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Reflux gastrique, Helicobacter, digestion et acidité - partie 1

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L'équipe RGNR
49 vues • Publiée le 15/11/2016

Cette vidéo pose les bases physiologiques du reflux gastro-œsophagien avant d’aborder les solutions dans une deuxième partie. Thierry part d’une idée reçue très répandue : le reflux serait causé par trop d’acide. Il montre au contraire, études à l’appui, que c’est souvent une sous-production d’acide chlorhydrique qui est en cause, et que traiter le symptôme sans comprendre ce mécanisme revient à aggraver le problème.

Le rôle de l’acide chlorhydrique est double : il active la pepsine pour digérer les protéines, et il constitue une barrière contre les bactéries pathogènes. Quand cette acidité est insuffisante, des bactéries se développent dans l’estomac, fermentent les sucres complexes, produisent du gaz et de l’alcool, et c’est cette pression gazeuse qui fait remonter le contenu gastrique, pas un excès d’acide.

Thierry détaille ensuite les conséquences en cascade : une faible acidité gastrique réduit aussi la libération d’enzymes pancréatiques, ce qui compromet l’absorption de nombreux micronutriments comme le fer non héminique, la B12, le zinc ou le calcium. Il aborde également le cas d’Helicobacter pylori, une bactérie qui produit des substances mimant l’histamine pour inhiber activement la production d’acide et ainsi créer les conditions favorables à sa propre survie.

La vidéo se termine sur plusieurs signaux concrets d’une acidité gastrique insuffisante : ballonnements rapides après le repas, atonie digestive, mauvaise haleine, fatigue post-prandiale. Thierry mentionne aussi le rôle des enzymes propres aux aliments dans la pré-digestion, un processus que la cuisson et la transformation alimentaire court-circuitent largement, et annonce un test à la betterave qui sera développé dans la partie suivante.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver. Aujourd'hui, comme le titre l'indique, on va parler de reflux gastro-osophagien. On va parler d'hélicobactères pylori aussi. On va parler de prolifération bactérienne au niveau de l'estomac.

On va parler de digestion plutôt dans les chaussettes. On va parler de difficultés digestives tout azimuts. Je pense que ça ne pourra pas être traité à une seule vidéo. Là déjà, j'ai prévu d'en faire deux avec un côté la compréhension et puis de l'autre les solutions, en sachant que la compréhension donne pour chacun la solution.

Mais je me permettrai dans la deuxième vidéo de vous proposer mes solutions, mais issues simplement de ce qu'on aura vu dans cette vidéo-ci dans laquelle on va étudier la physiologie, comment ça fonctionne.

Parce qu'au final, vous allez voir, les choses sont tellement faites, mais juste à l'inverse de ce qu'il faudrait, que vous ne pourrez pas faire l'économie de comprendre par vous-même pour éviter de vous faire venir par le bout du nez, ce qui se passe généralement.

Alors, on va commencer par le reflux gastro-osophagien. Qu'est-ce que c'est ? Ce sont des remontées d'acides au niveau de l'osophage, au niveau de la cavité buccale aussi, qui sont extrêmement irritantes, très douloureuses, très désagréables.

On pourrait dire que ce n'est pas un gros problème. Quand on va voir ce qui est sous-jacent, on va voir que oui, ça peut être un gros problème. C'est un symptôme qui est précurseur d'un gros problème.

Et généralement, quand il y a du reflux gastro-osophagien, on te dit qu'il y a trop d'acides. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a inventé une classe de médicaments qui s'appelle les IPP, Inhibiteurs de Pompes à Protons, qui empêchent la production d'acide chlorhydrique par l'estomac.

On te dit que si tu as des remontées acides, c'est logique, c'est parce que tu as trop d'acides. Tu as trop d'acides et ça remonte. Il y a une chose qui est un peu embêtante. J'ai prévu mes petites études à l'appui. J'ai trois petites études à vous montrer.

Il y a une chose qui est quand même très embêtante là-dedans, c'est qu'avec l'âge, on montre que la production d'acide chlorhydrique par l'estomac diminue fortement. En voilà par exemple cette courbe que je vous présente ici, que je vais inclure dans la vidéo, ou par exemple cette étude-ci qui nous parle de l'avancement en âge et la diminution de la production d'acide chloridique, que je vais vous mettre aussi.

Ou encore cette troisième étude qui indique à quel point l'avancement en âge correspond à une diminution de l'acidité chloridique dans l'estomac. Et qu'est-ce qu'on voit ? On voit aussi qu'avec l'avancement en âge, les reflux gastro-osophagiens augmentent.

Alors, réfléchissons, si le reflux gastro-osophagien est un problème de trop d'acide, et que plus on vieillit, moins on a d'acide, théoriquement, plus on vieillit, moins on devrait avoir de reflux gastro-osophagien.

Et pourtant, c'est l'inverse. Wow ! Déjà, il y a un problème, ça vous dit quelque chose ? Et puis, il y a même quelqu'un qui s'appelle Jonathan Wright, qui est un médecin aux Etats-Unis qui a énormément travaillé sur le reflux gastro-oesophagien, qui dit qu'il s'est amusé à tester l'acidité chlorhydrique de l'estomac des personnes et que 90 % des personnes n'ont pas assez d'acide chlorhydrique.

De toute façon, il faut bien réaliser que n'importe quelle quantité d'acide chlorhydrique, s'il remonte au niveau de l'ésophage et de la bouche, brûlera. Même aussi infime soit-elle.

Alors revenons, c'est quoi cette histoire d'acide chlorhydrique et de reflux gastro-œsophagien ? Eh bien, quand la nourriture passe par l'œsophage, vous mastiquez la nourriture, vous l'imprégnez d'enzymes, normalement, si vous mastiquez assez longtemps, puis ça passe au niveau de la bouche, l'œsophage, ça arrive au niveau de l'estomac, l'estomac a comme deux valves, deux sphinctères, qui sont des muscles annulaires de forme ronde qui permettent de le fermer un peu comme on fermait les anciennes bourses, Vous savez,

les bourses en cuir à l'époque. Et donc, là-haut, c'est le sphincter gastro-osophagien, qu'on appelle aussi le cardia, et en bas, c'est un sphincter qu'on appelle le pylore.

