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questions & réponses thématique "les intestins" 1ère partie

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L'équipe RGNR
37 vues • Publiée le 27/07/2013

Cette première partie de questions-réponses fait suite aux deux vidéos thématiques sur les intestins et à la vidéo pratique sur la réhabilitation intestinale. Thierry aborde ici les cas concrets soumis par les membres, en partant du principe que la muqueuse intestinale est impliquée dans une grande partie des symptômes diffus, aussi bien physiques que psychiques.

Une part importante de la session porte sur les lavements et l’irrigation colique : quantité d’eau, fréquence, usage de l’argile verte, qualité de l’eau recommandée, et pourquoi plusieurs séances sont nécessaires avant d’obtenir un effet de nettoyage réel au-delà de l’évacuation habituelle. Thierry explique aussi la logique de la planche et des plantes dans ce contexte, en insistant sur la douceur et la durée du processus.

Les questions sur les probiotiques et la flore intestinale occupent un bloc central : Thierry expose pourquoi il ne les utilise pas personnellement, ce qu’on sait réellement du microbiote colique, et pourquoi les raccourcis supplémentaires tendent à produire des effets délétères à moyen terme. Il revient sur la notion de compréhension des causes avant toute prise de décision thérapeutique.

La session couvre également l’interprétation des selles et des gaz en cours de détoxination, la gestion de l’acidité des selles lors d’un passage au crudivorisme, les fermentations liées aux jus, et des cas plus spécifiques comme la rectocèle. Pour chaque situation, Thierry replace le symptôme dans la dynamique globale d’élimination plutôt que de proposer une correction isolée.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Dans le cadre de notre série sur les intestins, vous savez cette série là que j'affectionne et j'ai vu que vous l'affectionnez aussi, les intestins ce continent inconnu, il y avait les deux premières parties, il y a la phase pratique et maintenant c'est le temps des questions-réponses, je ne sais pas pour combien d'heures on est parti, je pense que ça va être un petit peu long, vu l'alias que j'ai, mais on va prendre le temps, on va prendre le temps, je vais l'enregistrer tranquillement.

Il y aura encore une autre partie que j'appellerai le second cerveau, qui sera vraiment l'influence des intestins sur le comportement psychique des individus, mais pour cela j'ai besoin vraiment de faire encore plus de recherches parce que j'ai déjà des éléments objectifs, des éléments pratiques, mais pour les étayer, pour vraiment apporter de la matière à mon propos, j'ai besoin de faire des recherches, il est possible que ça n'arrive en septembre, après la petite pause de vidéo que je compte prendre en août,

ce qui me permettra en août de travailler ces sujets de manière à être assez exhaustif. Mais de toute façon, les réponses que je vais apporter dans ce question-réponse sont avant tout basées sur la pratique, la connaissance aussi et mes recherches, bien qu'il n'y ait pas encore assez de matériel pour amener une vidéo spécifique sur ce domaine-là.

Alors, les intestins, vous avez vu, on en a beaucoup parlé. Pour moi, soyons clairs, dans toutes les réponses que vous allez entendre, on va dire que c'est pratiquement la base, la cause des causes de tous les dysfonctionnements ultérieurs dans un corps humain. Parce que quand on comprend vraiment que la séparation entre le milieu extérieur et le milieu intérieur, le filtre, l'initial du système immunitaire, le principe initial du système immunitaire, du système éliminatif,

c'est cette muqueuse qui permet de choisir entre le bon et le mauvais entre guillemets, qui permet d'être sélective, et que c'est donc vraiment l'état de cette muqueuse qui va conditionner ce qui va passer dans l'organisme.

Donc c'est toujours pareil, on s'intéresse à des intoxications, mais pourquoi est-ce qu'il y a eu intoxication ? Parce que c'est passé dans l'organisme. Alors pourquoi est-ce que c'est passé dans l'organisme ?

Parce que ça a été respiré, parce que c'est passé par la muqueuse intestinale ou parce que c'est passé par la peau, c'est tout. Alors ensuite il y a des affaiblissements nerveux qui peuvent être liés à des situations de stress qui sont des situations différentes, mais quand on parle de produits qui sont rentrés dans le corps, que ce soit des produits alimentaires inappropriés année après année, que ce soit des produits chimiques, que ce soit différents types de produits, des médicaments, ils sont tous passés

plus ou moins par la muqueuse intestinale. Et donc de l'état de cette muqueuse, de l'état de cette barrière va dépendre énormément de choses. Et vous l'avez compris l'état de cette barrière, il dépend beaucoup de ce qui se trouve à sa surface, c'est-à-dire de comment on l'alimente, et de ce qui se trouve à sa surface, de la population.

La population bactérienne qui va se trouver à sa surface et qui va être en fonction de notre régime alimentaire. Et c'est là où c'est vraiment très important, c'est pour ça que je fais un petit récapitulatif avant de commencer.

Il faut bien comprendre que la population bactérienne que nous avons à la surface de nos intestins répond spécifiquement au régime alimentaire que nous avons. C'est-à-dire que si nous avons un régime alimentaire qui est habitué à manger tel type de produits, nous allons avoir, surtout si ces produits génèrent des dépôts, nous allons avoir une population bactérienne qui est adaptée, qui est spécifique à ces produits-là.

Et quelque part, si à un moment on se dit que ces produits créent des dépôts, je pense par exemple à des produits à base de gluten, des cols qui vont se coller, les amidons qui se collent le long des parois, si on se dit que ces produits ne sont plus conformes, j'ai compris que vraiment ce ne sont pas des produits adaptés pour l'alimentation humaine, et que c'est la cause de nombre de mes difficultés, et qu'on se met à les couper, la population bactérienne est toujours là.

Cette population bactérienne est toujours là, c'est un petit peu comme si, imaginons que vous avez des choses à déplacer chez vous, de l'ordre à mettre chez vous, vous avez beaucoup de choses à faire, et vous appelez vos amis pour vous donner un coup de main, et puis il y a beaucoup d'amis qui viennent, donc ils mettent de l'ordre chez vous, mais finalement quand on est beaucoup, ça va très vite, et puis au bout d'une heure, ils vous regardent et vous disent bon

alors qu'est-ce qu'on fait maintenant, nous on veut du travail, on veut du travail, là c'est un petit peu pareil, vous avez une population bactérienne qui s'est développé en réponse à une situation, c'est-à-dire qu'il y avait des stagnations dans les intestins, et il faut les réduire, parce que le but du corps, il faut bien comprendre, c'est de revenir toujours à ce fameux état d'équilibre, ce fameux état d'homéostasie qui m'émarraie toujours autant,

et qui est somptueux parce que ce n'est que ça, des tentatives permanentes de revenir à un état d'équilibre, un état de santé, c'est juste ça, au niveau physique, au niveau psychique, au niveau énergétique, revenir toujours, tant bien que mal, en compensant, en mettant en oeuvre des tas de processus, un état de santé, un état d'homéostasie.

Et donc cette population bactérienne qui est là, elle est installée, et une fois qu'elle est installée, elle va réclamer sa pittance, elle va réclamer du travail. Et c'est bien là où se peut se situer la difficulté.

Et on va le voir au travers de ces questions, c'est là où souvent se passent les phénomènes de désaccoutumance. Il y a une forme de traversée du désert à faire, et quand on va parler de candidose, parce qu'on va parler de bactéries pathogènes, et bien on va revoir ce phénomène se passer.

Pour terminer ce petit tour d'horizon, avant de commencer par les questions pratiques que vous m'avez posées, qui vont être vraiment très larges, on va tout balayer, il n'y en a pas une seule qui sera éliminée.

Pour terminer sur ce petit tableau, il faut bien comprendre ensuite la cascade des réactions. Par exemple, un cas typique que j'aimerais bien vous présenter et qui est très fréquent chez les personnes. Pendant un certain temps, dans la jeunesse, on consomme des produits alimentaires qui ne sont pas adaptés à la physiologie humaine.

Si vous suivez ces vidéos, vous avez compris mon propos, il n'y a pas la peine que je développe. Donc des produits qui vont être acidifiants, agressifs pour la muqueuse intestinale. Au bout d'un certain moment, cette muqueuse intestinale qui commence à être enflammée avec des dépôts, il y a des champignons, des levures, des bactéries qui se développent, candida albica entre autres, qui ont eux-mêmes une action acidifiante sur cette muqueuse intestinale, cette muqueuse intestinale et le biotope

intestinal économique qui est présent, commence à être lacunaire et c'est ce qui fait qu'on a un phénomène d'inflammation qui s'ensuit d'hyperperméabilité intestinale, hyperperméabilité et malabsorption qui sont corrélées. Et quand je parle de ça, on va me parler de Crohn, de colitis, pour moi là, tout ça, ce sont des catégories intellectuelles qui ne correspondent pas à grand chose.

C'est un tableau d'ensemble et tout rentre dans ce tableau d'ensemble. Inflammation, inflammation globale, prolifération bactérienne parce que des peaux anormaux sur les parois. Et donc on va voir cet état au bout de quelques années. Alors ça se passe à l'enfance, si déjà la muqueuse était déjà bien faible constitutionnellement parlant, constitutivement parlant, ça y est on est parti sur les mots bizarroïdes, vous m'excuserez. En termes de constitution, ça se passe à l'adolescence, la plupart du temps.

Ça se passe peut-être un peu plus tard. Et donc au bout d'un moment, elle commence à être vraiment bien agressée. Alors comme je vous l'ai dit, cette zone-là est très peu énervée au niveau des nerfs sensoriels.

Donc fréquent sont les personnes qui disent j'ai des petits problèmes digestifs. On dit digestif, en fait c'est rarement digestif, c'est plutôt au niveau des intestins. Mais bon, on ne nous a pas appris où sont le ventre et les intestins, déjà, on est mal parti.

On dit voilà, j'ai des petits problèmes digestifs. Qui ne s'est pas senti un peu lourd, avec des aigreurs, avec des acidités ? Comme ce n'est pas aiguë, et puis c'est tellement fréquent, tout le monde a un petit peu mal au ventre, c'est presque normal, c'est presque une banalité, finalement on laisse passer.

Et puis au bout d'un moment s'installe une hyperperméabilité intestinale. Hyperperméabilité intestinale, c'est que d'un seul coup, la sélectivité de cette muqueuse va se faire de moins en moins bien.

Et des choses vont passer dans le milieu intérieur. des choses, entre guillemets, vont passer dans le milieu intérieur. Et ces choses-là, elles vont commencer à congestionner le système. Alors, congestionner le système, qu'est-ce que ça va faire ?

Ça va faire que déjà, les reins vont se mettre à travailler très fort, pour essayer d'éliminer dans un premier temps. Les reins vont se mettre à travailler très fort. Sollicitation sur les glandes surrénales.

Donc, à terme, vous le comprenez bien, quand on sollicite quelque chose, le corps compense en stimulant le fonctionnement rénal, il stimule avec les glandes surrénales, ces glandes surrénales, c'est la réserve d'énergie, il y a un moment où elles vont commencer à s'épuiser. Et on verra plus tard apparaître des phénomènes de fatigue chronique et qui vont avoir un effet rétroactif sur tout le système.

Donc au début, les reins travaillent comme ils peuvent, on commence à éliminer. On voit peut-être des petites cystites, des choses comme ça. Les glandes surrénales commencent à travailler.

Le système lymphatique commence à se congestionner un petit peu. Donc on commence à voir des céphalées, des boutons qui apparaissent un petit peu partout, des phénomènes, peut-être... Souvent c'est au niveau psychique, alors on va dire au niveau du cerveau, la boîte crânienne commence à être un petit peu congestionnée parce qu'il y a beaucoup de produits anormaux qui passent, et on se rend compte que lié aux intestins, c'est particulièrement dans la sphère supérieure, cérébrale et cervicale, que ça se concentre.

Angine à répétition, pensée un petit peu brumeuse, difficulté de concentration, dyslexie, des choses comme ça chez les enfants, ce sont des phénomènes. Trouble de la vision, ça apparaît à différents âges de la vie, des tas de phénomènes corrélés, des fois dépression, on déprime, passage à vide, un petit peu de passage...

Et tout ça, alors là, ça parle des glandes surrénales qui commencent à s'affaiblir à force de stimuler les reins pour éliminer toute cette lymphe, ça parle de la tête qui commence à se congestionner, et la congestion qui monte, qui monte, qui monte, et pourquoi elle monte cette congestion ?

Parce que la muqueuse intestinale laisse passer des choses avec un autre régime alimentaire et délétère. Et donc là, on est dans le premier stade, donc on a des petites manifestations, des moments de passage à vide, et puis petit à petit, et tout ça, ça devient de plus en plus chronique, les glandes surrénales sont de plus en plus épuisées, donc les réactions d'élimination ne se font pas, donc l'intoxication va de plus en plus vite,

l'intoxication allant de plus en plus vite, tous les fonctionnements au niveau du corps sont ralentis, tous les fonctionnements assimilatifs et éliminatifs, même le péristaltisme intestinal qui amène la progression des matériaux dans les intestins se ralentit, donc la putréfaction, donc l'acidification, augmente plus, plus, plus. Et là, vous voyez que c'est un cercle vicieux qui est englanché, dans lequel finalement, on est parti d'une petite cause qui commence, et puis ensuite,

en cascade, c'est un petit peu comme si une machine se mettait en branle, et là, il y a une espèce de roue à inertie, et là, tout conspire à attirer une situation dans laquelle on va avoir épuisement, congestion. Et c'est pour ça que très souvent, il y a des personnes qui écrivent et qui disent moi j'ai des phénomènes et je n'arrive pas à les relier parce qu'il y a des phénomènes psychiques, il y a des phénomènes physiques.

Et très souvent je leur dis voilà, il y a eu initialement, dans ma compréhension voilà ce que je comprends, il y a eu initialement une lésion de la muqueuse intestinale, une première lésion de la muqueuse intestinale, et on va le voir parce qu'il va y avoir différents chapitres dans ce qu'on va décrire là, et il y aura tous les cas pratiques, cas concrets divers.

Dans les cas concrets divers, on va voir différentes manifestations qui pourront vous titiller, vous rappeler. Et donc on va voir des personnes avec des symptômes diffus mais qui vont être autant psychiques que physiques.

Et quand il y a des symptômes diffus autant physiques que psychiques, il y a toujours à penser à la muqueuse intestinale. Alors la muqueuse intestinale, une fois qu'elle est lisée, qu'est-ce qu'on fait ?

Eh bien, on la réhabilite. Donc il y aura vraiment la vidéo pratique sur la réhabilitation intestinale auxquelles vous pouvez vous référer, je ne sais pas si elle sera diffusée avant ou après celle-là, je pense que je vais la faire avant.

Lors de ces réponses aussi, je vais le réévoquer sans cesse, comment rétablir cette muqueuse intestinale ? Parce que là, on est vraiment à la cause des causes des causes, c'est-à-dire ce qui fait que les choses passent à l'intérieur.

Si on arrête ou on limite l'apport de matériaux toxiques, qu'ils soient alimentaires, psychologiques, relationnels à tous les niveaux, si on arrête les comportements toxiques et qu'on rétablit cette muqueuse intestinale, automatiquement les phénomènes d'homéostasie, d'équilibrage au niveau du corps humain vont permettre que le système retrouve son fonctionnement adéquat.

Et donc c'est toujours ça le challenge, c'est de revenir à la base, donc c'est vraiment l'intériorité, l'intériorité pure, et qui va nous permettre ensuite de rétablir tout le système. Donc on commence, on va dire qu'on va l'illustrer, on va l'illustrer de tas de multiples façons au travers de ces questions, donc vraiment je pense que ça va être un moment un petit peu long, on est parti pour quelques heures d'enregistrement, mais comme les symptômes je vous dis, les manifestations sont tellement diffuses

et séparées, et qu'on nous a appris, on nous a façonné d'une certaine manière au niveau du fonctionnement psychique à considérer les choses de façon séparée, c'est très dur pour nous de les remettre ensemble, et de se dire finalement on se moque de regarder telle branche, telle branche, ce qui nous intéresse c'est de revenir au tronc et même de revenir aux racines.

Et donc c'est sans cesse, on va partir de la branche, on va dire oui mais cette branche est rattachée à cette grosse branche-là qui est rattachée à ce tronc, qui est rattachée à cette racine, et sans cesse on va ramener, c'est un petit peu un travail de gymnastique, mais au final comprendre le fonctionnement en termes d'hygiénisme du corps humain, c'est cette gymnastique-là, c'est arrêter de se leurrer, de ne regarder que la petite branche au bout et de la considérer comme séparée

de l'ensemble du tronc, de l'ensemble de l'arbre, de l'ensemble de la racine, et même du terrain dans lequel est poussé cet arbre, et même de l'environnement dans lequel pousse cet arbre, c'est-à-dire la pluie qu'il reçoit, le soleil qu'il reçoit, les autres arbres avec lesquels il cohabite, et cette image qui est assez facile à faire tourner, elle nous ramène sans cesse à comprendre que la branche n'a pas tellement d'importance et que finalement

si on focalise sur cette branche, on rate tout le tableau d'ensemble. Donc on va commencer par la section lavement, hydrothérapie en pratique. Donc il y a eu la vidéo pratique sur le lavement et l'hydrothérapie auxquelles vous pouvez vous y référer.

Bonjour Thierry, peut-on faire des lavements aux enfances ? Donc c'est une question de Marion, 4 ans. Si oui, à quelle dose ? Le balai intestinal suffit pour eux.

Alors, question de Marion, est-ce qu'on peut faire des lavements aux enfants ? Je vais vous parler à partir uniquement de ma pratique et de mes inhibitions si vous voulez bien. Pratiquement parlant, on peut faire un lavement à un enfant.

Techniquement parlant, ils sont constitutivement adaptés à recevoir un lavement. Après, est-ce que c'est souhaitable ? Je n'en suis pas sûr, j'en suis vraiment pas sûr. J'ai du mal à imaginer comment peut-être vécu un lavement par un enfant.

En fait, je pense que c'est extrêmement variable, ça dépend vraiment comment c'est fait, comment c'est vécu. Je pense que ça peut être dur, intrusif pour un enfant, ça peut ne pas l'être, donc c'est complètement variable.

Je dirais qu'a priori, j'aurais tendance à être sur la réserve, et à me dire, dans le doute, abstenons-nous. Voilà, mon attitude vis-à-vis des enfants, c'est dans le doute, abstenons-nous. Je commence à le proposer à partir du moment où ce sont des ados et qui sont en possibilité de le décider eux-mêmes.

