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Questions & réponses spécial « Tout sur presque tout  » !

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L'équipe RGNR
25 vues • Publiée le 29/09/2013

Cette vidéo est construite autour des questions récurrentes reçues par l’équipe RGNR : plutôt que de répondre individuellement à chaque message, Thierry et Joanne ont regroupé les sujets qui reviennent le plus souvent pour y répondre en une seule session. C’est aussi l’occasion de présenter Joanne, qui gère une grande partie des échanges avec la communauté et anime désormais des stages.

Plusieurs thèmes physiologiques sont abordés en détail : la gestion de la détoxination et ses effets secondaires quand on accélère trop vite, la prise ou la perte de poids difficile selon les profils, et les mécanismes des nausées de grossesse expliqués par la remise en circulation des toxines stockées dans les graisses. Thierry revient aussi sur le rôle des émonctoires et sur la façon de les soutenir, notamment en l’absence des règles pendant la grossesse.

D’autres questions portent sur des comportements alimentaires concrets : le grignotage compulsif sans faim réelle, la prise de plantes médicinales (moment, fréquence, combinaisons), et la gestion des amalgames dentaires et des métaux lourds, pour lesquels Thierry oriente vers des protocoles spécialisés sans prétendre à une expertise personnelle sur le sujet.

La vidéo aborde également la dimension sociale du régime crudivore : comment naviguer dans les repas en famille ou entre amis sans en faire un sujet de friction, et comment accompagner les enfants vers une alimentation plus saine sans provoquer de rejet. Thierry insiste sur la progressivité et sur la balance entre rigueur alimentaire et qualité de vie au quotidien.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

Lire la transcription

Joanne, bonjour. Bonjour Thierry. Bon Joanne, c'est la première fois qu'on te fait apparaître à la caméra, je crois. Exact. Alors qu'on travaille de plus en plus ensemble, Joanne, c'est toi qui t'occupes des questions, beaucoup de questions-réponses, vidéos, il y a pas mal de monde qui a posé des questions qui finalement ont eu une réponse de toi, donc ça me fait vraiment plaisir qu'on puisse te voir.

Puis voilà, on collabore de plus en plus, tu as déjà animé un stage en juin, enfin un week-end d'introduction et on fait en sorte que tu en animes de plus en plus. J'espère. J'espère, c'est bien parti. Ça se met en place, c'est bien parti.

Tu joues un rôle essentiel dans les questions-réponses. Donc ça, je te remercie, ça me fait vraiment plaisir de te présenter. Donc aujourd'hui, qu'est-ce qu'on a décidé de faire ? On est parti pour un bon petit bout de temps, j'ai l'impression. Je crois aussi, il y a un bon agenda.

Et tu m'as dit, en fait l'idée de cette vidéo, elle est partie du fait que tu m'as dit qu'il y avait des questions qui venaient de façon un petit peu régulière, c'est-à-dire des espèces de questions bloques, alors après chacun le formule d'une façon ou d'une autre, mais il y a des choses qui reviennent sans cesse, et donc tu t'es dit finalement on va se faire...

enfin c'est moi qui l'ai dit en fait. C'est moi qui l'ai dit. On va se faire une petite vidéo. On va se faire une petite vidéo, plutôt qu'on en discute comme ça, qu'on réponde à chaque personne, on va faire une petite vidéo un peu pot pourri avec les grosses questions que l'on se pose. Donc on va parler de quoi ?

On va parler de budget, de lavement de plantes, de maigrir grossir, de calmer la détox, des enfants, des difficultés sociales, de la grossesse, et même des amalgames dentaires.

Et peut-être d'autres choses en plus, on va voir. On va voir comment ça va venir. Ouais, on se lance là, on a un peu de temps, enfin on va essayer de retrouver, et on se lance.

OK, parti, feu, go ! Donc, alors une des questions qui revient souvent c'est la question du budget Thierry. Il y a des gens qui ont peu de moyens, il y a des gens qui ont des familles très nombreuses, et puis donc voilà, comment faire pour trouver un grossiste, comment gérer les coûts, comment gérer les stocks, et aussi comment gérer la qualité des produits, parce qu'il y a des gens qui ont accès à des produits qui ne sont pas très beaux.

Voilà, alors bio, pas bio, voilà, il y a plein de questions qui reviennent par rapport à ça, et qu'est-ce que tu voudrais nous dire ? C'est un véritable problème, je ne vais pas mentir, c'est un véritable problème.

Alors on va essayer de... Chaque cas est singulier, c'est un véritable problème, pourquoi ? parce qu'on est une société qui n'a pas basé son économie déjà sur les fruits et les légumes, mais sur les produits secs qui sont distribués par la grande distribution, et donc tous les efforts de prix n'ont été faits que là-dessus.

Deuxièmement, on n'a pas un réseau de production qui est suffisant, je veux dire, c'est même dramatique, on va dire que si on devait compter sur la production qui est faite en France localement en fruits et en légumes, on est fini, je veux dire, en termes d'autonomie alimentaire, on est un géant au pied d'argile.

C'est-à-dire que si le pétrole s'arrête, si on ne compte plus sur les transports qui viennent d'Italie, d'Espagne, d'Allemagne, de Hollande, on est fini. Vraiment fini au niveau des fruits et légumes, et même tout l'endroit alimentaire.

Alors ceci dit, comment est-ce qu'on peut gérer ? Tu me poses la question du bio ou du pas bio, je dis toujours plein de choses, le bio est la meilleure des solutions, c'est le meilleur des choix et c'est le premier choix. Sauf que si on me pose la question est-ce qu'il vaut mieux manger des légumes et des fruits pas bio ou manger des pâtes ou des aliments pour lesquels nous ne sommes pas faits même bio, moi je dirais des fruits et légumes pas bio.

Parce que fruits et légumes pas bio, ok, il y a du traitement dedans, mais c'est les aliments pour lesquels nous sommes faits physiologiquement parlant. Et j'ai nombre de témoignages de personnes qui me disent voilà, moi j'ai consommé rien de bio parce que je n'y avais pas accès, j'allais chez des destockers où j'achetais ça par cas jour et pas cher, et vraiment en qualité, je récupérais sur les marchés, et pourtant j'ai telle pathologie, telle pathologie, telle pathologie,

tels symptômes qui ont disparu. Donc ça marche, alors qu'avec des pâtes même bio, tu auras beau te bourrer de pâtes, ça ne va pas marcher. Donc oui, fruits et légumes uniquement, enfin uniquement, c'est notre alimentation.

Après bio si possible, local encore mieux, parce que du bio, et c'est là où souvent on me pose la question bio ou local, Je tendance à dire moi, si tu as du local, du petit marché, de l'agriculteur du coin qui a peu traité, c'est-à-dire utiliser la bouillie bordée ou des choses comme ça, ou tu as du bio qui est en carton, qui est resté en frigo pendant des semaines, qui a été produit par des esclaves

sous-payés dans le sud de l'Espagne, moi c'est tout vu, c'est local. Local, parce que la fraîcheur, l'énergie qu'il va y avoir dans les produits, dans les salades, particulièrement dans les légumes, c'est incomparable. Si tu as des fruits qui sont cueillis sur l'arbre, mais bien sûr qu'il ne faut pas faire n'importe quoi avec les traitements, mais cueillir sur l'arbre, voilà, c'est une question de balance.

D'un côté tu vas y perdre, de l'autre côté tu vas y gagner quoi, donc il faut trouver le bon équilibre. Après comment est-ce qu'on fait au niveau du budget ? Il faut se débrouiller, c'est système D, c'est-à-dire que je te dis, on n'a ni l'habitude, ni une économie qui est basée sur le fruit et l'égalité, donc il faut se débrouiller, récup sur les marchés, trouver des grossistes,

alors ça consiste en quoi ? Trouver des grossistes... Oui, pas jaune ou... Glouglou, Mr Glouglou, grossiste bio, grossiste alimentaire, on trouve, s'il faut un numéro de sirète, on crée une association avec d'autres personnes, on achète au cas où.

La conservation, c'est tout simple, ça nécessite deux choses qu'on n'est pas habitué à faire, c'est premièrement trier. D'habitude, on prend des produits, ils sont complètement inertes, on les fout dans des paquets, et ça reste pendant des mois tranquille, sans bouger. Ça déjà, c'est un mauvais signe.

Si tu as quelque chose qui pendant des mois n'évolue pas, c'est que ce n'est pas trop vivant. Donc voilà, au niveau du budget, donc trier les choses, les classer, faire sécher ce qu'ils avancent trop vite, donc avoir un déshydrateur pour faire sécher, pour conserver, se débrouiller avec de la récup sur les marchés, aller musarder, aller chercher, se donner les moyens de se bâtir un réseau.

Toi, on n'est pas dans le même département, toi tu fais comment ? — Moi j'ai trouvé un grossiste dans les Landes, et puis voilà, on s'est regroupé à plusieurs, et on va chercher une fois par semaine, et on est déjà presque une dizaine de familles dessus, et puis plus ça va, plus on crée comme tu dis le réseau.

Mais ça oblige à changer son mode de fonctionnement. Je veux dire, c'est ce que je trouve chouette aussi dans toute cette démarche, c'est que ce n'est pas simplement manger des fruits et légumes pour soi tout seul, déjà ça va te transformer au niveau psychique, au niveau spirituel, au niveau du fonctionnement, ton regard sur la société, sur l'éducation, sur le mode de vie, sur le rythme de vie, sur la sexualité, sur les modes de production,

sur le rapport à l'économie, sur le rapport au travail, tout cela va être bouleversé. Et tout vient, on ne peut plus fonctionner seul, Il faut fonctionner à plusieurs, sinon au niveau du budget on ne s'en sort pas.

Il faut aller rencontrer les gens, il faut aller rencontrer le producteur, il faut prendre du temps pour ça. Il y a un temps d'investissement, c'est-à-dire qu'au départ on va prendre du temps pour aller rencontrer les producteurs, on va aller chez eux, on va nouer des liens.

Alors c'est vrai que les premiers temps ça prend du temps. Après quand on a six adresses, on les appelle, OK, tu en as eu de ta production cette année, OK, la récolte c'est ça, je te connais, ta ta ta ta ta ta, OK, tu me fais comme l'année dernière, tu me le mets de côté, OK, d'accord, ça va.

Une fois qu'on a son réseau, c'est pour ça que c'est d'autant plus difficile d'être nomade en France, en tout cas, ou en Occident on va dire quand on mange cru, parce que ce qui est intéressant c'est d'avoir un réseau.

Alors avec le nouveau site, quand il viendra, tranquille, on va recenser un peu tous les grossistes, tous les bons plans. Je ne sais pas si on va faire un pointage des meilleurs figuiers par GPS sur le site quand même, ça serait trop dangereux, j'ai mes petites peurs.

Mais non, par contre des producteurs, des grossistes, j'aimerais bien avoir une carte des producteurs qu'on recommande, les coups de cœur. Par exemple ici à 2 kilomètres on a Lejean, un copain qui est producteur, qui n'est pas en bio officiel, mais voilà, dont les produits sont totalement non traités, qui sont en prix très intéressant.

Bon voilà, lui il fera partie de la carte. Voilà, les petits producteurs, les petits marchés aussi où on peut trouver quelque chose d'intéressant, plusieurs producteurs. les marchés où on sait qu'on va trouver des petits producteurs intéressants, des choses comme ça, c'est...

Ça va être répertorié tout ça. Ça va être répertorié, oui. Donc si vous voulez peut-être faire un appel, si les gens ont des adresses, des idées. Oui, alors pas tout de suite, dès que le site sera en place, OK, on va avoir une interface et ça sera automatisé, parce que sinon voilà, c'est à nous de la rentrer.

Oui, ça se fera tout seul, exact. En ce moment, il y a beaucoup de boulot. Elle revient vers midi et nuit 1 heure. Oui, d'accord. Oui. Donc voilà, pour le budget, c'est un vrai problème.

Et sans système D, on ne s'en sort pas, c'est clair. Après, des sacs de carottes non bio, on les trouve pour pas cher, mais il faut aller chez le grossiste.

C'est clair que la personne qui veut nourrir une famille de 6 enfants en allant strictement à la Biocop, il y a intérêt à avoir les raisons au niveau financier, je n'ose pas imaginer. Et puis même, ce n'est pas l'intérêt, parce que je ne veux pas critiquer, mais moi souvent les produits que je vois en biocoop... Ça dépend.

Ça dépend lesquels, mais bon... Ça dépend, oui. S'ils ne font pas appel aux petits producteurs locaux... Oui, voilà, s'ils travaillent avec une grosse structure uniquement. Voilà, donc coût, qualité, tout ça. Mais tout ça aussi, il y a une grosse démarche à faire de responsabilisation, c'est-à-dire qu'un groupement de personnes peut aussi interpeller un agriculteur, lui dire voilà, nous on te prend une certaine quantité, si tu t'engages à produire ça pour nous

et tout, en fait il faut reprendre pied dans la vie. Le problème là c'est qu'on a démissionné de la vie, c'est-à-dire notre vie c'est boulonner, regarder la télé, et c'est comme si on était complètement coupé de la vie, absent de notre vie, mais la vie c'est ce qu'on mange, notre toit, l'éducation de nos enfants et tout ça. Et tout ça, on en a démissionné, on l'a laissé à d'autres,

et puis on va au magasin. En fait, c'est comme s'il y avait une espèce de... Depuis qu'on a survalorisé l'importance de l'argent, on a ça qui est comme médiateur à tout type de relation, à tout type, on gagne de l'argent, et puis après on va dans les structures pour le dépenser.