Quand le bol alimentaire arrive à ce niveau-là, ça se ferme. Les enzymes qui sont imprégnés sur le produit lors de la mastication font leur action. Et ensuite, il y a une libération d'acide chlorhydrique par certaines cellules de la paroi de l'estomac, qu'on appelle les cellules pariétales.

Cette acide chlorhydrique vient créer un milieu extrêmement acide dans lequel une enzyme qu'on appelle la pepsine, qui est spécifique de la décomposition et de la digestion des protéines, la décomposition des protéines en acide aminé, cette pepsine va pouvoir être activée parce qu'il faut que cette pepsine soit en milieu acide. Et ça, ça va permettre la décomposition des produits protéiques, des protéines en acide aminé. Une fois que cette décomposition est terminée, en ce moment-là,

le pylore s'ouvre, et tout ça passe au niveau de l'intestin grêle. On verra tout à l'heure exactement ce qui se passe au niveau de l'intestin grêle. Donc, cette production d'acide chloridique dans l'estomac a deux buts tels qu'on le voit là. Le premier, c'est de créer un environnement acide pour activer l'utilisation, le fonctionnement de l'enzyme qu'on appelle la pepsine.

Et deuxièmement, on va le voir ensuite, un rôle de protection parce que l'acidité du milieu est extrêmement protectrice. Donc, on dit que c'est simple, s'il y a des reflux gastro-osophagiens, s'il y a de l'acide qui remonte, c'est parce qu'il y a trop d'acide.

On teste, on se rend compte que c'est faux. Ensuite, deuxième théorie, on te dit que si ça remonte, c'est parce que la valve qui se trouve à ce niveau-là est dysfonctionnelle. Oui, mais pourquoi ?

Pourquoi est-ce que la valve serait dysfonctionnelle ? Alors, c'est varant d'ailleurs cette histoire de valve dysfonctionnelle parce qu'on constate que la valve est dysfonctionnelle, on se dit certainement que c'est parce que la valve est dysfonctionnelle, et à ce moment-là, on te prescrit quand même des inhibiteurs de pompe à proton.

Tu sais, c'est un peu comme si dans ta voiture, tu avais les pneus qui étaient usés, qui étaient lisses complètement, et qu'on enlevait la batterie. Et on te dit comme ça, tu ne vas pas rouler.

Il n'y a pas de risque, tu ne vas pas rouler, tu ne vas pas user tes pneus. Non mais attends, il faut remplacer les pneus. Là, c'est un peu pareil, on a peut-être une valve qui dysfonctionne, on va voir que c'est beaucoup plus fin que ça, on a peut-être une valve qui dysfonctionne et à ce moment-là, qu'est-ce qu'on fait ?

On supprime l'acide chlorhydrique. Ce n'est pas la solution, c'est pas la solution, certainement pas. Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'on pourrait avoir cette dysfonction de la valve ?

Alors, il y a une étude très intéressante que je vais vous montrer là, qui date de 1999, qui montre que, globalement, c'est la pression intra-abdominale qui est la cause de cette dysfonction de la valve.

C'est-à-dire que la valve ne se ferme pas de manière adéquate. Je vais vous la mettre bien là. La valve ne se ferme pas de manière adéquate parce qu'il y a trop de pression dans la zone abdominale.

OK. Sauf que dans cette étude, ils postulent que l'une des raisons majeures serait le taux viscéral de graisse. Il y aurait trop de graisse, donc ça créerait de la pression et donc la valve s'ouvrirait systématiquement.

Il y a un problème quand même là-dedans, il y a un gros problème. Quid des maigres ? Parce que je connais énormément de personnes extrêmement maigres, voire décharnées, qui ont des problèmes de reflux gastro-osophagien.

Alors si c'est un problème de graisse viscérale ou de graisse dans la zone abdominale, comment se fait-il que les maigres avec très peu de graisse aient aussi ce problème ? Donc OK, c'est peut-être une question de pression intra-abdominale, mais est-ce qu'il n'y aurait pas une autre raison à ça ?

Alors, j'ai trouvé une étude très intéressante qui a été faite en 2006, sur des souris qui sont déficientes en acide chlorhydrique. Et qu'a-t-on trouvé dans ces souris qui sont déficientes en acide chloridique ?

On a trouvé un gastric bacterial overgrowth, c'est-à-dire un surdéveloppement bactérien au niveau gastrique. Alors là, ça nous donne un nouveau modèle. Comme je vous l'ai dit, l'acide chloridique au niveau de l'estomac a deux buts principalement.

Le premier, c'est un but digestif. Le second, c'est simplement de nous protéger contre tous les bactéries pathogènes qu'on va trouver dans notre environnement. Parce que vous savez, il y a eu l'époque où les bactéries étaient responsables de tout.

La pensée pasteurienne à son paroxysme, les années 50, 60, 70, 80... Tous les bactériens, et puis les bactéries, c'est vraiment les ennemis à abattre.

Puis là, d'un seul coup, dans les années 90-2000, on nous parle des bactéries en nous disant que nous sommes essentiellement microbiens, il faut préserver nos bactéries, il faut les enrichir, il faut les cultiver, il faut s'en nourrir, c'est absolument vrai, mais il ne faudrait pas tomber dans un angélisme.

Il y a énormément de bactéries dans notre environnement qui sont pathogènes d'une certaine mesure pour l'être humain. J'ai moi-même souffert d'une infection à la salmonelle à une époque de ma vie qui m'a laissé sur le carreau quasiment, donc je sais très bien qu'il y a des bactéries qui sont extrêmement virulentes et dangereuses pour l'être humain.

