Renversement du diagnostic de l'autisme avec Nathalie Champoux, TDAH, Dys- ( Seconde version )
Cette vidéo est une version corrigée et enrichie d’un entretien initialement publié puis retiré par Thierry, qui avait commis une inversion entre autisme sévère et autisme de haut niveau. Il profite de cette nouvelle version pour élargir le cadre : spectre autistique, syndrome d’Asperger, hauts potentiels, troubles dys- et TDAH sont replacés dans une perspective vitaliste où le symptôme n’est pas la cible, mais le signal d’une cause à remonter.
Thierry rappelle que l’augmentation rapide des diagnostics de troubles neurodéveloppementaux ne peut pas s’expliquer par la génétique seule, ce qui renvoie directement à l’épigénétique et à l’environnement. Il cite les travaux du gastro-entérologue Andrew Wakefield sur le lien intestin-cerveau, et pose l’alimentation comme levier central : suppression du gluten, des produits laitiers de vache, des additifs alimentaires, du sucre raffiné, et retour à une cuisine faite maison à partir d’ingrédients non transformés.
La question des carences micronutritionnelles est abordée en détail : appauvrissement des sols par les pesticides et fongicides, diminution de la richesse minérale des plantes de génération en génération, et consommation accrue de micronutriments par le stress et le rythme de vie. À cela s’ajoutent les perturbateurs endocriniens présents dans les produits ménagers et cosmétiques courants, ainsi que l’exposition aux champs électromagnétiques, que plusieurs familles identifient comme facteur aggravant.
Nathalie Champoux prend ensuite la parole pour raconter son parcours : la découverte de l’approche biomédicale via un témoignage en ligne, les mois de recherche intensive, puis les résultats concrets obtenus avec ses deux fils. En moins d’un an, les six dossiers de suivi spécialisé (kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie) ont été fermés un par un, et les diagnostics d’autisme et d’hypotonie ont été levés par les médecins et thérapeutes qui les suivaient.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Pourquoi cette vidéo a été refaiteThierry explique l’erreur de la première version et ce qu’il a choisi d’ajouter pour rendre le propos plus complet.
-
🧠
3:24Définir le spectre autistiquePrésentation des différentes formes regroupées sous ce terme : autisme sévère, haut potentiel, Asperger et troubles dys-.
-
💡
6:47Symptôme versus cause : l’approche vitalisteThierry pose la distinction entre supprimer un symptôme et remonter à sa cause, en s’appuyant sur la formule d’Hippocrate.
-
📈
13:35Augmentation des diagnostics et épigénétiqueSi les chiffres augmentent aussi vite, ce n’est pas la génétique qui est en cause, mais l’environnement et les modes de vie.
-
🥦
16:58Les changements alimentaires concretsSuppression du gluten, des produits laitiers de vache, des additifs et du sucre raffiné : ce que font concrètement les familles.
-
⚡
20:21Carences micronutritionnelles et sols appauvrisPourquoi les enfants arrivent de plus en plus carencés, et le lien entre pesticides, vie microbienne du sol et richesse des plantes.
-
🌿
23:44Perturbateurs endocriniens et champs électromagnétiquesProduits ménagers, cosmétiques et wifi : les autres facteurs environnementaux que les familles ont modifiés avec des résultats notables.
-
🙏
30:31Nathalie Champoux : la découverte de l’approche biomédicaleComment un témoignage trouvé en ligne a déclenché plusieurs semaines de recherche intensive et un changement de cap complet.
-
❤️
33:54Les résultats chez ses deux filsLes thérapeutes constatent des progrès inexpliqués et décident de refaire les tests standardisés pour comprendre ce qui se passe.
-
🌱
37:21Fermeture des six dossiers et levée des diagnosticsEn moins d’un an, tous les suivis spécialisés sont clôturés et les diagnostics d’autisme sont officiellement levés par les médecins.
📎 Ressources mentionnées
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour une vidéo que j'ai déjà faite, que j'ai déjà enregistrée il y a 15 jours, vous l'avez vu, vous avez été nombreux à la suivre, à la plébisciter, et pourtant cette vidéo je l'ai supprimée et je la refais.
Alors pourquoi est-ce que je la refais ? C'est tout simple, en début de vidéo il y avait une erreur, une erreur de ma part, une inversion de termes entre autisme de haut niveau et autisme sévère.
Cette erreur a choqué certains d'entre vous, et donc je me suis dit déjà qu'il ne fallait pas la laisser, puisque voilà, assumer ses erreurs c'est quand même la base d'une démarche adulte. Et puis surtout je me suis dit avec le recul, il y a des éléments qu'on pourrait apporter en plus dans cette vidéo qui pourraient vraiment enrichir le propos, le rendre plus englobant, plus enrichissant et plus pertinent pour vous apporter vraiment des clés pour reprendre en main la santé de vos enfants.
Alors c'est ce que j'ai fait, je me suis dit allez hop, on vient et on recommence, et bien c'est cette vidéo. Donc c'est la même mais en mieux, donc je pense que je dis que tout le monde allait en profiter.
C'est aussi une vidéo parce que la question de ce qu'on appelle les troubles du spectre autistique, alors vous allez voir qu'on va apporter beaucoup de nuances et de mise en perspective dans ce diagnostic, me concerne puisque je me suis occupé beaucoup d'un enfant qui présentait des troubles qui auraient pu être apparentés à ce qu'on appelle les syndromes d'Asperger ou d'Asperger selon la façon dont vous voulez le prononcer, qui fait partie de ce qu'on reconnaît généralement comme des troubles du
spectre autistique. Donc c'est une question qui m'intéresse beaucoup, j'étais au premier congrès sur l'autisme, c'était en janvier ou février 2016 de mémoire, 2015 ou 2016 je ne me souviens plus, c'était dirigé en grande partie par le docteur Luc Montagnier, c'est là que j'avais rencontré mon ami Sainte-Adepuit et des tas d'autres personnes qui sont actives dans ce domaine-là.
