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Soignez votre peau ! Eczéma, urticaire, psoriasis, acné, vitiligo, kystes, etc.

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L'équipe RGNR
55 vues • Publiée le 12/10/2016

Cette vidéo part d’un constat simple : classer les maladies de peau par leurs différences crée une complexité qui masque l’essentiel. Thierry propose l’inverse, chercher ce qu’elles ont en commun, et montre que la peau, les muqueuses et le tube digestif forment un continuum dont les dysfonctionnements partagent les mêmes mécanismes de fond.

Le premier grand principe posé est celui du biote cutané : comme les intestins ou les bronches, la peau héberge une population bactérienne qui constitue une barrière immunitaire de première ligne. Quand cette barrière s’affaiblit sous l’effet du stress, des polluants ou d’une alimentation inadaptée, des substances inappropriées franchissent le milieu intérieur et déclenchent des réactions inflammatoires visibles à la surface.

Thierry détaille ensuite le lien intestin-peau : hyperperméabilité intestinale, inflammation chronique, rôle des protéines complexes comme la caséine ou le gluten. Il passe en revue chaque pathologie, eczéma, psoriasis, dermite, acné, vitiligo, kystes, en expliquant à chaque fois le mécanisme physiologique sous-jacent plutôt que de les traiter comme des entités séparées.

La dernière partie est consacrée aux réponses concrètes : jeûne, alimentation hypotoxique, exposition solaire et brossage à sec de la peau. Ces outils sont présentés non pas comme des remèdes symptomatiques mais comme des leviers pour réduire la charge toxique globale et permettre aux émonctoires de fonctionner correctement.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver avec ce beau soleil d'automne. Aujourd'hui, on va parler de la peau. J'avais envie de faire depuis longtemps une vidéo complète, on va dire quasi exhaustive, même si ça peut paraître extrêmement prétentieux et vaniteux, sur la peau, les problèmes de peau.

Vous allez voir qu'à la fin, on va décliner un petit peu toutes les maladies courantes de peau et parvenir à avoir une lecture peut-être autre que celle qui a été faite jusqu'à présent, une lecture assez simple de ces phénomènes, de comprendre ce qu'ils ont de commun et la meilleure façon d'y répondre.

Je vous disais, ça peut avoir un caractère un peu présomptueux parce qu'on peut se dire qu'il y a autant de pathologies et que tu estimes pouvoir les expliquer en 30-40 minutes. Effectivement, et c'est pour ça qu'on va commencer par des grands principes.

Comprendre ce qu'il y a de commun. En permanence, on cherche à trouver ce qu'il y a comme différence. On classifie les choses en fonction de leurs différences. Ce faisant, on crée une complexité toujours plus grande.

Dans l'hygiénisme et dans mon approche, le but ce n'est pas de chercher les différences, c'est plutôt de chercher ce qui est commun et de se rendre compte que finalement les différences sont souvent circonstancielles, elles sont propres à une histoire individuelle, mais elles ne sont pas importantes pour comprendre la meilleure façon d'agir.

Alors, quand on parle de la peau, il faut bien comprendre que la peau, avant tout, c'est une frontière de l'organisme. On va s'entendre là-dessus, il y a le milieu extérieur, ce qui est extérieur à moi, il y a le milieu intérieur.

Une fois qu'on passe la peau, on est dans le milieu intérieur. Vous allez avoir du sang, de la lymphe, des cellules, quelques bactéries, pas trop si possible, mais vous allez avoir quand même quelques bactéries.

Ça, c'est le milieu intérieur. Le milieu extérieur, c'est tout ce qui se situe là. Il faut bien comprendre que ce qui est valable pour la peau, il est valable pour toutes les muqueuses internes de l'organisme.

C'est-à-dire que vous avez une séparation claire entre l'intérieur et l'extérieur. Symboliquement, toute muqueuse de l'organisme, surface de séparation, on va avoir un milieu extérieur ici, et un milieu intérieur qui se trouve ici.

L'extérieur, l'intérieur, à l'intérieur du bras. Et il faut bien comprendre que dès que quelque chose est passé du milieu extérieur, va traverser la peau, il va passer directement dans le milieu intérieur.

De même, dans l'organisme, on a énormément de surfaces, de muqueuses qui réalisent le même objectif. Par exemple, au niveau de la bouche, au niveau des bronches, on a la muqueuse bronchique qui permet les échanges d'oxygène au niveau des bronchioles.

On a toute la muqueuse digestive, en particulier l'intestin grêle et le côlon. Toutes ces surfaces réalisent la séparation entre le milieu extérieur et intérieur. Et au niveau de la bouche, ce sera facile à comprendre.

Si je place ce bouchon dans ma bouche, il est dans le milieu extérieur. Il n'est pas rentré à l'intérieur de moi. Mais imaginons que je l'avale, qu'il passe monosophage. C'est difficile, mais bon, il va passer.

Qu'il passe mon estomac, qui se retrouve dans mon intestin grêle. Dans mon intestin grêle fera-t-il partie de l'intérieur de moi ou de l'extérieur de moi ? Il est toujours à l'extérieur de moi.

Il n'est pas passé de l'autre côté de l'intestin grêle, de l'autre côté de la muqueuse, dans le milieu interne, composé de sang, de lymphe, de cellules, principalement, et de bactéries aussi.

Et il va circuler comme ça tout le long de l'intestin grêle. Il y a peu de chance, malgré mon formidable potentiel digestif que j'arrive à le digérer, il va passer le long du côlon et directement dans les toilettes.

À aucun moment, il ne sera passé dans le milieu intérieur. Il y a une forme de continuité entre la peau et toutes les muqueuses de l'organisme. D'une certaine manière, je représente ça comme ceci...

Il va y avoir des petits problèmes parce que ça efface mal. Je représente ceci comme ceci. Vous avez quelque part la peau qui est ici, avec le milieu extérieur et là le milieu intérieur de la peau.

Et c'est un peu comme si on continuait, on continuait, on va passer par la bouche, on va passer par tout le système digestif et on va revenir là au niveau de l'anus où on retrouve la peau avec là le milieu extérieur et là le milieu intérieur.

Ça c'est la membrane au niveau du système digestif, ça c'est la peau. Ici, on est au niveau de la peau. Ici, on est au niveau de la muqueuse digestive. Il y a une continuité totale. Il y a une surface de séparation entre l'extérieur et l'intérieur qui est la même dans tout l'organisme, qui est la même au niveau constitution, globalement. On va trouver une couche de cellules épithéliales, ce sont des cellules de base, et surtout, on va trouver une caractéristique.

Toutes ces surfaces de séparation entre le milieu extérieur et le milieu intérieur ont une caractéristique commune, essentielle. Ces surfaces de séparation ne sont pas laissées comme des espèces de portes ouvertes à n'importe quoi venant de l'extérieur.

À la surface de toutes ces surfaces de séparation, muqueuses quand on parle à l'intérieur de l'organisme, muqueuses étant des membranes qui sont garnies de glandes à mucus, qui produit un mucus épais. Au niveau de la peau, ce n'est pas du mucus en tant que tel, c'est du sébum.

On va y revenir. Entre le milieu extérieur ici et le milieu intérieur, toutes ces membranes ont une caractéristique qui est qu'à la surface, côté extérieur, il va y avoir une population bactérienne, fongique, donc champignons et virus, extrêmement importante. Dans le tube digestif, on appelle ça le biote intestinal.

Dans les branches, on appelle ça le biote bronchique. Au niveau de la peau, on appelle ça le biote propre à la peau. Et il y a une population bactérienne en particulier, fongique et virale aussi, spécifique à chacune de ces zones.

C'est-à-dire qu'il n'y a pas la même au niveau de la peau qu'il y a au niveau des intestins, qu'il y a au niveau des branches, qu'il y a au niveau de la muqueuse buccale, qu'il y a au niveau de la muqueuse nasale, qu'il y a au niveau de la muqueuse anale.

Au niveau de la muqueuse vaginale, par exemple, pour les femmes, chacune a ses spécificités, mais elles partagent toutes la même caractéristique, c'est-à-dire que côté surface extérieure, il y a une population de micro-organismes extrêmement importante. Et que font-ils côté extérieur ?

