refuge au Québec. Et j'ai implanté, dès mon arrivée à l'SPA de Montréal, le renforcement positif comme étant la technique de base.
On a éliminé tout ce qui était punitif, coercitif. Les gens n'ont plus le droit de contraindre les animaux pour leur retour en cage, des choses comme ça. Et on a diminué le niveau de stress et d'anxiété des animaux de l'SPA d'au moins 70 %.
Il y a un calme qui règne de façon générale, pas tout le temps. Quand quand il vient le temps de les sortir, les animaux, c'est sûr qu'ils s'énervent, mais il y a le niveau d'anxiété des animaux a baissé de façon marquée en implantant le renforcement positif.
Donc, c'est des gens qui ont des commentaires agressifs. Déjà, ça montre, à la base, qu'il ne faut pas s'étonner que leurs animaux soient agressifs, mais ça montre aussi que c'est des gens qui maîtrisent mal le renforcement positif, qui ne comprennent pas les rouages qui sont derrière le renforcement positif.
Merci. Fabienne, merci pour cette vidéo. Je trouve cet outil de conditionnement intéressant dans les processus d'apprentissage. J'ai deux questions. Peut-on utiliser le TacTeach avec la même efficacité dans les modules de formation interactifs?
Si oui, comment se procurer un son numérique de bonne qualité de ce TacTeach? Se procurer un son numérique, il y a sur des applications de téléphones intelligents, des applications qui existent pour se trouver des clics, des sons qu'on peut utiliser.
Oui, les smartphones. Les smartphones. Vous dites téléphones intelligents? Oui. C'est marrant. Téléphones intelligents en français. Oui, vous me donnez des leçons. Donc, sur les smartphones, on peut trouver des applications autant pour les Android que pour les iPhone de Apple, on peut trouver des applications pour ça.
Est-ce que ça peut s'appliquer dans les modules de formation à distance? Je n'en ai pas vu de fait, mais moi, je suis convaincu que oui, on peut le faire parce que tous les jeux vidéo travaillent dans une certaine mesure sur le principe de tactique, c'est-à-dire beaucoup de succès rapide avec des petits sons aigus qui viennent ancrer les réussites.
Alors, tous les jeux, ding, ding, ding, ding, ding, des jeux vidéo, c'est des succès rapides. Quand on parlait des conditions de Montréal, les mecs, ils ont parfaitement compris.
C'est pour ça qu'ils te rendent accro à ça aussi. Les casinos. Pourquoi les machines à sous sont si addictives? C'est que tu as des succès rapides avec du son qui vient ancrer dans ton cerveau ces apprentissages-là. Ding, ding, ding, ding, tu reçois de l'argent.
Ding, ding, ding, ding, ding, ding, qui vient ancrer chaque monnaie qui tombe. Alors, tu es conditionné. Si tu as le malheur de gagner de l'argent dès tes premiers contacts avec la machine.
T'es super conditionné avec la machine, selon les mêmes principes qu'on va utiliser en tactique. Tu vas vous perdre, tu vas t'accrocher, tu vas t'accrocher.
Tu vas t'accrocher, tu deviens accro complètement. C'est rigolo ce que tu dis, parce que moi je me suis interdit, le casino, j'ai rarement joué avec des machines à sous, mais c'est vrai que ma première expérience, une fois, quand j'étais jeune, j'étais allé dans un casino, j'ai réussi, et de moi-même, quand je vais dans une foire ou une foire foraine, j'adore jouer, mais vraiment, je serais, Voilà, je n'y suis jamais tombé,
je n'ai jamais eu de problème avec ça. Tu as été conditionné avec des petits succès rapides, conditionné avec un son aigu qui vient ancrer dans ton cerveau cette réussite-là. C'est exactement ça le conditionnement. Oui, ça peut marcher sur des vidéos et c'est tous les principes du conditionnement.
Conditionnement classique dans ce cas-ci. On va terminer avec cette question. Perso, je suis contre les conditionnements. Malheureusement, on l'est. On est conditionné continuellement. Mais aussi contre ceux qui exploitent le anti-tout.