Donc c'est une question qui m'importe déjà énormément. C'est une question aussi que j'ai voulu remonter pour mettre en valeur le témoignage qui va venir à la fin de cette vidéo, qui est le témoignage de Nathalie Champoux, qui est maman de deux enfants qui ont très vite dans leur avancée en âge, quand ils étaient jeunes, présenté des troubles qu'on appelle autisme sévère non-verbal, et qui face à cette situation là où on lui disait de se résigner d'une certaine manière, a choisi de mettre en place des choses,
des éléments, on va voir, une réforme complète de son mode de vie, et qui ont donné des fruits quand même assez extraordinaires. Et j'ai envie de le mettre en valeur, parce que Nathalie Champoux déjà vous savez c'est un peu l'actualité actuellement, pour moi on continue le lancement de la formation Amour des enfants, et Nathalie Champoux intervient très largement dans une intervention qui dure plus de 3h30 dans la formation Amour des enfants, en nous donnant vraiment des éléments clés pour reprendre en main la santé de
nos enfants. Et donc, je vous en dirai un peu plus à la fin de cette formation, et le témoignage de Nathalie, il n'est pas isolé, je connais nombre de familles dont les enfants présentaient des troubles dits du spectre autistique, plus ou moins sévère, et qui ont en modifiant l'hygiène de vie de leurs enfants vraiment amélioré leur qualité de vie, et c'est tout ce dont il va être propos aujourd'hui.
Alors déjà, qu'est-ce que l'autisme ? On va reprendre qu'est-ce que l'autisme ? Alors l'autisme dans sa définition actuelle, je dis bien que ce n'est pas obligatoirement celle à laquelle j'adhère, mais dans sa définition actuelle, ce sont des troubles neurodéveloppementaux qui vont altérer la faculté de communication de la personne et qui vont aussi avoir un impact sur les interactions sociales.
C'est comme ça qu'on se rend compte que la frontière n'est pas claire, on est d'accord tout de suite, et c'est pour ça qu'on parle de spectre autistique, et dans ce spectre autistique on va mettre beaucoup de choses, on va mettre l'autisme sévère, c'est l'autisme des enfants qui n'ont pas de contact visuel, donc on n'arrive pas à rentrer en contact visuel avec eux, non-verbaux pour certains, pour d'autres verbaux, avec ces fameux mouvements rythmiques,
nerveux qu'on a pu observer. Donc ça c'est vraiment ce qu'on appelle l'autisme sévère, puis il peut y avoir des tas d'expressions, il y a ce qu'on appelle aussi, alors là c'est totalement différent, l'autisme de haut niveau, ce qu'on appelle les hauts potentiels, ce sont généralement tels que sont décrits des personnes qui vont avoir des capacités assez extraordinaires dans certains domaines, et qui en même temps dans d'autres domaines qui sont celles de la faculté de communication,
les interactions sociales, les codes sociaux vont être plus en difficulté ou plus en souffrance. Et puis il y a aussi ce qu'on appelle le syndrome d'Asperger, et puis on range aussi généralement, la médecine range de plus en plus dans les syndromes du spectre autistique des personnes présentant des troubles de type dyslexie handicapante, dyspraxie handicapante, alors dyslexie et dyspraxie ne veulent pas dire autisme sévère du tout, mais voilà, on les range, on les fait rentrer là-dedans,
on y range même de plus en plus des troubles de type troubles anxieux lourds, dans lequel vraiment les personnes sont en très grande souffrance, et même ce qu'on appelle le TDAH, donc c'est les troubles de l'attention et l'hyperactivité chez les enfants, voilà, ça concerne énormément de monde.
Mais j'ai dit c'est une frontière qui n'est vraiment pas claire parce que ça fait un peu diagnostique pour tout cet autisme, parce que qui dans sa vie n'a pas eu des moments où sous fort stress, par exemple ça peut être un élément déclencheur, ou d'autres circonstances qu'on ne maîtrise pas obligatoirement, commence à se replier sur lui-même, avoir des difficultés dans l'interaction sociale, présenter des réactions nerveuses qu'on va dire par certains côtés atypiques, c'est un terme qu'on va revoir souvent, et qui pourrait le faire classer dans les
syndromes du spectre autistique. Ce que je veux dire par là c'est qu'il n'y a pas une frontière claire entre toi tu es autiste ou tu fais partie du syndrome du spectre autistique et toi tu ne l'es pas, voilà, ça pour moi c'est définitif.
on a tous des réactions et des facilités ou des difficultés dans l'interaction sociale et dans la communication. Et ce qu'on va voir dans cette vidéo c'est que certains facteurs de notre hygiène de vie peuvent certainement influencer et diminuer le niveau de souffrance, parce qu'il s'agit bien de ça, une personne qui ne souffre pas de sa situation, il ne s'agit pas de guérir quelqu'un ou de normaliser une personne contre son gré, c'est totalement inverse à ce que je veux proposer.
Et je voudrais aussi préciser avant de vraiment démarrer que je ne prétends pas être exhaustif, parce qu'un symptôme correspond toujours à une multitude de causes. Vous savez, la médecine moderne, classique, allopathique, technoscientifique nous persuade qu'à un symptôme il y a un remède.