Eh bien, si vous regardez ces vidéos régulièrement, vous avez vu qu'il est reconnu de plus en plus, on le dit depuis longtemps dans ces vidéos, mais maintenant c'est officiel, on a le droit de le dire officiellement, la majorité de l'immunité dans le corps humain, c'est-à-dire la protection contre les organismes étrangers, elle est bactérienne, elle est microbienne.

C'est-à-dire que tout cet ensemble-là, c'est avant tout des agents de sécurité qui gardent au niveau de la frontière entre milieu extérieur et milieu intérieur. C'est les portes d'entrée dans le royaume qui se situe ici.

Cette porte d'entrée est gardée par un ensemble de micro-organismes. Et ces micro-organismes sont essentiels pour notre protection. Alors, il faut savoir aussi que ces membranes ont une caractéristique, elles fonctionnent toujours dans les deux sens, c'est-à-dire en absorption, absorption c'est du milieu extérieur vers le milieu intérieur, et en élimination, du milieu intérieur vers le milieu extérieur.

Alors bien sûr, il y en a qui sont spécialisés. Par exemple, quand on parle du système digestif, on sait que l'intestin grêle fonctionne principalement en absorption, on assimile au niveau de l'intestin grêle, et peu en élimination.

mais il y a quand même de l'élimination au niveau de l'intestin grêle. Inversement, le côlon, par exemple, fonctionne plus spécifiquement en élimination, donc de l'intérieur vers l'extérieur, et moins en absorption.

Il y a de l'absorption au niveau du côlon, à commencer par l'eau qui est absorbée, y compris nombre de vitamines aussi sont absorbées au niveau du côlon. Au niveau de la peau, c'est exactement la même chose.

La peau fonctionne autant en absorption qu'en élimination. Pour constater l'absorption, mets-toi une crème sur la peau, ta crème ne va pas rester, elle passe, et elle passe où ? Dans le milieu intérieur, sans l'inficellule. C'est un petit peu comme si tu l'avalais, ta crème, c'est même exactement comme si tu l'avalais et que tu l'absorbais au niveau de ton intestin grêle.

Elle fonctionne aussi en élimination, on va le voir. C'est un peu notre malheur quand on parle de maladie de peau. Toutes ces inflammations qu'on va voir au niveau de la peau, toutes ces éliminations de produits au niveau de la peau, ils peuvent être fort incommodants quand on met le focus principalement sur la qualité, l'aspect de la peau, parce qu'on est focalisé là-dessus.

Une membrane fonctionne dans les deux sens. Elle est protégée par un biote bactérien qui lui est spécifique. Ce biote bactérien est notre premier et meilleur agent protecteur. Tout ce qui va nuire à l'état de ce biote bactérien va nuire à la défense propre de cette membrane et donc va nuire à cette membrane et à son équilibre.

Quand on parle de problème de peau, il faut bien comprendre qu'en permanence, nous nous nourrissons de l'extérieur. On se nourrit au sens le plus large du terme. On se nourrit d'alimentation comestible, ce que l'on mange au quotidien, mais on se nourrit aussi des relations que nous avons, on se nourrit de l'environnement dans lequel nous sommes, on se nourrit du stress ou, au contraire, de l'absence de stress, tout ça vient au quotidien nous nourrir.

Et ce que nous recevons par la nourriture doit passer au travers de ce filtre, de ce filtre bactérien principalement. Quand c'est au niveau émotionnel, ça ne passe pas matériellement au niveau de ce filtre, on est d'accord.

Mais tout ce que nous consommons de matériel doit passer au niveau de ce filtre. Or, imaginons que nous n'ayons pas... Je te rassure, ça ne te concerne pas, t'inquiètes, mais bon...

Imaginons que tu n'aies pas des conditions de vie adéquates. Ça veut dire quoi, des conditions de vie adéquates ? Ça veut dire un régime alimentaire spécifiquement prévu pour ton espèce, tel que tu dois le trouver et tel qu'il te convient parfaitement. Imaginons que tu as un rythme de vie qui n'est pas parfaitement adapté à qui tu es et à tes besoins fondamentaux.

Imaginons que tu vives de manière relativement individualiste et isolée alors que nous savons très bien que les hommes, les humains, sont faits pour vivre ensemble et collaborer. Imaginons que tu sois soumis à du stress, à du harcèlement.

Imaginons que tu bois du veneau chargé de polluants. Imaginons que tu respires un air chargé de polluants. Automatiquement, il y a des produits inappropriés qui vont rentrer à l'intérieur du corps. Automatiquement. Alors bien sûr, il y a la barrière bactérienne, tu vas me dire, qui est là pour nous protéger.

Oui, mais si tu sais que les pesticides, les produits chimiques, le stress sont les premiers responsables de la déplétion bactérienne et microbienne, c'est-à-dire de l'affaiblissement de nos défenses immunitaires et de l'immunodéficience, tu te dis qu'il y a quand même peut-être des chances que notre mode de vie amène à une déplétion de nos protections immunitaires et donc à la possibilité que rentrent à l'intérieur du milieu intérieur des produits inappropriés, qui plus est, le stress va faire chuter les défenses

immunitaires et va amener à l'intérieur de l'organisme à la production de nombreux produits acides liés aux hormones de stress, le cortisol en particulier. On y est déjà revenu des multiples fois.

Il y a une chose qui est évidente, c'est que le corps ne peut pas tolérer une charge toxique importante longtemps. Et toute sa vie durant, votre corps va chercher à se nettoyer, à épurer, à détoxifier.

D'abord, il va chercher à sortir ce qui est propre à son métabolisme normal. C'est-à-dire que toutes cellules qui vivent, toutes bactéries qui vivent à l'intérieur du corps, et oui, on a des bactéries, nous ne sommes pas terribles comme le voudrait Louis Pasteur, tous organismes, toutes cellules, tous micro-organismes à l'intérieur du corps, ils consomment et ils produisent des déchets.

Ces déchets issus du métabolisme normal, il faut les évacuer au quotidien. On a pour cela ce qu'on appelle des émonctoires, les reins, les intestins, le côlon en particulier, les poumons pour certains déchets spécifiques, et puis on a la peau.

La peau est un organe d'élimination en tant que tel. Alors, il y a ce qui est produit par notre métabolisme normal et puis il y a tout ce qui vient en plus, les extras, les bonus si tu veux, les bonus dont le corps se serait bien passé, on est d'accord entre nous soit dit.

Tous les pesticides, les fongicides, les additifs alimentaires déjà que tu vas trouver dans ton alimentation. Je ne te parle pas des molécules de Maillard, des colorants, des produits transformés par la cuisson, par l'ultra-industrialisation, par la préparation industrielle qui amène à des tas de composés pour lesquels nous ne sommes pas prévus, le corps ne peut rien en faire.

Alors, il les absorbe, il les élimine directement en ne les absorbant pas ou il les absorbe malheureusement et s'il les absorbe il va falloir bien qu'il les élimine. Et pour les éliminer, il a quatre portes de sortie.

les intestins, les reins, les poumons et la peau. La peau est d'abord et avant tout un organe d'élimination. Et quand on comprend que la peau est un organe d'élimination, on va comprendre que la majorité des problèmes de peau qu'on va lister par la suite sont avant tout des problèmes d'élimination.

C'est-à-dire que ce qui ne sort pas par les reins ou par les intestins va sortir par la peau. Alors pourquoi certains vont avoir plus de maladies de peau que d'autres ? il peut y avoir des prédispositions génétiques.

Je reconnais qu'il peut y avoir des prédispositions génétiques à éliminer préférentiellement par la peau que par les reins ou par les intestins. Mais entre nous soit dit, si tu n'as pas grand-chose à éliminer, génétique ou pas, tu n'élimineras pas par la peau.

Donc oui, certaines personnes vont avoir une prédisposition à éliminer par la peau, mais s'ils n'ont pas grand-chose à éliminer, si leur milieu intérieur, leur terrain est relativement sain et détoxifié, ils n'auront pas grand-chose à éliminer par la peau.

Et on va le voir tout à l'heure quand on va considérer les maladies dans leur spécificité. Avant d'arriver aux maladies dans leur spécificité, et pour rester dans le cas général, vous l'avez compris, trouble de la peau, globalement, il va falloir entendre, toxicité trop importante du milieu intérieur, et dès lors, dé-to-xi-fier. Alors oui, tu veux dire que tu résouds tous les problèmes de peau.

