Questions & réponses spécial enfant
Cette vidéo rassemble des questions posées par la communauté sur la santé et l’alimentation des enfants, collectées sur Facebook, YouTube et le forum RGNR. Thierry y répond une par une, en précisant d’emblée que la plupart des difficultés vécues par les parents viennent d’un cadre de vie inadapté au développement biologique de l’enfant, et non d’une complexité intrinsèque à la parentalité.
Plusieurs questions portent sur des choix alimentaires concrets : faut-il supprimer les produits laitiers, lesquels choisir et pourquoi les versions fermentées à base de lait cru sont-elles préférables ? Quelle place pour le cru et le cuit chez l’enfant, et jusqu’où peut-on aller vers une alimentation végétalienne sans risquer un déficit de développement ? Thierry s’appuie sur des observations directes plutôt que sur des positions idéologiques.
D’autres questions abordent des situations plus spécifiques : un enfant de 12 ans qui ne prend pas de poids malgré une alimentation correcte, une fille de 8 ans avec une accumulation d’aluminium et une inflammation digestive, ou encore un enfant de 9 ans qui pleure chaque soir devant sa soupe de légumes. Sur ce dernier point, Thierry introduit le concept d’aliesthésie gustative, qui explique pourquoi les préférences alimentaires d’un enfant ne sont pas un caprice mais un signal biologique réel.
La vidéo traite aussi de sujets plus larges : l’hyperactivité et son lien avec l’oxygénation cérébrale, la question des vaccins et des conflits d’intérêts dans leur prescription, l’allaitement en période de transition alimentaire, et la gestion du quotidien entre cantine, anniversaires et contraintes familiales. Thierry insiste sur la différence entre une approche à court terme, souvent rigide, et une stratégie à long terme qui préserve la relation de l’enfant à la nourriture.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Introduction et logique de la série enfantsThierry présente le format Q&R, l’origine des questions et l’idée centrale que les difficultés parentales viennent d’un cadre de vie inadapté.
-
🥛
6:06Produits laitiers : lesquels et pourquoi fermenterThierry explique le rôle des bactéries dans la dégradation du lactose et de la caséine, et pourquoi les produits fermentés crus sont préférables pour les enfants.
-
🌱
12:15Alimentation 100 % physiologique : ce que Thierry a observéRetour d’expérience sur les enfants végétaliens crudivores et les limites constatées dans leur développement physique selon les cas rencontrés.
-
🧠
24:29Hyperactivité, cantine et scolarisationThierry relie l’hyperactivité à un déficit d’oxygénation cérébrale et pose la question de ce que signifie confier ses enfants à des institutions qui choisissent pour eux.
-
💉
27:09Vaccins : conflits d’intérêts et souches vivantesThierry détaille les problèmes qu’il identifie dans la pratique vaccinale actuelle, notamment les conflits d’intérêts et la composition incertaine des souches utilisées.
-
🍈
30:35Jus de légumes pour enfants et défaut d’assimilationConseils sur la diversification des jus, puis analyse du cas d’un enfant de 12 ans qui ne prend pas de poids et ce que cela révèle sur les villosités intestinales.
-
❤️
42:47Allaitement et détox : faut-il attendre ?Thierry répond à la question de l’allaitement pendant une transition alimentaire et explique pourquoi les lavements peuvent être utiles dans cette période.
-
🥦
54:54L’enfant de 9 ans qui pleure devant sa soupeThierry lit la question de Juanel et introduit le concept d’aliesthésie gustative pour expliquer pourquoi forcer un enfant à manger certains légumes est contre-productif.
-
🔑
1:05:06Aluminium, zéolite et confiance dans les goûts de l’enfantPour une fille de 8 ans avec accumulation d’aluminium, Thierry présente la zéolite comme chélateur digestif et insiste sur l’instinct alimentaire naturel des enfants.
-
💡
1:07:13Crêpes, mousses au chocolat et toxicité relativeThierry nuance la notion de toxicité alimentaire et explique pourquoi une approche trop rigide à court terme peut fragiliser la relation de l’enfant à la nourriture sur le long terme.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique WARMCOOK (Kuvings)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Boutique VIDYA
10 % de réduction sur une sélection de produits avec le code REGENERE10
-
🛒
Extracteurs SANA (L’Échou Brave)
10 % de réduction avec le code REGENERE10
-
🛒
Application ENVOL (méditation et bien-être)
30 jours gratuits avec le code REGENERE
-
🛒
Boutique du magazine Régénère
anciens numéros disponibles
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! Dans cette série de vidéos sur les enfants, je ne pouvais pas ne pas faire un question-réponse. Vous allez voir, il y a des questions sur lesquelles je vais passer très rapidement, parce que ce sont des questions qu'on m'a mises de côté depuis des mois, qui ont été repêchées un peu sur Facebook, sur Youtube, sur le site, sur le forum.
Et je pense qu'il y a beaucoup de questions auxquelles j'aurais déjà répondu dans les vidéos. Donc j'y passerai rapidement. Mais il était quand même important, au cas où il y a des questions qui n'aient pas reçu de réponse, que j'apporte ma contribution, en sachant bien que c'est ma contribution, mon regard sur une question et qu'elle ne prétend pas être exhaustive.
Vous allez voir au travers de cette vidéo que l'une des plus grandes difficultés, c'est qu'on nous a persuadé que c'était compliqué. En fait, on se place dans un contexte qui est anormal, un cadre qui est anormal, et à ce moment-là, effectivement, les choses deviennent extrêmement compliquées. À partir du moment où on se place dans un cadre qui est le cadre adapté au développement biologique, physiologique, mental, spirituel et émotionnel de l'enfant, Alors à ce moment-là, ça se passe facilement.
C'est là notre folie. Pour nous, être parent, la parentalité, c'est une espèce de course avec des difficultés énormes, énormément de choses à prendre en compte. Mais tout ça, c'est lourd parce qu'on n'est pas dans les bonnes conditions. Accompagner un enfant au cours de son développement, c'est simple, spontané, naturel et instinctif.
Juste si on se place dans la bonne situation. Le choix, c'est toujours le même. Soit on se place dans un contexte inadapté et on force et on lutte et on essaie de répondre à tous les petits symptômes et c'est en permanence une espèce de guerre qui se passe entre l'enfant, les parents, le contexte, la société. Ou alors on fait un premier effort pour changer de cadre et d'environnement au sens large du terme.
Environnement alimentaire, environnement au niveau du rythme de vie, environnement social, environnement relationnel, notre façon de relationner avec l'enfant. Mais une fois qu'on a réformé ça, ça se passe tout seul.
Et c'est les meilleurs qui émergent. Donc le but de cette vidéo et de ces questions réponses, ça va être de cibler ces conditions-là. De cibler au travers de vos questions qui nous ont interpellés.
Alors je prends une première question. Certaines sont assez vieilles. Question de Céline. Merci pour tes vidéos qui m'aident bien à comprendre pourquoi ma fille de 2 ans et demi faisait des rhumes sur rhumes depuis des mois.
C'est une enfant joyeuse et dynamique, mais qui n'est pas très grande ni très costaud. J'ai l'impression qu'elle ne pousse pas beaucoup. Les problèmes ORL sont améliorés depuis l'arrêt des deux vaches. Même si à la crèche, ils n'ont rien voulu entendre, ils lui en donnent le midi et parfois au goûter.
À la maison, elle consomme du chèvre. À la maison, nous arrêtons aussi le gluten, super. Mais je suis inquiète car elle continue de passer par beaucoup de rhumes.
Elle a des selles tantôt molles et claires, tantôt en petites crottes. Elle a une peau extrêmement sèche. Elle ne mange pas de crudités, mais elle aime des bananes et des pommes. et grâce te soit rendu, je lui fais des jus de pommes et des verdures en biberon du matin, et je mets dans son bain du bicarbonate de soude.
Mais je souhaite que tu m'en dises un peu plus spécifiquement sur les enfants. Pourquoi la sphère ORL est touchée à ce point ? Alors, pourquoi est-ce que la sphère ORL est touchée à ce point ?
Il y a plusieurs pistes à considérer. La première, c'est que le système éliminatif des enfants, le système éliminatif normal, intestin, rein, poumon, peau, est moins développé.
Le système parasympathique n'est pas encore complètement développé. Il se développe jusqu'à l'âge de 9 ans. Donc les enfants n'ont pas leurs fonctions éliminatives à leur maximum. Donc si on leur donne des produits qui ne sont pas adaptés à leur alimentation, ça va ressortir non pas par les voies éliminatives normales, mais ça va ressortir par les autres voies de sortie.
Et le CRORL en est une particulièrement. Donc c'est la faiblesse du système nerveux en rapport avec une pollution. Qui plus est, tu me parles de sèdes tantôt molles, tantôt dures... OK, quand on a ça, on parle de patrimoine bactérien au niveau de l'intestin.
C'est-à-dire que s'il y a de telles diversités dans les scelles, c'est parce que la diversité intestinale est faible, c'est parce qu'il y a un état de dysbiose intestinale, dysbiose intestinale qui va conduire elle aussi à une moindre décomposition et digestion des aliments, qui va conduire de fait, petit à petit, à un passage de produits non adaptés à l'intérieur de l'organisme, dans le milieu sanguin.
Donc, quand on voit un enfant comme ça qui a des troubles ORL, il y a obligatoirement pour moi un état de perméabilité intestinale. Les jonctions serrées qui constituent les cellules de la paroi de l'intestin, de l'intestin grêle, peuvent devenir perméables à des protéines longues non digérées.
Elles sont non digérées parce que le patrimoine bactérien est faible, il n'est pas assez diversifié, on a un état de dysbios, déséquilibre intestinal, lié aux conditions de naissance, lié à la prise antibiotique, lié à ce qu'a pu donner la maman, et puis lié à l'alimentation, parce que notre biote intestinale se développe en rapport avec notre alimentation.
Plus notre alimentation est riche en fibres, de fruits et de légumes, en micronutriments, et plus notre patrimoine bactérien va se développer de manière adéquate. Plus l'alimentation est morte, et moins il va se développer, et plus il va se diminuer en termes de nature, c'est-à-dire qu'il y aura moins de diversité.
Donc, pour ta fille Céline, quel trouble digestif ? Foie fatiguée ? Pour ces sels molles, voire liquides ou crottes, quel trouble digestif ?
Il y a peut-être le foie, mais moi je vois surtout un déséquilibre des intestins. C'est pour ça que pour ces enfants-là, qui sont encore jeunes parfois, la prise de probiotiques peut être essayée et donne parfois de bons résultats.
Tant donné que la sphère intestinale est encore une espèce de boîte noire pour la plupart des chercheurs, on ne peut pas avoir de certitude. Mais il est certain que c'est une option à considérer. Nettoyer son intestin, oui ou non ?
À deux ans et demi, est-ce qu'on peut lui donner du psyllium ? Oui. Est-ce qu'on peut lui donner du balai intestinal ? Oui. À condition de lui donner du psyllium si elle n'est pas constipée parce que si elle est constipée, le psyllium va faire encore plus bouchon.