Voilà, parce qu'on s'intéresse rarement aux causes, voire quasiment jamais, mais en tout cas rarement on s'intéresse aux causes, on va s'intéresser aux symptômes, et donc un symptôme on va prendre un produit, une substance chimique pour supprimer le symptôme, voilà. Donc ça c'est une forme de normalisation par suppression du symptôme.
Quand on approche le vivant dans une approche vitaliste, hygiéniste, ce n'est pas comme ça que ça marche. Un symptôme va être une manifestation, une manifestation qui est individuelle, circonstanciée, donc qui est vraiment propre à la personne, et il va y avoir une cause en amont, d'ailleurs c'est ce que disait Hippocrate, à toute chose cherche la cause, et quand il y aura la cause, cherche la cause de la cause de la cause de la cause.
et on pourrait dire qu'il y a autant de causes à ce qu'on va appeler des troubles du spectre autistique que de personnes. Par contre, on va pouvoir quand même isoler des grandes causes dans lesquelles les gens vont se retrouver généralement.
Dernière petite précision, on a utilisé tout à l'heure le mot d'atypique, et effectivement les personnes présentant des troubles du spectre autistique sont souvent qualifiées surtout pour les hauts potentiels, les personnes aspergées, de neuro-atypiques. c'est classiquement des personnes qui vont montrer vraiment des capacités, des facultés en termes de mémorisation, de calcul, enfin quel que soit le domaine, un génie particulier extrêmement spécialisé, et donc à côté de ça des grosses difficultés, particulièrement dans l'interaction sociale.
Dans cette vidéo il est hors de question de guérir l'autisme comme si c'était une maladie au sens moral du terme déjà, et puis comme si c'était quelque chose dont il fallait se débarrasser à tout prix. Le caractère neuro atypique a aussi certainement le témoignage d'une forme de génie.
Il s'agit avant tout de diminuer le niveau de souffrance de personnes qui souffrent, c'est tout. S'il n'y a pas de souffrance, il n'y a pas de problème. Donc quand on identifie un petit peu les causes de souffrance majeure des personnes qui présentent des troubles, alors autisme sévère, autisme de haut niveau, donc haut potentiel, syndrome d'Asperger, dyslexie, dyspraxie diverses. Quand on essaie de trouver les causes de ça au travers des témoignages des familles,
et du témoignage de Nathalie Champoux que je vais vous passer après, on peut voir souvent deux sources majeures. La première est d'ordre interne, et c'est là-dessus que nous allons parler, quand il s'agit de reprendre en main la santé de nos enfants et d'être responsable de la santé de nos enfants, on va parler d'hygiène de vie, l'alimentation, le cadre de vie, le niveau de stress, le niveau de fatigue, l'exposition aux rayonnements électromagnétiques, c'est autant de facteurs qui on l'a vu ont
une influence sur notre fonctionnement neuronal, on parle de plus en plus du lien qu'il y a entre les intestins et le cerveau, c'est maintenant quelque chose d'extrêmement connu, on parle du gut-brain axis, donc l'axe qui relie les intestins au cerveau via particulièrement le système nerveux enterrique, et donc il y a une influence, il y a une influence certaine de notre hygiène de vie et de notre alimentation sur notre fonctionnement psychique et neuronal, et nos comportements.
Et ça c'est un facteur sur lequel on va pouvoir jouer et travailler. Et puis il y a un autre facteur de souffrance important, c'est le facteur externe, le facteur sociétal. On est une société dans lequel la différence, le caractère atypique est souvent peu accepté.
Et on dirait globalement pour reprendre une phrase de Krishnamurti par exemple, qui disait il est tout à fait normal d'être globalement inadapté à une société totalement malade. Il est certain qu'une société qui vise à avoir un maximum de travailleurs efficaces, rationnels, ce n'est pas obligatoirement ce qui enchante des tas d'enfants qui arrivent au monde maintenant et qui ont peut-être des capacités extrêmement novatrices mais qui ne sont pas pris en compte par ce monde, et ça aussi c'est une souffrance.
Donc dans ce que je vais vous proposer il s'agit d'aider les enfants dans les domaines dans lesquels on peut les aider à diminuer leur niveau de souffrance, en voir en particulier avec l'hygiène de vie, il ne s'agit pas de les normaliser, et il ne s'agit pas de les faire rentrer à coup de marteau dans une normalité qui va les faire souffrir, dans lesquelles ils souffrent énormément, et je dirais au contraire peut-être même les aider à révéler le génie qui est en eux une fois que par exemple les perturbations liées à l'environnement,
à leur hygiène de vie sont enlevées. Donc c'est vraiment une démarche positive et non pas une démarche négative de normalisation. Le témoignage de la chaîne des shampoos, vous allez voir comme le témoignage de nombreuses familles pointe certains éléments importants de l'hygiène de vie.
Et c'est un témoignage qui n'est pas isolé. au cours de mes recherches, de mon travail, l'interaction avec les familles, j'ai rencontré énormément de familles qui témoignaient des mêmes transformations radicales de la qualité de vie de leur enfant, comme de toute la famille d'ailleurs, une fois qu'elles avaient mis en place certaines réformes de l'hygiène de vie qu'on va voir juste après.
Donc ce n'est pas un cas isolé, ça ne veut pas dire que ça va répondre à toutes les situations, ça ne veut pas dire que ça va tout résoudre, si tant est qu'il y a quelque chose à résoudre, il s'agit de diminuer le niveau de souffrance de personnes qui souffrent réellement d'un handicap dans la communication.
