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Semaine spécial jeûne n°1 : Les deux plus grandes vertus ignorées du jeûne

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L'équipe RGNR
59 vues • Publiée le 21/05/2018

Cette vidéo lance une série quotidienne consacrée au jeûne, deux ans après une première série devenue référence sur la plateforme. Thierry revient sur le sujet avec un angle précis : avant de parler de protocoles ou de durées, il pose les fondements psychologiques sans lesquels le jeûne reste une pratique mal comprise et mal vécue.

La première vertu abordée est celle de l’engagement conscient. Jeûner, c’est choisir délibérément l’inconfort dans un environnement qui pousse à manger en permanence, entre publicités, entourage et habitudes. Thierry insiste sur la dimension de combat intérieur que représente ce choix, et sur ce qu’il dit de la capacité à ne plus attendre une solution extérieure.

La deuxième vertu est celle de la foi dans le vivant. Thierry fait le parallèle avec la confiance aveugle que beaucoup accordent à un médicament, et montre que le jeûne demande le même niveau de confiance, mais orienté vers l’intérieur, vers les mécanismes propres du corps. Ce basculement de croyance est présenté comme l’un des leviers les plus puissants du retour vers la santé.

La vidéo se conclut sur une invitation concrète : commencer maintenant, sans matériel, sans protocole élaboré, en sautant simplement le prochain repas. Thierry rappelle que pendant le jeûne, l’activité physiologique interne est intense, même si rien ne se passe à l’extérieur, et que c’est précisément là que réside la puissance de la pratique.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Il y a deux ans de cela, je réalisais une série de vidéos sur le jeûne, une série de 7 ou 8 vidéos de mémoire qui ont été une formidable aventure. Autant pour vous, je le sais, parce que j'ai eu de très nombreux témoignages par rapport à cette série de vidéos qui est devenue un peu mythique, entre guillemets, que pour moi, parce que ça m'a permis d'asseoir ma conviction que le jeûne était la voie absolue quand on voulait parler de pleine santé, et que c'était quelque chose

d'extraordinaire pour l'être vivant, et que c'était quelque chose qui était incontournable. Deux ans après, j'ai eu envie de refaire un focus sur le jeûne. Je vais vous proposer pendant au moins une semaine, je suis parti pour une semaine, on va voir une vidéo tous les jours, des vidéos courtes, des vidéos qui vont répondre à des questions pratiques sur le jeûne, pour vous inciter plus que jamais à vous mettre maintenant dans cette pratique, à commencer dès à présent à jeûner.

En plus, ça tombe bien, ce mois de mai c'est aussi le mois de ramadan pour des millions de musulmans, donc je me suis dit que c'est le moyen aussi de leur donner un coup de boost pour que ce ramadan soit vraiment une expérience de santé et de retour vers les valeurs du jeûne, les valeurs propres du jeûne, et ne pas rater la cible comme ça arrive malheureusement trop souvent dans le cadre de ramadan. Donc c'est une formidable motivation que je veux pour vous et je vous encourage dès à présent,

si vous ne l'avez pas encore fait, à aller voir la série de vidéos qui est sortie en mai 2016 sur le jeûne. Vous verrez, c'est extrêmement nourrissant et ça va vous donner l'assise qu'il vous faut pour pouvoir débuter votre pratique du jeûne.

Là aujourd'hui, j'avais envie de vous parler des deux plus grandes vertus du jeûne et qui sont souvent ignorées. On va parler dans cette série de vidéos, bien sûr, de tout ce que fait le jeûne dans le corps, du nettoyage qui se passe, ça on va le voir, on va l'appuyer sur des références scientifiques solides, de manière à ce que vous ayez cette conviction qui naît en vous que le jeûne est vraiment quelque chose à la fois de sécure, à la fois de puissant et à la fois d'adapté.

mais aujourd'hui j'avais envie d'intégrer votre attention sur deux aspects du jeûne auxquels on ne prête peut-être pas assez attention et qui sont pour moi parmi les plus importants. Le premier, c'est qu'il ne faut pas se mentir, quand tu jeûnes, ce n'est pas facile.

Alors, quand tu as l'habitude, au bout d'un certain moment, ça vient, tu t'y engages relativement facilement, mais il y a toujours une dimension de l'effort dans le jeûne, il y a toujours une dimension de l'engagement.