Et donc, au niveau de l'estomac, il y a cette production d'acide chloridique, cette acidité très importante qui fait que souvent en moins de 10 à 15 minutes pour une personne qui produit suffisamment d'acide chlorhydrique, toutes ces bactéries pathogènes qui pourraient se trouver sur nos aliments, que nous consommons chaque jour, sont systématiquement détruites.

Alors là, on en arrive à un nouveau schéma. Imaginons qu'il n'y ait pas assez d'acide chlorhydrique. À ce moment-là, puisqu'il n'y a pas assez d'acide chlorhydrique, l'estomac qui devrait être normalement un milieu stérile, puisqu'avec une telle acidité, il n'y a pas de bactéries qui survient, d'un seul coup, l'estomac n'est plus un milieu stérile, mais c'est un milieu dans lequel se développent des bactéries.

Helicobacter pylori, on va en parler juste après. C'est un milieu dans lequel se développent des bactéries. Ces bactéries, quand on consomme une alimentation, particulièrement si on consomme une alimentation riche en sucre et particulièrement riche en sucre complexe, qu'est-ce qu'elles vont faire ?

Elles vont être compétitives avec nous, elles mangent à notre place. Les bactéries ont besoin de quoi ? Elles ont besoin de sucre pour fonctionner. Elles fonctionnent avec beaucoup de nutriments mais principalement avec du sucre.

Et donc, qu'est-ce qu'il va se faire ? Ces bactéries vont consommer le sucre, et qu'est-ce qu'elles vont produire ? Elles vont produire deux choses, et énormément de produits. Mais parmi ces produits, il y a même trois choses auxquelles je pense.

Elles vont produire du gaz, puisqu'il y a consommation et fermentation. Elles vont produire de l'alcool, il manque de bol, l'estomac est l'endroit où on absorbe de l'alcool. Et elles vont produire un produit qu'on appelle l'acétaldéhyde. L'acétaldéhyde est un produit qui intervient dans la décomposition de l'alcool par le foie par exemple, et c'est ce qui est responsable du mal de tête qu'on peut avoir, comment on appelle ça, j'ai perdu le nom, la gueule de bois.

L'acétaldéhyde est responsable de cette sensation de gueule de bois. Vous savez, l'horizon est bas, il est extrêmement bas. L'acétaldéhyde est un neurotoxique fort. Alors là, d'un seul coup, on a un nouveau schéma.

On a une faible acidité digestive qui conduit à un surdéveloppement bactérien au niveau de l'intestin grêle, qui conduit à de la fermentation et qui conduit à de la production de gaz. Et le gaz exerce une pression sur les valves et ça monte vers en haut ou ça descend vers en bas.

C'est intéressant, parce qu'on se rend compte que le problème ce n'est pas l'acide. Au contraire, l'acide est trop faible. Le problème, c'est la fermentation. Et donc d'un seul coup, on se rend compte que les IPP, les Inhibiteurs de Pompes à Protons, qui nous sont vendus et qui sont massivement vendus, je crois que c'est 16 milliards de dollars en 2010 à peu près, les chiffres de vente 16 milliards ou 16 trilliards de dollars, je ne sais plus exactement, je n'ai plus les chiffres en tête,

c'est trop gros pour moi, mais les chiffres d'affaires de la vente des Inhibiteurs de Pompes à Protons dans le monde. Et donc, ces inhibiteurs de pompaproton vont délibérément dans le mauvais sens parce qu'en diminuant encore la quantité d'acide chlorhydrique, ils ne font qu'augmenter les risques de prolifération bactérienne et donc de fermentation.

Et le problème, c'est qu'on en arrive à des personnes qui n'ont plus du tout de production d'acide chlorhydrique dans leur estomac. Or, cette production endogène d'acide chlorhydrique est absolument nécessaire pour digérer des éléments vitaux comme les protéines par exemple.

Je sais, souvent, on ne conspire plus les protéines, on mange trop de protéines. Pas parce qu'on en mange trop d'un côté qu'il faut s'en passer complètement de l'autre. Les protéines sont des éléments vitaux, des nutriments vitaux pour élaborer les tissus, l'élaboration de nos tissus, l'élaboration des neurotransmetteurs, l'élaboration d'énormément d'enzymes.

Tout ça, ça demande des acides aminés. On a besoin d'énormément d'acides aminés, enfin d'énormément, on a besoin d'une bonne quantité d'acides aminés adéquates et cette capacité digestive est propre à l'estomac.

Alors, par exemple, j'ai trouvé encore une étude qui date de 2000. Comme quoi, c'est connu, tu vois, parce que tu me dirais... Non mais attends, si c'était si simple, si c'était si aberrant d'utiliser des inhibiteurs de pompe à protons, ça se saurait.

Mais ça se sait ! Ça se sait ! Regarde, en 2000, Jörg Theisen d'Iréne Neeraf, je ne vais pas tous vous les citer, La suppression de l'acide gastrique dans les patients présentant un reflux gastro-osophagien résulte en un surdéveloppement bactérien et une déconjugaison des acides biliaires.

C'est connu, c'est parfaitement connu. Et là, je vous cite une étude de 2000, mais c'est bien avant qu'on en trouve des traces. Alors, on a bien dit à quoi sert l'acide, il sert un rôle de protection, il sert un rôle de digestion.

Il sert d'autant plus un rôle de digestion que juste après l'estomac, une fois que le pylore s'ouvre, il y a tout ce contenu très acidifié qui sort. Et à ce moment-là, il y a un organe qu'on appelle le pancréas.

Je vous conseille d'aller regarder un petit peu sur les cartes de physiologie. Vous allez avoir un organe qui est le pancréas qui relâche énormément de bicarbonate pour neutraliser cet acide. Et dans le bicarbonate, il y a aussi énormément d'enzymes qui participent à la digestion.