Alors, j'ai pris quelques petites notes, dans ces éléments il y a une question qui revient très souvent, parce que l'autisme tel qu'il était présenté, alors déjà petit témoignage pour avoir vécu avec une personne qui faisait ses études de médecine quand j'avais une vingtaine d'années, je me suis rendu compte que dans le programme de médecine la question de l'autisme n'était pas abordée dans les années 80-90, ou très marginalement, c'était considéré comme une maladie génétique, et effectivement ça touchait aux Etats-Unis,
on dit dans les années 70 ça touchait un enfant sur 100 000, dans les années 80 on était à peu près là-dessus. Donc c'était extrêmement marginal, ça n'existait quasiment pas. Et puis on a vu une évolution, puisqu'on est passé de 1 sur 100 000 à 1 sur 48 aux Etats-Unis.
Donc 1 sur 100 000 à 1 sur 48, je n'ai pas fait le calcul en pourcentage, mais si on fait 1 sur 50, 100, 100 000, donc ça fait une augmentation de 200 000 % si je ne me trompe pas, peut-être que je me trompe, je vous fais le calcul en direct, peut-être que je me trompe, mais on dirait une augmentation de 200 000%.
Non, puisque c'est 1 % 1 % 1000, donc c'est une augmentation de 2 000%, pardon, donc pas de 200 000 %, une augmentation de 2000 %, donc une augmentation de 2000 %, le facteur génétique là il prend quand même un coup d'orelle, parce que si c'est génétique il n'y a pas d'augmentation, on est d'accord.
Donc si ce n'est pas génétique c'est épigénétique, et si c'est épigénétique c'est lié à notre environnement, et notre environnement c'est notre société, c'est notre modèle de développement. Alors, si on parle de modèle de développement, on a quelque chose à faire, et c'est là où on retombe sur nos pattes et qu'on parle de reprendre la santé de nos enfants en main, ce qui est tout le propos de toute la formation que je vous propose qui s'appelle amour des enfants, de prendre notre responsabilité dans la
santé de nos enfants. Nos enfants sont régulièrement présents des troubles symptomatiques qu'on appelle généralement des maladies, nombre d'entre eux n'adviennent que parce qu'il y a des règles simples d'hygiène de vie qui ne sont pas respectées.
Et ces règles simples d'hygiène de vie c'est dans la famille, au quotidien qu'on peut les mettre en place. Alors, les changements dont parle Nathalie Champoux et dont parlent toutes les familles sont souvent en lien avec l'écosystème intestinal, l'alimentation en particulier, la réparation du biote intestinal.
Et c'est intéressant parce que pour mémoire, je vous mettrai le lien en dessous, il y a un médecin britannique qui s'appelle Andrew Wakefield qui était gastro-entérologue, qui a été le premier à mettre en lumière le lien qu'il pouvait y avoir entre le vaccin ROR, Roudéole-Oréon-Crougeole, et l'autisme.
Et c'est intéressant parce que vous allez me dire mais qu'est-ce qu'un gastro-entérologue fait là-dedans ? Ce que Andrew Wakefield a montré, c'était d'abord et avant tout l'impact de ce vaccin sur l'écosystème intestinal, c'est-à-dire que le vaccin agit sur l'écosystème intestinal qui va avoir des répercussions sur le comportement et donc des troubles neuro-développementaux chez l'enfant.
C'est très intéressant, d'ailleurs je vous mets le lien de la conférence que nous avait offert généreusement Andrew pendant les rencontres de la régénération l'année dernière, traduit par mon ami Senta De Puyt, très actif dans le domaine de l'autisme, que je salue aussi comme Andrew.
Andrew bien sûr qui a été quelqu'un qui a été persécuté, rejeté, diabolisé, stigmatisé, sur lequel on a craché dessus, enfin quelqu'un d'un courage admirable que je respectais énormément.
Je vous mets le lien dans la description sous la vidéo, vous pourrez aller voir un petit peu ce que présente Andrew, mais là encore on pointe l'écosystème intestinal. Et donc dans tous les témoignages de ces familles, qu'est-ce qu'on voit souvent ?
Eh bien, on voit une modification de l'alimentation avec suppression du gluten. Suppression du gluten, le gluten donc c'est la protéine qui se trouve dans les produits issus du blé, dans le seigle aussi on en trouve, dans l'orge on en trouve aussi, et donc ça serait en lien avec le fait que cette molécule de gluten, les blés modernes ont été extrêmement transformés, elle est difficilement digérée cette protéine, et si l'enfant présente ce qu'on appelle une hyperperméabilité intestinale, hyperperméabilité intestinale qui a
été un concept qui a été avancé pour la première fois par Jean Seignalais dans les années 80-90, qui était médecin à l'hôpital Laperoni à Montpellier, hyperperméabilité intestinale, ça veut dire qu'on va avoir une perméabilité des trous entre guillemets, mais pas obligatoirement des trous physiques, ça peut être aussi des déséquilibres bactériens qui vont faire que des protéines non digérées vont pouvoir passer à l'intérieur et amener des réactions qui vont venir exciter le système nerveux, troubler le
fonctionnement neuropsychique de l'enfant. Et donc dans toutes ces familles, généralement suppression du gluten, de la même manière on va avoir suppression des produits laitiers, parce que dans le lait on trouve une protéine qui s'appelle la caséine, et on se rend compte que le lait des vaches modernes contient une caséine beaucoup plus complexe que le lait des vaches anciennes traditionnelles, on parle de caséine de type A1 versus caséine de type A2, et donc une caséine beaucoup moins digeste.