Bien sûr, parce que le monde tout autour de toi te donne envie de manger. En permanence, tu as de la nourriture, tu as des pubs à la télévision, t'as des gens en train de manger devant toi, t'as les sollicitations de l'entourage, t'as les sollicitations de l'environnement, et là, toi, tu es au milieu de tout ça, tout te pousserait à manger encore et encore, et là, toi tu dis non, j'ai décidé de ne pas manger.

Aujourd'hui j'ai décidé de ne pas manger. Je ne sais pas si vous mesurez la dimension de l'engagement, en anglais on dit le mindset, l'état d'esprit qui prévaut. C'est-à-dire que délibérément tu vas choisir de te mettre dans une position d'inconfort physique, parce que le confort c'est de se remplir.

Alors confort à court terme, je suis d'accord avec toi, parce que rapidement, à force de te remplir, tu n'es pas bien du tout. Mais le confort immédiat c'est de se remplir, surtout de se remplir de sucre, de se remplir de matières grasses, de tout ce qu'il y a de plus transformé pour bien sûr annihiler tes émotions et finalement être en permanence dans le contentement de la chair.

Et là, toi tu dis non ! Non, j'ai choisi de faire autrement. Et c'est cet état d'esprit-là, cet état d'esprit aussi, qui arrête finalement de considérer la maladie comme une inéluctabilité, mais qui dit maintenant, quelque part, je me mets en guerre.

Mais pas une guerre extérieure, on nous parle toujours de la guerre extérieure, on nous dit que la guerre c'est mal, et ainsi de suite, mais bien sûr. Mais le problème c'est que la plupart du temps, le combat tel qu'il a été pensé ou tel qu'il devrait être pensé n'est jamais un combat extérieur mais c'est un combat intérieur.

Dans le jeûne, on est profondément dans cette dimension du combat intérieur, de l'engagement. Tu as une partie de toi, tu as ta chair, tu as ton ventre, qui te dit que tu veux manger, que tu vois passer de la nourriture.

Et toi, tu es à l'intérieur, et souvent, je ne sais pas si vous avez déjà expérimenté, dans le jeûne, avec une certaine jubilation, tu es là et tu te dis que non. Vous savez, quand je suis en stage, on propose en stage toujours 2 jours de jeûne, et au matin du deuxième jour, moi j'arrive, et sans un mot, je prends une banane et je l'ouvre devant tout le monde, et je fais mineurement à manger.

Et souvent il y a des murmures, et je dis aux gens mais non ! Sérieusement, si vous avez pris la décision de jeûner, je pourrais manger n'importe quelle nourriture devant vous, ça ne devrait pas vous tenter.

Parce que si vous avez pris vraiment à l'intérieur de votre esprit cette décision, le reste vous vous en moquez. Et cette dimension de choisir délibérément l'inconfort pour autre chose, pour au-delà, ça c'est la première des vertus du jeûne.

Et je vous dis, dans un monde dans lequel souvent on est accablé par les atteintes physiques, ce qu'on appelle communément la maladie. Puis, on ne sait pas quoi faire, on ne sait pas dans quelle direction aller, on ne sait plus, on a essayé des tas de choses et puis on est là, non mais écoutez, j'en peux plus, j'en peux plus de souffrir.

Mais là, tu as un truc qui ne demande pas de le comprendre, qui ne demande pas d'avoir fait des hautes études, qui ne demande aucun matériel, qui est totalement gratuit, qui est disponible, que tu peux commencer là, maintenant, tout de suite, qui ne demande aucune qualification, aucun préalable, c'est le jeûne.

Tu peux te mettre à jeûner maintenant. Et pour moi, le jeûne, dans cet état d'esprit de combat, c'est une façon de dire, j'arrête de croire que la solution va venir de l'extérieur et je commence à passer à la solution intérieure, la solution du vivant.

Je commence à parier délibérément sur le vivant. Et ça, c'est la deuxième dimension. La première dimension, l'engagement, l'état d'esprit qui prévaut, le choix de l'inconfort, le choix de la non-facilité, la discipline d'une certaine manière, si je pouvais me permettre.

Et d'ailleurs, c'est cette discipline, c'est cet engagement qui fait que le jeûne a été tellement choisi par tant de voies spirituelles parce que ça demande à la personne de faire un choix qui ne va pas dans l'ordre des choses, qui ne va pas dans l'ordre du monde, qui ne va pas dans le sens le plus facile.

On choisit délibérément l'inconfort, mais ça aussi c'est un gage de combativité, c'est le gage aussi qu'au niveau de votre santé quelque chose va changer. Ensuite, la deuxième dimension que je commençais à ébaucher là un petit peu, c'est la dimension de la foi, la dimension de la croyance.