Et y aller tout doux sur le balai intestinal, c'est pareil. Pour les besoins en calcium, elle adore le fromage. Alors, dis-moi, pour le chèvre, si ce n'est pas la cata ? Il y a un gros problème avec les produits laitiers.
Quand on dit produits laitiers, on n'a rien dit. Entre du lait de vache, passé UHT, et un produit laitier à longue fermentation fait de façon traditionnelle à partir de lait cru, il y a un monde.
Alors, ce qui est certain, c'est qu'il y a dans le lait du lactose et de la caséine, et que nombre d'enfants et d'adultes réagissent très fortement au lactose et à la caséine.
Si tu veux lui donner des produits laitiers, si tant est que tu estimes que ce soit nécessaire, le seul moyen c'est qu'il y ait une dégradation du lactose et de la caséine. Qu'est-ce qui dégrade le lactose ? Ce sont les bactéries.
C'est-à-dire que les bactéries, en se multipliant dans les produits laitiers, vont consommer le lactose puisqu'elles fonctionnent en mangeant des sucres. Donc il faut des produits qui aient fermenté, dans lesquels il y a eu un développement bactérien.
Ça tombe bien parce qu'en plus ces bactéries seront favorables au fonctionnement digestif. Ces bactéries vont aussi décomposer les macroprotéines, la caséine, en chaînes de protéines beaucoup plus courtes qui ne vont pas amener de réaction auto-immune ni de réaction allergique. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si tu dois lui donner des produits laitiers, choisir des produits laitiers fermentés.
Effectivement, le lait de chèvre est préférable au lait de vache. Si possible, des produits laitiers fermentés crus, qui n'ont pas été chauffés préalablement, qui ont gardé tout leur patrimoine bactérien.
et fermentées de façon traditionnelle, longue. Globalement, c'est vrai que les yaourts, par exemple, sont supérieurs en termes de décomposition et donc certainement moins allergènes que les fromages, par exemple. Les fromages qui sont ensemencés à la présure, c'est une coagulation très rapide dans laquelle la vie bactérienne est faible.
Ou alors, il faudrait attendre que le fromage vieillisse énormément et que les bactéries fassent leur oeuvre. Donc, il me semble que si tu dois lui donner des produits laitiers, si tant est que tu considères que ce soit nécessaire, Alors à ce moment-là, il vaudrait mieux plutôt des yaourts fermentés que tu vas faire toi-même à la maison, qui ont au moins fermenté 24 heures.
Pour les besoins en calcium, quels légumes et quelles jus ? Du calcium, tu en as partout, particulièrement dans les graines, les graines oléagineuses, le sésame, les amandes.
Donc tu peux lui faire du lait d'amande de temps en temps, du lait de sésame, tu peux lui donner du sésame broyé en petites pâtes, c'est très très bien. Cataplasme de ricin sur la région du foie, à 2 ans et demi, tu vas avoir du mal.
Pour les enfants, plutôt que de passer dans énormément de remèdes, de stratégies qui vont être très contraignantes pour eux, la vie d'un enfant doit être légère. Je préfère passer par le biais alimentaire, faire en sorte que son alimentation lui apporte le maximum de micronutriments, une alimentation la plus vivante possible, qui va lui apporter la plus de richesse, diversité en termes de ressources alimentaires pour que les fonctions normales puissent se relancer.
C'est dur de voir son bout de sou se réveiller plusieurs fois par nuit sous une quinte de toux. Quand tu as des quintes de toux, c'est obligatoirement que tu as une perméabilité intestinale et que tu as le passage à ce niveau-là.
Donc pour moi, la priorité des priorités serait de rétablir un écosystème intestinal riche, Des produits lacto-fermentés si elle les aime, des fruits si elle aime beaucoup les fruits, nickel. Et peut-être des probiotiques à essayer et surtout enlever de son alimentation les produits allergènes.
Tu me dis qu'à la crèche, ils prennent du lait et des produits laitiers. Le problème c'est... je comprends bien, tu travailles certainement et ainsi de suite, mais quand on confie nos enfants à la crèche, On laisse des personnes prendre la responsabilité de leur santé.
OK, on donne à d'autres énormément de pouvoir. C'est une question à se poser. Voilà, c'est une question que je lance. Ensuite... Alors... Laurent qui me pose des tas de questions. Que peuvent donner à leurs bébés les mamans qui sont obligées d'arrêter d'aléter, par exemple celles qui reprennent le travail ? Je vais les traiter dans une vidéo.
Qu'elle les donner à un bébé quand sa maman pour une raison X ne peut pas du tout l'aléter ? Que penser des laits maternisés ? C'est une horreur mais j'y ai répondu aussi. Si une maman consomme des produits laitiers ou à base de gluten, est-ce que ces produits passent dans son lait ? Absolument.
Comment améliorer la qualité et la quantité du lait ? Uniquement en nourrissant la maman. C'est en nourrissant la maman avec une alimentation riche en nutriments, riche en matières grasses aussi, qui contiennent suffisamment de matières grasses pour produire du lait de qualité, qu'elle arrivera à produire du lait de qualité.
Ensuite, à quel âge peut-on commencer à donner des jus aux enfants ? On peut en donner très très jeune. À partir de 2-3 mois, on peut donner déjà des jus aux enfants. Commencez par des jus très très simples, d'ordinaire. le jus de carottes est celui qui marche le mieux.
Peut-on donner le sirope de Quinton aux très jeunes enfants ? Absolument. À quel âge commençait la diversification et par quels aliments ? Là, il faut laisser l'enfant vraiment se diriger. Globalement, on remarque que les fruits mous, bananes, avocats, les fruits gras aussi, marchent très bien avec les enfants.
J'en ai parlé dans une vidéo. J'ai remarqué aussi une très forte appétence des enfants pour le jaune d'œuf qui le digèrent très facilement, donc ça peut être des pistes. « Mon bébé ne risquait-il pas de s'étouffer si je lui donne des morceaux de fruits et de légumes ?
Vaut-il mieux les donner sous forme de purée de fruits faites au blender ? » Je ne crois pas. Je pense qu'il est important que l'enfant ait des aliments sous forme intégrale et non pas mixé.
Je pense qu'il y a plus de risques d'étouffement et de fausse route avec des purées qu'avec des aliments bruts. Les enfants, d'habitude, ils sussottent les aliments, et puis de toute façon, sinon, s'ils les avalent, la plupart du temps, ils passent dans les sels et on les retrouve intacts dans les sels non digérés.
Quelle quantité d'aliments gras donnés aux enfants et sous quelle forme ? Il faut leur faire confiance. Peut-on nourrir les enfants avec une alimentation 100 % physio sans qu'ils aient des carences ?
Ok, mais alors c'est quoi 100 % physio pour un enfant ? Ah ah ! C'est quoi 100 % physio ? Parce que si tu considères que 100 % physio c'est uniquement des fruits, par exemple pour un enfant, dans mon expérience, je n'ai pas vu.
Je ne dis pas que ce n'est pas possible, mais dans mon expérience, je n'ai pas vu. Si tu considères que c'est que des fruits et des légumes, j'en ai déjà parlé dans une vidéo, je n'ai pas vu.
Que des fruits et des légumes crus, je n'ai pas vu. J'ai vu des enfants végétariens qui se développaient bien, mais à ce moment-là il y avait une proportion de cuits qui était importante, et de céréales, et j'ai vu des enfants crudivores qui se développaient bien, mais dans lequel il y avait une proportion de produits animaux.
Je n'ai pas encore vu d'enfants crudivores végétaliens se développer de manière adéquate. D'ailleurs, la plupart du temps, je ne les ai pas vu se développer du tout puisque les parents, au bout d'un certain temps, adoptaient pour l'introduction des produits animaux la plupart du temps ou une proportion de cuits qui rentrait en ligne de compte parce que l'enfant ne se développait pas au niveau physique normalement.
Alors on va me dire que c'est leur peur, c'est OK peut-être. Moi je relate juste des expériences et je ne serai pas là pour donner des leçons. Donc, qu'est-ce qui est 100 % fiscaux ? Moi, ce que je dis, c'est que pour les enfants, pour ne pas se tromper, il faut donner des vrais aliments, donc une alimentation brute.
Tu peux lui donner du 100 % cru, ça peut être très bon, ça peut être très compliqué aussi dans le contexte social, etc. Des aliments bruts, c'est-à-dire qu'à partir du moment où la transformation est minimale, que ce sont des produits d'origine biologique au maximum, qui ont été cultivés dans des terroirs sains, qui ont un maximum d'alimentation vivante, qui ont beaucoup de fruits et de légumes, déjà, tu ne fais pas fausse route.
À partir du moment où tu élimines les allergènes majeurs, les produits les plus acidifiants, là aussi tu ne fais pas fausse route. Pour les enfants qui ont une alimentation à base de gluten, produits laitiers, sodas, comment les aider à passer à une alimentation physiologique sans créer trop de frustration ?
Là, c'est dix vidéos qu'il faudrait faire là-dessus, je ne sais pas. Il faut les présenter sous forme de jeux, de challenges, d'essais, trois semaines pour faire une expérience, par exemple, en été, et expérimenter ensemble et voir comment ça se passe.
Il n'y a pas de recette-type pour arriver à ça. Un enfant peut-il se mettre à manger de manière physiologique si la famille mange encore des pâtes ? Non. Va pas demander à ton enfant de faire des efforts si toi tu ne le fais pas.
Là, c'est définitivement non. La première des critères pour qu'un enfant modifie son alimentation, c'est qu'il faut que tout le monde autour de lui modifie son alimentation. Il n'y a pas la peine qu'il y ait un membre du couple qui fasse les modifications et pas l'autre.
Ça ne va pas marcher. L'enfant ira automatiquement vers celui qui n'a pas fait de modification. L'enfant ira vers ce vers quoi il est attiré, addicté, on va dire d'une certaine manière. Il faut voir que, par exemple, dans les produits à base de gluten, on va trouver des opioïdes, des composés qui ont les mêmes compositions que la morphine, par exemple, qui vont avoir une attirance et une attraction très forte pour les enfants.
il y aura une crise de manque qui devra passer... obligatoirement. Oh là là, ça pose des questions, mais il y en a trop ! Il y a des tas de questions, par exemple, lorsque tu poses que penser des couches ?
Est-ce que tu trouves normal de mariner dans ton urine ? Est-ce que tu aimerais ça ? Non. Est-ce que ton bébé aime ça ? Non. Les couches sont complètement inadaptées. C'est simple, tu mets une couche à un bébé, tu regardes comment sont ses fesses, elles sont rouges et irritées.
Pourquoi ? Parce que tu lui fais manger n'importe quoi, globalement. Donc son urine est hyper-acide et l'acidité qui reste au contact de la peau lui irrite la peau. Après on va chercher des laits pour calmer la peau, mais on se mord la queue là, on augmente à la complexité.