Ensuite c'est souvent une alimentation dans laquelle on bannit tous les additifs alimentaires, donc tous les E machin chose, je vous renvoie vers les travaux de Feux, Corrine, Gouger par exemple, qui en parlait largement de tous les impacts en termes de neurotoxicité de tous les additifs alimentaires qu'il peut y avoir dans les produits préparés de supermarché, globalement on enlève tout ça, ça veut dire qu'on fait la cuisine à la maison, globalement je ne vous fais pas de dessin, on fait la cuisine dans la maison.
On enlève tous les produits à base de blé, orge, seigle, et on va les remplacer par des produits sans gluten comme le quinoa, le sarrasin, le miet, enfin le riz, il y a quand même un vrai choix.
On supprime les produits laitiers, en particulier les produits laitiers de vache. Généralement les familles témoignent d'une suppression complète des produits laitiers, mais à fortune de ceux de vaches dans lesquelles vraiment les caséines sont plus complexes encore que dans le lait de brebis ou de chèvre.
Ensuite suppression des additifs, cuisine fait maison. Suppression du sucre raffiné qui est considéré comme une excitotoxine, donc c'est un produit qui va venir exciter le système nerveux central et qui perturbe énormément le fonctionnement des enfants, de tous les enfants d'ailleurs, parce que vraiment les principes qui sont dits là concernent vraiment tous les enfants, parce que comme je vous l'ai dit, la frontière est floue, et entre enfants autistes et enfants simplement excités à qui on va donner de
la ritaline, c'est juste une gradation d'une certaine manière, et tous nos enfants souffrent du mode de vie qu'on leur donne actuellement. Le dernier produit que l'on retrouve assez généralement et qui est assez évincé par les familles c'est le soja.
Le soja là encore, contenu protéique important, perturbateur, enfin voilà, il y a des phytohormones dans le soja, des phyto-ostrogènes qui vont venir perturber le fonctionnement interne de l'organisme, d'organismes d'enfants qui sont affaiblis, et qui vont venir vraiment perturber cela et amener à des manifestations qu'on qualifie de troubles du spectre autistique.
Ça dans la formation, Nathalie le décrit très bien, elle explique beaucoup plus largement que là, là le but c'est quand même de vous donner des pistes, en sachant que mon propos ce n'est pas de vous dire ça va marcher à coup sûr, ça va tout changer pour vous, c'est juste que c'est une piste qui est intéressante à creuser, dont nombre de personnes témoignent que ça a pu changer vraiment leur qualité de vie.
Alors pourquoi ne pas essayer, surtout si vous souffrez en tant qu'adulte ou en tant qu'enfant et que vous avez envie que ça change. Ensuite ça passe aussi par la réparation intestinale, la réparation des intestins, alors selon les familles ça passe par l'utilisation de ce qu'on appelle des probiotiques pour réensemencer la flore intestinale.
Moi je ne suis pas fanat, j'estime que ce qui va le mieux réparer la flore intestinale c'est la qualité nutritive de l'alimentation et la diminution des niveaux de stress, parce que ce sont vraiment les deux facteurs principaux qui nuisent à l'écosystème intestinal. Bon, réparer les intestins, là encore c'est ce qu'on appelle l'approche biomédicale, Nathalie Champoux en parle largement dans la formation avec certains compléments alimentaires.
Combler les carences, parce que les organismes des enfants actuellement sont souvent des organismes extrêmement carencés, pourquoi ? Parce que de génération en génération notre capital minéral, vitaminique, micronutritionnel diminue parce que dans notre alimentation, dans notre environnement il y a...
oui, on peut rentrer dans les détails, mais globalement les plantes sont de moins en moins riches en micronutriments, pourquoi ? Parce que la vie dans le sol a disparu, parce que pour qu'une plante puisse puiser dans le sol des minéraux, il ne s'agit pas simplement qu'il y ait des minéraux dans le sol, il s'agit qu'à la surface de son système racinaire il y ait un tas de micro-organismes, un petit peu comme dans nos intestins, qui vont lui permettre d'assimiler les minéraux.
Or à force de balancer des pesticides et des fongicides sur les sols, qu'est-ce qu'on a fait ? On a tué les sols, les sols sont morts. Donc les plantes sont dépourvues de richesses micronutritionnelles, et de sorte de génération en génération, par le stress, par l'hyperactivité, par le rythme extrêmement soutenu de nos modes de vie, on consomme énormément de micronutriments, et on ne remplit pas, on ne regarnit pas notre réserve à
micronutriments par notre alimentation. Donc il y a un déficit, et les enfants sont de plus en plus déficitaires, et les générations de maintenant arrivent et témoignent physiquement de ce manque micronutritionnel. Donc l'idéal pour moi c'est de combler par l'alimentation encore une fois, mais il peut se trouver pour certains enfants qu'il y a des carences tellement grandes qu'une supplémentation pourrait être intéressante, ça doit être fait avec la supervisation d'un spécialiste naturopathe, médecin, quelqu'un qui est vraiment
pointu dans ces domaines-là. Là encore Nathalie Champoux en parle largement, mais c'est quelque chose qu'on retrouve largement dans les familles. Donc correction du régime alimentaire, avec une alimentation globalement faite à la maison, sans additifs, avec des produits frais, locaux, biologiques, en évinçant les produits à base de blé, les produits laitiers généralement, en bannissant le sucre raffiné, et déjà on a une très bonne piste.
Ensuite réparer les intestins, repérer les carences et les combler avec des compléments si nécessaire. Ensuite il y a un point qui revient assez fréquemment, c'est la quellation des métaux lourds. ça a pu aider énormément d'enfants qui souffraient vraiment de troubles comportementaux, ça a pu les aider à calmer l'excitation du système nerveux central, métaux lourds qu'on retrouve dans les vaccins, métaux lourds qu'on retrouve dans les amalgames dentaires, donc il suffit que la maman ait été exposée à ces sources de pollution, elle a pu les refiler à son bébé,
et les enfants, les doses qu'un organisme adulte supporte ou arrive à s'acclimater avec, et bien ce n'est pas obligatoirement les doses qu'un enfant va pouvoir supporter, donc ça va amener à des troubles symptomatiques chez l'enfant qui n'étaient pas présents chez l'adulte.
Donc là ça passe par des protocoles de chélation des métaux lourds, il y en a différents, il y a le protocole ClinCard, il y a le protocole Cussler de mémoire, il y a le DMPS aussi qui est une chélation chimique médicamenteuse qu'on pratique à l'hôpital.
Là encore c'est tout un domaine à explorer, dans la formation on en parle plus largement, on s'étend plus largement, mais c'est une piste à explorer, il y a énormément de forums, allez vous renseigner, vous allez trouver énormément d'informations.
Ensuite ça passe par vraiment une reprise en main de tout l'environnement, en particulier les produits chimiques, les produits cosmétiques, les produits d'entretien qu'on va trouver dans la maison, parce que dans ces produits-là on trouve énormément de ce qu'on appelle des perturbateurs endocriniens, perturbateurs endocriniens ça perturbe le fonctionnement du système endocrinien, et si ça perturbe le fonctionnement du système endocrinien ça diminue la qualité de vie et ça amène une grande
souffrance chez les enfants, chez les adultes aussi, mais les enfants là pour l'instant c'est le sujet qui nous intéresse. Donc ça veut dire qu'on vire de notre maison tous ces produits modernes, vous savez qu'ils sentent très fort et ainsi de suite, on revient des produits naturels, on utilise simplement du savon noir, on utilise du vinaigre pour nettoyer, on utilise des huiles essentielles pour dégraisser, vraiment on vire de notre maison tous les produits chimiques transformés dans
lequel on ne sait même pas lire les étiquettes parce que là-dedans il y a des tas de produits qui sont des perturbateurs endocriniens, on revient à du simple et naturel. Pour la douche, pour le lavage on utilise des savons naturels, savons de Marseille de base, argile, du rassoul, des shampoings naturels aussi dans lequel il n'y a pas ces produits toxiques.
Et le dernier élément sur lequel nombre de familles disent avoir pu jouer en voyant vraiment une amélioration notable et une diminution de l'état de souffrance des enfants en particulier, c'est l'exposition aux champs électromagnétiques.
on va y revenir là tout bientôt, la question des champs électromagnétiques. Donc c'est-à-dire pas de wifi, et puis quand on est dans un environnement où le wifi est partout, protéger au maximum les enfants, soit en changeant d'environnement parce que la wifi est partout, dans les immeubles et ainsi de suite, soit il y a des tas de systèmes maintenant pour se protéger, des baldaquins anti-ondes par exemple qu'on met par dessus le lit, ce qui fait que quand les enfants dorment
au moins ils sont complètement isolés des champs électromagnétiques ambiants, ça veut dire ne pas porter son téléphone en permanence sur lui, ne pas donner des tablettes aux enfants, enfin voilà, c'est autant de réflexes, de vigilance qui vont faire que l'exposition des enfants aux rayonnements électromagnétiques va diminuer.
Et ça encore, ça a souvent été mesuré comme un facteur extrêmement favorable dans la diminution de la souffrance et l'amélioration de la qualité de vie de personnes présentant ce qu'on appelle généralement, en sachant que c'est une distinction qui est extrêmement difficile à mener des troubles du spectre autistique.
et comme je vous l'ai dit on pourrait se dire que nous sommes tous autistes à certains moments de notre vie. Il y a des personnes pour qui ça va être quelque chose de beaucoup plus quotidien qui engendre réellement une souffrance, et dans ces cas-là on a peut-être des pistes à explorer du côté de l'hygiène de vie. En sachant toujours que le but n'est pas de normaliser, le but n'est pas d'adapter de force à une société qui en ce moment, et je pense qu'on est quand même nombreux à le voir,
à le percevoir une société qui part complètement en vrille avec des qualités de vie qui devient déplorable, eh bien, le but ce n'est pas de les normaliser, de les adapter à devenir des travailleurs dociles qui acceptent un contrôle totalitaire de leur vie, ce n'est absolument pas ça le propos, au contraire le propos c'est de les aider à révéler le génie qui peut y avoir en eux, le génie dont on a besoin pour construire un nouveau monde, on parle de caractère neuro atypique, donc il nous faut de l'atypicité,
c'est certain, mais en enlevant le côté souffrance, le côté agitation intérieure qui peut parfois brider cette expression du génie. Et c'est là tout le challenge, ne pas normaliser, mais aider au contraire à canaliser ce génie pour en faire une force constructrice pour le nouveau monde.
Voilà, c'est aussi ce que vous allez trouver dans le témoignage de Nathalie Champoux, c'est tout ce que vous trouvez dans la formation qui s'appelle Amour des enfants, vous avez le lien qui est juste en dessous de cette vidéo, C'est une formation, je le répète rapidement, 25 heures de vidéos plus 16 heures, donc après 41 heures à peu près de vidéos, une 11 à peu près spécialistes dans tous les domaines qui vont partir de la préconception jusqu'à l'adolescence.
