Retour aux contenus
Sessions Questions & Réponses
Vidéos publiques

Sixième jour, questions réponses n°40 ! 2

Author Photo
L'équipe RGNR
14 vues • Publiée le 30/03/2013

Cette session de questions-réponses clôture une semaine d’expérimentation autour du jeûne, des jus et de la monodiète. Thierry revient sur la logique de cette parenthèse : aller au-delà de ses conditionnements alimentaires et observer ce que le corps est capable de faire quand on cesse de l’entraver. Il annonce aussi une période de moins de vidéos dans les semaines à venir, liée aux stages d’avril et à une formation aux États-Unis.

Plusieurs questions portent sur des symptômes concrets : baisse de la vue, migraines, congestion de la tête. Thierry explique que ces manifestations renvoient toutes à un même mécanisme, celui d’un milieu intérieur saturé qui empêche une bonne irrigation des tissus. Il aborde le cas d’Alexandre, dont la compagne a déjà changé son alimentation, pour illustrer comment l’exemple proche peut déclencher une prise de conscience sans qu’il soit nécessaire de convaincre qui que ce soit.

La question des produits laitiers est traitée sans détour : Thierry les considère comme non utilisables par le corps humain passé l’âge de 3-4 ans, faute des enzymes nécessaires. Il propose une expérience sans laitages ni pâtes sur quelques semaines pour observer les effets dans les faits, plutôt que de s’en remettre à des arguments théoriques. La même logique s’applique aux légumes surgelés, acceptables de façon ponctuelle mais insuffisants en usage régulier, notamment parce que l’énergie électrique et magnétique de l’aliment frais ne se conserve pas à la congélation.

Thierry aborde aussi les réactions physiques désagréables, nausées, maux de tête, soif intense, qui surviennent quand le corps sort de sa tolérance habituelle aux aliments dégradés. Il les présente comme un signe que le corps réagit encore, et non comme un problème à supprimer. La séance se termine sur la notion d’agenda du corps : la régénération a son propre rythme et aucun raccourci ne permet de le court-circuiter durablement.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Bonjour, c'est un joyeux samedi qui s'annonce, c'est un très très beau samedi, vous avez une lumière absolument magnifique et aujourd'hui pour certains d'entre vous, ça va être une expérimentation supplémentaire, alors je sais que certains vont se lancer dans un jeûne à l'eau, d'autres vont peut-être essayer de passer une cure de jus alors qu'ils ne l'avaient jamais encore expérimenté, d'autres vont essayer d'appliquer la monodiète, toujours un petit pas en avant, au-delà de nos conditionnements,

au-delà de ce que l'on croit être nos limites. Et c'est un petit peu tout le parti pris de cette semaine, une semaine assez originale qui j'espère fera date pour vous, parce que pour moi elle fait vraiment date, elle fait date dans la dimension finalement d'aller au-delà de ses propres conditionnements, et vraiment réaliser à quel point finalement nous sommes complètement conformés par nos conditionnements, on parle des discours que l'on a entendus sur nous, et ce qui est vrai au niveau alimentaire l'est pour tous les autres

domaines de notre vie. Et donc c'est ce questionnement permanent que je vous encourage à faire, vraiment, quelles sont mes croyances, quel est mon niveau de croyance par rapport à moi-même, et une fois qu'on a réalisé que c'est des croyances, qu'est-ce que je veux en faire ? Qu'est-ce que je veux faire de ces croyances ? Comment est-ce que je veux finalement me comporter vis-à-vis de ces croyances ? Et c'est sans cesse ça qui est à remettre en cause.

Et toujours pareil, pour pouvoir remettre en cause des croyances, il faut déjà être capable de s'autoriser à penser par soi-même. C'est pour ça que sans cesse, je vous enverrai chaque fois à votre ressenti, à ne pas démissionner de notre responsabilité.

Alors ne pas démissionner de la responsabilité, c'est à la fois quelque chose qui nous apporte un droit, mais aussi un devoir. Alors le droit, c'est le droit de disposer nous-mêmes de nos choix de vie.

Mais le devoir, c'est d'en être responsable. C'est-à-dire qu'on ne peut pas réclamer un droit sans en assumer la responsabilité. Vous savez, quand on est enfant, finalement, on a peu de droits et on a peu de devoirs. On a des droits fondamentaux, mais on a moins de droits que quand on est adulte, mais on a moins de devoirs aussi.

La vie d'un enfant est une vie dans laquelle, finalement, il y a des domaines qui ne sont pas assumés. Et c'est normal parce que c'est le statut de l'enfant dans nos sociétés. L'enfant vit une vie d'enfant et est légitimement acceptable dans sa vie d'enfant.

quand on passe à l'état d'adulte, eh bien on réclame pour des droits souvent et on n'assume pas les devoirs qui sont en rapport. Et c'est vrai dans tous les domaines de notre vie, et c'est particulièrement vrai par rapport au domaine de notre corps et de notre santé.

Et quand j'entends finalement des fois des histoires de vie de personnes qui me disent voilà, j'en ai assez, je veux changer de situation, oui mais ça je ne veux pas le remettre en cause, ça je ne veux pas le remettre en cause, ça pour moi c'est une question de manque de prise de sa responsabilité, et de sa propre responsabilité.

Ce n'est pas une question de culpabilisation, ce n'est pas une question de martyrisation, c'est juste une question de voir les choses en face, et de se dire voilà, qu'est-ce que j'ai fait qui était dans l'ordre des choses, et qu'est-ce que j'ai fait qui ne l'était pas, et qu'est-ce que je peux corriger à ma façon de faire de manière à ce que finalement j'aille dans le sens de la vie, j'accompagne cette vie et j'arrête de l'entraver, puisque tout n'est qu'obstruction.