Quand tu comprends que ta peau n'est qu'un émonctoire, et que cet émonctoire s'il est saturé, et bien s'il doit faire sortir énormément de produits toxiques, et bien obligatoirement il va y avoir de l'inflammation parce que si tu sors des produits acides, et bien obligatoirement ça va enflammer, ça va être rouge, ça va irriter, ça va brûler, ça va démanger, c'est juste normal.

Tu comprendras que le seul moyen ensuite, c'est de diminuer la toxicité globale. Donc premièrement, de ne pas en rajouter, on le montre en long et en large dans ces vidéos, et, deuxièmement, de favoriser l'élimination. Favoriser l'élimination, ne pas en rajouter, ça va de la forme la plus radicale qu'on appelle le jeûne, qui est la voie royale, jusqu'à tous les régimes dits hypo-toxiques, en passant par le crudivorisme, une alimentation très riche en fruits et en légumes, remplie d'antioxydants, remplie d'eau, remplie de minéraux qui

vont venir lutter contre l'acidité globalement, favoriser le fonctionnement immunitaire. Tu connais ça par cœur si tu regardes ces vidéos. Il n'y a pas d'autre chose à prouver. J'avais envie, avant d'arriver aux spécificités de chacune des maladies, on va parler d'eczéma, de psoriasis, de kyste, de lichen, de dermite, de vitiligo, d'acné, de psoriasis, de considérer ce qu'on appelle le lien entre les intestins et la peau.

Tout à l'heure, je vous ai fait ce schéma où on voyait une continuité entre les deux. Globalement, tel qu'on peut le voir, il y a la peau, elle arrive ici, tu rentres dans la muqueuse de la bouche, et puis là, tu descends dans le tube digestif, ça va jusqu'à l'anus, puis au niveau de l'anus, hop, tu retrouves la peau.

il y a une continuité globale. Alors, ce lien entre peau et intestin, il est de plus en plus mis en valeur et on se rend compte ces dernières années que nombre de personnes qui ont des pathologies de peau ont des pathologies de l'intestin.

Pourquoi globalement ? C'est assez simple à marquer, à comprendre. Un premier phénomène, si tu as une hyperperméabilité intestinale, si ta barrière bactérienne à ce niveau-là est déficiente au niveau de tes intestins, obligatoirement, tu vas laisser passer dans ton milieu intérieur et énormément de produits toxiques.

Et donc, ce faisant, ces produits toxiques devront être éliminés, la charge éliminative sur la peau va être augmentée. On se rend compte que les personnes, par exemple, qui ont des surdéveloppements bactériens au niveau des intestins...

Donc, surdéveloppement bactérien au niveau des intestins, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a suraccumulation de déchets au niveau des intestins. Parce qu'il n'y a pas de bactéries sans déchets, il n'y a pas de déchets sans bactéries, les deux vont de pair.

Dans le milieu naturel, les microbes sont les agents épurateurs, les éboueurs. Et par exemple, j'ai trouvé une étude récente italienne, si je ne me trompe pas, Parodi, Paolino, Greco, Drago, Manzi, Rebora, Parodi, Savarino, donc a priori ça semble en Italie, qui montre qu'il y a une corrélation forte entre ce qu'on appelle le SIBO, Small Intestinal Bacterial Overgrowth, donc un surdéveloppement bactérien au niveau de l'intestin grêle, et une forme de rosacée,

l'acnéa rosacea qui est une atteinte inflammatoire de la peau, ils sont allés investiguer ça et ils ont montré qu'il y avait une corrélation et que les personnes qui présentaient ce développement bactérien excessif au niveau des intestins, donc une toxicité excessive au niveau des intestins, présentaient aussi ce phénomène.

Je vous renvoie aussi vers une étude qui a été faite dans le journal de gastroenterologie pédiatrique qui s'appelle « The Gut-Skin Axis », je n'ai pas pu tirer l'étude en entier, je vais vous mettre la référence, qui a été faite en 2004, dans laquelle on explique...

Je crois qu'il faut l'acheter, parce que je l'avais, mais je crois qu'il faut payer un petit peu, mais vous pouvez vous payer cette étude, et vous allez voir à quel point les auteurs montrent que ce soit au niveau inflammatoire, au niveau assimilatif, il y a un lien direct entre l'état intestinal et l'état de la peau.

Alors, on parle souvent d'hyperperméabilité intestinale et on parle rarement d'hyperperméabilité de la peau. Alors, une étude récente, par exemple, a été montrée parce qu'il n'y a pas de raison.

L'hyperperméabilité intestinale est liée premièrement à la déficience de la barrière immunitaire microbienne, Deuxièmement, à l'inflammation, qui vient couper ou en tout cas séparer les cellules épithéliales qui sont serrées l'une avec l'autre, donc ces cellules qui forment la barrière, la muqueuse intestinale qui est formée d'une seule couche de cellules, elles sont tenues par ce qu'on appelle une jonction serrée, qui est un lien électromagnétique entre les cellules, et à cause de l'inflammation,

ce lien se relâche. Donc tu n'as plus d'agent de sécurité, tu as la barrière entre les deux cellules qui se relâchent, tu vois, les cellules seraient là, clac, clac, clac, clac, clac, ça se relâche, la jonction serrée se relâche et donc il y a des tas de produits inappropriés qui passent parce que les agents de sécurité ne sont plus là et les portes sont grandes ouvertes. Les deux phénomènes sont corrélés. Eh bien, on s'est rendu compte que l'un des

facteurs principaux de cette hyperperméabilité, de la déficience des populations microbiennes, de l'inflammation au niveau des intestins, c'était le stress. Eh bien, il y a une étude qui a été faite récemment, qui est passée dans le Journal of Clinical Investigation, je vous mets encore la référence, qui ont mis en valeur à quel point le stress a mené à un phénomène d'hyperperméabilité au niveau de la barrière de la peau.

« A nervous breakdown in the skin, stress and the epidermal barrières » La barrière épidermique est lésée par le stress, exactement de la même manière que le tube digestif. Et d'ailleurs, il y a une chose qui est assez amusante encore en termes d'études.

Il y a très peu de temps, ils se sont rendus compte qu'un médicament qui était utilisé pour traiter le psoriasis, donc pour diminuer les symptômes du psoriasis, était extrêmement efficace pour la maladie de Crohn et réciproquement.

En réalité, ils se sont rendus compte certainement que l'efficacité sur le psoriasis était liée à la correction, au blocage de la réaction inflammatoire au niveau des intestins. Oui, parce qu'on s'est rendu compte qu'il y a des marqueurs de l'inflammation au niveau des intestins qui sont aussi générateurs de l'inflammation au niveau de la peau.

Par exemple, dans cette étude-là, il y a une substance qu'on appelle la substance P qui est sécrétée par les cellules épithéliales du système digestif en situation d'inflammation. Et cette substance P va avoir la propriété de créer de l'inflammation partout, dans le cerveau et au niveau de la peau.

Et là, par exemple, dans cette étude, ils se sont rendus compte que des probiotiques avait tendance à diminuer la production de substances P au niveau des intestins, à diminuer l'inflammation probiotique.

On va enrichir la population bactérienne en sachant quand même que tous les probiotiques exogènes qu'on va pouvoir vous apporter ne seront jamais équivalents à la flore normale qui va se développer à partir du moment où vous laissez votre système un tout petit peu au repos. Ça s'appelle s'arrêter de manger un instant, s'arrêter de taper sur le système digestif et le laisser regrandir de lui-même parce qu'on est prompt à sauter sur les petites solutions extérieures, alors que le meilleur moyen de

régénérer son système bactérien-microbien, c'est de jeûner, de s'abstenir. Ils se sont rendus compte que ce probiotique, par exemple, inhibait la production de substances P au niveau des intestins et diminuait l'inflammation au niveau de la peau.

Pour illustrer encore, bien que je vous l'ai expliqué précédemment, Par exemple, une étude russe qui a été faite en 2001 qui mesure l'impact d'une flore microbienne déséquilibrée, impaired, et les situations d'acné.

L'acné chez les patients, ils se sont rendus compte que je crois que c'est plus de 54... non, 64, 61... non, 61 % des patients présentant les cas d'acné, donc c'est quand même une forte majorité, 61 % avaient une flore bactérienne complètement déséquilibrée. Et moi je suspecte qu'il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus.