On va parler bien sûr d'accouchement, de préparation des bébés, d'allaitement, mais on va parler aussi de tout ce qui touche nos enfants actuellement, on parle d'alimentation, on parle de pédagogie, on parle de rapport à l'enfant, on parle d'hygiène de vie.
Nathalie Champoux nous fait un exposé extraordinaire pour apprendre à assainir l'environnement de nos enfants et leur permettre vraiment de développer, déployer toutes les qualités et tout le génie unique qu'il y a en eux, cette formation elle vous est encore proposée jusqu'au mardi je ne sais plus combien, enfin voilà, allez voir, il y a une page de présentation, vous allez voir ce qu'il y a dedans, et si ça vous parle, je vous encourage à la découvrir, vous allez voir,
on y a mis tout notre cœur, moi j'ai mis mon cœur de papa, et je sais pourquoi je l'ai réalisé, d'abord avant tout pour moi, parce que je voulais des réponses à mes questions. Je vous laisse avec le témoignage de Nathalie Champoux, je vous souhaite une très belle journée, merci de partager en masse cette vidéo qui peut donner des pistes, des éléments pour améliorer la qualité de vie des enfants présentant des troubles du spectre autistique et d'abord de tous les enfants.
Nathalie Champoux-Lambert Quelques semaines ont passé et j'avais reçu un rapport très étoffé de tout ce qui clochait chez mon enfant, Ça m'a pris des jours avant d'être capable de pouvoir le lire.
Je trouvais qu'à trois ans, il en portait beaucoup sur ses épaules, que sa vie était très hypothéquée et j'arrivais pas à faire mon deuil, j'arrivais pas à accepter que mon enfant serait comme ça, qu'il ne me dirait jamais « je t'aime », qu'on n'entrerait jamais en communication, qu'on ne pourrait jamais se parler, échanger, avoir des rapports humains ensemble, mère-enfant, famille, alors je l'acceptais pas. Alors, après trois semaines, il y a une force plus forte que tout qu'on
pourrait appeler intuition. J'étais un soir devant mon ordinateur en train de travailler puis il était très tard. Je savais que j'aurais dû aller me coucher. Je savais qu'il y avait une nuit absolument terrible qui m'attendait parce que mes deux fils se réveillaient toutes les nuits en alternance, entre cinq et dix fois par nuit, et il n'y a que moi, leur mère, qui pouvait aller les consoler.
Ils n'acceptaient absolument pas que leur père les console ou les touche ou les prenne dans ses bras, donc il n'y avait que moi qui se levait nuit après nuit après nuit. Et donc, voilà, j'aurais dû aller me coucher en sachant que j'allais à peine dormir la nuit suivante, mais au moment où j'allais éteindre mon ordinateur, je suis allée dans mon moteur de recherche et j'ai inscrit deux mots qui normalement ne vont pas ensemble.
et j'ai inscrit guérir et autisme. Et c'est là que l'histoire a pris une toute autre tangente et je suis tombée sur le témoignage d'une mère américaine qui prétendait avoir inversé le diagnostic d'autisme de son fils.
Elle racontait qu'elle avait complètement modifié son alimentation et qu'elle était allée plus loin avec ce qu'elle appelait l'approche biomédicale. Et ce témoignage-là était vraiment très étoffé. C'était une simple page web, pas très jolie, un témoignage qui avait été lancé comme une bouteille à la mer.
Moi, je l'ai attrapé et je me suis dit, mais comment la mère d'un enfant autiste qui en a par-dessus la tête pourrait aller écrire une chose pareille si c'était pas vrai? Comment elle pourrait lancer des faux espoirs si c'était pas vrai?
Elle avait absolument rien à vendre, elle laissait aucune adresse, rien. C'était un témoignage comme je dis, comme une bouteille à la mer et moi je l'ai attrapé. Je suis allée me coucher ensuite mais j'avais j'avais une boule dans la gorge, un point dans le dos.
C'était très particulier et quand je me suis réveillée le lendemain matin, ben c'est là que pendant plusieurs semaines consécutives, je me suis lancée du matin au soir dans la recherche. Je ne faisais que ça.
J'ai fouillé sur internet et c'est merveilleux en 2020 qu'on puisse avoir accès à autant d'informations. Et là, j'ai lu des témoignages de parents. J'ai découvert qu'aux États-Unis, il existait des médecins, de véritables médecins, avec leur diplôme et tout, qui s'étaient reconvertis, qui avaient découvert toutes les vérités cachées et qui avaient décidé d'ouvrir des centres aux États-Unis qui suivent l'approche biomédicale pour aider les enfants autistes et tous les autres
enfants avec une foule de troubles neurodéveloppementaux à les aider à soit améliorer très très grandement leur santé ou dans certains cas à inverser complètement le diagnostique de tout comme je l'ai fait et voilà c'est comme ça que tout a démarré.
Enfin là, je trouvais ce que les médecins et les spécialistes m'avaient cruellement enlevé, c'est-à-dire l'espoir. Et quand j'ai ramené mon fils à son rendez-vous, moi j'avais décidé de ne rien dire sur mes démarches. Je voulais avoir vraiment un avis objectif des professionnels, je voulais pas que mes démarches là viennent changer les choses, alors j'ai rien dit.
Et là, l'orthophoniste salue mon fils, elle lui demande comment il va, lui répond qu'il va bien, et là elle commence les exercices avec lui et mon fils lui répond, pas toujours par des phrases complètes, là, mais il était capable de mettre quelques mots ensemble et d'avoir une interaction également, là, chose qui faisait vraiment défaut.