Donc au cours de cette semaine on a observé tout ça, on a continué à observer tout ça, et on va continuer à observer tout ça, à le mettre en pratique aussi, mais on va continuer à observer.

Donc cette semaine, elle a été très particulière, ça a été un petit peu comme une parenthèse, une parenthèse qui se terminera demain, mais ensuite on va reprendre le cours bien sûr, le cours de vivre cru.

Alors on va le reprendre de manière un petit peu particulière, pour la bonne et simple raison que dans 15 jours à peu près démarrent les stages d'avril, donc pendant toute la période des stages d'avril, Puis pendant les quinze jours suivants, parce que je serai en formation aux Etats-Unis, je vais enchaîner directement, je pars le lendemain de la fin des stages, il va y avoir moins de vidéos.

Donc j'espère que vous aurez un bagage d'informations suffisant actuellement pour pouvoir continuer comme ça pendant un certain temps. Des clins d'œil il y en aura, mais il y aura moins de vidéos. Je vous demanderai aussi à ce moment-là de me solliciter beaucoup moins, parce que je ne serai pas en possibilité de répondre aux messages, particulièrement pendant la période des stages, mais aussi pendant la période de ma formation, mais particulièrement pendant la période des stages, puisque le stage c'est 100 % d'investissement toute la journée,

du petit matin jusqu'au soir. A titre d'information, avant de rentrer dans le vif du sujet, nous cherchons des parrains pour les extracteurs de jus. Nous avons facilement 10 demandes de parrainages qui ne sont pas assurées actuellement.

Il y a énormément de parrainages qui ont déjà été réalisés, j'estime à peu près en un an 150 parrainages réalisés, c'est magnifique. Sur ces 150 parrainages, il n'y a pas eu une seule difficulté de remboursement.

Et pour moi, c'est une vraie grande joie, aucune difficulté de remboursement dans tous ces parrainages parce qu'on fonctionne sur la confiance mutuelle et que c'est que comme ça que cela peut fonctionner.

Donc voilà, les personnes qui veulent être parrain, le principe marin, le principe est simple, vous avancez la somme totale pour l'achat d'un extracteur de jus à une personne qui vous rembourse mensuellement.

Et c'est pour moi une grande joie parce que c'est un don qui n'est pas indexé et garanti surtout par une autorité, une autorité qui soit la police, la banque ou quiconque d'autre, mais c'est un don, un don gratuit basé sur la confiance.

Et c'est ce don gratuit basé sur la confiance je pense qui fait toute la valeur de cette démarche. Donc si vous avez des vénéités d'encourager quelqu'un dans sa démarche, de mettre en pratique ce qui est dit dans ces vidéos, et vous savez à quel point les jupes peuvent être une formidable aide, alors merci, merci de tout cœur de nous envoyer un message via le formulaire, Hélène qui s'occupe des extracteurs de jupes vous répondra directement.

Alors aujourd'hui, pour accompagner la journée de jeûne de certains, pour accompagner la journée normale d'autres, pour accompagner le questionnement de chacun, on va continuer un petit peu les questions réponses parce qu'il y en arrive énormément, et on va essayer d'y répondre toutes avant les stages.

Alors, une question de Christophe. « Hello Thierry, la grande majorité d'entre nous n'ont pas de la chance d'avoir accès à des fruits ayant été cueillis mûrs, il semblerait que cela conduise à une acidification excessive du corps.

» C'est possible, oui, ça arrive. « Penses-tu que le fait de consommer de grandes quantités de jus de plantes sauvages pourrait éviter cette acidification ? » Absolument, absolument. As-tu d'autres solutions ?

La solution c'est toujours, il est certain qu'il nous faut des sucres, il nous faut une ressource en sucre. Alors dans les fruits déjà, en choisissant des fruits plus locaux, tu as plus de chance d'avoir des fruits mûrs.

En t'adressant des producteurs, tu as beaucoup plus de chance d'avoir des fruits mûrs. Mise à part les bananes qui sont un fruit exotique mais qui mûrit après récolte, donc la banane c'est un peu la panacée parce qu'on est certain de pouvoir avoir des bananes qui sont à maturité, à maturité physiologique, réelle, les autres fruits exotiques peuvent poser des problèmes.

J'attire particulièrement l'attention sur l'ananas, quand l'ananas n'est pas mûr, il peut être particulièrement insidifiant pour l'organisme. Donc effectivement, les fruits locaux sont souvent la réponse parce qu'on arrive à trouver des pommes, des poires, toutes les fruits en saison pendant l'été, des melons, des pastèques, donc ce n'est pas inéluctable, on trouve des fruits mûrs.

C'est vrai que c'est un petit peu plus dur, et c'est pour ça qu'il me semble que dans nos contrées l'ajout de plantes vertes, alors sauvages encore mieux, mais plantes vertes que ce soit sous forme intégrale ou sous forme de jus est une bonne addition, à moins que l'on ait un apport de fruits suffisant et un apport en fruits de qualité suffisant, je pense qu'il est quasiment indispensable de consommer des plantes vertes que ce soit sous forme de jus ou sous forme intégrale.

C'est pour ça que pour moi le régime fruitarien pur demande vraiment à avoir des fruits de qualité. Et ce qui est rarement le cas, voilà. Donc ta remarque, oui, est tout à fait judicieuse Christophe.