On va dire, oh là là, mais attends, dans quoi tu bascules ? Mais il faut bien vous rendre compte que toute notre vie est mue par nos croyances. Même si tu prends un médicament allopathique, tu prends un petit cachet blanc de cette taille-là, il faut quand même une sacrée dose de foi et de confiance et de croyance pour croire que ce petit cachet-là va te guérir, ce qui n'est pas le cas en plus, donc pour le coup c'est une croyance mal placée, pour ne pas aller regarder sur la notice de quoi est composé ce petit cachet,

ne pas aller regarder les effets indésirables. Il faut que tu aies une confiance, une foi et une croyance dans le système médical allopathique qui est considérable. Dans le jeûne, là aussi il y a une dimension de la croyance, il y a une dimension de la foi, mais cette foi, au lieu de la placer dans une petite pilule extérieure, au lieu de la passer dans des tas de pratiques, tu la places dans ce qu'il y a à l'intérieur, tu la places dans le vivant, tu la places dans ton intériorité propre

qui va faire tout le job. Vous savez, souvent, on a passé notre vie, plus ou moins, à faire par nous-mêmes, à penser que par nos efforts, nous allions pouvoir améliorer notre qualité de vie, améliorer notre santé, améliorer l'être que nous sommes globalement.

Le jeûne, c'est l'effondrement de tout ça. Le jeûne, c'est de reconnaître que la voie la plus absolue pour aller vers la santé, pour aller vers le meilleur fonctionnement de moi-même, c'est ne rien faire. Vous voyez la nique que cela représente à tous les systèmes de valeurs qu'on a voulu nous inculquer depuis que nous étions jeunes. Le jeûne c'est renoncer, c'est renoncer à faire et rentrer dans la contemplation de la merveille qui est le vivant.

Ça demande une énorme dose de foi, ça demande une énorme dose de confiance. Cette confiance, on peut l'appuyer sur la connaissance des mécanismes physiologiques de ce qui se passe pendant le jeûne. Et ça, ça va être mon propos dans les prochaines vidéos. Mais dès le départ, il y a une dimension de la foi dans le vivant, Il y a une dimension de...

oui, je vous dis, le terme émerveillement est le mieux placé. C'est juste, je m'arrête de faire et je contemple, je regarde. Parce que le jeûne, on dit que c'est le repos, c'est le repos extérieur, ce n'est absolument pas le repos intérieur.

À l'intérieur, c'est un 14 juillet, c'est une explosion qui se passe. On va regarder au niveau de mécanisme physiologique, c'est une véritable explosion. Il y a une activité permanente pendant le jeûne à l'intérieur de votre corps.

Par contre, à l'extérieur, plus rien ne se passe, rien ne rentre. On essaie de se mettre au repos maximum, même y compris au niveau des pensées, et pourtant à l'intérieur c'est une explosion de vie, c'est un fourmillement de vie.

Engagement, état d'esprit, combativité et foi, c'est les deux plus grandes vertus du jeûne. C'est même, je dirais, les deux plus grands gages d'un retour vers la santé.

Et c'est ce qu'on va trouver délibérément dans le jeûne. Alors j'espère qu'ancré sur ces deux valeurs qui sont des valeurs essentielles à la vie, Ce sont deux valeurs essentielles du vivant.

J'espère qu'ancré sur ces deux valeurs du vivant, vous allez pouvoir dès à présent, tout de suite, vous mettre à jeûner. Vous n'avez pas besoin de connaissances, de compétences, de protocoles.

Vous pouvez dès à présent choisir de ne pas manger ce soir, ce midi, ce matin, selon l'heure à laquelle vous regardez cette vidéo. Vous pouvez décider maintenant de faire cette expérience.

Et vous allez voir, ça va bien se passer. On va voir au travers de cette série de vidéos il y a des tas de questions que vous pouvez vous poser, jeûne court ou jeûne long, jeûne sec ou jeûne à l'eau, les mécanismes du jeûne, tout ça on va le voir en détail au cours de petites vidéos.

Mais maintenant, vous pouvez, là, tout de suite vous mettre à jeûner pour faire le choix du vivant, pour faire le pari du vivant, et rentrer dans le seul combat qui vaille, c'est le combat intérieur contre la voie descendante, et ce combat intérieur contre la voie descendante il passe en grande partie par l'engagement que représente le jeûne.

Je vous souhaite une bonne régénération. On va se retrouver tous les matins pour des petites vidéos courtes pour vous engager dans cette voie plus que jamais. Je vous souhaite une bonne régénération.

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