En même temps, j'ai entendu des témoignages de personnes qui me disaient que dans leur jeunesse, leur grand-mère faisait des lavements et ça ne les a absolument pas traumatisés. Donc, c'est très variable.

Là, c'est vraiment à l'appréciation du parent, mais je dirais que dans le doute, abstenons-nous. parce que c'est toujours difficile de connaître le vouloir de l'enfant, et présupposer le vouloir, le vécu et le ressenti de l'enfant, c'est toujours une grande difficulté.

On est dans des domaines quand même très intimes, l'intrusion dans la sphère anale d'une canule, ça demande aussi à l'enfant de rester relativement statique pendant un certain temps, je ne suis pas sûr que ce soit très confortable pour eux.

Alors donc ta question ensuite, si oui à quelle dose ? Alors attention, pour l'élèvement, pour les enfants, pareil, Les interactions avec les enfants sont toujours un peu plus...

le code du langage est toujours un peu moins développé qu'avec les adultes. Et on doit interpréter ce qu'il nous renvoie. Alors attention, attention, ne surinterprétons pas. Ce qu'il faut savoir avec les lavements, comme j'en ai parlé dans la vidéo pratique, c'est que ça peut être, par certains côtés, si on en abuse, fatigant pour un organisme déjà fatigué.

Donc, si oui, à quelle dose ? Je dirais pour les enfants, je ne sais pas, je lance des chiffres comme ça, mais une fois par semaine, ça me paraît déjà être bien.

Je dirais même le faire de façon ponctuelle, en réponse à une situation. C'est-à-dire que s'il y a un petit peu de congestion, oui, l'utilisez. Après, ta question, c'est le balai intestinal suffit peut-être pour eux ?

J'aurais tendance à dire oui. Oui, c'est une mesure de précaution. Alors peut-être qu'on rate une possibilité. et si vous vous sentez inspiré pour votre enfant, donc tu comprends ma position, c'est-à-dire que je ne peux pas dire de manière délibérée oui, il le faut pour ton enfant, ce n'est pas possible pour moi, ce n'est absolument pas possible.

Si pour ton enfant tu le sens et que c'est OK avec lui, qu'il est vraiment conscient de ce qui se passe, qu'il t'a vu le faire, qu'il a envie de le faire je dirais même, après que tu lui aies expliqué, il a envie de le faire, qu'il manifeste le désir de le faire, de tenter cette expérience, pourquoi pas, il n'y a aucun empêchement majeur.

Par contre de là à aller le faire systématiquement, voire à l'imposer ou à ne pas leur poser la question, ça me paraît totalement malvenu. Le balai intestinal suffit peut-être pour eux, oui. Et en parlant de ce balai intestinal, de ce fameux balai intestinal qui est si important pour moi, si important, il n'y a pas de S à la fin, si important pour moi, alors pourquoi est-ce qu'il est important ?

Vous l'avez bien compris dans la vidéo, ces dépôts qui sont le long des parois, Bon, il s'agit de les laver, mais il s'agit qu'ils se détachent. Et pour qu'ils se détachent, on a parlé de psyllium et on a parlé du balai intestinal. Pourquoi ?

Parce que le balai intestinal, avec toutes les plantes astringentes qu'il contient, il va littéralement aller aspirer, sucer, c'est pas pour rien qu'on appelle le balai intestinal coup de balai, et depuis l'œsophage, l'estomac, les intestins, le grêle, le côlon, le côlon ascendant, transverse et descendant, la capsule anal, et tout ça doucement, jour après jour, régulièrement et en douceur,

eh bien, va voir les petites parties se détacher. Et donc le balai intestinal, même sans lavement, il est très très très actif. Et le balai intestinal, son but n'est pas de supprimer les constipations.

Le but, c'est vraiment de nettoyer ses dépôts doucement, doucement. Et c'est quelque chose effectivement qui va se passer à moyen et à long terme. Ça se passe sur des mois. Et c'est parce que des mois et des mois, on va y revenir progressivement, que le balai intestinal va être actif.

C'est pour ça que je recommande toujours d'y aller avec des petites doses. Il ne s'agit pas d'en prendre beaucoup d'un seul coup, que ce soit trop fort, qu'il y ait des éliminations trop massives, qu'il y ait de la diarrhée, voire liquide, et puis qu'ensuite on dise non, j'arrête. Prenez-en des toutes petites quantités, je dis toujours aux gens, vous commencez avec une demi-cuillère dose, vous voyez comment ça se passe, une cuillère, une cuillère et demie, puis tout à petit vous augmentez,

deux cuillères. C'est rare, les gens pour qui il en faille plus. Et puis voilà, vous le consommez tranquillement. Et là, vous allez voir vraiment doucement, mois après mois, je pense que je vous ai déjà mis l'image, je pourrais la remettre, de ce qu'on appelle l'enveloppe, le dépôt mucoïque, la plaque de mucus qui peut se détacher des intestins. Moi j'ai vu des morceaux de plaque de mucus se détacher des intestins, de mes intestins,

de mon côlon, ces espèces de longs filaments très très longs qui nimbent on va dire les parois des intestins, mais je l'ai vu se détacher après plusieurs mois d'utilisation régulière et douce du balai intestinal, après plusieurs mois d'irrigation colonique régulière, parce qu'au début on commence à nettoyer, c'est pour ça que je suis autant pour les solutions à la maison, bien que les praticiens soient vraiment intéressants, mais je suis autant pour les solution à

la maison, vous l'avez entendu, parce que ça permet de le faire régulièrement. Et je pense que vraiment la régularité est importante. Les lavements sont très bien, j'utilise moi personnellement la planche d'irrigation communique que je trouve très confortable et qui permet d'en faire plusieurs.

Et la poche à lavement, en fonction du budget, fonctionne très bien. Il n'y a pas question de dire que c'est réservé à une telle élite. Et donc le balai intestinal, oui, c'est pour moi un facteur de santé primordial que de consommer ce balai intestinal.

Je dirais même qu'avec le mélange lymphe et le mélange rein, c'est parmi les mélanges prioritaires que j'utiliserai. Donc oui, pour les enfants, je dirais que dans l'absolu, le mélange balai intestinal, le psyllium est vraiment recommandé en petite quantité, et pensez surtout à l'hydratation.

Les enfants pêchent souvent par hydratation. Ils n'ont pas le réflexe de boire de l'eau. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas encore l'explication. Ils n'ont pas le réflexe, peut-être parce qu'on ne leur a pas donné de petits...

Je n'en sais rien, je n'ai pas l'explication. Mais pensez à leur proposer de l'eau en permanence, qu'ils aient de l'eau en accessibilité, parce qu'on dit qu'il faut que les enfants boivent de l'eau.

Mais si la bouteille est à 2 mètres de haut, ou posée sur une table qu'ils ne peuvent pas atteindre, donc avoir un endroit où ils ont une petite carafe, un verre, à leur hauteur, où ils peuvent se servir, et qu'on soit attentif, qu'il y ait toujours de l'eau, des jus, leur proposer des jus en permanence, les faire avec eux, que ça devienne un réflexe.

Voilà Marion. Question de Benjamin, vous voyez, ça va être un petit peu tout azimut. Bonjour Thierry, est-ce que les lavements sont une thérapie réellement efficace pour aider une personne angoissée et phobique ? Oui, oui, oui, oui, oui, c'est toujours à essayer pour une personne angoissée et phobique.

Et de toute façon, le test, il est simple, elle en fait quelques-uns, elle en fait régulièrement sur une semaine et elle va voir si ça a une amélioration. C'est très rapide.

Les améliorations sont extrêmement rapides. Donc c'est assez impressionnant comme résultat. Et je ne peux vous dire qu'une seule chose, essayez, vraiment essayez. Pendant un lavement, à l'évacuation, retire-t-on toute l'eau introduite ? Alors, dans l'idéal, oui.

Parfois, il arrive qu'il y ait encore de l'eau. Qu'est-ce qui se passe ? Et bien, cette eau, elle est éliminée ensuite. Et il arrive qu'on aille à la selle avec des selles un petit peu liquides juste ensuite.

Ce qu'il faut savoir, c'est que quand on fait un lavement, idéalement, si vous voulez vous faire une cure de lavement, pour ceux qui veulent tenter l'expérience, c'est de faire une cure de jus, et pas dans ce temps de faire une cure de lavement.

Parce que souvent, quand on fait des lavements, qu'est-ce qu'on va faire ? Dans le premier temps, on va vider la capsule anal, et donc ce sont les matériaux qui étaient en attente et qui ont été éliminés d'eux-mêmes, et qui sont éliminés.

Et ensuite, on va commencer à nettoyer le côlon descendant. Mais c'est pour ça que je recommande toujours de faire plusieurs lavements, parce qu'au début, qu'est-ce qu'on va faire ? on va juste éliminer les sels qui auraient été éliminés normalement.

Pour commencer à avoir un effet de nettoyage, eh bien, il faut souvent y revenir deux, trois fois, et c'est pour ça que la planche pour moi est idéale et adaptée, c'est pour ça que faire plusieurs lavements me paraît idéal et adapté.

Le balai intestinal aussi favorise le fait que pendant l'évacuation des sels, des sels normales ou avec un lavement, eh bien, il va y avoir en plus des sels qui correspondent au repas, à l'alimentation qu'on a consommé, eh bien, il va y avoir en plus ce qui s'est détaché progressivement de la muqueuse intestinale. Et c'est un peu comme si on avait un nettoyage intestinal permanent 24 heures sur 24, très doux, qui se passait au niveau de nos intestins. C'est pour ça que j'aime autant ces techniques avec les plantes,

parce qu'elles sont très douces. C'est du long terme, c'est du très doux, et ça permet vraiment d'arriver à des résultats assez stupéfiants sur des échelles de temps de plusieurs mois, oui, plusieurs mois, une année, j'en sais rien.

Mais comme toujours, le but ce n'est pas d'aller le plus vite possible. Le but, c'est d'aller au rythme d'intégration par le corps. Il ne s'agit pas de blesser cette muqueuse intérieure à vouloir y aller trop fort.

Donc pour répondre à ta question, à l'évacuation, retire-t-on toute l'eau introduite ? Il vaut mieux. Ça dépend aussi de la tonicité musculaire de l'individu. Ça dépend aussi de notre capacité à nous relâcher, à être tranquille quand on fait ces évacuations.

Mais en théorie, oui. Question de Janine. Bonjour Thierry, pourquoi faire des lavements ne modifie-t-il pas la flore intestinale ? Est-ce qu'il faut en faire car l'alimentation et le mode de vie actuel sont modifiés par rapport à nos ancêtres où les lavements ont toujours été pratiqués ?

Alors, pourquoi faire des lavements et cela ne modifie-t-il pas la flore intestinale ? Cela modifie aussi peu la flore intestinale que le fait d'avoir des sels qui entraînent une partie de la flore intestinale. il y a toujours une partie de la flore intestinale qui est entraînée avec nos sels, et donc il y a toujours une petite partie de la flore intestinale qui est entraînée avec le fait de faire des irrégations.

Mais c'est très faible, c'est extrêmement très faible, et cette population bactérienne est en renouvellement permanent. Et cette action de nettoyage au contraire est bénéfique parce qu'elle permet de se renouveler, et elle est surtout bénéfique, vous allez le comprendre, vous l'avez certainement compris au travers de ces vidéos, on l'illustre encore et encore, elle est surtout bénéfique quand on est en plein changement alimentaire, parce que vous comprenez bien le challenge,

c'est d'arriver à faire en sorte que l'ancien, l'ancienne population bactérienne qui réclame sa pittance d'une certaine manière, cette ancienne population bactérienne ne soit pas présente trop longtemps, c'est-à-dire qu'il faut l'évacuer dès qu'elle n'est plus nécessaire, il faut l'évacuer pour qu'elle arrête de réclamer sa pizza, parce que sinon on rentre dans un cercle vicieux, parce qu'elle réclame sa pizza entre guillemets, alors on mange des pizzas et puis donc ça la réactive. Donc voilà, le challenge c'est de l'évacuer.

Donc au contraire, nettoyer ça va faire accélérer le processus et qui va rejaillir naturellement en rapport avec l'alimentation nouvelle que vous apporterez à votre corps, ce sont une population bactérienne adaptée, physiologique et non pas pathologique, on ne va plus avoir ce ratio déséquilibré en biotope, biote comme on dit, pathogène et biote bénéfique on va dire, orthobénéfique, mais on va rétablir l'équilibre.

Donc je dirais, en période de transition alimentaire, en période de détoxination, en période de changement rapide, oui c'est primordial et quasi quotidiennement je l'efforerai, vraiment quasi quotidiennement, pour moi c'est l'outil idéal pour accompagner une transition alimentaire.

Avec et sans, c'est relativement récent, vous l'avez vu que j'ai voulu, bien sûr que j'ai voulu, parce que je vais au-delà de mes compréhensions, de mes inhibitions, et comme avec les jus, à un moment je rejetais de manière très intellectuelle, en moment je disais voilà, les irrigations coloniques ce n'est pas naturel, et ça va dans le sens de ta deuxième question, ce n'est pas naturel.

Mais tout ça là, c'est de la boîte à poux qui t'emberge, ce n'est pas naturel, oui, mais en réponse à la situation actuelle qui n'est absolument pas naturelle non plus, c'est une excellente réponse et c'est certainement la meilleure qu'on puisse trouver.

En tout cas, dans mon expérience, c'est la meilleure qu'on puisse trouver. Et j'ai vraiment vu la différence qui est faite entre une transition alimentaire avec et sans.

Donc, pour répondre à ta question, est-ce qu'il faut en faire car l'alimentation et le mode de vie actuel sont modifiés par rapport à nos ancêtres où les lavements ont toujours été pratiqués ?

Ils n'ont pas été toujours pratiqués, je ne crois pas. En tout cas, il n'y a pas de traces de canules dans les civilisations préhistoriques. par contre, l'avènement de la civilisation moderne, on va dire que dans les civilisations antiques, des civilisations de l'histoire, donc après, dans les 2000 dernières années, les irrigations et les lavements, pas les irrigations coloniques, parce que c'est une méthode assez moderne, mais les lavements ont toujours été pratiqués, oui. On continue avec une question de Marc.

Bonjour Thierry, j'attends cette vidéo avec impatience, j'aimerais avoir des réponses pratiques sur comment faire, quels sont les risques ? Entre parenthèses, eau trop chaude, trop froide, risque de se blesser et ou de s'irriter en introduisant la canule, à quelle profondeur faut-il la mettre ?

Est-ce que ça coule en continu ou bien on se remplit des intestins et ensuite on va à la sèche ? Après, si tu as d'autres questions, on va prendre ça progressivement. Alors, eau trop chaude ou trop froide ?

La température de l'eau, là aussi, c'est l'expérience. Je vous renvoie à l'expérience individuelle. Si vous faites des recherches, vous allez voir que l'eau chaude stimule une fonction du péristaltisme, l'eau froide, une autre.

Ce qui est clair, c'est qu'il faut une eau qui ne soit pas trop chaude, il faut qu'elle soit tiède au maximum, qu'elle n'inclut pas de risque de brûlure de la muqueuse intestinale. pensez bien que c'est une muqueuse qui est très sensible, je dirais que pour moi si elle est température douce, donc ni froide ni chaude, c'est un bon départ.

Après, ce que je te conseille Marc, c'est de faire des essais, de voir avec quoi tu es plus à l'aise, c'est-à-dire qu'un matin tu commences avec une eau légèrement tiède, tu trempes le doigt, je ne sais pas, un peu plus de 30 degrés, 34, un truc comme ça, qu'il ne soit pas froid mais qu'il ne soit pas chaud, 35 degrés, c'est une appréciation comme ça, moi j'aime bien cette température-là, ça dépend des jours,

ça dépend des saisons, et de vraiment faire en fonction du ressenti. Moi, il y a des jours, quand je remplis pour faire le lavement, je dis aujourd'hui j'ai envie que ça soit un peu froid, je le sens, au bout d'un certain temps, on rentre dans ce ressenti.

Donc la règle, c'est de toute façon d'avoir une eau tiède, confortable. Quand tu as une eau tiède et confortable, tu y trempes le doigt et tu y sois bien. Mais de toute façon, pas plus de 37-38 degrés, il me semble, en tout cas pour commencer.

Risque de se blesser ou de s'irriter en introduisant la cannule. Il y en a très très peu, à condition que tu utilises quelque chose pour graisser la canule. Moi, je recommande vraiment la graisse de coco, je trouve que c'est vraiment la solution idéale.

La graisse de coco, ce n'est pas cher, c'est physiologique, donc même s'il y a un petit peu d'absorption, ça passe très très bien. Et qu'on sait aussi respecter les signaux de notre corps.

Il y a des matins, pour une raison diverse, on va sentir que c'est difficile de faire passer. Et bien, on ne le fait pas. Vraiment, revenez sans cesse dans votre ressenti. Il y a ce qu'on veut, ce qu'on désire, ce qu'on pense être bon, et il y a ce qu'en acte, on ressent avec notre corps.

Vraiment, revenir à ce ressenti en permanence est essentiel. Alors, risque de se blesser ou de s'irriter en introduisant la canule, c'est là où il peut y avoir une limitation. Pour les personnes qui ont vraiment des irritations anales, à ce moment-là, ce n'est pas le bon moment.

Alors, il aurait fallu le faire avant, ou il faudra le faire après, c'est là où le balai intestinal va être idéal, c'est vrai. Là, c'est vraiment à chacun de faire en fonction de son ressenti.

À quelle profondeur faut-il la mettre ? Alors, en pratique, moi je dirais au minimum pour que ça rentre dans les intestins et que ça ne sorte pas à l'extérieur. Donc, tu essaies, tu rentres un petit peu, tu vois si ça coule un tout petit peu à l'extérieur, tu le rentres un petit peu plus, mais il ne s'agit pas de surstimuler en la rentrant beaucoup trop parce que sinon ça crée des réactions d'élimination beaucoup trop rapides.

Est-ce que ça coule en continu ou bien on se remplit les intestins et ensuite on va à la selle ? On se remplit les intestins et ensuite on va à la selle. Enfin, on se remplit le côlon d'abord dans un premier temps et ensuite on va à la selle. Ce n'est pas que ça coule en continu parce que sinon quand tu vas évacuer, ça va ressortir.

J'ai lu qu'il fallait se coucher sur le côté droit. Pourquoi ? Sur le site de la planche colonnette, il est couché sur le dos. Alors, en fait, les idées de se bouger comme ça d'un côté et de l'autre, c'est pour faire circuler et faire remonter parce que je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui disent que avec un lavement ou une irrigation, on ne nettoie que le côlon ascendant, c'est-à-dire, je vais faire un peu de physio, et je vous conseille de regarder cette

vidéo après avoir regardé une physio, mais là il y a la capsule anal, donc le côlon ascendant serait là, le côlon transverse est là, le côlon descendant je le faisais à l'envers, donc je sais qu'il y a beaucoup de gens qui disent qu'on ne nettoie que le côlon descendant, En pratique, ce n'est pas vérifié.

