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Tabac et addictions

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L'équipe RGNR
67 vues • Publiée le 13/04/2012

Cette vidéo est un entretien téléphonique entre Thierry et Véronique, qui cumule depuis plus de vingt ans des épisodes de boulimie et fume du tabac à rouler. La conversation part de son quotidien concret, de ses tentatives passées, dont un jeûne de quinze jours en 2007 qui avait bien démarré mais mal fini, et de ce qui, selon Thierry, rend le jeûne contre-indiqué dans les cas d’anorexie ou de boulimie.

Thierry explique pourquoi la cigarette crée une dépendance hormonale réelle : la nicotine et les adjuvants chimiques présents dans le tabac stimulent la sécrétion de sérotonine et régulent le cortisol, si bien que les glandes surrénales finissent par déléguer cette régulation à la substance externe et réduisent leur propre fonction. C’est ce mécanisme qui rend l’arrêt si difficile : le corps traverse un vide hormonal avant de retrouver une sécrétion autonome.

Pour traverser ce no man’s land à l’arrêt du tabac, Thierry propose deux leviers complémentaires. D’un côté, des teintures mères de plantes adaptogènes (astragale, persil, ginseng, baie de genièvre) versées dans de l’eau frémissante pour évaporer l’alcool, afin de soutenir les glandes surrénales sans les suppléer. De l’autre, l’exercice physique intense, qui favorise la sécrétion naturelle de sérotonine et de dopamine et peut remplacer l’impulsion de fumer lors des moments de craving.

La conversation aborde aussi la dimension relationnelle et environnementale des addictions : Véronique vit seule en appartement à Rennes et prévoit de déménager en Bretagne, dans un cadre naturel où elle se sent mieux. Thierry souligne que le lien humain et le contact avec le corps comptent souvent davantage que les approches purement mentales ou analytiques, et que changer ses structures matérielles de vie peut débloquer ce que les thérapies seules n’atteignent pas.


📑 Au programme de la vidéo

Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Allô, bonsoir, est-ce que je pourrais parler à Véronique ? Oui, c'est moi. C'est Thierry de Vivre Crue. Ah, bonjour. Je te dérange pas ? Non, non, c'est gentil, non ? Non, non, pas du tout.

C'est bon comme horaire pour toi ? Oui, oui, oui. Bon, dis-moi, alors, finalement, question de tabac, donc ? Ben, oui. Hum hum.

Je t'avais contacté aussi avant, et enfin, je ne sais plus à quelle période, parce que je m'étais présentée un peu, je faisais de la boulimie et tout ça. Je pense que ça te... Et puis, tu m'avais donné des grands messages de sagesse qu'il fallait laisser faire des choses un petit peu, et qu'il fallait laisser couler un peu.

Et ça a été efficace ? Non, franchement, ça n'a pas été efficace parce que ça fait très longtemps que je suis dans la boulimie. C'est plus de 20 ans, plus de... Oui, c'est lui. D'accord.

Tu as quel âge ? 44. D'accord, ok. Et c'est quelque chose qui te lâche pas. C'est quotidien, c'est comment ? Oui, oui, c'est... La semaine dernière, c'est la première fois que ça m'est arrivé, que j'ai réussi à tenir toute la semaine en me levant et en buvant de l'eau comme tu dis, et en faisant un jus vert de légumes, de carottes, du verre et des pommes le midi.

Et le soir je mangeais des fruits. Et toute la semaine j'ai tenu comme ça. Thierry Le problème c'est qu'au niveau du poids, tu es quelqu'un de fin, tu es quelqu'un qui a encore de la réserve, tu t'estimes comment ?

T'as de la réserve, d'accord, parce que tel que tu le décris là, se faire un jus vert à midi et puis manger quelques fruits le soir, c'est de la restriction calorique quand même. Donc tu te mets en situation difficile par rapport aux crises de boulimie.

Oui, je sais que c'est ça. En fait, j'ai fait un jeûne en 2007, j'ai fait un jeûne de 15 jours avec Amaroli et ça m'avait fait beaucoup de bien, il y avait des symptômes qui avaient disparu, des boutons, des trucs comme ça, mes règles étaient revenues, enfin j'avais des bons signes, et puis c'est après, la reprise alimentaire je n'ai pas su faire et je suis tombée vraiment en pleine dans la boulimie, en pleine dent.