Le problème, c'est que si le bol alimentaire est beaucoup moins acide, la quantité de sucs biliaires relâchés va être elle aussi moindre. Et donc la quantité d'enzymes qui est relâchée va être elle aussi moindre.

Et donc on a un phénomène double, c'est-à-dire que non seulement on n'a plus d'acide chloridé qu'au niveau de l'estomac, mais en plus ça, ça induit délibérément une diminution de la production d'enzymes digestifs par le pancréas. Et c'est tout le système digestif qui est en cela bloqué.

Donc, la théorie, c'est qu'on a des bactéries qui se développent, on a une chute enzymatique, si en plus là-dessus, tu consommes énormément de sucre, et de sucre complexe en particulier, et c'est l'une des caractéristiques de notre civilisation, qu'est-ce qui se passe ?

Tu as du gaz. Si tu as du gaz, ça exerce de la pression en haut et en bas, ça sort par le bas en gaz, les flatulences, ça sort par le haut en reflux gastro-osophagien en amenant avec lui un petit peu d'acidité de l'estomac.

Il n'y en a quasiment plus, mais ça en amène un tout petit peu. Et même un tout petit peu, ça vient ulcérer les tissus fragiles de l'osophage. Alors, si c'est vrai, cette théorie, c'est facile à vérifier.

Il suffit de prendre des antibiotiques. Alors attend, je ne dis pas que je recommande des antibiotiques, mais on pourrait imaginer, il suffirait de prendre des antibiotiques à forte dose et à ce moment-là, on devrait supprimer le reflux gastro-osophagien.

C'est fait. Un antibiotique qui s'appelle l'érythromycine. Les effets de la prise postprandiale d'érythromycine sur des personnes souffrant de reflux gastro-osophagien. Conclusion, ça marche parfaitement. C'est-à-dire que ça diminue.

Alors après, on est d'accord, conséquence de l'utilisation des antibiotiques. Là, ça m'intéresse uniquement pour la démonstration. Attention, je ne fais pas l'apologie des antibiotiques. Si c'est vrai aussi, alors à ce moment-là, si on réduit fortement la quantité de sucre, et là aussi, je ne fais pas l'apologie d'un régime sans sucre, pas question, mais c'est pour l'expérience, là aussi, l'adoption d'un régime quasiment sans sucre, « very low carbohydrate diet » comme ils

disent aux États-Unis, eh bien, devrait amener à une réduction forte du reflux gastro-œsophagien puisque ces bactéries se nourrissent principalement de sucre. Eh ben oui, eh ben oui, eh ben oui.

J'en ai au moins deux à vous présenter. « Very low carbohydrate improves gastro-oesophageal reflux and its symptoms. » Donc un régime extrêmement pauvre en sucre complexe diminue le reflux gastro-oesophagien. Une étude de 2006 et une autre étude...

Alors parmi les tas, je vous laisse fouiller, J'ai déjà presque 20 références pour cette vidéo, je ne suis pas allé fouiller très loin mais on pourrait en mettre. « Amélioration du reflux gastro-osophagien après la mise en place d'un régime faible en sucre.

» « 2001, sucre complexe, 2001. » OK, donc là on a la validation quelque part. On a la validation, effectivement le reflux gastro-osophagien est lié à une fermentation des sucres complexes majoritairement par des bactéries qui se sont développées au niveau de l'intestin et de l'estomac surtout, quand on en parle, lié à une faiblesse de l'acidité gastomacale.

D'ailleurs, le surdéveloppement bactérien, il touche tout le reste du tube digestif. Vous l'avez bien compris, s'il y a une faiblesse de développement enzymatique et s'il y a un développement bactérien au niveau de l'estomac, globalement, cette ligne de défense, il faut vraiment voir l'estomac comme une espèce de ligne de défense première dans laquelle tout passe à l'acidité et globalement tout ce qui vient de l'extérieur passe un petit peu...

Vous savez, c'est un peu comme l'image que je prends souvent, c'est l'ionisation. Des fois, on ionise. Il y a l'ionisation des produits qui rentrent sur un territoire. Ça permet de détruire toute vie bactérienne.

Là, c'est pareil. Ce n'est pas l'ionisation au niveau du corps. C'est une très grande acidité qui vient littéralement détruire la vie microbienne qui est sur les produits. C'est ce qui prouve d'ailleurs qu'une autre microbiote intestinale, il se régénère de lui-même.

On en parlera. Toutes les tentatives avec les probiotiques et tout, ça fait des petits effets, mais c'est relativement limité parce qu'on passe par cette acidité gastrique.

Alors bien sûr, l'acidité gastrique va jouer plutôt sur les bactéries qui sont sensibles aux acides, qui sont la plupart du temps des bactéries pathogènes. D'autres bactéries plus bénéfiques, si tant est qu'on puisse parler comme ça, passeront mieux au crib.

mais globalement, quand même, ça réalise un véritable passage au karcher et à la sélection de toutes les bactéries qui viennent de l'extérieur. Donc, si des bactéries extérieures arrivent à passer parce qu'il y a une faible acidité digestive, automatiquement, on va avoir aussi un surdéveloppement bactérien au niveau du tube digestif. On se rend compte d'ailleurs qu'il y a pas mal d'études qui le prouvent. C'est laquelle que j'avais soulignée, parce qu'il y en avait une qui était pas mal...

Oh, j'en ai 4 ou 5 d'études à vous montrer. Par exemple, la corrélation qu'il y a entre le syndrome de l'intestin irritable et les personnes qui ont du reflux gastro-osophagien, très classique. Et on se rend compte que dans les deux cas, on a un surdéveloppement bactérien.

Par exemple, surdéveloppement bactérien et syndrome d'intestin irritable. Alors, est-ce que c'est une seule et même hypothèse ou est-ce que c'est une conséquence des inhibiteurs de pompes à protons ? L'étude est claire, c'est une conséquence des inhibiteurs de pompes à protons et de la diminution de l'acidité gastrique. Quels sont les effets des inhibiteurs de pompes à protons sur l'intestin grêle ?

On le sait, vous l'avez deviné avec moi, quels sont les effets surdéveloppement bactérien et maladie de Crohn, syndrome de l'intestin irritable, etc., etc., etc.

Et encore une étude qui date de 2012, les inhibiteurs de popraproton et le risque de surdéveloppement bactérien. Et là encore, c'est une grande analyse qui a été faite en 2012. Et il y a une étude qui m'a particulièrement intéressé, qui est une étude de 2010, d'Yarandy, je ne sais pas d'où ils sont, qui a essayé de mettre ensemble le problème du reflux gastro-osophagien et le problème de l'intestin évitable.

Et qu'est-ce qu'ils disent à la fin ? Conclusion, cette étude montre à l'évidence qu'en rassemblant les problématiques du reflux gastro-osophagien et de l'intestin évitable et d'autres anormalités que l'on trouve chez les mêmes patients du tube digestif, cela nous suggère qu'il y a une cause sous-jacente commune à toutes ces conditions. Et oui, la cause sous-jacente commune à toutes ces conditions, qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce que c'est ? Eh bien, c'est cette sous-production d'acide chlorérique. Tout à l'heure, on va voir comment savoir si vous avez une sous-production d'acide chlorérique. Peut-être qu'il y en a déjà qui sont reconnus.

Quand ça gonfle au niveau de l'estomac, quand vous consommez un produit et que quelques minutes après, ça commence déjà à gonfler. Ce n'est pas dans l'intestin que ça gonfle, c'est au niveau de l'estomac.

Si il y a des bactéries au niveau de l'estomac, c'est qu'il n'y a pas de phytocycloïdes. Alors, il y a une bactérie dont on parle très souvent, c'est Helicobacter pylori. Helicobacter pylori, actuellement, c'est la grande mode.

C'est un peu comme les Candida albicans. D'un seul coup, il y a un responsable du développement microbien, bactérien, de levure et de champignons au niveau de l'intestin grêle, c'est le candidat albican, c'est lui le coupable.

Là c'est pareil au niveau de l'estomac, il y en a un qu'on a désigné, on aime beaucoup les boucs émissaires, on adore simplifier les choses. Et donc là c'est Helicobacter pylori, une petite bactérie qui a une queue en forme de tir bouchon, très mignon en l'occurrence, mais c'est lui le grand responsable.

Et alors, c'est intéressant parce qu'on se rend compte Lorsque l'hélicobactère pylori s'installe, comme toutes les bactéries, parce qu'il y a une acidité gastrique qui est en diminution, donc le milieu est beaucoup moins acide, elle peut s'installer.

L'hélicobactère pylori, on va la trouver partout dans l'environnement, elle peut s'installer parce que l'acidité gastrique s'est allignée, et qu'une fois installée, elle va induire une diminution forte de l'acide chlorique. Parce que comme toutes les bactéries, elle va modifier son environnement de manière à y trouver des conditions propres à sa survie et elle n'aime pas l'acidité.

Par exemple, dans cette étude, l'infection à l'hélicobactère pylori et une hypo-sécrétion chronique gastrique, donc d'acide chlorhydrique. Là, il montre à l'évidence que chez de nombreux sujets, l'infection chronique à Helicobacter pylori est accompagnée...

Alors accompagnée, eux, ils en déduisent que c'est automatiquement Helicobacter pylori qui cause. Moi, je crois que c'est une espèce de cercle vicieux qui s'enclenche dans lequel, finalement, on n'a pas assez d'acide chlorhydrique.

Donc, à ce moment-là, Helicobacter pylori peut s'installer. Et s'installant, elle crée les conditions de son environnement qui sont adéquates. Elle produit en particulier, pour ceux que ça intéresse, des agonistes des histamines.

Agoniste, ça veut dire qu'il y a le même effet, qui est similaire. Les histamines ont des récepteurs aux histamines et l'E. coli produit des produits qui ne sont pas des histamines mais qui sont similaires dans leur forme et qui vont pouvoir venir activer les récepteurs aux histamines et qui vont donc diminuer la production d'acide chlorhydrique. Ainsi, elle joue sur la production endogène d'acide chlorhydrique. Donc elle crée les conditions propres à sa survie.

Il faut bien comprendre qu'il n'y a pas qu'E. coli, il y a les salmonelles, il y a toutes les autres bactéries qui sont pathogènes pour le corps. Donc il faut bien comprendre qu'une bonne acidité stomacale est préalable, premièrement, à toute forme de digestion, deuxièmement, elle est préalable à la protection contre les pathogènes.

Et quand je dis qu'elle est préalable à toute forme de digestion, quand vous allez me parler d'anémie, de sous-nourrissement, de défauts même d'apport de vitamine, Non, parce qu'on parle énormément de micronutriments, mais il y a énormément de vitamines qui sont portées par des protéines de transport.

Si elles sont portées par des protéines de transport, globalement, tout nutriment qui est transporté par des protéines de transport, en cas de sous-acidité gastrique, ne va pas être digéré correctement, il ne pourra pas être absorbé parce que la césure entre la protéine de transport et le produit lui-même ne sera pas effectuée.

Alors, je vous ai sorti quelques études... Alors, attends... Oh, j'en avais encore quelques-unes... J'en ai deux ou trois... J'en avais une encore... Effet de l'écholobactère pylori sur les sécrétions gastriques dans des êtres humains sains. Et d'ailleurs, on s'est rendu compte que c'est très intéressant que plus une personne a d'acidité gastrique, plus elle sera résistante à l'injection volontaire de délicobactères pylori dans son milieu.

C'est-à-dire que des délicobactères pylori, il y en a partout, on est tous soumis, il y en a qui l'attrapent et il y en a qui ne l'attrapent pas. Qu'est-ce qui le détermine ?

C'est l'acidité digestive, c'est l'acidité gastrique. Donc ça, c'était cette étude. Puis une étude du Lancet sur les sécrétions d'acides gastriques aussi. Je ne sais pas pourquoi je l'ai noté, celle-là, mais pour ceux que ça intéresse, il faut aller y jeter un coup d'œil.

elle doit être vraiment très intéressante, si je l'ai retenue. Alors ensuite, je vais vous parler du défaut d'assimilation qui va être induit par le fait de ne pas avoir assez d'acidité gastrique, automatiquement.

On est toujours inquiet, tu vois, les gens qui ont des carences en fer, des carences en tel nutriment, en tel nutriment, la première réponse qu'on leur donne, c'est juste là aussi complètement aberrant, c'est-à-dire rajoute-en, rajoute-en, rajoute-en. On ne s'intéresse pas à savoir si déjà dans leur alimentation il y en a assez, parce que s'il y en a assez dans leur alimentation, ce n'est pas un problème d'apport, c'est un problème de digestion.

Par exemple, je vous cite une étude de 1966, elle est ancienne, dans laquelle ils étudient la corrélation entre les personnes qui présentent une anémie de déficience en fer et la faible production d'acides gastriques.

excusez-moi, je lis en anglais en même temps, la faible production d'acides gastriques. Étude très intéressante qui montre qu'il y a une corrélation parfaite entre les deux. Une autre étude qui date de 1968, encore ancienne, l'effet de la sous-production d'acides hydrochloriques, donc de HCL, et l'absorption du fer.

Pareil, ça ne marche pas, le fer n'est pas absorbé. Et en particulier, on parle du fer non hémitique. Ce n'est pas le fer qui est amené par les produits animaux, c'est le fer qui est amené par les plantes.

Lui demande beaucoup d'acide chlorhydrique pour être digéré. Hum... Ça, je ne sais pas ce que ça va faire. Ça, c'est pour après. Donc globalement, le fer, la B12, le folate, le zinc, le calcium, comme les vitamines A, E, B, B1, B6, B2, B3, tous ces produits-là sont potentiellement déficitaires en termes d'assimilation parce que mal digérés chez toutes les personnes qui présentent un défaut

d'acide chlorhydrique. De l'autre côté, c'est notre première ligne de défense. Il faut voir qu'il y a entre 400 et 1000 souches bactériennes qui se développe au niveau de l'oesophage, qui se trouve dans l'oesophage et dans la bouche, et que ces souches-là ne doivent pas passer au niveau de l'intestin grêle.

Et réciproquement, il ne doit pas y avoir de mélange. Là, on a des souches bactériennes, là, on a des souches bactériennes, il ne faut pas qu'il y ait de mélange entre deux. Mais c'est super, on a un milieu acide ici qui empêche la contamination des milieux les uns par les autres.

S'il n'y a pas assez d'acide chlorérique, à ce moment-là, ça ne va pas marcher. Et d'ailleurs, on s'est rendu compte qu'énormément de pathologies, si je vous cite, cancer de l'estomac, allergie, allergie, oui, faible digestion, baisse de l'acidité chlorhydrique, donc faible digestion, donc problème allergique.

Je vous renvoie vers toutes les vidéos qu'on a faites sur les allergies. Brochite aussi, on s'est rendu compte, je crois que j'ai un... Attendez, attendez, attendez... J'avais un petit truc là, sympa. Ah voilà, gastro-osophagial reflux et asthma.

Donc une corrélation entre le refus gastro-osophagien et l'asthme. Pourquoi ? Faible assinité chlorhydrique, mauvaise digestion, passage dans l'organisme de protéines non décomposées parce qu'il n'y a plus assez d'assinité chlorhydrique, allergique, problème asthmatique, problème de congestion des bronches.

Alors là, ça, ce n'est pas intéressant. Autre chose qui était intéressante... Cette étude de Pimentel, celle-là non plus, elle n'est pas intéressante.

La polyarthrite rhumatoïde, par exemple, on fait une corrélation totale entre le surdéveloppement bactérien lié à la faible acidité gastrique et la polyarthrite rhumatoïde. Là encore, c'est une étude de 1979, donc vous voyez, elle n'est pas toute récente, qui nous indique ça.

Alors voilà, vous avez compris, reflux gastro-osmophagien, développement bactérien au niveau de l'estomac et plus tard au niveau de l'intestin grêle, c'est lié à une faiblesse d'acidité gastrique et une faiblesse enzymatique.

Et d'ailleurs, cette histoire de faiblesse d'acidité gastrique, on se dit mais d'où elle vient ? On va y venir plus profondément quand on va faire la deuxième partie, mais il faut bien comprendre quand même que quand nous consommons des aliments, théoriquement, il n'y a aucun secret, en tout cas pour moi c'est une évidence, théoriquement, on n'a pas été conçu pour consommer des produits cuits.

L'humain a vécu longtemps sans cuire ses aliments. On n'a pas été conçu pour surcuire, surpréparer nos aliments. C'est-à-dire que les aliments que nous consommions avaient été chargés d'enzymes propres aux aliments.

Et donc quand on mastiquait un aliment, on libérait ses enzymes. Et ces enzymes réalisaient un travail de prédigestion. Et souvent, on a l'impression qu'on mâche, puis ça tombe dans l'estomac et là, immédiatement, on produit de l'acide chlorhydrique.

En réalité, ce n'est pas comme ça que ça se passe. On mâche, ça arrive dans l'estomac, ça se ferme, et à ce moment-là, ça reste pendant une petite heure à peu près, sans production d'acide chlorhydrique, le temps que les enzymes propres à l'aliment fassent leur travail.

