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sea, sex et pas grand chose...troubles de la sexualité

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L'équipe RGNR
27 vues • Publiée le 26/06/2015

Cette vidéo part d’un constat simple : la phrase « quand on veut, on peut » est particulièrement destructrice dès qu’on l’applique à la sexualité. Thierry montre que l’absence de libido, les troubles de l’érection ou encore la sécheresse vaginale ne sont pas des questions de désir ou de bonne volonté, mais des symptômes d’un déséquilibre physiologique précis.

Le mécanisme central expliqué ici est celui du vol hormonal par le cortisol : en situation de stress chronique, les glandes surrénales consacrent l’essentiel de leur production à fabriquer du cortisol, au détriment de la testostérone, des œstrogènes et de la DHEA. Résultat, la libido chute, les érections deviennent difficiles et la lubrification disparaît, non pas parce que le désir est absent, mais parce que les ressources biologiques manquent.

À l’opposé, Thierry aborde l’hypersexualité et la compulsion sexuelle (nymphomanie, donjuanisme) sous l’angle de l’inflammation cérébrale. Il explique le rôle de la barrière hémato-encéphalique, les neurotoxines issues de l’alimentation, des métaux lourds et des parasites intestinaux, et le lien établi avec les troubles bipolaires et dépressifs.

La conclusion est cohérente avec l’ensemble de l’approche RGNR : traiter le symptôme en isolé (plantes aphrodisiaques, œstrogènes de substitution) revient à rater l’indicateur que ce symptôme représente. Ce que Thierry propose, c’est de restaurer le terrain en réduisant l’épuisement, en limitant les surcharges toxiques et en recréant des conditions de vie compatibles avec le fonctionnement normal du corps.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour. Est-ce que vous savez ce qui est pour moi l'une des plus grandes perversités de ce monde ? C'est la phrase « quand on veut, on peut ». « Quand on veut, on peut », vous l'avez tous entendu, répétée de multiples fois, parce que cette phrase « quand on veut, on peut », elle présuppose la réciproque.

C'est-à-dire, si on ne peut pas, si on ne fait pas, c'est parce qu'on ne veut pas. Et cet état d'esprit, c'est ce qui nous rend responsables, coupables. de la plupart de nos actions.

Dans ces vidéos, j'espère que vous l'avez compris, j'ai tendance à ramener tout à l'état de symptôme. C'est-à-dire que notre comportement, nos actions, ce que notre être renvoie de ce qu'il est dans cette vie, ne sont que des symptômes.

C'est-à-dire qu'ils sont conditionnés par l'état du terrain, l'état biologique, l'état émotionnel aussi. Nous allons parler avant tout d'état biologique et particulièrement concernant un problème qui est un petit peu tabou.

C'est toutes les questions de sexualité, troubles de la sexualité, parce que c'est des choses dont on ne parle absolument pas. Tabou total sur la sexualité. La sexualité, c'est une fonction normale de l'individu, c'est même une des fonctions parmi les plus épanouissantes.

On pourrait faire une vidéo entière sur l'intérêt de l'orgasme, l'intérêt de la sexualité, mais ça, ça ne va pas être le propos. Aujourd'hui, je voudrais essayer de démonter cette logique qui fait que quand on veut, on peut.

Vous allez voir qu'en termes de sexualité, c'est exactement l'inverse. C'est quand on peut, on veut. Quand on parle de trouble de la sexualité, à quoi on pense automatiquement ? On pense à ce qu'on appelle l'absence de désir sexuel, l'absence de libido, ce qu'on peut appeler aussi la frigidité, par exemple, pour les femmes.

Tout de suite, il y a un espèce de côté un petit peu... jugeant, stigmatisant des personnes qui n'ont pas d'attirance particulière pour la sexualité. A l'inverse, il peut y avoir les phénomènes d'hypersexualité, qu'on appelle le nymphomanisme chez les femmes, le donjuanisme chez les hommes, et là aussi on qualifie ça de perversion.

Ce sont des êtres pervers qui se jettent sur les autres et qui recherchent la compulsion sexuelle. Il peut y avoir aussi pour la femme, par exemple, les difficultés de lubrification, sécheresse vaginale, là aussi qui va induire tout un tas de comportements, et leur partenaire va pouvoir être enclin à croire que c'est qu'elles ne veulent pas.