Personnellement, le clic-clic n'est pour les chiens et encore moins pour les humains. La liberté est d'abord individuelle. Et je suis surpris que Thierry Casasnovas abonde vers cette méthode, notamment envers les animaux, qui est l'antithèse de ce qu'il recommande pour ses followers.
Je pense que là, c'est encore l'illusion de ne pas être conditionné. Il n'y a pas plus conditionné que celui qui ne se croit pas conditionné. Exact. L'illusion de ne pas être conditionné, ça ne veut pas dire que même si on est conditionné, on ne peut pas devenir conscient des conditionnements qui nous entourent.
Plus on comprend, plus on connaît les techniques, moins on devient manipulé. Donc il y a conditionnement et manipulation. Il faut faire attention à distinguer les deux. Plus on est conscient des principes de conditionnement, moins on se laisse manipuler parce qu'on sait, on comprend, comme on vient d'expliquer pour les casinos, les vidéos, pourquoi ça conditionne autant.
Si on ne sait pas comment ça fonctionne, on est à risque de se faire attraper, de se faire hameçonner. Si on les comprend, on est beaucoup plus libres parce qu'on est comme l'alimentation.
Si je ne sais pas que le gluten est délétère, si je ne sais pas que la viande m'acidifie, Je suis prisonnier de ça, plus j'apprends, plus je peux me libérer de ces conditions. Oui, d'ailleurs, combien de personnes me disent, voilà, au gluten, je n'ai pas de problème.
J'leur dis toujours, mais fais l'expérience trois semaines sans. Puis, au bout de trois semaines, ils disent, enfin, je ne me rendais pas compte. Je croyais que c'était mon état de normal, alors en fait, ce n'était pas mon état de normal.
Donc, nous sommes tous conditionnés. On marche. Sinon, je connais personne qui se lèverait à 8h du matin pour aller travailler s'il n'était pas conditionné à vouloir son salaire. C'est-à-dire, t'es conditionné.
Et sinon, tu ne te lèves pas comme un robot alors qu'il fait froid pour aller prendre ta voiture, te taper des embouteillages. Je suis désolé si ça, ce n'est pas déconditionnant.
Et à partir du moment où tu prends conscience de ça, que tu comprends les rouages, c'est là que tu peux décider que oui, je me lève parce que je veux ça ou non, je ne me lève plus et je change de métier.
Exactement, je change de métier. Patrice, on va passer à la phase d'expérimentation. Je pense qu'on a fait un bon tour. Je tiens à préciser que tu es disponible pour animer des formations. Nous, on va te faire venir spécifiquement.
Mais s'il y a des gens qui veulent, ils peuvent passer par le site TacTeach en français. ils peuvent te contacter, et s'ils ont envie d'entendre parler québécois... Ça va me faire plaisir d'aller leur donner un petit cours de langue.
Écoute, on va se préparer pour faire la séance d'expérimentation. Moi, tu sais, je réalisais quelles étaient mes motivations pour faire cette vidéo. Donc la première motivation, c'était toujours pareil, de nourrir le site et puis de faire en sorte que les gens aient une bonne information.
Je crois qu'il est dans ma tête qu'il y avait aussi de se boire une petite coco. Donc je te propose de se boire une petite coco. Je lui ai dit, je fais la vidéo. Tu vois, j'avais ma motivation.
J'ai dit, juste avant de commencer la vidéo, j'avais un peu soif, puis il me dit je vais faire cette vidéo à la fin, la coucou elle va être trop bonne, on va se préparer, merci Patrice. Ok Patrice, on va passer à la phase d'expérimentation, je ne sais pas ce que tu me réserves, qu'est-ce que tu as décidé ?
J'ai envie d'apprendre, pour le faire bien, bon là nous on fait le jeu, Patrice j'aimerais bien apprendre le nœud, j'ai compris que c'était le nœud de Fauconnier, Patrice, vraiment j'aurais beaucoup de plaisir à prendre le nœud de fauconnier.
Et en plus, c'est vrai, j'aime beaucoup les nœuds. Est-ce que tu pourrais m'apprendre le nœud de fauconnier? Absolument. Donc, le nœud de fauconnier, c'est un nœud qui est utilisé pour retenir, quand on a un faucon, qu'on veut l'attacher à son socle, à son perchoir, donc pour éviter qu'il s'envole et de le perdre.
