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Semaine spécial jeûne n°4 : quand doit-on stopper le jeûne ?

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L'équipe RGNR
67 vues • Publiée le 24/05/2018

Cette vidéo fait partie d’une série quotidienne consacrée au jeûne. Elle fait suite à un épisode sur les différences entre jeûne court et jeûne long, et se concentre sur une question pratique : à quel moment faut-il s’arrêter, et pourquoi ?

Thierry commence par rappeler les effets hormonaux comparés des deux types de jeûne : adrénaline, noradrénaline, cortisol, insuline, sérotonine et hormone de croissance réagissent différemment selon la durée. Ce rappel sert de base pour comprendre ce qui se passe dans le corps quand des symptômes apparaissent en cours de jeûne.

Un seul signe impose l’arrêt immédiat, quel que soit le type de jeûne pratiqué : l’arythmie cardiaque. Thierry explique pourquoi ce signal est différent de tous les autres et ne doit pas être ignoré. À côté de cela, il décrit les crises d’élimination, vomissements, diarrhées, fatigue intense, comme des manifestations normales du processus de nettoyage, inconfortables mais non dangereuses.

La deuxième raison valable d’interrompre un jeûne est la peur face à des symptômes incompris. Thierry insiste sur l’importance de progresser par étapes, de connaître ses propres limites et de soutenir les émonctoires, foie, reins, intestins, peau, pour alléger les crises. Des techniques comme les lavements, les cataplasmes ou le sauna sont mentionnées comme outils de soulagement complémentaires.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, quatrième jour de cette semaine spéciale consacrée au jeûne. Et je dis quatrième jour parce qu'en plus demain je vais vous diffuser une autre vidéo que je viens juste d'enregistrer, une différence temporelle, et je me suis planté, j'ai dit aussi quatrième jour, donc ce sera le cinquième jour.

C'est une vidéo sur le jeûne sec, mais avant je me suis dit j'ai envie de vous faire celle-là pour cette journée-ci, pour ce quatrième jour, parce que précédemment, dans la vidéo précédente, on a exploré la question du jeûne court et du jeûne long.

Je vous ai donné des éléments, on va y revenir. D'ailleurs, mon petit doigt me dit que cette semaine de vidéos quotidiennes va se transformer en 10 à 15 jours tellement il y a de questions auxquelles il faut répondre, et tellement ce format de vidéos courtes ciblées sur des questions spécifiques sur le jeûne semble vous plaire.

Alors, moi, je suis encouragé, je suis motivé, et d'ailleurs vous pouvez dès à présent balancer un petit pouce bleu pour me motiver davantage à continuer cette série de vidéos.

Donc on a vu dans la vidéo précédente les différences fondamentales qu'il y avait entre jeûne court et jeûne long, et on avait globalement conclu que le jeûne court avait une visée stimulante et le jeûne long avait une visée beaucoup plus détoxifiante, c'est-à-dire que si tu vises le nettoyage en profondeur tu vas plutôt t'orienter vers un jeûne long, si tu t'orientes vers plutôt une action stimulante tu vas aller vers un jeûne court.

à ceci près, et on le verra de multiples fois, que des jeûnes courts répétés, par exemple comme le jeûne intermittent, peuvent avoir une action nettoyante qui est certaine. Mais si tu fais un jeûne très court, tu n'auras pas l'équivalent de l'action nettoyante d'un jeûne de 15 jours ou 3 semaines.

On verra aussi qu'il y a des grosses différences en termes de vitesse de nettoyage, d'intensité de nettoyage entre le jeûne avec de l'eau et le jeûne sec, mais ça c'est pour la suite, c'est pour les jours qui viennent.

Aujourd'hui, j'avais envie de voir quand arrêter le jeûne. Parce que là, on a vu comment commencer, on ne l'a pas vraiment vu, on va voir un petit peu aussi.

Ça aussi, on va faire une vidéo spécifique, comment commencer le jeûne. Est-ce qu'il y a des conditions favorables pour commencer un jeûne ? Est-ce qu'on peut se préparer à l'avance ? Ça, on va le voir.