Là, on refait le cadre, en pratique, ce n'est pas vérifié. En pratique, ce n'est pas vérifié. Et ça, ça dépend vraiment de notre capacité à le faire circuler. C'est pour ça que les massages, comme j'en ai parlé dans la vidéo pratique, les massages sont essentiels avec une balle de tennis, avec les mains, de manière à faire circuler.

Et de temps en temps, tu vas sentir que ton côlon descendant commence à se remplir, qui commence à être plein, tu as presque envie d'évacuer, là tu ne rajoutes pas d'eau et à ce moment-là tu commences à masser et d'un seul coup tu vas sentir qu'il y a comme une ouverture, ça veut dire que ça se répand dans le côlon transverse et on peut aller comme ça bien jusqu'à la valve qui sépare les intestins du côlon, et oui on peut remonter, avec beaucoup d'expérience on peut remonter,

et l'idée comme ça de se coucher sur les côtés c'est de... on me trouble Ce n'est pas juste, on ne peut plus travailler ce petit internet. Le but, c'est de faire progresser l'eau dans les intestins.

Quand on est couché sur le dos ou sur la planche, effectivement, on ne va pas se tourner sur le côté. C'est une bonne technique aussi, tout est décrit sur le net, tu peux regarder allègrement. Et la technique de la balle de tennis est très bonne à ce moment-là, ou du massage avec la main, mais avec la balle de tennis, moi j'aime bien, j'aime bien. Puis tu vas voir, là aussi, c'est quelque chose, il faut bien comprendre que ces intestins, c'est quelque chose qu'on a appris à ne

pas considérer. Pourquoi ? Parce qu'on a ressenti des symptômes, déjà des symptômes, les sensations qu'on a au niveau des intestins du côlon qui sont particulièrement atténués par le simple fait que c'est très peu énervé, comme je vous l'ai dit, au niveau des nerfs sensitifs.

Mais en plus, de toute façon, on a appris à considérer que tout le monde a un petit peu mal aux intestins, c'est comme ça, c'est ainsi. Et donc, comment on a appris à le considérer ?

Et bien finalement, on a appris à ne pas ressentir. Et donc, il y a beaucoup de blocage de tétanis au niveau émotionnel qui se passe au niveau des intestins. Alors, il y a une espèce de mélange physico-émotionnel qui se passe qui fait que tout ça, c'est très rigide, c'est très dur.

Et donc il va falloir y aller doucement et revenir en amitié, je veux dire, en connaissance, en découverte, en empathie avec ses intestins, et commencer doucement à réexplorer cette zone, à l'aimer, à l'amasser doucement.

Et tu vas voir, jour après jour, tu vas rentrer dans cette connaissance. Et là, c'est là où il y a quelque chose de fondamental qui se joue, vraiment fondamental, c'est qu'on arrête d'être étranger à notre corps.

Vous savez, j'aime toujours parler de cette terra incognita, que ce soit sur le plan physique ou que ce soit sur le plan psychologique, cette espèce de monde dans lequel nous pouvons partir en découverte.

Eh bien là, là voilà un monde, votre estomac, et donc en le touchant, en l'auscultant, en étudiant ses réactions, eh bien c'est le meilleur moyen de commencer à le comprendre et de rentrer littéralement en amitié avec lui.

Voilà. Quelle est la quantité d'eau à utiliser ? On dit d'habitude que pour un lavement, c'est à peu près 2 litres. Et puis quand on utilise la planche, on peut en faire plusieurs, plusieurs sections de 2 litres.

Quelle doit être la pression ? Est-ce qu'il y a un risque de se faire exploser les intestins si on gonfle trop ? Non, non. À moins que tu fasses une chute d'eau de plusieurs dizaines de mètres pour avoir ton irrigation colonique, non. En règle générale, on le place à peu près à 1 mètre, 1,50 mètre.

Ce n'est pas très, très important. La pression ne sera pas très importante de toute façon. Et il n'y a aucun risque de se faire exploser les intestins. Je me suis posé la question.

J'aimerais bien commencer par essayer sans me suréquiper. Prix de la planche colonnette. Alors bon, par rapport au prix, je t'en ai déjà parlé. Je te dis, moi aussi j'ai raisonné comme ça, et maintenant, sans aucun intérêt là-dedans, je pense que c'est un bon achat.

Je pense que c'est un bon achat. Mais bon, je peux comprendre, on essaye de toute façon. La poche à lavement, il y a pas mal de liens qui ont été mis. Je pense qu'il y a plusieurs personnes qui mettront des liens.

C'est plus facile que moi. Si j'en mets, on peut me dire que j'ai des intérêts financiers là-dedans. Donc, pour éviter ce genre de dérive, je vous laisse mettre des liens.

Je sais qu'il y a plusieurs boutiques en France. Ce n'est pas cher du tout et ils vous livrent rapidement. Je préfère la poche au boc, qui est rigide, parce que la poche, on la plie, on la mène avec nous en voyage.

Juste une poche en lavement et un peu de graisse de coco que tu vas acheter en biocop. Et c'est réglé, c'est le matériel minimal. Et avec ça, tu peux faire pendant des années.

La planche n'est pas une obligation, il y en a même qui s'en fabriquent. Voilà. Et concernant ta proposition pour l'opération noyau, oui, tu peux m'envoyer une vidéo. Question de Marie Belle.

Bonjour, je fais des jus de légumes et de fruits, je mange cru depuis 3 semaines, super, j'ai fait pas mal de lavements, mais j'ai le sentiment de ne pas être totalement nettoyé de l'intérieur, je prends balai intestinal et intestin estomac et pourtant je ne vais toujours pas à la selle de moi-même, combien de temps cela prend-t-il ?

Très bonne journée à vous. Alors Marie Belle, ce qu'il faut comprendre c'est que, et ça c'est une notion vraiment importante à avoir, Alors, pour aller à la selle, il y a deux types de sollicitations.

Il y a le péristaltisme, la stimulation de l'évacuation par le volume, et il y a la stimulation par le stimuli nerveux. Et ce qui se passe très souvent, c'est que des personnes épuisées ne fonctionnent plus au niveau de l'évacuation qu'au stimulus.

c'est-à-dire que c'est l'alimentation, les produits on va dire stimulants qu'il va y avoir dans l'alimentation qui vont permettre l'évacuation intestinale. Et donc quand on passe à une alimentation plus physiologique, la quantité de stimulants diminue, elle diminue drastiquement, et là on constate réellement quel est le niveau de fatigue, et c'est directement au niveau du péristyle intestinal que ça se manifeste.

C'est pour ça qu'il y a autant de personnes qui disent voilà moi je me mets à manger cru, ça devrait être très facile pour mes intestins, et finalement je suis constipé, je suis toujours constipé ou je continue à être constipé, ou à nouveau je suis constipé alors que je ne l'étais plus.

Et ça, ça parle uniquement d'un état de fatigue antérieure qui est présent et qui se révèle. Alors, combien de temps ça prend ? Et bien ça prend le temps que ça doit prendre. je dirais comme pour moi quand même l'évacuation intestinale est primordiale en attendant que ça se rétablisse de manière adéquate et je dis bien en attendant et bien utiliser l'élèvement uniquement pour favoriser l'exonération intestinale, pour favoriser la libération, j'utilise le mot exonération, je ne sais pas du tout si c'est adapté il

faudrait rentrer ça dans le grand dico, le grand dico régénère, je suis désolé si j'utilise des mots c'est la créativité, mais bon, dans l'élimination intestinale. Et c'est pour ça que je dis qu'en attendant que ça se rétablisse, et en sachant que l'utilisation des lavements n'a jamais affaibli un individu, ça fait partie des croyances populaires, on se fait des lavements et on ne va plus aller à la selle de nous-mêmes.

Non, on va à la selle de nous-mêmes parce qu'on a de l'énergie dans ses glandes surrénales qui nous permettent d'aller à la selle et d'avoir un péristaltisme intestinal qui fonctionne, Et le meilleur moyen pour cela, c'est déjà de désencombrer ses intestins.

Donc non, je ne suis pas d'accord avec ça, ça fait partie des croyances populaires. Donc, tu prends le balai intestinal, tu peux augmenter la quantité doucement, progressivement. Fais-toi des lavements plus régulièrement jusqu'à ce que ça soit éliminé. Et tu iras à la selle de toi-même quand tu auras à nouveau de l'énergie qui sera rentrée dans ses glandes surénales et ça peut prendre du temps.

Et en attendant, la priorité, c'est de ne pas avoir d'auto-intoxication avec des stagnations, avec des putréfactions qui se passent dans tes intestins. Voilà pourquoi je mets toujours l'accent là-dessus.

Et en pratique, ça s'est révélé juste. Voilà, Marie-Belle. Question de Marie. Bonjour Thierry, je n'ai jamais mal au ventre. Simplement, depuis assez longtemps, je n'ai pas des selles considérées comme normales.

Tous les matins, en général, ce sont des selles urgentes que j'ai mangées, bues ou non, genre bouse d'oeufs de vache, avec un sourire.

Je ne me sens pourtant pas particulièrement stressé. Cela ne se répète pas dans la journée. J'ai commencé les plantes, puis interrompu pour cause d'oubli les amener pour les vacances.

Difficile d'avoir d'ailleurs une alimentation souhaitée pendant ce temps. Je recommence donc à les prendre et j'ai entrepris l'élèvement. J'ai pratiqué le nettoyage Shanka Praklanana. Alors là vous voyez les appellations de ce nettoyage, c'est Shanka Shanana, ou je ne sais pas exactement, c'est le nettoyage yogique à l'eau salée, qui consiste à une pratique qui peut durer deux heures trente ou plus avant de tout éliminer, donc éprouvante.

Je pense avoir trop salé l'eau puisque j'ai fini par la vomir et deux jours après, j'ai encore très mal au rein. Qu'en penses-tu de cette pratique ? Je pense que cette pratique est très puissante, très fatigante, et doit être très bien maîtrisée avant d'être pratiquée.

Parce qu'il y a les quantités de sel à maîtriser, elle peut être extrêmement fatigante. Je ne suis pas un adepte de shanka, shanana, shananana. Je ne la pratique pas et je n'ai pas tendance à la recommander. Je ne dis pas que c'est une mauvaise chose, je dis qu'il faut vraiment bien la maîtriser.

Il y a des personnes qui la maîtrisent vraiment bien. Je la trouve extrêmement agressive pour le corps et extrêmement fatidante à pratiquer. D'ailleurs, c'est un nombre aussi qu'on dit, il ne faut pas la pratiquer plus d'une fois par an, puis d'autres fois on vous dit il faut la pratiquer tous les jours.

Je ne sais pas, je ne la connais pas. J'ai donc pris le parti de faire un lavement presque quotidien avec un boc de 2 litres d'eau et du robinet. Est-ce que cette fréquence n'est pas trop ?

Non. A quelle température ? Ça, j'ai déjà répondu. Rien de spécial ne ressort, mais cela m'apporte un bien-être. Eh oui, rien de spécial ne ressort, et ça, on va peut-être le voir dans énormément de messages, rien de spécial ne ressort, jusqu'à ce qu'il y ait quelque chose de spécial qui ressorte.

Donc, vous savez, l'histoire du plat de lasagne, c'est à force de mouiller, à force de mouiller, et à force de grattouiller qu'au final un jour on va voir commencer à avoir quelque chose qui ressort.

Et de toute façon ça amène un bien-être, une libération. Et les actions que ça amène à l'intérieur au niveau de la circulation lymphatique, du mouvement, de la stimulation de tout le système lymphatique, de tout le système illimitatif, elle est très grande.

Ça permet, parce que même dans l'eau que tu vas évacuer avec tes selles, tu ne vas rien voir de spécial, mais tu vas avoir énormément de toxines qui ne vont pas avoir à être traitées par les reins et par les autres émonctoires.

Donc c'est extrêmement positif. Voilà Marie. Alors tu me dis lorsque j'ai arrêté les produits laitiers, le gluten, la viande, lorsque j'ai envie de choses plus inconsistantes, je consomme des jus de fruits et de légumes, je mange des pommes de terre cuite sur lequel je rajoute un peu d'huile d'olive ou de sésame ou des farines que je cuis en bouillie à l'eau et bien sûr des bananes.

Selon ça, c'est un soude internet pour adoucir les intestins j'ai pris ce matin un jus de pomme de terre crue plus carottes. C'est certainement encore trop tôt pour dire si cette solution est la bonne. Le jus de pomme de terre crue, c'est particulièrement un anti-acide.

C'était utilisé pour les ulcères d'estomac par Kneipp au début du XXe siècle. Au début du XXe siècle ! Donc oui, oui, oui, oui, j'ai pas trop l'habitude d'utiliser le jus de pomme de terre crue.

Donc attesté, mais je sais que c'est assez recommandé pour ça. C'est un anti-acide majeur, ça contient énormément de potasse. Mais moi à jeûne, je consommerai toujours de l'eau.

À jeûne, d'abord, d'abord, d'abord de l'eau. Donc, question sur la fréquence de Josette. Un lavement par jour, ce n'est pas un problème. Ce n'est vraiment pas un problème.

Question de Marie du Québec. « Bonjour Thierry, je t'avais dit que j'avais de grosses crampes quand je me faisais des lavements du côlon et tu m'as répondu d'y aller tout doux. Est-ce que c'est mieux de ne pas en faire étant donné que j'ai beaucoup de petites diverticules ?

» Voilà, là c'est l'adaptation individuelle, c'est vraiment l'adaptation. Il y a des individus pour qui, effectivement, ça ne va pas passer. Alors est-ce que c'est les diverticules ? Est-ce que c'est des blocages au niveau du système nerveux qui est un petit peu trop tétanisé, et qui fait que finalement, où est-ce que finalement il y a un nœud ?

Vous avez vu ces photos un petit peu si vous regardez sur le net de colons qui sont spasmés, c'est au ressenti, c'est vraiment au ressenti, et c'est là vraiment où l'alimentation physiologique, les jus, le balai intestinal vont faire qu'un jour ça va être possible.

Moi ce que je recommande toujours c'est si ce n'est pas facile, on teste, et puis de temps en temps jusqu'au jour où on va sentir que ça va se faire, que ça va se faire mieux. Ça peut être extrêmement laborieux au début.

C'est comme ça, ça rend compte d'un état, et c'est juste ça. Quelqu'un m'a dit que c'est dangereux pour la perforation des petites poches. Je ne pense pas tant que tu restes dans le ressenti.

C'est dans ce cadre-là que je dirais que les lavements sont plus adaptés que les délégations coloniques parce qu'il n'y a pas de risque de forcer, parce que tu es ton propre prescripteur. j'en reviens toujours à cette notion du propre prescripteur qui est vraiment pour moi essentiel. Là on est vraiment dans le pratico-pratique, mais le but de l'irrigation colonique en grande partie c'est aussi de redevenir en amitié avec tout ce continent inconnu comme je l'appelle, de ses intestins.

Donc de se réapproprier cette connaissance et de le faire chez soi, ça me paraît essentiel. Alors, question de sapiérie, Voici mes questions concises et précises, et y est, et remercie, spécial intestin, j'apprécie beaucoup. D'habitude tes questions, je sais, elles sont focus.

Lavement avec de l'argile verte diluée. De temps en temps, oui, mais attention avec tous ces lavements, l'argile verte en interne, c'est un formidable aspirant, donc attention de ne pas le renouveler trop souvent pour ne pas avoir finalement des phénomènes dans lesquels ça aspire un petit peu trop tout le contenu.

Donc de temps en temps, oui. L'eau du robinet n'est-elle pas néfaste ? Chlore entre autres. Si. Dans l'idéal, il faudrait utiliser une eau de source, une eau distillée, une eau purifiée si vous pouvez vous le permettre, oui. Alors si vous ne faites qu'un lavement par jour, de l'eau minérale la moins minéralisée possible est idéale.

De l'eau distillée, idéal, idéal, oui, faire attention à la qualité de l'eau. En même temps, si tu la bois, utilise la même eau que tu utilises pour la boisson. Donc mets la barre aussi haut que tu l'utilises pour ton eau de boisson.

Il est souvent dit que le sucre favorise la prolifération bactérienne pathogène intestinale et que manger trop de fruits favorise donc cette population. Est-ce valable pour le sucre des fruits ? Alors là, toujours pareil.

Il y a pas mal de questions qui sont vraiment très intéressantes. Donc, quand on dit sucre, je veux dire, celui qui se dépose à la paroi des intestins et qui pose vraiment problème, ce sont les sucres complexes.

Après, une fois que la population bactérienne est installée, effectivement, elle consomme aussi les sucres des fruits qui sont des sucres simples. Est-ce une raison pour se passer des sucres des fruits ?

Non, parce que ce n'est simplement pas possible. Notre corps a besoin essentiellement du sucre des fruits pour le métabolisme cellulaire, et que si on ne lui fournit pas de sucre, Si on ne lui fournit pas le sucre des fruits, si on ne lui fournit pas des sucres complexes qui sont responsables de tous ces dépôts, si on ne fournit pas les sucres des fruits, si on ne fournit pas les sucres complexes, mais qu'est-ce qu'on va lui fournir ?

Des graisses, et qui vont être décomposées en sucre, moyennant tout un travail métabolique de transformation qui demande de l'énergie au corps, qui n'est pas physiologique, on n'est pas fait pour consommer des grandes quantités de matières grasses, donc ça ne peut pas fonctionner.

Donc finalement, on se retrouve avec les sucres des fruits. Pourquoi ? Parce que c'est la raison. Alors ce n'est pas parce qu'il y a un déséquilibre, les fruits vont être les aliments qui vont permettre en pratique de rétablir ce déséquilibre et toutes les théories qui ont visé à avoir des régimes riches en graisse, riches en protéines, pour ceux, passer du sucre ne fonctionne pas, les gens craquent au bout d'un certain temps, non seulement ils craquent, ça crée un énorme stress sur l'organisme et ça ne fonctionne pas parce

que c'est idéologique. Donc, pourquoi le sucre des fruits qui devrait être rapidement assimilé sert aux bactéries et ne passe pas directement dans le sang, à cause d'une dysbiose, oui une dysbiose installée, mais en même temps ce sucre des fruits qui va renforcer les organes, qui va permettre une meilleure élimination, va faire que ce biote va être changé progressivement et ne va plus poser de problème.

La dysbiose et non le sucre seraient la vraie cause de la prolifération, exactement, c'est exactement ça, la dysbiose et non le sucre est la cause de la prolifération. C'est un peu...

je n'arrive pas à trouver l'image, l'image qui monte, il n'y en a pas, désolé, la communication est coupée, il n'y a pas d'image qui monte, j'aurais voulu trouver l'image, si elle me monte ensuite, Si tu veux, voilà, cette population est installée, elle demande des sucres, des sucres complexes de préférence, mais de toute façon, si tu l'infâmes, elle va prendre tous les sucres qui passent,

ou en tout cas, elle va en prendre une partie, elle va se satisfaire à peu près de tous les sucres qui passent. Mais en même temps, ce n'est pas parce que cette population s'approprie une partie du sucre qu'il faut priver ton corps d'une source de sucre qui, issu des fruits, va apporter non seulement des sucres, mais je vous l'ai dit, on raisonne vraiment beaucoup trop en termes matérialistes, on a un regard beaucoup trop matérialiste sur le corps humain.

C'est-à-dire, matérialiste, on a oublié que le corps humain, dans sa dimension purement physique, a une dimension énergétique. Nous sommes des grands résonateurs électromagnétiques comme je le dis souvent.

Et tout ça, chaque fois qu'on parle de résonateurs électromagnétiques, on me dit que c'est du spiritisme, non, c'est du physique, on est dans le physique, on est dans le concret, on est dans la matière, on est dans le système endocrine, et on est dans l'énergie qui va être apportée par les fruits.

Et la chose qui est intéressante c'est que tes fruits, non seulement ils vont t'apporter des sucres simples qui vont nourrir tes cellules directement, qui ne vont pas favoriser la prolifération, mais c'est vrai que si elles sont là, si la dysbiose est installée, ça va la réduire mais très progressivement, mais surtout vont apporter de l'énergie à ce système qui va lui permettre lui-même de voir disparaître cette dysbiose, parce que c'est le système lui-même qui, en se rééquilibrant,

va permettre que cette dysbiose disparaisse. Alors, tu me parles ensuite de l'effet colle dans les intestins. Parles-tu simplement au niveau du liquide interstitiel ou vraiment d'une sorte de plaque visible collée ?

Un sujet qui semble controversé et qu'on dit pseudo-scientifique. Alors, je sais qu'il est controversé, Je sais que quand on fait des observations en coloscopie, soi-disant on ne le voit pas. Ce que je sais, c'est qu'il y en a qui est sorti.

Quand je me faisais des lavements, j'en ai qui est sorti. Mon formateur, le Dr Morse, m'en a montré. Les photos pubulent sur internet. Alors après, bien sûr, je peux être un affubulateur.

Moi-même, je peux me lurer et être dans l'auto-persuasion. Je suis d'accord avec toi. il y a une plaque visible collée. Oui. Mais en fait, ce qui est compliqué, c'est que cette plaque, elle est plaque et voilà.

Là, il y a une image qui monte. Pour ceux qui ont fait de l'apiculture déjà, qui sont intéressés aux abeilles, des fois les abeilles sortent de leur ruche et elles forment une grappe qui va se déposer sur une autre ruche, sur un arbre, et donc elles forment une sorte de Et bien cette grappe, elle n'a pas de structure si vous la touchez, moi j'ai déjà pris une grappe comme ça pour la mettre dans une ruche, c'est un moment absolument fabuleux, et bien ça fait en même temps comme

quelque chose de solide, liquide, qui se défait, qui est composé de milliards d'individus. Et bien c'est pareil, cette plaque est à la fois collée physique, mais elle est composée aussi, elle se diffuse dans le biotope, toutes ces cellules de ce biotope intestinal, et je pense que c'est pour ça que nos moyens d'investigation ne permettent pas de l'observer. C'est parce que nos moyens d'investigation cherchent quelque chose de très précis, qu'ils ne cherchent rien d'autre et qu'ils ne le voient pas.

Je pense que c'est quelque chose qui est à la fois solide, mais à la fois composé de grappes, de cellules et de bactéries. Voilà mon intuition. En tout cas, ce que je sais, c'est qu'on le voit sortir.

Question de Houri. Merci Houri, merci beaucoup. Je suis très touché par ce que tu écris en début de message. Je tiens à vous remercier à chaque fois, je suis très sensible à vos messages, merci. Je ne joue pas celui que ça ne me touche pas, ça me fait très plaisir de recevoir vos remerciements.

Je crois que c'est quelque chose qui est partagé, parce que moi en même temps, je reçois ces messages, c'est une espèce de jeu d'aller-retour qui est somptueux. Je me lave depuis des années mes intestins.

d'abord je le faisais à la camomille et ensuite au café. Dès que j'ai compris que le café n'était pas bon, en tout cas moi personnellement je pense effectivement que le café n'est pas bon, grâce à toi j'ai arrêté les lavements, j'ai repris il y a une semaine suite à ta vidéo sur les intestins avec la camomille.

Le problème c'est que je me paye une grosse plaque d'éruption cutanée sur le côté droit, sur le ventre et sous les aisselles gauches qui me démange et qui me fait mal. Je n'ai jamais eu cela.

Y a-t-il un lien avec les lavements quotidiens 2 à 4 litres ? il est possible effectivement qu'au départ cela met en circulation des choses, et que si ça ne sort pas complètement, ça remet en circulation.

Oui, il y a peut-être un lien, oui, c'est susceptible. Alors après tu sais, ça fait partie des choses, il y a des fois on me pose des questions, on me dit voilà, comment tu le penses, quel est ton regard là-dessus ?

On ne sait pas, je ne sais pas tout, loin de là heureusement, et il y a des mystères, il y a des grands mystères au niveau du fonctionnement du corps humain, Ça fait partie du point d'interrogation.

Après on peut avoir des intuitions, je pense qu'effectivement ça peut y contribuer. Et de plus je dors très mal. J'ai tout fait sauf prendre des somnifères, ce que je te déconseille. Et si je me réveille à 1h30 ou 2h du matin, la nuit est finie.

1h30 ou 2h du matin, le froid. Est-ce que ça a remis en circulation des toxines ? Pourtant je suis actif et je nourris correctement et je ne sais plus que faire. Que ferais-tu s'il te plaît de plus à ma place ? Qu'est-ce que je ferais de plus à ta place ?

Alors, j'ai tendance à dire, c'est compliqué. Parfois, on a des matières en stagnation dans le côlon, elles y sont, elles y sont bien tranquillement depuis des années, et finalement, on vit avec et l'existence ne se passe pas de ce coup-ci, de ce coup-ça.

On commence à les mettre en circulation avec une irrigation colonique, et là, finalement, on va dire que les symptômes sont plus graves, et on se dit « ah ben mince, si j'avais su, je n'aurais pas fait ».

Et ça m'est arrivé, ça m'est arrivé, c'est arrivé à d'autres personnes, donc c'est tout à fait naturel, on se dit « oui, finalement, tout était en stagnation là et ce n'était pas si mal.

Alors en pratique, on pensait que ce n'était pas si mal, mais énormément de petits symptômes qu'on avait à l'échelle du corps étaient certainement corrélés à ces dépôts, à cette putréfaction.

Donc je dirais, ne regrettez jamais d'avoir remis en circulation toutes ces toxines, ne regrettez jamais quand se lance une phase de détoxination, même s'il y a des passages un peu plus difficiles, parce que tout ce qui est en train de sortir, tout ce qui perturbe le fonctionnement, c'était déjà en vous, c'était déjà présent en vous.

Et il y a tout lieu de se réjouir que ça se mette en circulation, parce que si ça se met en circulation, il y a une chance ensuite que cela sorte, oui. Donc il y a des perturbations. Ok, qu'est-ce que je ferais de plus ?

Eh bien, je continuerai. Je continuerai parce que maintenant que tu t'es engagé, que tu as compris, que tu as remis en circulation, le mieux, plutôt que d'attendre que ça se redépose et puis que tu vives avec, parce qu'en fait qu'est-ce qui se passe ?

Il faut bien comprendre que le processus d'homéostasie dans le corps il fonctionne ainsi, une perturbation arrive, là pour le coup c'est la mise en recirculation, il y a donc des manifestations au niveau du corps, et s'il n'y a pas de solution externe on va dire qui est apportée de manière à ce que ces éliminations soient expulsées dans le milieu externe, qu'est-ce qui va se passer ?

Il va y avoir un phénomène de compensation par le corps, et c'est pour ça qu'au bout d'un certain temps, tu vas vivre avec. Sauf que ça impacte le système, ça impacte l'organisme.

C'est bien ce qu'il faut comprendre avec ce principe de méostasie, c'est-à-dire qu'en permanence au cours de notre vie, on compense la dysbiose comme on peut avec d'autres organes, avec d'autres voies d'élimination, on compense la fatigue surénalienne avec d'autres organes, on fait comme on peut, on compense soit par des stimuli externes, soit par des solutions externes ou internes, on va puiser dans l'organisme, on va puiser dans notre environnement et on compense, mais de ce fait on a un organisme qui est de plus en plus délétère.

Là, tu as relancé une phase d'élimination. Je dirais, même s'il y a de l'inconfort, n'attends pas que cet inconfort soit compensé par l'homéostasie du corps. Continue dans cette direction, continue vraiment dans cette direction parce que tu as compris que c'était la direction, parce qu'il n'y a aucun facteur là-dedans de...

ce n'est pas marche ou crève, ce n'est pas du tout ce que je veux dire, c'est que tu t'y es lancé. Je sais que ça peut être gênant, ça peut être inconfortable, ça peut être désagréable pendant un temps.

Si tu veux favoriser le sommeil, il y a des plantes, j'ai parlé de l'escolzia, j'ai parlé des massages, j'ai parlé des bains de pieds chauds, tu peux dériver, vraiment dériver. On a parlé ou on parlera, je ne sais pas, des cataplasmes à l'huile de ricin, je vais faire une vidéo là-dessus spécifique qui va venir, donc ne vous impatientez pas, si je ne l'ai pas encore diffusé, j'enregistre une vidéo,

alors actuellement comme c'est l'été, on enregistre le matin ou le soir quand il ne fait pas trop chaud, je ne sais pas quand je vais la diffuser, mais je vais vous parler des cataplasmes à l'huile de ricin qui sont là aussi une grande découverte, qui ne sont pas chers et qui sont vraiment un moyen de détoxiner le corps.

Je dirais que s'il y a des difficultés, s'il y a du réveil nocturne, c'est qu'il y a des toxines qui à ce moment-là se mettent en circulation, Si c'est vers 2-3 heures, c'est que c'est le foie.

Détoxifie ton foie, prends des plantes pour ton foie, peut-être voilà moi ce que je ferai pour comprendre ça, pour favoriser le sommeil. Parce que ce qui maintient éveillé, c'est qu'il y a de l'activité métabolique éliminative dans le corps.

C'est bien connu dans les centres de jeûne, les gens ne dorment pas la nuit, ou dorment peu la nuit, parce que c'est le moment où il y a le plus d'élimination. Si on se réveille la nuit, si on a un sommeil perturbé, pensez toujours que c'est parce qu'il y a beaucoup d'élimination. La meilleure façon de favoriser un bon sommeil, c'est de favoriser l'élimination avant, donc des irrigations, des lavements, favoriser le fonctionnement rénal avec les plantes, le balai intestinal,

des cataplasmes d'huile de ricin sur le foie, les plantes pour le foie, l'élimination par la peau, le brossage à sec, vous connaissez toutes ces pratiques de santé qui vont dans le sens de l'élimination.

Voilà ce que je peux te recommander. Question de Sylvie. Bonjour Thierry, j'ai deux questions différentes. Comment les lavements ou l'irrigation colonique qui par définition n'atteignent que le côlon, ont-elles une action sur les parois de l'intestin grêle ?"

Pour l'interrogation. Après, tu expliquais que la chlorophylle des légumes concourait à griller les parois intestinales. Y a-t-il de la chlorophylle dans la peau des pastèques, ou des melons, ou d'autres fruits ?

Cuite des carottes et des betteraves. Encore un grand merci. Alors, comment les lavements ou l'irrigation colonique qui par définition n'atteignent que le côlon ? Effectivement, il semblerait qu'il y ait des personnes qui arrivent, des personnes qui pratiquent l'irrigation colonique qui arrivent à le faire remonter dans les intestins, là ça reste, je ne sais pas, ça tient peut-être de la mythologie, je n'en sais rien.

Comment est-ce qu'elle peut avoir une action sur les paroiles d'intestins graines ? Alors, ça va être des suppositions, ce que je vais te donner ce sont des suppositions parce qu'on n'a pas de vérification, ce que l'on sait c'est que ça marche, ce que l'on vérifie c'est que ça marche parce que des phénomènes par exemple de malabsorption sont grandement améliorés par les nettoyages et les irrigations, or l'absorption se passe en priorité au niveau de l'intestin grêle, donc on a des signes.

Alors ce n'est pas parce qu'on ne peut pas l'expliquer que ça n'existe pas, ça c'est une première des choses dont il faut se souvenir, et toujours ce n'est pas parce qu'on ne peut pas expliquer un phénomène qu'il n'existe pas. Alors ma proposition à moi, c'est qu'à partir du moment où on commence à déspasmer le gros côlon, parce que la plupart du temps finalement il y a des dépôts qui sont le long du côlon descendant, du côlon transverse, du côlon ascendant, il y a des dépôts.

mais en plus de ces dépôts, il y a une certaine forme de rigidité, il y a des spasmes, il y a des noeuds, il y a des ballonnements, il y a des hernies qui se passent là-dedans.

Ce qui fait que finalement la progression des selles ne se fait pas de manière harmoneuse, or le péristaltisme intestinal pour se progresser, il y a aussi un phénomène d'aspiration, et à partir de l'intestin grêle, pour moi il y a un phénomène de siphon à partir du colon.

Et si le colon est beaucoup plus direct, s'il ressemble au colon d'école que l'on voit sur les livres, Et bien à ce moment-là, l'intestin grêle aura beaucoup plus de facilité finalement pour éliminer ces déchets.

Ça c'est une première réponse. Deuxième réponse, balai intestinal. Et c'est pour ça que les plantes sont aussi essentielles. Parce que je pense qu'il y a un travail que fait le balai intestinal que ne font pas les irrigations.

Et que les deux conjointement vont être fabuleux. Parce que le balai intestinal va entraîner les déchets, mais ces déchets il faut aider à les évacuer qu'ils ne se redéposent pas dans le côlon, et là les irrigations et les lavements vont aider à ça.

Donc quand je dis irrigation, lavement, un peu je suis plus un partisan des lavements maison on va dire, voire fait avec la planche, non pas que j'ai quelque chose contre l'irrigation en particulier, sauf qu'on touche à une sphère extrêmement intime. Et il y a des jours où c'est OK, il y a des jours où ce n'est pas OK, il y a des jours où on est tendu, il y a des jours où on n'est pas tendu, Il y a des jours où nos émotions nous font nous relâcher complètement et à ce

moment-là tout va bien se passer, puis il y a des jours où on est vraiment contracté, on est sous forme de stress et ainsi de suite. Le jour où on est sous forme de stress, ce n'est pas le jour pour se faire un lavement, et on va le sentir automatiquement si on le fait chez soi.

Et si on le fait chez soi, ce n'est pas si grave, on ne le fait pas, puis c'est réglé. J'imagine que si on va faire une irrigation colonique, c'est plus compliqué, on a pris rendez-vous, les choses doivent se faire.

C'est pour cela que moi j'aime bien les méthodes à la maison parce qu'on est son propre prescripteur, son propre praticien, son propre thérapeute. Et à ce moment-là, on est le seul à décider quand est-ce que c'est bon, et on revient sans cesse dans le ressenti.

On sent quelle quantité, à quel moment, de quelle façon, avec quelle température, avec quel massage. Alors bien sûr au début, on n'a peut-être pas la compétence technique que va avoir un spécialiste, mais cette compétence technique, on va l'acquérir non pas par connaissance intellectuelle et apprentissage, on va l'acquérir par connaissance, par connaissance et découverte de nous-mêmes.

Et je trouve que c'est la plus belle des façons d'appréhender une connaissance aussi, en la redécouvrant, en la redécouvrant soi-même, en la redécouvrant en pratique sur son corps avec ses propres sensations, ses propres mots, ses propres perceptions.

Donc c'est pour ça que ça me semble aussi bien le faire chez soi. Mais bon voilà, quand je parle de lavement ou de dégagation chronique, on peut normalement passer de l'un à l'autre.

Donc le balai intestinal va avoir un rôle essentiel conjointement au lavement. Pour moi, c'est pour ça qu'on peut faire les deux en même temps. Alors, il y a un phénomène comme ça de dépression qui crée une aspiration, mais il y a surtout le phénomène du balai intestinal qui nettoie littéralement l'intestin grêle et qui va donc entraîner les matières dans le côlon et qui vont être entraînées elles-mêmes par les lavements.

Donc tu me dis ensuite la chlorophylle des légumes concourait à guérir les parois intestinales. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, tout ce qui est vert, tout ce qui est vert.

Y a-t-il de la chlorophylle dans la peau des pastèques ? Tout ce qui est vert, la peau des pastèques contient telle ou telle de la chlorophylle. Yes, yes, yes, puisqu'elle est verte.

Alors, ce n'est pas le légume vert par excellence, il ne faut pas exagérer, mais il y a de la chlorophylle dans la peau de plastique. Dans les melons, c'est vertâtre, et le melon jaune, c'est jaunâtre. Donc, cuite des carottes et des betteraves.

Après, la carotte a énormément de propriétés, tous les flavonoïdes, les bioflavonoïdes comme on dit, qui concourent à finalement guérir la muqueuse intestinale, qu'on va trouver dans les carottes.

Donc la chlorophylle y participe énormément, la carotte y participe énormément, la betterave aussi à moindre mesure, la betterave c'est plutôt un détoxinant du foie, c'est plutôt un nettoyant du sang, la betterave, qu'autre chose.

Donc, si tu veux, les carottes sont bien indiquées, tous les produits riches en chlorophylle sont bien indiqués, tu te fais un carotte-épinard, en plus ça favorise le péristaltis intestinal pour les gens qui sont constipés, choses comme ça, carottes, pommes, épinards, c'est le jus de rêve.

Voilà Sylvie. Bonjour Thierry, question de Oury. Désolé de ne pas regrouper mes questions, ce n'est pas grave. Nous espérons que... Au sujet des lavements, pourquoi après un lavement de 2 ou 4 litres, mes intestins me font un peu mal et s'attirent surtout dans les reins ?

Y a-t-il une explication à cela ? Alors, là, il n'y a que toi pour savoir. Il n'y a vraiment que toi. Si tu veux, ce n'est pas parce que vous allez aller voir un spécialiste et qu'il va vous donner une explication qu'elle est obligatoirement valable. Le problème c'est qu'on donne toute licence à des gens et on n'en revient pas chaque fois à son ressenti. Moi j'allais te dire, pourquoi est-ce qu'il te ferait un peu mal ?

Qu'est-ce que tu en penses toi ? Qu'est-ce que tu en penses ? Qu'est-ce que tu en penses et pourquoi est-ce qu'il te ferait mal ? Il est possible que s'il est allé un peu fort, que tu as massé un petit peu fort, je n'en sais rien, je ne sais pas comment tu le fais.

Il est possible aussi que ça commence à déspasmer les choses et que ça soit un petit peu désagréable. Quand moi j'ai commencé à sortir de la plaque mucoïde au niveau de mes intestins, la veille j'avais fait une irrigation et j'avais une douleur au niveau du pli hépatique qui se situe là.

On va refaire un petit cours. Le pli hépatique, l'hépatique flexeur comme disent les anglais, donc il se situe là, j'avais une petite douleur à ce niveau-là, je sentais qu'il y avait quelque chose, comme s'il y avait quelque chose qui n'était pas parti.

Le lendemain, je me suis fait mon lavement et à ce moment-là, j'ai vu sortir la lienne. Donc, c'est vraiment à ce niveau-là que ça se joue, c'est vraiment à chacun de comprendre, c'est un domaine qui est très peu connu.

Alors, il y a-t-il un… ils te font un petit peu mal et ça tire surtout dans les reins. Alors, est-ce qu'il y a un phénomène de vaste communiquant au niveau des éliminations ? Je n'en sais rien, je n'ai pas d'explication à te donner, je ne sais pas, oui. Moi je dirais, je supposerais que comme les deux sont des émonctoires, peut-être qu'il y a pas mal de matière qui est relâchée au niveau des intestins, et puis finalement l'intestin grêle, tout n'est pas évacué avec les sels, donc à ce moment-là c'est peut-être réabsorbé,

ça passe par les reins, je n'en sais rien, propositions, propositions. Voilà, donc on sort de la catégorie lavement, hydrothérapie, donc vous avez compris, c'est pas dangereux, ça peut se faire à la maison avec très peu de moyens.

La seule chose à respecter, c'est écoute de soi-même, ressentis, faire ça quand on en a envie, ne pas se forcer, ne pas se forcer parce que Thierry l'a dit, ne pas se forcer parce qu'un tel l'a dit, et y aller mais vraiment au ressenti, avec douceur. Si c'est bon pour vous, je peux vous garantir que ça devient un pur moment de plaisir.

Je me languis actuellement, je n'ai pas pris le temps de m'en faire régulièrement, ça fait quelques jours, et ça me manque. Ça me manque ce moment avec soi-même, ce moment avec intimité.

C'est vraiment quelque chose d'absolument extraordinaire pour moi. Je m'installe, j'explore mon ventre, je ressens les nœuds, je me comprends, et je rentre dans cette connaissance intime.

mais c'est vraiment un chemin que je propose et que je trouve vraiment extraordinaire, que j'ai découvert et qui me ravit vraiment. Donc maintenant voilà des questions sur les probiotiques et la flore intestinale. Alors probiotiques, d'abord quand même en préambule de ce petit passage, il y a trois questions qui sont réunies là-dedans.

En préambule dans ce passage, quand on souffre, quand on a des difficultés, il y a toujours un moment où on nous propose une solution qui va aller plus vite, qui va nous permettre d'accélérer l'échauffe et c'est toujours super, super, super tentant.

En matière de flore intestinale, il y a pas mal de spécialistes qui ont des avis très tranchés là-dessus. Je ne suis pas persuadé qu'ils maîtrisent vraiment leur sujet malgré leur certitude. et en termes de probiotiques, vous allez voir, je suis très loin d'avoir des certitudes.

Donc, je ne vais pas vous assigner des certitudes. Ce qui est certain, c'est que pour comprendre le fonctionnement global des choses, dans nos intestins, il y a ce qu'on appelle le biote.

Dans nos intestins, notre côlon en particulier, il y a ce qu'on appelle le biote qui est un ensemble de bactéries, un petit continent en lui-même qui représente plus de 2 kg de bactéries amalgamées qui sont renouvelées sans cesse.

qui sont renouvelés sans cesse, certaines sont éliminées par les sels, d'autres sont renouvelées, c'est pour cela que toutes les personnes qui s'inquiètent de les voir laver, de les voir éliminées par les sels ou par les lavements, peu importe, c'est renouvelé sans cesse.

Ce qui est important c'est le ratio entre bactéries amies et bactéries ennemies. Alors, elles ne sont pas ennemies, mais ce sont des opportunistes, ce sont des bactéries de putréfaction, et si elles commencent à prendre le dessus, alors à ce moment-là, elles entraînent des putréfactions alors qu'il devrait y avoir des fermentations, et c'est ça un petit peu le problème.

Donc, quand on a la faune qui est en équilibre, tous les processus on va dire au niveau du côlon se passent de manière adéquate. Quand elle est en déséquilibre, ce qui est assez intéressant, c'est que quand on dit qu'il y a 70 % de bactéries amis, en fait il y a 30 % de bactéries amis à peu près, 30 % de bactéries ennemies et le reste, les 40 % qui restent, ce sont des bactéries ni un ni l'autre, ce sont des bactéries neutres un petit peu.

Et ces bactéries neutres en fait, elles vont aller dans le sens de celle qui est prépondérante, c'est-à-dire que si on a surtout des bactéries ennemies par rapport à des bactéries ennemies, à ce moment-là, il va y avoir plus de bactéries neutres qui vont aller dans le sens des bactéries ennemies.

si ce sont les bactéries amines qui sont en surnombre, eh bien à ce moment-là, la prépondérance ira dans ce sens-là. Et c'est pour ça que vous comprenez bien que la flore bactérienne qui se développe, là il y a une petite guêpe qui me rejoint, la flore bactérienne qui se développe, et cette flore bactérienne, hop là, petite, la flore bactérienne qui se développe et conditionne, Alors, c'est assez intéressant parce qu'elle est conditionnée par notre régime alimentaire et elle conditionne notre régime alimentaire.

J'espère que vous comprenez, elle est conditionnée au sens où elle se développe en réponse à notre régime alimentaire, particulièrement s'il est composé d'aliments que je qualifie de non physiologiques. Alors, elle se développe pour réduire les dépôts, par exemple des dépôts de mucus, de gluten, de col qui vont y avoir sur les intestins, des produits animaux mal digérés, donc qui donne des protéines à chaînes longues qui restent en stagnation dans les différents plis, dans les différents diverticules, et bien à ce moment-là il va y avoir le développement de bactéries,

d'une faune bactérienne de putréfaction pour répondre à ce besoin. Mais une fois qu'elle est installée cette faune, cette faune pathologique, et bien c'est comme je vous l'ai dit dans le début de cette vidéo, une fois qu'elle est installée, et bien elle va demander du travail, elle va demander du travail et donc elle va générer en vous les propres conditions de sa reproductibilité.

Et c'est donc là qu'on rentre dans une espèce de cercle vicieux dans lequel la malbouffe appelle la malbouffe, qui réappelle la malbouffe, qui réappelle la malbouffe. Et c'est pour ça que dans une époque de transition alimentaire, les lavements sont aussi importants, pourquoi ?

Parce que finalement, c'est les seuls garants du fait qu'il va y avoir un peu une remise à zéro, c'est-à-dire que chaque fois on diminue la population bactérienne et les aliments qui vont être apportés, vos pratiques hygiénistes de santé vont permettre une bonne prolifération.

Alors on peut avoir légitimement l'idée de se dire voilà on va forcer un petit peu dans un sens. L'expérience m'a montré que ce n'est pas obligatoirement toujours une bonne idée. C'est pour ça que je suis très très très sceptique avec les probiotiques.

Je laisse à chacun faire son expérience. Alors la personne qui est le plus réputée on va dire à l'heure actuelle qui s'appelle Natacha Campbell, une marque de probiotiques qui vient d'Angleterre. Les échos que j'en ai eu ne sont pas plus impressionnants que ça, j'ai tendance à considérer que dès lors qu'on force dans une direction, il y a tellement de bactéries, il y a tellement de principes actifs, de champignons, de levures qui sont actifs, qu'en semençant quelque chose qui ne soit pas le tautome,

et le tautome étant spécifique à chaque individu, ça me paraît très compliqué. C'est un petit peu comme avec les transfusions sanguines, ça me paraît très compliqué. C'est-à-dire que ça peut répondre ponctuellement, mais quid des effets à long terme, ça je n'en sais strictement rien.

Voilà, alors toutes les questions on va les prendre. Marina. Bonjour Thierry, j'attends, voilà, je me suis bien reconnu dans tes vidéos et depuis j'y vais à fond, épinards, céleri, salade, concombre, horty et je me sens mieux.

Je prenais en plus des probiotiques pour régler mon problème de candidose, l'actibiane candidis, depuis très longtemps, au départ j'ai vu une amélioration, mais je pense que mon organisme s'est habitué et donc moins d'effet.

Et tu vois, ça c'est, voilà, donc effet plus ou moins symptomatique des probiotiques, c'est très fréquent, donc dès lors ça ne travaille pas sur le terrain, donc dès lors ils n'atteignent pas leur but, parce qu'il n'y a pas de modification de la flore. Pourquoi ?

Parce qu'il n'y avait pas de modification du régime alimentaire et il n'y avait pas finalement ce nettoyage du côlon qui faisait que les matières en putréfaction étaient libérées. Donc là tu me dis que ton monopéropate m'a prescrit un nouveau probiotique herbolistique, perméalite, zéolite. La zéolite c'est du charbon actif micro-perforé, avec des lactophilus et ainsi de suite.

Qu'en penses-tu ? Qu'est-ce que j'en pense ? Je n'en sais rien et je pense qu'il n'y a pas grand monde qui en sait quelque chose. « Je suis en candidose, dysbiose, acidose, chute des cheveux, troubles digestifs, fatigue surrénalienne et insomnie chronique.

Depuis quelques jours, je prends juste une gélue par jour et je dors moins bien encore qu'avant. Peux-tu me conseiller des propriétés qu'à prendre ? » Non, je ne peux pas en conseiller parce que je ne peux pas dire que j'y crois.

Je ne peux vraiment pas dire que j'y crois. Là, je fais mon bon hygiéniste, mais je ne peux pas dire que j'y crois. C'est-à-dire que je pense que la pratique des lavements, que le fait de consommer des aliments physiologiques tirés d'un terroir riche, parce que c'est ça la clé, tirés d'un terroir riche, et c'est là où il y a vraiment des questionnements à se poser sur nos modes de production, sur les aliments qu'on va acheter, tirés d'un terroir riche suffisent en réensemencer le corps parce que je pense qu'il reste toujours dans les intestins un

rien de souches, de souches favorables on va dire. Je ne pense pas qu'elles ne soient jamais éradiquées. Et que ce rien de souches, il attend juste les conditions favorables pour s'expandre, pour se multiplier.

Et donc, notre seule responsabilité, c'est de donner les conditions favorables pour qu'il se multiplie. Voilà. Alors, question de Marc. J'ai entendu que tu expérimentes les probiotiques. J'ai lu dans un bouquin sur les micro-organismes efficaces, les EM, que si on en semence avec certains micro-organismes, ça crée un environnement favorable pour d'autres, et au-delà d'une certaine proportion, les choses basculent vers le positif.

C'est exactement ce que j'expliquais avec cette proportion de bactéries neutres qui jouent un petit peu les bactéries Mshuia-Mshuia, ils basculent d'un sens ou de l'autre en fonction des proportions des autres. Ça me fait penser à une analogie avec les végétaux dans le jardin, les confréries de plantes ou les plantes compagnes.

Alors, je pense que peut-être ça favorise la recolonisation du biote par des bactéries, champignons, levures favorables. Voilà, donc tu vas dans le sens de ce qu'on disait, ce n'est pas vraiment une question.

C'est-à-dire, voilà, recoloniser avec des probiotiques, c'est tentant. Mais la question c'est, est-ce qu'on peut connaître le biote spécifique d'une personne et la quantité minimale de bactéries à apporter de manière à reconstituer le biote spécifique d'un individu ?

Parce que le biote, il est spécifique à un individu. On se retrouve dans le même cas que pour le sang. Je ne crois pas qu'on maîtrise tous les paramètres. Question de Nathalie.

Bonjour Thierry. J'ai été vraiment heureux de te rencontrer lors du pique-nique de Toulouse. Oui, d'ailleurs, je rappelle pique-nique de Montpellier dimanche. J'espère que je ne diffuserai pas cette vidéo trop tard.

J'ai prévu de faire une hydrothérapie du colon et je voulais savoir ce que tu préconises pour protéger et reconstruire la flore intestinale. Ou s'il y a un protocole particulier pour que cela soit le moins agressif possible.

Le thérapeute m'a prescrit de prendre une cuillère à soupe de graines de lin doré trempée dans de l'eau une heure avant le coucher les quatre jours précédents, l'acte, et ensuite de prendre des probiotiques de Nitergia ergifilus.

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de prendre des probiotiques, même après une irrigation colonique, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de prendre des probiotiques. Le lin qui était donné, c'est afin de finalement créer un effet de ballast. moi j'utiliserai mieux que le lin, j'utiliserai le tégument de psyllium, le tégument de psyllium blanc dont je vous ai parlé dans la vidéo spécifique, dont je vous parlerai dans la vidéo spécifique sur les techniques, qui va venir juste avant celle-là ou

juste après celle-là, on va voir là j'essaye de tout faire les vidéos mais comme il fait très chaud pendant la journée, on enregistre le matin ou le soir uniquement donc moi je recommande le tégument de psyllium blanc et si tu veux savoir où en trouver tu attends encore deux jours si je ne l'ai pas encore dit et je te dirai exactement où de trouver parce que finalement le tégument de psyllium blanc c'est vraiment là l'enveloppe extérieure du psyllium qui est une qui est une graine comme le lin

qui est une graine mucilagineuse mais qui a un effet mucilagineux encore plus important et qui est en même temps plus doux que le lin pour les intestins et qui joue ce rôle de finalement de balai qui entraîne tout avec lui et parce qu'en fait on va utiliser ces espèces de bouchons bouchons de ou de psyllium pour, quand il va y avoir l'hydrothérapie, entraîner. C'est un peu comme si c'était un espèce de râteau qu'on va balader, mais en râteau, il faut qu'il soit le plus doux possible.

Et c'est pour ça que moi, je préfère le psyllium. Honnêtement, je préfère le psyllium. Vous l'avez compris, en ce qui concerne les probiotiques, je vais dire que c'est tentant, mais à titre personnel, je ne les utilise pas.

Je ne l'utilise pas parce que je sais que tous les raccourcis que j'ai pu prendre à un moment ou à un autre pour aller vers ce que j'estimais de la santé, il y avait tous ces raccourcis à moyen et à long terme qui se sont retrouvés être délétères.

C'est pour ça que vraiment sans cesse, la tentation du monde est terrible. La tentation du monde, c'est prendre cette pilule et t'iras mieux, prendre ce remède et t'iras mieux. Oui, mais pourquoi ?

Pourquoi est-ce que je vais mieux, à quel prix ? Et c'est pour ça que c'est vraiment aussi essentiel que ce soit chacun de nous qui arrive à comprendre exactement les enjeux de tel ou tel choix.

Parce que pour prendre une pilule en remède, et quand je parle de pilule, c'est une espèce de vision mythique de la chose, un petit peu allégorique, mais prendre une pilule, prendre en remède, prendre une solution, prendre une démarche, faire quelque chose, une démarche particulière, et bien il faut en connaître les causes, les conséquences et la démarche d'action, parce que sinon on ne peut pas prendre de décision légitimement. Et c'est pour ça

qu'au travers de ces vidéos, moi j'ai vraiment à cœur, tout le temps, non pas d'apporter des solutions, mais d'apporter des compréhensions, d'apporter des compréhensions qui fait qu'ensuite chacun va acquérir sa solution.

Parce que pour moi, il y a le tableau global, quand on va parler des intestins, il y a le tableau global, et après il y a vraiment une infinité d'adaptations individuelles, de petits cas différents.

Donc n'allons pas voir le cas différent, voyons vraiment le cas global auquel chacun va pouvoir se rattacher directement. C'est pour ça que je définis des catégories d'acidoses, l'acidose ça enflamme, ça brûle, OK, alors il y a des tas de phénomènes qui peuvent être corrélés à l'acidose.

Alors bien sûr, pour eux, ça va se manifester d'une certaine façon à tel endroit, mais peu importe, comme je vous le dis souvent, la congestion, l'acidose, l'inflammation, elle est généralisée.

L'œdème, il est généralisé. L'inflammation est généralisée, la congestion est généralisée. Et donc après, ce sont différentes manifestations. C'est un petit peu comme si on déclinait quelque chose encore et encore et encore.

On le fait tourner, on le fait tourner, on fait tourner le modèle. Et c'est vraiment cette capacité à faire tourner le modèle que j'ai envie de transmettre. Donc là, avec les probiotiques, je dirais, OK, connaît-on réellement le biotope ?

Connaît-on réellement les besoins du biotope ? Parce qu'il faut bien comprendre que ce biotope, d'une certaine manière, il est en réponse exacte à notre régime alimentaire. Et donc quand on nous propose des souches probiotiques, c'est des souches probiotiques adaptées à quoi ?

À quel type de régime alimentaire ? Est-ce que ce sont des souches probiotiques fondamentales pour l'homme tel qu'il devrait être ? Ou est-ce que ce sont des souches probiotiques favorables pour l'homme tel qu'il est actuellement et je le trouve relativement peu fonctionnel ?

Alors voilà, ce sont des questions que je me pose, sur quelle base ont été élaborées ces sources probiotiques qui seraient essentielles à l'organisme humain ? Je n'ai jamais vu de limitation par les probiotiques.

Voilà, je n'ai jamais vu de limitation par les probiotiques. C'est clair que ça amène un résultat quasi immédiat chez certaines personnes. Ça amène aussi énormément de troubles de la digestion chez d'autres personnes, des flatulences à répétition.

Et ce que j'ai remarqué, c'est que les probiotiques sont d'autant plus dérangeants sur la flore intestinale qu'on a un régime qui va être dit physiologique. C'est-à-dire que des personnes qui sont des normaux mangeurs, on va dire, prennent des probiotiques et leur digestion, leur assimilation en est grandement améliorée.