Et puis les laits en eux-mêmes vont contenir peut-être des dérivés de l'aluminium qui vont être toxiques pour la peau, donc on marche sur la tête complètement. Un enfant comme un adulte ne supporte pas d'avoir de l'urine ou des excréments qui lui restent collés aux fesses, c'est très désagréable.
Donc la seule solution pour les enfants, ce n'est pas de couche. Tu vas me dire, mais pas de couche, comment est-ce qu'on fait ? Eh, ça marche, je l'ai vu plusieurs fois, de nombreuses fois, je l'ai vu, le respect, l'écoute de l'enfant de lui présenter le peau dès son plus jeune âge, c'est quelque chose qui marche très bien.
Pour les personnes qui veulent se renseigner là-dessus... Ah, je n'ai plus le nom en tête, il va me remonter. La technique a un nom, je l'ai complètement oublié, mais je l'ai vu de multiples façons.
Ça demande aux parents de rentrer vraiment en écoute avec son enfant, de percevoir ses besoins. C'est clair que ça ne peut pas marcher si on laisse son enfant dans une poussette au loin et qu'on va le voir de temps en temps.
Il faut être en contact avec lui en permanence, sentir ses moindres mouvements et sentir ses besoins. Mais c'est à nous de répondre à ses besoins. On est là pour servir ses besoins à lui. Il n'est pas là pour remplir nos besoins de tranquillité, de sortir avec les copains, de... on a fait des enfants mais on ne veut pas s'en occuper.
Non, non, non, c'est nous à répondre aux besoins de l'enfant parce qu'on a tout fait pour qu'il arrive. Donc maintenant on a une responsabilité. Notre responsabilité c'est par exemple d'être avec lui au contact en quasi permanence, papa, maman, de manière à ressentir ses besoins.
Et à ce moment-là, on ressent très bien les besoins de l'enfant, il n'a pas besoin de porter des couches. Comment aider un enfant qui souffre de constipation chronique ? Peut-on lui proposer des lavements du balai intestinal, du psy ?
Avant tout, changer son alimentation. On ne va pas le torturer avec des... Enfin, torturer, peut-être que j'exagère. Enfin, on ne va pas lui imposer des lavements alors que la meilleure des solutions, c'est... Et la meilleure des solutions, c'est de lui raffiner son alimentation, de lui transformer son alimentation.
Mon enfant mange à la cantine, je le laisse manger comme les autres ou je lui donne un repas emporté ? Là, ce n'est pas à moi de répondre. Physiologiquement parlant, repas emporté, parce que dans les cantines, ce qui est donné à manger n'est pas de l'alimentation.
Après, il y a trois possibilités qui sont beaucoup plus intéressantes. Premièrement, commencez à réaliser de l'information au niveau de l'école de manière à faire évoluer la cantine. Et là, au moins, ce n'est pas que toi qui en profites, c'est tous les parents.
Supprimez le gluten, les produits laitiers, allez vers une cantine bio avec des produits naturels, pourquoi pas développer des jardins à proximité des écoles, et pourquoi pas ne pas aller à l'école du tout. Pourquoi rassembler les enfants, 30 par classe, les confier à un seul adulte et à une institution qui choisit pour eux ?
C'est clair, on dit que la cantine donne ça à manger à nos enfants. OK, mais on donne nos enfants à la cantine, on donne nos enfants à l'école. Je sais que ce n'est pas obligatoirement facile à entendre comme discours.
On va dire qu'avec le contexte de vie actuel, je ne peux pas faire autrement. Mais ça donne une piste. Est-il normal de se plaindre des choix que vont faire les autres pour nos enfants à partir du moment où on les confie ?
Non, on les confie à quelqu'un. Moi, si je confie mes enfants à une tierce personne, quelque part, je sais que cette tierce personne va appliquer son mode de vie, sa façon de faire.
Donc, à moins que je sois sûr à 200 % de cette personne-là, je ne le ferai pas. C'est-à-dire que ce sont des vraies questions qu'il faut se poser. Comment aider un enfant hyperactif ?
Déjà lui donnant une alimentation adéquate. On sait que l'hyperactivité des enfants est liée à un phénomène d'asphyxie du cerveau. il n'y a plus assez d'oxygène et de sang qui arrivent au niveau du cerveau. Et donc on donne bien des amphétamines pour calmer l'hyperactivité, ce n'est pas pour rien, on donne des amphètes parce que ça augmente le flux de sang au niveau du cerveau.
Donc pour les enfants hyperactifs, la première, première, première solution c'est de supprimer gluten et produits étiers. Déjà, la plupart du temps, ça calme à peu près tout.
« Les contacts peau à peau et les câlins fréquents avec les enfants sont-ils nécessaires ou est-ce que je risque de gâter mon enfant ? » En lui en donnant trop, il va mal s'habituer.
C'est vrai que pour être préparé à ce monde cynique, peut-être qu'il faudrait les séparer de leur maman et leur donner des claques dès leur plus jeune âge vu que c'est ce qu'ils vont prendre toute leur vie. Alors effectivement, je n'adhère pas du tout à cette approche-là.
Je pense qu'au contraire, il est très important de donner tout à un enfant. et sans limite, de lui donner de l'amour, du contact, du soin, sans limite, pour qu'il fasse enfin le plein.
Parce que combien on voit d'enfants avec des costards-cravates qui se baladent dans la vie en ayant adopté le costume des adultes et qui, pour ça, sont des petits-enfants, des petits-bébés, qui, dès qu'ils n'ont pas exactement ce qu'ils veulent, tombent dans des crises de colère, sont immatures sur le plan affectif, ont besoin d'être rassurés en permanence.
Pourquoi ? Simplement parce qu'ils n'ont pas fait le plein étant jeunes. Je pense qu'il y a des âges de la vie. Il y a un âge pour recevoir et un âge pour donner. L'enfant, tu ne vas pas lui demander de se mettre au service.
Tu ne vas pas aller chercher Mère Thérésa parmi les enfants. Ce n'est pas le cas. Un enfant est là pour recevoir. Il est en fin de construction et il est temps de lui donner.
Parce que si tu ne lui donnes pas à ce moment-là, qu'est-ce qui se passe ? Toute sa vie, il va chercher quelque chose qu'il n'a jamais eu. Donc je pense qu'on ne risque pas de gâter les enfants en faisant des câlins en permanence, aussi souvent que l'enfant le demande, en augmentant le contact peau à peau, en lui donnant du soin, de la bienveillance, de la douceur, du jeu, de la qualité de vie, une bonne alimentation,
on ne risque pas de gâter l'enfant. Au contraire, on construit un individu qui ensuite va pouvoir se mouvoir dans le monde à partir de cette base de sécurité, de remplissage. Il aura fait le plein. Donc c'est l'exact inverse qui se passe.
« Quelle forme d'éducation conseillez-vous ? » Là, il y a une réponse dans l'interview que j'ai faite avec Jean-Pierre Lepry. À titre personnel, je ne pense pas que l'éducation soit une option envisageable. Éduquer, c'est considérer que je sais au détriment de l'autre.
Je sais ce qui est bon pour lui et je vais lui donner. C'est-à-dire, quelque part, je prétends apprendre à l'autre quoi que ce soit. C'est impossible. Je suis incapable d'apprendre quoi que ce soit à l'autre.
L'autre peut apprendre de moi, et il apprendra d'autant mieux que je ne mettrai pas un contenu éducatif dans ce que je ferai. Arrive devant un enfant, commence à chausser les lunettes de maître Hibou et commence à lui faire des grands cours sentencieux.
L'enfant va s'en boucler. Par contre, si tu lui montres des choses, il va tourner, il va regarder, il va te voir faire, et là, tu peux l'accrocher.
Donc, le gros malheur de l'éducation alternative actuellement, c'est que l'éducation alternative, c'est en aucun cas une alternative à l'éducation. L'éducation alternative, c'est de l'éducation, et comme dirait Jean-Pierre Lepry, j'avais trouvé sa réflexion très intéressante, il disait que c'est même encore plus pernicieux parce que comme elle est moins frontale, comme on rentre moins en contact et comme c'est moins objectif qu'elle est insupportable, on a tendance à plus l'accepter, mais c'est tout aussi inacceptable.
Donc il n'y a pas d'alternative à l'éducation, sinon la non-éducation. Il n'y a pas d'éducation alternative pour moi. L'éducation, c'est toujours un rapport de dominants à dominés, un rapport d'oppresseurs à oppressés, et c'est ça qui doit changer.
Comment aider un bébé ou un enfant qui a une forte fièvre ? Les bains à un degré de moins que sa température corporelle, par exemple si tu es à 39, tu le descends à 38, ça aide bien, ça aide à réguler.
Les bains dérivatifs aussi, et favoriser l'élimination chez l'enfant. La fièvre est une bonne technique d'élimination chez l'enfant aussi. Tant qu'elle ne prend pas des proportions délirantes, tant que chez un bébé ça ne monte pas au-dessus de 40 et quelques, franchement, il n'y a pas de quoi s'affoler.
Ensuite, tu me poses une question sur les vaccins. Peut-on éviter de faire vacciner son enfant ? Ça, ce n'est pas à moi d'y répondre. Comment aider un enfant qui a une grosse réaction face à un vaccin ?
Pour la vaccination, je me rends compte effectivement que... Ce n'est pas parce qu'on a l'information qu'on passe à l'action. Il suffit de taper vaccin-danger, vaccin-effet secondaire, vaccin-composition, vaccin-cross-contamination, toute l'information est là, qui montre l'extrême dangerosité de cette pratique vaccinale, qui est même une aberration.
Là aussi, il faut quand même voir qu'il y a des enjeux colossaux et il y a un conflit d'intérêts. Ceux qui prescrivent les vaccins sont les personnes qui s'enrichissent le plus, ou en tout cas qui ont des collusions avec des organismes qui s'enrichissent le plus par rapport à ces vaccins.
Donc il y a un conflit d'intérêts. Il faut bien comprendre que les prescripteurs ne sont pas intègres. Les prescripteurs sont financés en grande partie, sont soutenus par les producteurs de ces produits-là. Il y a encore récemment un des grands responsables de l'entreprise Sanofi Pasteur, qui est quand même assez connu pour ces vaccins, qui a déclaré qu'ils ne connaissaient pas vraiment le mode d'action des vaccins.
On ne sait pas trop. Ce qui est certain aussi, c'est qu'actuellement on travaille avec des souches vivantes, et que dans ces souches vivantes, il y a 30%, à peu près 40 % de produits que l'on connaît, et puis les 60 % ce sont des bactéries, ce sont des virus qu'on ne maîtrise pas, qui se développent, qui sont insidieux, parce que ce sont des souches vivantes et qu'on ne sait pas exactement ce qui peut se trouver dedans.
Alors, peut-être qu'il y a un petit peu dans ces phallopathies spongiformes bovines, On n'en sait rien, on injecte ça dans des organismes qui ne sont pas préparés à ça. Il faut bien penser que le système immunitaire de l'enfant est très faible.