Et puis, il peut y avoir pour les hommes les troubles de l'érection, là aussi. Si trouble de l'érection, l'homme se sent très mal, et puis il va laisser penser à sa partenaire qu'il ne veut pas, il n'a pas de désir pour elle.

On va voir que pour ces quatre troubles en particulier, la notion de volonté n'a pas grand-chose à voir. Alors, quand on parle d'absence de libido, de difficulté de libido, ça veut dire deux personnes qui s'aiment, qui s'aiment profondément, et pourtant l'une des deux n'a pas de désir physique sexuel pour l'autre.

Elle l'aime, elle l'aime énormément, elle a beaucoup de plaisir à être avec elle et pourtant elle n'est pas attirée par l'acte sexuel. Alors, ça arrive souvent chez les femmes, plus souvent chez les femmes que chez les hommes.

Il ne faut pas systématiser, mais c'est souvent le cas. Et automatiquement, c'est qu'elle ne veut pas. Elle prétexte qu'elle a mal à la tête, elle prétexte qu'elle n'est pas bien. Je ne sais pas pourquoi elle ne veut pas.

Il faut bien comprendre que la libido, chez les humains, est majoritairement gouvernée par une hormone qu'on appelle la testostérone. La testostérone, vous l'avez souvent entendu parler certainement, c'est une hormone qui est produite dans les glandes surrénales pour les hommes et pour les femmes, et pour les hommes, dans les testicules.

Pour les hommes, la source principale de testostérone, c'est dans les testicules, les glandes surrénales étant une source secondaire, et pour les femmes, la source principale de testostérone, c'est les glandes surrénales.

Ces glandes surrénales produisent dans leurs parties périphériques différentes hormones. La première, la plus importante, celle qui est la plus commune, c'est le cortisol. Le cortisol qui, dérivé, peut donner la cortisone.

C'est l'hormone de réponse au stress. Puis on va avoir l'aldostérone, on va avoir la DHEA, on va avoir la testostérone, on va avoir la progestérone, on va avoir les oestrogènes.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ces glandes surrénales ont une capacité à produire un certain nombre d'hormones tous les jours, une quantité donnée, fixée. Et si la majorité de ces hormones sont prises sous forme de cortisol, qu'est-ce qu'il se passe ?

On se retrouve tout simplement en carence de production des autres hormones puisque toutes ces hormones sont dérivées du cholestérol. Le foie produit une quantité donnée de cholestérol, ce cholestérol est transformé au niveau des glandes surrénales en préninonone qui va être transformée dans toutes les autres hormones surrénaliennes.

Si toute la prénienolone est prise pour produire du cortisol parce qu'on est en situation de stress, automatiquement, il va y avoir une production moindre de testostérone. Toute situation qui conduit à un stress chronique engendre automatiquement une diminution de la production de testostérone et automatiquement une baisse de la libido.

De la même manière, les personnes qui sont chroniquement épuisées, C'est-à-dire qu'elles ont dépassé ce stade dans lequel on demande énormément de production de cortisol au gland surrénal et à force de leur en demander énormément, il y a eu un crash.

Crash surrénalien où on tombe dans un état qu'on dit de fatigue chronique. À ce moment-là, la production d'hormones surrénaliennes diminue de façon drastique. Automatiquement, la fatigue chronique s'accompagne d'une baisse de la libido.

Je dirais même que l'un peut signaler l'autre. C'est-à-dire baisse drastique de la libido égale grosse suspicion de fatigue chronique, automatiquement. C'est pourquoi on peut se retrouver dans cette situation paradoxale où on a de l'amour réellement pour quelqu'un, on le trouve, ou on la trouve, beau ou belle, et pourtant, il n'y a rien qui se passe au niveau attirance sexuelle.

Et effectivement, si l'autre ne sait pas ce qu'il se passe, il va vouloir reprocher. Il va te dire, tu n'as pas de désir pour moi, mais comment ça, tu ne me trouves pas beau, tu n'as pas envie de moi, comment ça se fait ?