Des personnes qui ont un régime déjà de type frugivore-crudivore vont prendre des probiotiques et de mon expérience, la plupart du temps, ils en sont fortement dérangés. Et pourquoi ?

Parce que je pense que les souches probiotiques qui nous sont proposées, quelles qu'elles soient, même issues des plus grands chercheurs de la planète, ces souches probiotiques sont idéologiquement orientées. Sans que les personnes ne s'en rendent compte, elles sont idéologiquement orientées, pourquoi ? Parce qu'elles sont adaptées au régime de vie actuel qui est pour moi un régime de vie qui est totalement antiphysiologique.

Donc voilà ma position par rapport aux probiotiques, abstinence, abstinence, abstinence, on n'en a pas besoin. Alors on refait les cadres, et alors maintenant on rentre dans la zone des questions sel et flatulence.

Ah, ça va être, c'est bien comme ça on va au-delà des inhibitions. Alors, sel, flatulence, et après il y aura les cas concrets divers. Je pense que je ne vais pas faire un question-réponse trop long, je vais le séparer en deux parties, dans la deuxième partie on fera aussi toute la méthode, c'est-à-dire les lavements, on verra une poche à lavement, On verra les différents petits détails.

Là, je ne l'avais pas préparé, mais j'ai envie de mettre cette vidéo en ligne le plus rapidement possible. Alors, question de Louisette. Bonjour, peux-tu me donner des indications sur les sels comme indicateur de santé ?

Consistence, odeur, couleur, fréquence, rapidité d'évacuation. Comment font les gens dans les pays où ils n'ont pas de toilettes et de papier ? On va commencer par la seconde question. Comment font les gens dans les pays où ils n'ont pas de toilettes et de papier ?

Alors, pas de toilettes, bon déjà il y a beaucoup de pays où il y a des toilettes partout, notre modèle c'est un petit peu répandu, ensuite je crois qu'il est absolument naturel pour l'humain, enfin je veux dire, on n'a pas besoin de la toilette pour déféquer, il suffit de s'accroupir n'importe où sur un terrain nu et on peut déféquer.

Le mieux d'ailleurs c'est de déféquer dans la matière organique, c'est-à-dire dans du carbone, dans des feuilles, dans des copeaux de bois, de manière à ce que le mélange entre sel et copeaux de bois puisse dégrader plus rapidement, mais ça c'est plutôt une notion de permaculture.

Mais bon, la notion de toilette n'est absolument pas nécessaire pour déféquer. La toilette c'est le lieu où on défait. Ensuite, la question du papier, puis on viendra après aux indications de couleurs et ainsi de suite.

Alors là, elle est plus intéressante. Tous les pays où ils n'ont pas de papier, ils sont bien plus pratiques que nous, ils ont de l'eau, ils ont de l'eau pour se nettoyer les fesses. Et d'après moi, c'est évident que c'est bien plus écologique que d'utiliser des papiers à outrance.

Mais bon, voilà, c'est une grosse habitude française et j'ai l'impression qu'on a du mal à lâcher parce qu'il y a énormément de pays développés, avec des gros guillemets bien lourds, qui ont déjà adopté le nettoyage à l'eau.

Ensuite, tu vas être surprise que je te dise que finalement, le nettoyage au papier tel qu'on l'a actuellement, il est le signe d'une dysbiose et d'un déséquilibre intestinal très profond. C'est-à-dire que des selles qui collent, c'est absolument anormal.

Je me plais à dire moi-même que je n'ai pas besoin de papier depuis des années. depuis des années, je n'ai jamais utilisé de papier et j'utilise que très très peu d'eau. A la limite, je dirais que je n'ai besoin d'utiliser de l'eau que quand je suis en période d'élimination.

Normalement, il n'y a pas besoin d'utiliser même de l'eau. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a aucune trace, ça sort immédiatement. Alors, tu me demandais les critères pour des sels comme indicateur de santé.

Tout dépend. Si on est en période de détoxination, les sels vont être perturbés et c'est normal. C'est-à-dire que les premiers mois quand on change de régime ou quand on traverse des périodes de détoxination pour une raison ou pour une autre, et n'importe qui va traverser des périodes de détoxination à l'arrivée par exemple d'une nouvelle saison de fruits ou au sortir de l'hiver, il y a des moments comme ça, je vous l'ai dit énormément, le corps a des rythmes que nous ne maîtrisons pas. C'est-à-dire que même

une personne qui va avoir consommé cru pendant des années, d'un seul coup, elle va se mettre à détoxiner. Pourquoi ? On n'en sait rien. On n'en sait rien, ça fait partie des processus normaux physiologiques.

C'est le corps, le grand ordinateur. Alors, quels sont les critères d'une bonne selle ? C'est une selle déjà qui ne colle pas, c'est-à-dire qui ne demande pas l'utilisation de papier toilette, voire qui ne demande pas l'utilisation d'eau pour nettoyer les fesses.

Ça devrait être tout seul. Quand ça commence à coller, et bien c'est qu'il y a des cols dedans, c'est que la matière est mal moulée, c'est que c'est complètement anormal. Alors après, au niveau des odeurs, je te disais, si tu n'es pas en période d'élimination, et bien l'odeur, elle devrait être complètement neutre, c'est-à-dire qu'elle ne devrait pas être pestidentielle et nauséabonde.

Et Dieu sait que pour moi, c'est une véritable épreuve et offense que d'aller dans les toilettes publiques. Vraiment, quand le nez s'est déshabitué à cette monstrueuse puanteur qui sort des toilettes publiques, ou quand quelqu'un passe dans mes toilettes sèches, je sais exactement quel type de régime alimentaire il a.

Et je peux vous dire que c'est détectable. D'habitude dans mes toilettes sèches, ça sent le copeau de bois, ça sent la sûre, et c'est tout. Et c'est tout parce que les personnes qui passent là ne mangent que cru.

Je sais très rapidement quand quelqu'un a fait des écarts alimentaires, je peux vous le dire, l'odeur est pestidentielle. Et ces odeurs pestidentielles, elles ne sont que le reflet de l'état pestidentiel de nos intestins.

Je veux dire, notre haleine, l'odeur de nos sels ne sont que le reflet de la putréfaction à l'échelle de nos intestins. Est-ce que vous vous rendez compte ? Est-ce que vous prenez la mesure dans nos gaz, dans l'odeur de nos sels, de ce que ça nous renvoie de notre état intérieur ? C'est dramatique !

C'est dramatique et on ne le considère pas du tout. Donc des sels normales viennent directement, C'est-à-dire qu'on va à la selle, il n'y a pas besoin de magazine dans les toilettes. Le fait qu'on ait besoin de magazine dans les toilettes, ça parle aussi de la position qui est inadaptée.

La seule et bonne position pour déféquer, c'est la position qu'on dit du squat. Je vous la montrerai, la caméra n'est pas prévue pour se mettre comme ça. Je vous la montrerai demain quand j'enregistrerai la deuxième partie de la vidéo.

Mais il faudrait déféquer accroupi. Ça demande un petit peu d'équilibre sur les toilettes dites classiques. il faut des toilettes aménagées, ce qu'on appelle des toilettes à la turque, qui sont les meilleures toilettes et qui donnent automatiquement la meilleure position pour déféquer.

Parce que comme ça, finalement, on a tous nos intestins qui sont dégagés. Déféquer assis est une aberration, une aberration totale, et c'est ce qui fait qu'ensuite on se retrouve avec des piles de magazines à côté.

Ce qui fait qu'on se retrouve avec des piles de magazines à côté, c'est aussi qu'on est chroniquement constipé. À la selle, on devrait rentrer dans les toilettes, ça devrait durer 30 secondes, 20 secondes, 30 secondes maximum, pas de papier toilette et c'est réglé.

Consistance moulée, facile à passer, sauf en période de détoxination où il peut y avoir des phénomènes un petit peu transitoires. Odeur, couleur, fréquence, alors là la fréquence, on dit autant de selle que de prise alimentaire, donc ça dépend après si tu as des prises alimentaires vraiment bien carré sur la journée, mais tu te fais 2-3 repas sur la journée, tu as 2-3 sels sur la journée, 1 sel minimum sur la journée, déjà même à 1 sel, on est dans le cadre de la constipation

pour moi. Voilà Louisette, j'espère que j'ai répondu à ta question. Bonjour, question de René, depuis 7 mois j'ai adopté l'alimentation crudivore, surtout frugivore, et j'ai d'excellents résultats de nombreux points de vue sauf 1.

Mes selles semblent très acides car elles m'irritent la muqueuse périanale, un peu comme l'érythème fessier du nourrisson. Que faut-il corriger pour pallier à ça ? Que faut-il corriger ? C'est bien simple, René. A la limite, je dirais que ce n'est pas si grave.

Tu évacues énormément d'acides par tes selles. Tu as adopté le régime alimentaire crudivore depuis 7 mois. Tu es en pleine élimination. C'est normal, c'est bien. Il faut le voir au niveau de ta filtration rénale, voilà ce que j'en comprends, est-ce que la filtration rénale est à son maximum, je veux dire, est-ce que les intestins n'ont pas une surcharge de travail à effectuer, mais avoir des selles un peu acides en période d'alimination, c'est normal, et quelque part je dirais que c'est pas

plus mal. Le but c'est de faire en sorte que ça ne soit pas trop acide, parce que bien sûr, parce que c'est acide, et bien ça peut un petit peu attaquer et irriter la muqueuse intestinale ou la muqueuse périanale à la sortie, et vous savez Quand on parle des érythèmes fessiers, par exemple des nouveaux-nés, on croit que c'est normal.

Les urines acides des nouveaux-nés, on croit que c'est normal et qu'ils soient extrêmement irrités. Pourquoi est-ce que ce n'est pas normal qu'ils aient les fesses irritées comme ça ? Ce n'est pas normal qu'ils aient des selles ou de l'urine aussi acides.

Et deuxièmement, ce n'est pas normal qu'ils portent des couches, c'est-à-dire qu'il y ait des rétentions à ce niveau-là et que quelque chose qui doit être évacué reste à ce niveau-là. C'est une petite remarque.

Pour une personne qui a adopté l'alimentation fujivore, obligatoirement, il va y avoir des alluminations. C'est bien ce qui prouve que ce que l'on fait sortir de notre corps, ce sont des matériaux acides.

Quand on me dit que les acides, les acides, les acides, les voilà ! C'est ceux qui brûlent au niveau des selles. Le meilleur moyen, c'est deux attitudes.

Si ce que tu vis au quotidien est confortable, c'est-à-dire que la détoxination n'est pas trop forte, que tu n'as pas de phénomènes, troubles, maux de tête, fatigues, gros coups, éruptions cutanées, donc ça se passe tranquillement.

Bon ben voilà, ça se passe tranquillement, regarde au niveau de tes reins, peut-être favorise l'évacuation rénale, moi je prendrais des plantes pour les reins par exemple, pour vraiment soutenir, c'est une priorité.

Lymphe, reins, balai intestinal, pour moi c'est minimum, minimum vital pour vraiment permettre une évacuation. Rhin, lymphe, baleine intestinale, c'est vraiment les trois complexes de plantes que je prendrai obligatoirement et à longue échelle.

À longue échelle pourquoi ? Parce que c'est vraiment ce qui favorise l'élimination, et ces éliminations vont durer, elles vont durer et ça ne dure pas une semaine, ça ne dure pas un mois, ça ne dure pas six mois, souvent ça dure plusieurs années, vraiment plusieurs années.

Surtout quand on corrige des dizaines et des dizaines d'années de pratiques pas tout à fait adaptées. Donc, il ne faut rien corriger, il faut laisser faire. Si c'est trop, tu régules un petit peu tout ça.

Tu peux te faire quelques lavements qui vont aider à activer un petit peu cette élimination-là. Mais ça n'a rien d'anormal, absolument rien d'anormal. Question de Nat, voici une question.

Je te suis depuis mi-mars, j'ai commencé avec ce que tu avais appelé le chemin des papes. Chouette, merci et bienvenue. Je me sens vraiment mieux, plus de gaz intestinaux, plus de douleur dans le ventre après les repas.

Par contre, mes selles sont très liquides. Je vais rentrer dans le détail. Pas de selles bien moulées, mais toujours très liquides, plein de petites crottes qui sortent, avec assez souvent du liquide.

Je prends en ce moment balai intestinal, pancréas, diacol, lymphe et congestion cérébrale. Par ailleurs, énormément d'émotions ressortent, de grosses tristesses sans raison. où tout était conservé, je vais commander le mélange pour les surinales.

Que penses-tu de tout ceci ? Ce que je pense de tout ceci, c'est que réellement, si on avait une vision claire de l'état de nos intestins, c'est-à-dire de l'état de spasme, je vous ai déjà montré, je sais qu'elle a circulé cette photo, je la ressortirai tout à l'heure le poster, pour la deuxième partie de la vidéo, questions-réponses, je vous la ressortirai.

L'état de spasme, c'est-à-dire que... Je vais prendre un girafe. Pour les besoins d'expérience, j'ai appelé un petit démonstrateur. Voici une girafe. Ceux qui pourraient être nos intestins, eh bien, voici nos intestins.

Etchés intestinaux. Et qu'est-ce qui se passe dans nos intestins ? Un intestin sain, comment est-ce qu'il est ? Il est même comme ça l'intestin sain. Et puis, un jour, à force d'agression, à force de dilatation, il se distend.

Il se distend, puis à certains endroits, il se rétrécit. La paroi est agressée, la paroi est abîmée. Et puis, il peut se passer.

Qu'est-ce qui se passe ? Un nœud se forme, et voilà ce qui se passe. Alors là, il se détend, ce n'est pas le but, mais qu'est-ce qui peut se former dans les intestins ? Il peut se former des choses comme ça. c'est-à-dire ce qui peut se former, c'est une véritable poche littéralement qui se produit au niveau des intestins, et donc là-dedans on va avoir de la matière en putréfaction qui ne va plus être évacuée, et c'est l'auto-intoxication qui se passe,

parce qu'à cet endroit-là, vous comprenez bien, eh bien, la muqueuse intestinale, elle rejette parce que c'est une muqueuse d'élimination. Par la muqueuse intestinale passent des produits, c'est une muqueuse d'élimination.

Et ça va éliminer dans une poche qui est quasi fermée, quasi fermée ou en tout cas extrêmement resserrée, on peut en être à ce stade-là par exemple, extrêmement resserrée. Et donc on va avoir un phénomène d'auto-intoxication.

Et les selles, quand elles vont essayer de passer là-dedans, elles vont être déformées, elles vont être soit liquéfiées pour passer à ce niveau-là, soit elles vont être regroupées en petits morceaux pour pouvoir passer.

Elles font ce qu'elles peuvent pour progresser. Le but de notre corps, c'est, malgré la forme des girafes de tout notre tube intestinal, c'est d'arriver quand même à évacuer, à évacuer un petit peu, et ils s'adaptent.

et il s'adapte comme il peut, alors ne vous étonnez pas si vous avez des selles qui sortent en forme d'oreilles de girafe, si vous avez des selles qui sortent en forme de nez de girafe, ou si vous avez des selles qui sortent en forme de queue de girafe, parce que c'est normal, donc toutes les formes de selles ne sont que là que la manifestation finalement des spasmes, des différents plis, des différents coudes, des différents ballonnements, des différentes déformations de notre

tube intestinal. Voilà, hop, hop, on va la refaire, et voilà, un bol d'essence passemée. Allez, je te remercie, je reprends ma fiche. Donc, quand on me parle de la forme des crottes, je veux dire, j'imagine qu'il y a des spécialistes de la crottologie. On peut vraiment étudier tout ça, mais de toute façon, de quoi ça parle ?

Le problème, c'est toujours pareil. Soit on a une situation pathologique, on la comprend, on la dissèque, on crée des catégories, on dit telle crosse réflète telle chose, on sépare, on catégorise, et puis on essaie de répondre à des toutes petites choses bien localisées, bien séparées de tout le reste.

Soit on considère la chose pour ce qu'elle est, c'est-à-dire un déséquilibre, une dysbiose, une anormalité liée à un régime alimentaire qui n'est pas adapté, lié à un système endocrinien qui est extrêmement épuisé, qui ne permet pas la circulation des selles normales, lié à un intestin qui est complètement spasmé, et on y répond non pas par de la compréhension et du remède ponctuel, mais on y répond par des techniques physiologiques, c'est-à-dire régime alimentaire adapté à base de jus, de légumes et de fruits,

de légumes doux, surtout si on a les intestins irrités, quand je dis doux, c'est-à-dire pas trop fibreux, pas des légumes racines qui vont être extrêmement agressifs pour la muqueuse intestinale, on va plutôt les prendre en jus si on veut les prendre.

Et ensuite, on va prendre un régime physiologique, des fruits doux, et des lavements, et des choses comme ça. Parce que que va faire le lavement ? Le lavement, il va prendre notre girafe, Et petit à petit, à force de faire passer de l'eau, donc de faire passer des matériaux, eh bien, de temps en temps, on va avoir des phénomènes qui vont se passer.

À force de faire passer de l'eau, quelque chose va lâcher. Et d'ailleurs, on le sent, il y avait un nœud, il y avait un passage qui était un petit peu difficile, mais ça a passé mieux.

Et puis au fur et à mesure, ça va s'assouplir, s'assouplir, s'assouplir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui me disent oui, mais alors à force de faire des lavements, on perd le péristaltisme intestinal.

C'est B, dont le péristaltisme intestinal est d'ordre nerveux, il n'a rien à voir avec un phénomène matériel, on va dire, et au contraire, qu'est-ce qui empêche le péristaltisme intestinal ? Qu'est-ce qui empêche ce péristaltisme intestinal ?

eh bien, ce sont tous les dépôts, les croûtes bien rigides qu'on a sur toute notre muqueuse intestinale qui vont faire qu'elle est rigidifiée, qui vont faire que l'acidification fait que sa paroi est agressée, et c'est ça qui la rend rigide et qui fait que la progression de cette onde, parce que le préristaltisme intestinal, c'est vraiment une onde qui progresse comme une chenille qui avance, c'est cette onde qui progresse et qui permet de faire avancer les sels, c'est parce que notre muqueuse intestinale

va être souple, dégagée de tous ces dépôts, que le périsaltide intestinal va pouvoir se faire de manière adéquate. C'est parce que notre tube intestinal, notre intestin de grêle et notre côlon seront dégagés de tous ces spasmes que les selles vont pouvoir progresser et auront une forme normale.