Quand on lui inocule quelque chose à 3 mois, il a un système immunitaire qui est très peu apte à réagir aux agents pathogènes étrangers. Donc obligatoirement, ça va passer et il va déclencher une réaction. D'ailleurs, on nous rebat les oreilles avec l'histoire des enfants non vaccinés qui feraient courir des risques à la population, c'est exactement l'inverse.
C'est les enfants vaccinés qui contaminent les enfants non-vaccinés avec des souches virales extrêmement violentes contre lesquelles l'organisme de l'enfant ne peut pas se défendre. Donc pour la vaccination, il y a énormément de renseignements.
Peut-on ne pas se vacciner ? Il semblerait que les personnes y parviennent parce qu'il semblerait aussi qu'il y ait des médecins qui soient intègres. Bonne nouvelle ! Et qui les protègent.
Après, l'obligation vaccinale va être imposée par l'obligation scolaire. Il faut bien voir que c'est un pack tout ça, c'est un pack. Et il y a un moment, je crois, qu'il faut se positionner.
Soit tu rentres et tu joues le jeu, et quelque part vouloir se débattre dans le système, c'est un peu peine perdue. Alors c'est bien de réformer les cantines scolaires, c'est génial, les parents qui arrivent à faire ça, c'est excellent.
Mais quelque part, il faut bien réaliser qu'il y a une solution qui est encore plus simple, c'est de sortir complètement du pack. Alors tu vas me dire, oui, mais il y a la CAF, oui, tout est collé.
On te tient avec l'argent qu'on te donne pour ça, mais en même temps, tu payes un prix qui est très très cher. C'est-à-dire que tu fais vacciner ton enfant, tu le laisses manger à peu près n'importe quoi sur le plan alimentaire, sur le plan idéologique aussi parce qu'il faut voir le contenu idéologique qui est véhiculé par les agents qui sont chargés de son éducation.
Il faudrait quand même qu'on sache si c'est le contenu idéologique que toi tu veux lui donner, si tant est que tu puisses lui donner quoi que ce soit. Donc il faut bien comprendre que c'est un pack.
Tu en prends un petit bout, tu prends tout, tu manges, tu manges tout et puis tu prends. Donc il y a une autre solution, c'est que tu dis « OK, je renonce à peut-être vos petites aides, par contre, moi, je reste en maîtrise de ce qui se passe pour mon enfant.
» C'est-à-dire, moi, je reste en maîtrise de ce qui se passe au niveau vaccinal, moi, je reste en maîtrise de ce qui se passe au niveau alimentaire, moi, je reste en maîtrise de ce qui se passe au niveau des valeurs qui lui sont proposées, moi, je reste en maîtrise des conditions de relations, de communication qui sont avec lui, moi, je reste en maîtrise aussi des rapports qu'il va avoir avec les autres et je vais garantir que cet enfant sera protégé.
Parce que l'enfant, on le balance dans un milieu qui est un milieu dur. Il faut bien comprendre pourquoi le milieu scolaire est un milieu dur. Parce que c'est complètement aberrant de retrouver des si grandes bandes d'enfants rassemblées ensemble. C'est aberrant, ça ne doit pas exister.
Une société normale, il y a des enfants mélangés avec des adultes. Et donc les adultes sont garants de l'équilibre et du fonctionnement de cette micro-société. Rassembler des enfants de telle manière, c'est comme rassembler un groupe d'adultes spécifiques.
ça conduit tout le temps à des dérives. Donc, obligatoirement, le système conduit inévitablement à sa propre dérive. Donc, garantir la sécurité de l'enfant, c'est aussi notre responsabilité. À partir du moment où on démissionne, on ne la garantit plus.
Ces débris, ça pourrait être développé pendant des heures et des heures. Ensuite, il y avait d'autres questions.... OK, donc pour cette question, c'est réglé. Il y en a pas mal, hein ? Alors, Sandy... Alors, question sur les plantes médicinales.
J'en ai répondu sur la vidéo sur la fertilité, donc c'est réglé. Question d'Abandine. La consommation de jus est-elle possible, mais pas de manière exclusive, pendant le laitement ?
Eh oui, t'as même intérêt, parce que les nutriments que tu vas consommer dans les jus vont passer directement dans ton lait. Il faut bien comprendre que l'enfant s'alimente au travers de ce que toi tu t'alimentes.
La qualité de ton alimentation va faire la qualité de l'alimentation de ton enfant. C'est pour ça que c'est aussi facile de responsabiliser et d'interpeller les mamans par rapport à leur alimentation. Pourquoi ? Parce qu'elles savent pertinemment que ce qu'elles mangent, c'est ce que le bébé va manger.
Si tu veux avoir un effet sur ce que le bébé va manger, il faut avoir un effet sur ce que tu as à manger. Ce n'est pas sur lui qu'il faut mettre la pression, c'est sur toi. D'ailleurs, de tout ce qui concerne la vie des enfants, il faut bien se souvenir que ce n'est pas sur les enfants qu'il faut mettre la pression.
Il faut mettre la pression sur nous pour leur donner un contexte adapté, un cadre adapté, une alimentation adaptée. J'ai souvent entendu parler que les toxines pouvaient passer dans le lait.
C'est vrai. J'imagine que certaines peuvent être consommées, mais pas toutes. Bétrave, citron, aucun problème. Ensuite, quel est le moment le plus approprié pour le boire ?
Quand on en a envie. Peut-on le prendre lors d'un creux ou de goûter ? Oui, absolument. Et tous les légumes peuvent passer, il n'y a pas de problème. Il y a beaucoup de questions par rapport au jus. Quel jus ?
Pourquoi ? Et ainsi de suite. La seule règle pour moi, c'est diversifier, enrichir la palette, qu'au cours de l'année on passe par un maximum de légumes pour avoir un maximum de précipitation et se laisser aller au plaisir.
Il y a des jus qui vont te plaire au niveau du goût et d'autres qui ne vont pas te plaire. Ça, c'est un bon indicateur. Alors, question de Thomas. Je vous écris car je souhaiterais savoir comment conseiller un enfant de 12 ans qui a un problème digestif et ne peut pas prendre du poids.
Comment l'aider ? Quelle alimentation lui conseiller ? Thomas, si cet enfant ne peut pas prendre du poids, il y a un fort risque qu'il soit en défaut d'assimilation. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que l'assimilation au niveau de l'intestin grêle se passe via ce qu'on appelle les villosités intestinales.
C'est comme des longs poils de tapis qui viennent augmenter la surface d'absorption. Or, il peut se passer dans les intestins ce qu'on appelle une réaction auto-immune dans lequel ces tapis de carpettes se font raser et donc l'assimilation se fait moins bien.
C'est une réaction auto-immune qui est la plupart du temps liée à la consommation de produits contenant du gluten. C'est l'une des premières causes, c'est ce qu'on appelle la maladie celiaque. Donc la première des choses à faire pour moi, ce serait d'arrêter strictement tous les produits à base de gluten pour permettre que ces villosités intestinales se reconstruisent progressivement. Ça, c'est la première des raisons pour lesquelles il ne peut pas prendre du poids.
Ensuite, il y a toute la question du système endocrinien. L'assimilation passe beaucoup par les fameuses glandes surrénales qui gèrent tous les équilibres minéraux à l'échelle du corps. Et ces glandes surrénales, souvent, elles sont mises à rude épreuve.
Pourquoi ? Parce que le mode de vie actuel fait que les enfants ne sont pas respectés dans leurs besoins de sommeil. Donc, ça c'est une des secondes priorités, c'est de permettre à l'enfant qu'il se repose suffisamment. Après, il faut savoir, en dernier lieu, que les enfants ont des courbes de croissance qui sont parfois erratiques.
Donc la prise de poids chez les enfants est parfois paradoxale. Pendant une longue période, il ne va pas y avoir de prise de poids. Pourquoi ? Parce qu'il y a des éléments du système nerveux qui ne se sont pas encore mis en place de manière adéquate et on sait que chez les différents enfants, ça va se mettre en place à différents moments.
Et une fois que c'est en place, par contre, ça redémarre. Donc moi, pour les parents, le seul conseil que je pourrais donner, c'est... Ne vous inquiétez pas. Donnez une alimentation la plus vivante possible des vrais aliments à votre enfant, en quantité et en qualité, et laissez faire.
Ça se fera. C'est peut-être simplement un problème de ralentissement du développement du système nerveux. En donnant une alimentation vivante, le système nerveux va se développer de la meilleure des manières parce que vous donnerez les meilleurs nutriments pour ça.
Ça peut être une question d'atrophie des villosités intestinales. À ce moment-là, arrêtez les produits qui vont créer la réaction hétéro-immune dans un premier lieu, c'est la meilleure des choses à faire, et ensuite elles vont se reconstruire, l'assimilation va se relancer, fournir des fibres de qualité, des micro-nutriments de qualité, et à partir du moment où on a assuré ça, il n'y a plus rien d'autre à faire.
Il suffit juste d'attendre que cela se fasse et relaxer. Notre responsabilité, c'est de donner un bon contexte aux enfants. C'est tout. OK, je vous donne une petite pause, on se retrouve avec ces questions pour les mamans, pour les questions spéciales en France, Si on peut les appeler comme ça, bien sûr il y a beaucoup de choses qui sont déjà rassemblées dans toutes les autres vidéos, mais c'est une façon un petit peu de tout condenser.
Mais les questions qui reviennent sont toujours les mêmes. Attendez, je prends les questions... Les questions qui sont toujours les mêmes, c'est... Il y a une telle... On nous a tellement dépossédés des questions qui sont évidentes et essentielles pour nous.
Si vous voulez, l'accouchement pour une mère, le fait d'enfanter, C'est primordial dans une vie d'humain et de maman en particulier, de femme en particulier, et ça, on nous en a totalement dépossédés.
Et je pense que l'enjeu qui est le nôtre, c'est de se réapproprier tout ça, de se réapproprier nos choix en termes d'accouchement, en termes de fécondation, en termes de préparation à la naissance, en termes d'allaitement, en termes d'éducation ou de non-éducation de nos enfants, en termes alimentaires pour nos enfants, se le réapproprier.
Parce que le problème, c'est que si on le démissionne vis-à-vis d'autres, à ce moment-là, on n'est plus en mesure de mesurer ce qui est réellement fait à nos enfants et qu'est-ce qu'ils auraient transmis.
Ça me rappelle une histoire qu'on m'a racontée récemment. Un maire dans un village est allé voir des gitans qui étaient arrivés chez eux pour s'installer pendant quelques semaines. Vous savez, les gitans voyagent beaucoup, donc ils s'installent.
Et le maire de la commune dit aux gitans Écoutez, vos enfants peuvent aller à l'école pendant quelques semaines. Et le chef de la communauté gitane dit que les enfants restent avec nous. Vu de l'extérieur, on peut se dire qu'ils ne veulent pas qu'ils sortent... Mais moi je les comprends, je les comprends parfaitement, et les enfants restent avec nous.
C'est-à-dire qu'on est responsable de ce qui leur est transmis, de la façon dont ils sont traités, de ce qui leur est donné à manger à tous les niveaux, à tous les sens du terme.