Thierry Leclerc C'est une grosse difficulté, c'est pour ça que moi quand les gens me contactent avec des problèmes d'anorexie ou de boulimie, je ne conseille pas le jeûne actuellement parce que c'est trop limite, tu vois ce que je veux dire, on touche à quelque chose qui est déjà leur point faible, et même des fois ça fait mal parce que la personne pourrait vraiment en profiter sur le plan physiologique, mais psychologiquement je pense qu'elle va y perdre beaucoup trop,

donc je déconseille à toutes les personnes qui ont des problèmes d'anorexie ou de boulimie de tenter le jeûne parce que sinon on tombe dans le yo-yo et ça devient absolument terrible. Donc... C'est parce que j'étais tellement dans la boulimie déjà à ce moment-là que je voulais vraiment en sortir, puis je me suis dit qu'il faut que je fasse quelque chose, donc je ne mange plus, et voilà. Oui, mais on n'apprend pas à bien manger en s'arrêtant de manger,

c'est ce que je dis souvent. Je savais bien que ce n'était pas le cas. Il y a des gens aussi qui ont des problèmes d'anorexie ou de boulimie qui me contactent et qui me demandent ce que je pense du pranisme, du fait de ne pas se nourrir, de se nourrir de lumière et tout, Je leur ai dit d'abord apprenons à nous nourrir de fruits et de légumes tranquillement, et une fois que les émotions seront pacifiées, alors si vous voulez passer à une autre étape, vous rencontrerez les personnes pour le faire, si tant est que ce soit votre chemin,

mais commençons d'abord par quelque chose, ne visons pas quelque chose qui est inatteignable parce que ça va nous séparer encore plus de nous-mêmes et ça va accentuer la fracture de façon terrible. Donc le jeûne dans ces cas-là, c'est vraiment je pense une mauvaise chose à faire. Mais je comprends pourquoi tu l'as fait aussi, il n'y a aucune part de jugement dans ce que je te dis.

Et bien Thierry, tu veux que je te rappelle ? Non, c'est bon, je téléphone en illimité, il n'y a pas de problème, j'ai un forfait, donc il n'y a pas de souci.

Donc ça c'est quelque chose avec lequel tu as toujours des problèmes. on va dire de toute façon tout toute forme de contact humain je veux dire nous aide quelque part quand on est dans une situation comme ça tu vois ce que je veux dire parce que souvent la boulimie ou l'anorexie ce sont des problèmes aussi de contact avec les autres finalement, se retrouver séparés, c'est une constante qu'on trouve un petit peu partout, dans tous ces cas là, donc tout ce qui nous relie finalement permet de faciliter la chose,

donc là le magnétiseur il t'a aidé peut-être par ses pouvoirs mais aussi par simplement sa présence, son attention, son écoute et voilà, et le fait qu'il t'ait c'est consacrer du temps de façon empathique, c'est aussi simple que ça.

Et de ce côté-là, je crois qu'une bonne approche... Je n'ai pas de solution pour la boulimie, j'ai fait pas mal de vidéos, j'essaie chaque fois, au travers de chaque vidéo, d'explorer de différentes dimensions et de tâtonner, mais je n'ai pas de remède miracle, sinon je les proposerais, mais pour l'instant je n'ai pas été inspiré, je vais dire.

Mais je crois que tout ce qui renforce le lien humain, toutes les petites circonstances, le lien humain et le lien au corps, soit privilégié, plus que même les approches mentales, thérapeutiques mentales, je dirais, tu sais, dans lesquelles on explique, on va rechercher dans la petite enfance, des choses comme ça.

Je crois que les personnes, particulièrement les personnes anorexiques, les personnes boulimiques un peu moins, mais les personnes anorexiques sont déjà des personnes très mentales, donc c'est pas la peine de le renforcer, au contraire, il faut re-rentrer dans le corps, arrêter de chercher des explications et revenir dans le corps, dans le contact et dans le lien.

Voilà, donc que pour toi, tu vis seul ou tu vis en famille ? Oui, je vis seul et la solitude me plombe, c'est clair, je vis dans un appartement aussi et ça, ça me déplaît aussi parce que je suis plutôt quelqu'un de la nature, je n'ai pas les pieds au sol, tu sais. Oui, mais je comprends parfaitement, c'est absolument insupportable pour moi, c'est inenvisageable. Et tu as un jour réfléchi à remettre tout ça en cause ?

Là, j'habite à Rennes et je vais quitter Rennes pour aller habiter dans mon pays d'origine, dans les côtes d'Armor, dans une station où j'ai habité avant, où je me sens bien, où je sens mes racines.