Mais avant de savoir comment se préparer, parce que ça, vous pouvez vous lancer n'importe comment dans un jeûne, surtout dans un jeûne court, j'avais envie de voir un petit peu quand arrêter le jeûne.

Quels sont les signaux qui peuvent nous dire d'arrêter le jeûne ? Alors, pour reprendre un petit peu quand même le contenu de la vidéo précédente sur le jeûne court et le jeûne long, je vous ai fait ce petit tableau qui permet de synthétiser un petit peu les différences entre jeûne court et jeûne long.

Là il y a la colonne où il y a le jeûne court, et là il y a la colonne où il y a le jeûne long, sur différentes hormones de l'organisme. Donc on voit que sur l'adrénaline, le jeûne court augmente énormément la production d'adrénaline et de noradrénaline.

Sur un jeûne long, on a plutôt une diminution. Le jeûne court va avoir une action très dynamogène sur tous les organes, ça va favoriser la détoxification, ça va pouvoir donner de l'énergie et ainsi de suite.

Noradrénaline aussi, un neurotransmetteur essentiel du système nerveux sympathique. Donc acuité visuelle, focalisation, concentration qui est bien améliorée. Ça ne veut pas dire, en jeûne long, quand on voit une diminution, ça ne veut pas dire qu'on va être complètement dans le brouillard pendant un jeûne long, mais il y a moins cet effet coup de fouet qu'on peut avoir dans un jeûne court.

Ensuite, très intéressant, une hormone qu'on appelle le cortisol. Le cortisol, c'est une hormone qui est produite par les glandes surrénales et dont le corps dérive un produit qui s'appelle la cortisone qui est fortement anti-inflammatoire.

Pour les personnes qui souffrent d'inflammations chroniques par exemple, des jeûnes courts répétés vont avoir une tendance anti-inflammatoire, qui vont limiter l'inflammation et qui va avoir un effet très favorable sur les inflammations chroniques. Les inflammations chroniques étant la plupart du temps liées au fait qu'il y a épuisement de la personne et que la personne ne produit pas en suffisance cette hormone qu'on appelle le cortisol, pour les personnes épuisées, pratiquer un jeûne intermittent ou des

jeûnes courts ou 20 heures de jeûne et 4 heures de nourriture par jour par exemple, ça va être un très bon moyen de pallier au déficit de production de cortisol le temps que leur système se régénère suffisamment pour qu'il y ait une production endogène de cortisol suffisante.

Sur du jeûne court, grosse augmentation du cortisol. sur un jeûne long, il n'y a pas vraiment d'évolution. Leptine et insuline, deux hormones qui régulent la prise alimentaire, elles sont toutes les deux en chute libre, mais c'est normal dans les deux cas bien sûr parce que ça s'y signale au corps.

Maintenant, il est temps de déstocker. Il n'est pas le temps de stocker, de toute façon, tu n'as rien à stocker, on ne te donne rien à manger, il est temps de déstocker.

Alors ensuite, sérotonine, hormone essentielle du système nerveux entérique au niveau des intestins, fonctionnement des intestins, participe à la relaxation des muscles lisses de l'intestin, participe au péristaltisme intestinal, et ainsi de suite.

Dans les deux cas, augmentation de la quantité de sérotonine. Là où on te donne des compléments à la sérotonine en permanence, avec un jeûne, tu as une augmentation de tes quantités de sérotonine circulantes, endogènes, naturellement, tu n'as même pas besoin d'aller chercher une pilule.

Ensuite, hormones de croissance, un effet extraordinairement élevé d'augmentation de l'hormone de croissance avec le jeûne court. Avec le jeûne long, elle est moindre, mais elle est présente.

Hormones de croissance qui participent à la synthèse protéique, à la construction de nouveaux tissus, de nouveaux muscles. C'est pour ça qu'il y a autant de personnes qui pratiquent du sport à haute intensité, du bodybuilding, de la musculation, qui veulent construire de la masse musculaire, qui utilisent de façon très intelligente le jeûne intermittent pour permettre de construire et d'élaborer plus de muscles grâce à ce boost de l'hormone de croissance.

Et ensuite, BDNF, Brain Derivative Neurotrophic Factor, donc facteur neurotrophique de construction neuronale. On va voir que c'est un facteur qui participe à la construction du cerveau, à la neuroprotection, donc quelque part au rajeunissement de votre fonction cérébrale.

Dans un jeûne court, il n'est pas vraiment touché. Dans un jeûne long, il augmente sacrément, d'où les effets cognitifs du jeûne long. Vous verrez que pour le jeûne court aussi, avec un jeûne sec, ce n'est plus vrai du tout.

avec un jeûne sec, même sur des jeûnes très courts, on a des effets extrêmement favorables. Donc, ça c'était pour voir la différence entre jeûne court et jeûne long, mais vous allez me dire, mais quand arrêter le jeûne ?

Parce que tu peux te dire, ok, je vais privilégier le jeûne court pour favoriser ce côté un petit peu bouffant, je vais favoriser ce jeûne long pour favoriser plutôt le côté nettoyage profond, mais même en jeûne long ou en jeûne court, combien est la juste mesure ?

Alors, je vais vous indiquer quelques signes essentiels qui vont nous permettre de savoir un petit peu où est-ce qu'on en est et où est-ce qu'en est notre corps par rapport au processus de jeûne. Il est certain que si vous vous lancez dans un jeûne intermittent par exemple, une demi-journée, globalement les signes que je vous ai indiqués normalement n'ont pas lieu d'être.

Et s'ils ont lieu d'être, ça veut dire que vous atteignez déjà la limite avec un si petit jeûne, et c'est qu'il faut d'autant plus jeûner, mais en y allant progressivement sans dépasser la capacité adaptative.

Il y a un seul signe qui doit nous alarmer et nous faire dire Alors ok, là il faut absolument arrêter le jeûne quel qu'il soit, ce signe c'est l'arrhythmie cardiaque. En effet, les contractions cardiaques sont régulées par la production d'adrénaline et de noradrénaline par les glandes surrénales qui se situent ici au-dessus de nos reins.

Et quand on commence à avoir une arrhythmie cardiaque, accélération, ralentissement, mais alors pas simplement un petit coup, ton corps accélère, parce qu'une petite accélération cardiaque, ça arrive tout le temps en cours de jeûne, ce n'est vraiment pas très grave.

Mais là, pendant un bon moment, ton cœur accélère puis ralentit, accélère et ralentit. Ce n'est même pas de la tachycardie dans laquelle il y a une accélération du cœur, c'est vraiment arythmie, ça commence à taper dans tous les sens, tu as l'impression que tu as ton cœur qui va te sortir de ta poitrine, ça signifie que le système arrive aux limites de sa capacité adaptative.

À ce moment-là, la logique et la sécurité voudraient, ou veulent je dirais même, que l'on cesse l'expérience. Le court signal, je n'en peux plus, ça c'est le signe absolu.

Arrhythmie cardiaque, on va faire une tête de mort avec deux os qui se croisent. Voilà, je n'ai jamais fait de dessin dans ma vie, donc vous m'excuserez. Voilà, arrhythmie cardiaque, attention, attention, attention, il faut savoir s'arrêter à ce moment-là.

Ensuite, le reste, ça va être à ton bon vouloir. Quand arrêter un jeûne, ça va être quand tu veux. Alors tu vas me dire, si je me mets à vomir par exemple, si je me mets à avoir des tremblements et ainsi de suite, il faut bien comprendre que tous ces signes-là sont des signes du processus de nettoyage qui se passe dans votre corps.

Par contre, plus quelque part ce sera violent, plus ça signifie que vos organes émonctoriels, c'est-à-dire les reins, les intestins, le foie, accessoirement, les poumons et la peau, sont d'une certaine manière débordés, C'est-à-dire que la charge toxique qu'il y a à éliminer est parfois trop importante pour eux.

Et parce qu'elle est trop importante, ça va donner des symptômes qui sont parfois un petit peu inconfortables. Mais on est juste dans une notion d'inconfort. C'est-à-dire que moi je connais des gens qui ont passé des jeûnes à vomir tout le temps du jeûne.

Et vomissement, la plupart du temps c'est de la bile, ça signifie que leur foie était en train de se nettoyer à vitesse grand V. Ils saturent complètement et dégorgeaient littéralement. Ce n'est pas confortable, ils ont décidé d'aller au-delà et ils l'ont très bien vécu.

On n'en meurt pas. Ce signe-là est un signe inquiétant. Tous les autres signes, que ce soit vomissement, qui indique en clair que le foie se nettoie, vomissement, diarrhée, ça peut arriver en jeûne, diarrhée, c'est le côlon qui se nettoie la plupart du temps, céphalée, maux de tête qui sont souvent en lien avec un gros nettoyage au niveau des intestins, douleur au rein, douleur au foie, douleur au poumon,

douleurs diffusent dans l'organisme à différents endroits, ça signifie simplement que la vitesse d'élimination est inférieure à la vitesse de détoxification. Vous savez, j'en parle souvent dans mes vidéos et dans mes cours, il y a vraiment deux phénomènes.

Détoxification, c'est l'organisme qui remet en circulation les produits toxiques qui étaient stockés. L'ancien, là tu fais une pause, tu fais un jeûne, donc l'organisme se dit, chouette, je vais pouvoir me mettre à nettoyer.

Il se met à nettoyer, donc il remet en circulation. Et ensuite il y a l'élimination, sorti dans le milieu extérieur. Si la détoxification va plus vite que l'élimination, à ce moment-là, tu as ce qu'on appelle une crise d'élimination.

Donc tout ce qui n'est pas rythmique cardiaque va rentrer dans le cadre des crises d'élimination. Et dites-vous que l'intensité peut être trop forte pour vous, et c'est vous qui fixez la limite. Là tu dis, pour moi c'est trop, j'ai commencé à vomir, je ne me sens pas bien, je n'aime pas ça, ça m'inquiète, je mets la limite.

ça c'est à toi de placer la limite, mais sinon, ce ne sont que des signes de nettoyage. Et ce nettoyage va dans un sens, c'est le meilleur. Oui, parce que tu es dans un processus qui s'appelle le jeûne.

Le jeûne est un processus inhérent au corps, c'est un programme, c'est quelque chose qui est engrammé en toi, qui dit que chaque fois que tu t'arrêtes de manger, chaque fois que tu te mets au repos, ton corps, parce qu'il est vivant et parce que c'est sa nature de vivant, va aller vers le meilleur.

Donc tout ce qui se passe, ça va vers le meilleur. Par contre, je répète bien, l'intensité, la difficulté, le caractère spécial des symptômes qui peuvent arriver peuvent te déstabiliser et te faire t'arrêter.

Et c'est pour ça qu'à part l'arrhythmie cardiaque, la deuxième indication qui doit nous faire arrêter le gel absolument, c'est la peur. Mais la peur, pas une peur irrationnelle, la peur face à des symptômes que tu ne comprends pas, que tu ne maîtrises pas et que tu n'as pas envie de traverser, et tu as parfaitement le droit.

Mais voilà vraiment les deux signaux. Tout le reste ne sera que symptôme de détoxification et d'élimination, en sachant que plus la symptomatologie est forte, plus ça veut dire simplement que l'élimination n'est pas assez soutenue.

Alors la logique voudrait que si à un moment tu te dis « Voilà, il y a trop de symptômes, je n'y arrive pas », tu fais une pause, tu sors de ton jeûne, tu profites de quelques temps pour booster tes organes éliminatifs.

Il y a plein de vidéos sur le site REGénère pour ça. Vous pouvez vous faire une cure par exemple du mélange aussi C'est pure élimination chez Régénérescence, du mélange Hépato chez Régénérescence, du mélange intestinal aussi, du mélange Rénault pour les reins.

Là, vous allez avoir un pack qui va vraiment vous drainer les émonctoires, faire travailler. Tu fais ça pendant 2-3 semaines, tu mets tout bien en plat, tu boostes tes émonctoires de manière à ce qu'ils soient au top au niveau fonctionnement, et là, hop !

Tu repars pour un petit jeûne. Et là, tu savoures le fait d'avoir un système émonctoriel qui fonctionne nettement mieux. En cours de jeûne, vous pouvez aussi vous soulager. En fait, vous faites ce que vous voulez.

Souvent on me dit qu'en jeûne on peut faire ceci, tu fais ce que tu veux, c'est toi qui fixes les règles, le jeûne est un principe, tu prends ce principe et tu l'appliques à ta vie. Vous pouvez pratiquer l'élavement, l'élavement en évacuant beaucoup de toxines par la voie colonique va alléger tous les autres émonctoires.

Vous pourriez même faire un sauna en faisant attention à ne pas monter trop fort au niveau cardiaque. Vous pouvez faire des cataplasmes d'hiver, des cataplasmes d'huile de ricin sur le foie, sur les reins, vous pouvez faire des cataplasmes d'argile, Vous pouvez faire ce que vous voulez d'une certaine manière. Vous pouvez soulager avec toutes les techniques de soulagement émonctoriel que vous connaissez.

Mais au final, dites-vous bien qu'à part la rythmie cardiaque et la peur, il n'y a pas de signal qui devrait vous faire arrêter le jeûne. Seule votre expérience vous guidera.

Et c'est pour ça que je vous encourage à commencer dès maintenant, à commencer petit, à y aller progressivement, et à pratiquer le principe qu'on a présenté avec Pierre Dufraisse dans la vidéo sur l'hormèse, augmenter la charge progressivement de manière à permettre une bonne adaptation de l'organisme. C'est la logique même.

Et si vous respectez cette règle, à ce moment-là, vous n'avez rien à craindre, vous n'avez aucun risque, et surtout, vous n'avez besoin de personne pour vous lancer dès à présent.

Alors je vous souhaite une bonne régénération. Je vous remercie infiniment pour l'enthousiasme, pour tous les messages que je reçois autour de cette série sur le jeûne. Bien sûr, je ne peux pas répondre à tous les messages, à tous vos commentaires, par contre, je les lis tous.

Sur Facebook, sur YouTube, je les lis tous, sur le site Régénère, je les lis tous. Je réponds à quelques-uns en fonction des moments de la journée aussi, mais je ne peux pas passer mon temps devant l'ordinateur. Mais je vous remercie énormément, ça me touche extraordinairement.

Dans le programme qui arrive maintenant, le jeûne sec. Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Le jeûne sec, et puis des thématiques, vous allez voir, il y en a encore toute une série.

Je vous souhaite une bonne régénération, on se retrouve demain pour le jeûne sec. Ce ne sera pas le quatrième jour, ce sera le cinquième. Bonne régénération. Clap de fin, vous connaissez l'habitude.

Je vous signale que le 9 et le 10 juin, je serai à Paris où on va parler de tout ça et de bien d'autres choses. pour un cours, vous avez le lien en dessous de la vidéo, il reste encore quelques places, elles sont en train de partir à vitesse grand V et je m'en réjouis.

Sinon, si vous ne pouvez pas vous déplacer, il y a les clés USB en vente sur le site Régénère qui reprennent l'intégralité du cours que je donne en stage. Et sinon, je vous encourage à vous abonner à cette chaîne, à envoyer un petit pouce bleu pour augmenter la visibilité de ces vidéos qui ne contiennent pas de pub, et accessoirement ou pas accessoirement, allez vous balader sur le site de notre partenaire Régénérescence qui propose, entre autres, des mélanges de plantes extraordinaires dont le mélange pure

élimination qui est pour moi un mélange passe-partout. Et en plus, chaque fois que vous achetez sur le site Régénérescence, il y a une commission qui revient pour soutenir notre action et pour permettre que ces vidéos soient de meilleure qualité chaque jour.

Je vous souhaite une bonne régénération.

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