Simplement, les méthodes d'investigation n'étaient pas adaptées. Alors on a compris, il y a une continuité totale. Il y a un système de protection de notre organisme qui est extrêmement abouti, qui est fait de membranes, de muqueuses, la peau et toutes les muqueuses de l'organisme et qui sont défendues par d'abord une population bactérienne.

Et il est essentiel de comprendre que tout ce que le monde moderne a développé est une insulte à ce mécanisme naturel de régulation. Parce qu'on n'a pas parlé des antibiotiques, mais les antibiotiques disent leur nom, antibiotiques, directement, ils viennent détruire ça. Antibiotiques.

Anti, le biote. Le biote étant ton système immunitaire, ce sont des agents anti-immunitaires. Le stress, la pollution, les pesticides, les polluants divers dans l'alimentation, le rythme de vie inadéquat, pollution de l'air, pollution de l'eau, tout ça, additifs alimentaires, transformation de l'alimentation qui est passé d'une alimentation simple, frugale, à une alimentation extrêmement élaborée, extrêmement transformée. Tout ça, ça va dans le sens d'un effaiblissement

énorme de nos protections. Et donc, tout rentre à l'intérieur, et ce qui rentre à l'intérieur doit sortir. Alors, pour s'amuser un petit peu, pour rentrer dans du concret par rapport à tout ce que je vous ai dit, on va regarder quelques maladies.

Par exemple, si on prend l'eczéma. L'eczéma, c'est simple, quand vous ne savez pas ce que c'est... Parce qu'on a donné un nom à différentes formes symptomatiques, et on est content, on croit avoir compris quelque chose.

Et d'ailleurs, on aime vraiment distinguer, je vous ai dit, séparer par les différences. L'eczéma, on pourrait simplement dire que c'est une allergie, parce que c'est ce que c'est, l'eczéma est une allergie.

Et on pourrait dire que ça fait partie de la classe d'allergie. Non, c'est l'eczéma, ça a quelque chose de spécifique. Alors que l'eczéma, ce n'est qu'une des manifestations au niveau de la peau, de la réaction allergique à l'échelle du corps. On a préféré avoir de la foi dans ce qui est complexe que dans ce qui est simple. Je ne sais pas pourquoi, c'est l'une des perversions de l'esprit humain.

On a confiance dans ce qui est complexe, dans ce qui est ésotérique, dans ce qui se comprend difficilement et qui est réservé à une élite. Alors que les choses sont beaucoup plus simples. Tu regardes Exema, c'est plus dur à écrire qu'à comprendre Exema.

E-C-Z-E-M-A, égale réaction allergique. Mais attends, mais attends, mais attends... Pour qu'il y ait allergie, ça veut dire que le système immunitaire intérieur du corps, une fois que la barrière est passée, c'est-à-dire que le corps, l'intérieur du corps, réagit à un élément qui est inapproprié.

C'est bien ça une allergie, une allergie c'est une réaction forte de l'organisme à un élément étranger, etc. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire premièrement que les gardes de sécurité étaient en train de faire la pause. Il n'y avait personne au portillon en train de garder les barrières.

Donc on peut en suspecter hyperperméabilité, déplétion bactérienne, obligatoirement. Deuxièmement, on va dire passage d'éléments étrangers. Alors si tu veux répondre de manière adéquate à l'eczéma, qu'est-ce que tu fais ?

tu fais exactement l'inverse, c'est-à-dire que tu renforces ta barrière immunitaire, tu diminues l'inflammation qui est responsable de cette rupture de la jonction serrée qui fait qu'on a une situation d'hyper-perméabilité, et ensuite tu exposes le moins possible tes barrières en cours de reconstruction à des agents polluants.

Et que se passe-t-il ? On se rend compte particulièrement dans l'eczéma que certaines protéines complexes, en particulier des protéines qu'on va trouver dans la caséine du lait ou dans certaines céréales, comme le gluten du blé en particulier, mais bien d'autres encore, ces protéines extrêmement complexes pour lesquelles nous ne sommes pas équipés, nous n'avons pas assez de petits ciseaux qu'on appelle des enzymes pour les découper.

Donc elles sont partiellement découpées, qui plus est, si tu es stressé, fatigué, ta capacité digestive, donc ta production de pepsine pour digérer ces chaînes protéiques est diminuée, elle est impactée, donc tu vas avoir moins de petits ciseaux que nécessaire. à ce moment-là, tu vas mal digérer ces chaînes peptidiques qui vont se retrouver non digérées au niveau de tes intestins.

Si les barrières, les systèmes de sécurité, donc la barrière microbienne est diminuée, et si en plus on a un état d'hyperperméabilité, ça passe à l'intérieur. Si ça passe à l'intérieur, réaction allergique, expulsion à l'extérieur.

L'eczéma, ce n'est que ça. Aussi simplement, réaction allergique. Et d'ailleurs, ça peut être valable pour toutes les réactions allergiques dans le corps. Parce qu'on parle toujours d'allergies aux aliments. Et puis un jour, on te dit que tu es allergique aux acariens ou aux poils de chat.

Et on croit que c'est différent. Mais non ! C'est une forme d'allergie au niveau de la peau au lieu d'être au niveau du système digestif. C'est une forme d'allergie au niveau des branches plutôt que d'être au niveau de la peau ou au niveau du système digestif.

C'est exactement la même chose. Voir le commun et non pas la différence, ça nous permet d'aller directement au but. Donc, eczéma, c'est réglé. Réaction allergique. Tu diminues l'apport de produits potentiellement allergènes et tu renforces les rédéfenses immunitaires de l'organisme. Alors ensuite, on parle souvent de lichens, champignons, développement au niveau de la peau, ça c'est simple, quand c'est toxique au niveau de la peau, pourquoi ? Parce qu'il y a une forte charge toxique à éliminer,

mais obligatoirement on voit des micro-organismes se développer, des infections bactériennes au niveau de la peau, des multiplications fongiques, candidats albicans, lichens, tout ça, candidats albicans étant plutôt une levure qui se transforme en champignons, le lichen étant un champignon en tant que tel, et tout ça, ça se développe simplement parce qu'il y a du déchet, il y a une accumulation de déchets au niveau de la peau.

Même réponse, diminution de la charge toxique, on laisse passer les motos, diminution de la charge toxique et obligatoirement... Alors aussi, une chose dont il faut se souvenir, c'est que comme je vous l'ai dit, à la surface des muqueuses, il y a des populations microbiennes.

Quels sont les meilleurs agents antifongiques ? Ce sont les bactéries. Quels sont les meilleurs agents antibactériens ? Ce sont les champignons, réciproquement. Ils sont en équilibre mutuel, c'est un peu l'équilibre de la terreur, la guerre froide, un seul coup, chacun se tient en mutuel respect.

Automatiquement, si tu prends des antibiotiques, par exemple des antibiotiques cutanés, tu vas faire chuter tes populations bactériennes, automatiquement les champignons vont remonter au système sec. C'est exactement ce qui se passe au niveau des intestins. Tu prends des antibiotiques et automatiquement, hop !

Infection de Candida albicans. C'est nickel, comme ça tu peux aller voir à nouveau, consulter, et là tu vas dire, maintenant il me faut un antifongique. Donc tu vas prendre un antifongique, mais les champignons vont chuter, Donc là, les bactéries vont remonter et ainsi de suite.

Tu peux jouer comme ça et tu vas consulter tous les mois, c'est nickel. La sécu est là pour ça, donc ne t'inquiète pas, tout va bien. Lichens, champignons, ainsi de suite.

Après, quand on parle de toutes les dermites, les inflammations au niveau de la peau, on parle d'inflammation. L'inflammation, c'est quoi ? C'est un processus adaptatif du corps qui est là pour répondre à une situation de toxicité ponctuelle. Acidification, donc inflammation. Inflammation, on augmente le métabolisme, il y a une accélération des échanges pour permettre une meilleure épuration et un meilleur renouvellement avec apport de sang.

La lymphe emporte tous les déchets, il y a un surdéveloppement des macrophages, donc des globules blancs, il va y avoir un surdéveloppement bactérien aussi pour nettoyer tout ça, la réaction inflammatoire avec dilatation ou besoin des tissus, inflammation, rougeur, chaleur.

Tout ça, ce sont des mécanismes adaptatifs du corps. Il n'est pas là pour nous embêter, il est là pour répondre à une situation. Sauf que si chroniquement on s'intoxique, chroniquement il y a de l'inflammation au niveau de la peau.

On te parle tout le temps de maladies chroniques, on te balade avec... Ça c'est chronique, ça c'est inéluctable et c'est chronique. Mais en fait ce qui est chronique, c'est notre aveuglement et notre sourdité.

C'est-à-dire que notre corps nous dit de partout « J'en peux plus, j'en peux plus » et nous on continue, on continue, on continue. Parce que le docteur et le publicitaire t'a dit de faire ça, il t'a dit de manger comme ça, ton papa, ta maman t'ont dit de manger comme ça, alors tu le fais, tu le fais, c'est normal. Un repas, c'est entrée, plat de résistance, un petit peu de légumes, mais rapide, et puis fromage et dessert.

C'est comme ça que ça se passe. C'est trois fois par jour. C'est comme ça, on a toujours fait comme ça. Et si ce n'était pas bien et ça se saurait, ben oui, ce n'est pas bien.

Et c'est de pire en pire parce que ce qui était encore acceptable il y a 50-60 ans, parce que la majorité des produits étaient bio, effectivement, que les produits étaient peu transformés, maintenant on a gardé le même nom, on appelait ça repas, On appelait ça viande, on appelait ça légumes, on appelait ça crudité, sauf que ce qu'on te met dans ton assiette, ça n'a rien à voir.

C'est des « frankenfoods », des trucs complètement transformés, extrêmement toxiques, et ça, ton corps ne le tolère plus, ce qui était acceptable à une époque, à une époque aussi où les gens vidaient beaucoup plus dehors, avec un rythme beaucoup plus cool.

Donc, il y avait le facteur alimentaire qui n'était peut-être pas idéal-idéal, mais à côté de ça, il y avait tellement d'autres paramètres dans la vie qui étaient complètement alignés que finalement ça n'avait que peu d'importance. Maintenant, c'est le surplus, c'est la couche par-dessus la couche par-dessus la couche.

Donc, tous les phénomènes d'inflammation, tu en déduis, apport trop important de produits toxiques et faible élimination. Tu favorises l'élimination au niveau des reins, au niveau des intestins.

Pour favoriser l'élimination, vous verrez dans les anciennes vidéos, on peut aider les reins avec les jus de légumes en particulier, jus de persil, jus de carotte, qui vont être excellents pour le fonctionnement rénal. Il va falloir aussi soutenir le foie qui est quand même un bon épurateur de tout le système.

Donc le foie, vous allez avoir la betterave par exemple, le curcuma qui sont excellents pour le foie, le jeûne, le jeûne, le jeûne est excellent pour tout. Au niveau des intestins, vous allez avoir des plantes, vous allez avoir des mélanges comme le mélange balai intestinal aussi, le mélange pour les reins qui sont au laboratoire ABC de la nature qui aide bien à éliminer. Au niveau du foie, le jeûne, le jeûne va aider.

Vous connaissez tous les processus éliminatifs, sinon il y en a plein les vidéos. Pour ceux qui veulent aller à fond aussi, il y a le cours de niveau 1 qui est téléchargeable et qui va vous donner toutes ces indications.

Alors, on va rentrer dans du un peu plus spécifique. Quiste. Qu'est-ce que c'est qu'un quiste ? Alors, tu regardes, tu tapes Wikipédia. Qu'est-ce que c'est qu'un quiste ? Eh bien, un quiste, c'est une petite poche qui se forme, qui est remplie de cellules produisant du sébum.

OK ? Donc tu cliques sur le lien hypertexte. Qu'est-ce que c'est que du sébum ? Le sébum est une substance huileuse qui est produite en excès. Le hunkiste, c'est une poche remplie de substances huileuses. Ok, ok, ok. À quoi ça sert ?

À quoi servent les matières grasses dans le corps ? À quoi sert le cholestérol dans le corps ? Vous allez voir, on prépare avec cette vidéo une prochaine vidéo sur cholestérol, soleil et vitamines D.

À quoi servent les matières grasses dans le corps ? Pour ceux qui ont eu le courage de se manger la majorité de ces vidéos, vous avez vu que les matières grasses sont des agents anti-inflammatoires numéro 1 du corps.

C'est eux qui permettent de protéger le corps contre les agents acides agressifs qui peuvent causer des dégâts au niveau cellulaire dans le corps. Le sébum qui est produit par nos cellules sébacées, Ce n'est qu'en réponse à une agression.

C'est un film lipidique qui est là pour nous protéger. Dans un kyste, c'est une petite zone qui est circonscrite et dans laquelle la production de sébum est augmentée. D'ailleurs, on va y voir aussi des tas de micro-organismes qui vont se développer, micro-organismes pour nettoyer, sébum pour protéger.

Donc, de la même manière qu'un kyste, il nous dit accumulation toxique trop importante, rien de plus, que ce soit un kyste externe ou au niveau des os verts, que ce soit l'équiste au niveau de l'utérus, que ce soit l'équiste où on veut.

C'est une petite poche isolée de matière particulièrement toxique dans laquelle on a, au niveau de la peau, un développement de sébum, une production de sébum importante, donc de fimes lipidiques.

Et puis, au niveau du corps, on a survoient une prolifération de micro-organismes importante. Alors, on a réglé l'eczéma, on a réglé l'équiste, on a réglé les lichens, on a réglé les dermites.

Le psoriasis, si tu tapes au wikiki, psoriasis, maladie inflammatoire chronique. Toujours pareil, ce qui est chronique, c'est notre aveuglement et notre surdité. Maladie inflammatoire chronique de la peau, liée à quoi ?

Qu'est-ce qui cause l'inflammation ? C'est une cause inconnue. Alors on te dit génétique, environnemental quand même, mais environnemental c'est... c'est flou, ça plane.

Première cause, stress, produits polluants dans l'alimentation, épuisement, nerveux. Voilà les trois causes générales du psoriasis. Alors pour certains ça va se manifester sous forme de dermite, pour d'autres ça va se manifester sous forme de psoriasis, on s'en fout.

En tout cas, moi personnellement je m'en fiche. On a donné transsinon, on aurait pu appeler ça affection inflammatoire de la peau, au moins on n'aurait pas eu besoin de faire Bac++8 pour pouvoir s'exprimer en société, et on aurait dit la même chose, et au contraire on aurait été beaucoup plus précis. Affection inflammatoire de la peau. Et pourquoi est-ce qu'il y a inflammation ? Parce qu'il y a accumulation toxique. Tu veux t'en sortir, il faut diminuer cette inflammation.

Alors commence à jeûner, commence à réformer ton alimentation, commence à revoir ton rythme de vie, commence à évoluer dans un environnement qui est beaucoup plus adapté, où il y a moins de stress, où l'eau est moins polluée, où l'air est moins pollué, où ton alimentation est moins polluée, où tu as plus le temps, où tu passes plus de temps dehors, où tu respires enfin, alors tu vas me dire « Oui, mais moi j'ai commencé et ça n'a pas évolué.

» Continue, parce que la charge toxique, tu ne sais pas à quel niveau elle est. C'est très difficile de savoir si ta bouteille était remplie là, elle était remplie là, tu n'en sais rien.

Donc continue le temps que la bouteille soit vide, ou à peu près. Il n'y a pas besoin qu'elle soit complètement vide au niveau toxique, loin de là, de toute façon, ça n'arrivera jamais, puisqu'au quotidien, on produit, de par notre métabolisme, des déchets acides.

Mais par contre, que la charge toxinique du corps ne soit pas trop importante, dérivez vers les autres aimants que toi, et tu vas voir que ton psoriasis va filer. Alors, on va s'attaquer encore à deux autres.

Acné et vitiligo. Je regarde où on en est au niveau timing. On est encore parti pour une longue, mais bon, j'ai encore un peu de batterie. Acné et vitiligo. Acné, très intéressant.