Parce qu'ici je ne me sens pas attachée, je n'arrive pas à être bien ici. Bon, mais ça c'est déjà un super bon plan ! Parce que souvent, tu sais, c'est assez incroyable, mais on se retrouve dans des situations où on souffre de troubles comme ça, parce que c'est une manifestation physique, mais d'un trouble émotionnel, psychologique, on va dire.

Et on croit qu'on est enfermé, que c'est inéluctable, alors qu'en fait c'est les structures matérielles qu'il s'agit de remettre en cause, des fois on souffre à bon escient quelque part. Et voilà, en tout cas je suis ravi d'apprendre que tu vas bouger dans ce sens-là et que ça va pouvoir peut-être en tout cas débloquer des choses.

Et puis tu sais, moi je crois toujours pareil que c'est en ajoutant chaque jour tu vois quelques pratiques qui vont dans le sens de la santé que petit à petit, un jour, on atteindra une espèce de seuil critique, tu vois, dans lequel finalement on a dépassé ça et presque sans le vouloir, tu vois, je veux dire, pas parce qu'on l'aura recherché, mais parce que finalement, ça n'aura plus vraiment de sens.

Mais bon, voilà, je te dis, je n'ai pas vraiment de recette. Je n'ai pas vraiment de recette. Thierry Coulon-Rechercheur.com Mais je pense que tu éclaires beaucoup de monde à travers ton site quand même.

Thierry Coulon-Rechercheur.com Ben écoute, je m'y efforce. Thierry Coulon-Rechercheur.com C'est vraiment un super... Excuse-moi de parler en termes comme ça, mais c'était vraiment un super support pour nous tous.

Thierry. Ben écoute, merci, merci, merci, mais tu sais c'est mutuel parce que moi aussi ça me... enfin je veux dire, ça me pousse en avant, c'est un aiguillon quoi, et si tu veux, je suis tout le temps sollicité et tout, donc c'est un véritable aiguillon, donc c'est chouette aussi.

Laetitia. Oui, sûrement. Thierry. Et alors la cigarette ? Tu voulais que je te dissuade de la cigarette ? Laetitia. Hein ? Thierry. Tu voulais que je te dissuade de la cigarette ? Oui, parce que je me demande quel effet ça fait sur le cerveau, le stress et tout ça, si en fait, je ne sais pas, je suis perdue par rapport à tous les effets nocifs. Le premier effet nocif que

je vois, c'est que déjà ça te bloque complètement un émonctoire qui est un émonctoire essentiel, c'est-à-dire les poumons. C'est-à-dire les poumons sont là pour éliminer tous les acides volatiles et tu ne peux plus le faire.

Une fois que tu fumes, surtout tu m'as dit une quinzaine de cigarettes par jour, tes poumons ne jouent plus leur rôle, c'est-à-dire que tu n'évacues plus toutes ces toxines, donc l'acidité s'accumule dans le corps, et tous les problèmes qui s'en suivent s'accumulent, et même au niveau mental ça a une énorme influence, l'acidité du corps se traduit même au niveau mental bien sûr, tout à fait.

Donc, je ne peux pas te dire à quel niveau parce que ça dépend des gens, c'est juste une perturbation du système, une perturbation globale du système. Et si on arrête de fumer, ça peut re-rentrer dans l'ordre ?

Oui, on peut régénérer les poumons, oui bien sûr, il faut quelques temps, mais particulièrement si tu te prends des jus, tu vois, des choses comme ça, oui, tu les régénèreras, ce n'est pas un gros problème, ça se fait bien.

Mais bon, ensuite ce qu'il faut savoir, c'est que tu fumes du tabac, j'imagine des cigarettes. Oui, du tabac à rouler, oui. Ah, à rouler, bon parce que je ne sais pas quel tabac tu prends, mais dans la plupart des cigarettes, il y a des adjuvants chimiques qui sont des produits addictifs, qui sont extrêmes...

Thérapeute. Mais je pense que celui-là aussi, tu sais, c'est du drône mentale, je pense que c'est de la saloperie aussi. Thierry. D'accord, alors à ce moment-là, parce qu'on n'arrive pas à voir la liste de tous les produits présents dedans, mais ça m'inquiète d'autant plus, donc il y a des précurseurs de la sérotonine visiblement, donc des choses qui déclencheraient la sécrétion de l'hormone sérotonine qui est l'hormone du plaisir, de la bonne humeur, de la détente, donc finalement après tu en aurais besoin,

parce que quelque part c'est toujours pareil, quand tu stimules la sécrétion d'une hormone de façon artificielle, le corps diminue sa capacité à la sécréter par lui-même, et donc tu deviens dépendant de la stimulation artificielle. Tu vois ce que je veux dire ?