Et puis, l'homme va mettre la pression sur la femme, ou réciproquement, mais c'est plus rare, l'homme va mettre la pression, comment ça se fait ? Écoute, on est mariés, on est ensemble, J'ai envie d'avoir un rapport sexuel.

Lui, il a de la testostérone. Elle, elle a de la testostérone. Donc elle a un libido qui est présent, mais l'autre n'en a pas. Et ça devient très difficile à gérer dans les coupes.

Et pour le coup, il faut bien comprendre, c'est pas quand on veut, on peut. C'est quand on peut, quand on a un stock suffisant de testostérone, qu'on veut, qu'on a ce désir sexuel.

Et que dès lors, l'absence de sexualité, l'absence de libido, est un symptôme de quoi ? De l'épuisement chronique. De la même manière, on parle par exemple de troubles de l'érection chez les hommes.

Pour qu'un pénis se mette en érection, il faut que les deux compartiments, ces deux alvéoles qui sont le long du sexe, puissent se gonfler de sang. Une fois qu'ils sont gonflés de sang, ça assure l'érection du pénis.

Est-ce que vous avez déjà gonflé un zodiaque, par exemple, pour aller à la mer ? C'est tout simple, prenez votre zodiaque, votre zodiaque est dégonflé, un bateau gonflable.

Vous commencez à le gonfler. Vous le gonflez, vous le gonflez. Au début, il est informe. Vous voyez typiquement où je veux en venir. Au début, il est informe, tout ratatiné. Ensuite, il commence à se gonfler progressivement et il commence à prendre sa forme définitive.

Sauf que les boudins sont mous. Quand on dit à un homme, tu bandes mou, c'est que le sexe a réussi à se gonfler simplement dans les corps caverneux, ces deux sacs qui se remplissent de sang, il n'y a pas assez de pression.

Et puis, s'il a suffisamment de capacité, il va faire augmenter la pression. Comme on augmente la pression, c'est ce qui donne la rigidité à ces boudins de pneumatique. Et sa capacité à maintenir la pression, à la mettre et à la maintenir, va déterminer sa capacité à garder l'érection.

Alors, qu'est-ce qui est assurant d'avoir une pression dans les corps caverneux qui soit suffisante ? C'est une hormone, une neuro-hormone, qui joue à la fois le rôle de neurotransmetteur et d'hormone, là aussi produite par les glandes surrénales qu'on appelle l'adrénaline.

L'adrénaline est la neuro-hormone qui augmente la puissance du muscle cardiaque et qui assure d'envoyer suffisamment de sang avec une pression suffisante dans les corps caverneux. De la même manière, troubles de l'érection chez l'homme égale difficulté de production d'adrénaline par les glandes surrénales égale épuisement, là aussi.

Ça ne servira pas à grand-chose d'aller chercher des plantes médicinales sorties du fin fond de l'Amazonie ou du fin fond du Tibet. Ça ne résoudra jamais le problème. Le problème, c'est la fatigue. C'est l'épuisement qui est l'une des caractéristiques majeures de notre société.

Absence de libido, trouble de l'érection. Et à l'inverse, on va dire qu'il y a ceux qui sont obsédés par le sexe. Ou des pervers, des pervers ou des perverses.

Pas du tout. Donjuanisme, la nymphomanie, cet appétit sexuel permanent. On s'est rendu compte que la nymphomanie ou le donjuanisme, il y avait une forte corrélation avec les troubles de type bipolaire, troubles dépressifs et bipolaires.

Pourquoi ? Parce qu'on s'est rendu compte que ces deux troubles-là correspondaient à une inflammation au niveau du cerveau, au niveau du lobe frontal en particulier. un défaut d'apport de sang dans l'ombre frontale qui conduit à une dysfonction de toutes les chaînes neurobiologiques à l'intérieur du cerveau et qui va conduire à cette compulsion sexuelle.