Ensuite, question de... Question, question, question, question, question d'Alex. Bonjour Thierry, je m'appelle Alexandre, je vous contacte de la part de Marina ma compagne, je m'adresse à vous car j'ai remarqué que j'avais depuis quelques temps une vision amoindrie, surtout à un oeil, avec de très fortes migraines, cela me fragilise nerveusement et m'handicape dans mon travail.

Je suis un manutentionnaire dans une pharmacie. J'ai remarqué que ma vue baissait considérablement, je vois flou de loin et les migraines sont très dures à supporter. Je souhaiterais savoir s'il est possible pour ce genre de problème d'avoir une solution autre que de courir chez l'ophtalmo.

Le souci est que je ne me sens pas prêt à remettre toute mon alimentation en question. Y a-t-il un moyen d'intégrer par exemple des aliments dans mon quotidien ? Je ne suis pas en contre intégrer des fruits et des jus à certains moments de la journée, par exemple d'intégrer d'autres légumes ou céréales.

Voici ce dont je ne peux pas encore me passer. La viande, environ 2 portions par semaine, le café, 1 le matin et 1 des cas le soir, les pâtes, environ 3-4 fois par semaine, les laitages, 3 fois par jour et le poisson et les oeufs, un peu tous les jours.

Je ne suis pas sédentaire, je vais courir le week-end. « Mon repas du matin est composé comme ci, des mueslis, du son d'avoine, du fromage blanc avec abricots secs et amandes et un jus d'orange pressé.

Et le soir, je mange très léger, comme du riz de la salade avec un yaourt de fruits. La forme et la joie de vivre de ma compagne m'ont ouvert les yeux. Je me sens donc prêt à changer certaines choses.

Que me conseillez-vous ? » Alex, déjà, petite remarque, je ne sais pas si vous avez remarqué, la dernière phrase où elle me met vraiment en joie « La forme et la joie de vivre de ma compagne m'ont ouvert les yeux.

Je me sens donc prêt à changer certaines choses. Pour toutes les personnes qui vivent en couple ou en famille et qui s'inquiètent de se dire je suis la seule personne à vouloir changer dans cette famille, vous voyez là un contre-exemple formidable, c'est vraiment par votre exemple, sans chercher à prêcher, sans chercher à imposer aux autres, que vous pouvez les influencer.

Alex a vu ce qui se passait chez sa femme et se dit moi aussi ça m'intéresse. Alors Alexandre, pour être honnête avec toi, je veux bien te proposer de rajouter des choses, le problème c'est qu'il y a pour moi dans ton alimentation des poisons majeurs, vraiment j'en vois deux, qui justifient exactement ce que tu vis.

La baisse de la vue et la congestion au niveau de la tête c'est une seule et même chose. Baisse de la vue, congestion au niveau de la tête et migraine, c'est uniquement toute cette sphère-là qui est bouchée, qui est complètement saturée, et qui fait que finalement tes yeux, tes cellules oculaires ne sont plus correctement alimentées et que ta vue baisse, baisse, baisse, baisse, on ne peut plus, et c'est parce que simplement tout ce milieu est totalement encombré.

Alors la solution, tout le monde la connaît, c'est à la fois arrêter les apports nocifs, et particulièrement pour les apports nocifs là où je tique, c'est l'apport de produits laitiers trois fois par jour, pour moi c'est vraiment le bouchon numéro un de toute la sphère supérieure.

Donc l'apport de produits laitiers ça serait à oublier systématiquement, Première chose à faire pour toi, ce serait de supprimer les produits laitiers. Tu me dis que tu n'y es pas prêt. Alors une chose que je te propose peut-être, c'est de faire une expérience ponctuelle.

Toujours proposer une expérience ponctuelle aux gens de manière à ce qu'ils ne se sentent pas mis en défaut. Eh bien Alexandre, une expérience ponctuelle, tu n'as pas grand-chose à perdre.

Trois semaines d'expérience sans gluten et sans produits laitiers. Gluten c'est les pâtes, tu les remplaces par une autre céréale, mais pas du gluten. C'est-à-dire de la quinoa, du riz à la rigueur, mais le riz est une colle.

quinoa, sarrasin. Ensuite, tu supprimes complètement tous les détaches pendant trois semaines et tu vois ce qui vient. Tu vois si tu ne te sens pas mieux. Alors attention, pendant trois semaines, ça risque de couler pas mal au niveau du nez, énormément même, parce que tu vas avoir énormément de congestion à éliminer.

Il faut l'accepter et il faut le comprendre. Ce ne sera pas un mauvais signe, ce sera un bon signe. Par contre, tu vas voir que tes migraines vont être résolues assez rapidement. Tes migraines seront d'autant plus résolues aussi que tu iras à la selle régulièrement.

j'ose imaginer que tu es constipé, à confirmer, mais je pense que tu es constipé, et si tu es constipé, c'est aussi la raison de cette congestion à ce niveau-là. Donc quand je parlais de responsabilité tout à l'heure, on y est en plein, si tu veux, on ne peut pas, je n'ai pas envie de te dire prends deux pilules et ça ira mieux, parce que c'est faux, et parce que je n'aime pas mentir,

c'est absolument faux, il n'y a pas de changement profond et de changement de nos conditions de vie sans une remise en cause de nos pratiques. Donc là quelque part je te renvoie aussi à une forme de responsabilité personnelle.

Si tu ne veux pas aller chez l'oftalmo, parce que de toute façon l'oftalmo qu'est-ce qu'elle va te faire, elle va te donner des lunettes pour te permettre de corriger la vue, elle ne va pas régler tes migraines, et ces lunettes-là ne vont pas résoudre le problème, elles vont compenser, et on compense tout le temps.