C'est-à-dire que quand tu vas arrêter la clope, ton corps va lui falloir un temps pour se réhabituer à en sécréter lui-même. Donc quelque part tu es poussé à revenir vers la cigarette parce que tu te dis je n'ai plus cette bonne humeur, je n'ai plus ça.

Donc c'est un mécanisme extrêmement pervers. Donc, à ce niveau-là, tu me demandais un petit peu ce que ça avait comme effet. Ça a des effets cardiaques aussi, la cigarette, le fait de fumer, les substances qu'il y a dedans ont des effets cardiaques. Ça ralentit la plupart du temps le rythme cardiaque chez la plupart des gens.

En fait, ça joue beaucoup sur la sensation de paix, tu vois ce que je veux dire ? donc toutes les hormones liées au stress sont minimisées souvent avec la cigarette. Et après le problème c'est qu'on est dépendant de ça, c'est-à-dire que les processus régulateurs du cortisol, des choses comme ça, même tes glandes surrénales et tout sont touchés, parce qu'une fois que le corps est habitué à réguler le stress au travers de stimulation externe,

il se repose là-dessus et surtout il diminue la fonction. Je veux dire une fonction qui ne sert pas, tu sais dans la nature, si tu as un cinquième bras et que tu ne t'en sers pas, enfin tu vois, si tu as un troisième bras, la nature elle te le vire au bout de quelques générations. Alors à l'échelle d'une vie, on minimise la fonction de l'organe parce que finalement il n'y a pas de raison, il n'y a pas de raison puisqu'il n'y a

plus besoin, il n'y a vraiment plus besoin, donc ça se voit tout le temps. Bon, alors après on peut régénérer ses organes, ne t'inquiète pas avec ça, ses glandes et ses organes, mais il faut d'abord arrêter, et c'est pour ça que c'est si dur d'arrêter, parce que quand on arrête, quelque part on traverse un moment de cela pendant un certain temps, on traverse un moment de cela pendant lequel finalement on n'a plus la stimulation externe et la stimulation spontanée ne vient pas,

elle tarde à venir. Alors c'est à ce niveau-là que les jus verts peuvent avoir une belle importance, et puis il y a quelques têtures mères que je pourrais te recommander pour relancer bien la sécrétion de sérotonine et stimuler les glandes surrénales, je pense à la teinture mère d'Astragal, la teinture mère de persil aussi, feuilles et racines, je pourrais te l'envoyer par mail si tu veux.

Thierry Samitier-Richard. Oui, je veux bien, oui. Thierry Samitier-Richard. Et je ne suis pas un fanade, enfin j'ai beaucoup utilisé... Thierry Samitier-Richard. Oui, mais bon, j'ai beaucoup utilisé les plantes, j'ai fait beaucoup d'herboristerie avant, et quelque part je me rends compte quand même donc actuellement les plantes cultivées des fois sont un peu limitées en précipes actifs pour des cas dans lesquels il faut une stimulation un peu rapide.

Et finalement les teintures mères, donc tu vois c'est des décoctions de plantes dans l'alcool, alors il y a un moyen d'éviter de consommer de l'alcool, c'est assez simple, et je le dis ça peut être intéressant pour savoir de façon générale, c'est au lieu de verser ton alcoolature, donc ta teinture mère dans un verre d'eau froide, tu la verses dans un verre d'eau frémissante et tu attends cinq minutes et durant ces cinq minutes finalement l'alcool va s'évaporer.

Donc tu auras le principe actif, l'alcool qui aura conservé la plante, mais tu n'auras pas l'alcool, c'est plutôt intéressant. Et dans ce cas là, pour les glandes surrénales particulièrement, tu vois, astragale, persil, ginseng par exemple, et baie de genièvre, ça peut être des bonnes teintures mères, je te les indiquerai par un mail si tu veux.

Et là, ça va stimuler ta glande, ça va la soutenir, ça ne va pas du tout faire en sorte que la fonction redémarre, mais ça va soutenir ta glande dans le fait de redémarrer.

Ce n'est pas une camisole, c'est une béquille momentanée, on va dire, mais qui est faite pour être abandonnée spontanément. Donc ça, ça peut t'aider, et puis alors après, il va falloir la volonté de traverser le no man's land.

quoi le désir le désir bon en même temps je te dis pareil plus tu mangeras entre guillemets propre on va dire et plus tu sentiras ce besoin finalement de rester dans cette à ce niveau là quoi tu vois ce niveau là de plaisir de bien-être de donc les jus les jus peuvent vraiment bien t'aider tu vois parce que quand tu sens ça qui passe en toi bon t'as un peu moins envie tu vois de te soulier, je ne voudrais pas être trop dans le jugement, mais c'est un petit peu ça, tu vois, c'est un peu comme ça, je n'ai quasiment pas fumé dans ma vie,

et puis ce n'était pas du tabac, mais les souvenirs que j'en ai c'était ça, c'est quand même cette sensation un peu poisseuse, un peu désagréable. Donc voilà ce que je pourrais te donner comme conseil si ça peut te soutenir un petit peu, c'est renforce les habitudes on va dire saines équivaut dans le sens de la santé, déménage si ça va dans le sens de ton plaisir, et puis le jour où tu décides vraiment de traverser ce no man's land, tu y vas, et puis quand tu as vraiment envie de fumer,

dis-toi que tu vois quand tu t'es arrêté et puis que ça remonte parce que tu te sens mal, dis-toi que c'est normal. Alors le moyen de resécréter la sérotonine, je vais dire ça sera par exemple d'aller faire de l'exercice physique, l'exercice physique permet de sécréter un peu la sérotonine.

Donc au besoin, si vraiment tu te sens que tu es en train de craquer, que tu as envie d'une cigarette, tu te fais un petit jus vert et puis tu pars marcher dardard, tu vois ce que je veux dire, bon rythme, et tu vas et tu te prends le vent dans la figure, et tu te prends les embruns dans la figure, et tu vas et tu brasses de l'espace, et tu vas voir que ça, tu te mets de la musique dans les oreilles, quelque chose qui envoie et puis tu y vas quoi, et tu vas voir ça va t'aider à...

Mais dis-toi que c'est normal, ça sera hormonal et ça sera normal, c'est prévu dans le programme quelque part. Malheureusement, malheureusement. Voilà ce que je pouvais t'apporter, après on pourrait rentrer dans le détail, il suffirait de regarder.

Tu épluches internet, tu vas sur Wikipédia, tu vas voir les effets addictifs de la nicotine, tous les effets cardiovasculaires et ainsi de suite. Est-ce que ça joue sur la mémoire aussi ?

Est-ce que ça joue sur la mémoire ? Je ne dirai pas ma connaissance de façon spécifique, mais pourquoi pas ? Pourquoi pas ? Je ne sais pas, je ne sais pas, il faut regarder.

Mais disons que là, dans ce cas précis, je crois que la connaissance, tout le monde l'a, je veux dire à peu près tout le monde sait que fumer, tu vois, donc le problème n'est pas là, le problème c'est de trouver la motivation, l'inspiration, c'est pour ça que je ne t'ai pas fourni des tas d'arguments pour te dire bon, arrête de fumer parce que si, parce que ça, parce que j'imagine que tu les connais en

long et en large et ça ne sert à rien. Je veux dire, pourquoi est-ce qu'on fait les choses alors qu'on sait parfaitement que c'est délétère ? C'est ça qui est intéressant, et d'aller au-delà de ça quelque part.

Thierry Samitier-Leclerc qui est vraiment bizarre quand même. Thierry Samitier-Leclerc Moi, ce que je sais, c'est que dans toutes les techniques addictives, la très bonne réponse, une réponse qui aide beaucoup, c'est la pratique sportive, Parce que la pratique sportive va dans le sens de sécrétion de sérotonine, de dopamine et ainsi de suite.

Donc, ça va dans le sens finalement de la sécrétion de ces hormones qui normalement étaient sécrétées par les produits addictifs finalement. Donc voilà, il n'y a plus qu'à ! C'est très gentil de m'avoir appris en tout cas. Avec très grand plaisir.

Ecoute, si tu peux, tu mets ça en place, je vais t'envoyer par mail les teintes sur mer si ça t'intéresse, tu demandes à ta pharmacie, tu les prends trois fois par jour dans un verre d'eau frémissante et ça peut aider à soutenir. Je vais regarder si je vois autre chose qui m'inspire, comme ça je t'envoie ce soir ou demain matin le mail.

C'est sympa, oui. Ça marche ? Oui, super. Je te souhaite une bonne soirée Véronique. Oui bah moi aussi Thierry et puis c'est vraiment très très gentil de ta part de t'avoir appelé.

Ouais n'hésite pas surtout ouais. Ouais bah bientôt sur ton site hein. Avec plaisir. Ciao ciao. Prochaine vidéo. Ciao. Merci merci beaucoup. Ciao ciao. A bientôt.

Au revoir.

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