On pourrait aller voir au niveau du système récompense-plaisir qui est assuré par la dopamine et on se rendrait compte que cette hyper-sexualité, cette hyper-appétence sexuelle et, là aussi, lié à une inflammation, à une disruption du cycle de la dopamine, du circuit de la dopamine, et donc ça correspond au même phénomène qui va donner de l'addiction à l'alcool, de l'addiction à la drogue, la fameuse dope liée au cycle de la dopamine, de l'addiction au jeu, et que c'est un phénomène additif comme

un autre. Un phénomène additif qui n'est pas lié à la perversion d'un individu, qui serait attirée de façon outrancière par la sexualité, mais simplement liée à une inflammation cérébrale. Cette inflammation cérébrale peut être handicapante parce que quand il y a hypersexualité, ça veut dire qu'il y a souffrance.

Quand on qualifie quelque chose d'hypersexualité, c'est que ça conduit à la souffrance. Avoir une sexualité régulière, épanouie, c'est tout à fait normal. Par contre, à partir du moment où on commence à en souffrir, que ça nous met en difficulté, on parle d'hypersexualité.

Et cette hypersexualité est handicapante en tant que symptôme, mais surtout c'est le signe qu'il y a une inflammation sourde qui est en train de s'installer au niveau du cerveau et que cette personne, si elle n'y fait rien, dans 10 ans et dans 20 ans, elle va se retrouver avec des troubles du développement et du fonctionnement neuronal qui pourront aller même jusqu'à de la bipolarité, de la dépression chronique, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, parce qu'il y a le feu au niveau du

système cérébral. Il y a le feu dans la boîte crânienne, la fameuse barrière hémato-encéphalique, cette couche de protection qui empêche que des produits toxiques rentrent dans le cerveau, elle n'assure plus son travail. Et le cerveau est agressé par ce qu'on appelle des neurotoxines.

On peut penser à des neurotoxines issus de l'alimentation, avant tout, glutamate monosodique, produits excitants divers, acides issus d'une alimentation trop riche en produits acidifiants, bien sûr. Cette inflammation a une caractéristique, c'est que quand elle se passe au niveau du cerveau, une fois qu'elle est lancée, elle ne s'arrête plus.

Le système immunitaire au niveau du cerveau est très simple. Il s'appuie simplement sur un type de cellules qu'on appelle des cellules viales et qui n'ont pas de pédale de frein. C'est-à-dire qu'une fois que l'inflammation est partie, elle se répand même si elle ne répond plus à un besoin physiologique.

Donc une fois que c'est parti, c'est enflammé. C'est enflammé et ça va se traduire par cette hypersexualité. Cette inflammation au niveau du cerveau est là aussi une des caractéristiques de notre époque moderne.

Pourquoi ? Parce que nous avons une alimentation et un mode de vie qui sont globalement acidifiants, grands pourvoyeurs de produits toxiques, je pense aux neurotoxiques comme les pesticides, les PCB, comme le glutamate monosolique qu'on va trouver dans beaucoup d'aliments.

Je pense aussi particulièrement au mercure, à l'aluminium, à ce qu'on appelle communément les métaux, métaux lourds, qui vont venir enflammer le cerveau. Je pense aussi à tous les produits neurotoxiques qui sont produits par les parasites.

Mais quels parasites ? Les parasites qui se baladent dans notre intestin et dans notre corps tout entier. Parce que là où il y a des déchets, il y a des parasites. Les parasites sont là pour manger les déchets.

Et les parasites eux-mêmes ont des produits issus de leur métabolisme qu'on appelle des métabolites qui sont des neurotoxiques. Et que donc, en permanence, notre système nerveux central, ce qui est situé dans la boîte crânienne, est agressé, est ulcéré, est enflammée par ces produits toxiques issus de notre mode de vie.

Cela induit un état d'inflammation sourde qui amène à une disruption de toutes les fonctions cognitives normales et l'hypersexualité en est une expression. Qu'est-ce qu'il me reste dans ma longue liste ? Il me reste la sécheresse vaginale, là aussi, égale carence en oestrogène.