Donc on s'en fiche de savoir à peu près, de comprendre pourquoi les selles ont telle ou telle forme, parce qu'en fait ce n'est qu'une manifestation d'un état comme ça. Alors peu importe de savoir si c'est des pattes de girafe, du cou de girafe ou des oreilles de girafe, l'important c'est de savoir comment répondre à cette situation.

Et donc finalement, la forme des crottes, elle est uniquement une réponse à la déformation de notre côlon, uniquement une crotte, ça devrait avoir une forme moulée et unique.

Donc tu me parles aussi de grosses tristesses sans raison, Nat, puisque j'ai un peu divergé, tu me parles de grosses tristesses sans raison, tu es en pleine détoxination, s'il y a du liquide qui vient, alors est-ce que c'est du liquide, est-ce que c'est du mucus, petite question, parce qu'attention il y a beaucoup de choses qu'on prend pour du liquide et qu'il y ait du mucus, autant de questions.

Autant de questions, mais moi je dirais que c'est vraiment des états transitoires. Ne vous inquiétez pas de ça. Sachez vers quoi vous allez, vers quel est l'état, l'état désiré, et le reste, les périodes de transition, les périodes d'adaptation, on ne les comprend pas, et à la limite peu importe.

Peu importe, on peut passer du temps à essayer d'analyser le chemin, l'important c'est qu'on sait vers quoi on va. On voit des améliorations au niveau du mode de vie, de l'humeur, de la tête, et à ce moment-là on continue, on trace notre route.

Je ne sais pas, je ne suis pas spécialiste en crotologie. Question d'Ismaël. Salut Thierry, pour cette spéciale intestin, J'aimerais te demander comment tu interprètes les différentes manifestations des intestins et des selles.

Qu'est-ce qu'un P ? C'est une fermentation, c'est juste qu'il y a des matières en fermentation dans les intestins. Pourquoi ? Parce qu'elles n'arrivent pas à circuler, elles attendent dans les intestins et elles ne devraient pas attendre parce que ça ne va pas assez vite, parce qu'on est constipé la plupart du temps.

Parce qu'il y a aussi des matières qui collent aux parois, c'est bien parce qu'elles n'avancent pas. Donc elles peuvent ne pas avancer parce que c'est obstrué, elles peuvent ne pas avancer parce que d'elles-mêmes, elles collent aux parois.

Ceci est le cas de toutes les colles, les sucres complexes, nos fameuses céréales dont nous repaissons. Un gaz, avec ou sans odeur ? Alors, je dirais que quand il y a odeur, c'est qu'en plus il y a putréfaction.

Si il y a putréfaction, ça nous oriente plus vers des dépôts de type protéique. Les produits animaux conduisent à la putréfaction. les sucres conduisent plutôt à la fermentation. Donc quand il y a une mauvaise odeur et qu'il y a un gaz, et bien le gaz lié à la fermentation entraîne la putréfaction.

Alors, pourquoi les sels sont parfois liquides, parfois comme de la purée, parfois bien moulés, brunes ou claires, en petits morceaux ou longs, parfois on n'a pas besoin de se nettoyer derrière, il y a parfois oui, alors beaucoup, pourquoi ?

Parce que désespérément le corps essaye de faire sortir tout ce qu'il peut, et il s'adapte, il liquéfie, il durcit, il expulse en cathares, il fait ce qu'il peut, il fait ce qu'il peut désespérément, tout au long de notre vie, par toutes les portes de sortie, vraiment cette phrase est très importante, tout au long de notre vie, par toutes les portes de sortie, notre corps essaye d'évacuer les produits aberrants, pour ne pas dire plus,

que nous lui forçons à ingérer, c'est tout. Toute notre vie, par tous les orifices, notre corps cherche à faire sortir les matériaux inappropriés que nous lui imposons. Et des orifices, s'il n'y en a pas assez, il en ouvre.

Des ulcères, des boutons, il en ouvre. Ça sort par les oreilles, ça sort par le nez, ça sort par les yeux. Et tout ça, ce ne sont que des tentatives désespérées de notre pauvre corps, saturé de matériaux inappropriés, de les évacuer.

Et nous, qu'est-ce qu'on fait ? Tu es faible, mange mon petit, mange, que tu vas être faible. Non, ne mange pas, laisse sortir, favorise l'évacuation, il n'y a rien d'autre à faire, favorise l'évacuation, et arrête de taper sur ce pauvre symptôme.

Donc, nos selles, elles sont parfois liquides, parfois comme de la purée, parfois bien moulées, brunes ou claires, ça dit juste que nos intestins sont complètement encombrés et que rien ne peut sortir, et que le corps donne ce qu'il peut. Et la chose qu'il faut bien comprendre c'est que quand on est constipé, je dis la constipation résulte la plupart du temps d'une fatigue surrénalienne, mais quand c'est constipé, quand c'est contracté,

que ce soit les intestins qui sont contractés ou qu'il y ait de la matière en stagnation qui empêche de circuler, qu'est-ce que doit faire le corps ? eh bien il force au niveau nerveux pour sortir la matière, il force en permanence le péristaltisme, le péristaltisme est surstimulé, surstimulé parce qu'il faut faire passer comme on peut, pour liquéfier, on fait ce qu'on peut, on accélère, et ça aussi, ça fatigue les surrénales.

Donc les surrénales fatiguées font que le péristaltisme est moindre, et la fatigue fait que les surrénales sont fatiguées, le péristaltisme moindre, la constipation fait que les surrénales sont fatiguées. C'est un peu un cercle vicieux.

Ismaël me demande encore pourquoi mon ami, après avoir mangé seulement des cerises, rien avant ni après sans mélange, pète pendant des heures. Alors là c'est intéressant. Il faut savoir que quand on a quelqu'un qui pète, alors il y a trois possibilités.

On rentre dans un traité de pétologie. Il y a trois possibilités pour moi. La première, cette personne a un régime totalement antiphysiologique avec force mélange. Alors à ce moment-là, les pets ne sont que la manifestation des fermentations, des putréfactions, de tout ce qui se passe à l'intérieur des intestins.

Deuxième possibilité, une personne vient de se mettre à un régime crudivore et elle a des flatulences. Alors là, en fait c'est une deuxième possibilité qui s'ouvre sur deux possibilités. Premièrement, première possibilité, les combinaisons alimentaires qu'elle fait ne sont pas adaptées, et c'est assez fréquent, parce que quand je vois les recettes crudivores qui sont un petit peu légion, on va dire, souvent ce sont des mélanges absolument abominables pour les intestins,

c'est pour ça que j'ai toujours dit que pour moi la priorité n'était pas le cru mais l'hygiénisme, le regard hygiéniste sur les choses, et que le cru n'était qu'une conséquence, c'est-à-dire, c'est pour ça que pour moi le tout cru n'a pas d'importance entre guillemets, ce qui est important c'est d'avoir un mode de vie qui tente vers ce que j'appelle l'idéal hygiéniste, c'est-à-dire un mode de vie qui soit régénérant, c'est la régénération, et c'est pour ça que je suis aussi à l'aise pour dire à des gens que des

légumes cuits ça n'a que très peu d'importance, par contre, il vaut mieux dix fois aller manger des légumes cuits que d'aller faire des combinaisons alimentaires dans du cru parce qu'on est frustré, parce qu'on n'est pas à l'aise avec ça, d'aller se gaver de produits oléagineux mélangés avec des fruits, c'est extrêmement délétère pour les intestins, alors qu'un petit peu de produits cuits, ça n'a jamais abîmé les intestins.

Donc il faut vraiment remettre les choses à leur juste valeur. Donc soit on mange cuit, mélangé, ainsi de suite, donc là la putréfaction, les gaz, les pétés pendant des heures, ça c'est normal, c'est la résultante de notre comportement.

Soit on a adopté un mode de vie cru, alors deux choses, Soit nos mélanges dans le cru ne sont pas adaptés parce qu'on n'a pas encore la pensée hygiéniste, on ne connaît pas les combinaisons alimentaires, on ne s'oriente pas préférentiellement vers du mono-aliment, vers du fruit, on mélange trop du sucre dégras.

Soit, deuxième possibilité, c'est parce que les intestins sont en train de se nettoyer, et effectivement, quand les noeuds de la girafe lâchent, quand ça se détend, il peut y avoir des pets.

et quand les matières aussi se détachent, il peut y avoir d'épais parce que ces matières sont remises en circulation mais peut-être pas complètement ressorties. Il peut y avoir d'épais, ça peut durer un certain temps mais ça devrait s'arrêter ensuite.

Donc voilà, il ne faut pas que ça soit permanent mais ça peut durer. Donc alors, question des cerises, après avoir mangé des cerises seulement, rien avant, ni après, sans mélange, là je dirais qu'on est typiquement dans le cas où la cerise est un produit extrêmement nettoyant, comme avec le raisin.

Vous voyez, quand vous avez des couleurs rouges foncées comme ça, voire noires, c'est que c'est très riche en bioflavonoïdes qui sont extrêmement opérants sur la muqueuse intestinale. C'est très riche en tannin, la cerise est très tannique.

Donc ça, le tannin, c'est ce qui suce, ce qui permet de faire bouger dans les intestins, donc c'est extrêmement, je dirais pas agressif, le terme agressif est inadapté.

mais ça fait beaucoup bouger, ça met beaucoup en mouvement, donc obligatoirement il va y avoir des réactions. Donc là, je dirais que c'est plus des réactions de détoxination qu'autre chose. Est-ce que le piment est agressif pour les intestins ? Très rapidement, il le devient.

Très rapidement. Le piment comme l'ail sont très agressifs pour les intestins. On m'a déjà demandé pourquoi est-ce que je disais que c'était antiphysiologique. parce que très rapidement ils deviennent agressifs pour le corps et irritants.

Donc très difficile à manier, très très difficile à manier. Et alors le truc c'est que si on le prend en mélange avec quelque chose, le piment, on ne le sent pas. Si on voulait vraiment goûter le piment, il faut le prendre en piment, le croquer jusqu'à ce qu'il y ait des réactions au niveau de notre muqueuse buccale qui nous disent, hop là, stop, stop, et ça monte très vite, ça monte très très vite.

Voilà Ismaël, question de Sylvie, bonjour Thierry, outre mes problèmes de santé récurrents, maux de tête, migraines, épuisement, douleurs diverses, cystites, j'ai des problèmes de flatulence, même si j'ai supprimé le glucten depuis longtemps.

Tu vois, intéressant Sylvie, outre mes problèmes de santé récurrents, j'ai des problèmes de flatulence. Je ne dirais pas outre mes problèmes de santé récurrents, j'ai des problèmes de flatulence, mais j'ai des problèmes de flatulence, en fait ce n'est pas des problèmes de flatulence, tu as des flatulences qui ressortent, qui manifestent un état de dysbiose intestinale qui explique tes problèmes de santé récurrent. Donc réjouis-toi, tu n'as pas des problèmes de santé récurrents plus des gaz intestinaux, tu as certainement un état de

putréfaction au niveau de tes intestins qui génère, comme on l'a expliqué dans la toute première partie de cette vidéo, des problèmes de santé récurrents. Maux de tête, migraines, épuisement, douleurs diverses, cystites. Je bois quand même des jus.

Les jus sont pour moi l'idéal. Je bois des jus de fruits. Alors, je pensais qu'il n'y aurait pas de problème avec les fruits en jus. Or, je suis obligé de constater que cela me donne aussi plus de gaz.

Les pommes, les oranges, les kiwis, l'ananas, le melon... Certains peut-être plus que d'autres. Est-ce que je n'aurai pas aussi un problème avec le fructose ? Non, je pense pas.

Je pense que Je pense que ce sont les nettoyages liés aux jus de fruits. Les jus de fruits sont extrêmement nettoyants. Je pense que ce sont les nettoyages. Comme tu le suggères, tu me dis que je me demandais aussi si le fait de nettoyer la muqueuse intestinale, balais intestinal, lavement régulier, ne pouvait pas être à l'origine d'une aggravation transitoire des flatulences en décollant les matières de la paroi intestinale.

Sylvie, moi je suis absolument d'accord avec ton diagnostic. Tu me dis aussi quand même que tu continues à manger de temps en temps du riz ou du quinoa car je ne peux pas m'en passer pour le moment.

Alors peut-être que l'interaction entre gros nettoyage par les jus de fruits et riz équinoa essaie de mettre quand même un peu de distance entre les deux parce que sinon il va y avoir des interactions. Attention entre les sucres complexes et les sucres des fruits, ça fait très mauvais ménage.

Ma naturopathe me dit que si j'ai des gaz avec les jus et que je les bois, il faudrait selon elle que je les prenne à la petite cuillère pour bien les saliver. Elle dit que l'essentiel de la digestion des sucres se fait dans la bouche.

Non, pas l'essentiel, il y a une imprégnation avec l'amylase salivaire, mais il y a les sucs pancréatiques qui arrivent à la sortie de l'estomac, ce n'est pas l'essentiel, une bonne partie est réalisée au niveau de la bouche.

Et quand tu prends les jus, tu n'as pas besoin de les boire à la petite cuillère, par contre, les garder un petit peu en bouche, il ne faut pas boire comme ça, moi c'est pour ça que quand je vois des personnes boire un litre de jus en 10 minutes, là je dis warning, warning, attention, il y a un problème.

Par contre, tu bois ton jus tranquillement, tu le prends, tu le gardes un peu en bouche, ouais, tout va bien, tout va très très bien, juste le temps de l'imprégner d'amylase salivaire.

Et que si cette étape n'est pas respectée, cela va automatiquement fermenter dans l'estestin. Non, ça n'ira pas fermenter dans l'estestin parce qu'il y a le pancréas qui envoie les jus pancréatiques. Par contre, ça va faire que le pancréas va devoir un petit peu plus travailler.

Donc effectivement, on a tout intérêt à garder en bouche. Moi, je pense que les jus sont extrêmement nettoyants, les jus de fruits en particulier, donc ne vous étonnez pas d'avoir des réactions au niveau de vos intestins, c'est juste parce que ça met en mouvement.

Et c'est là où vraiment il faut marcher par la connaissance et par la foi. On est dans l'ombre, c'est-à-dire qu'on commence à boire ces jus et tout, et on a de plus en plus de flatulences par exemple.

Et donc tous nos amis, si on leur en parle, ils vont dire « Ouah, mais c'est que tu vas mal, c'est que ton régime n'est pas bon et... » Non, nous, on sait où on va.

On comprend ce qui se passe à l'intérieur de nos intestins. On dit OK, il y a des flatulences, tant pis. On essaie de voir s'il n'y a quand même pas une petite erreur à corriger, mais s'il n'y en a pas, on continue, on marche, on trace, peu importe.

Donc plusieurs questions qui me disent « Comment faire quand on a des gaz intestinaux alors qu'on mange plus ? » de deux choses l'une, soit c'est parce qu'il y a des combinaisons alimentaires qui sont inappropriées, soit c'est parce qu'il y a des réactions de nettoyage, il y a des matières en putréfaction et qui commencent à être évacuées, c'est les deux, mais épureront notre régime alimentaire.

On ne se rend pas compte à quel point finalement, je veux dire vraiment, pour moi c'est quelque chose de très important, bien avant le critère cru, pour moi c'est le critère vraiment hygiéniste qui prime, C'est-à-dire, quel type de combinaison alimentaire, quel type d'aliments ?

Nous sommes des consommateurs de produits sous forme simple. C'est-à-dire, moins il y aura de mélange, moins il y aura de complexité, et plus le corps s'y retrouve. On a besoin de moins de quantité, moins de complexité, moins de mélange.

C'est vraiment la règle. On mélange tellement, on complexifie tellement, on consomme tellement, et sans cesse, et sans cesse.

On va le citer beaucoup, je vais parler de ces produits, on va prendre la partie pratique, il y a quelqu'un qui s'appelle Bernard Clavier qui diffuse les planches, qui diffuse le psyllium, qui diffuse la chlorophylle sous forme d'herbe de blé en poudre, et j'aime énormément ce produit, j'aime énormément aussi sa démarche, il m'a vraiment interpellé, et il avait écrit quelque chose il y a quelques années qui s'appelait et si on s'arrêtait de manger de temps en temps,

mais si on s'arrêtait de manger, si on arrêtait d'être obsédé par cette peur du manque, on n'en peut plus, on est plein jusqu'au nez, et on continue à en ajouter, en ajouter, en ajouter, en ajouter. Donc simplifier, simplifier, se faire des pauses, permettre que ça évacue un petit peu.

Quand on a des gaz intestinaux, c'est que c'est encore trop complexe, à part qu'on soit en période d'élimination, c'est que c'est encore trop complexe. Question de Marie de France, bon jour Thierry, mais je comprends bien que c'est un chemin, je comprends bien que c'est un chemin, et c'est pour ça que parfois je dis aux gens mais ne mettez pas le critère tout cru en priorité dès le départ parce que si ce critère-là vous met la barre beaucoup trop haut et que finalement ça fait que vous allez compenser en tombant

sur des mélanges noisettes raisin sec par exemple pour se remplir, pour se remplir, laissez tomber, oubliez le tout cru dans un premier temps et aller plus vers des légumes cuits, des jus, des fruits, quelque chose qui soit plus satisfaisant, plus stabilisant, on va dire.

Et ne visez pas le tout cru comme une espèce de graal parce que ça ne vous vaut rien dire. Question de Marie-France. « Je ne comprends pas bien où j'en suis avec les intestins.

J'ai pris balai intestinal comme plante après 15 jours, mais celle n'était plus que de l'eau. J'ai arrêté à ce moment-là. » Marie-France, si tes celles n'étaient que de l'eau, il aurait fallu s'arrêter bien avant.

Et il n'aurait pas fallu s'arrêter, il aurait fallu continuer, mais parce que tu aurais pris des quantités, j'ai toujours dit, balai intestinal, on commence tout, tout, tout, tout, tout petit. Si une demi-cuillère dose, c'est trop, eh bien, moi, je prendrai un point de couteau de balai intestinal, jusqu'à ce qu'on soit à l'aise avec ce point de couteau.

Et une fois qu'on est à l'aise avec ce point de couteau, eh bien, à ce moment-là, on augmente, on augmente, on augmente doucement les doses, progressivement. Il y a vraiment une idée de progressivité. Au niveau des intestins, il y a énormément de nettoyage à faire, il y a énormément de matière qui va être relâchée. Le but ce n'est pas de passer le karcher là-dedans, parce que qu'est-ce que va faire le corps si vraiment c'est trop puissant ?