Or il faut vraiment se souvenir de cette loi qui dit que finalement une fonction que l'on l'on assure plus ou que l'on compense, elle diminue. Donc le port de lunettes ne va faire que diminuer encore ta capacité à voir, et donc ça va être un cercle vicieux.

Donc si réellement tu veux voir des changements, il y a un moment où il faut vraiment se mettre face à ces responsabilités, se dire pourquoi j'en suis arrivé là, pourquoi est-ce que ça ne fonctionne pas alors que la vue devrait être normale chez chaque individu, pourquoi est-ce que ça ne fonctionne pas chez moi, pourquoi est-ce que j'ai des migraines, et aller vers autre chose.

Alors je te propose d'y aller de manière ponctuelle, de faire ça pendant trois semaines, un mois et de voir. Si au bout d'un mois tu n'y vois aucun intérêt, reviens à tes habitudes. Mais malheureusement le problème c'est que pour la migraine il n'y a pas de solution.

Alors moi j'ai confiance, j'ai confiance parce que tu as un exemple à côté de toi qui est un exemple parlant on va dire, un exemple brillant, et donc il va te tirer vers ça parce que je sais que ce n'est pas obligatoirement facile d'aller au-delà de nos conditionnements et de nos habitudes, je le sais.

Mais en même temps, nous croyons qu'il y a des choses qui nous sont impossibles. Et tu connais cette fameuse phrase de Mark Twain, il ne savait pas que c'était impossible alors ils l'ont fait.

Et ça c'est toujours pareil, tu n'imagines pas te passer de tel ou tel ou tel produit. Il y a une époque où je ne m'imaginais pas me passer de mon verre de vin tous les jours parce que je buvais énormément, et encore un verre de vin ce n'était rien.

Il y a une époque où je n'imaginais pas fonctionner avec des jus de légumes et de fruits pendant toute la journée, ça me paraissait juste impossible. Pourtant, je suis l'individu qui actuellement le fait, donc c'est bien que j'avais mis des frontières, des barrières et des conditionnements à qui j'étais et on n'arrête pas de s'entraver.

On n'arrête pas de s'entraver. Quand je parle d'obstruction, quand je parle toujours d'obstruction, c'est toujours et uniquement la même chose, ce sont des obstructions physiques, ce sont des obstructions mentale, ce sont des obstructions émotionnelles, c'est toujours les limitations que nous posons à cette capacité de régénération, à ce souffle qui peut nous traverser.

Il y a un souffle frais qui peut traverser chacun de nous, il s'agit juste de ne pas l'entraver. Mais nos croyances sur nous-mêmes entravent complètement ce flux, et au travers vraiment de ces vidéos, ce que j'ai envie de faire passer c'est vraiment aller au-delà de ces croyances, aller profondément au-delà de ces croyances sur vous-même, sur ce que sont les symptômes, sur ce que sont les manifestations au niveau du corps, et c'est pour ça que fais cette expérience,

offre-toi ces trois semaines d'expérience, ces trois semaines en forme de point d'interrogation, je pense que ta compagne pourra t'expliquer exactement les phénomènes que tu vas vivre, il risque d'y avoir des phénomènes de nettoyage, elle pourra t'expliquer ces phénomènes que tu vas vivre, accepte-les, accueille-les, tu vas voir c'est ta libération, c'est ta libération que tu vas voir couler par ton nez, c'est ta libération qui va être dans tes selles qui vont redevenir régulière.

Utilise les plantes au besoin pour t'accompagner, mais surtout on ne peut pas, si tu as un bateau qui prend l'eau, alors tu as deux choix, soit tu prends un petit seau et tu essayes de découper, soit tu commences par colmater la brèche.

Moi ce que je te propose c'est de colmater la brèche, c'est-à-dire que tant que tu apporteras des matériaux qui sont impropres au corps humain, c'est-à-dire que je suis C'est clair là-dessus. Pour moi, quelque chose qui ne peut pas être utilisé par le corps humain est un déchet, est un poison, c'est un empoisonnant du système.

Il ne peut pas être utilisé par le système. Les produits laitiers ne sont pas utilisables par le corps humain. Voilà, c'est tout simplement ça, ils ne sont pas utilisables. On a encore la possibilité de digérer le lait, et encore le lait humain, jusqu'à l'âge de 3-4 ans, après ça, c'est fini.

Nous n'avons pas les enzymes nécessaires, ce sont des poisons, Ce sont des déchets, ce sont des poisons qui vont venir s'accumuler dans le corps. Alors pourquoi est-ce qu'on légitime le fait de consommer ces produits laitiers et pourquoi est-ce qu'on ne légitime pas de consommer d'autres types de poisons ?

Pourquoi ? Parce qu'ils nuisent à long terme et on ne le voit pas, et on l'a tellement intégré dans notre société qu'on croit que la plupart de nos maux sont inéluctables, ce n'est pas le cas.

Donc moi ce que je te conseillerais c'est de faire une expérience sans laitage et sans pâtes pendant un certain temps, et tu vas voir si tes migraines ne vont pas disparaître. Tu facilites aussi l'exonération intestinale avec un petit peu de mélange balai intestinal au besoin qui va vraiment vraiment t'aider, vraiment te soulager, surtout si tu es constipé, que tu ne vas pas à la selle une fois par jour.

Et voilà, après il y aurait beaucoup de choses à dire, mais le café, il doit y avoir l'état de fatigue. C'est tout ton travail, c'est tout ton travail.