Donc, on a notre faucon sur une main et on veut venir le sécuriser sur un socle. Donc, on doit faire ça d'une main parce que j'ai mon faucon qui est ici et je ne veux pas qu'il puisse se sauver. Donc, je dois être capable de l'attacher rapidement.
L'avantage, donc mon faucon est attaché. L'avantage du nœud, c'est qu'il se défait très, très rapidement. Quand je viens rechercher mon faucon... Ah oui, d'accord.
Je libère mon nœud très rapidement. Donc, on va utiliser le « tightage » pour réussir à montrer comment faire le nœud. Donc, ton faucon est dans cette main-ci. Tu tiens ton faucon et tu vas arriver à placer, à faire ton noeud.
Donc, le premier mouvement qu'on va vouloir faire. Oui. Tu peux placer ta corde. Donc, là on va utiliser comme je dis, le Tag Teach. Si j'en ai besoin, je m'en sers.
Si j'en ai pas besoin, je m'en sers pas. C'est-à-dire que si je te montre le noeud et que tu le fais tout d'un coup et que j'ai pas besoin de sortir mon cliqueur, j'ai pas besoin de le sortir.
Là, c'est mal parti. Mais, je vais m'en servir. Donc, apprendre à passer, si je travaille avec un jeune enfant, apprendre à passer le nœud, peut-être que j'aurais besoin de le cliquer, mais dans ce cas-ci, je n'ai pas envie de le cliquer.
Ah oui, pour passer la corde. Oui, là, tu as considéré que ce n'était pas difficile pour moi. Donc, tu vas tenir ton faucon ici, et l'idée, c'est d'abord de venir avec la main tenir le nœud de cette façon-ci.
D'accord. Donc, entre les deux doigts. D'accord. OK. Encore une fois. On va le refaire une fois, parce qu'il y a aussi la mémorisation. Je ne veux pas juste que tu exécutes le nœud, je veux que tu le mémorises, je veux que tu sois capable de le réexécuter.
Donc, on va faire de la répétition ici pour qu'il y ait mémorisation. Donc, on le refait et moi, j'aimerais mieux que tu le tiennes ici. En bas? D'accord. OK. Donc ensuite, tu vas approcher les deux nœuds ensemble et avec ton pouce, je vais te montrer, je vais te faire montrer l'exemple.
Avec le pouce, tu veux venir... D'accord. Saisir ici, au bout de ton doigt. OK. On va le refaire trois fois. Laisse ici? Oui.
On refait une autre fois. Tu peux donner plus de jeu ici. Vas-y. OK? OK. Donc, t'as ton noeud, t'exécutes, ensuite, ici, avec tes deux doigts, tu veux ramener ici pour le pincer.
Je le refais. Oui, il est raffiné parce que... Tiens ton oiseau pour pas qu'il s'envole. Oui. Ici, avec mes deux doigts, je le ramène dessous. OK. On va essayer.
Tu dis celui-là ? Oui, on le refait, tu peux te donner du jeu. Ok, on le refait. On le refait? Oui. Ok. Donc le clic vient marquer la réussite.
C'est très satisfaisant. OK. Ensuite, tiens le oiseau, on ne va pas le perdre. Ici, maintenant, je vais passer le nœud. D'accord. Et là, tout ce qu'il nous reste à faire, c'est prendre le bout qui ne sert pas et rentrer dans le trou Yes !
Et là, le tournoi, c'est parti pour moi, c'est parti pour moi. un oiseau ne peut plus s'envoler. Joli! Et si je veux le libérer... Tu dois juste enlever ton...
et tu tires sur ta corde. Et hop! Une autre fois cogné! Merci Patrice! Bon, c'est encore bien des choses à explorer tout ça. Je te remercie. Je n'ai pas utilisé toutes les techniques, j'ai utilisé juste le clicker, il y a une phrase idéologique qu'on utilise, le point tag est.
Je voulais faire ça relativement simple pour aujourd'hui. On y va à profondeur pour aller plus efficacement. Merci pour tout ce que tu m'as apporté. Au plaisir, ça me fait vraiment plaisir.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →