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Syndrome d'asperger, victoire sur la violence et la souffrance psychique

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L'équipe RGNR
39 vues • Publiée le 27/02/2016

David, déménageur québécois, vivait depuis toujours avec des comportements qu’il ne s’expliquait pas : crises d’impulsivité violente, insultes incontrôlables, isolement brutal, absences de plusieurs minutes au milieu d’une conversation. C’est son épouse Pascale qui a mis un nom sur ces symptômes en découvrant le syndrome d’Asperger, puis qui a orienté le couple vers l’alimentation vivante après être tombée sur le site Régénère.

En moins d’un mois de transition vers le cru, David observe des changements concrets : la mémoire à court terme s’améliore, les accès de colère diminuent, les absences disparaissent presque entièrement. Il décrit aussi une résistance physique au froid qu’il n’avait jamais connue, utile au quotidien dans son métier de déménageur par -5 °C. Ces transformations s’installent progressivement sur une année complète.

Le témoignage comprend un épisode révélateur : lors du Nouvel An, David mange quatre loukoums au gluten pour la première fois depuis un an. En vingt minutes, les symptômes reviennent en force, avec en plus une paranoïa et des pleurs intenses accompagnés d’un écoulement nasal abondant. Thierry commente cet épisode en expliquant le lien entre gluten, irrigation du lobe frontal et perte de contrôle comportemental.

La conversation aborde aussi la question de la responsabilité et de la volonté : David compare ce qu’il a réussi à changer par la seule force de caractère avec ce que l’alimentation a produit, et le résultat est sans appel. Thierry souligne que le caractère des gens, y compris les comportements violents ou asociaux, peut être directement altéré par la consommation de produits transformés, de gluten et de caséine, sans que la morale ou la volonté puissent y changer grand-chose.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Écoute, transformation à 200 % de ma personne. Je pense que c'est à peu près ça ce qu'on peut dire. J'étais un cinglé qui maintenant revient à la vie. C'est bon. Bonjour David.

Oui bonjour Thierry, bonjour. David, il va y avoir un petit peu de décalage. On est au téléphone tous les deux parce que tu du Québec, et je souhaitais recevoir ton témoignage parce que tu as laissé un message dans le livre d'or qui m'a beaucoup touché, est-ce que tu pourrais nous raconter un petit peu ton histoire et surtout d'où tu viens ? – Oh oui, je viens, c'est un peu spécial à raconter, mais on va faire de mon mieux.

En fait, mon épouse a cherché à ma entreprise à essayer de comprendre pourquoi j'avais de drôles de comportements parfois. Et un jour, elle est tombée en fait, il y a à peu près 3-4 ans de ça, ça fait 10 ans qu'on est ensemble là, et il y a 3-4 ans, elle est tombée sur ton site.

Non, je me suis trompé, pardon, excuse-moi. Elle est tombée sur un endroit où on parlait de l'Asperger, des syndromes d'Asperger, tout ce qui est autistes et compagnie. Et puis, il se trouvait qu'elle a vu des symptômes qui étaient vraiment sur moi, en fait, perte d'équilibre, problème de mouvement, de coordination des paroles, froideur parfois, absence d'émotion, difficulté à communiquer.

Qu'y avait-il encore que j'ai aussi? des pertes d'équilibre, ça j'ai déjà dit, j'ai ma liste là, difficulté à saisir le langage non-verbal, vis-à-vis des fois quand il y avait des gens qui me regardaient, je n'ai qu'un seul coup mon regard, je partais dans les nuages, des choses qui viennent de l'autisme en général.

D'accord, oui, ce qu'on appelle Asperger finalement, c'est ce qu'on appelle les syndromes du spectre autistique, c'est d'ailleurs des autismes relativement légers mais dans lequel il y a des difficultés au niveau relation sociale, des problèmes d'équilibre comme tu dis, est-ce qu'il y avait des pulsions aussi violentes, des choses comme ça, des accès de colère, comment ça se passait ?

Thierry Coulon-Rechercheur Oh mon Dieu ! Oui, hélas, beaucoup d'impulsivité. Si tu veux en fait, je vais expliquer ça, je vais faire du mieux que je peux, dès qu'il y avait un stress intense ou un simili-stress, une situation difficile, un conflit, je perdais totalement les moyens, j'avais une incapacité de raisonner, de garder le contrôle.

D'accord, ça s'affolait complètement dans ta tête. Ça, c'était fini, fini, comme une bête enragée en fait, un peu, j'allais me piquer en fait sur le coup, non c'est à dire je pouvais frapper dans les portes, cogner, claquer les portes, des gestes, des gestes comme ça en fait, impulsifs, très impulsifs, puis là j'étais parti, là c'était parti.

Et en fait, je m'isolais en fait. En fait oui, tout ça vient du, je pense que ça vient du fait que, comme les Asperger et tous les syndromes du spectre autistique, une tendance à se refermer sur soi-même et je crois en fait que ce qui est arrivé c'est exactement ça, je me refermais sur moi-même et je voulais m'enfermer dans une pièce et que plus personne personne ne me parle et je voulais rester juste avec moi-même.

Oui, donc une incapacité à gérer la relation avec les autres. Oui, c'est ça, c'est fini, on ne pouvait plus me parler et ça y est, il fallait me laisser tout seul parce qu'autrement, il n'y a rien à faire, sinon ça allait automatiquement, je me remettais à crier et puis à contester, si tu veux, la demande des dialogues.

J'étais totalement sourd-muet en fait, c'était fini, je ne voulais plus rien savoir. Dis-moi, c'est quelque chose que tu as toujours eu avec toi ou c'était relativement récent ? C'est quelque chose qui faisait partie de ta personnalité ?

Écoute, c'est difficile à dire parce que, évidemment, ma mère était aussi sous traitement psychiatrique. Elle prend du Valium et tout ça, puis elle aussi, plus ou moins, mon épouse avait remarqué, elle a plus ou moins le même genre de comportement que j'avais avant, avant de manger cru, Et donc je pense que j'ai toujours été comme ça, oui.

D'accord, c'était une caractéristique. Surtout qu'à l'école, quand j'étais petit, oui, j'ai toujours été le gars seul dans sa classe, j'ai toujours été mis de côté, je ne comprenais pas pourquoi j'étais tout le temps seul, je n'ai jamais eu de copine quand je suis allé au collège, je ne comprenais pas, et en fait aujourd'hui avec mon épouse, on comprend pourquoi.

Oui, évidemment. Et donc, elle t'a aidé à poser ce diagnostic et à comprendre un petit peu ton comportement il y a 4 ans, et à partir de ce moment-là, si j'ai bien compris, vous avez cherché des solutions ensemble.

Oui, oh mon Dieu, c'est-à-dire que tu dois savoir qu'évidemment en passant, ce n'est vraiment pas facile, c'est terrible et donc ça réveille des souvenirs. Oui, on a essayé de trouver des solutions.

La psychiatrie, étant donné que ma mère a été internée à de multiples reprises les sous-médicaments depuis que j'ai l'âge de 7 ans, donc ça fait depuis 20 ans que les sous-médicaments, on avait éliminé déjà d'office la psychiatrie parce qu'à part nous mettre sous camisole chimique, ça ne donne rien, c'est juste une camisole chimique.

Thierry Lecce Non, il n'y a pas de soin, il n'y a aucun soin qui est fait, c'est juste un baillon. C'est une camisole chimique. Thierry Lecce Oui, c'est ça, on te pose un baillon et puis il s'agit que tu fasses le moins de bruit possible.

Voilà, et puis ça mon épouse ne voulait pas, Il ne voulait pas que je ressemble à ce que ma mère ressemble aujourd'hui, c'est-à-dire un légume, en fait un poireau qui ne pense plus, il n'y a plus d'émotion, il n'y a plus de vie, il n'y a plus rien.

On a éliminé la psychiatrie, on avait pensé aussi à l'hypnose pour essayer de trouver des choses. quand on arrive là on essaye tout mais c'est très dispendieux c'est genre comme... je sais qu'une consultation je crois que c'est trois mille dollars ou je crois quelque chose comme ça mais là non on n'avait pas les moyens de faire ça puis après en fait on avait pensé à des méthodes naturelles ou des plantes tu sais des plantes à long terme là comme on appelle ça déjà l'homéopathie tu sais des choses comme ça des plantes mais

là mais c'est tout ou après on avait pensé à la volonté aussi, l'amour et la volonté, donc travailler sur moi-même, essayer de réfléchir, de ne plus agir sous l'impulsivité, mais hélas, c'est bête à dire, mais quand on est comme ça, quand on est dans un cendrole on ne peut plus réfléchir. Non, mais la volonté n'a rien à voir maintenant.

On a beau vouloir, mais c'est que là non, ça ne marche pas, non, il n'y a plus rien à faire, c'est zéro. J'ai essayé, j'ai réussi à faire quelques progrès, mais non ça rechutait tout le temps, puis la violence physique comme je te disais c'est à dire je frappe les murs, je crie, je hurle, enfin je hurlais, Dieu merci c'est plus le cas, je hurlais, c'était comme une bête folle en fait, comme une bête enragée un peu,

mais comme je dis ça c'était juste lors de grands stress, après mettons je vais à l'école ou j'allais quand j'allais à Zécole ou quand je vais faire les courses au supermarché ou je ne sais quoi, là, ça pouvait se manifester sous forme d'absence.

D'ailleurs, j'ai un exemple. Quand j'avais 17 ans, il se trouve que j'ai gardé en mémoire parce que j'en avais discuté avec les gens et tout ça. J'étais au collège ici au Québec, puis il y avait une fille qui était venue me voir dans ma chambre.

Ça m'a été raconté plus tard que cette fille est arrivée là, elle est entrée dans ma chambre, puis je la connaissais, c'est une amie, puis je voulais m'en faire une copine puis il se trouve que moi de ce coup je me suis mis sur mon lit puis pouf !

Je me suis mis à regarder le plafond puis hop fini j'étais parti oui c'est pas c'est pas idéal c'est pas idéal pour la drague oui ça c'est zéro c'est zéro oui j'imagine non c'est vraiment pas idéal puis pour la drague et puis toute relation sociale en fait oui bien sûr On ne peut pas y avoir de social.

Non, on ne peut pas. Quand on se met à ce coup à partir dans la tête dans les nuages, regarder fixement un point fixe, puis ne plus regarder, totalement se désintéresser de ce de quoi on parle à table.

C'est déjà arrivé aussi. Il y a 7 ans, quand j'étais déjà avec mon épouse, elle me disait « écoute David, regarde, t'étais parti là d'un seul coup, tout le monde l'a remarqué ».

Puis à l'époque, on ne savait pas ce que c'était. Puis elle m'a dit, t'es parti là pendant cinq minutes, t'étais plus là. Désolé, je ne savais pas.

Puis c'est comme ça. Et puis depuis un an, en février 2015, mon épouse cherchait à connaître un moyen pour lutter contre des gaz. Son ventre se mettait à ballonner comme un gros ballon, vraiment gros, sévère.

Puis elle est tombée sur ton site Regener. Depuis ce temps-là, elle a beaucoup lu, elle a beaucoup regardé tes vidéos, elle a regardé des vidéos de Morse, elle a regardé des vidéos d'Irene Grosjean et tout ça.

Elle s'est informée et puis voilà, puis c'est là qu'on s'est mis au cru. Donc, manger des légumes crus, des fruits et tout ça. Alors, comment ça s'est passé? Qu'est-ce que ça a fait pour toi?

Écoute Thierry, je dis ça pour les centaines de gens qui vont regarder cette vidéo et j'espère que ça t'aidera dans ta volonté de vouloir faire connaître aux gens la physiologie. Écoute, je ne te remercierai jamais assez d'avoir fait ce site internet et je ne te remercierai jamais assez, vraiment merci mille fois parce que sans ça je ne serais jamais sortie de là.

Alors ce qui s'est passé, en moins d'un mois déjà il y a eu des changements énormes. Changement majeur, j'avais supprimé le gluten, le pain, que je mangeais beaucoup, le pain, riz, pâtes, le lait j'en buvais déjà plus, le sucre j'avais déjà cessé un peu et c'est ça je me suis mis donc aux légumes, les bananes, quelques patates au début puis en moins d'un mois déjà au niveau concentration, beaucoup plus de faciliter à me concentrer parce que ça j'ai pas dit dans les symptômes de l'Asperger aussi mais

ça en fait partie la concentration en prend vraiment un coup plus faculté à me concentrer, beaucoup moins de perte de mémoire ça aussi j'en avais énormément avant, ça je parle dans un temps d'un mois ok, on parle sur la durée d'un mois et ça au bout de trois semaines à un mois j'oubliais quasiment plus rien déjà parce que mon épouse des fois me disait tiens quand tu vas donner à manger aux chats dehors mettons n'oublie pas de faire ça, de faire ci pour plein de différents événements ou oublier les clés ou tiens David tu prendras les clés puis

j'oubliais tout le temps plein de choses j'oubliais si j'oubliais ça on me disait quelque chose puis au bout de cinq minutes pouf ça partait et là au bout d'un moins de trois semaines déjà un grand changement à ce niveau là j'étais très heureux d'ailleurs je n'oubliais plus les choses et pour moi ça a été un soulagement vraiment superbe la concentration aussi et mon comportement aussi au niveau du contrôle de moi-même.

D'accord. Ça s'est beaucoup amélioré. Là, je parle en moins d'un mois, donc c'est déjà énorme. Tu avais beaucoup moins de crises violentes, tu avais moins d'excès de colère ? C'est ça, j'arrivais mieux à contrôler, ça peut venir, ce n'était pas non plus plus magique en moins d'un mois, mais déjà j'ai vu le changement.

Puis Pascal, mon épouse, m'en avait dit, ah oui, c'est sûr que là, ça va beaucoup mieux. T'es déjà mieux. T'as plus de moments et tout ça.

Et le comportement aussi, comme tu disais, les accès de colère, les crises, lors de disputes, même avec des amis des fois, c'était… Non, déjà, c'est déjà beaucoup mieux au bout d'un mois.

Puis évidemment, le temps a passé. Voilà, et maintenant avec le recul, je crois que tu m'as dit que ça avait continué à sacrément s'améliorer. Est-ce que tu peux raconter un petit peu tout ce que tu as vu changer dans ta vie à ce niveau-là ?

Excuse-moi, je n'ai pas compris le reste, Pierrick. Qu'est-ce que tu as vu changer ? Donc là, tu décrivais ce qui s'était passé pendant un mois et ensuite ça a continué à s'améliorer. Est-ce que tu pourrais dire où tu en es maintenant presque un an après, finalement un an de changement alimentaire, qu'est-ce que ça a changé dans la personne que tu es ?

Je dirais que ma personnalité, la maîtrise de moi-même, en fait mon cerveau va à peu près à 70 % mieux, c'est-à-dire que le contrôle de moi-même je l'ai beaucoup mieux, je ne crie quasiment plus, je ne fais plus de dispute, parce que des fois tu sais ça arrive, des fois un simple conflit entre deux personnes, avant ça aurait dégénéré en moins de deux minutes, alors que là, pour un simple conflit, je suis capable de rester moi-même.

Oui, on se prend le bec, oui, on a une petite dispute, mais ça reste normal, ça ne dégénère pas là comme un singulier, c'est normal, ça reste normal, c'est juste, ah tiens, oui, non, il y a ça, non, moi je ne dis pas ça, toi tu dis ça, non, moi je ne trouve que, puis ça reste normal, c'est juste un conflit normal.

D'accord, c'est une discussion, une discussion avec des points de vue différents, mais ce n'est pas une opposition et ce n'est pas un combat. Non, ça ne devient pas des insultes, parce que c'est aussi des insultes, en plus je n'ai pas vraiment eu d'éducation quand j'étais petit, j'ai grandi comme une plante sauvage, les insultes et connasses, et pétasses, et salauds, ici et ça, toutes les ordures qui sortaient, puis ça y est,

c'était parti le chien fou, ça c'est fini, c'est fini, totalement, totalement, Non, je mens, je mens, d'accord, totalement, presque, presque totalement.

Mais les insultes, j'en dis plus, mais les insultes d'ailleurs, ah oui, j'ai le courriel sous les yeux que je t'avais envoyé, non, les insultes, c'est ça, ça a quasiment totalement disparu, ça je me maîtrise maintenant à 100 % quasiment.

D'accord. Et au niveau absence, ces moments où tu n'étais plus là et tout, ça a évolué comment ? Ça totalement absent, je dirais, c'est fini, c'est fini, je peux maintenant discuter, il peut y avoir 4 personnes, ça elle me l'a dit mon épouse, là c'est parfait, à ce niveau-là elle me l'a dit, là ça a totalement disparu, quasiment, ou peut-être un petit, un tout petit chouïa mettons, mais non, je ne pense même pas.

Elle m'avait dit oui, il en reste peut-être un peu, mais un tout petit peu, vraiment. C'est minime, c'est négligeable on va dire. Et tu disais aussi que tu avais vu des énormes transformations, bon sur le plan psychologique certes, mais aussi sur le plan physique, tu me parlais de ta résistance au froid par exemple qui était devenu stupéfiant.

Ah oui, ça c'était fantastique, c'était extraordinaire, on voit à quel point le corps humain est parfait quand on lui donne le bon carburant. Oui, résistance physique, ça j'ai remarqué cette année, même l'année dernière, même deux mois après avoir commencé l'année dernière, mais cette année-là en 2016, c'est incroyable, j'ai fait l'essai à deux On a eu deux tempêtes de neige, entre 20 et 30 cm de neige.

Je passais la souffleuse pour dégager le terrain. Il se trouve qu'il fasse moins 16, ou moins 14, ou moins 18 avec du vent. Donc moins 16 avec le facteur éolien, ça descend à peu près à moins 23, à moins 26.

et puis là je peux ne pas mettre de tuque sur ma tête, mes oreilles restent à l'air frais avec du vent, la neige qui fond sur mon visage totalement, je peux rester, j'ai fait l'essai il y a une semaine, mardi, il faisait moins 16° avec du vent, puis ça reste chaud, tout mon visage devient chaud, les oreilles deviennent toutes rouges, ma face devient toute rouge aussi, la neige fond, il y a de l'eau qui coule sur mon visage, c'est humide, mais on dirait que j'ai

assez maintenant, mon corps a ce qu'il faut pour pouvoir réchauffer au fur et à mesure ma peau. Tu travailles dehors d'ailleurs, tu me disais, tu fais des déménagements, c'est ça et ça t'a été très utile.

Oui, c'est ça, je suis déménageur et en effet justement j'ai eu un déménagement hier puis j'avais mon collègue qui me disait il avait froid, il disait j'ai froid je vais mettre ma veste, il me dit ok, moi regarde j'ai pas froid moi, il faisait genre moins 5 avec du vent un peu puis il disait oui mais moi je suis pas toi, je lui ai dit mange cru parce qu'évidemment j'essaie de comme tout le monde qui a connu la bonne nouvelle j'essaie de dire aux autres à mes

collègues mange cru regarde moi je mange cru totalement puis c'est magnifique les changements qu'il y a. Et oui, la résistance physique au travail, j'ai beaucoup plus d'énergie, j'ai plus froid, c'est fantastique. Oui, c'est une normalisation globale, autant au point de vue psychologique que physiologique.

Et ce qui m'intéresse beaucoup dans ton témoignage aussi, c'est de montrer que les symptômes que tu avais, c'est-à-dire des excès de colère, des moments où on a juste envie de s'enfermer tout seul sans voir personne, à plus ou moins grande intensité, je pense qu'il y a beaucoup d'entre nous qui peuvent se reconnaître dans ces phénomènes, c'est-à-dire des moments où on disjoncte littéralement, on ne sait pas ce qui se passe, et il y a des mots d'une violence inouïe qui sortent de notre bouche et on n'y peut rien, on a juste envie de voir personne et de s'enfermer,

et effectivement j'aime bien moi le terme de symptôme du spectre autistique, ça veut dire que ce qu'ils appellent le spectre autistique, c'est un champ très large dans lequel il y a tous les niveaux finalement de troubles et de comportements.

et oui absolument absolument parce qu'en fait on dit oui il est la syndrome d'Asperger lui il est autiste mais en fait comme tu dis il y a un secte qui va du plus petit au plus grand puis le plus grand mais je pense que c'est l'autiste fort qui lui ne sourit même pas à son papa par exemple oui tout à fait moi syndrome d'Asperger je pense que j'étais dans le moyen on peut moi c'était surtout je crois que c'est surtout dans le personnel que c'est catastrophique on va que c'était catastrophique du moins.

Dans le personnel, c'était… c'est ça, personnel, dès qu'il y avait un conflit ou quelque chose, dehors, dans la rue, comme ça, bon évidemment, sauf quand je faisais des « space out » comme je dirais entre guillemets, je m'en vais dans les nuages, évidemment là ça casse.

Mais à part ça, on aurait pu penser que c'était normal, bon juste un peu bizarre peut-être, mais pas plus que ça, mais dans le personnel là c'est terrible, enfin c'était terrible, c'était terrible. Tu m'as dit aussi que tu avais tenté une petite expérience à Noël qui avait été fort intéressante, qui aurait pu très mal se terminer, est-ce que tu pourrais nous la raconter cette petite expérience ?

Oh oui, oh mon Seigneur, oui c'était terrible, oui avec plaisir, je serais ravi de raconter, C'était le nouvel an, mon anniversaire n'était pas loin et j'ai un ami intime qui m'avait proposé d'acheter des loukoums, des gâteaux libanais.

Justement, il y avait une boutique pas loin de chez nous et il m'a dit, il y a du gluten mais pour une fois, vas-y, c'est juste une fois dans l'année, pour l'exception, n'est-ce pas, il y a des fêtes, il y a des invités, Noël, un peu de saumon, un peu de ci, un peu de ça.

Puis donc, le 1er de l'an, il y avait les gâteaux, puis on s'est mangé à deux. Puis, moi j'en ai mangé, quoi, 4 petits biscuits comme ça. 4 loukoums comme ça, je montre sur la vidéo.

Gluten boulet avec des dattes, tu sais, un gâteau libanais. Et ça a été catastrophique. J'explique. Alors, il est à peu près 2h de l'après-midi, on mange les gâteaux. 20 minutes plus tard déjà je commence à avoir un grand étourdissement la tête qui tourne bon c'est là je me dis ben là c'est sûrement le gluten, je dis à mon épouse mais écoute je commence à avoir la tête qui tourne je vais pas bien c'est sûrement le gluten ça, puis elle me dit voilà si vite que ça bah écoute ça fait quand même depuis un

an que je mange plus de gluten regarde et donc voilà ce qui s'est passé par la suite j'ai dû aller me coucher carrément j'ai dû aller à la chambre je suis couché puis j'ai mis j'avais carrément besoin de mettre un linge noir sous mes yeux parce que je supportais plus la lumière d'accord oui donc tu avais à nouveau ton système nerveux qui était complètement complètement en affolement ah ben regarde ah oui mon système là il a dit mais qu'est ce tu fais là mais pourquoi tu me redonnes du gluten merde c'est juste ça qu'il m'a dit là il y a

eu un poison et je te dis au bout de 20 minutes à peine 20 minutes après avoir j'étais à jeun, j'ai mangé quatre petits gâteaux, au bout de 20 minutes ça y est j'ai commencé à sentir.

Donc je suis allé dans la chambre, j'ai caché mes yeux, j'ai dormi une heure, puis après comme par hasard il s'est trouvé qu'il y avait un conflit familial, au moment où il fallait pas, le jour où il fallait pas, le jour où j'ai pris ces quatre gâteaux, il y avait un conflit, ça a été catastrophique.

Ce qui s'est passé, je me suis mis à hurler, je me suis mis à crier, j'ai claqué la je me suis enfermé. En fait, je suis redevenu l'être que j'étais cinq ou dix ans auparavant.

C'était affreux. Je me suis mis à crier, j'étais redevenu le chien fou, j'étais devenu... Ah oui, il n'y a pas que ça. Parce qu'en plus, j'imagine que le fait de ne plus avoir mangé de gluten pendant un an a dû exagérer les choses.

Donc, en plus d'être violent, de crier, de donner des coups dans la porte, je me suis mis à être paranoïaque. Et des choses, des blagues qui s'étaient dites à Noël, je les ai reprises mais je les ai transformées, j'en ai fait une, j'en ai fait vraiment quelque chose contre moi en plus de ça, en plus de tout le reste, c'est-à-dire l'écrit, tout ça, et puis ça a été vraiment catastrophique, donc je me suis enfermé, ça a fait un gros caca fumant,

ça a été énorme, puis évidemment le lendemain il restait de ses loukoums, ah oui avant que je fasse à ça, j'ai aussi remarqué qu'au bout de trois heures, Donc, après avoir ingéré les gâteaux, 3-4 heures plus tard, je me suis mis à pleurer énormément pour la dispute qu'il y avait eue.

J'ai eu beaucoup d'écoulements nasales, mais beaucoup comme ça ne se peut pas. C'est vraiment une mort bien épaisse, bien verte, bien blanche, bien épaisse. Ton corps éliminé ou sec ? C'est ça exactement.

Après j'en ai reparlé parce qu'évidemment ça s'est passé, le drame est fini, et le lendemain je n'en ai pas avec mon épouse, puis je lui ai dit écoute je n'ai jamais vu autant d'écoulement nasal, je n'en ai jamais eu même en pleurant.

Et on s'est dit ça c'est sûrement le gluten. Ce qui est intéressant dans ce que tu décris David, c'est que même si là ce que tu décris c'est paroxysmique, ce genre de psychodrame familial dans lequel les gens pètent les plombs, on commence à s'insulter les uns les autres, dans lequel ça monte à une intensité incroyable, on tape dans les murs, on s'insulte, ça c'est quand même des choses que l'on voit au quotidien, c'est extrêmement fréquent.

Et de voir à quel point finalement notre alimentation directement peut influencer les réactions de notre système, puisque tu dis toi-même que ça, en ayant une alimentation qui est débarrassée des poisons qu'est le gluten par exemple, ça n'apparaît plus, je trouve que c'est quand même un témoignage magnifique, qu'un bon nombre connaissent, mais qui est quand même très préfiant et qui nous montre quand même qu'on est une société sous-gluténe.

Et que ce qu'on considère comme normal au niveau du comportement, c'est normal de péter les plombs, c'est normal de disjoncter, c'est normal de s'énerver, c'est normal d'être sur le point de tuer l'autre parce qu'il t'a éraflé ta bagnole, mais ça c'est juste complètement pathologique.

— Oui, et puis il y en a de plus en plus ici, je sais qu'on a entendu justement, tu parles d'éraflé, de tué, et écoute, il y a eu une rage au volant ici, pas longtemps, là dans les journaux, c'est passé dans le journal.

Ecoute, le gars a coupé au sécateur les deux doigts du chauffeur. Ouf ! Ouais, c'est sérieux, solide, pour une niaiserie, pour quelque chose au volant, rien, rien, il a coupé les deux doigts du bonhomme au sécateur.

Mais là, tu vois, dans des cas comme ça, si on pouvait plaider l'irresponsabilité de la personne, ça serait le cas, parce que c'est une personne qui a une totale irresponsabilité, la chimie de son cerveau est complètement perturbée par le gluten qui amène moins d'apport sanguin au niveau du lobe frontal, et donc son cerveau ne fonctionne pas de bonne manière. Donc, il ne faut pas faire appel à la volonté, il ne faut pas faire appel au bon sens de

la personne, il ne faut pas faire appel à la morale, ça ne prend pas la personne et juste dans l'incapacité de contrôler son comportement. Et tous ces syndromes d'asperger et d'autisme, on montre de façon manifeste que ce ne sont que des problèmes digestifs et de passage dans l'organisme de produits inappropriés et contre lesquels l'organisme ne sait pas se défendre.

Et là, voilà encore une illustration manifeste. Absolument, et ça fait grand plaisir de te l'entendre dire, c'est absolument ça. Au bilan, la vie maintenant pour toi elle est comment ?

Si on pouvait résumer ça un petit peu rapidement. Le bilan général ? Oui, le bilan général. Écoute, transformation à 200 % de ma personne. je pense que c'est à peu près ça ce qu'on peut dire je suis plus souriant je suis beaucoup moins pessimiste en fait je suis même plus pessimiste qu'avant parce que bon je n'ai pas dit ça dans la vidéo mais avant je voyais tout en noir tout le temps tout le temps ça sert à rien non non ça va mal se passer non non non toujours non non non non non alors que maintenant je vois plutôt la vie je vois

toujours le positif maintenant je vois l'amélioration je vois la possibilité, alors qu'avant moi j'étais une couverture mouillée, mais mouillée, mouillée, j'étais tout le temps non, non, on pourrait faire ci, on pourrait faire ça, mais non, mais non, mais non, alors que maintenant c'est tout le contraire, c'est mais oui, allons-y, oui, on va faire ça, oui, oui, oui, oui, oui. C'est intéressant ce que tu dis, parce que souvent pour les personnes qui

sont comme ça, dans une forme de négativité et tout, on leur reproche, on leur dit fais un effort, Essaye de passer au-delà, on fait toujours appel à la volonté, alors qu'en fait, on se rend compte que la volonté n'a rien à voir là-dedans, c'est juste un problème de chimie du cerveau.

— Absolument, ce n'est vraiment pas volonté. Écoute, j'ai toujours été comme ça depuis que je suis tout petit, et puis avec mon épouse, je l'ai essayé grandement de changer par moi-même, mais non, ça a marché un peu, On va dire que je montre à la caméra, depuis que je mange cru, donc depuis un an, je suis arrivé à ça d'amélioration, puis avec ma volonté, j'ai réussi à faire ça.

Là je montre à la caméra, c'est la comparaison entre le cru et ma volonté, c'est pas du tout comparable. La volonté, on n'y peut rien un tout petit peu, mais ça ne change pas le problème, ça ne fait du tout.

— Ton témoignage est important pour moi, David, parce que c'est une des multiples illustrations de dire que finalement, le caractère des gens, le nôtre, comme celui de ceux qui nous entourent, on n'en sait pas grand-chose, et on n'en sait d'autant moins que si cette personne consomme des produits transformés, dénaturés du gluten, de la caséine, il y a toutes les chances que leur personnalité soit complètement altérée, modifiée par la consommation de ces produits.

Et qu'on est toujours dans une démarche volontariste et moraliste dans laquelle on dit aux gens, il ne faut pas que tu fasses ceci, mais quelque part, on dit aux gens, il ne faut pas que tu fasses ceci, et on ne leur en donne pas les clés et les moyens. Or, la clé et les moyens, c'est simplement des réformes de l'hygiène de vie, en particulier du mode de vie alimentaire.

— Et oui, et puis c'est tellement simple, c'est simplissime. Depuis qu'on a connu ton site et ta façon, ton hygiénisme que tu transmets aux gens, gratuitement en plus, toutes ces heures de vidéos que tu fais, que mon épouse a regardé, elle a toutes regardé, c'est tellement simple, la vie devient tellement plus simple, c'est juste, regarde, mange des légumes, mange des bananes,

mange ci, mange ça, puis c'est fini, plus malade, plus de rhume, plus de tout, plus de mal de tête, plus de froid intense dès qu'il fait moins 18 dehors, il y a tellement de choses qui disparaissent, meilleure concentration, meilleure mémoire, meilleur mode de vie, meilleure humeur, pessimiste qui disparaît, il y a tout qui disparaît, tout ce qui est mauvais disparaît.

C'est incroyable que ça tienne à si peu de choses finalement. Mais oui, c'est ça qui est formidable. Tout devient plus simple, plus de médicaments, plus de médecins, plus de docteurs, plus de psychiatres, plus de psychologues, plus rien. La vie se transforme à, je vais dire n'importe quoi, mais à 2000%.

C'est même pas… c'est c'est incroyable, c'est même pas, c'est exponentiel comment ça se transforme dès qu'on commence cette nouvelle hygiène de vie, manger cru, manger sain, ne plus manger conservateur, plus de chimie, plus d'OGM, plus de toutes ces cochonneries pleines de poisons, en fait on se rend compte que juste manger des légumes et des bananes tout va très bien.

Thierry Leclerc Excellent, David je te remercie vraiment pour ton témoignage, je pense que voilà, ça fera encore un coup pour montrer que finalement les problèmes de quotidien dans lesquels on patauge, peut-être qu'ils ont une solution beaucoup plus simple qu'on ne pourrait imaginer.

Cette solution réside aussi dans ce que l'on mange. Et que souvent, on se bat contre des montagnes alors qu'on est en train de se tirer une balle dans le pied de nous-mêmes par notre mode alimentaire. Donc voilà encore une illustration manifeste.

Et je tenais aussi à remercier Pascal, ton épouse, parce que tu m'as rappelé, je m'en souvenais, qu'elle avait pris contact avec moi un moment, et tu m'as dit que c'était quand même elle qui a cru et qui a poussé, et c'est normal parce que quand toi tu es la tête dedans, tu n'as pas la possibilité de raisonner plus loin. Et heureusement que tu avais à ton côté ton épouse qui a vraiment cru et qui a cru à la possibilité.

— Oui, et puis j'espère fortement que beaucoup de gens, et j'imagine que beaucoup de gens vont regarder cette vidéo, que ça aidera énormément de personnes à combattre ces problèmes parce que c'est très dur pour les accompagnants.

C'est sûr que c'est très dur de supporter une personne comme j'étais. J'ai connu ma mère aussi, et c'est catastrophique. Je te remercie beaucoup David, je te remercie vraiment pour ton témoignage.

J'espère qu'il pourra inspirer pas mal de monde, j'en suis vraiment certain. Merci sincèrement pour la démarche que tu as faite et pour avoir osé témoigner comme ça. C'est bon, témoignons. J'étais insangré qui maintenant revient à la vie.

C'est bon. Je te remercie David. !

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