Alors si tu es intéressé, si tu es hameçonné, prends le temps de regarder ces vidéos. Des fois, ça me paraît, du point de vue de quelqu'un qui débarquerait, je peux comprendre que ça puisse paraître colossal, gigantesque.

Prenez votre temps, allez-y doucement, prenez le temps d'intégrer toutes ces informations, et vous allez voir petit à petit que la compréhension va se faire chez vous, et que vous allez doucement comprendre et évoluer.

C'est souvent un temps de plusieurs années pour arriver vraiment à des réformes profondes. Il y a des gens aussi, ça se passe du jour au lendemain, peu importe. L'important, c'est de prendre la bonne direction.

Donc Alexandre, si tu veux éviter finalement d'avoir des lunettes à vie et si tu veux éviter d'être torturé par des migraines, moi je te conseillerais de régler ton problème de constipation que je suspecte, je te proposerais de limiter et ensuite de supprimer, mais de faire l'expérience de la suppression complète des produits laitiers et de voir ce que ça donne.

Je sais bien qu'on est extrêmement accro aux produits laitiers, c'est très difficile, mais c'est une addiction, on va dire, qui est plus psycho-émotionnelle que physique.

On se désintoxique très rapidement et en trois semaines, tu auras le temps. Alors après, tu referas ton expérience. Si tu veux en reconsommer, fais l'expérience de temps passé et fais l'expérience d'en reconsommer et tu vas voir la différence.

Il n'y a que parce que tu verras la différence que tu pourras comprendre. Moi, j'aurais beau te dire des choses, tant que tu ne l'auras pas expérimenté dans ta chair, et donc c'est vraiment cette notion d'expérimentation dans la chair qui est essentielle, tant que tu ne l'auras pas expérimenté dans ta chair, à ce moment-là, ça n'aura pas de valeur.

Donc voilà, je te souhaite un bon chemin, tu es bien accompagné, donc je pense que ça peut vraiment avoir du sens pour toi. Ensuite, question, question, question, question, question, question, question... Alors, question d'Emmanuel. Dans une vidéo, tu disais que si tu n'avais pas assez de fruits, Tu préfèrerais consommer des légumes comme les carottes par exemple, cuits à la vapeur.

Quelle est la différence lorsque tu les conseilles en jus ? Pourtant les nutriments sont les mêmes, non ? Merci de tes précisions. Oui, absolument. Quand je disais cuits à la vapeur, c'était si je veux les manger, sinon je les prends en jus.

Oui, oui, il vaut mieux les prendre en jus d'ailleurs, de toute façon. Quand je disais cuits à la vapeur, c'était que tout le monde n'est pas prêt à se nourrir avec beaucoup de jus. Tout le monde n'est pas prêt à se nourrir, à tirer sa substance des jus.

Donc, imaginons que je n'ai pas assez de fruits et que j'ai besoin d'une alimentation solide, alors à ce moment-là, ce que je voulais dire par là, c'est que je n'irais pas manger des racines crues, j'irais les manger plutôt cuites à la vapeur, parce que les racines crues ne sont pas facilement digestibles pour le corps humain parce qu'elles ne sont pas équipées pour digérer toute la cellulose des légumes crus.

Voilà, c'est uniquement ça. Mais en passant à l'extracteur de jus, c'est parfait. Ensuite, rien à voir. Que penses-tu des maladies infantiles comme la varicelle, la rougeole et la coqueluche ?

Quand on voit les ravages de ces maladies sur les adultes, je me dis que c'est mieux que les enfants les étouffent. Mais est-ce que c'est un passage obligé et utile ? Alors, très bonne question, est-ce que c'est un passage obligé ?

Oui, mais ça dépend. Quand on comprend que les maladies, les maladies à virus particulièrement, ne sont comme toutes les maladies que des signes de nettoyage du corps humain. Je me répète, je remets, je remets, je remets ça, mais finalement il n'y a que trois causes principales, que je ramènerai même à deux causes principales de disharmonie chez les individus.

La première, enfin trois on va dire, la première c'est le déficit héréditaire, c'est-à-dire qu'on hérite des tares de nos parents, et donc on peut avoir des reins qui fonctionnent moins bien, on peut avoir un foie qui fonctionne moins bien, ce n'est pas un empêchement, ce n'est pas une fermeture, mais c'est juste un handicap avec lequel on débarque, et une invitation à régénérer ses organes, à renouveler un petit peu la vie dans ses organes qui ont été déficients.

Donc la première des causes, c'est la première des causes, la première cause que je vais citer, c'est la cause héréditaire. La deuxième, c'est ce qu'on appelle l'acidose, et la troisième, c'est ce qu'on appelle la toxémie.

Et l'acidose et la toxémie, c'est la même chose, c'est l'acidification des tissus par un apport de nourriture, alors de nourriture tout azimuthe, nourriture alimentaire, mais nourriture aussi émotionnelle, relationnelle, psychologique, spirituelle, un apport de nourriture inadéquat qui vient se fixer dans le corps et qui crée ce qu'on appelle des congestions.

Pourquoi ? Parce que ces produits-là sont tellement agressifs que le corps les entoure avec une couche de graisse et que ça crée des liquides et des dépôts gras, épais dans notre corps qui empêchent le flux normal de l'énergie, le flux normal de tous les fluides, le flux des minéraux, les osmoses entre les différentes membranes, et donc c'est juste ça, c'est cause héréditaire et obstruction créée par l'acidose par nos modes de vie inadaptés, c'est juste ça.