Et là, l'orthophoniste me regarde et me demande « Mais, madame, qu'est-ce qui s'est passé? Là, je comprends pas, là, c'est pas possible qu'en quelques semaines, là, que son langage ait évolué à ce point-là!
» Puis moi, j'ai répondu que je voyais pas, là, que Je ne voyais pas ce qui s'était passé et elle continuait la thérapie avec lui et régulièrement, elle déposait son crayon, elle se prenait la tête dans les mains, elle reprenait son crayon, elle prenait des notes, puis je la voyais complètement dégoussolée, puis moi, je me réjouissais en silence de ça et là, à la fin de la rencontre, elle me dit « il quelque chose qui ne
fonctionne pas, que je ne m'explique pas, je vais devoir consulter mon équipe et je vais devoir vous rappeler parce que vraiment là je suis déboussolée. Donc quelques jours après, elle me rappelle.
Elle me dit, Madame Charpoux, j'ai consulté toute mon équipe, des orthophonistes d'expérience. Il n'y a personne qui s'explique ce qui s'est passé, d'autant plus que votre fils a passé, je ne me souviens plus du nom, il avait passé le test d'orthophonie, le gros test.
C'est un test qui dure quatre heures, qui est normalisé internationalement. C'est le même test partout. Puis, il avait passé ce test-là quelques mois plus tôt. Puis, elle a dit, normalement c'est un test qu'on passe une fois par année environ.
Là, même si ça fait six mois, on n'aura pas le choix. Il va falloir refaire complètement le test et voir les résultats pour essayer de comprendre ce qu'il se passe. Moi, j'ai répondu que je n'avais pas de problème avec ça, on pouvait refaire le test.
Donc, elle me fixe des rendez-vous. C'est un test qui dure 4 heures. Donc, elle a fixé 4 plages horaires dans les 4 semaines qui ont suivi. Et au terme de l'évaluation, elle m'a fixé un autre rendez-vous.
et m'a demandé de venir la rencontrer. Elle a épluché le test au complet avec moi. Dans certains domaines, mon fils était passé du 9e rang sensile au 93e rang sensile. Donc, non seulement il avait atteint le développement normal du langage pour un enfant de son âge, mais même à certains niveaux, il l'avait surpassé et là, elle m'expliquait les résultats.
Elle passait en revue vraiment chacune des catégories, chacune des choses et elle m'a dit « Madame, au terme de tout ça, vous comprendrez que le centre de réadaptation a décidé de fermer le dossier de votre fils qui n'a plus aucun retard de langage, mais on fait également tomber la suspicion de trouble de langage qu'on avait parce qu'il pensait qu'il avait aussi un trouble de langage.
On m'avait dit au départ que peut-être mon fils ne parlerait jamais et que s'il parlait un jour, il n'y a que nous, ses parents, qui pourraient le Donc, il avait même l'hypothèse que ce soit un trouble de langage, donc quelque chose de permanent.
Et là, tout ça venait de tomber en bloc, le dossier se fermait et il s'est passé, c'est un exemple que je donne là, mais j'ai tout plein d'exemples comme ça, puis vraiment au fil des mois ce sont les six dossiers de mes deux fils qui se sont fermés.
Donc autant en kiné, qu'en ergothérapie, qu'en orthophonie, les six dossiers qu'ils avaient se sont tous fermés un par un. Au terme d'une année, ils étaient tous fermés.
Ils n'avaient plus aucun suivi. Et enfin, à l'été 2012, mon fils aîné, mon fils Nicolas, a perdu également son diagnostic d'hypotonie. Alors, je rappelle que Nicolas a eu des hortèses tibiales à l'âge de 2 ans pour mettre un pied devant l'autre, qu'il n'a jamais pris la position ventrale, que tout son développement moteur avait été grandement compromis, qu'il avait été suivi par la kiné dès l'âge de 7 mois et demi de façon très intensive.
Et là, il perdait son diagnostic d'hypotonie et il a couru un kilomètre avec mon conjoint. Et cet été-là, il a appris à faire du vélo et à nager dans la piscine.
Donc, c'était absolument spectaculaire, inespéré. Vraiment, quand j'ai dit que je me lançais dans cette approche-là, ce n'était nullement dans le but de faire tomber un diagnostic d'autisme, c'était dans le but d'apporter un plus grand bien-être à mes fils, tout simplement. Et là, c'était tout simplement éblouissant tout ce qui se passait.
Et au terme d'un an environ, tous les médecins, les thérapeutes, les spécialistes qui ont entouré mes deux fils ont confirmé que tous les deux avaient un développement parfaitement normal et que le le diagnostic d'autisme était inversible.
Bravo. Et d'ailleurs, je vais te dire, depuis lors, le diagnostic, il est toujours, enfin voilà, c'est un état qui est stable et permanent.
Il n'est plus là. C'est incroyable. Il n'est plus là. Le fameux diagnostic qu'on disait irréversible, non madame, vous ne pouvez rien faire, c'était rien faire. C'était même pas… Seulement une année.
Ah, il y a des gens qui disent que certaines approches veulent que... Non, non, madame, il n'y a rien à faire, là, c'est vraiment une condamnation qu'on a reçue. C'est ça qui est malheureux parce que tous les gens qui font aveuglément confiance à notre système de santé, aux médecins, à ceux qui ont des diplômes « plus importants » qu'eux et qui suivent la masse, malheureusement, ils passent complètement à côté de solutions et voilà.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
2 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →