Sortir de l'épuisement n°3 : Bases physiologiques du système nerveux, immunitaire et endocrinien
Ce troisième épisode de la série sur l’épuisement pose les fondements physiologiques de l’adaptation. Thierry part d’un principe central : les organes ne fonctionnent pas de façon isolée, et étudier la thyroïde ou les surrénales séparément du reste du corps revient à manquer l’essentiel. C’est la fonction adaptative globale qui conditionne l’état de tous ces systèmes, et non l’inverse.
La vidéo détaille le rôle du système nerveux autonome et de ses deux branches, sympathique et parasympathique, que Thierry compare à une pédale d’accélérateur et à un frein. Il explique ensuite comment les neurotransmetteurs comme l’adrénaline et la noradrénaline font le lien entre le système nerveux et le système hormonal, notamment via les glandes surrénales, et pourquoi l’épuisement correspond aujourd’hui davantage à une dérégulation qu’à un simple épuisement de production.
Un passage concret porte sur la pression artérielle comme indicateur des capacités adaptatives. Thierry explique en détail comment mesurer et interpréter l’écart entre tension systolique et tension diastolique, et ce que cet écart révèle sur l’état du système d’adaptation, des mains froides aux signes de burn-out. Il aborde aussi le rôle des hormones thyroïdiennes T3 et T4 dans la régulation de la production d’énergie cellulaire via l’oxygène.
La vidéo couvre également le système immunitaire comme composante du système adaptatif, l’effet du cortisol sur les muqueuses intestinales et bronchiques, ainsi que le rôle des hormones antidiurétiques comme la vasopressine et l’aldostérone dans la rétention hydrique et minérale. Thierry termine par une mise en contexte pratique sur l’alcalinité et les bandelettes de pH, souvent mal interprétées dans les milieux de santé naturelle.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction : parler de santé, pas de maladieThierry présente le troisième volet de la série et rappelle que l’objectif est de renforcer la santé globale plutôt que de répondre à chaque symptôme.
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3:48L’individu ne peut pas être diviséThierry explique pourquoi étudier les organes séparément est une erreur de cadre et pourquoi la fonction adaptative concerne l’organisme dans sa totalité.
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7:40Système nerveux sympathique et parasympathiquePrésentation des deux branches du système nerveux autonome, leur rôle d’accélérateur et de frein, et leur lien avec la capacité d’adaptation.
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11:30Adrénaline, cortisol et dérégulation hormonaleThierry montre comment les neurotransmetteurs du système nerveux basculent dans le système hormonal et pourquoi la sur-sollicitation mène à la dérégulation.
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19:00La pression artérielle comme mesure de l’adaptationExplication détaillée de la mesure de la tension artérielle et de ce que l’écart entre systolique et diastolique révèle sur l’état d’épuisement.
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23:03Lire son niveau d’épuisement dans les chiffresThierry donne une grille de lecture concrète des valeurs de tension pour situer la fatigue passagère, la fatigue chronique et le burn-out.
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26:48Hormones thyroïdiennes et production d’énergie cellulaireLe rôle de T3 et T4 dans la régulation de l’oxygène au niveau cellulaire et les conséquences d’une thyroïde sur-sollicitée sur la thermorégulation.
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30:43Cortisol, immunité et muqueusesThierry aborde l’impact des niveaux de cortisol sur le système immunitaire, les muqueuses intestinales et bronchiques, et les effets de la surproduction comme de la sous-production.
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34:33Vasopressine, aldostérone et équilibre hydriquePrésentation des hormones antidiurétiques et de leur rôle dans la rétention d’eau et de sodium, avec un point sur les tests de pH urinaire souvent mal interprétés.
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41:43En coulisses : enduits à la terre et régulation naturelleThierry montre le chantier d’enduits en terre qui l’occupe le soir et explique les propriétés de régulation hygrométrique de ce matériau.
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Transcription de la vidéo
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Lire la transcription
Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver, enfin je pourrais dire bonjour, bonsoir pour moi, puisque là je vous enregistre cette vidéo le soir. D'ailleurs dans un décor dont vous n'avez certainement pas l'habitude, si vous voulez savoir un petit peu ce que je fais dans un tel décor, je ne vais pas raconter ma vie, mais à la fin de la vidéo je vous partagerai quand même quelques petits éléments tellement je trouve jubilatoire ce qui est en train de se passer,
ce que je suis en train de réaliser et j'ai envie de le partager. On se retrouve pour le troisième volet de notre série de vidéos sur l'épuisement, parce que c'est ça le but, C'est ça le projet, on a dit qu'on allait passer à octobre et peut-être novembre à parler d'épuisement.
Enfin, on ne va pas parler d'épuisement, on va parler de renforcement. Parce que c'est vraiment ce que j'espère que vous avez compris au travers de ce que proposent ces vidéos. On ne parle pas de maladie, on parle de santé.
Et quand la santé est là, quand la santé est maximale, la maladie au sens courant du terme n'a plus sa place. Et c'est vraiment ça qu'il s'agit de viser. Et non pas de répondre à chaque maladie, d'avoir une science liée à la maladie.
On ne développe pas ni une science, ni une économie, ni des vidéos autour de la maladie, mais on développe des vidéos autour de la santé, de la notion de santé. Donc là, on va parler de renforcement.
Dans le premier épisode de cette série, vous avez vu que finalement, l'humain fonctionnait suivant deux modèles, enfin dans deux modes de fonctionnement. Le mode action-adaptation catabolique qui consomme les ressources, qui produit des déchets, qu'on appelle le mode lutte ou fuite d'une certaine manière, le mode d'action.
Et puis le mode de repos, qui a pour vertu de permettre la restauration, l'anabolisme, la reconstruction, l'élimination des déchets, la régénération, et qui est vraiment le mode que l'on vise quand on parle de guérison, automatiquement. Ensuite, on a vu dans le deuxième épisode que finalement, évidemment quand on parle d'épuisement, on parle d'épuisement du système adaptatif par sursollicitation de la fonction adaptative, c'est-à-dire que notre monde moderne particulièrement nous nous demandent en permanence de nous adapter,
en permanence. Dans notre vie, il y a trop de sollicitations, trop de stimulus, et si nous sommes faits pour nous adapter, nous ne sommes pas faits pour nous adapter de façon chronique, permanente, nous sommes faits pour avoir des temps de repos.
Donc quand on parle d'épuisement, on parle d'épuisement du système adaptatif, et que la première des réponses logiques, c'est de passer plus de temps dans le mode repos, repos digestif, repos physique, repos mental, repos à tous les niveaux, de manière à permettre la restauration, le rééquilibrage du système adaptatif puisque, d'après la loi de l'homéostasie, nous sommes vivants et nous sommes vivants, donc tout système vivant laissé au repos revient spontanément à l'état d'équilibre, tout système vivant qui est laissé suffisamment au repos voit son système
adaptatif se restaurer. On va dire que finalement, c'est plié, il n'y a plus rien à dire. En fait, c'est un peu plus complexe que ça, je vous ai montré dans le deuxième épisode que finalement, le repos est très bon, mais on peut faire mieux.