Manque d'oestrogène chez la femme égale épuisement. Manque d'oestrogène, c'est ce qu'on qualifie d'habitude de ménopause. La ménopause se traduit par une diminution forte de la production d'oestrogène. Si vous suivez ces vidéos, vous savez très bien que la ménopause n'est pas une fatalité, que la ménopause à 40 ans n'est pas une normalité, que la ménopause à 45 ans n'est pas une normalité, que la ménopause est d'habitude plus liée à une usure, une usure de tout le système endocrinien, glandes surrénales et ovaires,

plus qu'à autre chose. Et donc c'est ce manque d'oestrogène lié à l'épuisement chronique de notre système surrénalien et ovarien, alors que j'ai dit notre, c'est plutôt pour les femmes d'habitude, qui conduit à ce phénomène de sécheresse vaginale. Et là aussi, cette sécheresse vaginale, si elle n'est pas comprise par le partenaire, va induire des gros troubles à la sexualité parce que la personne qui va avoir de la sécheresse vaginale, la pénétration, va être douloureuse.

Donc elle va appréhender ce moment. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, au travers de ces quatre exemples, à quel point ces troubles de la sexualité ne sont pas une question de volonté. C'est une question de déséquilibre endocrinien et d'épuisement en particulier, pour tout ce qui sont les troubles de l'érection, les troubles de la libido.

Juste épuisement. Parce que ce mode de vie auquel nous adhérons, dans lequel on nous a plongé dès notre plus jeune âge en nous demandant notre avis, en nous mettant sur les bandes de l'école et en ne nous demandant pas d'avoir une pensée critique par rapport à ça, ce mode de vie nous vampirise littéralement de notre énergie.

Il nous suce jusqu'à la moelle, un rythme délirant, des sollicitations délirantes. Les e-mails et les téléphones portables n'ont fait qu'accentuer la chose et qu'il est urgent de ralentir, c'est-à-dire de poser des gardes-fous et de s'interdire d'être sollicité à ce point, d'avoir autant de stimulus visuel, sonore, autant de rencontres.

Ce n'est pas normal d'être soi-disant en relation avec des centaines de personnes. Nous nous sommes faits pour vivre dans un cadre adapté à notre développement. Et ce cadre, par exemple, c'est un cadre dans lequel on est en relation avec un nombre donné et fini de personnes, et non pas un nombre infini de personnes qui postent leur vie en permanence sur Facebook.

Ça, ce n'est pas adapté, on n'est pas fait pour relationner avec autant de personnes. Et notre système nerveux est saturé, il est épuisé. Le fait qu'on ne respecte pas les rythmes de sommeil, hitou.

Le fait qu'on vive à l'intérieur sans être exposé au soleil, hitou. ou le fait qu'on ne marche pas pieds nus, qu'on ne soit pas au contact de la nature, et tout, fait qu'on se décharge en permanence de notre énergie et qu'on n'a pas les sources nécessaires pour se recharger.

Qui plus est, l'alimentation que nous consommons est une alimentation qui est morte, vidée de toute matière électromagnétique. Ce sont des produits qui ont été cuits, transformés, conservés longtemps et qui n'ont pas toute la charge que vous allez pouvoir trouver dans des verdures, dans des fruits qui viennent juste d'être cueillis, qui ont été cultivés sur un terroir riche, riche en minéralité et riche en énergie.

Pour ce qui est de l'inflammation et de l'hypersexualité, on est dans la deuxième conséquence. C'est-à-dire qu'une fois que le système endocrinien a été diminué dans son action par l'épuisement, une fois que l'inflammation intestinale liée à notre alimentation, liée au stress, a augmenté, une fois que la barrière intestinale s'est retrouvée transformée à l'état de passoire, une fois que cette barrière intestinale qui laisse passer des produits toxiques a induit une toxicité globale de

l'organisme et que cette toxicité globale de l'organisme a aussi eu une influence sur ce qu'on appelle la barrière hémato-encéphalique qui normalement protège le système nerveux central. Et que celle-ci elle-même est devenue une passoire, grandement aidée par le matraquage électromagnétique que nous subissons avec la 3G, la 4G et le Wi-Fi, à ce moment-là, des produits toxiques, des neurotoxines rentrent dans le système nerveux central et créent un état d'inflammation.

L'hypersexualité, la nymphomanie, le donjuanisme n'en sont que des expressions, des symptômes. Tout cela, ce ne sont que des symptômes. Ce ne sont pas des problèmes en tant que tels, le problème c'est le terrain.

Donc en matière de sexualité, comme en matière de toute autre chose, la question ce n'est pas comment est-ce qu'on éradique le symptôme, mais d'où vient ce symptôme et quel problème sous-jacent est-ce qu'il est en train de pointer, de nous indiquer ?