Et à ce moment-là, si l'aliment est dans sa forme la plus naturelle, la plus non transformée, on va dire que presque 70 à 75 % de la digestion est effectuée par ses propres enzymes. À ce moment-là, il y a production d'acide chlorhydrique et libération de pepsine qui vont venir inactiver ces enzymes propres aux aliments et qui vont venir terminer la digestion qui devait être terminée, c'est-à-dire ce qui n'a pas encore été digéré, particulièrement les protéines qui sont difficiles à digérer par les enzymes des aliments,

et bien à ce moment-là vont être digérées par la pepsine activée par l'acide chlorhydrique. Mais d'abord, il y a un travail préalable de tous les enzymes, l'amylase salivaire qu'on a apporté au niveau de la bouche et les enzymes qui sont propres aux aliments, qui sont présentes dans les aliments bruts non transformés.

Le truc, c'est que si tu consommes régulièrement une alimentation qui est extrêmement transformée, cuite, stérilisée, aseptisée, le contenu enzymatique est proche de zéro. Et à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ?

Tes aliments vont arriver dans l'estomac, ils vont y rester un petit moment, mais de prédigestion, point, puisqu'il n'y a plus d'enzymes. Et à ce moment-là, quand on va libérer de la pepsine et de la cyclorique, tout le boulot est encore à faire. Qu'est-ce que ça va amener ?

Ça va amener à une surproduction d'acides chloridiques et toute surproduction amène tout au tard à un épuisement des ressources et à une sous-production. Ça, c'est une des premières causes. On verra toutes les causes dans la deuxième vidéo. Quels sont les symptômes qui pourraient vous indiquer que vous avez une sous-production d'acides chloridiques ? Premièrement, reflux gastro-œstophagien. Deuxièmement, dégâts à répétition, problème de gâts à répétition.

vous ballonnez au niveau de l'estomac dès que vous consommez quelque chose, dites-vous problème d'acidité chlorhydrique, vous n'avez pas assez d'acidité chlorhydrique. D'ailleurs, j'avais vu une étude, je ne me souviens plus où elle est, qui prouvait que plus de 40 % des hommes et des femmes, alors c'était aux États-Unis je crois, passé la soixantaine, n'avaient plus de production d'acide chlorhydrique.

C'est simple, plus rien. Autant vous dire que le système digestif, notamment au niveau protéique, c'est pour ça qu'ensuite on arrive à des problèmes de sarcopénie, de cachexie chez les personnes les plus âgées, ce sont des personnes qui ne digèrent plus les protéines.

Or, les protéines sont quand même des éléments essentiels de la construction tissulaire et de la construction de notre corps. Et même s'il ne faut pas en sur-abuser, loin de là, il nous en faut quand même une certaine quantité.

Et ces personnes-là ne peuvent plus en tirer. C'est-à-dire qu'elles ont beau la portée dans leur alimentation, elles n'en tirent plus rien. Donc, gaz, reflux gastro-osophagien, infection bactérienne, bien sûr, on l'a compris, l'estomac est censé faire le chien de garde un petit peu d'une certaine manière.

Si ça ne se passe pas, c'est à ce moment-là qu'il va y avoir des multiplications bactériennes. Ensuite, il y a un autre phénomène qui est assez typique, c'est la fatigue après les repas.

Eh oui, bien sûr, parce que si tu n'as pas assez d'acidité digestive, ton potentiel digestif est extrêmement faible et ça demande à ton corps énormément d'efforts pour produire des enzymes en surplus pour essayer de digérer malgré tout.

Les personnes qui sont fatiguées après les repas, alors parmi les multiples causes, il y en a une autre, c'est de consommer trop de sucre. Quand on consomme trop de sucre, il y a une hyperproduction d'insuline et l'insuline cause de la torpeur.

Mais si le repas n'est pas ultra sucré, ultra chargé en sucre, l'une des raisons, c'est que simplement on a une faible acidité digestive et on ne peut plus digérer ce repas de manière adéquate.

La tournée digestive, les personnes qui te disent « Moi je mange et puis ça reste dans mon estomac, puis ça reste, puis quelques heures après, elles ont toujours le même repas dans l'estomac.

» Dites-vous que c'est qu'il n'y a plus d'acidité digestive à ce niveau-là. Il y a un autre phénomène auquel on ne pense pas assez, c'est la mauvaise haleine. Parce que si tu as une mauvaise haleine, ça vient de quelque part.

Ça vient des produits non digérés qui stagnent au niveau de l'estomac et des intestins parce qu'il n'y a pas assez d'acidité gastrique qui induit pas assez d'enzymes pancréatiques qui sont relâchés. Une fatigue de tout le système, automatiquement, ça va faire que tu vas avoir une mauvaise haleine.

Et puis après, il y a un test. Un test fabuleux. C'est le test de la betterave. Vous allez voir, dans la deuxième partie, on va beaucoup parler de la betterave.

J'ai un véritable amour, je pourrais dire, pour la betterave que j'ai déjà déclaré plusieurs fois, le jus de betterave en particulier, on en parlera dans la prochaine vidéo et je vous expliquerai pourquoi en détail.

Mais il y a un test que vous pouvez faire avec de la betterave, vous consommez du jus de betterave, vous mangez plusieurs betteraves crues qui contiennent un pigment coloré qu'on appelle la betulia, et à ce moment-là vous allez voir ce qui va se passer.

Normalement, ce pigment coloré est détruit par l'acidité gastrique. Si vous vous retrouvez avec des urines qui sont de couleur pourpre, ça veut dire que ça n'a pas été détruit par l'acidité gastrique et ça veut dire que vous avez une faiblesse de production d'acidité gastrique.

Et ça veut dire que la prochaine vidéo qui arrive est pour vous spécifiquement. Et je me réjouis de retrouver ça. On verra quelles sont les causes de cette faiblesse d'acidité gastrique. On verra aussi quelles sont les solutions qu'on peut y apporter.

On verra les spécificités de la production d'acide chlorhydrique par l'estomac, dans quelles conditions il le produit de manière adéquate, et on verra que le mode de vie actuel ne prépare pas l'estomac à produire de manière adéquate l'acide T-chlorhydrique.