Alors ces maladies, est-ce qu'elles sont un passage obligé ? Oui dans la mesure où nous avons des attitudes qui sont inadéquates, non si on avait une attitude adéquate dès le départ, et d'ailleurs l'expérience le prouve, des personnes qui ont eu des pratiques de vie adaptées depuis leur jeunesse finalement, n'ont pas ce genre de manifestation, n'ont pas ce genre de difficultés.

Donc c'est bien la preuve, il y a des maladies à virus qui vont passer, les enfants ne vont rien manifester, ou vont manifester à peine un petit peu, une mini vaniricelle, et ceux qui manifestent beaucoup sont ceux pour qui on a besoin de gros nettoyage.

Alors que c'est clair que si on les entrave à l'état jeune, à ce moment-là la la pression augmente à l'intérieur du corps, la congestion augmente, et quand ensuite le nettoyage va avoir lieu, ça va faire beaucoup plus de dégâts, et c'est uniquement ça.

C'est une question juste de ne pas retenir et de ne pas empêcher le flux normal de nettoyage du corps. Si on permet des nettoyages réguliers, à ce moment-là, la quantité de nettoyage à faire et la violence du nettoyage n'est pas colossale.

Et c'est toujours pareil, plus on entrave, plus on retient, et plus au final la pression va devenir supérieure. C'est uniquement ça. Allez, une petite question de Roxane.

Bonjour Thierry, je m'appelle Roxane, j'ai 19 ans et je suis tes vidéos depuis 2 mois. Je me suis mis à l'alimentation crue et j'ai vraiment une révélation. J'ai deux questions. La période des examens arrive à grands pas et je vais devoir fournir un effort intellectuel très soutenu pendant un mois, plus le stress et le manque d'activité physique.

Je voulais savoir si certains fruits, légumes ou jus étaient aprocolisés particulièrement dans ce cas de figure. Non. Aucun. Par contre, tous les fruits sont bienvenus, particulièrement les fruits.

Tu vas avoir besoin de beaucoup de sucre, le sucre est particulièrement stabilisant. Un truc qu'on donne classiquement c'est la banane, on dit la banane c'est facile à transporter. Moi j'irais fortement sur la banane, j'éviterais les fruits un petit peu trop faciles ou un petit peu trop détoxinants qui risquent d'être émotionnellement pas assez soutenants pour toi et je prendrais des fruits très nourrissants parce que tu vas avoir un effort intellectuel à faire, l'effort intellectuel ça veut dire beaucoup d'énergie et beaucoup de sucre qui sont dépensés,

donc rapporter un net apport de sucre pour toi, donc malgré le fait que tu n'aies pas d'activité physique, moi j'irais vers des fruits denses qui particulièrement mûrent, mais sinon tous les jus, tous les légumes sont bienvenus, mais je les prendrais plutôt en jus qu'en légumes intégraux pour la bonne et simple raison que ça permet toujours pareil d'avoir un temps de digestion inférieur donc plus d'énergie disponible finalement pour le travail intellectuel.

Ma deuxième question est la suivante, je fais un écart environ toutes les deux semaines lorsque je sors le week-end avec mes amis, blé, alcool, sucre, etc. Waouh ! Et je n'en sors jamais indemne, j'imagine, nausée, soif intense, mal de tête, et j'en passe.

Je voulais simplement savoir quels sont les processus physiologiques qui produisent ces effets indésirables. La nausée, c'est tout simple, c'est le corps qui rejette des produits qui sont impropres.

Excuse-moi Roxane, ça va être assez cru ce que je vais te dire, je regarde où j'en suis, mon timing, c'est assez cru ce que je vais te dire, mais est-ce que tu réalises que finalement ce que tu fais une fois par, quand tu sors, quand on va s'amuser en sortant, on va délibérément s'intoxiquer, c'est-à-dire prendre du blé, de l'alcool, du sucre et ainsi de suite.

Et comment cela se traduit ? et bien oser tentative du corps de rejeter ces produits, tentative du corps de rejeter ces produits, soif intense, déshydratation, pourquoi ? Parce que finalement le corps a besoin de diluer les poisons qui sont à l'intérieur, et mal de tête, mal de tête c'est juste la congestion au niveau de la tête.

Alors pourquoi est-ce que ça crée ces phénomènes ? C'est juste toutes les tentatives qu'a le corps de se rebeller, parce que le truc c'est que tu es sorti de tolérance comme on dit, c'est-à-dire que ton corps n'est plus habitué à être maltraité, Et comme il n'est plus habitué à être maltraité, finalement toute maltraitance va être très mal vécue et il va se rebeller contre ça. Et c'est plutôt bon signe, ça prouve que ton corps est en vie, ça prouve que ton corps finalement a encore une capacité de réaction.

C'est très bon signe. Mais c'est vrai que c'est beaucoup plus violent. C'est la réaction de la première cigarette chez celui qui va fumer. C'est très bon signe, mais c'est violent.

Ça c'est juste le signal que ton corps fonctionne bien et quand tu l'empoisonnes, il rejette, il rejette sous forme de nausée, il rejette sous forme de soif, parce que la soif c'est la dilution de ce qui n'a pu être rejeté, et il rejette parce que tout de suite ça fait une congestion, parce que tu n'es plus habitué à ce niveau-là de toxicité, parce que ton corps n'est plus adapté finalement à ces agressions répétées.

S'il l'était, il ne se rebellerait pas. Donc toute réaction chez vous est plutôt un bon signe. La sensibilité est toujours quelque chose de positif et non pas quelque chose de négatif. Il faut arrêter de croire que parce qu'on devient sensible, on devient plus fragile.

On fait rimer les deux, mais c'est absolument faux. Sensibilité égale force, sensibilité n'est pas égale à fragilité parce qu'au final, la sensibilité, c'est votre meilleure défense contre ce qui est anormal pour le corps.

Question de Guy. Quand on consomme des infusions de plantes entières, on utilise plusieurs grammes par prise. Quand on prend des gélules, la quantité préconisée est beaucoup moindre. Pourquoi une telle différence de dosage ?

Alors, pourquoi une telle différence de dosage ? Parce que quand tu fais infuser une plante, tu n'en prends qu'une petite partie de la plante. Tu n'en extrais qu'une petite partie. Alors quand tu la prends entière, tu prends le totum de la plante, et donc elle est active à beaucoup plus faible dose que l'infusion qui n'en extrait qu'une petite partie.

C'est juste une question d'extraction. L'infusion ne nous donne pas la totalité de la plante parce que la totalité de la plante, c'est consommer la plante directement. et c'est pour ça que moi j'ai tendance à préférer la consommation de la plante entière, j'ai tendance à le préférer parce que simplement j'ai vu sa redoutable efficacité, et toutes les poudres de plantes qui ont été élaborées par exemple par ABC de la nature, elles sont d'une redoutable efficacité, pourquoi ? Parce qu'on va directement à l'intégralité de la plante, et pour moi c'est toujours pareil,

on ne connaît pas, on ne maîtrise pas tous les principes actifs dans une plante, et c'est pour ça que c'est essentiel pour moi de respecter la totalité telle qu'elle a été créée, de respecter tout de même les paramètres qui nous échappent, de garder l'intégralité de la plante pour garder l'intégralité de l'information, du message et des propriétés actives qu'elle voulait nous apporter.

Que penses-tu de l'utilisation de fruits et de légumes surgelés ? En toute petite addition, à la limite, je sais qu'il y a des gens qui aiment bien mettre des baies rouges dans leur smoothie ou des choses comme ça, mais sinon il y a une déstructuration de l'eau, puis au niveau sapidité, au niveau goût, c'est assez médiocre et assez décevant.

Donc pour moi, en ponctuel c'est acceptable, en régulier c'est pas du tout adapté. C'est un bon moyen de conservation dans l'absolu des vitamines et des minéraux, mais on perd tellement au niveau énergie magnétique, énergie électrique dans les légumes surgelés, ça on ne le mesure jamais.

Donc tout ce qu'on va aller doser, on va aller doser certains paramètres, mais on va pas aller, on va aller ignorer tout le reste. Et c'est toujours pareil, quand on raisonne avec sa pensée analytique, on va aller chercher certains paramètres et donc on en déduit que tel produit est bon ou tel produit est mauvais à partir de nos critères.

Mais nos critères sont limités. Ils sont limités par notre intellect et par ce que l'on croit être bon ou ce que l'on croit être mauvais. Donc l'utilisation de fruits et de légumes surgelés, OK, ça répond à certains critères, mais ça ne répond pas à tous.

Donc moi j'ai tendance à le déconseiller. Question de Valérie, quel est ton avis sur les citrates alcalins en cas d'acidose ? Merci pour tous tes partages et qui guide bien ! Alors Valérie, les citrates alcalins, c'est toujours pareil.

A partir du moment où on commence à jouer dans le monde de la chimie des éléments séparés, moi j'ai dit, es pericoloso, es pericoloso, c'est dangereux ! C'est dangereux !

Pourquoi ? parce que simplement on va apporter une très grande dose de citrate alcalin, mais à côté de ça on ne sait pas ce que le corps peut en faire. Les citrates alcalins peuvent neutraliser les acides sauf que trop de citrate alcalin, et quand on les prend sous forme de citrate alcalin ça veut dire qu'ils sont extrêmement concentrés, ce sont des matériaux alcalins extrêmement concentrés, et bien ils peuvent conduire à des dépôts qu'on appelle des dépôts calciques, des dépôts de calcium et des dépôts alcalins au niveau des os,

ce qui fait qu'ensuite on a tous ces dépôts osseux et qui vont conduire à terme finalement à une calcification des articulations. Donc pour neutraliser les acides et en cas d'acidoses, on a une source idéale pour nous, toutes les plantes vertes et tous les fruits sont la source numéro 1 et 2 de minéraux alcanins. Alors allez les prendre sous forme naturelle, sous forme chargée électriquement, sous forme chargée magnétiquement, dont le corps va pouvoir en tirer le meilleur usage. Alors que là, finalement, on va prendre quelque chose

qui a été isolé, concentré, dénaturé, transformé, cuit de son énergie, on n'en sait rien, on ne sait même plus s'il est bio-assimilable par le corps, on ne sait même plus s'ils sont biodisponibles pour le corps.

À partir du moment où on essaye de transformer, c'est toujours pareil, on va juger selon certains critères, pas sur d'autres, on va dire ça c'est un bon produit parce qu'on y a appliqué nos deux petits critères limitants, alors qu'il y a tellement d'autres critères qui ne sont pas remplis. Allez directement à la source, tout ça c'est directement dans les fruits et les légumes, et vous n'avez pas d'effet secondaire, vous n'avez pas de conséquences.

Donc vraiment, non, vraiment, ne pas se tromper de cible, ne pas se tromper de cible et ne pas croire que finalement on va avoir des raccourcis. Vous savez, cette notion de raccourci est vraiment très importante, On croit souvent que finalement on peut aller plus vite, mais aller plus vite ça ne sert à rien.

Le corps a un agenda, notre être a un agenda, que ce soit au niveau du développement physique, de la régénération physique, que ce soit au niveau de l'avancement, au niveau spirituel, au niveau émotionnel, notre corps a un agenda et ça ne sert à rien.

On ne fait pas grandir quelqu'un en lui tirant sur les bras vers le haut. On ne fait pas grandir un enfant en le forçant à grandir, en lui mettant des marches qui sont trop hautes pour lui.

Il s'agit juste de permettre ce qui doit être à la vitesse où cela doit être. Et d'ailleurs ce parallèle avec les enfants il est important, je ne sais pas si on réalise à quel point quand je vous parle d'obstruction, la plus grande maladie de ce siècle c'est l'obstruction au flot de vie, que ce soit en nous, que ce soit chez les autres, et en matière d'éducation c'est la même chose, je réfléchissais à ça récemment, un enfant, Et bien notre seul devoir vis-à-vis de lui,

c'est de lui donner les conditions favorables pour que le potentiel de vie, la graine, la particularité qui est déposée en lui, la génialité qui est déposée en lui, le caractère singulier et individuel qui est déposé à lui puisse fleurir et s'épanouir complètement, et arrêter de casser ça, d'empêcher ça, de créer des obstructions.

C'est pour ça que pour moi tous les apprentissages à des intervalles réguliers, c'est-à-dire à tel âge tu dois savoir faire ça, à tel âge tu dois savoir faire ça, ça ne rime à rien, c'est une ignorance complète des lois de la vie, c'est une ignorance complète de l'adaptation individuelle, et c'est pareil en termes de régénération.

J'en vois certains d'entre vous qui finalement me dites mais au bout d'un mois, un mois et demi je ne vois pas de changement. Mais qu'est-ce que vous savez exactement de l'agenda de votre corps ? Et qu'est-ce que j'en sais moi ?

Je n'en sais rien, ce que je sais c'est que quand on donne les conditions normales de fonctionnement du corps, à ce moment-là tout se rétablit, il n'y a pas de limite à la régénération parce que je le vois et je le constate tous les jours, alors peu importe le temps que ça prend, peu importe, à partir du moment où vous êtes mis en marche, alors à ce moment-là le processus est enclenché et la guérison vous est acquise, la régénération vous est acquise, la pleine forme et le plein

épanouissement vous sont acquis, après c'est juste une question de temps, mais le temps on le mesure à l'échelle humaine mais pour le corps ça n'a aucune importance, le corps il s'en fiche de savoir si ça dure une semaine, un mois, une année, ou même 10 ans, il s'en fiche, c'est juste que c'est la seule voie, il n'y a pas le choix, de toute façon d'un côté c'est la dégénération, de l'autre côté c'est la régénération, il n'y a pas d'entre deux,

il y a un moment où il faut choisir son camp, soit finalement on continue les obstructions, on continue les empêchements, et on recourt à de plus en plus de béquilles, et on est de plus en plus souffrant, et de plus en plus outillé finalement pour répondre de manière artificielle à toutes ces obstructions qui auront créé des lésions, que ce soit sur le plan physique ou émotionnel ou mental, et où de l'autre on essaye de jeter ses béquilles, de commencer à s'affranchir de cette dépendance-là, et de commencer à marcher par soi-même.

Et ça prend le temps que ça prend, mais ça marche, uniquement ça marche, et donc durant cette semaine c'est un petit peu ce qui a été expérimenté, c'est le potentiel de régénération au niveau du corps.

Alors, nos sens, souvent, ont été mal éduqués, parce que nos sens sont là pour nous donner une impression du monde qui nous entoure. Le problème, c'est que nous ne le percevons jamais directement, mais nous interprétons en permanence.

Donc, nos sens sont trompeurs. Quand vous allez sentir une sensation à cet endroit-là, attention à ce que vous allez en faire. Parce que, imaginons par exemple, vous êtes en train de marcher sous la pluie, vous êtes en train de marcher à deux, qu'est-ce qui va faire que l'un va dire c'est agréable cette pluie qui me tombe dessus, et l'autre va dire c'est horrible cette pluie qui me tombe dessus.

C'est l'interprétation, la sensation chez les deux est la même. C'est exactement pareil en matière de sensation corporelle. Si l'on comprend les processus qui sont à l'œuvre, alors à ce moment-là, on les accueille et on ne les connote pas de manière négative.

C'est-à-dire qu'une personne qui va un jour avoir un passage de fatigue, un passage de baisse de forme ou qui va avoir le nez qui coule ne va pas l'interpréter comme un signe négatif, comme un signe invalidant, comme un signe d'échec, quoi que ce soit, mais va plutôt l'interpréter comme un signe en disant ok, je sais ce qui se passe, c'est bienvenu, j'ai tout fait pour me retrouver dans cette situation et j'en suis ravi. Alors c'est vraiment ce que je

vous souhaite, c'est d'arriver à cette compréhension, d'arriver à cette gymnastique, c'est ce qu'on va développer encore et encore et encore dans les stages parce que je me rends compte qu'on a beau croire qu'on le sait, ça ne se sait pas parce que je vois toutes les questions qui arrivent, ça ne se sait pas.

On va essayer aussi de faire d'autant plus de vidéos thématiques parce que pour moi c'est très important. Pour répondre de manière globale à tous vos questionnements, j'espère que votre journée peut-être pour certains avec une petite échelle au-dessus va se passer bien, et si elle se passe mal c'est très bien aussi Parce qu'il n'y a pas de bien et de mal, il y aura une expérience, vous aurez vu où se situe votre limite actuelle, jusqu'où il le faut ne pas aller, et à partir de là vous pourrez vous indexer.

Et le maître, il sera revenu là. Le maître sera retourné à la maison.

0 commentaires