Là c'est complètement différent ce qui est demandé, c'est de vraiment rentrer de plein pied dans la vraie vie, c'est-à-dire revenir, arrêter cette espèce d'illusion délirante dans lequel on vit une vie de production et on n'est plus du tout en...

voilà, il faut revenir en vie, arrêter, calmer le rythme du travail pour sortir de cette aliénation, je ne dis pas arrêter, mais c'est calmer cette aliénation au travail et à la télé, D'ailleurs les deux, c'est les deux tétés là, le tété. Le tété.

Le tété, bon il faut arrêter de téter, et puis il faut se responsabiliser, il faut sortir de l'infantilisme. Allez, on déroule le truc là. Mais c'est vrai qu'en changeant la demande, l'offre va s'adapter quoi, alors que là on réfléchit même plus à l'offre et on va chercher ce qu'il y a alors qu'on peut vraiment averser les choses.

Voilà, exactement, on se croit, on est toujours en train de pester. Ils ont dit que, ils ont fait que, chez moi il n'y a pas que, Mais attends, mais c'est à nous, c'est notre responsabilité quoi, je veux dire, il n'y a pas une espèce de monde virtuel de gens qui décident et ainsi de suite, et puis non, mais c'est qu'on est complètement coupé, on est coupé du réel, et plus effectivement on est dans des

rythmes de travail rapides, plus on est dans des modes de vie anti-physiologiques, à vivre à la lumière artificielle, dans des villes, dans des appartements, à l'air conditionné et tout, et plus on est coupé du réel quoi, et on est à la fois coupé du réel et on se velie sous les tâches, on n'arrive pas à reprendre pied quoi.

Il y a un moment où il faut reprendre pied avec le réel, c'est-à-dire calmer le jeu, calmer vraiment le jeu, se réapproprier tout ça, retrouver des terrains pour aller planter, quitter la ville si c'est une nécessité, ce n'est pas une nécessité obligatoirement parce qu'on peut penser d'autres façons d'être en ville.

Oui, ça aussi. Mais voilà, mais la question du budget, à la limite je dirais heureusement qu'il y a une question du budget, parce que qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que ça va nous empêcher de continuer à... Si on ne pourra pas tous se payer des fruits et des légumes bio à la bucop, tant mieux, tant mieux parce que ça va permettre qu'il y a autre chose qui se passe.

Et ça je trouve ça joyeux, parce qu'en fait manger cru on s'en fiche, enfin on s'en fiche, c'est juste un truc. Mais tu le vois toi-même, quand tu en déroules un truc...

Ça sort. Donc, alors un autre sujet qui revient souvent et pourtant tu l'as beaucoup évoqué dans tes vidéos, mais c'est le sujet des lavements. Après avoir mangé ? Voilà, après manger on se lave.

Amie de la finesse, bonsoir. Donc la question revient quand même souvent de comment, quelle fréquence, quel liquide, et voilà, c'est pas rentré, pourquoi ça ne rentre pas, pourquoi ça ne ressort pas, qu'est-ce qui se passe, est-ce qu'il faut le faire tous les jours, tous les deux jours ?

Les gens restent, ça reste encore, c'est un sujet qui n'est peut-être pas évident à aborder pour nombre de personnes, et ceux qui se lancent dans l'aventure, on va dire, sont un petit peu perdus.

Donc je ne sais pas si tu voulais peut-être refaire... Bon, déjà une première chose, même si mon ego doit en prendre ombrage, je ne sais pas tout, et je ne suis pas la seule référence.

Oui. Donc il y a énormément de travaux sur internet, d'informations sur internet, Mister Glou Glou, lavement, il y a des vidéos, il y a des choses comme ça. Donc vraiment j'encourage tout le monde à ne pas prendre ces vidéos pour l'alpha et l'oméga, mais plutôt à prendre comme une inspiration et puis au besoin ensuite à les chercher par soi-même, à les critiquer, à les controverser, à les faire d'autres expériences, c'est vraiment la priorité.

Et donc je te dis, je le dis tout le temps, c'est sortir de ce rapport où je ne sais pas et je vais demander à quelqu'un qui sait quoi. on a tous les capacités d'aller chercher de l'information, je pense que ça en fait vraiment partie.

Alors ensuite, ceci étant dit, concrètement, quelle fréquence ? Ça dépend. Ça dépend. Qu'est-ce qu'on met dedans ? Ça dépend. Non, mais quelle fréquence ?

Non, par exemple, est-ce que tu recommanderais d'y aller peut-être tous les jours ? Moi je pense que le bon sens veut faire qu'on commence peut-être une fois, déjà une fois on voit comment on se sent, une fois par semaine on voit comment ça se passe, peut-être faire l'expérience sur quelques jours, de le faire plusieurs jours d'affilée, voir comment ça se passe.

Il faut faire des expériences. Oui, moi ce que je vois, je parle pour moi, comment je fonctionne, les premiers temps j'en fais tous les jours. Quand je découvre un truc je suis à fond, je le fais tous les jours.

Et puis au bout d'un moment je sens que je suis pas une forme de lassitude, mais moins d'obsession de ça. Et alors après, en fait au début c'est un peu, tu le découvres et t'es wow, tu veux l'expérimenter, tu veux le visiter, tu veux le comprendre et tout.

Puis après il y a un moment où c'est intégré dans ta sphère de possibilités, c'est un des outils que tu as, et tu iras le chercher quand tu en auras besoin spécifiquement. Mais tout ça pourquoi ? Parce que tu auras fait l'expérience par toi-même, du trop, du trop peu, du chaud, du froid, de tel produit, à tel moment, et à tel moment.

Et là après tu sauras que ça répond à tel besoin à tel moment. Voilà, moi je me lève le matin, je sens qu'il y a une petite détox qui est en cours, les amygdales peut-être qui travaillent un petit peu, ou un petit peu mal à la tête, vous la veille au soir, bon ben je me suis couché trop tard, je n'étais pas bien et tout, je me sens un peu, voilà, pas comme d'habitude, pas fluide, je n'ai pas envie d'être

joyeux dès le matin. Là, hop, je vais me dire ok, il y a cette possibilité, ça vaudrait peut-être le coup d'y recourir, voilà, ça va être comme ça. Donc au début, c'est souvent très fréquent, après une fois, deux fois, trois fois par semaine ça ne me paraît pas.

Si on fait une cure de jus, si on se lance dans un jeûne de détox ou des choses comme ça, là par contre, tous les jours, deux fois par jour, c'est vraiment des moments spécifiques.

En période de grosse détoxination ça va énormément aider, pourquoi ? Parce que ça permet vraiment une sorte de vidange de toutes les toxines directement, donc oui, ça vaut le coup. Jusqu'à 3-4 fois par jour on pourrait ?

Alors ça dépend, est-ce qu'on parle d'un seul lavement ou est-ce qu'on parle d'une série de lavements ? Parce que moi je vois quand je fais avec la planche colonnette, dans le bidon il y a presque 15 litres, donc ça fait l'équivalent de, tu calcules, 7 lavements.

Ça fait 7 bocs de 2 litres, et je l'ai fait. Quand je dis une fois par jour, c'est une fois par jour ça. D'accord, oui, donc réparti sur la journée, ça peut facilement faire 5 à 7.

Donc les gens qui font des lavements, ils peuvent en faire 5, 6 sur la journée, ça ne me paraît pas gigantesque. Moi souvent quand j'utilisais un boc à lavement, j'en faisais 2-3 d'affilée.

D'accord, oui. Et les fameux lavements au café, c'est assez dur quand même. Oui, très séduisant, mais très dur, très excitant pour le système nerveux. Donc moi je déconseille vraiment, vraiment de loin.

Non, je ne fais pas... Delphine, si tu veux quelque chose au bureau, je ne te gêne pas. Pas de problème. Lèvement au café, non, à éviter un peu de camomille, une petite tisane, des infusions comme ça, légères. Infusion de plantes, fenouil, camomille, infusion ou jus d'ail pour les parasites, ça c'est bienvenu.

Alors attention, ça va donner une odeur à tout le boc. Donc il vaut mieux en avoir un réservé pour ça. Et toujours pareil, de ne pas surutiliser, on le fait une fois, on le fait de temps en temps, mais pas toujours surutiliser.

Pour ce qui est des températures et des choses comme ça, mais faites votre expérience, vraiment, il n'y a pas de règle. Moi je lis des règles, le problème c'est qu'on se pose la question quelle température ?

On ne sait pas, et donc quelqu'un va nous dire qu'il faut le faire chaud. Et qu'est-ce qu'on va faire ? On va le faire chaud, parce qu'on lui fait confiance, mais on se rend compte...

Ça ne nous rassure, parce qu'on fait confiance et qu'on démissionne auprès de quelqu'un. Mais c'est de la folie, parce que quelque part cette personne-là n'est pas responsable des conséquences.

Voilà, il faudrait dire, attends, toi tu me dis qu'il faut le faire chaud, ok, est-ce que tu es prêt à assumer toutes les conséquences du fait de le faire chaud et pas froid ? C'est-à-dire, est-ce que ça ne va pas être négatif pour moi ?

Est-ce que ça ne va pas ralentir mon processus ? Est-ce que la personne est prête à s'engager ? Je veux dire, il n'y a que nous qui pouvons savoir, et après il ne faut pas se plaindre si on se fait balader.

Parce que si on se fait balader, c'est juste parce qu'on n'a pas assumé sa pleine et entière responsabilité. Et ça c'est à tous les niveaux, donc je vais sans cesse renvoyer là-dedans, même si c'est frustrant.

Alors l'idée de ces vidéos aussi, c'est effectivement quand les gens les découvrent, des fois on est fatigué, on est au bout du rouleau, et c'est pour ça qu'il faut trouver la juste balance, et à tous les niveaux, même nous quand on va aider un ami ou un proche parce que tout le monde se sent enclin au bout d'un moment à aller aider les autres, il y a un moment où il faut s'arrêter de dire, mais il y a un moment où il faut commencer à dire, parce que sinon c'est vrai que les gens

sont dans des positions de fatigue, je te dis, d'endoctrinement, ils ne voient plus trop, ils sont perdus, les prendre par la main au début. Mais le but de prendre par la main c'est prendre par la main, puis après on lâche quoi.

Tu sais, comme quand tu lances un avion en papier quoi, tu le tiens, tu le tiens, puis tu tires quoi. Voilà, il faut tirer. Donc l'avement, quand ça bloque, on ne peut pas mettre beaucoup d'eau, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu'il y a des spasmes au niveau des intestins, au niveau de la capsule anal, ça veut dire qu'il y a des matières qui sont encombrées, et donc il faut y aller doucement, jusqu'à ce que ça aille mieux.

Jusqu'à ce que ça aille mieux. Petit à petit. Ne pas arriver à mettre 2 litres d'eau, ça veut dire que c'est fortement spasmé, fortement. Eh bien, il faut masser.

Dans quelle position on se met ? Eh bien, on se met soit à 4 pattes, ça marche bien, soit couché sur le flanc droit si on fait des lavements, soit allongé sur la planche colonnette, là il y a énormément de vues sur le site colonnette où on peut voir exactement comment on se situe, moi j'aime bien cette position, je la trouve agréable, très agréable pour se masser le ventre, et ainsi de suite.

Puis après, c'est pareil à chacun de sentir des positions. Moi, il y a des fois où j'ai fait le lavement, j'ai senti que je devais prendre une position fœtale, par exemple, avec les coudes contre le ventre.

OK, je le sentais, puis voilà, j'expérimente. Je relève telle jambe, je relève telle jambe, et j'essaie de voir ce qui se passe. — OK. Très bien.

— Ça, c'est la spécialité, ça. On est en train d'enregistrer. Non, mais ce n'est pas grave. Donc voilà, le ticket. Merci le ticket. Merci. OK, et je sais qu'il y a une des questions qui vient souvent aussi, le fait de faire fréquemment des lavements, ça ne va pas empêcher le péristaltisme intestinal ? Non, ça ne va pas empêcher.

Le péristaltisme intestinal, c'est une onde nerveuse qui se propage le long des intestins. Plus ses intestins sont encroutés, plus ils sont encombrés, plus cette onde a du mal à se propager, c'est normal. Plus ça va tirer sur la batterie du système qui est les glandes surrénales, et tout le système sympathique et parasympathique, tout le système nerveux va se trouver épuisé, au contraire en nettoyant le péristaltisme intestinal va se faire beaucoup mieux. C'est pour ça que je dis toujours la priorité des priorités c'est

de retrouver un bon fonctionnement intestinal, même si au début ça doit passer uniquement par des lavements et du balai intestinal, parce que c'est la priorité. Et je dis toujours s'il y a la première priorité c'est le balai intestinal, la deuxième priorité c'est les lavements, parce que le balai intestinal va vraiment jouer sur tous les intestins, alors que le lavement joue sur le côlon.