On fait une corrélation directe entre acné et trouble du biote intestinal. D'ailleurs, il y a énormément d'acnéïques qui ont des problèmes d'acné suite à la prise d'antibiotiques. C'est une maladie chronique du follicule pilosébacée, des glandes sécrétant le sébum à la racine des poils, qui survient à l'adolescence généralement et qui est liée à l'hypersécrétion de sébum.

Donc il y a une hyper-production de sébum. Comme il y a une hyper-production de sébum, ça vient obstruer le canal sébacé. Donc il y a ce qu'on appelle une hyper-séborée, et ça vient obstruer les follicules. Et à partir de ce moment-là, comme les follicules sont obstruées, on voit la prolifération d'une bactérie, et on pense que c'est cette échelle.

Donc on accuse la poussée de testostérone, on dit qu'à l'adolescence il y a énormément d'hormones qui sont produites. la testostérone va amener, comme ça, je ne sais pas pourquoi, mais les follicules pylocébacées à produire trop de sébum et tout va se bloquer.

Et comme tout est bloqué, il y a une bactérie qui prolifère. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que quand on vous dit ça, ce n'est qu'une théorie. C'est-à-dire qu'on a vu des événements concomitants, c'est-à-dire qu'on a vu une poussée de testostérone, on a vu que les glandes pylocébacées en présence de testostérone commençaient à produire du sébum, donc on a dit le cholestérol, La testostérone cause la production anormale de sébum au niveau des follicules pilosébacées, ça obstruit

les follicules et ensuite, comme c'est obstrué, il va y avoir le développement d'une bactérie. Et on en déduit des relations de causalité. Mais ça, ce n'est qu'une théorie, et ça, on ne vous le dit pas.

C'est une théorie qui part d'un postulat qui me gêne fortement. Elle part du principe que notre organisme est stupide, est mal fichu, mal conçu et dysfonctionne. Comment peut-il y en être autrement ?

S'il y a trop de testostérone, pourquoi ce malheur ? Pourquoi cette affliction ? Parce que c'est une idéologie. Alors moi, je parle d'un postulat complètement différent. Je suis croyant, je ne l'ai pas caché.

Dans la Genèse, il y a marqué que l'homme a été créé à l'image de Dieu. De toute façon, tu n'as pas besoin de ça. Tu peux aussi parier, même si tu n'es pas croyant, que notre organisme fonctionne parfaitement.

C'est le pari de l'hygiénie. C'est une théorie. C'est une théorie autant que l'autre. Elle n'est pas moins véridique ou plus véridique, c'est une théorie qui a le mérite de donner des fruits qui sont tout autres.

Alors, voyons ça d'une autre manière théorique. À l'adolescence, il y a une production importante d'hormones, de testostérone en particulier. On sait que ce surcroît hormonal va amener à une suractivité des organes et des glandes, obligatoirement, d'un seul coup, l'organisme se met en hyperactivité.

Ça tombe bien d'ailleurs, parce que jusqu'à 10-11 ans, le système nerveux a fini de se construire. Ça y est, maintenant, il finit de se construire, donc on va pouvoir envoyer les watts, on va pouvoir enfin passer à la chose sérieuse.

Et ces hormones, qu'est-ce qu'elles ont comme spécificité ? Elles vont activer des processus de détoxification qui n'avaient pas lieu avant. C'est pour ça que chez les enfants, par exemple, quand il y a des maladies de type cancer, c'est compliqué parce que tout le système de détoxification n'est pas complètement opérationnel.

À l'adolescence, on a une production de testostérone, particulièrement d'ostrogène ou aussi de progestérone, qui va amener à une activation des organes d'élimination. Donc, ça va éliminer, ça va aller où ?

Obligatoirement aux émonctoires, reins, intestins. D'ailleurs, c'est souvent à la puberté qu'on commence à paraître les cystites, les inflammations anales, les hémorroïdes pour certains, les pauvres, qui commencent à 14-15 ans à avoir des hémorroïdes.

Tu parles, hémorroïdes, inflammation, ça brûle. Au niveau de la peau, il y a un afflux de charges toxiques. Automatiquement, les glandes CBC commencent à produire beaucoup plus de sébum pour pouvoir entourer et accompagner tous ces produits.

Comme au niveau des muqueuses, quand un produit toxique doit sortir, il y a production de mucus pour éviter de brûler les tissus alentours, au niveau de la peau, il y a production de sébum pour éviter de brûler les tissus alentours, pour protéger, un peu comme une carapace qui va accompagner les produits toxiques dans la sortie de l'organisme.

Hyperproduction de sébum avec, en parallèle, prolifération bactérienne pour venir nettoyer. Les trois étant concomitants, on en arrive à une situation qui s'appelle l'acné. Hyperproduction de sébum et présence de bactéries liées à la détoxification accrue de l'organisme.

Est-ce que le responsable dans cette histoire-là... Parce que c'est une histoire, je veux dire, c'est une histoire, OK. C'est une histoire au même titre que l'autre est une histoire.

On est deux histoires. Et en fait, la chose qui va permettre de valider ces histoires, ça va être l'expérience pratique. Et donc, d'un seul coup, la testostérone et la production hormonale n'est pas le grand coupable.

Le follicule CBC ne va pas commencer à délirer complètement, à produire du sébum n'importe comment, non. C'est un processus normal de détoxification qui est un processus salutaire pour le corps qui simplement devient handicapant au niveau esthétique, uniquement parce que la charge toxique à éliminer, elle est trop chargée parce que 12 ans ou 13 ans de BN, chocolat au lait et puis fromage à la vache qui rit, ça laisse des traces parce qu'on n'est pas fait pour ça et parce qu'on a été

alimenté d'une façon complètement inadéquate, parce qu'on a été stressé, parce qu'on a été épuisé dès notre plus jeune âge. 4 ans, va pointer à 8 heures, commence, assieds-toi, tais-toi, reste à la lumière électrique toute la journée.

C'est ça une vie ? Tu crois que c'est normal pour l'être humain ? Comment peux-tu penser qu'il s'épanouisse dans ces conditions ? L'acné, donc, c'est juste un problème de hyper-inflammation, hyper-toxicité. Et en pratique, on voit que quiconque se lance dans une procédure de détoxification, de diminution de la charge toxique, voit son acné diminuer.

Alors, elle diminue plus ou moins vite, selon le niveau de charge toxique. Mais si tu veux supprimer ton acné rapidement, mets-toi à jeûner. Réellement, je te mets au défi, 7 jours de jeûne.

Tu vas me dire 7 jours sans manger et sans boire. Bon, alors, bois un peu si tu veux. Bois un peu, pas trop, parce que si tu bois trop après tu as froid, tu ralentis ton métabolisme et tout, c'est catastrophique. Bois un petit peu, jeûne 7 jours, pas grave. Si en plus tu as quelques kilos en trop, ça va bien tomber.

Tu vas être fit après, tu vas être beau, tu vas pouvoir en envoyer à un cours du lycée. Et tu vas voir, 7 jours de jeûne, juste, tu t'arrêtes de manger pendant 7 jours, tu t'arrêtes avec toutes les crèmes de cide, acide A, vitamines A, acides, tu laisses tomber, tu essaies juste le jeûne.

Tu vas voir dans quel état est ta peau. D'ailleurs c'est valable pour tout le monde, pour toutes les personnes qui ont des problèmes de peau. vous allez voir l'état de votre peau, vous allez comprendre ce que c'est que la vraie santé de la peau, qu'elle ne vient pas de l'extérieur mais qu'elle vient de l'intérieur.

Quand on sait en plus les produits mortels qu'on donne aux acnéiques, que ce soit le roaccutane qui est un poison mortel, que ce soit aussi les oestrogènes, la pilule qu'on donne aux jeunes filles pour soi-disant équilibrer la testostérone, ralentir les processus de détoxification et puis ce faisant après elles ont des règles qui ne fonctionnent plus, Elles ont tout leur système hormonal qui est déséquilibré. C'est une catastrophe.

Il suffirait de jeûner. L'abstinence. On va dire encore quelques mots du vitiligo. On m'avait demandé d'y revenir. Dans le vitiligo, c'est plus particulier.

Là, ce n'est pas une inflammation. Je ne vais pas m'en tirer comme ça. Enfin, pas au premier abord. Ça ne paraît pas un développement fongique non plus. Ce ne sont pas des champignons.

Il y a une dépigmentation qui se produit. C'est-à-dire que les mélanocytes, les cellules qui produisent la mélamine, ce qui est responsable du pigment de la peau, ne produisent plus de mélamine. Elles se mettent à être blanches.

Petite étude, histoire de faire sérieux, ça faisait quelques minutes que je n'avais pas montré. Alors, on a montré pas mal de choses. On a montré que les patients qui ont du vitiligo ont une résistance à l'insuline qui est généralement beaucoup plus élevée.

On a montré que cette résistance à l'insuline a été associé avec une production accrue de cholestérol puisqu'il y a le mauvais cholestérol. C'est génial. Ça, le cholestérol, on va faire une vidéo parce que c'est extraordinaire.

C'est à mourir de rire si ce n'est pas si catastrophique. Alors, le foie produit du cholestérol, c'est du mauvais cholestérol. Le foie détruit du cholestérol, c'est du bon cholestérol. Les transporteurs sont des bons cholestérols.

Parce qu'il y a quelqu'un qui a dit que le cholestérol, c'est mal. Donc, à partir de ce moment-là, on juge tout. Mais attends, mais qu'est-ce qui te prouve que le cholestérol, c'est mal ?

Pourquoi est-ce que tu as accepté ça tel quel ? On dit que le cholestérol, c'est mal. OK, donc quand il est produit, c'est mal. Si tu sais que le cholestérol est l'agent anti-inflammatoire numéro 1 du corps, donc tu te dis que les patients qui présentent du vitiligo ont une résistance à l'insuline élevée.

Résistance à l'insuline, tu te souviens de toutes les vidéos sur le diabète et ainsi de suite. Inflammation maximale, dans ce cas-là, c'est le facteur inflammatoire qui est en jeu. production de cholestérol importante, qui plus est, je n'ai pas l'étude, mais si tu regardes un peu sur le net, tu vas voir que la plupart des gens qui ont du vitibigo ont des niveaux de vitamine D extrêmement bas.

Alors, qu'est-ce que c'est que la vitamine D ? C'est une vitamine qui est produite par l'action du soleil sur un dérivé du cholestérol au niveau de la peau, et la vitamine D est juste essentielle pour la formation du boulisme en général, la production des hormones thyroïdiennes, tout le fonctionnement métabolique du corps est impacté.

et je crois qu'elle a plus de 3 000 gènes sur les 30 000, 3 000 gènes à peu près qui sont affectés par la vitamine D. On va faire toute une vidéo là-dessus. Alors, là tu te dis, imaginons... Non, parce que réaction théorie classique, vite il y go, il y a la peau qui délire, les mélanocytes qui délirent complètement, ils arrêtent de produire de la mélamine, on ne sait pas pourquoi, n'importe quoi, ils délirent complet, Et on n'a pas grand-chose,

on s'est rendu compte qu'en mettant de la vitamine D, d'un seul coup, il recommençait à produire un petit peu et puis ça allait mieux. Alors ça, c'est la théorie de celui qui méprise le corps, qui n'en a rien à se dire, qui dit qu'il est complètement stupide.

Théorie de celui qui considère au contraire que nous sommes un organisme parfait, parfaitement adaptatif et qui fait tout ce qu'il peut toute sa vie pour s'adapter à des conditions qui sont de pire en pire. Tu te dis, OK, imaginons qu'il y ait une situation inflammatoire particulière, importante, qu'en réponse à cette situation inflammatoire, il faille produire plus d'agents anti-inflammatoires.

Et parmi ces agents anti-inflammatoires, on en a un qui s'appelle la vitamine D. Imaginons, parallèlement à ça, que la personne ressemble à une méduse, c'est-à-dire qu'elle ne va jamais au soleil. Elle travaille tout le temps à l'intérieur du bureau, à la lumière électrique.

Elle ne prend pas assez de soleil. En plus, si le milieu cutané-sous-cutané est particulièrement engorgé avec de la lymphe épaisse parce que chargée de toxiques, la production de vitamine D3 va être légèrement limitée. Et imaginons que cette non-pigmentation soit un mécanisme adaptatif du corps pour ne pas se protéger des rayons du soleil et au contraire en capter le maximum possible.

Parce qu'en plus, si on donne la vitamine D à ces gens-là, ils recommencent à bronzer normalement, le bronzage étant une protection contre le soleil. Le bronzage étant une protection contre l'océan, ça fait d'ailleurs que les personnes qui sont avec la peau de couleur noire, cette couleur noire est parfaitement adaptée dans des conditions d'ensoleillement fortes, le jour où ils se retrouvent émigrés à Stockholm, ils se rendent compte qu'il y a un problème parce qu'ils sont extrêmement

protégés contre le soleil, il leur faut une temps d'exposition beaucoup plus long au soleil pour arriver à produire autant de vitamine D, et ils sont en carence massive de vitamine D. On va faire tout un sujet là-dessus.

Et puis, ma petite chose là, ça se voit corrélée par une étude. Le vitiligo, comme un désordre inflammatoire au niveau de la peau, est une perspective thérapeutique. Dans cette étude, ils disent que c'est une réponse adaptative immunitaire qui spécifie les mélanocytes.

Il se passe un phénomène un peu pareil au niveau de l'intestin. Il y a une maladie qu'on appelle la maladie celiaque dans laquelle les villosités intestinales, c'est-à-dire les petits tentacules qu'il y a parmi nos intestins et qui permettent de maximiser l'absorption, se trouvent réduites comme un chien à poils rats. On avait un chien à poils longs, puis d'un seul coup ça devient un chien à poils rats.

Et longtemps on n'a pas compris ce qui se passait. Puis on s'est rendu compte que si on supprimait le gluten, elle recommençait à repousser. Et on s'est dit, peut-être que c'est une réaction adaptative du corps, on l'expose à un poison, il diminue la surface d'absorption de manière à absorber moins de poison.

Eh bien, avec le vitiligo, il y a de grandes chances que ce soit exactement ça. C'est-à-dire qu'il y a un besoin de production de vitamine D qui est important parce qu'il y a besoin de répondre à une situation inflammatoire dans le corps.

On est en situation de surproduction de cholestérol, on est en situation d'inflammation. Il n'y a pas assez de vitamine D qui est produite parce que le corps n'est pas assez exposé, parce que le milieu sous-cutané est faible, parce que les populations bactériennes à l'échelle de la peau, j'en sais rien, sont diminuées. à ce moment-là, on empêche les mélanocytes de prédire de la mélanine de manière adéquate, de manière à capter un maximum de lumière solaire. Tu veux répondre à ça ?

Réponds à l'inflammation, réponds à la maximisation de l'exposition solaire, et tu vas voir que ton vitiligo va sacrément diminuer. Jeûne et bain de soleil sont les meilleures réponses au vitiligo.

C'est testé, c'est approuvé. Et d'ailleurs, on va faire tout un sujet sur le soleil, mais tu sais, on a passé des années à te dire Attention, attention au soleil !

Tu vas brûler, tu vas attraper le cancer ! Tu vas attraper le cancer en te mettant au soleil. C'est bien connu. Enfin, on a le droit de dire autre chose. « Avoidance of sun exposure as a risk factor for major cause of death.

» Donc l'abstinence d'exposition au soleil comme un facteur majeur mortel. Tout simplement. Une étude qui a été faite dans le sud de la Suède sur les mélanomes et autres a montré qu'en fait, on s'était juste complètement, complètement, complètement planté.

On va y revenir sur cette question de la vitamine D. Mais retenez que pour le vitiligo, c'est une réaction certainement adaptative du corps, réaction adaptative à une carence en vitamine D. La solution, ce n'est pas tant d'apporter de la vitamine D de manière exogène, dans l'alimentation, laisse tomber, tu peux en avoir un petit peu dans les produits animaux, c'est clair, mais tu n'atteindras pas réellement les quantités que peut te donner le soleil.

Tu peux prendre des compléments alimentaires si ça t'amuse, Mais franchement, la raison même, c'est de s'exposer un maximum au soleil. Exposer, exposer, détoxifier la zone sous-cutanée et s'exposer un maximum au soleil.

On va faire un petit topo pour terminer sur les cosmétiques et sur les bons soins de la peau. Alors, les cosmétiques, si je te dis huile minérale, dérivé du pétrole qui bouche les pores, si je te dis silicone, qui donne l'impression de souplesse, on te met du silicone pour avoir une impression de souplesse.