Les enfants restent avec nous. Toute cette période de l'enfance, la fécondation, la préparation, l'accouchement, l'allaitement, ça reste avec nous. C'est nous qui choisissons, on ne se laisse pas choisir, on ne se laisse pas déterminer par des avis qui sont plus manœuvrés par des intérêts de mercantilisme qu'autre chose.
Le problème c'est que le mode de développement actuel fait qu'on est de plus en plus étrangers à notre vie, on est amené à travailler à l'extérieur, à avoir des rythmes de vie qui font qu'on n'a rien le temps d'autre de faire que de travailler.
et donc finalement, on est obligé de démissionner dans les mains des autres. C'est pour ça que parfois dans les vidéos, je peux être un petit peu direct, et puis il y a des gens qui vont me dire « Non mais attends, là tu dis ça, mais je ne vois pas comment je vais faire moi avec ma vie.
» C'est un constat. Je ne te dis pas que moi j'ai la solution, je dis juste qu'on devrait arriver à constater qu'on a été complètement dépossédé de notre propre vie par l'illusion et par l'injonction qui nous a été faite d'aller travailler à l'extérieur.
Donc travailler à l'extérieur, mais au sens le plus général du terme. On doit être vers l'extérieur, tout vers l'extérieur. On ne peut plus exister en tant que famille, on travaille à l'extérieur.
On ne peut plus s'occuper de nos enfants, de toute façon, on travaille à l'extérieur. On ne peut plus gérer... on travaille à l'extérieur, on est pris à l'extérieur, on est attiré vers l'extérieur, en permanence. Le mouvement, c'est revenir à l'intérieur.
De toute façon, quand on parle d'accouchement, ça se passe là. Enfin, là, ça ne paraît pas à la caméra, mais ça se passe là. Donc, vraiment revenir vers cette intériorité, c'est pour moi la priorité.
et se réapproprier ça. Cette phrase, les enfants restent avec nous, wow ! Je dis... respect ! Question de Myriam. Bonjour, j'ai accouché il y a deux mois et demi et je souffre d'un diastasis des grands droits. Mes abdos mineurs sont écartés et j'ai apparemment pour toujours le ventre d'une femme enceinte de cinq mois, en plus de la perte de soutien des organes internes.
C'est un problème courant et assez tabou lié au fait que les abdos comme le périnée sont maltraités par l'ignorance de leur fonctionnement. C'est clair, et de leur importance. Je suis un peu découragé pour ne pas dire miné. J'ai le sentiment d'avoir perdu mon intégrité physique et que ce n'est pas facile à vivre.
On me dit que la rééducation avec un kiné hypopressive est inutile ou très peu et que la seule solution est la chirurgie, bien sûr, avec des risques non négligeables. Pour info, je suis au cru depuis deux ans, je suis en bonne santé générale d'une nature sportive. Je serais curieux d'avoir ton avis sur ce problème Thierry."
Alors, chaque fois qu'on parle de dissension de muscles qui ne reviennent pas de manière normale à leur position de départ, on parle obligatoirement de déminéralisation. Qu'est-ce qui fait que les muscles perdent de leur élasticité ?
c'est les produits, les attaques acides sur les muscles qui détruisent le collagène qu'il va pouvoir y avoir, qui détruisent tous les éléments minéraux qui assurent cette élasticité, cette capacité du muscle à revenir à sa situation première. Donc on parle obligatoirement de déminéralisation, alors à l'inverse on va parler obligatoirement de reminéralisation.
J'ai déjà vu des personnes qui avaient comme ça un diastasis. Il va y avoir certainement une rééducation à faire, sauf que si cette rééducation n'est pas accompagnée d'une démarche de reminéralisation massive, souvent elle a peu d'impact, comme on te l'a dit.
Au contraire, si elle est accompagnée d'une démarche de reminéralisation massive, alors à ce moment-là, l'impact va être extrême. Par expérience, ce qui marche très très bien, c'est des injections sous-cutanées de plasma de quinton dans toute la zone où se situe le diastasis, et en même temps, parallèlement, toute une gymnastique de rééducation.
Gymnastique de rééducation, non pas boum boum, je tape dans les abdos pour me faire la tablette de chocolat, ce qui n'a rien à voir avec un aspect fonctionnel de l'humain.
Tablette de chocolat, tu vas voir les peuples premiers, tu vas voir les mecs s'ils se baladent dans la fourrure amazonienne avec des plaquettes de chocolat au niveau du ventre. Ça c'est une construction, c'est du bodybuilding, c'est de l'art abstrait sur les corps humains.
C'est-à-dire qu'on dessine les corps humains. Alors le truc c'est que comme on nous le montre et puis qu'on nous le placarde par affiche 4x4, qu'est-ce qu'on fait ? On y adhère. Et on a l'impression qu'un beau ventre, c'est un ventre avec une plaquette de chocolat.
Mais une plaquette de chocolat en forme d'abdo. mais ça ne rime à rien, ce n'est pas fonctionnel. D'ailleurs, cette hypertension des muscles abdominaux conduit à des dysfonctions au niveau du système digestif qui sont importantes.
Je connais pas mal de bodybuilders qui ont des problèmes à terme avec un développement abdominal qui est inadéquat, complètement anormal. Donc là, il ne s'agit pas de faire de la musculation pour avoir une apparence, mais de remuscler, de remettre en forme ces muscles-là qui se sont détendus parce qu'il y avait de la déminéralisation. Injecter du plasma de quinton sous forme sous-cutanée, en même temps, d'après moi, c'est la meilleure des solutions.
Voilà, j'espère que ça saura t'aider. Alors, une question de Laure... J'aimerais beaucoup savoir si un jour il pouvait s'intéresser aux femmes enceintes. C'est fait. Les jus appropriés durant ces 9 mois et les états physiques qui en découlent.
Par ailleurs, j'attends mon deuxième enfant et tout comme le premier souhaite l'allaiter. Aurait-il aussi des conseils alimentaires durant cette période ? C'est fait, c'est fait, c'est fait. Les jus, tous les jus.
Vraiment, cette notion d'un jus qui guérit quelque chose, je sais que ça a été très développé par Norman Walker, mais je n'y adhère pas. Je reconnais, Norman Walker est certainement un très grand spécialiste des jus, mais moi ça ne me parle pas, ça ne me parle pas du tout.
Ce qui me parle, c'est une énorme variété de jus qui varient au cours de l'année, des jus essentiellement de légumes, des jus de verdures, que l'on varie, que l'on fait tourner en fonction de nos goûts, de nos appétences, de nos attirances, qui sont les meilleurs indicateurs, mais au final c'est de varier, varier, varier pour avoir un bombardement en micronutriments au niveau du système digestif.
Une question sur les apports physiologiques pour les nouveaux parents, c'est réglé.... Petite question de Vicky, du Québec. Salut à tous les Québécois ! J'allais de mon trésor qu'il y a 4 mois, je me régénère, mais très progressivement pour éviter les toxines dans mon lait.
Oui, c'est certainement la meilleure stratégie, c'est d'arriver à... De toute façon, comme je l'ai dit dans la vidéo sur l'allaitement et sur l'alimentation des enfants et sur le lait maternel, de toute façon, si tu ne détoxines pas et si tu continues à avoir une alimentation normale, parce que de toute façon, dès que tu vas switcher d'une alimentation intoxifiante à une alimentation qui va être naturelle, ton corps va naturellement se nettoyer
parce qu'une cellule qui est nourrie, c'est une cellule qui se nettoie. Sauf que si l'alternative, c'est prendre une alimentation toxique, donc les toxines vont passer dans le lait, ou prendre une alimentation qui va être chargée en micro-nutriments, et dans lequel il va y avoir aussi des toxines anciennes qui vont passer dans le lait, l'avantage c'est que tu as aussi les micro-nutriments qui passent.
Donc il s'agit de rentrer dans une démarche qui n'est pas extrêmement poussée et rapide, de ne pas se lancer dans une détox, de ne pas faire une cure d'orange en plein allaitement, ça me paraîtrait assez inadapté, mais par contre il n'y a pas à craindre cette phase-là, parce que de toute façon, hormis ça, c'est l'intoxication.
Est-ce possible pour moi de commencer à faire des lavements avec l'alimentation ? Aucun problème. Peut-être serait mieux de débuter plus tard quand mon alimentation sera totalement physiologique. Non, au contraire.
Au contraire, bien au contraire. Les lavements, qu'est-ce que tu fais ? Quand tu fais un lavement, tu actives le fonctionnement de l'aimontoire intestinal. Donc quelque part, c'est autant de produits toxiques qui vont être éliminés par cette voie-là.
C'est fabuleux, c'est excellent et c'est parfaitement adapté. Et ça va éviter qu'il y en ait d'autres qui passent par le lait. Donc, pour moi, c'est idéal. Bonne réponse en tout cas à cette situation.
Ça parait, cette question, je ne sais pas ce qu'elle fait là... Bonjour, je me permets de vous contacter car je ne sais pas quelle est la postulologie qui convient à mon problème pour le mélange féminin-abc de la nature.
« J'ai 26 ans et on m'a donné la pilule à 14 ans suite à un dérèglement hormonal important. » Dérèglement hormonal important, c'est plutôt maintenant j'imagine. « Je l'ai arrêtée il y a deux ans et j'ai de faibles règles et pas d'ovulation.
Je ne souhaite pas avoir recours à la stimulation ovarienne avant d'avoir essayé des méthodes naturelles. Ma question est donc de savoir comment prendre le mélange féminin. En attendant de vous lire, je vous prie de recevoir mes sincères salutations.
» Merci beaucoup, c'est de Marie-Caroline. Alors, on prescrit la pilule pour un dérèglement hormonal. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'à 14 ans, le système hormonal féminin, des femmes comme des hommes d'ailleurs, se met en place très progressivement, avec parfois des hauts et des bas.
Et on est extrêmement prompt à prescrire la pilule dans ces situations-là. Qu'est-ce que c'est que la pilule ? C'est une supplémentation en oestrogène, en progestérone et ou dans les deux. Donc, qu'est-ce qui se passe ?
le système, on lui apporte de façon massive ces hormones qui sont des hormones stéroïdiennes qui sont produites à partir des glandes surrénales et des ovaires. Et quand on lui apporte cette quantité massive, qu'est-ce qu'il fait le système ?
Il arrête sa production endogène, sa production propre en oestrogène et en progestérone, automatiquement. Donc on ne peut pas attendre une amélioration de l'état à partir du moment où on va prendre une supplémentation hormonale. Ce n'est pas possible, ça ne marche pas.
Et au contraire, quand on arrête de la prendre, qu'est-ce qui se passe ? C'est le grand creux parce que le système s'est habitué à ne plus en produire. Alors, selon la force du système endocrinien initial, soit ça va redémarrer facilement, soit ça va redémarrer lentement, soit ça ne redémarre pas du tout, du tout, du tout.