La partie finale, oui. La partie finale sur le côlon. Et pour moi les deux vont conjointement. Mais au début si on ne peut aller à la selle qu'en prenant pas mal de balai intestinal et en se faisant 2 lavements par jour, eh bien on fait comme ça, on fait comme ça parce qu'on va recourir à ça que ensuite ça va rendre l'élimination plus difficile.

C'est juste qu'on va désencrouter le système, il est spasmé, à force ça va lâcher. D'accord, très bien. Alors il y a une autre question qui revient souvent aussi, c'est par rapport aux plantes.

Oui. Les plantes, alors pourtant tu l'as expliqué déjà plusieurs fois dans les vidéos, tu as fait une vidéo spéciale plantes, alors je rappelle tu l'avais faite en janvier 2013. Il y a une page sur le site spéciale plantes. D'accord, où elle est référencée.

Mais c'est vrai que les gens ont quand même toujours le doute de savoir est-ce qu'ils peuvent prendre toutes les plantes en même temps, est-ce qu'ils ne peuvent pas, est-ce qu'il faut le prendre le matin, le soir, avec du jus, avec de l'eau ?

C'est des questions qui reviennent souvent et voilà. Mais tu sais, ça c'est très marrant parce qu'on t'a persuadé qu'il faut prendre tant de gouttes de telles choses trois fois par jour juste avant les repas, les choses comme ça.

Sinon tu n'as zéro effet. En fait c'est du bluff, c'est du bluff complet quoi. Je veux dire, je n'ai jamais vu quelqu'un qui pouvait me justifier, Alors, en fait la plupart des justifications qu'il y avait c'est que quand il s'agit de médicaments chimiques, on va dire de l'approche symptomatique, c'est que ces produits sont tellement agressifs pour les intestins qu'il vaut mieux les prendre avec un bol alimentaire, parce que sinon ça va tout brûler.

Tout va bien, on prend des médicaments qui sont des acides puissants et qui vont attaquer les muqueuses et les parois intestinales. Donc il vaut mieux les enrober avec de la nourriture. S'il tentait que ça enrobe, oui voilà, il faut bien mettre du riz, de la colle à tapisserie, mais sinon les plantes on les prend quand on veut, à jeun, pas à jeun, aucune importance. Les mélanger, aucune importance, et au contraire moi je dis que c'est mieux de les mélanger.

Thierry Samitier-Leclerc. Il y a des synergies, il y a des choses. Alors dans l'absolu, le bon sens, ce qui me semble bon sens, me fait dire que si par exemple on doit prendre 3 cuillères, il est dans l'absolu plus efficace de les prendre en 3 fois ces 3 cuillères.

parce que je me dis, le corps plus la dose est petite, plus il va au niveau assimilation, ça peut être facile. En même temps, si on oublie de les prendre ces 3 cuillères, autant les prendre dans les 3 en même temps.

Moi je sais que perso j'ai du mal à penser toujours à prendre des plantes et tout, donc j'en prends le matin et le soir. Avant d'aller me coucher j'y pense, le matin quand je me réveille je les ai au bureau là à côté de moi, hop, sous l'eau du matin, puis chaque fois que tu rentres, je suis avec mes petites cuillères, je suis en train de gober mes petites cuillères de plantes.

Voilà, je les prends à ce moment-là, Oui, moi c'est pareil, puis c'est un souci pratique aussi, je prends un verre, je mets tout, un peu d'eau, je bois, et c'est fait.

Et c'est réglé, on n'en parle plus. Donc on peut les mélanger, on peut les utiliser. Il y a des restrictions d'utilisation, c'est évident, et c'est à chacun d'être responsable aussi. Par exemple, les personnes qui ont une tension très élevée, un mélange dans lequel il y a la réglisse n'est pas indiqué, et ça c'est efficace, c'est confirmé partout quoi.

Donc ce n'est pas anodin, alors après il y a des gens qui me disent j'ai des réactions de détoxination massive avec les plantes, j'en doute, c'est plutôt là pour accompagner. Le truc c'est qu'on a appris aussi à attribuer énormément de puissance et des choses comme ça, une petite gélule, un petit cachet, et donc on ne voit pas tout le contexte.

et on a tout fait de juger les choses en fonction... Il y a des gens qui disent voilà, j'ai pris une demi-cuillère de plus du mélange rénal et il s'est passé ça. Et souvent je leur dis mais ça m'étonnerait que ce soit ça.

Mais qu'est-ce qui s'est passé d'autre dans ta journée ? Qu'est-ce que tu as mangé au niveau émotionnel, à ton boulot, ton rythme de vie et tout ? Et on voit juste un truc spécifiquement, on va cibler là-dessus, j'ai mangé un quart d'avocat de plus et je n'ai pas dormi de la nuit.

OK, mais comment ça s'était passé avec ton conjoint juste avant ? Et on va voir juste ce petit truc, on a tout fait de s'accrocher à des choses comme des espèces de hameçons, et ça nous accroche, on a l'impression que toute la responsabilité est portée là-dessus.

Les plantes sont une aide majeure en termes de détoxination, ça je le sais. Après sur les quantités, des choses comme ça... Et puis c'est largement vérifié, tous les témoignages qu'on reçoit c'est impressionnant, les nombres de gens qui dénotent vraiment des faits, des monctoires qui travaillent mieux, il y a des délibérations au niveau des intestins, le balai marche super bien.

Thierry. Toutes les personnes qui regardent ces vidéos et qui demandent voilà, moi j'ai telle pathologie dont tu n'as pas parlé, est-ce qu'elle va se résoudre ? J'ai dit en vertu de la loi de l'homéostasie, elle ne peut que se résoudre, c'est inéluctable. Combien de temps en passant par quel processus, je ne sais pas.

Et c'est pour ça que c'est intéressant vraiment d'acquérir ce regard hygiéniste sur le corps dans lequel on va se dire, Tu sais, la dernière fois j'avais quelqu'un par exemple qui me montre un phénomène au niveau de son doigt, elle me dit, c'était Sylviane, elle me dit voilà, j'avais une cicatrice à cet endroit-là, et puis là il y a un gros bouton de lymphe là, enfin un gros bouton gonflé qui est apparu.

Elle me dit qu'est-ce que tu en penses, ça veut dire quoi ? Je lui dis écoute, moi je n'en sais rien. Sauf que ça, qu'est-ce que ça veut dire ?

C'est rempli d'un liquide, le liquide qu'est-ce que c'est ? C'est le type lymphatique, ça veut dire qu'il y a des globules blancs, il y a des bactéries et tout qui sont en train de faire un travail de nettoyage.

Maintenant les deux questions à se poser c'est soit cette réaction est une réaction de régénération, soit c'est une réaction de dégénération. Qu'est-ce qui va nous permettre de conclure ? C'est le contexte dans lequel tu es. Je lui dis est-ce qu'actuellement tu te nourris bien ?

Elle me dit oui, a priori je suis au stage, tout va bien, je prends des jus et des choses comme ça. Ok, est-ce que tu as un rythme de vie qui est physiologique ?

Oui, je me couche tôt. Est-ce que tu es particulièrement stressé ? Non. Donc tu es dans toutes les bonnes conditions pour que l'homéostasie se passe. conclusion, c'est l'homéostasie.

C'est-à-dire que tu as beau ne pas comprendre ce phénomène parce que tu sais que tu as donné les bonnes conditions pour que la régénération se passe, ce phénomène est obligatoirement un phénomène de régénération.

Par contre si tu es particulièrement stressé que la veille au soir tu as mangé un produit que tu ne mangeais plus, par exemple une bonne pasta carbonara, ou que tu as foncé à l'intérieur du coin chez Pizza Aldo en cachette et que tu as ramené ton carton à pizza dans ta tente, Bon, il y a des chances que ce soit une réaction d'élimination, de dégénération.

Tu crois qu'elle mange des pizzas ? Je ne sais pas, des détecteurs de pizza. Je ne suis pas passé dans les tentes, mip, mip, mip, dans les poubelles on a vu quelques trucs.

Non, ça, ça a été ramassé lors des promenades. Ouais, ramassé, tombé du camion. Non, mais voilà, tu vois, c'est comme ça qu'on analyse. Donc par rapport aux plantes, par rapport à tout ça, je crois qu'il faut se détendre.

Mais là, et on en vient aussi à un facteur qui est important, c'est avoir la foi dans les processus régulateurs que le corps va mettre en place pour revenir à l'homéostasie. Et ça, voilà, on touche à un autre domaine, mais il faut avoir confiance, il faut avoir la foi, il faut savoir que ce qui est en cours tend vers la régénération.

Ce n'est pas parce qu'on ne le comprend pas, à partir du moment où on a donné les bonnes conditions pour cela, ce n'est pas parce qu'on ne le comprend pas qu'il faut l'empêcher. Mais c'est valable au niveau du corps, mais c'est valable au niveau de tas de choses, au niveau du comportement humain, c'est pas parce qu'on ne comprend pas la réaction de l'autre qu'il faut aller contre, qu'il faut l'empêcher, qu'il faut lui rentrer dedans, et qu'il faut laisser faire.

C'est pour ça qu'il faut acquérir cette certitude, cette confiance, et ensuite laisser faire, laisser, accepter, accueillir, et ainsi de suite. OK. Alors il y a un autre sujet qui revient aussi souvent, c'est au sujet de maigrir.

et au sujet de grossir, c'est-à-dire qu'il y a le cas... Il y a les maigres qui n'arrivent pas à être gros, et il y a les gros qui n'arrivent pas à être maigres. Il y a les maigres qui mangent toute la journée, qui n'arrivent pas à prendre un kilo et qui en perdent, et qui commencent à flipper.

Tu connais l'histoire de jamais content, le poulet jamais content ? C'est un album du Pierre Castor qui est fabuleux. En fait, c'est un poulet qui un jour voit un canard, et puis alors il se dit le canard a de la chance, il peut aller dans l'eau, donc il va voir mère nature, et puis il dit je voudrais que des pâtes comme un canard.

Donc elle lui file des pâtes comme un canard, et puis au bout d'un moment, ça ne lui va pas, il lui faut un bec comme le canard parce que dans l'eau il n'arrive pas à se nourrir, donc il va revoir Mère Nature, elle lui fait un bec, après alors il rencontre une loutre, donc elle a un poêle qui glisse bien dans l'eau, donc ça ne lui va pas, lui d'avoir des plumes, donc elle lui met du poêle, après il n'arrive pas à se faire son terrier, donc il va encore revoir Mère Nature qui

commence à l'avoir gros sur la patate, et elle lui donne des griffes et tout, et à la fin il devient un espèce d'animal complètement... avec des palmes, avec du poêle, et la mère nature a créé l'ornithorynque, jamais content, c'est l'histoire de ce poulet qui n'est jamais content comme il veut, et il veut toujours ce que l'autre a quoi.

Donc les maires ils veulent grossir, les gros... À partir du moment où on comprend et on accepte le phénomène d'homéostasie, on se dit que l'apparence extérieure de notre corps n'est qu'une conséquence de tas de processus.

C'est-à-dire que si on ne grossit pas, en plus franchement, alors là il faut me croire sur parole, mais tu pourrais demander à l'autre Thierry dont tu me parles souvent, quand on sait à quel point l'aliment n'a que relativement, je dis bien relativement, peu d'importance dans notre prise ou notre perte de poids, ça permet de relativiser.

Les personnes qui sont en surpoids, surpoids ça veut dire la plupart du temps en surtoxicité, surtoxic... plouf, plouf ! Thierry Samitierrané Surtoxicité ? C'est une toxicitation due à l'alimentation, mais pas que, liée au mode de vie, liée au rapport entre individus, liée à tout ça, d'accord ? Donc il s'agit de détoxiner tout ça. Les gens qui sont en sous poids sont des gens qui sont sous-nourris.

Sous-nourris pourquoi ? Parce qu'au niveau alimentaire peut-être que les aliments ne sont pas adaptés en termes de quantité, en termes de qualité, parce que leur muqueuse intestinale ne fonctionne pas comme elle devrait, ne laisse pas passer les aliments, parce que le milieu intérieur cellulaire est trop encombré et que ça n'arrive pas aux cellules, mais aussi sous-nourri à tous les niveaux, c'est-à-dire que sensuellement parlant, faire des massages,

au niveau aussi spirituel, au niveau de la lumière, au niveau de l'énergie, quand je parlais de l'autre Thierry, c'est ton copain dont tu m'as parlé, qui ne mange quasiment pas.

Il ne s'alimente pas, il s'alimente différemment. Il s'alimente différemment, il est vraiment nourri. Donc on focalise tout sur les quantités de calories, mais là pareil, c'est un gros rocher qu'on nous a baladé devant la tête, et puis on se dit regarde-moi ça croisi, et puis suis-moi, suis-moi comme ça.

Non, mais détendre, détendre vraiment par rapport à ça, et se dire que tout ça c'est une question d'alimentation globale, c'est-à-dire d'être bien dans sa peau. Et alors après le corps il a la forme correcte qu'il a.

Je veux dire, moi je suis certain qu'il y a des tas de gens qui me voient il est tout maigre celui-là, mais moi je vais très bien, je vais super bien. Et puis bon voilà, j'ai ce poids actuellement, ça n'a aucune importance pour moi.

Je veux dire, le jour où je me sentirai bridé, mon corps changera. Pour l'instant je ne me sens pas bridé, donc mon corps a la forme qu'il a, ça n'a aucune importance.

Mais après, on peut comprendre aussi des gens qui étaient dans les 50 kg, qui descendent vite à 43-45 kg, pour ces gens-là par exemple, tu préconiserais de partir plutôt sur par exemple des fruits secs, des choses qui soient très riches en sucre ou des fruits plutôt gras, ou plutôt... voilà.

De toute façon il faut travailler sur les intestins pour améliorer l'assimilation et l'édulcisation qui est faite de ce qu'on mange. Ce n'est pas en poussant par là que tu vas faire prendre du poids, au contraire tu vas rendre des tissus malades et ainsi de suite.

Pour moi c'est d'abord en nettoyant, en nettoyant vraiment et en améliorant l'efficacité du système. Et en recourant à d'autres sources de nourriture aussi, en améliorant tout ça à ce niveau-là.

Et quelque part, l'alimentation crue au bout d'un certain temps nous révèle tel qu'on est, c'est-à-dire qu'on enlève ses balles et masques. Et si on est un squelette rempli de graisse, la graisse au bout d'un moment de détoxination s'envahit et reste le squelette.

Donc après il faut recommencer à bouger son corps, à arrêter d'être assis toute la journée, à faire exercer son corps et ainsi de suite. Je veux dire, moi la prise de masse et des choses comme ça elle est simple, si je ne passais pas autant de temps en réunion, bureau, organisation, répondre aux mails, faire des vidéos et ainsi de suite, je serais en train de courir la montagne et tu verrais la stature que j'aurais.

Mais c'est vrai, il y a une époque où je passais mon temps à faire de l'escalade, j'étais tout le temps sur les parois, ou quand je ne faisais que du surf, enfin je veux dire, c'était vite vu.

Si tu es sur ta planche en train de ramer, je peux te dire que voilà, après il y a des moments de vie, il y a autre chose, il y aura un autre moment où je ferai autre chose, c'est tout.

Oui, c'est sûr que ce n'est pas dans la cuisine qu'on fait du muscle. Exactement, sinon ça se saurait, tous les bodybuilders seraient au restaurant. C'est pas le cas, ce n'est pas dans la cuisine qu'on fait du muscle, c'est en poussant.

Dans la cuisine on va aller chercher les nutriments et tout, mais ça c'est vite vu. Alors ceux qui n'arrivent pas à maigrir, alors qu'ils ont adopté un rythme de vie physiologique, c'est que pour l'instant leur corps ne s'est pas lancé dans l'élimination.

Alors ce n'est pas obligatoirement qu'ils font mal, c'est que pour l'instant ce n'est pas l'agenda du corps, parce que peut-être qu'il veut d'abord renforcer ses démonctoires, peut-être que la détoxination serait trop violente, Peut-être que, peut-être que, peut-être que, j'en sais rien, mais pour l'instant ce n'est pas l'agenda du corps. Donc ça va venir, ça va viendre, il n'y a pas de problème.

Mais c'est pareil, c'est inéluctable, ça ne peut pas ne pas marcher. Donc ça veut dire qu'il faut continuer à travailler sur les reins, continuer à travailler sur les intestins, qu'il y a quelque chose qui n'est pas dans l'illumination à ce niveau-là, qu'il y a peut-être des blocages psychos, émotionnels, choses comme ça.

On contient un peu aussi à sa masse grise, j'en sais rien. ou que d'autres choses se mettent en place, ça peut être... Tu sais, on revient à cette notion de confiance. Et pareil, ceux qui n'arrivent pas à grossir, et bien là pareil, il faut améliorer l'efficacité du système.

Et moi j'en témoigne, moi d'année en année, il me faut de moins en moins de nourriture par la commerce pour arriver à fonctionner, à être fonctionnel à une époque, mais il fallait toujours regarder la vidéo que j'avais faite au Cambodge.

Tu as une quantité sur la table, tu dois avoir une vingtaine de bananes, c'était des mangos qui étaient au milieu, des salades, enfin il y avait des ananas, c'était énorme. Je me suis dit, je reviendrai bien devant cette table, je la mangerai à trois jours, mais je la mangerai.

Alors que là, je te vois au quotidien, tu ne manges pas grand-chose. C'est impressionnant. Je ne mange pas grand-chose, et en juillet dernier par exemple, un moment j'ai fait l'expérience, c'est venu spontanément comme ça, mais pendant 15 jours pratiquement, je buvais deux petits verres de jus d'orange par jour, je n'ai pas perdu un gramme.

Cet été là, on en avait parlé. Oui, j'étais à fond et aucun problème. C'est fou, donc voilà, ça se passe à bien des niveaux. Je n'aime pas trop les catégories, donc tu vois, je ne vais pas sortir des mots ou des gestes comme ça, mais je sais que le besoin de se remplir est lié premièrement à l'inefficacité du système, deuxièmement à la peur, troisièmement au désœuvrement.

C'est marrant parce qu'on a reçu un mail ce matin de quelqu'un qui grignote toute la journée sans faim. Tu vois, une personne qui est consciente qu'elle n'a pas faim, mais elle ne peut pas s'empêcher.

Avant, elle allait craquer sur des crackers, des bouts de fromage, des trucs, des machins. Maintenant, elle va craquer sur des fruits, mais elle se retrouve à grignoter toute la journée. Elle se demandait s'il y avait des causes connues de ce type de comportement.

On a tous un creux en forme de dieu. Je la trouve belle cette réponse, elle n'est pas de moi, donc ça va, je peux la citer, c'est Ambroise Paré qui disait ça, non, c'est Pascal qui disait ça, le philosophe Pascalou.

On a tous un creux, on a un appel. Moi, la plus belle des façons de remplir ce creux sur le plan humain, ça a été le service, c'est-à-dire le service total.

j'y reviens sans cesse, on en a beaucoup parlé là durant ces quelques jours de cette notion de service. On a oublié cette notion de service, pour moi il n'y a pas plus belle chose que de se mettre au service, et tout le monde peut se mettre au service, les petits, les grands, les vieux, les jeunes, les mous, les durs, les blancs, les jaunes, ceux à qui il manque un bras, une jambe, un œil, une bouche, tout le monde peut se mettre

au service, il y a toujours un service à accomplir pour les autres, et pour moi il n'y a pas de plus grande grâce que le service. Je sais qu'on ne mesure pas la qualité de quelqu'un à ses œuvres, mais quand même c'est une grâce le service.

Vraiment de s'oublier un peu soi-même et de se mettre au service des autres. Et pour moi c'est ça. Après il y en a d'autres pour qui ce sera une forme de créativité, autre, mais ce que je dirais qui est bien pour une personne qui se met comme ça à grignoter des fruits toute la journée, c'est qu'avant elle grignotait des crackers du fromage, ce qui modifiait complètement ses perceptions, son fonctionnement psychique, et donc elle était dans une forme d'aliénation.

Là en mangeant des fruits toute la journée, elle va avoir aussi la clarté d'esprit pour se dire mais au bout d'un moment il y a un truc qui ne va pas, quoi, et quelque part ça va changer, ça va changer.

Je crois que des fois il faut arriver au bout de certains processus. Simplement quand on a un processus alimentaire comme ça et qu'on se bourre de gluten, on est complètement aliéné, c'est-à-dire qu'on ne voit pas les choses.

Et là, le fait de fonctionner sur des fruits et des légumes, il n'y a plus cette espèce de brouillard en permanence quoi, c'est quand même, il faut voir même grignoter des fruits et des légumes toute la journée par rapport au commun des mortels, c'est vraiment avancer sans vare de fou et sans béquille. C'est déjà chaud quoi, moi respect, vraiment respect, parce que c'est déjà gonflé d'en arriver à ce niveau-là.

Et puis petit à petit ça va s'épurer, ce n'est pas facile au début. Il y a un temps où émotionnellement parlant, tu sais, d'abord on était normaux mangeurs, puis un jour on commence à s'intéresser, on va vers le bio, on commence à enlever les poisons majeurs, le gluten, tout ça.

Mais bon, quand on craque, on arrive, on va se faire une pizza végétalienne ou un truc comme ça, et là ça te bourre, ça te sédate, le gros brouillard et t'es tranquille, les émotionnels. Et puis après on commence à aller vers de plus en plus de crues.

Alors là, pour se sédater et se bourrer, il ne reste plus que les noix, les bananes, les dates. Puis un jour on se dit bon, on va alléger à ce niveau-là, et puis après il reste de moins en moins de barrières, donc il faut qu'au niveau émotionnel ça évolue aussi à la même vitesse.

C'est pour ça que c'est un chemin, il y a des allers et des retours, il y a des moments où c'est plus dur, il y a des jours, je ne sais pas, il y a des jours où tu te dis bon allez, là je suis bien, je ne fonctionne qu'au jus et tout, puis le soir une grosse crasse qui t'arrive, tu as une relation que tu as mal gérée avec quelqu'un et tout, bon, tu te dis ok, là... Des biscuits.

Des biscuits là, plein de sel. Non, mais tu vois, un cracker, enfin tu vois, bon, parce que voilà, c'est tout, c'est un jeu.

Ce qui est beau c'est d'être sur le chemin déjà, c'est magnifique. D'avoir la capacité d'avoir un regard critique, analytique par rapport aux choses, d'ailleurs le lendemain matin de se dire ok, j'ai fait ça, j'ai flippé, ça s'est passé comme ça, comment je m'en suis ressenti, tout ça, puis on tient les comptes.

Pas mettre trop de connotations mentales, négatives, culpabilisantes. C'est bien, c'est mal, on s'en fout. C'est comme ça. On s'en fout de ce que tu as mangé. Par contre, ce qui craint plus, ce n'est pas ce que tu as mangé, c'est ce que tu as dit à ton conjoint, à tes enfants, c'est si tu t'es montré odieux avec ton gamin, si tu l'as engueulé alors que vraiment le petit tout, tout ce qu'il voulait c'était te rassurer, voilà, ça, ça craint,

ça craint vraiment. Tu sais toujours, pas pour faire le Christ tu as deux balles, mais ce n'est pas ce qui rentre dans la bouche et ce qui sort. C'est-à-dire qu'est-ce que vaut ton cœur quelque part. Le problème c'est que ce qui rentre dans ta bouche, ça modifie énormément tout ton état d'être, au niveau nerveux, au niveau psychologique, quelque chose comme ça.

Donc ça importe. Le problème c'est que le Christ au moment où il parlait, il n'y avait pas du pain plein de gluten, c'est une espèce de pain non levé, donc pour dire le pain non levé égale 0 gluten.

Si ça ne levait pas, c'est parce que les mecs ils n'arrivaient pas à le faire lever, donc zéro glutette, donc c'est à ce niveau-là. Donc grignoter toute la journée, ce n'est pas grave, c'est un temps.

On ne voit plus que toi, que moi sur la caméra, ce n'est pas normal ça. Quand même ! Alors après... C'est moi qu'on doit voir, ça suffit ?

Alors après c'est toujours pareil, il y a ceux qui veulent maigrir, ceux qui veulent grossir, il y a ceux qui veulent des aliments qui te détoxent à fond, le foie, le côlon, les intestins, ce que tu veux, et il y a ceux qui veulent absolument calmer la détox.

Alors, tu as fait une vidéo, il n'y a pas longtemps, je ne sais pas, si oui, tu l'as mise en ligne. Mais voilà, est-ce qu'il y a des aliments à privilégier ?

Jamais comptant. C'est l'histoire de l'ornithorynque. C'est l'histoire de l'ornithorynque, on est tous des ornithorynques, on fait tous des ornithorynques, on va faire le club des ornithorynques, Régénère c'est le club des ornithorynques, ou le club des Wouin Wouin, mais moi je suis pareil, je suis un Wouin Wouin.

Si j'avais compte ça, si j'avais compte ça, il est trop ceci, il est trop cela, il est trop... Le truc qui se passe classiquement, c'est on se lance à fond, on se mange un mur, on se ramasse, on se mange un deuxième mur, alors ça dépend de quel sinzo-diacaloné paraît-il, mais on s'en mange quelques-uns, puis un jour on se dit quand même, il va falloir y aller doucement.