Les silicones sont très présents dans les produits cosmétiques, et qui bouchent les pores. Si je te dis parabènes, qui sont des conservateurs hautement cancérigènes, si je te dis éther de glycol, on a remplacé les parabènes par des éthers de glycol, ce sont des perturbateurs endocriniens.

Alors ils ne sont pas cancérigènes, ils sont perturbateurs endocriniens, c'est moins pire, c'est exactement au pire. Pensez juste à une seule chose, je parle à vous.

Tout ce que vous mettez sur votre peau, vous l'absorbez, vous le mangez littéralement, c'est comme si vous l'avaliez. Regardez vos produits cosmétiques et posez-vous la question est-ce que vous avez envie de manger cela ?

Vous l'absorbez exactement de la même façon que vous mettriez de l'alimentation dans vos intestins. Donc, au niveau de la réglementation sur les cosmétiques, on devrait avoir exactement la même réglementation que sur les produits...

Non, non, oublie, la réglementation sur les produits alimentaires, c'est une catastrophe. Tu devrais avoir les mêmes règles de fonctionnement que tu appliques à tes produits alimentaires. Tout ce qui va sur la peau devrait être totalement définitivement comestible. Vu que la majorité des produits qui sont vendus en grande surface actuellement ne sont pas comestibles, en plus, il va falloir jouer finement.

On va en parler, les soins de la peau, particulièrement. On te dit que tu as une peau grasse, qu'est-ce que tu peux faire ? J'ai une peau sèche ou j'ai une peau grasse ? Si tu as une peau grasse, qu'est-ce que ça veut dire ?

Hyperproduction de sébum, hyperprotection contre des éléments agressifs qui viennent agresser ta peau, diminuent la toxicité et ta peau va devenir moins grasse. A l'inverse, tu as une peau sèche.

Quand on a déshydratation, on a acidification et déminéralisation. La perte de l'eau suit la perte minérale, puisque pour retenir l'eau, il faut des minéraux. Déminéralisation égale déshydratation égale acidification, puisque si on n'a pas de minéraux, on a des acides qui sont en surplus.

La différence entre une peau sèche et une peau grasse, je pense que ça serait lié au fait que la peau grasse a la possibilité de produire du sébum pour se protéger. La peau sèche, par constitution, par génétique, n'a pas la possibilité de produire ce sébum.

Qu'est-ce qu'il y a comme traitement pour la peau ? Premièrement, aucun. Laissez les populations bactériennes faire leur job, les agresser le moins possible. Chaque fois, on me dit, est-ce que je peux me laver avec tel produit, tel produit, tel produit ?

J'ai dit, chaque fois que tu iras vers un produit le moins agressif possible, le moins agressif possible étant l'eau quand elle est de qualité, eh bien tu iras vers le mieux. C'est juste, c'est simple, même les savons exactement, on n'en a pas besoin.

nos bactéries n'ont pas besoin de ce savon pour fonctionner de manière adéquate. Ensuite, qu'est-ce qu'on peut mettre sur la peau ? Est-ce qu'on peut manger ? C'est vrai que quand les personnes ont des peaux particulièrement sèches, on n'hydrate pas la peau avec des matières grasses, sauf que ça va assouplir au quotidien, ça va donner une sensation plus agréable.

L'huile de coco, toutes les huiles sont excellentes. Ce sont des huiles qui sont comestibles, tu peux te les mettre sur la peau et ça marche extrêmement bien. L'aloe vera aussi, en feuilles particulièrement, ou le gel d'aloe vera si tu n'as pas de feuilles, est excellent pour traiter la peau.

Sur les inflammations vraiment aiguës, on peut mettre aussi un peu de miel qui est un antibactérien. Ça aura un côté symptomatique, mais ça marche aussi. Ensuite, comme bonne pratique, il y a ce qu'on appelle le brossage à sec de la peau.

Je ne l'ai pas amené là, j'ai oublié, mais il y a des brosses qui permettent de se brosser à sec. Ça permet de nettoyer toutes les cellules mortes à la surface de la peau et d'activer l'élimination. Alors au début, vous commencez tout doux.

Il y a des excellentes brosses pour le nettoyage à sec sur la boutique du site, par exemple. Je dis excellente parce qu'on les a sélectionnées longuement. Elles sont faites avec de la fibre d'agave et elles sont très résistantes et surtout, pour moi, c'est celle qui brosse le mieux.

On peut même le faire sur le visage, il y a une brosse plus douce sur le visage et pour les personnes qui ont de l'acné sur le visage, vous commencez très doucement par juste un frôlement et petit à petit, vous allez voir que vous allez pouvoir de plus en plus et votre peau va commencer à resplendir parce que la beauté de la peau vient de l'intérieur et de la facilité qu'on va donner à éliminer.

En se brossant comme ça, on va éliminer et c'est tout, rien de plus. Tu vas avoir une belle peau, jeûne, prends le soleil et brosse-toi la peau à sec.

Ce n'est pas plus compliqué pour toutes les maladies de peau. Moins d'une heure, je ne sais pas combien de temps on a mis... 55 minutes. Il ne nous reste pas beaucoup de minutes. 14 minutes.

Il nous reste peu de batterie. Vous avez bien fait. C'était une longue vidéo, mais en même temps, ça a permis de faire le point. Alors, peut-être que pour certains, on n'aura pas dit assez sur le vitiligo, on n'aura pas dit assez sur l'acné, on n'aura pas dit...

Est-ce que vous êtes sûrs que vous avez besoin de plus que ça ? En termes de savoir, vous avez tout ce qu'il vous faut. Maintenant, il va falloir passer à l'expérimentation, essayer. Et si tu as déjà essayé, que tu as diminué la charge toxique de ton alimentation, que tu as ralenti le rythme, que tu as passé un peu plus de temps à l'extérieur au soleil, à respirer, à t'alimenter de manière adéquate, à prendre le soleil sur ta peau, et que la situation ne s'est pas encore améliorée, maintenant que tu as compris ce qui se passe,

tu as compris juste que la bouteille était pleine à ce niveau-là ou à ce niveau-là, et que maintenant, il va falloir laisser le temps que le processus se fasse. Mais il se fera, c'est inexorable, ça ne peut pas ne pas avoir lieu. Une fois que tu as compris la mécanique du corps, que tu as compris que notre corps n'est pas dans un mode de fonctionnement complètement aberrant, qui est juste là pour nous casser les pieds et nous empêcher d'aller au taf le matin,

mais qu'au contraire, il est dans un processus adaptatif permanent sauf que l'adaptation qu'on lui demande est de plus en plus importante et qu'il y a un moment où il fatigue, où il sature.

Et la peau n'est qu'un reflet de l'état global de tout notre organisme. Ce qu'il y a au niveau des intestins, c'est valable au niveau de la peau, c'est valable au niveau de la buque labiale, c'est valable au niveau des bronches.

Arrêtons de séparer et réunissons. Là, vous avez tous les éléments pour traiter toutes les maladies de la peau. Une heure ! Une heure pour arriver à faire ce que peu de dermatologistes font, C'est-à-dire être vraiment efficace pour soigner de manière définitive les problèmes de peau.

Je vous souhaite une bonne régénération. On va revenir sur la question du soleil. Il tape bien en Catalogne encore, on a beau être en octobre, il tape très très bien. On va revenir sur la question du soleil, on va revenir sur la question du cholestérol, on va revenir sur la question de la vitamine D et à quel point notre mode de vie actuel ne répond pas à nos besoins vitaux.

On va y revenir dans une prochaine vidéo, je vous souhaite une superbe régénération. faites les bons choix à partir du savoir que vous avez acquis maintenant et passez à l'expérimentation. Go, go, go, go, go ! J'étais défiguré par l'acné quand j'étais jeune. J'avais une peau à problème en permanence.

Je me mettais des crèmes et des crèmes et des crèmes et des crèmes et ce n'était jamais bon. J'avais la peau qui tirait, j'avais la peau qui est sèche. Maintenant, je n'utilise plus aucun produit de traitement.

Je me lave uniquement à l'eau et ma peau est dans un état excellent. Les lésions liées à l'acné ont complètement disparu. Ça marche ! Bonne régénération !

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