Alors qu'est-ce qu'on peut faire pour améliorer la reprise ? Déjà, tout ce qui est lié à l'amélioration de l'efficacité de la sphère utérine est bienvenu. Donc, nettoyer avec des cataplasmes d'huile léricien est essentiel.
Utiliser des plantes comme je les ai citées, le Dong Kwai par exemple, le mélange féminine à baisser de la nature. Alors, en quelle dose ? C'est toujours pareil avec les mélanges de plantes. Un mélange de plantes, ça réagit avec un corps et une personne.
La règle, c'est de commencer bas, avec une demi-cuillère, une cuillère à doseuse par jour, puis d'augmenter progressivement, progressivement, progressivement. Normalement, la dose de confort est de 3 cuillères, mais il y en a qui monte à 6, voire 8 cuillères.
Aucun problème de ce côté-là. A priori, il n'y a aucune toxicité avec ces plantes-là, donc on peut augmenter. Après, c'est une question de financement, parce que c'est une question importante, et de réaction du corps.
Premièrement, de réaction du corps, et deuxièmement, de financement. Donc c'est là où il faut arriver à ajuster. Mais avec les plantes médicinales, sortez de l'idée qu'il y a une quantité adaptée à tout le monde et qu'on peut indiquer une posologie sur l'étiquette.
Ça ne marche pas comme ça. C'est une espèce de dialogue entre des plantes et un corps. Parce que ce ne sont pas les plantes qui vont faire le boulot. Il faut bien comprendre.
Ces mélanges-là sont des mélanges qui sont pensés dans une visée régénératrice. C'est-à-dire que ce ne sont pas des remèdes symptomatiques. Ce n'est pas un produit qui va supprimer ou apporter quelque chose. On n'apporte pas des hormones en quantité.
on va amener les conditions qui vont favoriser la reprise de la production endogène propre au corps d'hormones uniquement. Donc ça va dépendre intimement de ce qu'est le terrain, le terrain corporel.
Donc on ne peut pas donner de quantité exactement. Par contre, ce que je sais, c'est que la prise de pilules contraceptives pour les femmes est une catastrophe sur le plan endocrinien. Pour certaines, c'est une catastrophe qui se rattrape, pour d'autres, c'est une catastrophe qui ne se rattrape pas ou très mal.
Donc, prise de plantes, donkwai, alchimie, ça me paraît très bien, gâtilier aussi, excellent, sauge aussi qui va beaucoup aider, mélange féminine ABC de la nature, horty, moi voilà ce que je prendrais comme plante, cataplasme d'une leucine pour nettoyer cette zone, plante adaptogène qui peut être intéressante pour soutenir tout le milieu surrénalien, tu as l'arodiola, l'ashwagandha, l'ashwagandha excellente pour les femmes enceintes, très très bonne plante à prendre le soir,
en plus ça calme tous les systèmes. Rhodiola, ashwagandha, éleuthérocoque, astragal, mélange pour les surrénales de chez ABC de la Nature, autant de produits sur lesquels tu vas pouvoir t'appuyer. Il faut se lancer dans une relance du système endocrinien dans son ensemble, avec du repos, du soleil, bien sûr des fruits et des légumes en abondance, ça va toujours de soi, c'est la base du base.
Sans ça, pour moi, ça ne marche pas. C'est-à-dire qu'il faut apporter une énorme quantité de micronutriments, de produits qui sont chargés d'énergie électromagnétique, une alimentation vivante, ça c'est la base, c'est incontournable. Je ne le mentionne pas à chaque coup, mais c'est le passage obligé.
Si tu ne passes pas par là, globalement, la relance va être très laborieuse. Et surtout, une médecine symptomatique fait fi de ton régime alimentaire, de tes conditions de vie, vu qu'on prend un produit qui va supprimer un symptôme ou amener quelque chose de façon massive. De toute façon, on prend un énorme marteau puis on rentre dans le système à coup de marteau.
avec des mélanges de plantes qui visent l'action régénératrice de l'organisme, il faut qu'il y ait des matériaux pour que cette régénération ait lieu. Et ces matériaux, tu vas les puiser où ?
Dans les fruits et dans les légumes. Donc c'est obligatoire d'avoir un passage obligé. Voilà, j'espère que ça saura t'aider pour cette situation qui est un petit peu compliquée. C'est une question intéressante. C'est une question d'un enfant qui s'appelle Juanel. Bonjour Thierry, je suis à côté de ma maman qui écrit ce message. J'ai 9 ans, je suis en pleurs car chaque soir c'est la même chose. Elle me fait manger des soupes de légumes, mais je n'aime que les tomates, les haricots verts,
les coeurs de palmier, les patates, les carottes crues, les concombres, le potiron, l'ail et l'oignon. Je n'aime aucune feuille verte, j'aime beaucoup les légumineuses, mais maman me dit que ce n'est pas top.
J'aime presque tous les fruits. Maman s'arrache les cheveux, elle dit qu'il faut manger des légumes évariés. Que proposes-tu ? Je pleure tous les soirs. Merci d'avance Thierry."
Hum... alors... compliqué ! Soit je me fais copain avec un enfant de 9 ans, soit je me fais copain avec la maman. En fait, on va essayer d'allier les deux. L'alimentation, ce n'est pas quelque chose qui se théorise.
Il y a la théorie. C'est pour ça que des fois je frémis quand les gens me disent que c'est physio ou c'est pas physio, le truc c'est physio ou c'est pas physio. Mais en fait, on s'en moque.
L'important ce n'est pas de savoir si c'est physio ou c'est pas physio, c'est comment tu te sens avec ça, comment tu fonctionnes avec ça. Donc attention aux catégories qui soient trop rigides. Il est certain que les légumes verts sont essentiels, sont excellents pour la santé de l'organisme.
En même temps, tu me fais quand même une liste assez importante de produits crus chargés de micronutriments que tu consommes avec plaisir. Donc une chose que je sais, c'est que si les repas se passent dans le conflit, l'acidité qui est générée par cette situation est certainement bien supérieure à celle qui pourrait être générée par des aliments non-physiologiques entre guillemets.
Et donc finalement d'un côté, ta maman va faire très attention à ce que tu manges, ça va te créer un tel stress que ça va être totalement contre-productif. Donc ça, ça ne peut pas aller.
C'est-à-dire que déjà, si le repas est vécu sous tension, on a raté la cible complètement. En plus, petit message à ta maman, à 9 ans, il t'obéit encore un petit peu, t'as de la chance, enfin, t'as pas de chance, c'est lui qui n'a pas de chance, mais bon, il t'obéit quand même un petit peu, mais à 19 ans, ça m'étonnerait qu'il t'écoute.
Donc, il ne faut pas se tromper, on considère que l'éducation c'est la réponse à tous nos problèmes. C'est-à-dire qu'on pense qu'on peut imposer quelque chose à un enfant et qu'il va le faire, mais il va développer des comportements de déviation. Ce n'est pas parce que ton enfant marche à la baguette sur ce que tu vois, la partie visible de l'iceberg, que la partie invisible de l'iceberg ne se développe pas et est beaucoup plus grosse, tu le sais ô combien.
Donc le but de l'éducation est vain, d'après moi, parce qu'on essaie de contraindre un individu et on oublie qu'on ne peut pas contraindre un individu, ou en tout cas on ne peut pas le contraindre longtemps, et qu'automatiquement il y a des réactions qui vont être générées par cette contrainte, ça ne peut pas marcher.
Tout ce qui n'est pas fait dans la joie, dans la douceur et dans l'amour est contre-productif. Il n'y a pas d'éducation par la répression, ça ne peut pas marcher. Il n'y a pas d'éducation par la contrainte, ça ne peut pas marcher.
Ça va conduire automatiquement à un retour de bâton qui va être supplémentaire. Donc si ça se passe dans la contrainte, dans la difficulté, dans les pleurs, ça ne peut pas marcher.
Donc là, il va falloir se poser et fonctionner ensemble. Il faudrait que ta maman t'explique pourquoi pour certains produits, elle pense que ce n'est pas adapté du tout, du tout, du tout. qu'elle te dise exactement pourquoi et le souci qu'elle a pour ta santé.
Parce qu'en revanche, je pense qu'il y a des choses que tu peux comprendre. Qu'ensuite, vous trouviez un arrangement entre vous. C'est-à-dire que tu lâches de ton côté, tu renonces à certains produits, mais il faut qu'elle aussi fasse un effort.
Puis alors, en termes d'effort, je peux te suggérer aussi, de temps en temps, ça vaut le coup, il y a le fonctionnement normal et puis il y a le fonctionnement exceptionnel.
C'est-à-dire que tu as des trucs que tu aimes bien, bon, mais ce n'est pas tous les jours, mais une fois par semaine, et un soir, c'est toi qui te fais ton menu.
Et là, tu manges un petit peu ce dont tu as envie. Et puis ta maman, elle te les cuisine avec joie et elle se réjouit de te voir te régaler. Et puis toi, comme ça, le reste du temps aussi, tu adoptes parce que l'important, c'est le majoritaire, ce n'est pas d'être 100 % tout le temps et ainsi de suite.
Donc ça, c'est une première des choses. Deuxièmement, négociez entre vous, discutez, arrivez à trouver des compromis, arrivez à trouver des zones d'entente parce que de toute façon, tout ce qui n'est pas dans les zones d'entente ne va pas marcher.
Ensuite, moi j'ai une règle d'or, c'est qu'à partir du moment où un enfant ou un adulte d'ailleurs, fait un choix alimentaire qui se trouve dans un contexte, dans un cadre normal pour l'humain, c'est-à-dire un aliment brut, cru, non transformé, à ce moment-là, je lui laisse toute licence.
C'est-à-dire que tu as quand même des aliments que tu aimes énormément, j'ai vu des gens se nourrir d'un seul type d'aliments pendant des mois. Puis ça varie, petit à petit.
Le problème, c'est que si on ne laisse pas la personne faire le plein des aliments qu'elle aime, jamais elle passera à d'autres. C'est toujours pareil. On est obsédé par notre notion de variété.
Il faut varier. Mais une vie, ça dure longtemps, a priori. Tu auras tout le temps de la variété sur tout le long de ta vie. Et puis il y a les saisons...
Et donc nous, on est rivés dans du court terme. C'est-à-dire pendant trois jours, l'enfant ne mange que des bananes... Ah non, mais il n'y a pas assez de variétés. Mais ça, c'est une illusion de la diététique moderne. C'est une illusion de notre aveuglement par rapport aux besoins alimentaires de l'humain.
Quand c'est la saison des abricots, il est normal et sain que tu te gorges d'abricots. De toute façon, c'est le moment, parce qu'après, il n'y en aura plus. Donc tu fais le plein.
Et d'ailleurs, l'appétence que tu as au niveau physique et biologique, c'est ce qu'on appelle l'alièsthésie, modification des perceptions gustatives et olfactives en fonction des besoins biochimiques du corps.