Les aliments ne sont pas détoxinants, ils permettent, ils vont faciliter. La détoxination elle est organisée, elle est rythmée, elle est engendrée, elle est décidée, elle est organisée par le corps.

Sauf que plus on va prendre d'énergie pour la digestion, moins il va y avoir d'énergie pour la détoxination. À partir du moment où on sait ça, on va se comprendre que plus un aliment demandera d'énergie pour la digestion, moins il demandera d'énergie, il y aura d'énergie disponible pour la détoxination.

C'est-à-dire que si on fonctionne au mono-aliment, Quel qu'il soit, il y aura plus d'énergie pour la détoxination que si on mélange des produits, que ce soit des fruits ou des choses comme ça. Si tu manges pêche, banane au même repas, ça va pomper plus d'énergie que si tu manges pêche au repas, puis plus tard tu manges des bananes séparément, plus les fruits, les produits seront aqueux et légers, moins ils seront denses, plus il y aura d'énergie disponible pour

la détoxination. Pastèque, melon... Pastèque, melon, ne te plains pas entre guillemets, on avait le cas d'un copain qui est le gars Daniel qui s'est gratté tout le temps, et voilà, et qui fonctionnait à la pêche melon, et puis qui se rigolait avec ça et qui ne voulait pas lâcher.

Et il a réussi à calmer le jeu en mangeant des patates, des bananes, de la salade, et voilà, avec des bains alcalinisants, du sauna et tout. Il faut savoir quand même, quand on lance le train de la détoxination, quelque part je dis ok, on démarre pendant une semaine, deux semaines, c'est l'euphorie.

Quand on va fondre des fruits, cuire du jus de pastèque, 3 jours, même pas mal et tout. Sauf que là on est en train de lancer un train à grande vitesse qui va avoir de l'inertie. Et après, on ne tire pas le frein à main comme ça. C'est-à-dire qu'on va d'un seul coup, on va commencer à avoir la tête brumeuse et tout, c'est la bombe à retardement dont je parlais hier, enfin avant-hier ou il y a quelques jours dans la vidéo.

Voilà, puis après ça démarre, puis on dit oh là là, je ne veux plus. Oui, mais là on a lancé la machine trop tard. ça va sauter du train en pleine vitesse. C'est pour ça que je dis toujours allez-y doucement.

Doucement, doucement, les jus de légumes sont une panacée pour calmer, pour accompagner la détoxination. Les légumes cuits sont une panacée, ne lâchez pas trop vite, ne commencez pas trop vite.

Et puis si vous le faites, quand je dis ça, moi j'ai fait tout le contraire à mon époque, parce qu'il y avait urgence et parce que j'étais en gros mental. On peut faire l'expérience, mais après il faut en assumer les conséquences.

Voilà, c'est tout. Et du coup là c'est vrai que tous les matins on propose un jus de fruits, melon, pastèque ou quoi, et un jus de légumes, et les gens se gèrent derrière.

Voilà, se gèrent derrière, après c'est à chacun d'assumer ses responsabilités. Moi je donne le protocole, je dis voilà, si vous êtes en pleine détox, le jus de pastèque ce n'est pas indiqué.

Si une personne va prendre un jus de pastèque, il fait ce qu'il veut, ce n'est pas un problème, il a le droit entre guillemets de se faire plaisir, mais après il assume les conséquences. OK. Donc voilà, qu'est-ce qui est le plus détoxiant ?

mais bien pensé qu'en termes de plus ou moins détoxinant, bon, après il y a des principes actifs dans les aliments, l'astringence et des choses comme ça, c'est vrai qu'un jus de citron ça va favoriser le mouvement de la lymphe, donc ça a un côté détoxinant par lui-même.

Parce que la détoxination c'est toujours une discussion entre notre énergie, nos organes et tout, et le milieu extérieur, le contexte, d'accord ? Quand je parle de cette discussion, au niveau alimentaire ce sont des échanges de produits.

Donc c'est clair que si tu apportes des produits qui sont chargés de phytonutriments, le corps va les utiliser, c'est lui qui ordonne la détoxination, mais le corps va aller les utiliser lui-même pour interagir.

Donc c'est clair que si tu fournis des aliments qui sont pleins de principes vitaux, il va aller les utiliser. Et alors par exemple des aliments spéciaux entre guillemets par rapport aux côlons ou aux intestins alors ?

La banane, banane est une panacée, véritablement une panacée. Monodiète de banane. La banane très mûre, coulante comme on les avait ces derniers jours, vraiment qu'on mange à la petite cuillère, c'est une panacée, c'est très doux.

Les jus de légumes sont une panacée, c'est très doux. Pour calmer des inflammations, oui. Je dirais tout doux, tout doux sur les fibres, tout doux sur les fruits un peu acides, un peu trop aqueux, melons, tout ça pour les intestins, par contre banane, ou pomme râpée très fin et laissée s'oxyder à l'air, à voir. Mixer la pomme, c'est pas mal.

le fait de la mixer ça l'oxyde et puis bon voilà, c'est plus doux pour les intestins. Pomme banane mixée ensemble tu vois, avec un peu d'épinards, hop là, tu as un truc, c'est un véritable pansement gastrique.

Pas à l'extracteur de jus des bananes ? Oui, non, ça fait bizarre, à moins qu'elle soit congelée. On m'a déjà posé la question, donc c'est vrai. Non, mais on m'a déjà dit que finalement une personne n'était pas contente parce qu'en fait elle avait acheté un extracteur de jus et ça ne sortait pas du jus de banane, on ne peut sortir du jus que des produits qui en contiennent comme ça.

Dans la banane il y a moins d'eau, et surtout les fibres sont de type fibres solubles. Donc ça veut dire des fibres très douces dans lesquelles il n'y a pas... D'un côté les fibres insolubles, et de l'autre côté de l'eau.

Tu vois, on ne peut pas séparer les deux, ce n'est pas comme dans le céleri, le céleri tu le mâches, tu sens vraiment qu'il y a des fibres, et de l'autre côté de l'eau. Mais dans la banane tout est mélangé, ça fait cet aspect pâteux.

Pareil dans l'avocat, jus d'avocat, ça peut mal varier. Thierry Fauché. Et pour le foie, j'ai eu la question aussi par rapport au foie. Un aliment particulier ? tout ce qui est amer, tonic amer, tout ce qui est amer, donc les salades, des salades sauvages à bloc, la betterave, excellent pour le foie, excellent pour le sang, excellent pour le foie, la carotte, excellent pour le foie, excellent pour le sang,

excellent pour les reins, en jus particulièrement, radis noir, poumon et foie, le chou si on le tolère, attention, tout le monde ne tolère pas le chou, c'est assez irritant, l'essence de moutarde qu'on va trouver dans les crucifères, dans le chou, dans le radis et très efficace sur la sphère pulmonaire et la sphère hépatique.

Oui, ok, très bien. Oui, mais bon voilà, les aliments après, en fait le truc c'est qu'on ne peut pas rentrer spécifiquement dans chaque aliment. Il y a un moment où il faut comprendre les règles de base de fonctionnement et à partir de là on décline, on décline, on décline.

C'est pour ça qu'on donne les règles de base ici au maximum et après à chacun de faire son expérience et de faire son écran. Mais plus il y a de densité, et moins ça va détoxiner. Plus il y a de complexité, et moins ça va détoxiner.

Moins c'est mélangé, plus c'est simple, plus ça passe comme ça. Tu le sens, tu te manges 4-5 bananes, ou tu te manges une gratte de raisin, tu vas voir ce qui passe, ou tu prends un verre de jus d'orange, tu vas comprendre que c'est un verre de jus d'orange, mais 5 minutes après, tu ne l'as plus dans l'estomac.

4-5 bananes, tu vas les garder un petit temps. Et puis si au lieu de 4-5 bananes, tu te manges un cassoulet par exemple, avec toute la sauce et tout, tu vas voir où une sardine à l'huile et un cassoulet, tu vas voir, ça va te rester dans l'estomac pendant pas mal de temps, il y a peu de chances que tu aies des limitations à ce niveau-là.

OK. Alors il y a un autre grand volet qui revient souvent, c'est la question des enfants. Alors bon, je sais que ça te tient, enfin tu as ce volet-là particulièrement à cœur, et au niveau de l'association, et au niveau personnel, Mais c'est vrai que je reçois pas mal de mails de parents qui ne savent pas comment faire parce qu'ils se rendent compte qu'il y a un véritable sevrage à faire quoi.

Et comment, il y avait une maman qui m'avait écrit et qui disait peut-être faire comme un séminaire, alors bon pour le moment ce n'est pas du tout d'actualité, mais faire comme des séminaires longue durée en famille pour vraiment rentrer dans un processus de désintoxication.

Mais c'est les mots qui sont employés par les parents, c'est des mots forts, c'est super fort. C'est vrai que là l'idée du projet qu'on a de lieu d'accueil camping et ainsi de suite permettrait à des familles de venir expérimenter pendant un mois en tente dans un contexte idéal dans lequel l'enfant est entouré de petits copains et ainsi de suite.

Alors, c'est toujours pareil, tu as vu la vidéo sur les enfants, en plus c'est compliqué parce que quand on parle on peut être regardé, et on est une société très légiférée où c'est un petit peu la chasse aux sorcières actuellement. Donc je me dois aussi de tenir une certaine forme de discours.

Après, il ne faut pas non plus se coucher en permanence, donc il y a un minimum quand même à tenir. Un parent est responsable de ses enfants, c'est-à-dire que si un enfant décide de traverser la voie rapide en pleine heure de pointe, il me semble qu'il est de l'ordre de la responsabilité du parent de lui dire là je vais être coercitif, et pas mon bichou je préférerais que tu ne le fasses pas, mais plutôt là, sérieux, je te mets une barrière.

Stop quoi ! Ouais, stop, et là je te chope et je t'arrête, voilà. Mon bichou ! Mon bichou, mon petitou, ne fais pas ça ! Là c'est un peu pareil, si on a une conviction forte en nous, et au travers de ces vidéos j'essaie de donner des informations, si on a une conviction forte en nous que certains aliments sont des poisons majeurs, c'est-à-dire que ce sont des neurotoxiques, mais certains modes de vie aussi, que ce soit au niveau du rythme,

La dernière fois, il y a deux jours, j'étais avec Marina dans un supermarché, c'est très rare qu'on y aille, mais on devait aller chercher des fournitures pour le stage, et devant nous, il y avait un petit ouf qui devait avoir 3 ans, 3 ans et demi, il avait une tête, il était gonflé, bon, oedème maximum, les yeux avec des cernes bleues sous les yeux, il était épuisé cet enfant,

il avait la tétée là, mais il avait l'air shooté, littéralement shooté. Et puis sa grand-mère, sa bonne grand-mère qui l'aimait bien, bon, tu aurais dû voir au niveau alimentaire ce qu'elle avait dans le caddie, et puis surtout, elle avait acheté pour lui les jeux de la PS3, je ne savais même pas qu'il y avait une PlayStation 3, je me suis largué mon dieu.

-... je ne sais même pas comment l'aligner. -... je ne l'ai pas, je ne l'ai pas, bien sûr. -... on te l'offrira à Noël si tu veux. -... la PS3 oui, pour jouer. Et voilà quoi, mais cet enfant il est victime quoi.

Je veux dire, ce n'est pas anormal de refuser des jeux qui sont aliénants, des jeux vidéo qui sont des poisons majeurs pour le système nerveux des enfants, les jeux vidéo actuels, les écrans actuels sont des poisons majeurs pour les systèmes nerveux des enfants actuellement. Il faut le dire quand même, nous ne sommes pas faits pour ces rythmes, pour cette intensité d'information, pour cette sollicitation lumineuse, pour cet énervement, pour cette violence,

c'est une drogue. Au niveau alimentaire pareil, il y a des produits qui sont des drogues, des neurotoxiques majeurs, toutes les protéines complexes actuelles qu'on va trouver dans le lait, la caséine et ainsi de suite, toutes les protéines complexes qu'on va trouver dans les produits à base de gluten, le sucre raffiné, le sel sont des neurotoxiques, sont des neurotoxiques majeurs.

Pour moi, il est de la responsabilité d'un parent, en tout cas pour moi il est de ma responsabilité en tant que parent de prévenir ça chez l'enfant, sans le marginaliser, mais tu vas interroger des tas de médecins, il y a énormément de médecins maintenant qui te disent que le gluten, les produits laitiers sont des poisons majeurs, il faut arrêter.

Il faut arrêter avec ça de véhiculer des contre-vérités. En tant que parent il y a une responsabilité, ce n'est pas un appel à la démission, ce n'est pas un appel au contraire. Je veux dire, souvent on dit mais là quand tu fais ça, c'est un appel à l'insurrection, c'est un appel...

Mais je ne dis pas du tout, notre société elle est le reflet de qui nous sommes. Je veux dire, on se bat contre personne là, on se bat vraiment contre personne, on a envie que notre société aille vers le mieux. Or tous nos dirigeants, notre président, nos députés, nos ministres et tout, ils ont tous à cœur que notre société aille vers le mieux, ou en tout cas je le présuppose.