Bref, on ira vraiment au fond du fond du fond du fond pour arrêter de se faire berner, de se faire balader avec des choses dont on sait pertinemment depuis 20, 30, 40 ans qu'elles ne fonctionnent pas, mais qu'on continue à vous prescrire, à vous faire avaler, et comme vous n'avez pas le savoir et comme vous n'avez pas la connaissance, à ce moment-là, vous êtes victime de ce système pathogène.

Et c'est pour ça que ces vidéos sont aussi importantes. Elles vous permettent d'ouvrir les yeux, de comprendre, de comprendre ce qui se passe en vous, littéralement, et de vous affranchir, de vous libérer vraiment de cet esclavage.

Et donc c'est vraiment une grande joie de partager toujours autant avec ces vidéos. Je vous remercie toujours autant de suivre ces vidéos. Vraiment, j'ai vu que là, on était presque 100 000 abonnés sur YouTube.

Un grand merci. Et d'ailleurs, j'en profite pour faire une annonce. Il y en a qui connaissent, il y en a d'autres qui ne connaissent pas. Depuis 3 ans, 4 ans maintenant, je crois, on a une tradition.

C'est un événement qui se passe les 3 premières semaines de décembre qu'on appelle Terra Incognita. Terra Incognita, c'est une invitation à aller passer du savoir à l'expérimentation, passer du savoir à la connaissance.

Vous regardez ces vidéos, vous dites, « Ah ouais, ça m'interpelle, j'aimerais bien... » OK, c'est le moment d'essayer. Terra Incognita, ça va être une vidéo par jour pour vous soutenir, vous motiver. Ça va être surtout des invitations à se retrouver les uns les autres.

Vous allez voir sur le site Régénère, vous pourrez lancer des invitations à toutes les personnes qui sont dans votre environnement pour se retrouver un soir, pour parler, partager un repas, se rencontrer, en considérant vraiment qu'il y a bien d'autres paramètres au bien-être que simplement l'alimentation, et que la santé ne dépend pas que de l'alimentation et que la socialisation, la rencontre d'autres, le partage, la fraternité sont des dimensions essentielles. D'ailleurs, ça va être vraiment la thématique de ce

Terra Inquilina. Si je voulais le résumer, c'est « à quoi bon la santé ? » Mais pas dans un aspect défaitiste, c'est plutôt « terra incognita », la santé et après. Qu'est-ce qu'on en fait de cette santé ?

Une fois que tu vas bien, tu en fais quoi ? Ça sert à quoi d'aller bien ? C'est juste pour aller bien et rester là à attendre. Il y a peut-être d'autres choses à faire.

Je vais essayer d'apporter mes réponses et d'avoir des personnes aussi qui vont intervenir pour apporter leurs réponses. En même temps, il y aura énormément de vidéos pour vous motiver, vous soutenir.

Il y aura le cahier, ce qu'on appelle le cahier de transition alimentaire qui décrit, étape par étape, des étapes. Alors, c'est indicatif, bien sûr, ce n'est pas normatif, c'est indicatif, c'est une ligne directrice, mais qui vous indique les étapes pour ne pas aller trop vite.

Je vous donnerai aussi, je ferai plusieurs vidéos pour vraiment les débutants qui comprennent comment changer d'alimentation de manière adaptée et individuelle. Quels sont les grands critères, en particulier l'épuisement du système nerveux dans lequel on insiste beaucoup dans les stages, quels sont les grands critères qui nous permettent de savoir à quelle vitesse changer, dans quel sens changer, dans quelle direction aller.

Est-ce que vous êtes plutôt du type déminéralisé ou plutôt du type pléthorique ? Et dans quelle direction aller ? Donc, invitation pour se rencontrer les uns les autres, téléchargement, vidéos tous les jours, ça c'est Terra Incognita, ça commence lundi 28 novembre, ça sera pour 3 semaines.

Moi, pendant ce temps-là, je vais être en balade en France pendant une semaine, et je vous en parlerai, je serai en balade et on pourra se rencontrer un peu partout. Pour une fois, je vais être dans le centre de la France, je vais même monter à la capitale.

Donc, s'il y a des gens de la capitale, on pourra se rencontrer, on pourra partager des jus ensemble, se réjouir, se rencontrer, on pourra faire un potluck, comme ils disent aux États-Unis, pour se rencontrer tous.

Ça va être à partir du 28 novembre, je vous en reparlerai. C'est un événement qui compte énormément pour moi. Chaque année, c'est un moment paroxysme, c'est un moment phare, et ce sera surtout une célébration de la connaissance de la physiologie, c'est-à-dire vraiment les écailles qui tombent.

D'un seul coup, on est baladé parce qu'on est ignorant, c'est juste ça. Et donc là, c'est vraiment montrer ce que c'est que la physiologie, comprendre ce que c'est que la physiologie, comprendre qu'on ne peut pas faire l'économie d'un minimum de connaissances de base sur la physiologie humaine parce que sinon, on se retrouve dans l'état où on est actuellement, où on nous donne des pilules et qu'on dit « oui docteur, oui docteur, oui docteur » sans même

savoir ce que l'on ingère. Il pourrait te donner de la coque ou des amphétamines, d'ailleurs il en donne, il pourrait te donner de la coque ou des amphétamines et ça serait pareil. Tu ne sais pas ce qu'on te donne, tu l'avales simplement.

Et bien là, il est temps de s'affranchir de tout cela et de faire partir les écailles. Je souhaite une bonne régénération. On se retrouve pour la deuxième partie avec « Pourquoi on n'a pas assez d'acide chlorodérique ? » et « Les solutions ».

À bientôt ! Si tu veux t'abonner, c'est quelque part par là. Si tu veux voir la dernière vidéo que je te recommande, c'est quelque part par là. Et puis si tu veux voir tous les produits que vend la boutique avec lesquels on est en relation et nous soutenir par tes achats, c'est là. C'est les produits qu'on a sélectionnés, c'est les produits que je recommande.

Tu peux aller voir par là. Bonne régénération !

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