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Sortir des addictions n°3 : "quand on peut on veut" (le sevrage)

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L'équipe RGNR
138 vues • Publiée le 03/03/2020

Cette troisième vidéo sur les addictions revient sur une idée centrale des épisodes précédents : « quand on peut, on veut ». Thierry explique pourquoi la volonté seule ne suffit pas et quel chemin de prise de conscience permet d’y arriver, sans prétendre qu’il faut d’abord régler toutes ses émotions ou connaître son passé sur le bout des doigts.

Il aborde ensuite ce qui se passe concrètement au moment de l’arrêt : les crises de sevrage et de manque, mais aussi l’ensemble des conséquences physiologiques accumulées pendant des mois ou des années de conduite addictive. L’alcool, les drogues, la boulimie induisent toutes un état d’hypercatabolisme et des carences micronutritionnelles profondes, et c’est souvent à l’arrêt que ces déficits se manifestent le plus fortement.

Pour y répondre, Thierry détaille deux axes complémentaires. Le premier est la reconstitution des stocks micronutritionnels via les jus de légumes, le curcuma, le gingembre et le plasma de quinton, en soulignant l’intérêt particulier de ce dernier pour soutenir le système cardiaque lors d’un sevrage alcoolique. Le second axe concerne les plantes médicinales : valériane, passiflore, ashwagandha, houblon pour le système nerveux, aubépine et ail pour le cœur, chardon-marie et bardane pour le foie, pissenlit et persil pour les reins.

La vidéo se conclut sur l’idée que remplacer la conduite addictive par un engagement concret vers la santé globale n’est pas seulement une stratégie de substitution : c’est ce qui donne une direction et rend le processus tenable sur la durée. Thierry annonce encore un épisode à venir pour compléter la série.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver et un plaisir particulier aujourd'hui parce que c'est enfin la suite, la continuation de ma série de vidéos sur l'addiction que j'ai commencée il y a presque un mois.

Et puis avec les stages et tout ce qui s'est mélangé, je n'avais pas pu terminer mon propos. Il me reste encore une ou deux vidéos à faire je pense sur ce sujet-là et donc je suis très heureux de vous le présenter.

D'autant plus heureux que dans les deux premières vidéos, vous avez vu, je vous y réfère si vous ne l'avez pas encore vu, c'était début janvier, je vous ai parlé de cette nécessité à un moment d'exercer quelque chose qu'on appelle la volonté, puisqu'il s'agit quand même quand on parle d'addiction du système nerveux volontaire, il n'y a que la volonté pour faire mouvoir ce système nerveux volontaire.

L'histoire c'est que quand on dit ça, on peut entendre derrière un discours très volontariste qui serait quand on veut on peut. Or, si vous suivez mon travail en vidéo, vous avez vu que la plupart du temps j'ai tendance à inverser cette proposition et à dire plutôt quand on peut, on veut. Alors, dans cette vidéo, j'aimerais bien apporter un petit peu de modulation, de modération à ce que j'ai présenté précédemment parce que la vraie question c'est qu'est-ce qui nous fait vouloir ?

Qu'est-ce qui fait qu'un moment on veut vraiment arrêter ? Quel est le processus qui nous aura conduit à vouloir ? Et c'est pour ça que j'ai tendance à dire quand on peut, on veut. Il y a un chemin qui va nous amener à vouloir arrêter, et à partir du moment où on veut arrêter, alors à ce moment-là les outils que j'ai présentés dans la première et dans la seconde vidéo seront particulièrement adaptés, c'est-à-dire la capacité à reconnaître la voie intérieure,

la voie de la petite bête, la voie de l'addiction qui nous pousse à mener une action qui est destructrice pour notre corps. Mais il faut bien comprendre que le choix est une conséquence, Le choix de vouloir arrêter, c'est une conséquence.

Et ce choix s'est construit au travers de nombreuses expériences, de nombreux chemins, parce que je sais qu'il y a pas mal de thérapeutes qui me disaient Thierry, on ne se retrouve pas du tout dans ta vidéo sur les addictions, il faut bien comprendre qu'un chemin préalable de prise de conscience de ce qui se passe à l'échelle du corps et de la psyché est certainement très intéressant.

Mais non pas pour venir guérir nos émotions, mais plutôt pour voir qu'à des piques émotionnelles, nous avons développé une réponse qui est totalement inadaptée. Parce que des piques émotionnelles, on en a tous.

On peut apprendre à les gérer, respiration, exposition au froid, hormèse, etc. va nous permettre vraiment de muscler notre système adaptatif et de devenir plus fort d'une certaine manière et plus en capacité de ramener ces piques émotionnelles rapidement à la normale.

Mais des piques émotionnelles, on va tous en avoir dans notre vie, surtout notre vie moderne, c'est monnaie courante. La question n'est pas de ne plus avoir de piques émotionnelles, la question n'est pas de maîtriser toutes ces émotions, de connaître tout son passé par cœur et de le décortiquer, la question est d'arriver à voir que face à des émotions importantes, on a été amené à choisir, parfois de manière inconsciente, parfois, et il est important de faire

revenir à la conscience, une conduite addictive, alcool, drogue, boulimie, addiction au jeu, addiction au sexe, addiction à tout ce que vous voulez, troubles obsessionnels du comportement, de tout nettoyer, de tout vérifier, ce ne sont que des moyens de nous rassurer d'une certaine manière par rapport à des situations émotionnellement engageantes.

Et il me semble que tout le travail préalable qui va permettre en un moment, un jour de vouloir, et bien tout le travail préalable va nous amener à prendre conscience de l'inadéquation de ces comportements.

Alors, il ne s'agit pas de faire disparaître nos émotions, mais plutôt de voir le comportement à l'œuvre, et là, à un moment, d'être en capacité, parce qu'on l'a vu complètement, parce qu'on en a fait le tour, de dire stop, tu ne passeras pas.

Et là, on rentre dans ce qui était présenté dans ma première et seconde vidéo. Mais effectivement, quand on peut, on veut. C'est-à-dire qu'il y a un chemin préalable qui va nous permettre, à moment d'arriver à ce « je veux arrêter la bête ».

Et si je veux arrêter la bête ? Et bien là, on a des tas d'outils. Il n'empêche que cette troisième vidéo, je voulais aussi l'axer sur ce qui se passe à partir du moment où on s'arrête.

Parce qu'il faut bien savoir que, généralement, il faut bien comprendre que l'addiction répond à un besoin. C'est-à-dire qu'on développe ce comportement qui est une réponse, on est d'accord, qui n'est pas la plus judicieuse, mais on développe ce comportement pour une raison, en réponse à un besoin.

Et donc, il est important de remplacer l'addiction par quelque chose d'autre, c'est-à-dire qu'il faut faire un jeu de passe-passe. Et dans le cadre de ce que j'essaie de vous présenter, il faut bien prendre conscience que la plupart des addictions conduisent à des très fortes carences physiologiques micronutritionnelles dans l'organisme, que ce soit l'alcool, la boulimie, n'en parlons pas, avec déminéralisation maximale, l'utilisation des drogues diverses, des OPAC, des ecstasies qui vont de toute façon induire un état d'hypercatabolisme

dans l'organisme puisque ce sont des stimulants, des stimulants ça veut dire que ça va tirer, tirer, tirer, c'est-à-dire qu'on va épuiser les réserves nutritionnelles de l'organisme beaucoup plus rapidement. J'avais fait un petit topo, l'alcool par exemple on voit une forte dépression de la vitamine B6, B1, l'acide folique, la vitamine A, la vitamine C, le calcium, le fer, avec une très forte congestion hépatique.

L'ésopiacée, constipation, troubles intestinaux importants, stimulants divers, induisent un fort catabolisme qui aura conduit à un épuisement de l'organisme. Boulimie vomitive, très forte déminéralisation, chaque fois qu'on vomit, chaque fois que quelqu'un se fait vomir, il perd énormément de minéraux par la même occasion et ça induit en plus un état d'épuisement de l'organisme.

Ce qu'il faut voir surtout c'est que quand on va s'arrêter, on se retrouve face à une situation qui a peut-être perduré pendant des années et qui a conduit à l'épuisement de l'organisme. Et donc, épuisement de l'organisme, épuisement du système adaptatif, il va falloir aussi avoir un focus particulier sur le système cardiaque.

Et c'est, je ne dirais pas amusant, mais on se rend compte souvent que c'est au moment où on s'arrête que les symptômes explosent, les symptômes de l'épuisement de l'organisme. Un peu comme si l'organisme, tant qu'il était sous le coup de l'addiction, finalement gérait comme il pouvait, et à partir du moment où on arrête, alors à ce moment-là, il y a la crise de sevrage, il y a la crise de manque, mais il y a aussi toutes les conséquences physiologiques qui ont été induites par

ces pratiques addictives. Alors, dans le cadre de mon travail, on me demande souvent, Thierry, alors pour une crise de sevrage alcoolique par exemple, quelqu'un veut s'arrêter de boire ou de placer, etc., qu'est-ce que tu pourrais recommander ? Pour moi, il y a deux pendants à considérer.

Le premier, c'est la carence micronutritionnelle. Et cette carence micronutritionnelle, qu'on peut combler par exemple, je vais vous en parler, par des jus de légumes, ça me paraît une approche très sensée pour ça. Elle remplit aussi la fonction de remplacer l'addiction par autre chose, c'est-à-dire que ton addiction tu le remplaces par un soin apporté à ton alimentation, un nouvel engagement sur un chemin de santé, et ça c'est galvanisant, ça s'apporte, ça motive énormément.