Donc puisque je le présuppose, je pense que nous sommes tous dans le même camp. Et ce n'est pas un discours anarchiste, ce n'est pas un discours du parent qui ne veut pas que son enfant mange du gluten, c'est un discours aimant et qui va dans le sens de toute notre société, qui va dans le sens des autorités sanitaires, qui va dans le sens de toute notre industrie, qui veut le meilleur pour tout le monde.

En tout cas je présuppose que c'est le cas, et si ce n'est pas le cas, je ne veux pas traiter avec ces gens-là. Là, il y a un vrai problème. Oui, mais nos autorités sanitaires, j'en suis certain et persuadé, nos médecins, j'en suis certain et persuadé, tout le monde veut le meilleur en termes de santé pour tout le monde.

Donc on marche main dans la main, vraiment main dans la main. Donc pour les enfants, oui, il y a un temps de sevrage. Ce n'est pas facile, mais il y a un temps de sevrage.

Sauf qu'il faut aussi leur faire confiance, ils se rendent compte aussi de ce qui se passe. Le plus facile c'est de commencer tôt, le plus facile c'est d'y aller progressivement, le plus facile, c'est de supprimer tous les produits.

On ne peut pas demander à un enfant de se passer du gluten s'il y en a plein à la maison. Oui, s'il y a le paquet de BN qui traîne toujours sous le nez. Ou si le papa fait autrement, et ils vont bientôt arriver.

Ou si le papa fait tout à fait autrement, ou des choses comme ça. Il faut trouver un moyen de fonctionner de façon harmonieuse. Mais il y a un temps de sevrage. Oui, il y a un temps de sevrage.

Après, il faut être moteur, c'est-à-dire montrer aussi aux petits copains qu'on peut fonctionner autrement qu'avec du gluten. donc inviter à la maison, faire goûter des trucs sympas, des smoothies, des crèmes de banane, faire des gâteaux de fruits, faire des desserts sans gluten, on peut y aller progressivement, on n'est pas obligé de passer l'autocru, ce n'est pas du zéro ou un, mais obligatoirement. Je veux dire, si la mode dans la société c'est de

traverser l'autoroute aux heures de pointe, il y a des milieux dans lesquels le grand gag, le grand jeu c'est de remonter l'autoroute en sens inverse. Bon, il y a un moment où oui, il faut sevrer l'enfant de son envie de remonter l'autoroute en sens inverse.

Voilà, pareil pour les jeux vidéo, il y a un moment de sevrage. Mais on est des parents, on a une responsabilité. Notre responsabilité ce n'est pas de dire mon bichou qu'est-ce que tu veux faire.

Les enfants sont complètement déstabilisés par des parents qui ne savent pas comment les éduquer. Tu vois, les enfants avec un système nerveux comme ça, et tous les parents qui disent mon petit chéri, est-ce que tu veux ça ?

Enfin, je veux dire, il ne faut pas donner aux enfants une capacité de décision qui n'est pas la leur. Je veux dire, il ne s'agit pas de nier la capacité de l'enfant, mais lui faire choisir surtout dans des domaines où il ne comprend pas les tenants et les aboutissants, où il ne comprend pas même peut-être les données du problème, c'est fallacieux. Je vois trop de parents qui démissionnent de leur responsabilité ou qui utilisent leurs enfants en lui disant qu'est-ce que tu veux choisir,

tu veux ça ou tu veux ça, en sachant pertinemment que l'enfant n'a pas la capacité de choisir. Donc il va choisir en étant sous influence. Et en fait c'est une fausse démocratie, c'est-à-dire que le parent sait très bien que l'enfant va choisir dans son sens parce qu'il est sous influence, parce qu'il est sous pression du parent, alors ça c'est très valable dans les cas de familles séparées.

Par exemple quand il y a des conflits alimentaires dans les familles séparées, je veux dire, et les parents donnent soi-disant le choix aux enfants quand c'est des enfants relativement jeunes, ça c'est fallacieux, on sait que l'enfant va être pris dans des conflits de fidélité, et choses comme ça, c'est fallacieux de demander son avis à l'enfant à ce niveau-là, parce qu'il est sous dépendance, il est sous pression, il est sous dépendance alimentaire,

il est sous dépendance affective, bien sûr, comment travailler en parent, ce n'est pas possible quoi, ce n'est pas possible. Donc leur demander à ce niveau-là, et c'est très angoissant, et je dirais même que c'est très déstructurant pour l'enfant.

Je pense oui, parce qu'il regarde ses parents comme étant des gens qui savent, et si à chaque fois on lui remet le pouvoir de la décision, ça veut dire quoi ?

Les parents ne savent pas ? C'est de la pseudo éducation libre, et pour moi ça c'est terrible, c'est vraiment terrible. Non, pour moi, un enfant, il faut lui donner un cadre, et dans ce cadre-là, il doit être libre.

Mais le cadre, c'est nous qui l'opposons. De toute façon, notre cadre ne sera jamais idéal, de toute façon, il ne sera jamais parfait notre cadre, on fait des choix.

S'il était né chez les Inuits, le cadre ça aurait été de manger de la baleine. OK ? Chez nous, est-ce qu'on est responsable de ne pas lui donner la baleine à tous les repas ? Toi, tu lui donnes à une tigre la baleine à tous les repas ?

Non. Mais voilà, mère invisible. Oui, je sais. Mère invisible, mais voilà, je te l'avais dit. Non, mais tu vois, c'est comme ça quoi.

Mais c'est vrai que ça prend du temps, c'est progressif. Moi avec elle, j'ai voulu passer du 0 au 1, je me suis cassé les dents. Et puis voilà, du coup, j'ai changé ma marche aussi.

Les jus, les fruits, et puis petit à petit, plus de gluten, un petit peu de produits laitiers, de la chèvre. Et puis au fur et à mesure, on chemine et ça avance.

Mais c'est vrai que c'est dur, je le vois, c'est dur pour les gamins. C'est quand ça clignote, ça coupe ? Non, c'est quand ça marque 28, 27, 26, 25, 24, 23. Miss, troisième. Bien. Alors, il y a un autre sujet qui revient quand même.

Les enfants, il y avait toujours des trucs. Ah oui, les enfants. Il y a peut-être des petits trucs pour aider à les rendre moins accros. Bon, je sais qu'après c'est un des projets de l'assaut de faire davantage de vidéos thématiques par rapport aux enfants, de faire des recettes, de faire des choses comme ça.

Thierry Laleu J'ai un tort moi, c'est que je vais à toute vitesse dans ma tête, et puis après il faut que ça se mette en place. Donc j'en parle depuis, ça va venir, ça va venir au cours de fin 2013, début 2014, il y a du monde qui rejoint l'assaut, on est en train de mettre ça en place, sauf que moi ça va, et puis moi dès que j'ai une caméra j'en parle, je lance les trucs, Et voilà, des fois un peu à l'avant, il n'y a encore que toi à la caméra, c'est fini. Mais ça va bien venir,

oui, non, on va essayer de faire de plus en plus de recettes aussi, de choses comme ça, on va, on va essayer. Avant je me mettais beaucoup la pression pour faire des recettes nickel, dans un cadre nickel et tout, je crois que maintenant on va faire plus des recettes un peu, on prend l'appareil puis on filme, puis on fait comme ça sans se prendre la tête, Et donc oui, oui, il va y en avoir de plus en plus.

Et on va s'occuper des enfants de plus en plus. Pour l'instant, c'est difficile de faire des stages longs pour les enfants. Oui, parce qu'il n'y a pas les moyens pour accueillir de monde, quoi. Mais ça va venir aussi, on va s'y atteler tout cet hiver.

On va s'y atteler tout cet hiver. Mais après, si je peux me permettre, c'est vrai que je vois par exemple avec ma fille, on rejoint la notion de cadre à un moment donné, poser un cadre et dire ok on fonctionne, on fonctionne, mais il y a quelque chose que tu as dit aussi en stage c'était de réserver des journées exceptionnelles ou des repas exceptionnels où l'enfant peut se donner la liberté de choisir un peu ce qu'il veut puis le reste du temps ok c'est un cadre cru ou 70 % cru, sans gluten, sans prolité, sans rien et une fois par semaine à titre

exceptionnel ok tu peux prendre un yaourt ou le lait de chèvre cru, ou tu peux prendre un truc bon. Oui, oui, oui, voilà. Et puis, oui, il y a arrivé en étant le moins coercitif possible, mais en même temps, si la coercition c'est éviter que l'enfant remonte l'autoroute en sens inverse, c'est juste normal, on est responsable de nos enfants, il faut arrêter.

Souvent, on nous a tellement appris, il y a eu une époque où les enfants, de toute façon dès qu'ils ouvraient la bouche, ils se prenaient une claque. Donc après on a penché, mais dans l'excès inverse.

Thierry Samitier-Richard, le cul buteau est parti de l'autre côté. Complètement de l'autre côté, c'est-à-dire qu'on n'ose plus aller contre lui, on n'ose plus... Mais attend, un enfant de 3 ans qui fait ce qu'il veut chez lui, c'est un enfant qui est en insécurité totale, c'est juste ça.

Il est flippé à mort, et c'est totalement anormal. C'est-à-dire qu'il s'agit de dire écoute, les valeurs ici, le mode de fonctionnement de la famille c'est là. Quand il sortira, on ne va pas le fliquer, on ne va pas le suivre, il fera ce qu'il veut, il fera son expérience, mais il aura ses valeurs familiales.

Les valeurs familiales, c'est selon les contextes, tu vas lui transmettre une spiritualité, tu vas lui transmettre un mode de vie en rapport à son corps, en rapport à son rythme, tu lui transmets de toutes façons des choses, tu lui transmets des valeurs, et bien là tu lui transmets des valeurs en termes d'alimentation, c'est tout. Ce qui est important, ce qui est demandé, c'est de lui donner une alimentation suffisamment variée, en quantité suffisante,

et de lui donner beaucoup d'amour et d'attention à ton enfant, c'est tout. et l'amour et l'attention ça passe aussi par des parents qui tiennent la route un peu, qui tiennent la route, qui ne sont pas tous évanescents, qui se mettent à tremblouter, à chevroter dès que l'enfant a une petite colère et tout.

Il fait une crise parce qu'il ne peut pas regarder le troisième dessin animé d'affilé, ça va quoi ? Non, c'est bon, le troisième dessin animé n'y est quoi. Déjà le deuxième ?

Déjà le deuxième. Le premier c'est assez rare. Vraiment quand il pleut. C'est ça, mais c'est aussi après réinventer, faire des activités, partir en cueillette avec les enfants.

Sauf que les dessins animés c'est très pratique. C'est facile. Parce qu'on le colle devant le DVD, et puis on n'en entend plus parler. Pendant ce temps, nous on va sur Facebook, parler avec l'autre qui est à l'autre bout de la France.

C'est aussi se redire que la vraie vie c'est faire des temps de massage, raconter des histoires, il y a plein de choses, les enfants ne demandent que ça en plus, faire les choses avec les grands.

Quoi ? Oui, les enfants ils demandent à faire avec des grands d'ailleurs. On s'est rendu compte, on en parlait là récemment, que les enfants ont besoin d'avoir des grands enfants adultes autour d'eux, et plus ils sont petits, moins ils ont besoin de copains de leur âge, mais plus ils ont besoin de grands, parce qu'ils ont envie de grandir.

Ils n'ont pas envie, enfin je veux dire, c'est difficile, on le voit avec des petits tout de 3-4 ans entre eux, la notion, ils se tiraillent, les jouets c'est le mien, c'est le tien, tu les mets avec des 6, 7, 8, 9 ans, c'est la grâce quoi.

Tu as les grands qui prennent soin des petits, et puis il y avait des adultes, ils adorent quoi, vraiment. Et donc au niveau alimentaire, il s'agit aussi de leur faire rencontrer des jeunes un peu plus grands, enfin tu vois, dans un contexte social, leur montrer que ce n'est pas anormal de fonctionner comme ils fonctionnent, et de leur faire goûter aussi la joie du fruit, de l'état dans lequel ils sont, de leur expliquer au niveau digestif sans culpabilisation, mais de leur expliquer un peu tout ça.

Oui, très bien. Un thème ? Non. ok alors et bien écoute on va rester on va faire le lien avec les enfants c'est par rapport à la grossesse on a reçu plusieurs messages ces derniers temps d'ailleurs notamment benoît là qui est en stage permaculture ici en juin ouais voilà qui va être papa c'est chouette et donc voilà beaucoup de questions par rapport aux fameuses ouais par rapport ça va être joyeux pour eux, je ne connais pas la maman, mais lui en tout cas il était radieux,

assez lumineux, donc c'était une bonne nouvelle pour vous. Et les fameuses nausées, alors moi j'étais enceinte, je n'ai jamais eu une seule nausée, mais bon a priori il y a quand même beaucoup de femmes qui sont touchées par les nausées. Les nausées, le dégoût, alors du coup on ne supporte plus rien. Alors il y a eu plusieurs messages, il y en a pour qui c'était marrant parce qu'il y avait un dégoût pour les aliments, donc les questions qui étaient posées c'est voilà, pourquoi ces états de faiblesse,

Pourquoi du coup, alors qu'on a toujours aimé telle ou telle chose, on ne les aime plus ? Quel aliment peut-être, ou quel jus privilégié, pour faire que ces nausées puissent s'atténuer, si ce n'est disparaître ?

Et globalement, quelle hygiène de vie adopter pour une femme qui est enceinte ? Est-ce qu'on peut lancer des processus de détox ou pas ? Est-ce que chacun fait selon son propre ressenti et selon sa propre responsabilité aussi ?

Si j'étais enceinte. Si tu étais enceinte Thierry, qu'est-ce que tu ferais ? Je rêverais. C'est un truc pour les mecs qui est complètement inaccessible. Et après il y avait une autre personne, c'était marrant parce qu'elle ne supportait plus rien, et alors il n'y a rien qui passait.

Par contre, elle s'est rendue compte que le gluten calmait ça, elle n'avait plus ses nausées, mais par contre ça entraînait d'autres troubles derrière. Les nausées de la femme enceinte la plupart du temps c'est des réactions d'élimination, des toxinations massives.

Il y a un bouleversement hormonal qui est assez complexe à expliquer au niveau de la femme enceinte. Il y a une remise en circulation, qu'est-ce qui se passe ? Il y a les femmes enceintes, il y a une partie de leur graisse qui est utilisée pour nourrir l'enfant aussi, pour former le fœtus et ainsi de suite.

Donc cette graisse-là qui stockait des toxines, elle est utilisée, c'est la libération de toutes ces toxines dans le corps. Et toutes les toxines qu'on avait accumulées au cours des années elles sont remises en circulation.

Donc déjà, si j'étais proche d'une femme enceinte, la première des choses que je ferais c'est favoriser le travail émonctoriel en priorité, favoriser le travail émonctoriel, favoriser la sortie par les émonctoires, ça me paraît une priorité des priorités.

Donc soutenir les reins, soutenir tout le travail qui se fait au niveau intestin, la peau, brossage à sec, sauna, enceinte ou pas enceinte, c'est chaud, C'est chaud, c'est le cas de le dire.

Oui, moi j'ai tendance à dire pas du violent. Pas de sauna, oui. À moins qu'il y ait une envie impérieuse, mais là ça dépend vraiment de la personne. Oui, mais je crois même que de toute façon c'est interdit souvent, moi je vois où je fais mes saunas, il y a une affiche interdit aux femmes enceintes.

Ça me paraît assez logique, on évite les... Oui, ils ne prennent pas de risque non plus. Les plantes, souvent aussi on me pose la question, est-ce que je suis enceinte, est-ce que je peux prendre les plantes ?

Pour soutenir les émonctoires c'est super important à privilégier, En même temps, il n'y a aucune interaction possible, il n'y a pas de contre-indications. Il y a des principes actifs, donc il peut quand même toujours y avoir des conséquences. Est-ce qu'il y a des mélanges de plantes qui pourraient poser un problème ?

Curcuma, les choses comme ça. Est-ce qu'il n'y a pas de plantes qui soient... Tu ne mets pas de sauge ou de choses comme ça dans tes... Il n'y a pas de sauge, qui soit abortif.

Je dirais que la précaution minimale à prendre c'est si on est enceinte de regarder un listing des plantes qui pourrait poser problème et de vérifier dans les formules si ça peut poser un problème. Et une fois que c'est fait, voilà, y aller.

De toute façon c'est toujours pareil, le dilemme il est toujours le même, c'est soit on continue son régime alimentaire en ayant compris qu'il est en train de nous empoisonner et que ça empoisonne le fructus à l'intérieur de nous, soit on change, la logique veut qu'on change parce que tout le gluten qu'on ne lui passera pas, on ne lui passera pas.

Après, il ne s'agit pas d'aller trop vite, parce que c'est toujours pareil, je l'ai expliqué dans le bout de vidéo que tu avais filmé puis que je n'arrive pas à retrouver sur la carte SD, je suis désolé, mais j'expliquais vraiment que quand est-ce qu'on se sent mal, les toxines passent du niveau cellulaire lymphatique, elles sont libérées, elles sont déséquestrées, et elles passent dans le sang la plupart du temps, dans le sang, dans la lymphe,

dans le sang, mais elles passent dans le sang et dans la lymphe, circulantes. Ça c'est ce qu'on appelle la détoxination. Et après il y a le passage du sang et de la lymphe vers les ports de sortie, c'est l'élimination. Quand la détoxination est plus importante que l'élimination, il y a une énorme stagnation de toxines en circulation dans l'organisme, et c'est là où c'est douloureux.

Donc il s'agit toujours d'avoir quelque chose qui soit toujours au moins plus aussi vite en élimination qu'en détoxination, voire plus vite en élimination qu'en détoxination, de manière à ce que ça ne soit pas inconfortable. Pour les femmes enceintes c'est particulièrement vrai, mais pour toutes les personnes qui souffrent entre guillemets pendant la détoxination, c'est juste ça, c'est que la quantité de toxines qui est déséquestrée est plus importante que la quantité de toxines qui peut être éliminée, et que ça tourne,

ça tourne et on est comme des cocottes minute. Donc à ce niveau-là, pour une femme enceinte, c'est particulièrement important d'être attentif à ça, donc de ne pas aller trop vite dans les transitions alimentaires, en sachant aussi que le petit fou à l'intérieur, le fœtus, il est alimenté par notre régime alimentaire, donc de ne pas faire de trop grosses ruptures.

Pareil quand on alaite, ne pas faire de trop grosses ruptures parce que ça va modifier le parfum du lait et ainsi de suite. Mais ceci étant dit, après... Voilà, il y a les sans-peurs.

C'est un moment où on peut détoxiner, oui aussi, on peut changer de régime alimentaire, mais progressivement, très doucement, en tout cas moi c'est ce que je ferai, très doucement, en étant attentif à la ration calorique, surtout ne pas sous-manger, c'est un risque si on change trop vite avec les fruits de ne pas manger assez, de ne pas rejeter les sources de produits gras non plus qui vont être importantes, voilà, faire des transitions douces, faire ça au ressenti aussi, à la jugeote, au ressenti, en écoutant l'entourage aussi,

en évoluant. mais arrêter de consommer du gluten et des produits laitiers quand on est une femme enceinte, à mon avis, si moi j'étais à cette place-là, que je devais conseiller ma femme, je choisirais le parti de ne pas en consommer, parce que ce sont des poisons majeurs qui arrêtent.

Et on peut tout à fait rester dans un régime sans grand bouleversement en arrêtant le gluten et les produits laitiers, ça reste facile, il y a énormément de produits substitutions maintenant, et déjà on évite les poisons majeures.

et puis après, on le fait au ressenti, et puis petit à petit on ressent ce qui est bon pour nous quoi. Thierry Samitier-Richard, c'est fabuleux de voir grandir toute une génération sans gluten, ça promet un bel avenir.

Oui, parce qu'en plus cette génération passera son biote intestinal à la suivante. Or là nous pour l'instant on passe notre dysbiose intestinale. Non, mais quand on dit qu'on hérite de nos parents, je crois qu'on hérite beaucoup du biote intestinal de nos parents, et qui est une donnée qui nous détermine au niveau comportemental, qui nous détermine au niveau digestif, qui nous détermine au niveau habitif alimentaire, qui nous détermine au niveau psychique, à tous les niveaux, au niveau immunologique aussi,

l'état de la barrière intestinale et ainsi de suite. Donc c'est lourd, c'est lourd comme responsabilité, et comme si on fait ces vidéos aussi, si on passe du temps là, à faire ça, à porter ce message, pour qu'effectivement il y ait dans une, deux, trois générations, j'en sais rien, mais une majorité que le gluten et les produits laitiers soient considérés comme la cyclorhodéque actuellement,

c'est-à-dire qu'on n'en vend pas pour la boisson, ce n'est pas fréquent. Et on ne va jamais aller reprocher à quelqu'un de ne pas donner de la cyclorhodéque à ses enfants au petit déjeuner. Mais voilà, j'espère qu'il y aura une époque, je prie pour qu'il y ait une époque où cela sera une normalité, tout à fait.

Très bien, donc une hygiène de vie globalement pour une femme enceinte, mais comme toute personne, pensez peut-être à bien se reposer parce que là ça demande beaucoup. Bien se reposer, bien éliminer, et pensez que les nausées sont des réactions de détoxination, ça veut dire qu'il faut travailler au niveau émanctoriel. Il faut vraiment priorité émanctorielle. Soutenir les émanctoires.

Priorité émanctorielle, ressentir aussi, aller vraiment vers ses envies. Alors après, la personne qui dit moi je reprends du gluten, ça va mieux, normal, la détoxination est bloquée.

Toujours pareil, les gens qui vont mieux, les gens qui me disent les fruits me rendent malade, je dis toujours, le fruit remet en circulation des produits, et quand tu arrêtes de prendre des fruits, ce phénomène s'arrête, c'est tout. Il n'y aurait pas un lien, parce que quand on est enceinte on n'a plus nos règles en tant que femme, et c'est vrai que nos règles c'est un émonctoire.

Bonne remarque, un émonctoire principal. On lâche nos humeurs comme il disait. C'est ce qu'il faisait, que je te disais juste avant les règles, au moment où il y a la remise en circulation de ces toxines pour qu'elles soient éliminées, alors à ce moment-là...

Jean, il le sait direct, au toit ! C'est un week-end où elle est surfée. Il y a des vagues là, la pêle de la montagne, c'est ça, c'est ça.

Et donc là, oui, cet émonctoire-là ne fonctionne pas non plus. Je suis d'accord avec toi, absolument. OK, bien, alors un autre sujet qui revient souvent c'est la difficulté, En tout cas, c'est vécu comme difficile pour beaucoup de gens, le fait de passer un régime cru au niveau social.

Et là, je sais que j'ai eu plusieurs fois la discussion cet été avec des amis crus quoi. Parce que forcément en été, tu as plus de monde, tu reçois plus, tu es plus invité.

Ça tend à se faire plus qu'en hiver a priori. Et donc voilà, comment faire quand on est invité, comment faire si on ne voit plus personne, une fois qu'on passe au cru on ne voit plus personne, on rencontre des nouvelles personnes aussi, enfin bon voilà, je ne sais pas si tu voulais échanger un peu à ce niveau-là.

Thierry Laleux-Morin. Déjà, il y a une carte de France vivre cru et on fait en sorte de bâtir du réseau. Ça c'est super, ça m'a bien servi par chez nous. Thierry Laleux-Morin. Je ne sais pas si elle est à jour, on va vraiment y oeuvrer, on est en train de restructurer le site internet, voilà, on fait tout.

Cette fin d'année va être très dense pour nous, et on oeuvre de manière à ce que ça soit de mieux en mieux. Ce côté-là c'est... Mais les enfants et la mise en réseau sont la priorité, on va dire du début 2014, vraiment. Et cet hiver là où il va y avoir beaucoup moins de stages, ça va être la priorité, vraiment. Ensuite, les difficultés sociales, elles sont d'autant plus vécues que l'on ne se sent pas bien avec son alimentation.

C'est-à-dire qu'on n'est pas au clair avec ses choix, qu'on oscille nous-mêmes, qu'on n'est pas... Voilà, ça c'est une chose que je sais, parce que plus on est cool avec ça, moins on essaye de faire de prosélytisme aussi.

C'est clair que les difficultés sociales vont être d'autant plus importantes que chaque fois qu'on va aller chez quelqu'un, on va lui sortir notre espèce de credo crudivore alors qu'il ne nous a rien demandé. Déjà, laissez les gens tranquilles s'ils ne nous demandent rien.

On ne fait pas boire quelqu'un qui n'a pas soif, d'accord ? Donc laissez les gens tranquilles, à moins qu'ils nous demandent des renseignements là-dessus, de quelqu'un on parle. Quand on donne des renseignements, ne jamais se laisser prendre parti dans un groupe, donnez toujours des renseignements de manière individuelle. Pensez aussi que la personne qui nous asticote le plus, qui nous branche le plus, c'est une personne qui est potentiellement intéressée.

C'est-à-dire que pour moi, j'en parlais comme pour les aliments, c'est un petit peu pareil, Il y a trois types de personnes, trois types de rapports. Il y a celui qui va être enthousiaste dans ta voix, qui va vouloir échanger avec toi, qui est intéressé, facile. Il y a celui qui est complètement neutre, il s'en fout.

Il a tout ce qu'il veut, il mange sa pizza, il te regarde manger tes bananes, à la limite, il a l'appétit de la compassion, il va dire avec ses bananes, moi je m'en fiche, et il s'en fiche.

Puis il y a celui qui va venir t'asticoter, te brancher en permanence, les petites remarques, les petites boîtes. Celui-là, c'est quelqu'un qui n'est pas encore prêt, mais par contre qui se pose des tas de questions, qui n'est pas à l'aise.