On peut faire mieux, c'est ce que j'ai appelé le repos par pic. C'est-à-dire, au sein de ce repos, placer des pics d'intensité à la limite de notre capacité adaptative. Non pas une adaptation chronique qui dure longtemps, mais des pics extrêmement courts d'adaptation, à la limite de ce que l'on peut tolérer en termes d'adaptation, donc à la limite de la zone d'inconfort, sans rentrer dans la zone de panique, et que ces pics bien pensés vont pouvoir aider le système à redémarrer le système adaptatif de façon beaucoup plus rapide,
beaucoup plus efficace et beaucoup plus profonde. On en était resté là et je vous avais dit dans la troisième vidéo, on va aborder quelques notions de physiologie. Avant de passer à la phase pratique, j'avais quand même envie de vous donner quelques notions de physiologie parce que je ne sais pas si vous avez perçu, mais elle risque d'être un peu plus longue cette vidéo, mais bon, je sais qu'il y en a qui ne se dérangent pas. J'ai tout mon temps, c'est le soir, les enfants sont couchés,
donc tout roule. Ce qui est génial en s'intéressant à cette notion d'adaptation, c'est que la notion d'adaptation recouvre énormément de systèmes. On a parlé du système nerveux, du système endocrinien, du système immunitaire en particulier.
Et ça c'est fabuleux parce que, vous savez, on se plaît à parler par exemple de la thyroïde. On dit « la thyroïde elle dysfonctionne, il faut faire telle chose et telle chose sur la thyroïde ».
Je ne sais pas si vous avez réalisé que la thyroïde n'existe pas. La thyroïde en tant qu'organe séparé n'existe pas. Nous sommes des individus. Individus qui ne peuvent pas être divisés. Or, nous passons notre temps à étudier notre fonctionnement physiologique au travers de la séparation des organes.
On étudie le foie, on étudie le cœur, on étudie les glandes surrénales, on étudie la thyroïde. Quand on commence à s'intéresser aux fonctions, on est complètement en dehors de ce cadre-là.
Quand on s'intéresse aux fonctions, on s'intéresse à l'individu dans sa globalité, c'est-à-dire qu'on ne le sépare pas, comme le nom individu nous encourage à le faire. On ne le sépare absolument pas. Et quand on s'intéresse à la fonction adaptative, c'est le système endocrinien, le système nerveux, le système immunitaire entre autres, qui, si la fonction adaptative s'améliore, vont se voir améliorer.
Et les équilibres internes qu'il y a entre ces différents systèmes, ce n'est pas nous qui allons les gérer, ils sont gérés à l'intérieur du corps. Parce que nous n'avons pas l'intelligence de comprendre quels sont tous ces mécanismes, quels sont tous ces équilibres.
Aujourd'hui, je vais vous donner quelques éléments pour vous montrer à quel point c'est complexe et les régulations sont multiples dans le corps. Oui, parce qu'on est vivant. Et le vivant est un système complexe, un système extrêmement complexe, un système qui est en équilibrage permanent, c'est-à-dire que tous les systèmes communiquent.
Et si on fait fi de ça, si on utilise un système séparément, on rate quelque chose, on rate profondément quelque chose. J'ai pris quelques notes pour nous guider. J'espère que j'arrive à les retrouver.
Excusez-moi un instant, technique, là j'essaie de ne plus avoir de notre papier. Voilà. Alors, agir sur l'adaptation c'est agir sur les trois systèmes dont je vous ai parlé, système nerveux, système... Et c'est très bien, parce qu'on a passé notre temps à dire voilà, par exemple, c'est la thyroïde qui est paresseuse.
Mais ta thyroïde ne peut pas être paresseuse toute seule. On va voir qu'il y a un axe qu'on appelle l'axe HPTA, hypothalamus, pituitaire, thyroïde, surrénale, et qu'on ne peut pas avoir une déficience, une dérégulation, un dysfonctionnement d'un de ces organes sans avoir le dysfonctionnement de tout.
Et que si on considère un organe pris isolément, ça ne marche pas. Alors, il va falloir que je vous introduise quelques notions, quelques notions essentielles pour comprendre de quoi on parle.
La première, quand on parle du système nerveux, le système nerveux c'est le système de communication dans le corps qui passe par des nerfs, qui est un système de communication à très grande vitesse, qui est le système de communication le plus rapide dans le corps, et qui passe par un influx électrique, une différence de potentiel, un courant électrique d'une certaine manière, qui va pouvoir amener des informations au niveau de la partie cérébrale et au niveau du système nerveux central, qui est localisé dans cette partie
cérébrale et dans la moelle épinière, et renvoyer des informations dans tout le corps pour réagir par rapport à l'information qui a été perçue. Ces informations viennent de nos yeux, de nos sens, de nos touchés, de partout, des organes internes du corps, elle renvoie des informations à ce niveau-là et elle lui demande une action à mener. C'est comme ça que ça se passe, c'est ce dialogue-là qui se passe en permanence.
Alors, quand on parle de système nerveux, on parle de deux... on distingue le système nerveux en deux branches. Il y a le système nerveux volontaire et le système nerveux autonome. Par exemple, là, pendant que je suis en train de te parler, je vais réaliser une prouesse, je vais lever mon bras droit.
À la caméra, je pense que ça va peut-être inverser, mais moi, c'est mon bras droit, je lève mon bras droit. Et là, je baisse mon bras droit. Alors toi, tu vas me dire, il n'y a rien de magnifique là-dedans, il n'y a rien de magique là-dedans.
Demandez à quelqu'un qui a une sclérose en plaque par exemple, dans laquelle il y a un défaut de conduction de les flux nerveux volontaires, et tu vas voir qu'il va te dire que lever son bras ou sa jambe c'est certainement la chose qu'il désire le plus au monde.
Pendant que je levais mon bras volontairement, mon cœur a continué de battre, il s'est même passé énormément de mécanismes, j'ai certaines glandes qui sont mises à produire des hormones, j'ai de l'élimination qui s'est fait au niveau de la vessie, j'ai le péristaltisme intestinal qui permet la progression des selles, Tout ça, ça se fait de manière autonome, en dehors de ma volonté.
Je n'ai pas besoin d'y penser pour que cela se produise. Là, on va distinguer le système nerveux volontaire et le système nerveux autonome. Le système nerveux volontaire concerne uniquement les muscles.
Le système nerveux autonome va concerner tous les organes, muscles et tissus du corps. Ensuite, dans ce système autonome, on distingue deux systèmes nerveux. C'est là où ça va nous intéresser par rapport à notre notion d'adaptation.
Il y a le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Il y en a deux, comme on parlait du système adaptatif et du système de repos. Le système nerveux sympathique, il faut le voir comme la pédale d'accélération.
Quand le système nerveux sympathique envoie une information à un organe, c'est pour lui dire, accélère, vas-y plus fort, adapte-toi. Au contraire, quand le système nerveux parents sympathiques envoie une information à un organe, c'est pour lui dire, calme-toi, ralentis doucement.
Et c'est rassurant de se rendre compte que dans notre corps, il y a une pédale d'accélération et une pédale de frein. Alors, on ne va pas rentrer en détail dans l'étude du système nerveux sympathique et parasympathique.
Ce n'est pas le cadre de ces vidéos, je crois que c'est comme ça qu'on dit, mais peu importe. Ce n'est pas le lieu pour faire ça, je l'ai déjà fait dans des cours, je l'ai même fait dans des vidéos.
Si vous fouillez un petit peu aux alentours de 2013-2014, vous allez avoir un cours entier que j'avais donné sur le système nerveux autonome, volontaire, sympathique, parasympathique lors d'un stage.
Vous allez pouvoir le trouver. L'important c'est de savoir que ce système nerveux sympathique est donc le système nerveux qui est associé au système d'adaptation et que le système nerveux parasympathique est le système qui est associé au système de repos.
Et que ce système nerveux sympathique, il a une caractéristique, c'est que pour fonctionner il va utiliser ce qu'on appelle des neurotransmetteurs. Neurotransmetteurs ce sont des messagers chimiques qui à un moment de la conduction nerveuse sont absolument nécessaires pour que la conduction nerveuse puisse continuer.
Et les messagers chimiques que l'on trouve essentiellement dans le système nerveux sympathique s'appellent adrénaline et noradrénaline. Vous les vissez un petit peu dans un coin du cerveau, je vais les marquer là dans la vidéo si j'y pense.
Adrénaline et noradrénaline. Normalement j'ai laissé tout un cadre là, c'est pour marquer des choses. On va voir si j'y pense, pour faire un petit tableau blanc virtuel. Adrénaline et noradrénaline qui sont les neurotransmetteurs du système nerveux sympathique, donc du système d'action, du système qui nous pousse à nous adapter.
Ensuite, je vous ai parlé d'un système qu'on appelle le système endocrinien. Le système endocrinien, c'est un ensemble de glandes, et une glande c'est un organe, un organe c'est un ensemble de cellules, qui produisent des hormones.
Comme le système nerveux envoie des informations dans tout l'organisme en utilisant des influx nerveux, des influx électriques, des différences de potentiel du courant électrique, le système endocrinien va être un ensemble d'organes qui envoient des messages chimiques dans le corps via le son.
ces métagés chimiques, on les appelle des hormones, pour communiquer avec les autres organes. Traditionnellement, on parle du système endocrinien en parlant d'une glande qui s'appelle la glande pituitaire.
Derrière elle, à l'arrière du cerveau, il y a la glande pinéale. On ne va pas en parler, on pourrait en parler même dans cette vidéo, qui est la glande qui régule les cycles de veille et de sommeil en produisant une hormone dont vous avez peut-être déjà entendu parler qui s'appelle la mélatonine.
Ensuite, il y a deux glandes qu'on va trouver à ce niveau-là qui s'appellent la thyroïde et la parathyroïde qu'ils vont être généralement les glandes du métabolisme, c'est-à-dire la vitesse de fonctionnement dans votre corps, et les glandes de la régulation de l'équilibre du calcium, de la fixation et de la libération du calcium.
Ensuite, il y a le thymus qui se situe ici, qui est un organe immunitaire dans lequel il y a des globules blancs qui maturent. Et ensuite, il va y avoir, juste au-dessus de vos reins, deux glandes qu'on appelle les glandes surrénales.
Et ensuite, il va y avoir les gonades, donc testicules ou ovaires, selon votre genre, rarement les deux à la fois, pas fréquent, ça va peut-être venir mais pour l'instant ce n'est pas le cas.
Et voilà ce qu'on appelle le système endocrinien, un système qui communique via des hormones. Alors, ce qu'il faut savoir c'est que, je vous ai dit par exemple, l'adrénaline et la noradrénaline sont les neurotransmetteurs du système nerveux sympathique, c'est-à-dire c'est ce qui est nécessaire pour que le système d'accélération puisse fonctionner dans votre corps.
L'adrénaline et la noradrénaline sont des neurohormones qui sont produites par exemple par ces glandes surrénales. Alors là, hop, on bascule du système nerveux dans le système hormonal. Ce sont des hormones qu'on appelle des catécholamines qui sont produites par la partie centrale des glandes surrénales. Et effectivement, si on a un système endocrinien qui est sursollicité, on va pouvoir se retrouver avec une dérégulation de la production d'adrénaline et de noradrénaline.
On va voir, et ça c'est vraiment très intéressant, longtemps, en médecine et même en naturopathie, on a considéré que l'épuisement correspondait à un épuisement de la production de ces différentes hormones et neurotransmetteurs que je vais vous citer.
Adrénaline, noradrénaline, cortisol en particulier, hormones thyroïdiennes. On considérait que c'est parce que les glandes et les organes n'étaient plus capables de produire ces hormones et ces neurotransmetteurs que la personne était en épuisement et incapable de s'adapter.
On parle de plus en plus de dérégulation du système Parce qu'on se rend compte que pour certaines personnes il y a effectivement une baisse de la production de ces neurotransmetteurs aéroboles. Mais pour d'autres non, alors que symptomatiquement parlant, ils présentent tous les signes de l'épuisement.
Et en fait, on s'est rendu compte qu'un corps qui est soumis à un stress chronique, une demande adaptative chronique, il y a des récepteurs dans ce corps aux différentes hormones dites de stress, cortisol, adrénaline, noradrénaline.
Et à force que ces récepteurs soient bombardés par ces hormones, la sensibilité des récepteurs diminue. Vous comprenez ce que ça veut dire ? Ça veut dire que le mode adaptation est un mode parfaitement designé pour le corps, mais designé pour durer très peu de temps.
Pourquoi ? Parce que ces hormones de l'adaptation, cortisol, on va le voir tout à l'heure, adrénaline, nord-adrénaline, ont des caractéristiques qui font que maintenue sur du très long terme, elle pourrait avoir un effet destructeur sur le corps.
Et à ce moment-là, si d'un seul coup on se retrouve confronté à des stress chroniques, à une chronicité de l'adaptation, chose pour laquelle on n'est pas fait, et qui est nouveau dans l'histoire de l'humain, et bien à ce moment-là, il y a un phénomène de régulation, les récepteurs à ces hormones et à ces neurotransmetteurs diminuent leur sensibilité, de manière à ce que le corps ne soit pas détruit.
Vous vous rendez compte de la génialité du système ? C'est pour ça que je vous dis que finalement on parle souvent de baisse de la production de cortisol, d'adrénaline, noradrénaline, effondrement thyroïdien. En vérité, pour certaines personnes c'est le cas, pour d'autres non, c'est seulement une baisse de la sensibilité.
Dans les deux cas, la cause est la même, c'est la sollicitation chronique du système adaptatif. Je vous ai dit par exemple, on peut arriver à avoir une baisse de la production ou une baisse de la sensibilité des récepteurs à l'adrénaline et la noradrénaline.
Adrénaline, noradrénaline sont des neurotransmetteurs, sont des hormones qui jouent aussi le rôle de neurotransmetteurs et qui vont amener à l'accélération de tout le système. C'est le système nerveux sympathique. Et par exemple, ces hormones, adrénaline, noradrénaline, jouent un rôle essentiel dans les contractions cardiaques.
Les personnes qui présentent un tableau d'épuisement, épuisement du système adaptatif, je me répète toujours mais bon, c'est pour que ça rentre vraiment, les personnes qui présentent un tableau d'épuisement du système adaptatif vont avoir une moindre production d'adrénaline, de noradrénaline ou une moindre sensibilité à l'adrénaline et à la noradrénaline.
Je vais chaque fois répéter les deux options parce qu'actuellement on est encore en recherche par rapport à ça, on ne sait pas exactement où on en est. On va me dire mais qu'est-ce que ça va donner ? C'est simple, tu vas avoir ta tension, ta pression artérielle qui va diminuer.
Ça c'est l'une des caractéristiques, l'hypotension c'est la caractéristique des personnes qui sont en épuisement du système adaptatif. Tu vas me dire mais qu'est-ce que ça va faire ? Ça va faire, c'est tout simple, c'est qu'à partir du moment où ta pression artérielle diminue, ton sang ne peut plus atteindre les zones périphériques de ton corps.
Les zones périphériques, ça se traduit par les doigts. Vous savez, les personnes qui ont toujours les mains froides, les doigts blancs, dans lesquels ça ne circule pas, parce que t'as beau mettre des gants et des gants et des gants, ou des chaussettes et des chaussettes et des chaussettes, si tu mets un duvet, un macabé, tu ne vas pas le réchauffer.
Si t'as le sang qui ne circule pas dans tes mains, t'auras beau mettre des chaussettes et des gants, ça ne servira strictement à rien. D'ailleurs, tu l'as expérimenté. À part de mettre tes mains et tes pieds dans une source de chaleur, c'est-à-dire une source chaude, de l'eau chaude par exemple, ils ne vont pas se réchauffer parce que les gants et les chaussettes n'ont jamais que capturé la chaleur, économisé la chaleur qui est produite de l'intérieur.
Alors tu vas me dire, ok, doigt froid, main froide, pied froid, c'est déjà handicapant, tu vas commencer à avoir des crevasses au bout des doigts, tu vas avoir même la peau de tes doigts.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, les personnes qui sont fatiguées, c'est d'abord au niveau des mains, des avant-bras, des pieds, des mollets que la peau a un mauvais aspect bien avant que ce soit au niveau des cuisses, voire du ventre.
D'habitude, la peau reste la plus belle au niveau des viscères parce que c'est la zone que le corps va irriguer en dernier lieu. D'abord, c'est les extrémités qui morflent. Il y a les extrémités mains-pieds et l'une des autres caractéristiques, c'est au niveau du cerveau.
Le sang ne monte plus à la tête de manière adéquate. Et si le sang ne monte plus à la tête de manière adéquate, qu'est-ce qui se passe ? Il y a un phénomène qu'on appelle la dépression par exemple.
Dépression d'un point de vue clinique, absence de vascularisation du lobe frontal, c'est juste ça. On ne te parle pas de ce qui s'est passé dans ta petite enfance, de ta maman qui t'a abandonné ou quoi que ce soit. Les événements passés sont responsables certainement de la sursollicitation du système adaptatif, on est d'accord.
Mais si ces événements passés ne sont plus actifs aujourd'hui, la problématique actuelle, Ce ne sont pas les événements du passé, comme parfois certains thérapeutes se plaisent à te le faire croire.
Si les événements du passé, tu les vis encore comme un stress adaptatif au quotidien, OK, il faut s'en occuper. Mais si tu ne les vis plus comme un stress adaptatif au quotidien, tu as pardonné, tu es passé au-delà.
La problématique, c'est que maintenant, ton système adaptatif a été sur-sollicité. Et c'est un défaut de vascularisation du lobe frontal. Alors, je te parle de dépression, je te parle d'audition, d'olfaction, de vue, de mémoire, d'équilibre.
Toutes les sphères qui se retrouvent centralisées au niveau de la tête ne sont pas alimentées de manière adéquate. Alors toi, tu peux passer ton temps à essayer de corriger ta vue, de corriger ton audition, de corriger ton olfaction, de corriger ta mémoire, de corriger ton équilibre.
D'ailleurs, je ne sais pas si tu remarques, vue, audition, mémoire, équilibre, dépression, c'est souvent malheureusement les caractéristiques du grand H. Pourquoi ? Parce qu'avancer en âge se traduit dans notre société par une sur sollicitation du système adaptatif.
Mais ce n'est pas inéluctable, ce n'est absolument pas inéluctable. Donc on a ce tableau, on a ce tableau d'épuisement. Et par exemple, le visage tout blanc, vous savez quand tu croises quelqu'un et que tu vois son visage qui est très clair, un diaphane on dit, ça veut dire simplement que le sang ne monte pas, le sang ne monte pas à la tête.
Comment veux-tu que la personne fonctionne de manière adéquate ? Ce n'est même pas la peine d'aller chercher quoi que ce soit d'autre dans sa vie si le sang ne monte pas de manière adéquate au système nerveux central, vous ne pouvez pas vous attendre à ce que ça fonctionne de manière adéquate dans votre corps. Votre corps fait comme il peut avec le peu de ressources qu'il a.
Et par exemple, la mesure de la tension artérielle, de la pression sanguine, est un fabuleux moyen d'identifier l'affaiblissement et l'épuisement d'un individu. On dit généralement, la tension haute, qu'on appelle la tension systolique, doit être 12-13 environ, à condition que la tension basse soit de 6-7.
Si la tension basse, qu'on appelle la tension diastolique, est plus haute, alors là, je pourrais vous prendre le temps de vous expliquer exactement ce qui se passe. Tiens, vous avez 5 minutes ?
Je regarde quelle heure il est. Là j'ai du temps, 20 minutes, c'est tranquille. Vous avez encore un peu de temps ? On sort des formats YouTube, on fait du old school, de l'ancienne méthode, mais je vous l'explique parce que c'est ça.
Comment est-ce qu'on mesure la tension artérielle ? Parce que vous allez vraiment comprendre pourquoi on parle de système adaptatif dans ce cas-là. Comment on mesure la tension artérielle ? Traditionnellement, je ne te parle pas des brassards électroniques maintenant, mais je te parle du bon vieux temps quand on allait voir un médecin.
Qu'est-ce qu'il faisait ? Il comprime un circuit de passage dans ton corps, du sang, d'accord ? Le cœur et le corps ont à cœur d'envoyer du sang dans toutes les zones, par exemple y compris dans ta main.
Et toi, d'un seul coup, tu commences à comprimer le passage du sang au niveau de ton avant-bras. Donc, le médecin écoute avec son télescope, il écoute le passage du sang, puis là, il commence à comprimer.
Et tu sais, c'est toi, c'est un peu comme si toi t'essayes de fermer une porte, toi t'essayes d'ouvrir une porte et puis t'as quelqu'un en face qui essaye de fermer. La personne qui est en face commence à pousser un peu plus fort sur la porte pour fermer la porte.
Le brassard commence à serrer le bras pour empêcher le sang de passer. c'est immédiatement signal d'alerte qui remonte par le système nerveux jusqu'au système nerveux central, qui dans ce coup se dit « Mayday, mayday, mayday, il y a un problème !
» On essaye d'empêcher la circulation du sang jusqu'à la main, hop, il faut réagir ! Le système adaptatif se met en branle, il envoie une information via le système nerveux sympathique, via une hormone qu'on appelle l'ACTH, qui va demander aux glandes surrénales de produire de l'adrénaline et de la noradrénaline pour stimuler le cœur à pousser plus fort.
Et donc, le brassard serre, toi tu pousses aussi fort. Donc c'est une sorte de bras de fer, c'est la porte qu'on pousse chacun. C'est un bras de fer. Le brassard serre, toi tu serres en regard.
Et puis le brassard, il serre un peu plus. Toi, tu pousses un peu plus. Le brassard serre un peu plus, toi tu pousses un peu plus. Le brassard serre un peu plus, toi tu pousses un peu plus.
Et il y a un moment où le brassard, Il sert plus fort que la pression que tu as pu exercer via ton cœur et ton système surrénalien. Là, quelque part, on mesure la limite haute de ton système adaptatif.
Ton système adaptatif n'a pas pu aller plus loin. Il serait un peu plus long de t'expliquer pourquoi la pression basse, qu'on appelle la tension diastolique, c'est la limite basse de ton système adaptatif. C'est le point de repos d'une certaine manière.
Ça prendra un peu de temps, vous n'avez qu'à venir en stage si ça vous intéresse, ou étudier les formations que je diffuse en vidéo. Ce n'est pas pour envoyer le poisson ou faire le placement de produits, mais c'est juste que là ça serait trop long en vidéo.
Mais globalement, c'est pour ça que souvent on te dit ce qui est intéressant c'est la distance entre les deux chiffres. Pourquoi ? Parce que la distance entre les deux chiffres, directement, elle te donne ta capacité adaptative.
Le chiffre du bas c'est ta tension quand tu es au repos d'une certaine manière, quand il n'y a pas d'effort qui est demandé à ton système. La marge d'accélération définit ta capacité adaptative. Si tu as une tension diastolique, la tension basse, qui est de 7, et que tu as une tension systolique, qui est haute, qui est de 9, ça veut dire que ton accélération peut aller de 7 à 9.
Ce n'est pas grand-chose. Si ta tension systolique est de 13, tu peux aller de 7 à 13. Ta capacité adaptative est bien plus grande. Vous me direz que j'ai fait de l'hypertension. Si tu fais de l'hypertension, tu as une translation de la totalité.
C'est-à-dire que ta tension basse ne veut plus être de 7, elle va être de 9, 10, 11 et ta tension haute, elle va être de 16, 17, 18. Mais dis-toi que si au quotidien ton corps est obligé de fournir un effort pour maintenir une tension, une pression artérielle supérieure à la moyenne, ça veut dire qu'au terme, il va s'épuiser.
De toute façon, l'épuisement va venir. Alors, je vous disais ça parce qu'effectivement, j'en étais à vous dire que finalement, la mesure de la pression artérielle est très intéressante pour connaître notre niveau d'épuisement. La distance entre les deux chiffres va vous donner votre capacité adaptative directement.
Si vous avez un chiffre bas, une tension diastolique qui est de 6 ou 7, un chiffre de 13 au niveau de la tension systolique, wow, t'as un bon écart, t'as un écart de 6 ou 7, c'est énorme, t'as une bonne capacité adaptative.
Si t'es 12, 11, on commence à faiblir, mais ça reste très correct. 10, on commence à parler de fatigue. 10, 7, on commence à parler de fatigue, ton écart n'est plus que de 3.
9-7, là on commence à parler de fatigue chronique, voire un petit peu, on n'est pas en burn-out mais quasiment. 8-7, ça commence à sentir le roussi effectivement, on est en épuisement chronique, en burn-out. Ta capacité adaptative, elle est réduite à ça.
C'était juste pour vous montrer un petit peu comment le système adaptatif fonctionne dans notre corps. De seul coup, tu te plonges dans de l'eau froide, tu vas sentir ton cœur qui démarre, qui démarre, qui démarre à toute vitesse ! Sauf que si ta capacité adaptative est faible, qu'est-ce qu'il va se passer ?
Il va accélérer, et il s'arrête. Arrêt cardiaque. Idem dans le chaud. Moi, c'est ce qui m'est arrivé quand j'étais au comble de l'épuisement. Quand j'avais 33 ans, j'étais mourant, on m'avait donné quelques jours à vivre, j'étais glacé en permanence, j'étais épuisé, et à ce moment-là, j'ai voulu prendre un bain chaud, un bain beaucoup trop chaud et je n'avais pas mesuré cette dimension de la capacité adaptative. Et que s'est-il
passé ? Mon cœur a accéléré, et puis là, d'un seul coup, je me suis senti partir. Et j'ai fait un arrêt cardiaque. Simplement parce que ma capacité adaptative était trop faible.
C'est pour ça que quand on te dit, les bains froids, les bains chauds, ça va dépendre. Ça dépend de quoi ? De ta capacité adaptative.
C'était un exemple. Et cet exemple va être vraiment très intéressant quand on va commencer à parler de ce qu'on appelle l'axe H-P-T-A. Cette vidéo est très générale. J'essaie de vous montrer très rapidement, on va peut-être faire 35-40 minutes, un petit tableau de ce que c'est que le système adaptatif en physiologie.
On pourrait aller bien plus loin. Je vais vous parler de l'axe HPTA, hypothalamus pituitaire thyroïde surrénale. Hypothalamus, ça ne vous dit peut-être pas grand-chose, c'est un organe qui se situe dans la partie cérébrale.
C'est un peu le point de jonction entre le système nerveux et le système endocrinien. C'est là où ça se connecte. Il reçoit des informations depuis le système nerveux et il envoie des hormones pour commander le fonctionnement du système endocrinien, la glande pituitaire, les glandes surrénales et thyroïdes.
Pituitaire, c'est un peu une glande qu'on appelle le chef d'orchestre de l'organisme, c'est elle qui va recevoir des informations de l'hypothalamus et qui va les traduire en hormones pour aller commander les autres glandes, qui sont la thyroïde et les surrénales, pour produire des hormones en fonction des besoins qui sont demandés.
La thyroïde, excusez-moi, j'ai un petit bout de fruit, un petit bout de peau de pomme pour aller... Il n'y a pas de coupure, là on est boite de chez boite. C'est la vidéo qui ne se la pète pas.
La thyroïde, qu'est-ce que c'est comme glande ? C'est une glande très intéressante qui est régulatrice du métabolisme. Les hormones thyroïdiennes, en particulier la T3 et la T4, il y en a une autre qui est responsable du métabolisme du calcium, la T3 et la T4 sont responsables de la régulation du métabolisme.
La métabolisme, c'est la vitesse à laquelle ton corps produit de l'énergie. Si tu as déjà bricolé des bobinettes, je me souviens quand j'étais jeune, j'avais un 103 sp, ça va parler à des vieux de la génération 70-80, j'avais un 103 sp et quand je l'ai eu, tout de suite le premier truc que j'ai fait, j'ai acheté un gros carburateur, vous vous souvenez c'était des carburateurs bidallo, un gros carburateur, de manière à ce qu'il y ait plus d'essence qui arrive au niveau du cylindre.
Dans un moteur à explosion, la régulation du régime, c'est à dire la vitesse à laquelle va rouler ta machine, dépend de la quantité d'essence qui va arriver puisque l'air est quasiment illimité, puisque dans un moteur à l'essence au contact de l'air s'enflamme et produit l'explosion qui va amener au fonctionnement du moteur.
Dans le corps c'est différent, les nutriments sont quasiment en quantité illimitée, ce qui régule la vitesse de production d'énergie dans vos cellules c'est la quantité d'oxygène qui arrive au niveau de vos cellules.
Et qu'est-ce qui est responsable de l'augmentation de la quantité d'oxygène au niveau de vos cellules ? Ce sont les hormones thyroïdiennes T3 et T4, la T3 étant la phase active de l'hormone T4. Là, on parle encore d'adaptation.
Ta glande thyroïde est une glande de l'adaptation. Il commence à faire froid à l'extérieur. Il faut produire plus de chaleur dans ton corps. Si ta glande thyroïde ne produit plus assez d'hormones thyroïdiennes ou si la sensibilité aux hormones thyroïdiennes a été diminuée par sursollicitation et surproduction, que se passe-t-il ?
Ta cellule ne va pas pouvoir produire plus d'énergie. Et à ce moment-là, qu'est-ce qui va se passer ? Tu vas avoir froid. la régulation de ta thermique ne va plus se faire de manière adéquate, simplement par sursollicitation de la fonction adaptative de ta glande thyroïde.
Et puis, on en arrive aux glandes surrénales. Les glandes surrénales, je vous ai dit, produisent adrénaline, noradrénaline. Ça, c'est la partie centrale, qu'on appelle la partie médulaire des glandes surrénales. Et puis, il y a la partie...
je ne vais plus me mettre au milieu de la vidéo parce qu'en fait, je ne vais rien écrire sur le tableau virtuel qui est là. Dis-toi, c'est juste pour te montrer. Je vous ai expliqué ce que c'est, ce petit velours très agréable.
c'est de la terre, c'est un enduit de terre, je vous explique tout à l'heure un petit peu ce que je suis en train de faire avec les enduits de terre dans ma maison, je pense que ça va vous plaire.
Donc on oublie le tableau, je suis juste dans un coin de la caméra. La partie centrale médulaire produit de l'adrénaline et de la noradrénaline alors que la partie périphérique, qu'on appelle la partie corticale, produit des hormones corticostéroïdiennes et parmi elles, par exemple, une hormone qu'on appelle le cortisol.
Le cortisol va être dérivé dans l'organisme, en cortisone, une hormone anti-inflammatoire. Tu vas dire, mais le corte produit des anti-inflammatoires, ben oui, bien sûr ! Ça fait partie de la réponse adaptative.
C'est-à-dire que si tu as une lésion, si tu as une blessure quelque part dans ton corps, à ce moment-là, il y a de l'inflammation qui va être générée. L'inflammation étant un processus régulateur génial, un processus adaptatif génial, qui permet un blocage de l'articulation et une meilleure réparation.
Sauf que nous, on ne comprend rien, on croit qu'on est intelligent, on ne comprend rien. Dès qu'on voit de l'inflammation, on dit qu'il faut empêcher l'inflammation parce que l'inflammation nous empêche de faire du sport, nous empêche d'aller bosser, nous empêche de faire tout ce qu'on a envie de faire.
Mais l'inflammation est juste là pour nous réparer. Mais simplement, tu peux comprendre que l'inflammation ne peut pas être illimitée. Ça ne peut pas gonfler, gonfler, gonfler, gonfler, gonfler, gonfler. Il y a une pédale de frein.
et la pédale de frein c'est le cortisol, hormone anti-inflammatoire. L'humain, croyant être intelligent, a pris le cortisol et la cortisone, les a synthétisées et balance des grandes quantités de cortisone pour empêcher l'inflammation dans le corps.
Ce faisant, il a raté tout le message, il empêche le mécanisme adaptatif dans le corps. Ce cortisone a d'autres fonctions, il a par exemple une fonction essentielle dans le fonctionnement du système immunitaire, c'est là où on bascule du système nerveux au système endocrinien au système immunitaire. Le système immunitaire, c'est ce système qui permet de distinguer, pour le corps, ce qui est propre à rentrer à l'intérieur de ce qui ne doit pas rentrer à l'intérieur. T'imagines si t'as un système immunitaire qui fonctionne parfaitement,
tu t'en manques éperdument de tous les virus et bactéries avec lesquels on nous effraie chaque hiver venant. Ben non, y'a aucun problème. Mon système immunitaire sait très bien faire le distinguo entre ce qui est bon pour l'organisme et ce qui ne l'est pas.
Donc système immunitaire, là aussi partie prenante du système adaptatif parce que le système immunitaire s'adapte et nous permet de résister aux conditions environnementales. Il évolue pour nous permettre de répondre à l'évolution du milieu environnemental.
Et le cortisol par exemple, on s'est rendu compte que des hauts niveaux de cortisol avaient un effet très destructeur sur les muqueuses de l'organisme, c'est-à-dire la muqueuse de l'intestin, la muqueuse des bronches, qui sont le premier siège de notre immunité, des niveaux très hauts des cortisols ou des niveaux trop bas de cortisols.
Donc surproduction, sous-production, épuisement, désensibilisation, ça va avoir le même effet, effondrement du système endocrinien. Et puis pour terminer un petit peu ce tour d'horizon du système adaptatif, il y a une autre hormone qui va nous intéresser par exemple et qui est excellente, ce sont toutes les hormones qui sont dites antidiurétiques.
Il y en a une qui est produite par la glande pituitaire qui s'appelle l'ADH, hormone anti-diurétique, ou on l'appelle aussi la vasopressine. Vasopressine, je crois que c'est le terme anglais, mais on peut l'utiliser aussi en français.
Et puis il y a une autre hormone qui répond à la même fonction qu'on appelle l'aldostérone qui est produite par les glandes surénales. L'aldostérone, elle retient l'eau et le sodium au niveau de nos reins.
On va se dire, mais qu'est-ce que ça vient faire dans le système adaptatif cette histoire ? Je vais te raconter une histoire. Imaginons que tu regardes des vidéos sur internet parce que tu veux aller bien, tu veux avoir une meilleure santé.
Et là, tu croises des vidéos de je ne sais pas trop qui qui te disent « moi j'ai fait une cure de bananes et je pète la santé, regarde j'ai une belle peau, en plus la nana ou le mec s'est mis juste au corps, il a les pecs ou les seins ou les fessiers qui vont bien.
» Toi tu te dis « waouh, si elle est comme ça en ayant mangé des bananes, en vérité ce n'est pas le cas mais bon, peu importe, c'est ça le marketing internet. Si elle est comme ça en ayant mangé des bananes, elle ne casse rien de tienne, je vais me bouffer mon cajou de bananes tous les jours et je vais avoir le même développement physique. Donc, tu te prends un cajou de bananes, tu les fais mûrir en les surveillant avec précaution, elles sont mûres, tu te lances dans ta cure de bananes.
Le premier jour, tu manges tes bananes, c'est plutôt bon, au début tu as faim, Et puis à la fin de la journée quand même, la banane ça commence à...
Comme ça, t'as plus envie de manger du sel, des chips même, tu penses même à manger des chips, t'imagines, ou des cacahuètes, des cacahuètes très salées. Puis le lendemain matin, non, non, attends, t'es parti pour t'annoncer à tous tes amis que t'allais faire trois semaines de cuire de bananes et puis t'as fait rentrer plus de 150 kilos de bananes chez toi, à mûrir, donc tu vas pas rester comme ça avec tes bananes, il faut les manger.
Le lendemain matin, là, quand tu commences à vraiment te forcer à manger des bananes, et si tu forces, si tu forces, il y a toutes les chances que le soir même tu n'arrives même plus, l'idée même de la banane te donne envie de vomir. Que s'est-il passé ?
Je ne sais pas si tu te rends compte mais quand tu fais une monodiète, ça demande énormément de capacités adaptatives au corps. Une monodiète demande plus d'adaptation au corps que même un jeûne.
Parce que tu manges une seule classe de nutriments. Par exemple, si tu ne manges que des bananes, tu vas manger énormément de potassium en particulier, il y a énormément de potassium dans la banane. Sauf que dans le sang, il y a des équilibres qui sont extrêmement précis. Par exemple, dans le sang, il y a beaucoup plus de sodium que de potassium.
Dans ta banane, il n'y a zéro, nada, pas du tout de sodium. Que va devoir faire le corps ? Il va devoir s'adapter. Et s'adapter, ça veut dire quoi ?
Par exemple, au niveau des reins, retenir le sodium via la production d'aldostérone. Sauf que manque de bol, si tu as un profil d'épuisé, tu n'auras soit pas assez d'aldostérone, soit une désensibilisation au récepteur à l'aldostérone. Et qu'est-ce qui va se passer ? À ce moment-là, tu ne vas pas pouvoir retenir suffisamment de sodium et à ce moment-là, il se développe une véritable aversion pour la banane.
Pourquoi ? Parce que ton corps n'arrive pas à s'adapter. Et d'ailleurs, c'est marrant, cette aldostérone joue le glisse encore un tout petit peu, je ne sais pas en combien on en est.
Moi, j'ai un compteur sur ma tablette, je n'y arrive plus. 35 minutes, tranquille, ça va, tu es toujours là. C'est bon, j'ai toute la soirée, tout le monde est couché, donc c'est bon.
Vous savez, quand vous commencez à fréquenter les milieux alternatifs, tôt ou tard, un jour, on va vous parler de tester votre alcalinité. On te dit ton corps doit être alcalin, c'est rigolo d'ailleurs parce que il suffit que tu mesures le ph de l'estomac, tu vois qu'il y a deux, deux et demi à peu près, si c'est alcalin dans l'estomac, t'es très mal parti, là t'es vraiment très mal, tu ne digères plus rien du tout.
Donc dire le corps humain doit être alcalin, ça n'a pas de sens. Dire que le corps humain doit être chargé de minéraux, qu'on a intérêt à faire un stockage minéral de qualité, ça, ça a du sens.
Et comme la plupart des minéraux sont alcalins, ça a du sens, mais dans certaines zones de l'organisme. Mais dire l'humain doit être alcalin, ça ne veut rien dire. Les urines, par exemple, ont plutôt intérêt à être acides.
Pourquoi ? Parce qu'elles éliminent des déchets. Mais bon, on pourra en parler dans une autre fois. Là, tu te retrouves, tôt ou tard, on te dit qu'il va falloir que tu t'aides si tu as le câlin ou pas.
Donc là, tu vas dans une pharmacie, tu achètes ce qu'on appelle du papier tournesol. C'est des petites bandelettes. Je sais que tu rigoles parce que tu l'as fait, je le sais, je le sais derrière la caméra.
Donc tu tires ton petit bout de papier et là, au petit matin, tu te retrouves, tu viens juste de te réveiller, tu es en train de te faire pipi sur les doigts parce qu'il Il s'agit de pisser sur la bandelette, je vous donne un coup si tu dois le faire pour éviter de t'uriner sur les mains, tu prends un petit verre et tu trempes ta bandelette dessus.
Et puis là, tu prends ta bandelette, tu essayes de comparer parce que la bandelette elle vire de couleur en fonction du pH de ton urine, et là tu regardes, tu compares, on dirait un gagnant du loto, tu sais qu'il y a le ticket là, et là tu dis, je suis alcalin !
Il t'indique pH 8 ou 8,5. Je te dis un truc, tu n'es pas ton urine. Si ton urine est alcaline, qu'est-ce que ça veut dire ? ça veut dire que tu es en train de pisser tes minéraux. Pas bon signe ça, non, tu n'es pas censé pisser tes numéros, tu n'es pas censé alcaliniser tes toilettes, tu es censé t'alcaliniser à toi, tu es censé faire un stockage minéral, toi tu es en train de te déminéraliser.
Parce qu'épuisement du système adaptatif égale sous-production d'aldostérone ou dérégulation et désensibilisation des récepteurs à l'aldostérone, ça veut dire que le corps ne retient plus littéralement ses minéraux.
Donc épuisé égal déminéralisé. Vous avez vu, dans ce petit tour d'horizon, on pourrait passer des heures en stage, en cours, j'y passe des heures et des heures et des heures.
Là, c'était un rapide tour d'horizon que je voulais pour qu'on sache de quoi on parle. C'est aussi une invitation à ce que vous alliez chercher par vous-même. Je voulais vous montrer à quel point tous ces systèmes sont complexes, interagissent les uns avec les autres.
Comment finalement l'adrénaline va influer sur le système nerveux et le système nerveux va influer sur la production d'adrénaline ? comment le cortisol va bloquer l'information, va aussi bloquer le fonctionnement des hormones thyroïdiennes. Je ne te l'ai pas dit mais bon, je pourrais plus te le dire.
Le cortisol réalise une véritable résistance à toutes les autres hormones. Et comment finalement on ne peut pas considérer ce système par des éléments séparés mais dans son ensemble ? On parle de système adaptatif.
Et quand tu vas faire travailler ton système adaptatif dans les conditions que j'ai énoncées au départ, c'est-à-dire du repos et des pics de sollicitation à la limite du système adaptatif, C'est tout ton système adaptatif dans son ensemble qui va être amélioré, c'est-à-dire ton système immunitaire, ton système nerveux et ton système endocrinien.
Elle n'est pas belle la vie ? Tu n'as plus à t'occuper de savoir si tes hormones thyroïdiennes vont être relevées, alors est-ce qu'il va falloir que j'équilibre tout ça ? Ce n'est pas notre job.
Vous savez, je crois que la première des maladies, c'est l'orgueil et la vanité. L'ecclésiaste dit vanité, vanité, tout n'est que vanité, mais c'est vraiment ça. On a la vanité et l'orgueil de penser qu'on peut comprendre ce qu'il se passe dans les équilibres endocriniens, dans les équilibres nerveux du corps.
Mais en fait, on n'y comprend rien, il faut vraiment se rendre à l'évident. C'est tellement complexe qu'on n'y comprend rien. Par contre, on peut connaître les lois et les respecter, et c'est ce que je vous propose dans cette série de vidéos.
Dans la prochaine vidéo, je vous propose encore un dernier élément de compréhension extraordinaire, une discussion avec un ami extrêmement pertinent autour de la notion de santé. Tu crois que tu es en mauvaise santé ?
Tu ne peux pas être en mauvaise santé. Tu n'as jamais été en mauvaise santé, tu ne seras jamais en mauvaise santé, tu le crois, on va le voir. Allez, je vous souhaite une bonne régénération.
Eh, j'étais en short, je ne sais pas si vous avez remarqué, il ne fait pas chaud, je n'ai pas chauffé, et je suis en short, je ne suis pas en t-shirt parce que le t-shirt là, je suis en train de faire ce que je vais vous expliquer dans 10 secondes, et le t-shirt il était maculé de terre, donc voilà, ça ne le faisait pas pour la vidéo, il faut quand même maintenir une certaine prestance, mais voilà, régulation, exposition, adaptation, des stress à la limite de notre capacité adaptative pour
faire en sorte que cette distance entre tension diastolique et tension systolique commence à s'écarter, que vous puissiez avoir de l'allonge, que vous puissiez vous adapter. Je vous souhaite une bonne régénération.
On se retrouve pour la quatrième vidéo dans 2-3 jours. Là, il y a eu un petit laps de temps un petit peu long. Je vous promets qu'on fait la prochaine très très très rapidement.
Bonne régénération ! Clap de fin ! Qu'est-ce que je fais là en pleine nuit ? En fait, en ce moment, je suis très très pris parce que je suis en train de préparer des formations, je suis en train de préparer Terra Incognita, je suis en train de préparer la formation pour les professionnels de santé.
D'ailleurs, je remets en dessous l'adresse si vous êtes professionnel de santé et que vous voulez vous former à la méthode Régénère pour l'apporter à vos patients, clients, être référencé comme praticien officiel, on va dire, Régénère. À ce moment-là, vous pouvez écrire l'adresse qui est ici dessous et on va vous envoyer toutes les informations sur les conditions, le coût, etc.
etc. Je rappelle aussi petit stage à Paris qui se passe fin novembre, qui va être juste exceptionnel, je ne vous dis rien de plus, ça vaut vraiment le coup, venez, c'est bon, mangez-en. Et je rappelle l'appel pour des vidéos témoignages pour Tera Inconita, à l'adresse qui s'écrit en dessous, vous filmez deux petites minutes avec votre smartphone ou votre caméra, vous dites ce que la régénération a changé pour vous, ce que l'adoption de ces réformes de
hygiène de vie a changé pour vous, et puis moi je pourrai les utiliser pour Tera Inconita, je vous remercie vraiment. Alors là maintenant moi je partage ma passion, ma passion du moment. Voyez ça ?
Vous savez ce que c'est ? Je suis en train de faire des enduitères dans ma maison. Et ceux-là sont particulièrement beaux déjà, c'est dans la chambre, et là, tu ne vas pas vraiment voir.
Attends, on va passer en mode... Je ne sais pas s'il va faire le point. Tu vois ce velours un petit peu ? Là, on est en lumière de nuit, mais cette couleur, cet ocre... Tiens, on va regarder si ça donne un peu plus.
Il y a l'échelle là. Cet ocre-là, c'est une couleur naturelle, c'est de la terre qui est à quelques kilomètres de chez moi et c'est un véritable plaisir. Je vais te montrer même ce que je faisais ce soir.
Pourquoi je me retrouve à faire une vidéo à 10h30 du soir ? Parce que j'avais un enduit à terminer, on y va tout de suite. Comment on y va ? On se le fait en live, ça te va ?
Allez, on y va en live. Alors on va prendre un petit projecteur, deux petits projecteurs. Hop, j'ai fait fuir le chat, trois petits projecteurs, vous n'êtes pas pressés, on fait comme au bon vieux temps.
C'est en chantier, mais je veux juste te montrer un petit peu ce qui se passe par ici, et après je vais te montrer le dernier. Voilà, tu vois c'est en train d'être enduit avec une autre terre.
Voilà, si c'est pas beau ça. Voilà, ça c'est encore un enduit terre, un enduit différent, en dessous il y a ce qu'on appelle une barbotine, c'est-à-dire un petit peu d'argile qui a été passée sur le mur, et là c'est simplement l'enduit terre en train de sécher.
Et très rigolo, je te montre, je ne sais pas si ça se voit à la caméra, j'espère, ça c'est simplement quoi ? C'est de la terre de chez moi remplie d'argile avec du sable et de l'eau, on respecte un certain mélange, et puis après on prend l'enduit comme ça, et je remercie vraiment mon ami Valérian qui est venu me montrer toutes ces techniques, j'ai une immense gratitude pour lui, je remercie aussi toutes les personnes qui sont venues nous filer un coup de main pour faire les enduiteurs dans la maison,
qui ont appris par la même occasion à faire ces enduiteurs, et je pense au Nicolas même, à Audrey, à Jean-Michel, à Jocelyne par exemple, qui sont venus vraiment merci, merci les amis, immense gratitude. Et là simplement tu te contentes d'enduire ton mur, bon là l'enduit est sec donc ça ne va pas le faire, voilà, tout simplement comme ça et tu lisses, et tu vas avoir une finition qui est magnifique.
et quand je te parle de finition qui est magnifique, c'est juste pour que vous vous intéressez à ça, pour vous dire finalement il y a des tas d'alternatives, et je veux dire, nous on s'est intéressé aux enduits de terre dans la maison, premièrement parce que la terre a des fonctions de régulation de l'hygrométrie qui sont absolument extraordinaires, c'est-à-dire que quand tu fais des enduits de terre, tu n'as jamais un air trop sec chez toi et tu n'as jamais un air trop humide,
donc ça déjà c'est fabuleux. Deuxièmement, tu peux faire des décors magnifiques, Parce que là je ne sais pas si tu vois, là on a fait un petit peu les montagnes qui se voient aux alentours, là c'est l'entrée de la maison, on a simplement utilisé deux couleurs de terre, il n'y a aucun pigment, aucune coloration, regarde comme c'est joli ! Moi en tout cas je trouve ça super joli, et c'est un motif d'ailleurs qu'on va reprendre un petit peu partout dans la maison, regarde comme c'est joli, ces effets de texture,
c'est absolument magnifique ! C'est beau non ? Il fallait que je vous mette la musique, j'étais en train d'écouter Ben Harper en train de faire mes enduits, c'était le pied absolu.
Donc régulation de l'humidité, surtout je vais te dire une super nouvelle, c'est totalement gratuit. À part acheter un peu de sable, c'est totalement gratuit. Quand tu vois le prix des peintures écolo, qui souvent malheureusement n'ont d'écolo que le nom, ça calme rapidement.
Pour notre maison, on en avait pour plusieurs milliers d'euros de peintures écolo, si on voulait envisager ça. là je n'ai pas besoin de peinture écolo, j'ai les couleurs de ma terre qui sont juste autour de chez moi, je trouve que c'est vraiment un pied absolu.
Voilà, c'était juste pour vous partager ça, vous donner envie peut-être d'aller voir. Les enduiteurs, vous pouvez enduire n'importe quel type de mur avec des enduiteurs, on croit que c'est réservé aux constructions en bottes de paille, nous notre maison n'est pas en bottes de paille, et pourtant on a utilisé les enduiteurs à l'intérieur ce qui va assurer une vraie bonne qualité d'air.
Et je vais vous dire un dernier truc qui est absolument fabuleux, les enduiteurs, ils ont pour capacité de diminuer, voire de réduire à néant le rayonnement électromagnétique. C'est-à-dire que je n'ai pas eu besoin de me mettre un circuit électrique blindé dans ma maison avec simplement des enduiteurs, mais je sais que le rayonnement électromagnétique va être quasi nul.
En plus, je vais utiliser une autre technique qu'on appelle les interrupteurs de champ qui vont me garantir de n'avoir aucune émanation électromagnétique dans les chambres. Voilà, voilà, je voulais vous partager ce petit décor, voilà pourquoi je me retrouve à...
Allez, on met la caméra comme ça. Voilà pourquoi je me retrouve à point d'heure le soir en train de faire une vidéo avec une drôle de lumière. Et je vous souhaite une bonne régénération. Je vous souhaite vraiment d'aller vers ce qui est le plus simple, d'aller vers la santé, et la santé non pas comme une finalité, mais la santé pour faire d'autres choses, de belles choses, et il y a des sacrées belles choses pour exprimer notre créativité, notre amour, notre amour de la vie dans ce monde,
et c'est pour moi la priorité. Je vous souhaite une bonne régénération, et on se retrouve d'ici deux, trois jours. Et j'espère que cette vidéo vous aura plu. Alors merci de balancer un petit pouce, de vous abonner, et j'avais oublié d'aller faire un petit tour chez notre partenaire Régénérescence.
Déjà, ils ont des super produits, mais franchement un mélange de plantes qui sont au topissime, c'est juste sans commune mesure avec tout ce qui existe sur le marché, et surtout, à chaque fois que vous y achetez, il y a une petite commission qui nous revient et qui nous permet non pas de faire des enduits de terre, mais de vous proposer des vidéos gratuites.
Ça, c'est plutôt pas mal. Allez, bonne régénération !
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