Sucres et graisses, le couple infernal ?
Cette vidéo part d’un constat physiologique précis : lorsque des acides gras sont présents en quantité dans le flux sanguin, ils tapissent les parois vasculaires et enveloppent les molécules de sucre, empêchant l’insuline de s’y fixer. Le mécanisme clé-serrure est bloqué, et le glucose ne peut plus passer du milieu sanguin vers le milieu intracellulaire.
Thierry détaille ensuite les deux réponses possibles de l’organisme face à cette situation : une sécrétion massive d’insuline qui finit par provoquer une hypoglycémie réactionnelle, ou le déclenchement de l’adrénaline comme mécanisme de secours pour forcer la consommation cellulaire du sucre. Il montre aussi comment l’insuline en excès inhibe la combustion des graisses et favorise le stockage, installant un cercle vicieux entre surcharge lipidique et résistance à l’insuline.
Le cas du diabète de type 2 est abordé à travers les travaux de Neal Barnard et Douglas Graham : la fatigue pancréatique n’est pas causée par un excès de sucre, mais par la sollicitation chronique du pancréas contraint de compenser un flux sanguin trop chargé en graisses. Réduire drastiquement les matières grasses tout en maintenant un apport élevé en sucres permet, selon ces chercheurs, une réponse clinique significative chez les diabétiques.
La vidéo aborde enfin la candidose sous un angle différent de celui des régimes anti-candida classiques. Le candida albicans se nourrit de sucre, mais sa prolifération est d’abord le signe d’un taux de glucose trop élevé en stagnation dans le sang, lui-même conséquence d’un excès de graisses. Supprimer les sucres ne résout pas la cause ; réguler les matières grasses dans l’alimentation est présenté comme la priorité.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et plan de la vidéoThierry annonce le sujet central : l’interaction entre sucres simples et graisses dans le sang et ses conséquences métaboliques.
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1:00Durée des lipides dans le sangLes acides gras issus de la digestion peuvent rester présents dans le flux sanguin jusqu’à 24 heures selon les quantités ingérées.
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2:01Le blocage de l’insuline par les graissesLes acides gras tapissent les parois vasculaires et empêchent l’insuline de se fixer sur le glucose, perturbant la régulation de la glycémie.
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4:06Hypoglycémie et rôle de l’adrénalineFace à l’échec de l’insuline, l’organisme déclenche une sécrétion d’adrénaline pour forcer la consommation cellulaire du sucre en excès.
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6:07Masse graisseuse et résistance à l’insulineUn pourcentage élevé de masse grasse produit le même effet qu’un repas riche en lipides : les acides gras libérés bloquent l’action de l’insuline.
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8:07Le cercle vicieux sucre-graisseL’excès de sucre favorise le stockage des graisses, qui à leur tour bloquent l’entrée du sucre dans les cellules, entretenant le déséquilibre.
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10:13Diabète : fatigue pancréatique et graissesThierry explique comment la sollicitation chronique du pancréas pour compenser l’excès de graisses conduit progressivement à son épuisement.
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12:15Résultats cliniques chez les diabétiquesLes travaux de Neal Barnard et Douglas Graham montrent que réduire les matières grasses améliore significativement la régulation glycémique des diabétiques.
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14:15Candida albicans : rôle et proliférationLe candida se nourrit du surplus de glucose stagnant dans le sang et sa prolifération est présentée comme un mécanisme de protection de l’organisme.
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16:00Réguler les graisses plutôt que supprimer les sucresThierry conclut que la priorité est de limiter les matières grasses dans l’alimentation, et non d’éliminer les sucres comme le préconisent les régimes anti-candida.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour, bienvenue sur le blog de vive recrue. Alors aujourd'hui j'ai mis un petit peu de temps mais on va enfin aborder un peu plus en profondeur le problème de la résistance à l'insuline, de l'interaction entre sucre simple et graisse et plus globalement des problèmes de résistance à l'insuline et de toutes les maladies de type liées au sucre, les maladies de métabolisme du sucre, dites de métabolisme du sucre.
Alors, pour aborder ce point, il va falloir d'abord considérer comment se passe la digestion des lipides. Les lipides, quand ils passent dans l'estomac, ils sont digérés, les triglycérides sont décomposés en acides gras qui passent dans le flux sanguin.
Il faut savoir à peu près, pour avoir une échelle de temps, que les lipides, quand ils sont ingérés, selon les combinaisons dans lesquelles on les ingère les quantités vont rester de 6 à 8 heures dans l'estomac, voire plus si vraiment on en consomme une grande quantité. Et ensuite, ils peuvent rester sous forme d'acides gras dans le flux sanguin au moins 12 heures, et si ce n'est plus, là aussi, selon la quantité.
Donc, pour se donner une ordre de grandeur, à peu près 24 heures après avoir ingéré des lipides, on peut en avoir encore une partie dans le sang présent. Alors le phénomène qui se passe, normalement quand on ingère des sucres, on digère ces sucres complexes ou simples qui passent extrêmement rapidement dans le flot sanguin, la glycémie sanguine s'élève.
À ce moment-là, le pancréas reçoit un message pour lui dire que la glycémie sanguine s'élève. Or celle-ci ne peut varier que et entre deux valeurs très limitées. Donc, le pancréas recevant cette information s'écrète une hormone qui s'appelle l'insuline dont le but, dont la fonction est de s'accrocher aux molécules de sucre et de leur permettre de traverser la paroi sanguine pour rentrer dans le milieu intracellulaire et donc nourrir le corps.
Ainsi, le niveau de sucre dans le sang baisse, l'homéostasie, les processus homéostasiques de régulation du corps, la glycémie s'abaisse et tout va très bien. Que se passe-t-il lorsque l'on a des sucres et des acides gras présents en grande quantité dans le sang ?
A ce moment-là, il se passe un phénomène, c'est que les acides gras entourent les sucres simples, les acides gras tapissent les parois des vaisseaux sanguins, et à ce moment-là, la molécule, l'hormone d'insuline, ne peut plus se quélater au sucre simple.
Elle ne peut plus s'accrocher, car c'est vraiment un principe de serrure et de clé, elle ne peut plus s'accrocher au sucre simple, et donc elle ne peut plus jouer son rôle pour faire rentrer ces sucres simples du milieu sanguin vers le milieu intracellulaire.
Donc en pratique, qu'est-ce qui se passe ? En pratique, on ingère des sucres alors qu'il y a des acides gras présents en quantité dans le sang. Le niveau, la glycémie s'élève.
Le pancréas reçoit l'information secrète de l'insuline, envoie cette insuline dans le flux sanguin et s'attend normalement à recevoir une information autour lui indiquant que la glycémie a baissé comme il devrait être.
Mais la glycémie ne baisse pas puisque l'insuline est présente Mais la glycémie reste haute puisque l'insuline est incapable de faire rentrer les cellules dans le milieu intracellulaire. Alors à ce moment-là, que fait le pancréas ?
Il sécrète un peu plus d'insuline, il renvoie une dose. Mais ça ne sert toujours pas. Et il renvoie une dose, et encore une dose. Le niveau d'insuline augmente dans le sang, et pourtant la glycémie reste très élevée.
A ce moment-là, il y a deux choses qui peuvent se passer. Soit à la fin, finalement, vu l'énorme quantité d'insuline qui a été sécrétée, le sucre va quand même parvenir à passer dans le milieu intracellulaire.
Mais à ce moment-là, il y a tellement d'insuline dans le sang que l'effet va être extrême et que d'un seul coup, on va passer dans un phénomène d'hypoglycémie, première solution. Deuxième solution, il y a vraiment beaucoup d'acides gras et à ce moment-là, l'insuline ne peut vraiment pas jouer son travail et à ce moment-là, va intervenir un deuxième processus.
Il y a une hormone qu'on appelle l'adrénaline qui a pour fonction de permettre la mobilisation d'énormes quantités de sucre dans un temps très très bref, c'est un peu une hormone coup de poing qui nous permet d'avoir des réactions physiques très vives.
Par exemple, une voiture nous fonce dessus, il nous faut une détente extraordinaire, on peut mobiliser des forces, on s'est tous vu à certains moments dans des situations extrêmes, mobiliser des forces extraordinaires.
C'est grâce à cette hormone l'adrénaline qui va jouer le rôle de catalyseur et qui permet une énorme consommation de sucre. Donc le pancréas génère la sécrétion d'adrénaline comme un mécanisme de sauvegarde du système et à ce moment-là, cette adrénaline va permettre la consommation par les cellules du corps de tout ce sucre en excès.
Mais alors, en pratique, qu'est-ce qui se passe ? En pratique, que ce soit avec l'effet rebond de l'hypoglycémie ou que ce soit avec l'effet second de la sécrétion d'adrénaline, on se retrouve dans des états de tension extrême, les deux générant des états de tension nerveuse extrême. Et c'est exactement ce qui se passe chez toutes les personnes qui ont des problèmes avec la régulation des sucres.
Donc on va reprendre ça un petit peu plus précisément parce qu'il y a énormément de facteurs à considérer. Par exemple, je vous ai dit que c'était la présence d'acide gras dans le sang qui générait ce problème d'interaction entre les sucres et les graisses.
En fait, c'est la présence d'acide gras dans le sang suite à l'ingestion préalable de produits gras, mais c'est aussi la présence d'acide gras dans le sang, tout bêtement, due à une masse grasse de la personne en augmentation.
Donc, que la personne ait consommé des produits gras ou que la personne ait un pourcentage de masse graisseuse supérieure à ce qui devrait être physiologiquement acceptable pour elle, on va se retrouver dans la même situation.
Or, il y a un phénomène qui est très intéressant. C'est que lorsque le pancréas s'écrète de l'insuline, ça veut dire donc, pour le pancréas dans son compréhension, ça veut dire qu'il y a du sucre dans le sang, il y a du sucre présent en quantité.
À ce moment-là, l'insuline par effet retour limite la combustion des graisses et augmente la prise de masse grasse. Alors pourquoi ? C'est assez simple.
Parce que le corps reçoit l'information qu'il y a du sucre disponible en quantité dans le sang. Donc il n'a pas besoin de recourir à la combustion des graisses pour produire de l'énergie. Les graisses qui auraient pu être utilisées pour produire de l'énergie n'y a pas lieu d'être car on a une source de carburant première, le sucre, qui est aisément disponible et en quantité.
Donc à ce moment-là, le fait d'avoir du sucre en quantité dans le sang, un sucre qui n'arrive pas à rentrer dans le milieu intracellulaire parce qu'il y a déjà trop de graisse dans le sang, eh bien le corps va recevoir l'information « arrête de brûler les graisses parce que de toute façon du sucre il y en a » et il va stocker d'autant plus.
Donc c'est vraiment un cercle vicieux dans lequel le sucre en excès augmente la quantité de graisse, la quantité de graisse finalement va limiter le fait que le sucre rentre dans le flot sanguin, dans le milieu intracellulaire, et ainsi de suite.
C'est vraiment ce qu'on appelle un cercle vicieux. Donc tous ces résultats que je vous livre, ce n'est pas moi qui suis allé les chercher. Je vous mettrai des références à la fin à partir desquelles j'ai travaillé. Ce sont des références qui sont reconnues, qui sont tout à fait reconnues.
Je vous conseille en particulier les travaux d'un chercheur américain qui s'appelle Neil Barnard qui a énormément travaillé sur les cas de diabète, puisqu'on va y venir, et qui a publié ses travaux de manière très claire, avec aussi des plans d'application pour les gens qui sont diabétiques, et vous verrez donc comment il a procédé pour tester ça.
Le processus a été assez simple, c'est que la première réalisation de ce phénomène, ça a été quand on a testé les diabétiques, Parce que les diabétiques, on avait l'habitude de tester leur taux de sucre dans le sang, et on voyait qu'il restait haut, donc on disait finalement qu'il n'y a pas assez d'insuline. Donc on leur fait des piqûres d'insuline. Et c'est vrai qu'à force, à force, en augmentant énormément les quantités d'insuline, on arrive finalement à faire rentrer ce sucre.
Et un jour, il y a quelqu'un qui a eu l'idée de se dire si on ne testait pas le sucre chez les diabétiques, mais le sucre et l'insuline présents en même temps. Alors on testait le sucre, on voyait que le taux de sucre était très haut, et on testait l'insuline, on se rendait compte qu'il y avait aussi beaucoup d'insuline dans le sang, au même moment.
Alors on s'est dit, ce n'est pas qu'il n'y a pas assez d'insuline, c'est que le processus de chélation entre les deux ne fonctionne pas. Et c'est à partir de là qu'on y est arrivé. Parce qu'on peut en arriver maintenant aux maladies de type diabète, on a parlé de l'hypoglycémie, quel était l'effet de l'hypoglycémie ?
Donc hypoglycémie, le sucre n'arrive pas à passer du sang vers le milieu intracellulaire, donc le pancréas s'écrète de plus en plus dans plus en plus d'insuline, et puis au moment où la quantité d'insuline est telle que l'effet est extrêmement démultiplié, le sucre passe enfin dans le milieu intracellulaire mais de façon extrêmement massive et donc la glycémie dans le sang chute énormément et donc c'est l'effet yo-yo.
On consomme du sucre, il ne rentre pas, la quantité d'insuline augmente jusqu'à ce que tout redescende de façon très violente. Et c'est l'effet yo-yo entre hypoglycémie et hypoglycémie. Alors, ce n'est pas un problème avec les sucres, c'est un problème avec les graisses.
Dans le cas du diabète, que se passe-t-il ? Alors le diabète, on dit souvent que c'est une fatigue pancréatique. Ça se comprend, c'est bien. Que se passe-t-il ?
Les diabètes gras, trop de graisses dans le flux sanguin, les sucres n'arrivent pas à passer. Le pancréas s'écrète de l'insuline, il est obligé d'en sécréter, d'en sécréter, d'en sécréter.
Et si ce processus continue pendant des mois, pendant des années, le pancréas, à la fin, il est épuisé. Tout organe dans le corps ne fonctionne que parce qu'il est soumis à des moments de stress, de travail.
Il faut bien sûr un travail pour faire travailler un organisme. Un organisme n'est pas une machine. Les machines s'usent quand on s'en sert. Les organes, non. Les organes s'améliorent quand on se sert d'eux.
mais se servir bien d'un organe, c'est à la fois le faire travailler, mais c'est aussi lui accorder des moments de récupération. Le pancréas, s'il est constamment en stress, constamment en train de sécréter l'insuline, au bout d'un moment, son efficacité va diminuer, il sera surfatigué, il sera exténué, et c'est exactement la situation dans laquelle on se retrouve dans le cas de maladies de type diabète.
Donc je n'ai pas encore pu moi mener à titre personnel l'expérience avec un diabétique à fond. J'ai eu des résultats, des premiers résultats, mais je vous encourage, si vous avez des diabétiques dans votre entourage, j'aimerais bien pouvoir discuter avec eux.