Et donc il faut vraiment l'accueillir comme ça. Si tu te dis celui-là il est intéressé, mais tu ne vas pas lui rentrer dedans, tu vas l'accueillir et tu vas lui expliquer pourquoi tu fais ça. Et malgré ses moqueries, malgré ses raïleries, tu sauras comprendre l'interrogation derrière.

Et là ça va être vraiment excellent, on va arriver à quelque chose de chouette. Moi j'ai plutôt tendance à croire aussi qu'on rend les choses aussi difficiles, comme tu disais, qu'elles le sont pour nous, c'est sûr que si on est encore toujours au bord de la tentation, dès qu'il y a un morceau de fromage qui nous passe sous le nez, c'est que c'est difficile pour nous, une fois qu'on est au clair avec ça...

Voilà, et ne pas se mettre la barre trop haut, ne pas annoncer aux autres aussi d'arriver... Moi je suis crudivore, frugivore, je ne mange plus les fouilles, et je ne touche à rien d'autre, en fait c'est du poison.

Tu es un gars bien toi ! Je suis un gars bien, je peux en passer un plat de pâtes. Tu vois, ton regard, tu sais, il y a le swatch, tu glisses avec le plein de pâtes là, et puis tu vas à la cuisine et tu te bourres quoi. Non mais voilà, il ne s'agit pas de jouer des personnages, d'arrêter, de relaxer tout ça, de vraiment relaxer tout ça, de se dire voilà, dire aux gens ouais, moi je mange des fruits et des légumes

beaucoup plus en ce moment, et je me sens super bien avec ça. De présenter tout ça comme une expérience ponctuelle, de dire voilà, moi je fais l'expérience actuellement, et franchement ça me va bien.

Et puis tu sais, les gens vont me dire t'as une super bonne mine, qu'est-ce que tu fais ? Thierry Samitier-Richard. Pas toujours hein ! Thierry Samitier-Richard. Ouais, pas toujours, pas en début.

Mais bon, voilà, tu témoignes, tu dis mais sans en faire trop, sans donner des leçons, sans faire des prosélytismes, sans faire sentir aux autres que c'est vraiment des gens pas malins de ne pas faire les mêmes choix que toi.

Thierry Samitier-Richard. Pas donner de leçons. pas de sang, et après au niveau social, après c'est clair qu'il y a des milieux dans lesquels finalement tu es rejeté si tu n'es pas ivre tous les soirs, que tu ne fais pas la fête tous les soirs.

Il faut quitter ces milieux. Moi j'ai perdu un bon nombre d'amis parce que j'ai arrêté d'avoir des conduites addictives, alcool, cigarettes, clopes, pétards et ainsi de suite. J'ai perdu mon nombre de copains, mais qu'est-ce que c'était ?

C'est des copains avec qui on communiait autour de la clope et de l'alcool. Est-ce que c'est une communion ? C'est une communion satanique pour moi. Est-ce que c'est ça qu'on veut vraiment dans nos vies ?

Est-ce qu'on veut communier autour des poisons alimentaires ? Est-ce que c'est ça ? Est-ce que aimer quelqu'un, c'est l'obliger à manger quelque chose qui est dangereux pour lui ?

Non. Est-ce que aimer quelqu'un, c'est ne pas être capable d'accepter qu'il ait un mode alimentaire différent que nous ? Et on remet en cause ces relations. Et si ça doit passer par un moment de creux, c'est un peu comme le moment de la détoxination, il y a une détoxination de nos relations.

Oui, il y a une reformation de nos relations. Il y a une phase, oui. Il ne faut pas avoir peur, parce qu'on sait que ce qu'on vit c'est normal, c'est juste et c'est normal. Faire en sorte aussi de toucher des personnes.

Puis après globalement, tout le monde a quand même chez lui de quoi faire une salade, où il y a toujours quand même des fruits, toujours par là. C'est vrai que même quand on arrive un peu à l'improviste, c'est rare quand même les maisons où il n'y a pas...

Pas avoir la peur du manque, pas avoir... Même au resto, tu demandes une salade, donc voilà, tu prends une salade, t'écartes un peu les boutons ou quoi, et puis voilà, et puis si tu demandes de faire un assaisonnement, tu dis vous m'emmenez l'assaisonnement à côté, comme ça tu choisis ce que tu mets dedans, pas en faire tout un plat, et puis au pire, si tu manges un petit truc qui n'est pas en ordre et qu'en même temps tu as eu une super bonne soirée et tout,

bon ben j'en ai dans la tête, tu as la langue un peu blanche, tu te fais un lavement et puis c'est réglé, on n'en parle plus non plus, il faut faire la balance entre tout ça. Il faut vraiment faire la balance.

Mais bon, on arrive vraiment à vivre une vie épanouie en étant crudivore. Ça vient, c'est génial. C'est toujours pareil, plus on chemine, plus on se nettoie à l'intérieur, donc plus les tentations n'en sont plus, et plus c'est facile.

Oui, plus c'est évident, plus c'est facile, oui, tout à fait. Voilà, voilà. Alors, il y a un autre petit point, c'est par rapport aux amalgames dentaires, des métaux lourds.

Je ne suis pas spécialisé en métaux lourds, je l'ai déjà dit. Il y a des tas de protocoles, il y a le protocole de Küttler, K-U-T-L-E-R. Donc il a un livre, on trouve son ouvrage sur internet facilement.

Donc là c'est aux gens d'aller chercher ces informations. C'est un domaine suffisamment pointu, sensible et risqué quand on se lance dans la détoxination des métaux lourds, qu'on ne peut pas se lancer à donner des conseils comme ça, partager une expérience, je n'ai pas d'expérience dans ce domaine-là, donc je ne peux pas en parler, c'est quasiment fini.

Et en ce qui concerne les amalgames dentaires et les dents, Bon, les dents, on va faire un sujet spécifique sur les dents. Donc là on ne va pas... Thierry Samitier-Richard, on commence à compiler les questions par rapport à ça spécifiquement.

Mais les amalgames dentaires, il peut être bon de les enlever parce qu'effectivement il y a pas mal de vidéos qui circulent sur le net dans lesquelles on va voir les vapeurs de mercure, il y a l'institut Gerson qui a fait tout un travail là-dessus, on voit les vapeurs de mercure qui s'envolent, mais en même temps on sait que le moment où on va enlever ces métaux lourds, c'est un moment extrêmement risqué, entre guillemets, si c'est mal accompli.

Donc... Oui, c'est toujours pareil quoi. Soit tu enlèves toute la charge et là potentiellement tu t'en reprends une bonne dose, soit tu laisses comme ça et tu travailles à les éliminer. Il y a des protocoles, donc le protocole de Küttler c'est assez simple, en plus c'est coriandre, ail des ours et chlorella, c'est ça ?

Exactement. Ce n'est pas non plus des produits qu'on va mettre 3 ans à trouver quoi. C'est très puissant au niveau action, et il y a une succession des produits, des quantités de produits à prendre, et ce n'est pas anodin, parce que quand tu déséquestres les métaux lourds, il ne faut pas qu'ils aillent se refixer dans le cerveau, donc voilà, il y a tout un processus, il vaut mieux bien connaître son truc pour le faire bien, donc je ne suis pas spécialiste.

Les amalgames dentaires, on a certainement tout intérêt à les enlever, mais dans de bonnes conditions, voilà ce que je peux en dire, c'est tout. C'est super qu'on puisse travailler main dans la main avec un cabinet dentaire qui fasse ça, avec un vrai protocole avant, après, pendant. Oui, si vous connaissez des bons dentistes d'ailleurs, ça vaut le coup d'en parler, de les partager, ça pourrait faire partie de la carte de France aussi, tu vois,

des dentistes qu'on a testés, des gens, des praticiens de santé qui pratiquent ce genre de choses, qui sont très sensibles, et avec qui on est en sécurité. C'est-à-dire que quelqu'un nous dit, moi j'y suis passé, je peux confirmer que ça s'est bien passé, et ainsi de suite.

Ça, ça fait partie des bonnes choses aussi qu'on pourrait partager. Et on va le faire, parce que le projet, il est vraiment, ce projet de régénère, c'est régénérer. Régénérer nos rapports sociaux aussi, régénérer notre tissu social, notre fonctionnement, notre réappropriation de nos propres responsabilités, c'est ça tout le projet.

Et on le déploie de plus en plus, et on va le déployer de plus en plus. Ça c'est clair, c'est vraiment clair, c'est le projet quoi. Bien, mais écoute, voilà, aujourd'hui c'est bon, il n'y a rien.

Je te remercie encore Joanne. C'est chouette, merci, merci à toi. Quand vous avez Joanne qui répond aux questions, c'est vers elle qu'il faut vous tourner. On va faire en sorte aussi qu'on fasse des stages, des initiations, des choses comme ça, on va mettre ça en place.

Mais au travers de tous ces trucs-là, on en revient toujours à la même chose, c'est-à-dire que c'est important d'avoir une forme d'interpellation à un moment, mais il y a un moment aussi où il fallait chercher l'information par surveil, il faut s'autonomiser, et toujours penser que ce soit pour les enfants ou pour les autres.

Il y a un moment où il faut accompagner, il y a un moment où il faut lâcher, il faut le faire au bon moment, dans le bon rythme, pareil pour la détoxination. Il y avait quelqu'un qui avait mis un truc très marrant la dernière fois en commentaire que j'aimais bien, il disait comment est-ce qu'on fait pour manger un éléphant ?

Petit bout par petit bout, comment est-ce qu'on fait pour le détoxiner ? Pareil, petit bout par petit bout. Tu ne fais pas sortir un éléphant. Or souvent quand on parle de détoxination, les gens ne se rendent pas compte que c'est 30, 35, 40 années de vie, donc de tous les jours d'intoxication, qui voudrait faire sortir en une semaine, et c'est normal que ça bouge et que ça bloque, c'est normal. Thierry Samitier-Lacroix C'est normal, tout à fait,

ça va prendre des années. Thierry Samitier-Lacroix Ça ne peut pas marcher, ça ne peut vraiment pas marcher. Donc il s'agit d'y aller doucement, d'accepter ce chemin, d'accepter ce temps, d'accepter qu'il y ait des hauts et des bas, qu'il y ait des hic, qu'il y ait des questions non résolues au départ, qu'il y ait des points d'interrogation qui persistent, parce que dans le domaine du vivant il y a énormément de points d'interrogation qui persistent.

Comprendre vraiment la base de cette homéostasie, de ce principe de vie qui dit que tout système vivant revient spontanément à l'état d'équilibre et qui est fabuleux, qui est vraiment la promesse d'une vie meilleure pour tout un chacun.

Il suffit d'aller voir dans le livre d'or, là ce matin il y a une dame que j'ai rencontrée qui s'appelle Patricia, qui disait voilà, moi ma thyroïde, on m'a fait une ablation de la thyroïde, ma thyroïde elle repousse, J'ai des radios pour le montrer, elle va venir à Paris, elle va montrer sa thyroïde qui repousse.

Donc ça vient, ça vient pour tout le monde, ça se régénère. S'il n'y avait pas cette loi de l'homéostasie quand on se blesserait, on saignerait ad vitam aeternam, on serait blessé ad vitam aeternam.

Non, ça se guérit. Si ça se guérit au niveau de la peau, pourquoi ça ne se guérirait pas à toutes les échelles du vivant ? Ça se guérit partout, au niveau spirituel pareil, mais ça peut prendre du temps.

L'important c'est de donner les conditions favorables pour que cela puisse. L'important c'est de permettre, j'insiste souvent, on ne crée pas la régénération, on la permet, et sinon on peut l'entraver, et c'est à nous de faire notre choix.

Est-ce qu'on l'entrave ? Est-ce qu'on est des grosses obstructions pour la vie en nous ? C'est ça, est-ce qu'on est des grosses obstructions pour la vie en nous ou est-ce qu'on est permissif ?

Permissif pour la vie en nous, accompagnant. Est-ce qu'on chérit cette vie en nous ? Si on la chérit, c'est parti. Et lever toutes ces obstructions. Lever toutes ces obstructions.

Après du reste c'est vrai que bon, mais tu as quand même regardé un peu ce matin un nombre de vidéos impressionnantes sur le site maintenant, et tu as vraiment donné tout quoi, toutes les connaissances, tout ce qu'on voit au cours du niveau 1, tout a été donné et c'est vrai qu'il faut prendre le temps aussi.

Il faut prendre le temps, mais on s'enrichit vraiment à regarder tout ça, on ancre vraiment ce nouveau regard, on arrête d'avoir cette vision toujours symptomatique, toujours, et c'est ce nouveau regard aussi qui permet d'avoir confiance justement dans ces processus régulateurs et de permettre la régénération levant les peurs.

C'est pour ça qu'il y a autant de vidéos, parce qu'il faut du temps pour remettre le disque du rasoir, il faut du temps pour sortir de la peur, il faut du temps pour sortir du système de la peur.

Allons ! C'est parti !

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