Il se met un petit peu en sécurité d'une certaine manière, et il ne va évacuer que de l'eau. Pourquoi ? Parce que ce qu'on lui demande, l'effort de nettoyage est trop important et les matériaux qui seraient relâchés seraient en trop grande quantité, et donc, d'un seul coup, pouf, il arrête, il arrête de faire.

Donc, surtout, si je voyais de l'eau sortir, mais vraiment, il aurait fallu s'arrêter largement avant, ça veut dire que là, on n'est plus du tout dans le nettoyage, là, vraiment, on a dépassé la dose, longuement. Maintenant, je prends un test d'intestin et d'estomac, et là, cela me constipe, je ne vais plus aller aux toilettes qu'une fois par jour, et j'ai très mal au goût.

Je ne sais pas si cela a un rapport. Marie-France, tu es la seule à mener la barre par rapport aux quantités. Tu es la seule. Personne, personne. Mais quand je dis personne, surtout pas moi, tu l'as bien compris, parce que ce n'est pas mon but, je ne suis pas prescripteur, je ne suis pas thérapeute, mais même aucun thérapeute.

C'est-à-dire qu'un thérapeute va se mettre à son bureau, il va te regarder, il va t'ausculter, puis il va te dire Il faudrait que tu prennes 2 cuillers de ce mélange de plantes, mais il n'en sait rien.

Il n'y a que sa sûreté en lui, sa méconnaissance des processus d'adaptation individuelle qui fait qu'il te pond avec beaucoup de stabilité. Il faut que tu en prennes une telle quantité. Il n'en sait rien, il n'y a que toi.

Donc le balai intestinal, tu peux le reprendre, mais en petite quantité. En tout cas, moi, je le reprendrais en petite quantité. Tu as très mal au dos.

Quelque part, si tu es constipé, ces reins qui prennent le relais. Donc, il ne faut pas faire le yo-yo. C'est-à-dire, tu étais certainement déjà constipé. Il y a tellement d'éléments. Dans ma compréhension, tu étais déjà certainement fortement constipé.

Eh bien, moi, je reprendrais du balai intestinal, je soutiendrai mes reins, et je favoriserai l'élimination. On est en période d'élimination, je favoriserai l'élimination.

Quand on dit qu'on a mal au dos, la plupart du temps, c'est qu'on a mal aux reins. Quand on a mal aux reins, c'est parce que soit il y a trop d'élimination, soit il n'y a pas la possibilité d'éliminer.

Il faut trouver le bon équilibre, voilà, c'est juste ça. Une autre petite question, je ne comprends pas pourquoi mes petits-fils, quand ils viennent à la maison, sont constipés, alors qu'ils boivent des jus de légumes et mangent beaucoup plus de fruits que chez eux.

Moins de sucre raffiné aussi. Que faire pour qu'en quelques jours les aider à mieux éliminer ? Tu peux leur mettre un peu de balai intestinal, je l'ai dit. Alors là, je pense que c'est l'absence des stimulations. Ça veut dire que ce sont des gens qui sont constipés chroniques, dont les intestins sont complètement bouchés, et dont les selles ne progressent que par la stimulation permanente.

Et donc le fait d'arrêter la stimulation permanente, ça ne fait que d'un seul coup, ils se retrouvent constipés. Donc Marie-France, là la meilleure des choses que tu pourrais faire pour tes petits-fils, c'est de leur donner un petit peu de balai intestinal en même temps que leur alimentation, qui va tout doux, parce qu'en sachant que c'est le meilleur que tu puisses faire pour eux de leur apporter des fruits, mais que l'absence de stimulation par rapport à leur alimentation classique, remplie de sel,

d'épices, de matériaux agressifs, fait que la plupart des gens vont à la selle parce que les matériaux qu'ils avalent, c'est-à-dire les aliments qu'ils avalent, sont tellement inappropriés pour le corps humain qu'il essaye de les évacuer tant qu'il peut. Il essaie de s'en débarrasser comme il peut.

Il les rejette, il ne veut pas de ça, il ne veut pas de ça. Balancez-moi ça, c'est à peu près ce qu'il fait. Balancez-moi ça, évacuez-moi ça. Oups, du balai, foutez-moi le balai comme disait une amie. Foutez-moi le balai !

Rejetez-moi ça ! Et donc, on lui donne des trucs physiologiques, et le corps dit, tranquille, je laisse faire le travail, et tout, il prend son temps. Il n'y a plus cette stimulation qui est liée à l'évacuation.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que toute sa vie, notre corps ne tente qu'une chose, c'est d'évacuer coûte que coûte, et le plus vite possible. Et pourquoi est-ce qu'on est fatigué surrénialement, ou surrénialement, endocrinologiquement parlant, pourquoi est-ce qu'on est épuisé par tout notre système endocrine ?

C'est parce que notre système nerveux et notre système d'élimination et d'évacuation, toute notre vie, il est sur-stimulé. Il est sur-stimulé parce qu'il s'agit d'évacuer au plus vite tous ces matériaux inappropriés qu'on essaie de faire rentrer dans ce corps.

Donc tes petits-fils, d'un seul coup, il y a un peu moins de nécessité de s'exciter. Donc la stimulation nerveuse est moindre. Certainement, ils sont hyper épuisés parce que leur rythme de sommeil ne sont pas respectés, parce que de toute façon, ils doivent jouer aux jeux vidéo, j'imagine dans le monde qu'il est, donc leur système nerveux est épuisé, parce qu'on les fait aller à l'école à des heures qui sont absolument anormales, au petit matin, dans la nuit,

en plein hiver, alors qu'ils n'ont qu'un seul besoin c'est d'aller dormir, c'est de continuer à dormir, parce qu'ils ne sont pas couchés à une heure normale, parce qu'ils sont devant la télé qui épuisent leur système nerveux, je n'en sais rien, mais en tout cas parce qu'ils sont épuisés, épuisés déjà chronique alors que tout petit, et bien quand en plus on leur enlève cette stimulation liée à l'évacuation de poison, et bien, obligatoirement, ça ralentit, ça ralentit. Un peu de balai intestinal

pour favoriser l'élimination. Ok, petit coup d'eau. De l'eau solarisée. Je vous expliquerai ça si je ne l'ai pas encore fait. Et on va prendre encore quelques cas concrets d'hiver, là il nous reste une dizaine de minutes, comme je vous l'ai dit, on en fait 2-3 de cas concrets d'hiver, et puis après on va faire un Deuxième question-réponse avec, en première partie, la partie pratique.

On montra des poches à lavement, des choses comme ça. Je vous montrerai le psyllium, le psyllium blanc, la chlorophylle, et je vous expliquerai leurs utilisations. Et en deuxième partie, la suite des cas concrets d'hiver.

Ne vous inquiétez pas, j'en ai plusieurs pages et on va tout voir. On va tout voir. Alors, question, question, question, question, question, question, question de Fabienne.

Bonjour Thierry. Est-ce qu'une rectocelle a un rapport avec ce que contient les intestins ? car j'ai une gêne à ce niveau, comment remonter tout ça ? Alors, une rectocelle, dans ma compréhension, une rectocelle qu'est-ce que c'est ?

Eh bien, c'est simplement une partie des intestins qui passe au niveau de la partie basse du coréen, au niveau du plancher pelvien, il y a une perforation à ce niveau-là. Pourquoi est-ce qu'il y a une perforation ?

Parce qu'il y a eu attaque préalable par les acides, les intestins passent à ce niveau-là parce qu'il y a eu une attaque préalable des tissus, en fait c'est la paroi qui s'est amoindrie par l'attaque des acides qui a été progressive.

Alors, est-ce que ça a un rapport avec ce que contiennent les intestins ? Oui, c'est un rapport avec ce que contiennent les intestins, on va dire que c'est un rapport avec l'acidité, l'affaiblissement de toute la paroi intestinale, de toute la paroi même, tu vois, là c'est là où tu comprends, parce que c'est une partie des intestins qui passe au niveau de la vessie je crois, c'est dans la vessie, le rectocèle si je ne me trompe pas, ou de l'urètre, je ne sais plus,

vessie ou urètre, j'ai un petit doute, ça n'a pas d'importance, mais ça passe à ce niveau-là. Pourquoi ? Parce qu'il y a des produits acides qui se sont déversés, et c'est quand il y a peu de distance entre la paroi intestinale et les autres organes.

qu'est-ce qui se passe ? Il y a des matériaux qui contiennent des déchets acides qui passent dans le tube intestinal. Ces matériaux-là sont pris par la muqueuse intestinale et sont évacués dans le système lymphatique, mais ils sont aussi évacués à proximité, à proximité directe, et ça vient agresser directement les organes.

Donc il y a vraiment un phénomène de communication, et c'est pour ça que je vous dis que quand la congestion est à la surface des intestins, elle est aussi juste dans la paroi des intestins, elle est à proximité des intestins, à proximité immédiate, et tous les organes qui sont à proximité immédiate vont être impactés par l'état des intestins.

Et donc quand on voit que tous nos intestins se situent là, enfin là, ça vous dirait à la caméra, mais vous voyez où ils se situent, le côlon, vous voyez à côté de quoi il passe, il passe à côté du foie, et donc tous les matériaux en putréfaction, toutes les acidités, des choses comme ça, touche parce qu'il n'y a pas de séparation, il n'y a pas de séparation franche et nette, Ce n'est pas une paroi intestinale qui ne laisse passer que le bon et le mauvais, qui sépare le bon et le mauvais.

Vous savez bien que ça ne se passe pas comme ça, ça c'est le monde rêvé, ça ne se passe pas comme ça. Et en fait, l'état de nos intestins impacte directement tous les organes qui sont à proximité de nos intestins et de notre colon.

Donc comment remonter tout ça ? Une fois que c'est passé, je dirais attendre la régénération de la paroi, c'est possible, le remonter de manière mécanique, j'imagine, je ne connais pas les manipulations, mais j'imagine qu'il doit y avoir des manipulations ostéopathiques, des personnes qui peuvent te le faire remonter, j'imagine, et ensuite favoriser la reformation du tissu, donc pour favoriser la reformation du tissu, alimentation alcalinisante par excellence, alcalinisante parce que je veux dire,

souvent quand on a une perforation au niveau du tissu, c'est que beaucoup de calcium a été pompé, c'est comme pour les ruptures d'anévrisme au niveau des capillaires sanguins, au niveau des artères, c'est que beaucoup de calcium a été pompé.

Donc moi dans ce cas-là, jus pour favoriser, je remonterai ça de manière ostéopathique, tant que la perforation existe, jusqu'à ce que la membrane se reforme, parce qu'elle se reformera, il n'y a pas de raison, il y a la régénération, la régénération est externe, elle est interne.

Donc on me dit des fois, comment des tissus pourraient se reformer au niveau interne ? mais comment des tissus peuvent se reformer au niveau externe ? C'est le potentiel de régénération du corps humain si tant est qu'on lui donne les matériaux appropriés.

C'est pour ça que la cicatrisation au niveau de la peau en externe comme en interne, elle se passe à l'échelle de notre capacité à régénérer. Moi j'en rajouterai le mélange os et squelette parce que ce mélange-là est un mélange extrêmement reminéralisant.

Quand le mélange pour la thyroïde va sortir, je prendrai le mélange pour la thyroïde parce que quand on parle de reminéralisation, on parle essentiellement de la thyroïde, peut-être un peu de kelp, je prendrai cet algue-là qui est très reminéralisante, de la prêle, de l'ortie, il va y avoir un mélange aussi ortie absolue qui contiendra racines, feuilles, tiges, complètes semences d'ortie, je pense qu'il sera vraiment essentiel aussi pour reminéraliser, reminéraliser, mettre un plus plus plus sur la reminéralisation des jus de légumes,

du soleil, du sommeil, tu connais le truc là, Tu connais le truc Fabienne, mais voilà, reminéralisation pour favoriser la régénération de la membrane. Question de Brigitte, ma fille Charlotte a la maladie de Crohn, elle a 25 ans et a fait une perforation du côlon il y a un an.

Beaucoup de souffrance pour elle qui est si jeune. Le chirurgien a expliqué que l'inflammation avait rendu son côlon fin comme du papier à cigarette mouillé. L'inflammation permanente. Maladie de Crohn, c'est une maladie d'inflammation permanente.

Il lui a enlevé le côlon gauche et a donc raccordé le côlon transverse au stigmoïde pour éviter la poche, m'a-t-il dit. Il m'a signalé que le côlon transverse était aussi atteint par l'inflammation. Ma fille est sous traitement anti-TNF, elle va mieux, dirons-nous. Mais pour combien de temps ?

Va-t-elle devoir prendre ce traitement à vie ? Non, elle ne va pas devoir prendre ce traitement à vie si elle change quelque chose à son régime alimentaire. Pourquoi est-ce que la paroi est aussi fine dans un côlon ?

Parce qu'elle a été agressée en permanence par les acides qui ont été déversés à l'intérieur. Si on arrête de consommer des produits acides, l'inflammation va diminuer. On a prévu avec ABC de la nature un mélange qu'on a appelé inflestin pour les inflammations intestinales qui va être directement lié à ça pour les personnes qui sont en inflammation intestinale qui permettra de diminuer l'inflammation, mais en même temps que le régime alimentaire n'apportera plus de matériaux enflammants, vous comprenez bien que ce seront les deux

qui seront permanents, mais pour les personnes qui ont la maladie de Crohn ou des inflammations, des diverticulites, des colites et des choses comme ça, tout ce qui est en mythe et qui brûle au niveau des intestins, à condition qu'ils arrêtent d'apporter des acides dans leur corps, eh bien ce mélange-là va être extrêmement efficace. Je pense qu'il va sortir début septembre et qu'il va être vraiment très intéressant pour nombre de personnes.

Donc le mélange inflestin pour ta fille serait vraiment bien indiqué, mais avant tout changer le régime alimentaire qui lui cause ça, parce que sinon ce qui a causé la perforation de ses intestins, je pense qu'il y avait peut-être une petite faiblesse au niveau congénital.

alors faiblesse, est-ce que c'est une petite faiblesse siroïdienne aussi qui fait que finalement la constitution de ses parois elle n'est pas à son maximum, elle n'a pas des parois très fortes. Et donc on lui a enlevé le côlon descendant, on va lui enlever après le côlon transverse, après on va lui enlever le côlon ascendant, et puis après quoi ?

Après quoi ? On va lui enlever quoi ? À 25 ans, tu as vu l'âge qu'elle a ? Non, mais il est temps vraiment pour elle de changer, c'est-à-dire que là elle est en situation de survie, maintenant il faut qu'elle s'ouvre à la vie, tout simplement il faut qu'elle s'ouvre à la vie. Parle-lui des fruits, des légumes, des jus, parle-lui de tout ça et parle-lui que c'est sa responsabilité parce que sinon on va lui enlever de plus en plus de morceaux.

Et qui plus est, avec l'amélioration de ces conditions-là, c'est une toute nouvelle vie qu'elle va découvrir. Parce que j'imagine que si elle est dans cet état-là au niveau des colonnes et des intestins, elle doit avoir énormément d'autres symptômes qui y sont correlés. Donc, je prendrais du psyllium, de la chlorophylle, des lavements, alimentation physiologique, des jus, beaucoup plus de crus, beaucoup plus d'un régime hygiéniste, et j'irais très très très très fort

pour rétablir le fonctionnement de ce côlon. Mais toutes les personnes qui ont la maladie de Crohn, arrêtons d'en faire une catégorie à part entière. Ça répond à toutes les mêmes circonstances. on a appelé ça maladie de Crohn, je sais qu'il y a un forum des malades de Crohn.

Arrêtez de vous faire persuader que vous avez une situation particulière, votre cas n'est pas particulier, vous êtes simplement des enflammées chroniques des intestins dues à l'acidose, dues au spasme, dues au fait que peut-être il y a des nœuds qui se sont passés dans vos intestins et qu'il faut que les matériaux sont rejetés à l'intérieur et vous agressent.

Donc ça répond exactement aux mêmes conditions, ne vous laissez pas balader par des gens qui vous disent il vous faut un régime spécial crône, non, il ne faut pas un régime spécial crône, il faut un régime physiologique qui marche pour tout le monde, et bien sûr qu'au début on peut prendre, mais voilà, c'est pour ça que j'ai fait ce mélange d'inflestins, je ne suis pas pour du symptomatique, mais pour les personnes qui souffrent, il y a de la boswellia dedans, il y a des plantes vraiment très actives

pour calmer l'inflammation à ce niveau-là, parce qu'il n'y a pas de raison, on peut prendre une béquille, mais on prend une béquille parce qu'on sait où on va, on sait dans quelle direction on va, on peut prendre des béquilles pour cheminer dans la bonne direction.

Voilà ! Donc voilà Brigitte, écoutez, on va s'arrêter là. Je vais reprendre immédiatement la deuxième partie de ce question-réponse, mais vu le débit, moi aussi je fais des vidéos de plus de deux heures, elles sont très très très longues à mettre en ligne.

Je vais la mettre en ligne ce soir, celle-là. Je reprends immédiatement. Dans un jour et demi ou deux jours, vous aurez la deuxième partie avec le pratique. Je vais vous montrer la planche à irrigation, je vais vous montrer la poche à lavement, là je ne l'avais pas prévu.

Je vais vous montrer le psyllium, je vais vous montrer tout ça. On continuera avec les cas concrets, on continuera d'écrire tout ça, ces questions elles sont extrêmement riches. Je n'oublie pas aussi de vous montrer la position physiologique bien que tout le monde est allé dans des toilettes à la turque.

Enfin voilà, je n'oublie rien de tout ça, je mets cette vidéo en ligne, je vois toutes ces questions, ça me réjouit parce que je dois avouer que les jus et les lavements faisaient partie des deux choses que, dans une forme de rigorisme intellectuel, je disais ce n'est pas naturel, ce sont les deux facteurs de santé primordiaux que j'ai découverts et qui ont mis à mal mes idées préconçues et mes paradigmes ces dernières années.

Vraiment, ce sont l'hygiène intestinale, les jus, et bien sûr après les plantes médicinales mais ça je les utilisais déjà, ce sont pour moi les facteurs primordiaux de santé et de rétablissement de la santé. Parce qu'il s'agit bien de rétablissement de la santé, effectivement quelqu'un qui aurait vécu dans des conditions idéales toute sa vie n'aurait peut-être pas besoin de lavement.

Ok, ce n'est pas notre cas. Alors, on agit. Je vous donne la méthode pratique dans deux jours. J'espère que cette vidéo vous aura été bien utile. En tout cas pour moi c'est une vraie joie de la faire.

Et on va continuer, continuer, continuer encore. Bon fruit, bon jus, bonne régénération et vers la vie, vers la vie unique.

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