La question ce n'est pas de prendre des plantes médicinales pour avoir une plus forte érection, c'est de calmer le rythme. La question ce n'est pas de s'empêcher d'avoir une hypersexualité en essayant de se contraindre par des pensées, par tout ce que vous voulez comme technique, c'est de diminuer l'inflammation au niveau cérébral parce que cette inflammation va conduire dans quelques années, bien pire que l'hypersexualité qui peut être un trouble des gens handicapants, à tous les troubles neurodégénératifs qui sont la plaie de notre mode actuel.

Augmenter la régénération du corps, augmenter la force du système nerveux aussi pour avoir une bonne lubrification vaginale grâce à la production normale d'ostrogènes parce que les oestrogènes ne servent pas qu'à la lubrification vaginale.

Et si on répond de façon symptomatique à ce trouble de sécheresse vaginale, c'est-à-dire qu'on prend un gel pour lubrifier le vagin, on a raté la cible parce que les oestrogènes sont utilisés à bien d'autres endroits dans le corps.

Ils sont utilisés pour le métabolisme, au niveau des réserves de graisse, au niveau du fonctionnement et du développement des seins, ils sont utilisés au niveau du cerveau, ces oestrogènes. Et donc, si on ne répond qu'aux symptômes, on a raté ce symptôme comme un indicateur de déséquilibre du terrain.

Or, ce qui est important, c'est le déséquilibre du terrain. En revenant sans cesse au terrain, on adresse non seulement ce symptôme mais tous les autres symptômes qui étaient corrélés. Absence de libido, hypersexualité, trouble de l'érection, inflammation au niveau du cerveau, et on retombe toujours sur la même chose, mode de vie moderne qui nous épuise, qui nous vampirise, qui ne nous assurent pas des ressources satisfaisantes et suffisantes en termes de quantité et de qualité.

Nous sommes dénutris sur le plan alimentaire, nous sommes dénutris sur le plan relationnel, nous sommes dénutris sur le plan énergétique parce que nous vivons dans un environnement qui est un environnement bétonné, sans arbre, sans soleil, sans terre sur laquelle marcher, sans animaux, sans rien.

C'est-à-dire que c'est un environnement qui est stérile et hostile pour l'humain. Tous ces symptômes ne sont que des gros voyants qui s'allument sur notre tableau de bord. L'humain perd sa sexualité, qui est une des plus belles fonctions de l'humain, qui est l'un des plus beaux chemins d'épanouissement pour l'humain.

Il perd sa sexualité. Ça devrait être un indicateur pour lui dire « Mais regarde où tu en es ! Regarde, tu es tellement épuisé, ton mode de vie ne fonctionne pas ! » Et nous, on ne veut pas le voir, et qu'est-ce qu'on fait ?

On calque là-dessus nos remèdes symptomatiques histoire de tromper la chose. On utilise des pompes à vide pour créer une pseudo-érection. Mais ce n'est pas comme ça que l'humain va fonctionner, ce n'est pas comme ça que l'humain va vivre, et ce n'est pas comme ça qu'il va atteindre son plein potentiel.

Alors pour tous ces troubles de l'asexualité, je pense qu'il est temps d'arrêter de culpabiliser les autres, d'arrêter de culpabiliser nos partenaires, d'arrêter de culpabiliser nos proches et d'arriver à considérer ça comme un symptôme.

Et que si votre ami E, si votre ami I, si votre mari, si votre femme a ce genre de trouble de l'asexualité, plutôt que de lui mettre la pression et de lui reprocher quoi que ce soit, c'est une bonne façon d'interroger tout votre mode de vie, d'interroger le sien, le vôtre, et de faire en sorte de rétablir les conditions adéquates de manière à ce que vous retrouviez une sexualité qui soit épanouissante.

Parce que la sexualité, ça doit être facile, on doit en avoir envie. Et quand on peut, on veut. Il ne s'agit pas de travailler sur la volonté, il s'agit de travailler sur le pouvoir et il s'agit de travailler sur la restauration des conditions normales de fonctionnement de ce corps.

Et bonne régénération, et bon 6 sexensen.

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