L'alièsthésie, olfactives et gustatives, vont faire que tu vas avoir un goût particulier pour ce produit. C'est-à-dire que si tu commences une saison d'abricots, au début, les abricots ont un très bon goût, ils sont absolument délicieux.
Puis, petit à petit, tu vas t'en lasser. Tu t'en lasses pourquoi ? Parce que le goût est moins bon. Mais ce n'est pas la qualité des abricots qui a varié.
C'est juste que ton corps te renvoie une information et développe une moindre attraction pour ce produit-là. C'est-à-dire que le goût est beaucoup moins attractif pour toi. C'est ce qu'on appelle l'aliéthésie gustative.
Donc moi, un enfant qui consomme déjà pas mal de produits crus, qui a une appétence pour eux, je lui laisserai en faire le plein. Je ne le forcerai pas à manger des légumes verts ou quoi que ce soit.
Parce que, qui suis-je ? Ce n'est pas parce que Thierry, dans ses vidéos, a dit que c'était bien de manger des verdures. C'est un absolu. Mais dans ses vidéos, on ne fait rien de particulier, de personnel. Dans l'absolu, c'est très bon de manger des verdures.
Regardez-moi là, ça fait peut-être 15 jours que je n'ai pas touché une salade. C'est la période des fruits, je me gorge de fruits. Je ne vais pas aller manger des salades, j'en ai mangé tout l'hiver.
Franchement, il y a des concombres, des tomates, des abricots... Les abricots... Actuellement, les abricots... Les rouges du Roussillon, c'est une variété ancienne. Il y a des abricots, des pêches, des brunions, des pastèques, des melons...
Franchement, les salades, c'est bon. J'en ai fait le plein cet hiver, je n'en mange pas. Pourtant, les verdures, c'est bon. Les verdures, c'est bon, mais actuellement, ce n'est pas ce dont j'ai besoin.
Donc, qui suis-je pour savoir quel va être le besoin de l'autre ? Alors c'est bien sûr qu'il y a un cadre à donner. Si l'autre ne fait que manger du McDo frites, là je vais me dire qu'il n'est pas dans ses besoins. Mais à partir du moment où il est dans un contexte naturel, il faut lâcher.
Donc personnellement, à partir du moment où un enfant consomme quand même beaucoup de produits crus avec plaisir, je le laisse se nourrir que de ça, s'il a envie. Il faut apprendre aussi à lâcher du lest, parce que sinon on rentre dans la confrontation et la confrontation n'apporte que des comportements de déviance qui vont être des symptômes de la répression, parce que c'est faux.
À partir du moment où on est dans la répression, on est dans l'erreur. Tout ce qui n'est pas issu de l'amour, de la douceur et de la bienveillance, c'est de l'erreur. C'est-à-dire que si on est obligé d'apporter quelque chose par la contrainte, c'est de l'erreur.
On va dire qu'il faut parfois faire décrocher les enfants de tel ou tel produit. OK, mais il y a des moyens pour l'amener progressivement dans la douceur et ne pas imposer quelque chose. C'est-à-dire qu'au début, quand les enfants commencent à changer leur alimentation, il y a 2 ou 3 produits qui leur plaisent.
Tant mieux, réjouissez-vous, il y en a déjà 2 ou 3. Alléluia, c'est déjà pas mal, mais on s'appuie sur ces 2 ou 3. Et si pendant des mois ils ne doivent manger que 2 ou 3 produits, ce n'est pas grave, ils ne vont pas en mourir.
Le coroné a une capacité à s'adapter même à des régimes extrêmement restrictifs qui est importante. Il s'agit juste qu'au bout d'un certain temps, il y ait une diversité plus grande, mais de toute façon, il va y avoir les saisons.
Donc si ton enfant adore les fraises, il va en manger le temps de la saison des fraises, mais il y a un moment où il n'en aura plus, donc il faudra bien qu'il mange autre chose, parce que sinon il va avoir faim. Donc automatiquement, le corps s'adapte, et tu sais, ça évolue. Moi, c'est toujours pareil, en hiver, j'adore les mandarines.
En fin de saison de mandarines, souvent je me dis mais comment je vais pouvoir passer à autre chose ? J'aime que ça. Puis automatiquement, je me rends compte que les mandarines disparaissent, et puis hop, un autre fruit qui arrive que j'adore autant.
Donc, ne pas se compliquer la vie plus que ça. En tout cas, ne pas rentrer dans le conflit. Oui, le problème, j'avais une petite réponse de la maman, Patricia. Ses enfants sont une génération de transition, plus du tout omnivores, pas encore crudivores, avec des parents qui jouent eux-mêmes encore constamment entre pédale d'accélérateur et pédale de frein.
Tout à fait, c'est exactement ça. C'est que souvent aussi, c'est d'autant plus conflictuel à la maison que les parents ne savent pas où ils en sont.
Et que quelque part, ils voudraient que leurs enfants soient plus qu'eux. Toi, tu n'y arrives pas, mais tu voudrais que ton gamin, lui... Tu veux le meilleur pour ton gamin, tu lui as demandé ce qu'il voulait, lui. Tu lui as vraiment demandé ce qu'il attend, qu'est-ce qu'il attend de la vie, qu'est-ce qu'il a envie.
Parce que bon, toi tu as tes préoccupations d'adulte, Tu ne veux pas qu'il développe de cancer, mais le gamin... Le cancer du sida, il s'en manque un petit peu.
Ce n'est pas sa préoccupation de maintenant. Donc il faut bien comprendre que si tu l'interpelles sur ces sujets-là, ça ne va pas passer. Bon, si ça commence à être un ado, tu peux l'interpeller avec la question des boutons, du surpoids, et ainsi de suite.
Si il est jeune, tu ne vas pas pouvoir l'interpeller avec ses notions de santé. Donc il faut passer par le plaisir. Donc s'il a des fruits et des légumes qui lui font plaisir, c'est là-dessus qu'il faut investir.
Et non pas le contraire, parce que sinon c'est contre-productif. Si tu te rends compte qu'il a 5, 10, 15 fruits et légumes qu'il aime bien et que tu passes ton temps à lui proposer le reste... Erreur, conflit, blocage et on va aller nulle part.
Je vous souhaite tous les deux de trouver un terrain d'entente qui soit appréciable pour tous les deux, mais en sachant qu'un enfant qui a accepté que tu rajoutes dans son alimentation des fruits et des légumes crus, un enfant qui mange une alimentation qui n'est pas trop supermarchéisationnée, qui n'est pas trop fabriquée en supermarché, une nourriture qui n'est pas uniquement en blister, qui ne contient pas des tas d'additifs alimentaires, alors à ce moment-là, déjà, il y a du bon aussi.
En plus, tu as supprimé les produits à base de gluten, chose qui est relativement facile maintenant parce qu'on a des substituts. Si tu as fait passer des valeurs fortes en termes d'ajouter les fruits et légumes dans l'alimentation, si ton enfant a pu intégrer que l'on peut faire en repas de cerises, et que c'est normal, là déjà tu as fait beaucoup en termes de transmission de valeur.
Alors... Régime 100 pour ma fille de 8 ans, c'est une question de Hélène. Nous avons entamé depuis un moment déjà le régime sans lait, sans gluten pour ma fille qui a 8 ans et qui souffre d'inflammation de tous les organes digestifs liés à l'accumulation d'aluminium.
Ouf ! Comment préparer des jus efficaces pour elle ? Exit le gingembre, les épinards. Régime difficile à suivre avec les invités aux anniversaires cantines. Que peut-elle manger d'efficace qui lui plaise et qui lui apporte des nutriments adéquats ? Ça, il faut lui demander.
Je n'ai pas d'autre réponse. Il faut vraiment lui demander l'accumulation d'aluminium dans l'organisme. Il y a quelque chose qui marche très bien quand même. Si c'est au niveau des organes digestifs, si c'est resté au niveau des organes digestifs, L'azéolite, qui est une poudre un peu comme une l'argile, c'est une lave, l'azéolite, c'est un bon quellateur de l'aluminium dans le système digestif, donc ça c'est facile à prendre.
Après, compter sur les jus pour quellater l'aluminium, ça m'étonnerait. Par contre, la quellation dans l'organisme se fait naturellement, spontanément. Donc l'enjeu c'est surtout de nourrir les organes de détoxification, nourrir le foie, nourrir les reins, nourrir les intestins, assurer un bon fonctionnement métabolique.
Donc, tous les fruits et légumes qui plaisent à ta fille seront bons pour elle. C'est toujours pareil. Faites confiance aux enfants. Les enfants ont un instinct inné, ils ont une capacité à reconnaître ce qui est bon pour eux, qui est inné à partir du moment où on leur donne le bon contexte.
Donc, fais des corbeilles de fruits et laisse ta fille se servir là-dedans. Là, elle trouvera le bon choix. Pareil au niveau des jus. Mais... Après, la question des invites, des anniversaires, et ainsi de suite...
Il s'agit de proposer des alternatives qui soient séduisantes, sinon ça ne marchera pas. On est face à un monde qui est un monde de séduction, de pure séduction. Quelque part, au niveau des enfants, ils sont très sensibles à la séduction, d'ailleurs les publicitaires l'ont très bien compris. Est-ce que tu crois que ce n'est pas pervers, par exemple, qu'au caisse, quand tu vas payer, il y a des étalages de bonbons ?
Tu t'es déjà demandé ? On pourrait attaquer les gens qui font ça dans les supermarchés, leur dire que ce n'est pas criminel. Vous savez que nos enfants sont très sensibles à la séduction puisqu'ils n'ont pas cette capacité à la distanciation, ils n'ont pas encore vécu comme nous et ils n'ont pas cette capacité rétrospective par rapport à la nuisance que peuvent apporter ces produits dans leur organisme. Ils n'en ont pas encore souffert.
Donc vous savez que c'est un public qui est extrêmement fragile et sensible à ça et qui va être très captif. Et qu'est-ce que vous faites ? Vous leur étalez des attalages de bonbons. Vous vous rendez compte de la perversion de ce que vous faites ?
Non, mais c'est anodin, on va cibler quelqu'un parce qu'il fait la promotion de tel ou tel produit de santé, par contre, on ne voit pas la perversité de tout ce monde qui nous entoure. Donc oui, il y a une perversité, il va falloir rivaliser en termes de séduction.
C'est-à-dire que ta fille sans lait et sans gluten, tu peux lui faire des gâteaux qui sont absolument délicieux. Quand elle va dans un anniversaire, il s'agit que tu apportes tes propres gâteaux et que tu imposes tes propres gâteaux par leur qualité, non pas les imposer en disant que tu veux qu'elle ne mange que de ça, mais tu imposes tes propres gâteaux par leur qualité. Il y a des tas de recettes sans lait, sans gluten, de gâteaux absolument délicieux.
Il faut que tu arrives à séduire tout le monde. Inch'Allah, mais il n'y a pas autre chose à faire. Pour nous en France, c'est la seule chose qu'on puisse faire. Et petit à petit, on va inculquer des vraies valeurs en termes de nutrition.