Alors pour les carences micronutritionnelles, ça va être simple, on va choisir les épinards pour la constipation, tous ceux qui ont pris beaucoup de drogues, donc de placer en particulier constipation, agogo, les épinards, ça va être fabuleux, des bouches intestins, les asperges pour les reins, le persil pour les reins aussi en jus, vous pouvez les passer à fond, la betterave, alors incontournable, je vais regarder la lumière ce que ça donne, la betterave incontournable,

amie du foie et de tout le système digestif, mais le foie est souvent très touché dans les addictions, que ce soit l'addiction alcoolique ou l'addiction aux drogues et aux stimulants divers, Les carottes, ça va être général pour la reminéralisation et guérir les intestins, et le foie d'ailleurs, les blettes pour la constipation, le citron pour le foie et la détoxification générale, le curcuma et le gingembre pour leur apport incroyable en antioxydants et en principe actif, ce sont des véritables plantes médicinales.

Tout ça, ça va permettre vraiment de focaliser sur redonner à l'organisme les stocks micronutritionnels nécessaires qui lui ont été pris par ces mois, par ces années de conduite addictive qu'ils auront épuisé, épuisé nerveusement et épuisé micronutritionnellement parlant. Par expérience, il y a un produit aussi que je valorise énormément quand quelqu'un me dit que j'ai une conduite addictive et que j'ai envie de changer, j'ai envie de retaper mon organisme, c'est l'utilisation de l'eau de mer,

ce qu'on appelle le plasma de Quinton généralement, à l'isotonie ou à l'hypertonie, isotonie même concentration que le sang, hypertonie, concentration supérieure au sang, c'est la concentration normale de l'eau de mer micro-filtrée qu'on peut trouver maintenant à l'achat, et l'eau de mer, parce que les minéraux sont sous forme colloïdale dans l'eau de mer, parce qu'il y a du plancton à l'intérieur de l'eau de mer et qui va recycler les minéraux et donc leur donner ce caractère organique qui les rend

assimilables par le corps humain, vous avez une véritable bombe minérale. Et je pense particulièrement au risque cardiaque associé à un sevrage un petit peu trop rapide pour les alcooliques. eh bien le plasma de Quinton est pour moi une véritable panacée, qu'on le prenne sous forme orale, ce qui est autorisé, ou qu'on le prenne en injection sous-cutanée ou intraveineuse, ce qui est totalement interdit en France, mais il n'empêche, il paraît qu'il y a quelques inconscients

qui font ça, donc je le mentionne quand même pour la forme. Il paraît même d'ailleurs que c'est très efficace. Alors toujours pareil, quand vous injectez du plasma de Quinton à l'isotonie, dès que vous passez dans le milieu intérieur plasma de Quinton à l'isotonie, préparé pour l'injection, c'est-à-dire micro-filtré à 2 microns, c'est ce qu'on appelle une stérilisation à froid. On ne s'injecte pas des crevettes et du sable dans les veines, attention à ça.

Alors, il est certain que pour accompagner la crise de sevrage, il est d'abord très important de se renseigner, parce que par substance, il y a des spécificités, et idéalement se faire accompagner par un spécialiste du sevrage.

Ça, ça peut vraiment être très intéressant, en plus de tout l'apport micronutritionnel. Forcer le contenu micronutritionnel, ça c'est incontournable aussi. Il y a des plantes qui peuvent vraiment vous aider aussi pendant la crise de sevrage, ce sont les plantes calmantes qu'on connaît généralement, la Valériane, la Passiflore, à quoi je pourrais penser, l'Ashwagandha par exemple, Vitanius Omnifera, le Houblon, après il y a des plantes un peu plus limites, psychotropes, comme l'écorce de moulungu, M-U-L-U-N-G-U, vous trouverez

difficilement en France, mais sur le net vous devez pouvoir trouver ça en Europe. Le kratom aussi, qui est une plante qui est classée parmi les psychotropes, mais qui n'éduque pas de conduite addictive, et qui quelque part permet de décélérer par palier, de ne pas tirer le frère à main trop violemment.

Et puis, ils ne vont pas pouvoir soutenir le cœur, toujours pareil avec de l'aubépine, avec de l'ail en plante médicinale, soutenir le foie avec du chardon-marie, avec de la bardane par exemple, ça vous le trouverez très facilement sur le net, soutenir les reins avec du pissenlit, de la racine de bardane aussi, du persil, que ce soit en jus, que ce soit en infusion, que ce soit en plante fraîche ou en plante sèche, ça va être vraiment une panacée pour soutenir tout le système.

Mais ce qu'il faut bien réaliser surtout quand on parle d'addiction comme ça, Excusez-moi, je refais le focus. C'est à quel point il y a un processus avant qui nous permet de voir la bête à l'œuvre, quand on voit la bête à l'œuvre il y a un positionnement, et c'est là où tu exerces ta volonté pour dire stop, tu ne passeras plus, et ensuite il y a à gérer les conséquences de ces mois, de ces années, de ces dizaines d'années parfois, d'hypercatabolisme pour le corps,

de destruction du corps globalement. Et ça, c'est vraiment primordial à voir, je pense que ça manque trop souvent dans l'accompagnement des crises de sevrage et des crises de détoxification. Booster le contenu micronutritionnel, c'est tout ce que vous trouvez dans mes vidéos généralement, c'est-à-dire apporter au quotidien une dose suffisante de produits bruts, non transformés, chargés de micronutriments, ça veut dire le plus loco possible, le plus biologique possible, le pousser sur des sols vivants,

peu ou pas transformés, et qui vont vous apporter ce stock de vitamines, de minéraux, d'oligo-éléments qui sont absolument nécessaires pour le fonctionnement métabolique du corps. Et une fois que vous avez fait ça, vous avez vu la bête à l'œuvre, vous vous êtes positionné, vous nourrissez le corps, vous faites une décélération par palier, vous utilisez les plantes médicinales si besoin pour soutenir les organes qui sont le plus en difficulté, pensez au foie.

Le foie est toujours celui qui est le plus chargé quand on parle de détoxification alcoolique, drogue, etc. Une fois que vous avez fait tout ça, vous laissez le processus s'accomplir et l'avantage, c'est que vous êtes parti vers une nouvelle vie. Et c'est là où on trouve remplacer la conduite addictive par autre chose.

La conduite addictive était en train de vous détruire, là d'un seul coup vous vous lancez dans un chemin vertueux, un chemin de construction, un chemin dans lequel vous allez aller vers la santé, mais pas la santé d'un organe spécifiquement, la santé globale de tout l'organisme, et ça fait toute la différence.

Parce que la santé c'est la joie, c'est la souplesse, c'est la décontraction, c'est l'épanouissement global, nous sommes des individus, et quand on parle de santé, on parle de santé globale de l'individu dans son entièreté.

Alors, considéré comme ça, finalement l'addiction peut être un formidable tremplin, presque une chance on pourrait dire. Moi j'ai été confronté à de nombreux troubles addictifs au cours de ma vie, et je peux les considérer comme une chance, parce qu'ils m'ont toujours obligé à aller voir au-delà, à me positionner, à mieux me connaître et mieux me comprendre ce qui se passait à l'intérieur de ma tête.

Et comment j'avais choisi un mauvais chemin pour répondre à des situations et qu'il y avait certainement bien d'autres façons d'y répondre. Et je vous souhaite sincèrement un bon chemin pour vous libérer de toutes les addictions qui vous pourrissent la vie, parce qu'il y a autre chose à vivre, parce qu'il y a un après.

Il y a un après, et si cet après en plus est emprunt de santé, c'est non seulement la fin des addictions, mais c'est surtout le début d'une nouvelle vie, et ça, ça change tout.

Je vous souhaite une bonne régénération, je vous remercie de partager ces vidéos, je vous remercie pour votre écoute, je vous remercie de tout votre enthousiasme, c'est toujours un plaisir de vous retrouver. Petit clap de fin, je n'ai pas grand-chose à vous dire comme annonce, je pense qu'il y aura encore une dernière vidéo sur les addictions, j'ai encore quelques petits points à vous apporter, attendez, je vérifie le retour Canara, oui, c'est bon.

J'ai encore quelques points à vous apporter, vous avez vu d'ailleurs, fin février en Catalogne, donc t-shirt, c'est quand même la grande classe. Ce n'est pas pour vous narguer, mais c'est pour le plaisir.

Moi, je voulais juste vous rappeler que les inscriptions pour les rencontres de la régénération sont ouvertes, le programme est en cours de finalisation, donc restez attentifs pour aller sur le site des rencontres de la régénération, c'est en train de bien se remplir.

On est en train de vous faire une affiche, un programme comme ça, bien pensé pour que ce soit vraiment des rencontres de la régénération, c'est-à-dire les deux dimensions rencontrent, se rencontrer les uns les autres permet de tisser des liens, des réseaux, construire du collectif, du commun, et puis de la régénération, parce qu'on va parler de régénération, on va célébrer la régénération, on va chanter la régénération, on va louer la régénération, ça se passe le 25,

26, 27, 28 juin, et ce sera un plaisir de vous y retrouver. Bonne régénération !

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