Mais en me référant à tous les travaux d'études, à tous les résultats qui ont été faits, particulièrement par le docteur Bernard et son équipe avec des diabétiques, si je me réfère aussi aux travaux de Douglas Graham qui a énormément travaillé avec des diabétiques, plus les autres références que je vous mettrai à la fin de cette vidéo, Les diabétiques répondent de manière extraordinaire à une diminution drastique des matières grasses dans leur régime, tout en maintenant un niveau très élevé de sucre. Donc toutes ces maladies ne sont
pas des maladies du sucre, ce sont des maladies des graisses, de l'interaction entre graisse et sucre. Donc diminuer la quantité de graisse dans son alimentation, c'est le meilleur choix que l'on puisse faire, tous d'ailleurs, parce qu'on a tous plus ou moins ce phénomène d'interaction qui apparaît, que ça ait atteint un état pathologique ou non. Je voulais maintenant envisager avec vous un autre phénomène qui est lié, c'est le problème de la candidose, du candida, la prolifération d'un champignon qu'on appelle le candida albicans.
Il y a des régimes anti-candida, et dans ces régimes anti-candida on supprime les sucres. Alors il serait intéressant de savoir qu'est-ce que c'est que ce champignon, le candida, le candida albicans, qu'on charge de tous les mots et qui effectivement, dans certains cas, cause des énormes troubles, que ce soit au niveau digestif, et même beaucoup plus grave.
Et je sais qu'énormément de personnes y sont confrontées. Le candida est un champignon. Ces champignons se nourrissent de sucre, c'est évident. Donc leur population augmente quand le niveau des sucres, quand le taux de sucre augmente.
Que se passe-t-il si l'on a à la fois des acides gras et du sucre dans le sang ? Le pancréas envoie de l'insuline, ça ne suffit pas. L'adrénaline essaie de jouer son rôle, mais à force à force, ça peut ne pas suffire aussi.
Alors à ce moment-là, qu'est-ce qui reste ? Comme ultime moyen de sauvegarde au corps, la prolifération d'un champignon qui est présent chez tout le monde. La population chez tout le monde, chez les porteurs, on va dire, sains, reste limitée, extrêmement limitée, puisqu'il n'y a pas trop de sucre dans le sang, en tout cas pas trop de sucre en stagnation dans le sang, et donc le candidat reste dans des taux normaux.
Mais chez les personnes qui ont constamment des taux de sucre trop élevés dans le sang, parce que ce sucre n'arrive pas à passer dans le milieu intracellulaire, alors à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ?
La population de candidats explose, mais à ce moment-là, le candidat n'est pas là comme un malheur, mais plutôt pour nous sauver la vie, pour consommer ce surplus de sucre qui risque de mettre notre vie en danger.
Alors supprimer le sucre, c'est supprimer toute nourriture au corps, ça devient du délire. Ce qu'il faut, c'est réguler la quantité de matière grasse, limiter la quantité de matière grasse, de manière à ce que la population de Candida albicans, de ce champignon, reste dans des proportions normales, saines, mais ça reste toujours un mécanisme de sauvegarde de l'organisme qui sera toujours présent.
Donc arrêtons d'accuser les sucres, les sucres simples, commençons à interroger notre consommation de graisse et l'interaction entre graisse et sucre qui est extrêmement importante. Donc globalement, je pense qu'on aura fait un petit peu le tour, ça a été très rapide, c'était une première vue, j'aimerais bien entendre vos réactions, vos questions par rapport à tout ça.
Je vous mets en regard les références bibliographiques, 3 ou 4 références bibliographiques qui malheureusement sont toutes en anglais, J'en cherche actuellement en français. J'aimerais bien aussi avoir des retours de personnes qui ont eu des problèmes avec le Candida albican.
Je sais qu'il y en a plusieurs sur ce blog qui ont pu très bien traiter le Candida albican, le problème du Candida albican, ou la situation du Candida albican, de la prolifération de ce champignon par un régime faible en matière grasse et très riche en sucre.
Donc j'aimerais bien avoir leurs témoignages. Et si vous avez dans votre entourage des diabétiques, j'aimerais bien être mis en contact avec eux aussi. Je vous remercie beaucoup et je vous souhaite une très belle journée et à très bientôt sur le blog de Vivre cru.
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