Et ça, ça passera si on n'est pas dans la rétorsion. Je retombe toujours sur le même discours. Je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, c'est tellement des cas particuliers. Que peut-elle manger d'efficace qui lui plaise et qui lui apporte des nutriments adéquats ? Si elle mange des produits, des fruits et des légumes crus, ça lui apportera le nutriment adéquat.
Donc elle mange de ce qui lui plaise et comme ça, ce sera réglé. Voilà comment je verrai la situation. Question de Rosalie. Ma fille de 4 ans fait depuis toujours des sels non moulés.
Elles sont molles. Je viens de comprendre que c'est dû à une inflammation des intestins. Tu confirmes ? Il y a des grandes chances, c'est un indice bio-intestinal.
J'essaie de lui donner des jus mais ce n'est pas constant. Des fruits, oui, mais pas extrêmement fan. La coco non plus. Peux-tu me dire aussi l'impact qu'il se crée lorsqu'elle mange des crêpes et biscuits ou mousse au chocolat sans gluten ni produits laitiers afin que je puisse lui expliquer ?
Elle a 4 ans... laisse tomber les explications. Que peux-tu me conseiller pour réparer au mieux ses intestins ? Ce que j'ai constaté, c'est lorsqu'elle a eu un gros rhume, elle n'avait pas d'appétit et du coup elle a fait des sels boulés.
Qu'est-ce qui va au mieux réparer ses intestins ? Elle a 4 ans, c'est tout ce qui va être produits gras et jus de légumes. Donc il faut qu'on arrive à trouver un jus de légumes qui ne lui déplaise pas et puis il faut la motiver.
Par exemple, un petit truc qui marche bien avec les enfants, c'est de faire un jus de légumes et puis, s'ils aiment bien les histoires, les enfants aiment beaucoup qu'on leur raconte des histoires, je te fais un jus de légumes et tu le bois pendant que je te raconte l'histoire.
Ce n'est pas que si tu le bois, je te raconte une histoire. Ce n'est pas de chantage, il ne s'agit pas d'exercer du chantage avec les enfants parce qu'on n'accepterait pas qu'on le fasse nous-mêmes.
Si on me dit que je te fais ce truc que tu n'aimes pas Et si tu le prends, tu as le droit d'aller là. Moi, je vais te dire, coucou, lâche-moi, ne m'embête pas avec ça. Je ne supporte pas le chantage.
Par contre, si tu me dis... Qu'est-ce que tu dirais si... Bon, ça va être difficile, mais je te fais un petit jus, et puis tu le bois pendant que je te fais ce massage des pieds que tu adores.
Un massage des pieds, ça ira. Qu'est-ce que tu en dis ? Ah ouais, j'ai pas trop envie du jus, mais qu'est-ce que j'ai envie du massage ! Ah, allez, passe, le jus, je le bois, et puis je fais le massage.
Ça, ce n'est pas du chantage, c'est du donnant-donnant. C'est de l'invitation par le plaisir. Et ça, c'est très important. Donc avec ta fille, c'est ça aussi le challenge.
C'est d'arriver à la motiver par le plaisir et non pas par le chantage. Et la différence est ténue entre les deux. Parce qu'on va dire que c'est du système de récompense. Non, ce n'est pas du système de récompense.
C'est du donnant-donnant, motivation par le plaisir. Par exemple, les histoires, ça marche bien, plus que les cadeaux, attention, parce qu'après, avec le côté matériel, on s'y perd très rapidement.
mais les histoires, les petites attentions, les petits câlins... Tout ça, ça marche bien pour inciter, pour aider, pour accompagner. Ça me paraît la priorité.
Donc comment faire ? C'était ça ta question ? Peux-tu me dire l'impact qui se crée lorsqu'elle mange des crêpes et des biscuits aux mousses au chocolat sans gluten ni produits étiers afin que je puisse lui expliquer ?
Ça dépend de ce qu'il y a là-dedans. Si tu lui fais des crêpes, c'est du sarrasin, de l'eau... C'est des céréales pour certains enfants qui sont vraiment enflammés au niveau de la muqueuse intestinale, ça va être compliqué, mais si tu lui en fais de temps en temps des crêpes, ce n'est pas la fin du monde non plus. De toute façon, il faut voir les choses.
Si à 4 ans tu es dans la rétorsion forte, la contrainte forte, à 6 ans tu ne contrôleras plus ta fille, elle mangera n'importe quoi. Donc est-ce qu'on l'investit dans le court terme ou dans le long terme ?
Moi, je pense qu'il vaut mieux investir dans le long terme. C'est-à-dire que les crêpes, de temps en temps, ce n'est pas une catastrophe. Il ne faut pas exagérer.
En même temps, les mousses au chocolat, tout dépend. Si c'est des mousses au chocolat du commerce, pleines de sucre, d'additifs et ainsi de suite, ça ne va pas aller.
Par contre, il y a des mousses au chocolat qui peuvent aussi en faire maison. Et puis, tu as des mousses au chocolat sans gluten, sans produits laitiers dans les biocopes, dans lesquelles elles sont sucrées avec du sucre de fruits par exemple.
Bon, ben voilà, c'est des produits acceptables. n'est pas toxique dans l'absolu. La toxicité d'un produit, c'est le rapport entre les éléments qu'apporte ce produit et la capacité de ton corps à éliminer les déchets.
Si ton corps a une très grande capacité à éliminer les déchets, il y aura très peu de produits toxiques parce que ce qui est toxique, c'est ce qui s'accumule. Donc si ta fille a une très bonne capacité à traiter les déchets, elle va pouvoir manger beaucoup de choses sans qu'elles soient toxiques pour son organisme.
Ça vaudrait le coup que je fasse une vidéo sur la notion de toxicité, mais un produit n'est pas toxique dans l'absolu. Par contre, il va être toxique en regard de ta capacité à le traiter. Si tu peux l'utiliser au niveau métabolique, ce n'est pas toxique du tout.
Si tu peux traiter les déchets, ce n'est pas toxique du tout. Si tu ne peux pas traiter les déchets, il va s'accumuler et là, c'est toxique. C'est juste la dose. Donc, expliquer la toxicité...
On se retrouve finalement à jouer les perfouetards et ça, ça ne va pas. Donc, plutôt proposer des alternatives séduisantes et acceptables pour toi. Il faudra voir comment je verrai les choses.
Et pour réparer au mieux ses intestins, des jus et du gras. Surtout à l'enfant de 4 ans, il a besoin de beaucoup de produits gras. Avocats, bon tu me dis qu'elle n'aime pas la coco. Avocats, olives, des huiles diverses, du jaune d'oeuf, des produits gras qui vont aider à reconstruire cette muqueuse intestinale, diminuer cet état de diarrhée.
Mais si elle a une diarrhée chronique et qu'elle est enflammée, alors qu'elle ne mange ni gluten ni produits laitiers, ça vaudrait le coup d'essayer sans céréales pendant un certain temps, Par exemple, sans céréales, tu viens de me dire de faire des crêpes au sarrasin.
OK, pendant un certain temps, tu fais une expérience et tu lui proposes autre chose que des céréales. Là, c'est l'été, il y a matière à lui faire pas mal de préparations sympas, mais tu utilises du cacao, par exemple des bananes, des dates. Tu lui fais une mousse au chocolat, banane, date, cacao.
Tout de suite, c'est quelque chose, tu mets un point de vanille, tout de suite, ça fait un sacré plaisir. Donc, c'est clair que s'il y a une inflammation intestinale, que ça continue à avoir de la diarrhée alors qu'elle a déjà supprimé les gluten et les produits laitiers, ça veut dire qu'elle est plus sensible que la moyenne.
Donc il va falloir peut-être rajouter des probiotiques en quantité pour ré-ensemencer sa flore intestinale, ajouter des probiotiques et essayer de diminuer les céréales de manière à voir si ça fait réagir parce que d'habitude la diarrhée c'est lié aux céréales en grande partie.
Voilà pour cette question. Et ça, ça a été traité aussi. Alléluia ! Bon, dans ces questions-réponses, j'ai enfoncé des portes ouvertes, mais au final, on en revient toujours à la même chose.
Comment se préparer au mieux pour l'accouchement pour une maman ? Se reposer, se nourrir avec une alimentation riche en nutriments, extrêmement riche en nutriments, se bombarder littéralement de nutriments pour qu'on soit un accumulateur de nutriments qui va pouvoir donner le maximum à son enfant, donc le maximum en termes d'énergie nerveuse.
Pour cela, il faut se reposer. Le repos aussi favorise un biote intestinal diversifié, riche. Qu'est-ce qu'il faut faire aussi ? Se bombarder de nutriments, sachant que certains vont se retrouver dans les fruits et les légumes, d'autres dans les produits gras plutôt.
Se bombarder de nutriments de manière à avoir quelque chose à donner à l'enfant. Pour l'accouchement, vous avez vu, il s'agit de respecter les besoins physiologiques. Pour l'allaitement, c'est la même chose que pour la prénatalité.
Pour l'enfant, premièrement, arrêter le conflit. Deuxièmement, amener à une alimentation par le plaisir et une motivation par le plaisir. Tout le travail de Patrice Robert sur le Tactics, je vous le recommande énormément.
Motivation par le plaisir, non pas par le chantage, non pas par la rétorsion, mais par le plaisir. Il n'y a que comme ça. Et donner des vraies notions de physiologie.
Dès leur plus jeune âge, les enfants s'intéressent à la physiologie. Ça les touche. Par contre, pas de moralisation, pas de culpabilisation. Ça ne marche pas du tout.
Un enfant de 4 ans, si tu lui dis que le gluten est mauvais pour sa santé, ça lui passe... on ne voit pas la caméra, mais ça lui passe plus haut que ça.
Ces notions-là de santé, ce n'est pas du tout atteignable pour lui à ce moment-là. Donc il s'agit de tenir un discours qui soit accessible. Le seul discours qu'il connaisse, c'est le plaisir.
Donc il s'agit d'être indexé sur le plaisir et de trouver ce qui lui fait plaisir. Je vous souhaite de pouvoir vraiment trouver de la paix et de la quiétude dans ces informations, pour vous, pour votre enfant, de manière à ce qu'à la fois les enfants ne soient pas malades, ne soient pas frustrés, ne soient pas en difficulté dans ce monde parce qu'ils doivent vivre aussi dans ce monde, et la dimension alimentaire est qu'une des facettes de la santé et que cette facette-là est importante mais ne doit
pas être au détriment du reste. C'est là où il s'agit de jouer pour ne pas isoler l'enfant sans le mettre en difficulté sur le plan physique, pour ne pas rentrer dans le conflit sans pour cela lâcher et faire que l'enfant est malade à longueur de temps, Arrivez à une vraie transmission de valeur et à ce que l'enfant apprenne quelque chose de vous.
N'essayez pas de lui apprendre quelque chose et de lui inculquer par la force quelque chose, mais qu'il l'apprenne. Et pour apprendre, il faut du plaisir, il faut de la joie.
Je vous souhaite à vous et à votre famille, à vos enfants, une très bonne régénération.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →