Questions & réponses n°133, spécial rentrée 2ème round...
Ce second round de questions-réponses de rentrée couvre une dizaine de sujets apportés par la communauté, depuis les mécanismes de détoxification jusqu’aux questions pratiques sur l’alimentation physiologique au quotidien. Thierry répond depuis le ravin de sa propriété en Catalogne, entre deux arrivages de noix de coco et quelques digressions sur la vie paysanne.
Plusieurs questions portent sur la logique symptomatique et ses limites : pourquoi les urines troubles après un repas de fête ne signifient pas que le corps élimine ses vieux déchets, et pourquoi la naturopathie symptomatique reproduit souvent les mêmes erreurs que la médecine conventionnelle. Thierry rappelle qu’aucun symptôme n’est monofactoriel et que traiter sans connaître l’histoire de l’individu reste une impasse.
La question du jeûne chez l’enfant est abordée avec nuance : physiologiquement possible, mais pédagogiquement risqué en France, où l’association entre privation alimentaire et punition, voire la qualification d’abus, rend le sujet particulièrement délicat. Thierry cite des publications scientifiques internationales sur l’utilisation du jeûne chez des enfants diabétiques ou leucémiques, tout en soulignant que le cadre légal et social français impose une grande prudence.
Les dernières questions touchent à l’iridologie, aux poches sous les yeux comme indicateur rénal, à la détox du Dr Clark, aux infections urinaires nocturnes, et au rapport entre immunité et VIH. Sur ce dernier point, Thierry développe la logique selon laquelle des années d’antibiotiques et de pesticides affaiblissent les défenses immunitaires avant même que la maladie ne s’installe, et propose des pistes alimentaires concrètes. Il conclut sur la question du témoignage face aux proches, en distinguant prosélytisme et exemplarité vécue.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction depuis le ravin catalanThierry présente ce second round de Q&R de rentrée depuis un ravin sec de sa propriété en Catalogne, entre noisetiers et ruines.
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7:13Retour des noix de coco BoysAnnonce du nouvel arrivage de noix de coco Boys après l’été, avec les modalités de précommande et les projets de distribution en magasins bio.
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21:41Urines troubles et élimination des vieux déchetsPourquoi des urines troubles après un repas de fête ne prouvent pas que le corps élimine ses déchets accumulés lors d’un régime cru.
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28:54Le jeûne chez l’enfant : physiologie et prudenceThierry distingue ce qui est physiologiquement possible pour un enfant de ce qui est pédagogiquement et légalement risqué en France.
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36:08Métaux lourds, terrain et nocivité relativeL’exemple du mercure illustre pourquoi la nocivité d’une substance dépend toujours de l’état du terrain et du système de détoxification de l’individu.
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🥦
43:23Blé, produits laitiers et classification alimentaireThierry propose une grille de lecture entre aliments de régénération, aliments neutres et aliments de dégénérescence, en nuançant le cas du blé fermenté.
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🌱
50:36Détox antiparasitaire et corps autonettoyantFace à une question sur la détox du Dr Clark, Thierry rappelle que le corps se nettoie seul si on lui donne les bonnes conditions, à commencer par le repos.
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57:49Infections urinaires nocturnes et inflammation vésicaleThierry explique pourquoi une vessie enflammée ne supporte pas d’être distendue et comment réduire les mictions nocturnes en travaillant sur l’acidité locale.
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1:05:03Iridologie, poches sous les yeux et reinsIntroduction à l’iridologie avec un exemple concret : les poches sous les yeux comme signal d’un terrain rénal et surrénalien fatigué.
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❤️
1:19:30Immunité, VIH et témoignage face aux prochesThierry relie la destruction progressive de l’immunité par les antibiotiques et les pesticides à la vulnérabilité face au VIH, puis aborde la question du témoignage sans prosélytisme.
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Transcription de la vidéo
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À votre santé ! C'est pas peu dire... Bonjour ! Bonjour d'abord, c'est un véritable plaisir de vous retrouver pour cette deuxième partie, ce second rang, d'une certaine manière, des questions-réponses de rentrée, puisque je trouvais que c'était vraiment une belle façon de renouer le contact que de reprendre avec des questions-réponses avant de développer un peu plus tous les sujets que j'ai préparés pour vous pour cet automne, et vous allez voir,
ça va être riche. Puis c'est un plaisir aussi parce que, comme il fait chaud, il fait à nouveau très chaud en Catalogne, je me suis mis un peu au frais, dans ce qu'on appelle le ravin.
Vous savez, chez nous, quand il pleut, il pleut énormément, ce sont des pluies diluviennes, donc ça donne naissance à des sortes de petits canyons, d'une certaine manière, des ravins secs qui sont remplis d'eau, uniquement quand il pleut.
Et d'ailleurs, pour vous faire profiter de la vue que moi j'ai de mon point de vue, pendant que je vous parle, je vous montre un petit peu un ravin avec beaucoup de noisetiers qui poussent dans toutes ces perches très droites que j'aime beaucoup. Et ça, c'est le ravin qui te poursuit.
Je vous le ferai peut-être découvrir tout à l'heure un peu plus. Attendez, on avance pour que ça on voit un petit peu le contexte. Et puis le ravin, là, il continue.
Il y a des anciennes habitations par là, il y a des ruines un peu partout. Vous voyez, ça continue, ça fait des méandres un petit peu partout. Puis là-bas, il y a des ruines d'anciennes habitations. Là, on voit des vieux murets en pierre sèche, qui dénotent la présence humaine dans ce ravin depuis longtemps.
Puis là, je me suis trouvé un petit rocher. Comme ça, on sait un peu plus de quoi on parle. J'espère que j'aurai retrouvé à peu près le même cadre. Je pense que oui. Et on se retrouve ensemble pour une grosse heure et demie.
Je ne dis ça parce que j'ai regardé les batteries de la caméra qui sont un peu déchargées. On se retrouve pour une grosse heure et demie de questions-réponses. Toujours pareil, non pas pour prétendre avoir réponse à tout parce que ce serait absolument ridicule et impossible, non pas pour prétendre tout connaître en termes de maladie, au contraire, par contre, pour essayer de décliner ensemble, de toujours considérer les paramètres qui sont les paramètres de santé.
Je vous l'ai dit, pour moi c'est fondamental. on ne s'intéresse pas à la maladie. C'est ce qui me garantit aussi d'être tranquille sur le plan légal et de ne jamais être inquiété.
Je ne m'occupe pas des maladies, ce n'est pas mon rayon, ce n'est pas mon secteur. Je ne suis pas spécialiste de la maladie. Il y a des gens qui sont spécialistes de la maladie, qui passent leur temps à l'étudier, à la combattre, à la juguler.
Si j'estime que si vous êtes en train de regarder ces vidéos, c'est que vous avez peut-être compris que c'était un combat vain, perdu d'avance, et qu'on se battait la plupart du temps contre des chimères.
C'est-à-dire que ce qu'on appelle maladie, ce sont des symptômes et ces symptômes sont non révélateurs de l'état de santé d'une personne. C'est-à-dire qu'ils ne peuvent en aucun cas être des critères d'appréciation de l'état de santé d'une personne.
Je sais que quand on dit ça comme cela, ça peut paraître choquant mais c'est très facile de s'en convaincre. Combien de personnes avez-vous rencontré qui n'avaient aucun symptôme et qui, du jour au lendemain, développent un cancer ?
on leur découvre une tumeur pas possible, pourtant ils n'avaient aucun symptôme, ils n'étaient pas malades, on leur découvre une tumeur de 10 cm et dans les 3 semaines ou dans les 1 mois, hop, dégagé. C'est donc bien qu'il y avait un problème, on ne peut pas prétendre qu'ils étaient en état de parfaite santé alors qu'ils n'avaient pas de symptômes.
À l'inverse, vous allez rencontrer des personnes qui ont beaucoup de symptômes, qui mouchent beaucoup, qui toussent beaucoup et qui pourtant ne sont jamais vraiment malades, en tout cas, ne vont jamais développer de grosses maladies parce que le symptôme n'est qu'une manifestation extérieure d'un état du terrain.
Et le symptôme est plutôt une bénédiction, c'est un indicateur, c'est le voyant sur votre tableau de bord qui vous dit où vous en êtes. Supprimer les symptômes, c'est supprimer la chance d'être renseigné sur l'état intérieur du corps.
Et il est vrai qu'il y a des personnes qui sont tellement épuisées, tellement fatiguées, qu'elles ne manifestent plus de symptômes. Et pour celles-là, la situation est critique.
Donc la présence de symptômes n'est pas un signe de mauvaise santé, la présence de symptômes est plutôt le signe, globalement, en généralisant, de bonne santé. Et donc on ne s'intéresse pas à la maladie, on s'intéresse à la pleine santé.
On s'intéresse aux conditions qui font qu'on va pouvoir aller vers la pleine santé en considérant que l'humain, le vivant, tel qu'il est créé, est juste parfait dans son fonctionnement. Ça c'est un paradigme qui se prouve par l'expérience et par l'étude des mécanismes d'adaptation, d'autorégulation, de réparation, de régénération à l'intérieur du vivant.
Au bout d'un moment, à force de les contempler, ces mécanismes, à force de les constater, on se dit que ça fonctionne parfaitement. Oui, ça fonctionne parfaitement. Et ça, pour moi, c'est quelque chose qui est très important, au qui que vous soyez, quel que soit votre état physique actuel, mais indiquez-vous que même dans l'état actuel qui est dit de maladie, votre corps fonctionne parfaitement.
Il fonctionne parfaitement avec des ressources qui sont peut-être limitées. Mais l'idée, c'est de dire que si tu as ta batterie qui est déchargée, ton moteur, ta voiture ne va pas avancer, elle ne va pas avancer de manière adéquate, pourtant ton moteur et ta voiture fonctionnent parfaitement. Mais ta batterie est déchargée.
Si le carburant que tu mets dans ton réservoir n'est pas un carburant de bonne qualité, ta voiture va s'étouffer, elle va s'encrasser, elle ne va pas carburer de manière adéquate, pourtant ta voiture fonctionne parfaitement.
Il y a au pire un dépôt à l'intérieur de ton moteur. Et c'est vrai qu'on a parfois l'impression que l'approche que je peux vous proposer est simple. Oui, elle est simple, et je revendique cette simplicité.
Elle n'est pas simpliste, elle est simple. Elle n'est pas obligatoirement facile, mais elle est simple. Et pour moi, c'est rassurant, c'est un critère de vérité qu'elle soit simple.
La complexité et l'ésotérisme n'ont jamais été des critères de vérité. Et c'est vrai que l'explication est relativement simple, et le parallèle avec la voiture est assez bon pour l'organisme vivant, avec toutes les limites qu'on peut avoir.
Une voiture n'est pas un organisme vivant, c'est évident. Mais l'humain, ou 90 % des humains que vous allez rencontrer, ils ont deux gros problèmes. Leur batterie est totalement vide, épuisement, et ça c'est le mal du siècle.
Et épuisement, alors avec le cortège de manifestations symptomatiques qui peuvent aller avec l'épuisement, mauvaise digestion, troubles du sommeil, angoisse, troubles psychiatriques divers parce que mauvaise circulation du sang, alors troubles au niveau des mains, au niveau des pieds, mauvaise circulation du sang parce qu'épuisement, trouvent au niveau neuro-cérébral, c'est-à-dire vision, olfaction, audition, équilibre, mémoire, cognitive, cognition, tout ça peut être altéré par simplement de l'épuisement
parce qu'il n'y a pas assez de sang qui monte à ce niveau-là. Et puis avec tout ce qui va être corrélé, parce que si le corps n'a plus d'énergie, il ne va plus se nettoyer de manière adéquate. Il ne se nettoie plus de manière adéquate, alors là on va avoir le cortège de bactéries, parasites, de champignons qui vont se développer, et on passe notre temps à lutter contre des bactéries, des champignons et des parasites en ne se rendant pas compte que ce ne sont que des symptômes, des symptômes de quelque chose qui est en amont, qui est l'épuisement par exemple.
Et que si on ne répond pas à cet épuisement, on va passer notre vie à nous battre contre des champignons et des bactéries, à utiliser des traitements de plus en plus agressifs qui vont ne faire qu'aggraver la situation et qu'au final, jamais on ne s'en sortira.
Et d'ailleurs, c'est souvent l'histoire de santé de la plupart d'entre nous. C'est-à-dire qu'au début, on a un parcours médical classique, puis au bout d'un moment, on se dit « Ok, je n'obtiens pas les fruits que je voudrais obtenir, donc on s'intéresse à l'alternatif.
» Le problème, c'est que si on tombe dans de la naturopathie symptomatique comme c'est majoritairement le cas malheureusement, je ne dis pas que, mais majoritairement le cas, eh bien à ce moment-là, qu'est-ce qu'on va faire ?
On va faire exactement la même chose, c'est-à-dire qu'on va passer notre temps à nous battre contre des chimères, on va passer notre temps à nous battre contre des parasites, Ces parasites n'étant là qu'en réponse à une situation.
Cette situation étant, par exemple, l'épuisement de l'organisme. Jamais un symptôme des monofactoriels. Là aussi, grosse différence par rapport à l'approche classique. Dans l'approche classique, tu as une maladie, un symptôme, tu as un médicament pour le traiter.
Mais là, c'est totalement fou. Pour les parasitoses, par exemple, dans l'organisme, on va pouvoir trouver 15 raisons, 20 raisons, 25 raisons. Pour la dépression, pareil. C'est pour ça que quand les gens me disent, même dans une approche alternative, Oui, il a ça, donc il faut qu'il fasse ça, mais qui es-tu ?
Comment peux-tu prétendre connaître l'origine symptomatique de toutes les manifestations ? C'est impossible. Il faudrait connaître l'histoire de l'individu pour arriver dans son exhaustivité, pour arriver à avoir une vision un peu claire, et encore. Par contre, ce qu'on peut faire, c'est toujours la même chose, c'est rétablir le terrain.
Et je vous disais, la première cause, souvent, de 90 % des personnes que vous allez croiser, épuisement, épuisement de la batterie comme dans la voiture, et la seconde cause, c'est congestion, dysfonctionnement du système digestif, C'est-à-dire qu'on met un carburant dans notre organisme, ce carburant, ce que l'on mange, mais ça va beaucoup plus largement que ça.
Toute notre alimentation, c'est aussi ce que l'on voit au quotidien. Il est certain que de passer son temps... Venez simplement passer une journée. Déjà, je vais mettre un défi. Viens simplement jeûner une journée, tu te mets une natte ici posée, tu te couches en regardant la frondaison des chênes et des noisetiers au-dessus de ta tête et tu restes simplement une journée dans le silence à écouter les bruits de la nature.
Mais je peux te dire qu'en termes de nourriture et de changement profond dans l'individu, ça va avoir une différence colossale par rapport au fait de passer une journée en pleine ville à courir de rendez-vous en rendez-vous. Ça paraît un truisme, ça paraît une évidence, c'est d'une banalité totale.
Et pourtant, nous le savons, mais nous ne le mettons pas en application. Je le dis souvent, qui d'entre nous part en vacances en plein dans les embouteillages à 6 heures de pointe. Non, tu pars en vacances, alors souvent il y a des embouteillages pour aller en vacances parce que tout le monde va au même endroit, mais globalement on va en vacances dans la campagne, à la montagne, près de la mer, dans des environnements naturels.
Pourquoi ? Parce qu'on y est bien. On y est spontanément bien parce que nous y recevons une nourriture qui est adéquate. Et donc, d'un côté il y a l'épuisement de la batterie, de l'autre côté il y a la nourriture qui n'est pas adéquate.
Et si on assure une énergie nerveuse suffisante à la plupart d'entre nous par le repos et la réparation du système nerveux par des techniques comme le massage, les bains de soleil, le repos tout azimut, bien sûr, et qu'à côté de ça, on rectifie la qualité et la quantité d'alimentation qui est apportée au quotidien.
Alors, alimentation, je vous dis au sens le plus large, ce que l'on mange, nos relations avec les autres, l'environnement dans lequel on vit, notre alimentation spirituelle aussi, et si l'on régule tout cela, qu'on le remet en conformité avec ce qui doit être bon pour nous, qu'est-ce qu'on voit ?
que nous fonctionnons parfaitement, qu'une fois qu'on a corrigé les apports, l'organisme fonctionne parfaitement. C'est pour ça que je dis aux gens, regardez, pour vous en convaincre, regardez le nombre de personnes qui peuvent témoigner par exemple dans le livre d'or du site Régénère pour dire j'allais très très mal, j'ai changé mon alimentation, mon rythme de vie et je vais très très bien.
Ce n'était donc pas l'organisme qui avait un problème, c'était la nature et la quantité, la qualité et la quantité des apports externes et de l'énergie nerveuse disponible qui posaient un problème. Et c'est pour ça que je me permets de dire que le corps fonctionne parfaitement.
Qui que vous soyez, je vous encourage à ne pas vous laisser persuader du contraire. Votre corps fonctionne parfaitement, y compris quand vous avez un cancer. À l'instant même que vous avez une tumeur cancéreuse, votre corps est en train de lutter, de nettoyer, de réguler, de nourrir le terrain et de le faire fonctionner.
Et je pense que l'une des plus grosses tares de ce monde actuel, c'est le défaut d'émerveillement par rapport au vivant. On est fasciné par les machines, je vous le dis souvent, on est fasciné par ça.
On dit, ah mon téléphone, il donne l'heure, il fait calculatrice, et ainsi de suite, et même il me parle. Je dis, mais mon gamin de 6 mois, il biaisit si peu, il va me parler aussi.
Il n'y a pas de souci de ce côté-là. On est fasciné par les machines et on n'est pas émerveillé par le vivant. On est émerveillé par le dernier Galaxy S9 qui va sortir, on se dit, cette fonction elle est magnifique, et le vivant...
Est-ce que tu as passé un instant à regarder le vivant, à regarder un enfant se développer ? Cette capacité d'apprentissage, que n'aura jamais ça, ça, ça n'apprendra jamais, jamais, jamais rien.
Ça ne s'adaptera jamais, ça ne se réparera jamais. Tant que ce n'est pas vivant, toutes ces capacités lui sont complètement étrangères. Un enfant qui se développe, c'est juste un miracle par certains côtés. Il y a tellement de paramètres.
Vous imaginez partir d'une petite chose comme ça et se dire ça va devenir un adulte responsable qui va avancer dans... enfin, responsable... ça devrait devenir un adulte responsable, autonome, plus ou moins autonome, ça dépend à quel âge, mais enfin, qui va évoluer dans le monde, qui va créer, qui va lui-même se reproduire et donner d'autres vies qui vont aller par la suite, de génération en génération.
Mais ça, c'est merveilleux ! Et j'espère vraiment que dans ces vidéos, vous touchez aussi cet émerveillement devant le vivant, a constaté au travers des exemples que l'on prend, c'est-à-dire, waouh, waouh, mais en fait je suis vivant et c'est quelque chose d'incroyable, j'ai une capacité qui est merveilleuse et unique.
Si vous ressortez de cette vidéo avec cette perception, alors que tout autour on n'arrête pas de nous dire à quel point nous sommes fragiles, nous sommes condamnés, on est trop nombreux sur cette planète, enfin des stupidités de ce genre-là avec cette espèce de pensée nauséabonde de détestation du vivant parce qu'actuellement c'est bien ça qui est à l'œuvre, Et si vous arrivez à sortir de cette vidéo avec cet espèce d'émerveillement, d'amour du vivant, waouh, alors là,
je me dis que ça va servir à quelque chose que je fasse cette vidéo et que j'investisse du temps dans cette activité. Je vous en remercie. Je vous remercie pour toutes les personnes qui partagent ces vidéos.
Je vous remercie aussi, mais j'ai découvert ça il y a peu de temps, et je vais faire comme tous les Youtubeurs, si vous mettez un pouce bleu sous ma vidéo. Parce qu'en fait, je m'en fiche pour moi, ce n'est pas pour me brosser l'ego, c'est simplement que ça augmente la visibilité de la vidéo.
Donc là, un petit pouce bleu, et si vous pouvez penser à chaque vidéo, mettez un petit pouce bleu, petit pouce bleu, et la vidéo sera plus visible et il y aura donc plus de personnes qui pourront accéder à ces informations et peut-être à cet émerveillement.
À cette... Waouh ! Waouh ! Qu'est-ce que c'est beau ! On va reprendre les questions-réponses. Je crois que j'ai... La dernière fois, je vous avais fait le gros lot de...
C'était la rentrée, donc il y avait le gros lot d'annonces. J'avais juste une petite annonce à vous faire encore, parce qu'on m'a posé la question. Hum... Il est délicieux, bien gingembré comme il faut.
Il ne sait même pas moi qui l'ai fait. Cadeau de ma chère et tendre épouse qui me connaît et qui a mis du gingembre à fond. Petite annonce, on m'a posé la question, les coco-coco-boys reviennent, nouvel arrivage, on a laissé passer l'été pour des questions de transport, de logistique, pour éviter d'envoyer en pleine grosse chaleur et puis le mois d'août ce n'est jamais bon.
Maintenant il va y avoir au moins un arrivage par mois et ensuite on va passer à un arrivage tous les 15 jours. Les noix de coco Coco Boys sont de retour. De l'avis général, elles étaient excellentes.
Je confirme, je connais très bien les noix de coco. Elles sont réellement excellentes. D'ici peu, il va y en avoir dans vos magasins bio et peut-être même en grande distribution. On est en train de travailler dans ce sens-là.
Ça va démarrer doucement. D'ici là, vous pouvez en commander directement sur le site Coco Boys. Elles se conservent plusieurs semaines facilement au frais. Et vous allez voir, c'est excellent. Enfin, moi en tout cas, je me réjouis vraiment.
Donc, les noix de coco Coco Boys reviennent, et c'est pour ma plus grande joie. On se fera une petite recette ou deux, peut-être fin septembre avec ça. Donc elles arrivent aux alentours du 20 et quelques septembre. Vous pouvez déjà commander en précommande les cartons parce que ça part assez vite.
On ne va pas perdre de temps, je n'ai pas énormément de batterie sur la caméra. On va reprendre les questions tout de suite. Question de Farid. « Diminuer les médicaments.
Ce que j'aimerais savoir, c'est le mode opératoire à adopter lorsqu'une personne prend plusieurs traitements médicamenteux et qu'elle décide d'ajouter des apports de jus ou de plantes. Comment savoir quand va-t-elle soit réduire ou supprimer complètement la prise de médicaments ?
» Alors, c'est vrai que c'est une très bonne question. C'est vraiment quelque chose sur lequel je n'ai peut-être pas assez insisté jusqu'à présent, et là je vais le faire de façon majeure. Comme je vous dis, on ne s'occupe pas des maladies.
En tout cas, moi, je ne m'occupe pas des maladies. Et d'ailleurs, quand je rencontre quelqu'un qui me parle de ses symptômes, au mieux, ce sont des indicateurs qui vont m'aiguiller. Mais bon, si tu regardes la personne, tu vas savoir tout de suite si elle est épuisée, quelle est la nature de ses problèmes.
Donc, on ne s'occupe pas des symptômes et on ne s'occupe pas des maladies. Et c'est pour ça que maintenant, j'ai de plus en plus tendance à dire aux gens, les traitements médicamenteux qui vous sont prescrits sont en rapport avec une maladie.
Nous, on est dans un tout autre registre. Donc, quelque part, les deux sont deux mondes parallèles. Et donc, la question toujours qu'on me pose, c'est « Est-ce qu'il faut que j'arrête mes médicaments ?
» Je dis que c'est deux choses différentes. Tu as ta maladie et ton traitement, et tu as ton terrain que tu vas nourrir, tu vas comprendre quels sont les besoins vitaux de ton corps et de ton être, et tu vas y répondre de manière adéquate.
Et pour la question « Quand arrêter les médicaments ? », la plupart du temps, ça vient de lui-même. Ce n'est pas quelque chose qu'on raisonne a priori. Il y a un jour, tu vas te dire « Waouh !
Mais en fait, ma tension est redevenue normale. » Et puis, tu fais un petit essai. Par exemple, si je te parle de médicaments hypotenseurs, Par exemple, tu fais un petit essai, tu sautes une journée, tu regardes comment va ta tension, tu te dis que ça va beaucoup mieux.
Pareil avec le diabète, tu mesures ta glycémie, hop, tu vois que ça va mieux. Les médicaments anti-inflammatoires, les produits anti-inflammatoires, des choses comme ça, au bout d'un moment tu te sens bien et intuitivement tu te dis que tu vas faire une petite pause pendant un jour ou deux.
Par exemple, tu regardes, tu te dis que tu te sens très bien, et puis tu peux en parler à ton médecin. Il y a de plus en plus de médecins généralistes qui sont vraiment attentifs à cette notion de terrain.
Je sais qu'il y en a de plus en plus qui regardent cette vidéo et pour moi ça c'est une grande joie parce que si on peut travailler main dans la main, c'est fabuleux, et donc en accord avec lui, tu en discutes, tu lui expliques, tu lui dis que tu te sens de mieux en mieux, est-ce que tu peux me proposer un protocole pour diminuer ?
Donc globalement, je dirais que ça ne devrait pas être la première question que l'on se pose. La première question c'est qu'est-ce que je peux faire maintenant pour réellement répondre aux besoins vitaux, à mes besoins vitaux ?
Et les médicaments, voilà, je continue, parce que de toute façon au début, le temps que la mise en place des réformes se fasse, tu as encore besoin de ces béquilles, de ce traitement de suppression des symptômes, certainement. Et puis petit à petit, il y a un jour, ça va venir, spontanément, naturellement. Comment est-ce qu'on le sait ?
On le sait. Mais en tout cas, si j'ai une recommandation à faire, ça ne devrait pas être notre première préoccupation. On s'en fout. Les symptômes, on s'en fout.
Il y a un médecin qui est spécialiste du symptôme, on va le voir pour qu'il traite nos symptômes, il s'occupe de nos symptômes et c'est très bien. Nous, on est dans un tout autre domaine. Comme ça, il n'y a pas de mélange des genres, il n'y a pas de risque de pratique illégale de la médecine, on ne fait pas de médecine.
Si la médecine s'intéresse aux symptômes, on ne fait pas de médecine. Donc il n'y a aucun risque, on ne peut rien te reprocher. Personne ne pourra te dire que tu fais une bêtise en t'intéressant à la qualité de ton alimentation, à la qualité de ton repos, à la qualité de ton cadre de vie.
Tout le monde va te dire que oui, tu as raison, c'est une bonne chance. Donc, pas d'opposition au sein du cadre familial, cadre professionnel, dans le cadre médical, pas d'opposition. Tu vas voir un médecin et tu lui dis, écoutez, voilà, j'ai mon traitement et tout.
À côté de ça, je me mets à consommer plus de fruits et de légumes, à prendre plus de temps pour moi, me relaxer vraiment, à recevoir des massages, même de temps en temps me faire une journée de jeûne.
N'importe quel médecin sensé va te dire, allez-y, allez-y, très bien, vas-y, vas-y. Par contre, ce à quoi ils ne s'attendent pas et dont tu peux témoigner aussi, c'est que quelques temps après, tu vas dire, écoutez, vous savez, finalement, avec mes bonnes pratiques, je vois que les symptômes pour lesquels je venais vous consulter ils ont complètement disparu. Il n'y a plus de maladie.
Et c'est là que tu te diras finalement la maladie c'était quoi ? C'était quoi ? C'était une mauvaise compréhension, un mauvais choix. Et on revient à cette notion de choisir la vie. On n'avait pas fait le choix de la vie à ce moment-là parce qu'on ne connaissait pas les termes de l'équation, on ne connaissait pas les paramètres en jeu, donc on n'avait pas fait le choix de la vie.
Donc ne nous soucions pas de la maladie, ne nous soucions pas des médicaments, Je sais que des fois, les gens me disent que ce médicament va aller contre la régénération. C'est très rarement le cas, franchement. Puis de toute façon, mesure de précaution, les premiers temps, ne touchez pas à la médication parce qu'il faut aussi le temps que les choses se mettent en place.
Voilà, j'espère que ça aura répondu à ta question. Question de Ravi. Test d'urine dans un bocal. Question sur le test d'urine dans un bocal pour voir s'il n'aurait un filtre bien. Donc, qu'est-ce qu'il veut dire par là ?
Il veut dire qu'on fait pipi dans un verre ou dans un bocal pour regarder la couleur de l'urine et pour regarder son caractère trouble ou pas. La couleur de l'urine nous renseigne sur la présence de déchets à l'intérieur de l'urine et surtout la théorie, la règle si on voulait dire, c'est que ça ne sert à rien d'avoir une urine trop claire.
Ça ne sert à rien de boire au-delà du besoin de notre corps. Si vous commencez à avoir une urine qui est translucide, ça veut dire que vous avez des apports à que qui sont presque trop importants. Et dire qu'il faut boire de l'eau pour éliminer, non, parce que si tu bois de l'eau en excès, le corps va éliminer de l'eau.
Il faut boire de l'eau en suffisance pour que ton urine ne soit pas trop chargée, pour ne pas supporter trop d'efforts à terrain. Mais à partir du moment où tu as une urine jaune, paille, voire même jaune dorée, ça veut dire que tu as suffisamment d'eau, il n'y a pas à s'inquiéter.
Donc faire pipi dans un bocal, c'est pour mesurer ça. et mesurer aussi le trouble de l'urine parce qu'il y a des formes de cristaux sous forme de sédiments qu'on peut éliminer, qui sont importants à éliminer.
Et c'est vrai qu'au début, la fonction rénale ne permet pas toujours de l'éliminer. Alors, question sur le test d'urine dans un bocal pour voir si nos reins filtrent bien. Pourquoi certaines personnes éliminent des déchets nouveaux lors du test des urines mais que si elles se mettent au cru, régime qui ne produit pas de déchets neufs, leurs reins n'arrivent pas à éliminer les vieux déchets ?
Je ne suis pas sûr de comprendre ta question. Je reprends. « Pourquoi certaines personnes éliminent des déchets nouveaux provenant d'aliments non physiologiques qu'elles mangent au moment du test, lors du test des urines, mais que si elles se mettent au cru, régime qui ne produit pas de déchets neufs, leur rein n'arrive pas à éliminer les vieux déchets ?
» Je crois comprendre. Tu me diras si je me suis trompé. Pourquoi est-ce que certaines personnes qui, par exemple, vont faire un gros repas de fête, elles vont aller uriner dans un bocal, elles vont avoir une urine trouble suite à ce gros repas de fête, et puis ensuite si elles se mettent à prendre un régime au régime alimentaire extrêmement porté sur les fruits et légumes, ne vont pas éliminer les anciens reliquats.
Alors, si c'est bien ça, je crois qu'il y a un gros risque. C'est le risque de croire qu'on a compris quoi que ce soit au fonctionnement biologique du corps. Et ça c'est un gros risque, y compris et surtout dans les milieux alternatifs.
Parce que longtemps, on ne s'intéresse pas du tout à notre physiologie. Quand on te dit j'ai mal au foie, c'est que tu as mal entre ça et ça, globalement. Tu as le foie là, je suis mal au ventre.
Il y a la tête, le ventre et les jambes, globalement. Et puis le dos. J'ai mal à la tête, j'ai mal au dos, j'ai mal au ventre, j'ai mal aux jambes.
Voilà à peu près. Donc là, c'est le niveau de base dans lequel moi j'étais complètement. Donc c'est de l'humour mais ce n'est pas de la moquerie. Puis au bout d'un moment, on commence à s'intéresser à la physiologie.
Parce qu'on regarde des vidéos aussi de personnes qui nous expliquent certaines choses. Il faut bien comprendre que toute personne qui va t'expliquer quelque chose, y compris moi bien sûr, va le faire avec un regard orienté, pour ne pas dire idéologisé.
On essaye de s'en abstraire le plus possible, mais quand même. Il y a notre histoire, notre culture, les personnes que nous avons rencontrées, les formations que nous avons subies, il ne faut pas le dire comme ça, les formations que nous avons vécues ou choisies.
Et donc, on découvre un peu de physiologie, et là, d'un seul coup, on a réponse à tout. C'est parce que c'est le foie et tout. Des fois, je vais sur Facebook et je m'amuse beaucoup. Excusez-moi, je vous titille, les gens qui sont sur Facebook, mais des fois, je vois des apprentis naturopathes parce qu'ils ont entendu un tel.
Alors, le docteur Morse a dit, et puis tu réexpliques la même chose, désolé, mais la physiologie, c'est certainement beaucoup plus complexe que ça. Robert a une approche qui est intéressante. Je suis le premier à avoir recommandé son livre donc il n'y a aucun problème de ce côté-là. Par contre, s'en tenir à ça et le répliquer de manière idéologique et religieuse, d'après moi, c'est juste le degré zéro de la compréhension du fonctionnement biologique du corps humain.
Et, et attention, ça n'a rien de personnel ce que je dis là, c'est global, je profite de ta question pour rebondir. Et ce que je sais, c'est que la plus formidable des erreurs, c'est de croire à partir de ce moment-là qu'on a compris comment fonctionne le corps humain. Et c'est faux, c'est faux !
je pense que personne parmi nous n'a de compréhension globale du fonctionnement du corps humain. Tu peux aller voir des spécialistes médecins, ils vont te décrire les micro-détails du fonctionnement biologique de telle cellule, telle cellule, telle cellule, ça ne veut pas dire pour autant qu'ils ont compris le fonctionnement biologique du corps dans sa globalité.
Par rapport à cette question de l'élimination des déchets, je crois que c'est exactement la même chose. Il est certain qu'une urine qui est plutôt foncée, ou en tout cas pas transparente, et qui contient un léger dépôt trouble, indiquent une élimination de sédiments.
Mais cette élimination de sédiments peut être due à de multiples choses. Par exemple, quelqu'un qui va manger un repas extrêmement chargé, extrêmement complexe, et pour lequel il n'est pas habitué, parce qu'il y a cette question aussi d'habituation, va peut-être éliminer beaucoup de déchets parce que ce sont les déchets immédiats qu'il élimine.
Par contre, pour aller taper dans les déchets qui sont en réserve dans le corps, c'est beaucoup plus complexe que ça. Ça demande beaucoup plus de temps et de travail. Donc, élimination directe des déchets métaboliques liés à l'ingestion d'un repas ou liés à un temps de stress, de travail, parce qu'il ne faut pas tout ramener à l'alimentation...
pas la commerce, il ne faut pas tout ramener à cette alimentation-là. Oui, tu élimines immédiatement ces déchets-là, par contre, pour aller taper dans les réserves, ça demande toute autre chose. Ça demande certainement beaucoup d'énergie, ça demande un système lymphatique qui fonctionne au top, ça demande un foie qui fonctionne au top, ça demande une circulation qui commence à bien avancer, et ça demande entre guillemets du temps et de l'investissement sur le fonctionnement du corps.
C'est-à-dire investir, c'est-à-dire être attentif aux besoins vitaux du corps, les accompagner et les soutenir, pas les stimuler, les soutenir. Moi j'ai vu par exemple la filtration rénale s'améliorer à force de petits jeûnes, des jeûnes courts, moi je fais plutôt des jeûnes courts, je ne suis pas une grosse physiognomie donc les jeûnes longs, Je ne sais pas si ça ne me convient pas, en tout cas moi ça ne me va pas.
Je n'ai pas envie de perdre trop de poids, déjà que je n'en ai pas beaucoup, je n'ai pas envie de perdre trop de poids, donc je fais des jeunes cours. L'utilisation de plantes médicinales, je peux témoigner vraiment que ma filtration rénale, tu fais une cure par exemple du mélange qui s'appelle Pure Elimination chez Régénérescence, et je peux te dire que là, en termes de filtration rénale, tu vas vraiment voir la différence de jour en jour.
Tu vas voir la quantité de sédiments dans tes bocaux augmenter nettement Parce que là, en termes de boost, en plus c'est un mélange qui prend tout en compte. Qui prend l'élimination, la détoxification avec le foie, la circulation lymphatique, tout est pris en compte.
Tu rajoutes un mélange comme Rénault 1, voire Rénault 2, l'Info 1 ou l'Info 2, et là je peux te dire que ça va tirer. Ça va tirer au portillon et en termes de filtration, tu vas voir de sacrées différences.
Donc c'est un travail. C'est-à-dire, pour aller puiser dans les réserves du corps, ça demande de l'énergie disponible. Et ça, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Donc voilà, peut-être, j'espère que j'ai répondu à ta question.
Je crois qu'il y a une autre question d'ailleurs sur les plantes médicinales du Dr Morse. Je ne l'ai plus vue là. Oui, mais enfin bon, j'en profite parce qu'il y a plusieurs personnes qui m'ont dit « Pourquoi tu ne recommandes pas ces plantes ?
» et ainsi de suite. Donc de ce côté-là, j'ai toujours dit la même chose, les formulations, rien à redire, elles sont excellentes. Par contre, je refuse d'utiliser de l'alcool, de l'alcool à 42 degrés dans des préparations.
Ça me paraît totalement antinomique avec le fonctionnement d'un organe qui est essentiel, qui s'appelle le foie. Donc je ne peux pas utiliser des formules qui contiennent de l'alcool parce que pour moi c'est contraire à la notion de régénération.
Après, chacun fait ses choix. En herboristerie, c'est un grand débat. Question de Nadine. Jeune et enfants. Alors jeûne avec un accent virgonflex. Bonjour Thierry et toute l'équipe.
Salut Nadine. Peut-on faire jeûner les enfants ? Si oui, combien de temps ? Alors, à la question, peut-on faire jeûner les enfants ? Oui. Doit-on faire jeûner les enfants ?
Elle, c'est plus compliqué. Or, peut-on ? On se renvoie à la capacité physiologique du corps. Oui, un enfant peut jeûner, absolument. Il n'y a pas de grosse différence constitutive entre un enfant et un adulte.
Il a des réserves comme un adulte. La seule différence, c'est au niveau du câblage du système nerveux. Un enfant, surtout les enfants avant 12-14 ans, ils ont un système nerveux sympathique qui est bien développé.
Donc le côté action, lutte ou fuite, et ainsi de suite, est très développé. Par contre, le côté parasympathique qui préside au repos, au nettoyage et à la régénération est plus faible. Donc déjà, ça devrait nous donner une indication des jeûnes longs pour des enfants.
Après, je sais qu'en France, le sujet est extrêmement tabou. Après, je sais que si tu regardes un petit peu sur les portails de recherche scientifiques, NBCI par exemple, ou PubMed, qui sont des portails de publications scientifiques en anglais mondiaux, tu vas voir qu'actuellement, on utilise énormément le jeûne, par exemple pour des enfants diabétiques, même très jeunes, de 3 ou 4 ans, des enfants leucémiques, par exemple, avec des résultats extraordinaires.
En France, c'est tabou, le jeûne et qu'on s'occupe des enfants là. Alors, c'est pour ça que c'est la deuxième partie de ma question, C'est peut-on ? Oui, physiologiquement, un enfant peut jeûner.
Doit-on ? Plus compliqué, plus compliqué. Doit-on imposer le jeûne à un enfant ? Je ne crois pas. D'un point de vue pédagogique, je pense qu'il y a le gros risque d'associer la notion de privation alimentaire à une punition, donc déjà, ça ne le fait pas.
Ensuite, ça peut être qualifié très rapidement d'abus sur enfant, de privation de nourriture et d'abus sur enfant. Donc attention, en France... Et puis là... secte ! Danger sectaire !
Donc attention, il faut raser les murs. Ceci mis à part, doit-on faire jeûner les enfants ? Je ne pense pas. Si un enfant a envie de jeûner spontanément ou parce qu'il a entendu ses parents en parler qu'il a envie de faire l'expérience, je ne vois pas d'inconvénient.
Et hormis le bémol qui serait de ne pas lancer un enfant dans un jeûne trop long, C'est-à-dire, franchement, quand un enfant a fait 2-3 jours de jeûne, ça me paraît déjà pas mal, hormis qu'à particulier de maladies lourdes qui nécessiteraient vraiment un gros nettoyage interne et là qui devraient être faits accompagner.
Enfin voilà, tu connais toutes les précautions oratoires qu'il faut utiliser. Mais hormis ça, je pense que si un enfant a spontanément envie de jeûner parce qu'il voit ses parents le faire, parce qu'il voit ses parents aller bien et être bien, pourquoi pas ?
Pourquoi pas ? Et qu'il fasse cette expérience, il verra par lui-même. et surtout en étant vraiment souple avec lui. C'est-à-dire, il se lance dans son jeûne, si le soir il te dit « J'ai faim, je n'en peux plus », il ne peut pas te dire « Tu n'as pas fait ton expérience ?
» Non, non, super, super, écoute, tu as fait un truc cette journée, tu as fait une expérience, qu'est-ce que tu en as pensé, comment tu te sens et tout, sans le qualifier, sans le connoter de manière trop positive parce que là aussi c'est de la manipulation, ou trop négative.
Tu vois, tu veux jeûner, pourquoi pas ? Essaye, essaye, et puis tu vois, tu vois ce que ça te dit. Donc ça c'est la première des réponses. Je veux juste mettre en garde contre le fait d'imposer le jeûne aux enfants parce que c'est comme imposer des changements alimentaires trop drastiques aux enfants.
Ça risque de construire une expérience négative basée sur la coercition et l'enfant aura juste envie de faire exactement le contraire. Après, autre problème, si tu fais jeûner un enfant, attention aux réactions de l'entourage.
Par contre, une chose qui me paraît beaucoup plus importante que de faire jeûner un enfant avec le côté assez artificiel de « tu vas te priver de nourriture », c'est juste d'arrêter de les gaver. Parce que souvent on pense qu'il faut l'un ou l'autre.
Soit on les gave comme d'habitude, soit on les fait jeûner. Mais arrêtez de les gaver. Arrêtez de leur proposer de la nourriture en permanence et attendez qu'ils aient faim. Arrêtez d'avoir des espèces de rythmes établis.
Tu te lèves le matin, tu t'endormis, t'as le nez devant le bol de céréales, le gamin s'endort à moitié, il te dit, mange tes céréales, j'ai pas faim !
Mange tes céréales ! Mange, mange, mange... Mais non, tu lui files deux bananes dans le sac, un petit biscuit que tu lui as préparé, je n'en sais rien, une petite pomme, des dattes, des figues sèches, une petite bouteille de jus et tout, et puis il mangera quand il aura faim.
Ça, ça me paraît la logique absolue, sans parler de jeûne pour les enfants. Nous à la maison, les enfants ne jeûnent pas, par contre ils mangent quand ils ont faim. C'est-à-dire qu'il n'y a aucune injonction dans un sens ni dans l'autre.
Le matin, s'ils sont partis pour s'amuser, des fois, ils n'ont pas faim, ils ne parlent pas de manger avant 10h-11h. Bon, voilà, à 10h-11h, on dit à un petit riz, j'ai faim. OK, qu'est-ce que vous voulez manger ?
Puis on se fait un petit repas. Puis après, à midi, le repas de midi, on se fait un repas vers les 13h et tout, on a un rythme quand même à ce niveau-là, mais pour le repas du matin, aucune injonction. Et des fois, même, il y a des matins, ils n'ont pas faim, ils n'ont pas envie de manger, il n'y a pas de problème.
Mais il n'y a aucun interdit, il n'y a aucun tabou, il n'y a aucun interdit, il n'y a aucune injonction, il n'y a aucune obligation et il n'y a aucune connotation morale.
Et ça, je pense que c'est très important. Parce que souvent on se dit, mes enfants, je leur laisse le choix. Sauf que si tu leur laisses le choix en leur laissant sentir que s'ils font comme ça, tu es content, et puis en faisant comme ça, tu n'es pas content, il faut savoir que pour un enfant, le contentement de ses parents est un facteur essentiel. Donc ça reste de la manipulation, donc vraiment arriver à désémotionaliser ce genre de choix.
C'est-à-dire, si tu veux manger, si tu ne veux pas manger, ce n'est pas important. Apprend par contre, à la limite, ce que vous pouvez valoriser en tant que parent, c'est valoriser le fait que l'enfant tienne compte de son ressenti.
C'est-à-dire qu'il ne mange que s'il a faim et pas par habitude, et il ne se prive pas de manger parce qu'il croit que ça va être bon pour lui de se priver de manger. Arrivez à fonctionner à partir de cette conviction, cette sécurité intérieure, cette vie intérieure qui lui dit que tu as faim ou pas.
Le problème c'est ça, je crois, le problème c'est l'espèce de rythmicité, d'obligation et le fait qu'on gave les enfants en permanence, parce qu'on a peur, on a peur qu'ils manquent, on a peur qu'ils manquent en permanence.
C'est faux. Donc peut-on faire jeûner les enfants ? Oui. Si oui, combien de temps ? En règle générale, je dirais quand même peu. Je ne les lancerai pas dans un grand jeûne, sauf cas pathologiques avec encadrement de personnes qui sont un peu spécialisées là-dedans, mais surtout le faire à la spontanéité et à la joie.
Voilà qu'elle serait, j'espère que j'ai répondu à ta question. Question de Jean-Victor, pain au levain. Bonjour Thierry, pourriez-vous revenir sur l'action du levain sur le gluten dans les pains au levain à l'ancienne ?
Est-ce que les pains au levain sont juste un moindre mal par rapport au pain à la levure ou bien est-ce qu'on peut trouver un intérêt pour notre santé ? Ah ! Sujet très intéressant ! Très très intéressant, parce que c'est vrai qu'on est rentré dans un monde du pas de gluten, pas de produits laitiers.
Donc le blé et les produits laitiers, il faut les bannir... Pas les bannir... Non, surtout pas les bannir pour le coup. Il faut les bannir systématiquement. Et c'est vrai qu'on est dans une société du bouc émissaire.
C'est-à-dire qu'il y a des coupables, là c'est le gluten et les produits laitiers, qui sont coupables de tous nos maux. On supprime le gluten et les produits laitiers, là... On va aller bien ! Alléluia ! Bon, malheureusement, ce n'est pas comme ça que ça marche.
Effectivement, j'ai à cœur de plus en plus de sortir de ce discours simpliste et de montrer que les choses ne sont pas aussi simples. Déjà, premièrement, un produit n'est jamais nocif, si tant est que cette notion ait un sens, il n'est jamais nocif par lui-même.
C'est le fruit de l'interaction entre un produit et un organisme. Que je vais te dire par là, c'est que, imaginons, l'exemple que je prends souvent, des gens qui sont par exemple exposés à des vapeurs de mercure, il y en a qui vont présenter quelque temps après une forte intoxication au métaux lourd, il y en a qui ne vont pas la présenter. Pourquoi ?
Parce que tu vas être exposé à du mercure, d'accord ? Mais certains vont l'absorber, d'autres ne vont pas l'absorber, parce que l'état de leur immunité, de leur barrière microbienne et qui protègent toute leur surface de séparation entre milieu intérieur et milieu extérieur, et leur immunité est suffisamment forte pour se protéger de ces éléments étrangers.
Et même, parmi ceux pour qui le mercure va passer à l'intérieur de l'organisme, il va y en avoir qui vont avoir un bon système de détoxification, ce qui va dire qu'ils vont éliminer le mercure, et d'autres qui ne vont pas avoir un bon système de détoxification, ce qui fait que le mercure va s'accumuler.
Est-ce à dire que le mercure est nocif ou pas ? Le mercure n'est pas propre à la santé humaine, ça c'est certain, mais sa nocivité va être toute relative selon le type d'organisme de l'individu en question. Donc déjà, dire qu'un aliment est un poison ou pas, j'ai pu le dire à mes débuts, j'en suis revenu depuis très très longtemps.
Donc ça, oublions. Deuxièmement, quand on prend du blé ou de produits laitiers, on va d'abord parler du blé. Effectivement, il y a deux grosses différences majeures qui se sont passées dans l'utilisation du blé, et particulièrement du pain, quand on parle du pain après la seconde guerre mondiale, il y en a trois.
Le premier, c'est l'introduction des pesticides et des fongicides. Avant, les blés n'étaient pas des blés empoisonnés par des pesticides et des fongicides. Maintenant, il y a des pesticides et des fongicides sur les blés, en grande quantité, que tu te bouffes quand tu manges du pain.
Donc ça, oublions. Déjà, on parle de produits biologiques, si possible, au minimum. Mais surtout, il y a eu deux caractéristiques. on a sélectionné les blés de manière à avoir des chaînes protéiques de plus en plus longues.
Pourquoi ? Parce que plus la chaîne protéique est longue, plus la pâte est élastique, c'est du bubblegum, et donc plus tu peux mécaniser le travail de la pâte.
C'est-à-dire que si tu prends un pétrin mécanique qui tourne relativement vite, il te faut une pâte qui soit très élastique. Tu prends des pâtes, par exemple, de blé ancien, comme le petit épautre ou comme des variétés locales, le rouge de Bordeaux, le rouge du Roussillon, la tousselle par exemple, qui sont des variétés locales de blé, à ce moment-là, tu les mets dans les pétrins mécaniques, ça va se déchirer de partout.
Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas ces longues chaînes protéiques. Le problème, c'est qu'on a sélectionné les blés pour augmenter la taille de ces longues chaînes protéiques sans s'intéresser à la question qui aurait dû être la première, c'est est-ce que nous sommes aptes à digérer ces longues chaînes protéiques ?
Non, parce que les longues chaînes protéiques, c'est super pour les pétrins mécaniques, mais on n'est pas censé faire du pain pour les pétrins mécaniques, on est censé les faire pour l'humain. Donc, premier truc.
Deuxièmement, quand on travaille le pain, la pâte, à un moment, on la laisse reposer. Quand on la laisse reposer, à l'intérieur de la pâte, il y a le travail de deux types de micro-organismes, des levures et des bactéries.
Les levures vont être responsables du gonflement du pain. Les bactéries vont être responsables de la prédigestion du pain. C'est ce qui va donner le goût un petit peu acide au pain.
Prédigestion, en particulier découpage des longues chaînes de protéines. Or, qu'est-ce qui se voit à la vue ? C'est que le pain gonfle. Ce n'est pas que le pain soit digéré. Ça, ça ne se voit pas.
C'est une action des bactéries, mais ça n'a pas d'influence sur l'aspect du pain. Donc, qu'est-ce qu'on a fait ? On a choisi des températures plus élevées qui avaient tendance à favoriser les levures, et on a ensemencé massivement la levure.
C'est-à-dire qu'au lieu d'utiliser un levain qui contenait des bactéries, des levures propres à l'endroit, propres à la personnalité même du boulanger, c'est quelque chose de très complexe et de très subtil, on a balancé des levures en grande quantité.
Ce qui fait que le pain... il lève, donc on vend du vent, on vend de l'air, génial. Au point de vue business marketing, business plan, c'est topissime. Par contre, le travail de prédigestion du pain ne se fait pas.
Alors si tu mets conjointement allongement des chaînes de protéines, plus on n'a plus de prédigestion des chaînes de protéines par les bactéries, on se retrouve avec des pains qui sont munis, nantis, de chaînes protéiques beaucoup trop longues et c'est vrai que beaucoup d'entre nous n'ont pas la capacité digestive pour diriger cela.
Par contre, si on revient sur des variétés relativement anciennes de blé et qu'on les laisse fermenter suffisamment de temps avec des levains contenant suffisamment de bactéries, c'est tout autre chose.
C'est pour ça que quand on me dit que le pain c'est nocif, je me dis de quel pain tu parles ? Tu parles d'un pain qui est à la farine blanche, bourré de pesticides, levé à la levure où tu parles d'un pain à la farine bio-locale, de variété ancienne, moulu d'ailleurs sur des moulins, on pourrait en parler de ça, mais la qualité du moulin dépend beaucoup, va déterminer beaucoup de la qualité du pain.
Donc tu as parlé d'un pain variété ancienne, sans pesticides, sans OGM bien sûr, sans fongicides, moulu, allez, le top du top sur un moulin astrier, qui a été fermenté longuement avec un levain naturel, qui a été cuit au four à bois, De quoi tu parles ?
Ce sont deux produits qui sont radicalement différents. Et le problème, c'est qu'actuellement, on simplifie à outrance. Et d'ailleurs, c'est ce qui fait que je caresse le projet, et je pense que je vais le mettre à...
Il n'est pas prêt d'arriver. Je vais le mettre en action, je ne me souviens plus du terme. Je vais réaliser ce projet, si ce n'est pas cet automne ou printemps prochain, de recommencer à faire du pain, parce que j'ai aimé être boulanger, j'ai aimé le travail du pain, j'ai aimé le travail sur les fours, embraser un four, regarder la couleur de la voûte, ceux qui font du pain comprendront, débriser le four.
Surtout, je me souviens quand j'étais dans une communauté qui s'appelait la communauté de l'Arche, quand j'étais beaucoup plus jeune, et là on avait un four de 6 mètres de diamètre, et j'étais le boulanger pendant un certain temps là-bas, je travaillais avec des pelles à four de 6 mètres de long pour faire des biches de 6 à 8 kilos, c'était quelque chose de fantastique !
Il y a un toucher avec la matière qui est fabuleux ! Alors j'ai arrêté d'en faire et souvent ça me manque. Mais je me suis dit tiens, je vais recommencer à en faire parce que dans ma montagne il n'y a plus une seule boulangerie, les gens du pays sont obligés de faire des une demi-heure, 40 minutes de route pour aller acheter de la baguette dégueulasse et qui là pour le coup est un poison parce que remplie de pesticides et de fongicides, donc on va refaire du bon pain naturel ici fermenté et ainsi de suite.
Et c'est vrai, j'en discutais avec quelqu'un qui est aussi une personne ressource que j'apprécie et que j'admire énormément pour son travail, j'en discutais avec Jean Cantournain lors du stage de Val de Consolation puisqu'il était venu avec son épouse à Val-de-Consolation, j'en discutais avec Jacques qui me confirmait que du pain avec des variétés relativement anciennes fermentées de manière adéquate ne pose aucun problème aux personnes qui sont soi-disant allergiques au gluten.
C'est donc que la décomposition a eu bien lieu. Et d'ailleurs c'est rassurant parce que des générations entières se sont nourries de pain. On se dit mais alors les mecs, comment est-ce qu'ils faisaient ?
Si c'est un tel poison, comment des gens ont pu vivre en mangeant un kilo de pain par jour ? Parce que ce qu'ils mangeaient n'était pas la même chose que ce que l'on met sous le terme pain maintenant.
Et donc, il y a un véritable enjeu. Alors, tu me demandes si c'est un produit de santé. Ça, après... Si je reprenais, il y a une classification qui existe parfois en athéropathie.
Il y a les aliments d'augmentation de la santé, il y a les aliments de maintien et puis il y a les aliments de dégénérescence. entre guillemets, mais même ça, c'est mauvais comme classification. Ça donne une valeur, le bien, le mal, et ainsi de suite, mais je dirais que dans un premier temps, tout ce qui est chargé de micronutriments comme les fruits, les légumes, crues si possible, ça c'est un boostant de santé, puis tu as les produits neutres,
un pain bien fermenté, et ainsi de suite, c'est globalement quand même un produit neutre. Après, ça peut être modulé parce qu'il faut bien voir aussi une question d'approvisionnement. C'est-à-dire qu'en plein hiver, quand tu n'as plus de fruits, dans une logique de production locale, de ne pas consommer des produits qui sont venus de l'autre côté de la planète, ou en camion du sud de l'Espagne, produit par des esclaves à grand coût de pétrole, eh bien, avoir des céréales, pourquoi pas ?
Je dirais pourquoi pas, mais d'ailleurs, ça c'est une chose qui est très intéressante. Je pense que tous ces raisonnements, et je parle pour moi-même, ce sont des raisonnements très intellectuels de personnes qui ne sont plus des paysans.
Je te dis ça parce que moi, ça fait très longtemps que je mange essentiellement cru et que des légumes cuits, quand j'en mange, si j'aime bien de temps en temps des petites carottes à la vapeur, des trucs comme ça, ça j'aime bien, donc j'en mange de temps en temps.
Mais par exemple, les pommes de terre, je n'en mangeais pas. Sauf que cette année, on a fait nos propres pommes de terre. Et je peux te dire que quand j'ai soulevé la paille et qu'on a récolté les pommes de terre un peu comme des œufs de Pâques, que de temps en temps tu trouves tes patates, que j'ai mis mes patates en cagette pour les faire sécher, le truc je me suis dit, je vais manger de mes pommes de terre.
Donc tous les raisonnements se cassent la gueule aussi sur le fait d'être soi-même producteur. Et si tu fais ton propre pain, si tu cultives tes propres patates, je pense que tu les vois complètement différemment. Et ça permet de sortir de l'aspect un petit peu trop religieux, du 100 % cru.
L'été il est évident quand il y a pléthore de fruits et de légumes, tout le jardin est abondant, il n'y a aucun problème de ce côté-là. Mais en hiver on fait comment ? Est-ce qu'on privilégie le cru, fruits, légumes aux besoins en les faisant venir de l'autre côté de la planète à un grand renfort de pétrole et ainsi de suite, ou est-ce qu'on privilégie quelque chose qu'on produirait soi-même localement ?
Moi je crois que de plus en plus mon choix va vers le second pour une question de cohérence. Alors il est certain qu'on est en train de planter aussi des vergers de manière à faire en sorte d'avoir en hiver une grande quantité de fruits et de légumes disponibles, mais bon. Donc le pain, après il faut voir aussi la dimension traditionnelle du pain dans notre civilisation, puis après tout dépend.
Est-ce que tu en fais l'essentiel de ton nourriture ou pas ? Mais tu vois, même cette question d'essentiel de nourriture, il faut bien comprendre l'une des travers aussi de notre civilisation, c'est de croire que quand on parle d'alimentation, on parle uniquement de ce que l'on avale lors des repas.
Notre alimentation c'est tellement plus... Vous avez une petite guêpe qui est venue s'inviter... Notre alimentation c'est tellement plus ! Et on va te dire, si tu manges des patates, je l'ai déjà entendu, ou du pain, ça va être producteur de mucus, c'est tout ce que tu veux.
Simplement, est-ce qu'il vaut mieux manger des fruits enfermés dans un bureau sous un néon toute la journée, ou manger des patates que tu aies allé déterrer dans ton jardin, t'as passé ta journée dehors à t'occuper de tes plantes, de tes arbres, de tes animaux, de tes enfants ?
Moi, le choix est rapidement fait. Qu'est-ce qui va t'assurer la meilleure santé et la meilleure réponse à tes besoins vitaux ? C'est la seconde. Et je pense toujours à ces travaux de Weston Price, là on a parlé du blé, mais on peut dire exactement la même chose sur les produits laitiers.
Et je pense à ces travaux de Weston Price qui est tombé par exemple sur des personnes qui vivaient reculées dans les années 30, dans des cantons très hauts dans les montagnes en Suisse par exemple, et qui au moins la moitié de l'année avait quasiment pour seule alimentation du pain et du fromage, du fromage d'alpage qu'ils produisaient, et qui était en parfaite santé, avec un développement...
Lui, c'était un dentiste, donc il regardait le développement des dents et ainsi de suite, qui était excellent. Et d'ailleurs, il faut bien savoir que... Alors, là on parlait du blé, mais quand on parle des produits laitiers aussi, les produits laitiers peuvent être hautement minéralisants. Si les bêtes qui ont produit le lait ont brouté de l'herbe qui était riche en matière minérale.
Donc, cette petite aparté, c'était juste pour nous inciter à ne pas rentrer dans du simplification à outrance et de ne pas céder aux mœurs de l'époque qui veulent qu'on fasse des boucs émissaires. C'est-à-dire que d'un seul coup, les grands coupables c'est le blé et les produits laitiers.
Le rythme de vie, le stress au travail, la pollution par les téléphones portables, par les écrans, le fait que les enfants soient tout seuls toute la journée ou face à des enseignants et qu'ils ne voient pas leurs parents, l'absence de vacances et tout, les pesticides les font giser...
Non, non, ce n'est pas un problème, le problème c'est les blés et les produits laitiers. Répétez après moi. Le blé et les produits laitiers sont les problèmes. Eh bien non, j'aime bien prendre le contrepoint de ça, Et d'ailleurs, j'espère dans l'automne aller voir Jacques chez lui et qu'on se fasse une petite vidéo un peu punchy sur l'apologie du pain.
T'imagines ? Régélaire qui fait l'apologie du pain. Ça, ça va discuter sérieusement sur Facebook, ça va être cool, on va rigoler. Mais ouais, ouais, ouais, et c'est pareil pour les produits laitiers.
Produits laitiers, de quoi tu parles ? Crus ou pas, fermentés ou pas, fermentés combien d'heures ? S'ils sont longuement fermentés, est-ce que c'est du lait qui vient de vaches Holstein avec une caséine extrêmement longue ou est-ce que c'est du lait qui vient de vaches natives, des petites vaches, comme les Jersey par exemple, qui produisent une caséine de type A2 qui est beaucoup plus courte.
La fermentation décomposant la caséine, si la caséine est beaucoup plus courte, il n'y a pas de phénomène d'allergie qui apparaît. Il n'y a aucun phénomène d'allergie qui apparaît. Donc c'est vraiment très intéressant. Et effectivement, je sais que ça en défrise certains, mais si tu vises une autonomie alimentaire agricole, il me semble important d'inclure les animaux dans cette autonomie parce que tu vas avoir des années au niveau végétal, ça va être la catastrophe, tu as une mauvaise gelée, au mauvais moment tu as toutes les fleurs
qui prennent la gelée, tu n'as pas de production de fruits, les animaux sont beaucoup plus stables dans le système et ils t'assureront une part d'apport alimentaire qui sera suffisante. Le problème, c'est que tant qu'on compte sur des esclaves et du pétrole pour produire notre nourriture, globalement, ce genre de considérations ne les a pas.
Le problème, c'est que peut-être que ça n'a pas duré très longtemps. Et puis, de toute façon, je crois qu'il y a une vraie joie, une vraie félicité à être responsable de sa santé et responsable de sa nourriture.
Et puis même, il y a une vraie joie, là on dérive sacrément, mais je crois que là aussi, on se trompe littéralement actuellement quand face à la violence du système de traitement des animaux actuels, la réponse c'est pas d'animaux.
Je crois que c'est une formidable erreur. La réponse ce n'est pas pas d'animaux, la réponse c'est retrouver un équilibre dans lequel les besoins de chacun sont pris en compte. Et moi par exemple, je suis très content parce que là à la ferme, on a des ânes qui arrivent, après on a des brebis et des chèvres qui arrivent, et franchement je jubile à l'idée.
On a deux beaux ânes qui arrivent la semaine prochaine, on va aller les chercher, on va faire le chemin par la montagne pour les ramener à la maison, et ça va être nos tondeuses à gazon, nos défricheurs de service.
Et le deal sera simple, on leur offre un vaste espace, on leur assure de l'eau en quantité, un petit abri, et eux, ils nous défrichent. Mais c'est top, comme échange. Et puis quand on aura des brebis, elles vont être défricheuses, et puis de temps en temps, on leur prendra un peu de laine, voire même un peu de lait en faisant de la traite continue, ce qui n'oblige pas à nioler, et puis voilà,
avec ça, peut-être qu'on fera un peu de beurre, on aura un peu de matière grasse, mais c'est magnifique. et puis le contact des animaux. Se priver du contact des animaux, pour moi, c'est une folie.
C'est une folie furieuse. Voilà. Question de Babette. Détoxe antiparasitaire... Je regarde quelle heure il est parce que là je m'excite, mais on ne va pas le faire en trois fois. Oh ! Il est déjà 13h47.
Détoxe antiparasitaire du Docteur Clark. Bonjour Thierry. Peux-tu me préciser si tu valides la détoxe antiparasitaire du Docteur Clark ainsi que la détoxe du foie couplée à pure élimination et délavement ? Je souhaite nettoyer tout mon corps et je ne supporte pas les jus, cela me fait vomir."
Alors, premièrement, Babette, merci pour ta question. Tu souhaites nettoyer tout ton corps. Je t'ai annoncé une super nouvelle, ton corps se nettoie tout seul. En théorie, tu n'as rien à faire, il est auto-nettoyant.
Ce n'est pas une option, c'était inclus dans le machin, tu ne savais pas, mais ton corps est auto-nettoyant, il faut lui donner les bonnes conditions. La première condition pour qu'un corps puisse se nettoyer, c'est le repos.
Quand tu es en parasympathicotomie, au milieu des noisetiers, des belles herbes à siroter, un petit jus de... je vous dirai la recette plus tard... ton corps se nettoie automatiquement.
Tu ne supportes pas les jus, cela te fait vomir. Alors là c'est plus intéressant. Si les jus te font vomir, il y a de fortes chances que les nutriments qui sont présents dans les jus amènent, suscitent, stimulent des réactions de nettoyage dans le corps qui sont trop importantes.
J'aurais tendance à te dire, consomme des petites quantités de jus. Trouve un jus qui ne te fait pas vomir et consomme des petites quantités de jus. Au besoin, au début, une petite cuillère de temps en temps.
Mais ça, ça veut dire certainement qu'il y a un état de congestion dans ton organisme qui est assez important. Alors ensuite, est-ce que je valide la détox antiparasithèque du Dr. Clark ainsi que la détox du foie, couplée à pure élimination et délavement.
Alors, le problème, c'est que la détox antiparasitaire du Dr. Clark répond toujours aux mêmes problématiques symptomatiques. C'est-à-dire qu'on va enlever les parasites. Oui, pourquoi il y a des parasites ?
Parce que tu les enlèves, mais pourquoi est-ce qu'il y a des parasites ? Pourquoi est-ce qu'il y a des parasites qui se sont développés ? Je sais que le Dr. Clark était obsédé par les parasites.
Le problème, c'est que quand tu fais la détox du Dr. Clark, tu vas devoir la faire toute ta vie, en permanence, parce que tu vas virer les parasites, tu vas un peu mieux, ils reviennent, tu vires les parasites, ils reviennent, tu vires les parasites.
Tu vois le cycle, je ne vais pas te le faire dix fois, mais c'est insoluble. Pourquoi ? Parce qu'on ne s'est jamais intéressé au terrain. Pourquoi est-ce qu'il y a des parasites ?
Parce qu'il y a accumulation de déchets, et ces parasites viennent résoudre le problème. Je dirais même qu'à l'extrême, supprimer les parasites alors qu'ils viennent résoudre le problème, c'est se tirer une balle dans le pied.
La chose à faire, c'est permettre, faciliter, accélérer, soutenir le nettoyage du corps de manière à ce que les parasites ne soient plus nécessaires dans une telle quantité. Et après, si tu as vraiment accéléré le nettoyage du corps, prendre quelques plantes anti-parasitaires, par exemple, pour aider à accompagner l'élimination des parasites.
Les mecs, on a enlevé la table, mais ils stagnent, ils ne veulent pas quitter la table. Tu vois, c'est un peu le truc, on ferme, on ferme, et puis les mecs sont toujours à table, alors tu prends leur gobelet et tout, ils n'ont plus rien à manger, mais là ils continuent à discuter.
Tu dis, hé Coco, les parasites, vous avez vu l'heure qu'il est là ? Non, cassos, on sort. Bon, donc là, un petit coup d'anti-parasitaire, pourquoi pas ?
Et je n'ai rien contre les protocoles du Dr Clark, je les trouve extrêmement complexes. C'est complexe, ce n'est pas facile. La cure du foie, c'est pareil, ce n'est pas agréable. Je pense qu'il faudrait arrêter de considérer que... Ouh là !
Vous savez ce que c'est ça ? Je n'ai pas fait attention, c'est une feuille d'ail des ours séchée. Ça veut dire qu'il y a quelques mois, il y a eu des ails des ours dans ce ravin. Et ça, ça m'intéresse fort parce que je croyais que l'ail des ours, il n'y en avait qu'au-dessus.
On va 10 minutes, un quart d'heure dans un autre ravin, en cueillir de l'ail des ours. Alors que là, on n'est même pas à une minute de la maison. Donc, c'est très intéressant ça, ça va servir à quelque chose cette vidéo.
Enfin non, on croit trop que pour être en bonne santé, il faut forcer, il faut faire des efforts, il faut accomplir des tas d'actions, il faut des protocoles extrêmement compliqués, il faut que ce soit désagréable et difficile.
Pour être en santé, la plus belle des choses à faire, c'est se reposer. Et il n'y a rien de plus agréable. L'organisme est fait pour se nettoyer naturellement, à partir du moment où on lui donne du repos, à partir du moment où on met les organes au repos. Donc mettre les organes au repos, c'est par exemple s'abstenir de s'agiter, s'abstenir de manger pendant un temps, le mettre au repos, c'est ce qu'on appelle le jeûne.
À partir du moment où on met les organes au repos, il se nettoie. C'est automatique. Tu arrêtes de solliciter un organe, il se nettoie. Il n'attend que ça, c'est sa nature.
Tant que tu le sollicites, il ne peut pas se nettoyer, tu arrêtes, il se nettoie, il se nettoie, tu le re-sollicites, il recommence à être en action.
C'est juste ça. Donc, au final, tous ces protocoles extrêmement compliqués ne me paraissent pas vraiment très intéressants. Par contre, favoriser l'élimination dans ton organisme peut être très intéressant parce que là, tu vas jouer sur les déchets.
Prendre quelque chose, par exemple, comme le mélange hépato qui va soutenir la détoxification du foie, excellent, pure élimination, au top. Faire quelques lavements, ouais, tu travailles sur l'élimination, pourquoi pas ?
Des mélanges pour les rimes, Renault par exemple, excellent aussi. Là, tu vas favoriser l'élimination, l'élimination. Et puis surtout, je vais te dire, s'il y a tant de déchets accumulés, si tu réagis si fort au jus, il y a des chances que l'accumulation soit importante.
Et donc j'en déduis qu'il y a certainement un état de fatigue très important dans ton organisme. Et ce n'est pas de la divination, je ne sais pas... je vois, je vois, je vois... Non, c'est par déduction logique.
Il y a certainement un état d'épuisement très avancé dans ton organisme, et ça, c'est la première des choses à veiller. Parce que tu auras toujours des parasites tant que tu seras épuisé. Épuisement, parasitisme, déminéralisation, acidification, accumulation de déchets, c'est toujours et toujours la même chose.
Ce sont différentes expressions symptomatiques de la même problématique. Question de Janam. Thierry, depuis qu'on mange des légumes et des fruits crus le soir vers 19h30, nous nous levons la nuit une à deux fois pour faire pipi.
Cela dure depuis un an, depuis qu'on a arrêté le pain le soir et augmenté les doses de fruits. « Est-ce pas sagé ou serait-il mieux d'arrêter les fruits le soir ou de manger plus tôt ?
» Il est certain que si tu manges des fruits et des légumes le soir et que tu as un volume de ta vessie, c'est important, qui est relativement limité, qu'elle ne supporte pas la dilatation, effectivement tu vas aller à la mixtion assez souvent. Donc à ce moment-là, manger plus tôt, par exemple. Ou plus de légumes que de fruits le soir, ça paraît évident.
Plus légumes et matières grasses le soir et des fruits beaucoup plus dans la journée pour que ce soit moins dérangeant pendant la nuit. Après, attention à ce que j'ai dit, si le volume de ta vessie ne peut pas augmenter sans que ça crée une gêne ou une douleur, et souvent, les tissus de la vessie sont tellement enflammés, il y a un tel niveau d'acidité dans cette zone-là que finalement, la vessie ne supporte pas d'être distendue, les personnes vont aller à la mixtion alors qu'elles ont 30 cl d'urine.
Moi, je confirme qu'on peut aller à la mixtion avec 1 litre d'urine, un litre 2, un litre 3 même d'urine dans la vessie, c'est-à-dire des vessies qui se distendent énormément sans créer de gêne.
Et à ce moment-là, on va supporter d'avoir de l'urine toute la nuit, une urine plus importante en quantité. Donc ma réponse serait à double penchant, oui, certainement jouer mieux au niveau stratégique actuellement, mais surtout considérer peut-être qu'il y a une inflammation dans cette zone-là, et que cette inflammation, il y a des chances qu'elle diminue avec le temps, avec des petits jeûnes, avec des opérations de nettoyage dans la sphère urinaire par exemple.
Ça va dégager et donc votre capacité à supporter plus de liquide dans le vessie sans que ça crée de gêne va augmenter et donc ce besoin de mixtion va aussi diminuer. Donc il y a deux choses à marier ensemble. Question de Slide, iridologie. Bonjour, salut Slide.
Voilà une première question. Je découvre peu à peu la discipline de l'iridologie mais de manière un peu circonspecte, je dois dire. Il faut dire que quelques recherches sur le web laissent assez peu de doute.
l'iridologie ne fait pas l'unanimité loin de là. Oui, en même temps, ce n'est pas un critère. Si tu tapes Thierry Casasnois, tu vas voir que je ne fais pas l'unanimité loin de là non plus.
Pour beaucoup, il s'agit d'une méthode toute subjective, ressemblant davantage à de l'intuition que de l'interprétation de signes sujette aux lectures contradictoires. J'imagine que d'autres avis existent. Comment les partisans de l'iridologie justifient-ils son intérêt et son efficacité ? C'est très large comme question.
Oui, alors c'est très large, on va essayer d'y répondre du mieux qu'on peut. L'iridologie n'a rien à voir avec une science ésotérique. Il y a des terminaisons nerveuses au niveau de l'œil. Quand on regarde le nerf optique, il y a une projection de tous les centres nerveux qui se trouvent au niveau du système nerveux central au niveau de l'œil.
C'est-à-dire que dans l'œil, il va y avoir un témoignage de toutes les informations qui arrivent au niveau du système nerveux central de toutes les zones du corps. Et donc il y a une altération qui va se traduire par des creux, des bosses, et donc une altération de la couleur de l'œil et des signes caractéristiques qui vont apparaître en iridologie.
Le problème, là où je pense qu'il y a un souci avec l'iridologie, c'est que l'iridologie ne permet jamais de détecter des maladies. L'iridologie renseigne sur l'état du terrain, et c'est ça que je trouve fabuleux.
Le problème, c'est que chaque fois qu'on teste l'iridologie, on la teste sur de la maladie, sur de la symptomatologie. Or, ce n'est pas fait pour ça. Je trouve l'iridologie excellente, et d'ailleurs je l'ai enseignée de très nombreuses années l'iridologie, maintenant j'ai arrêté parce que...
bon voilà, il y a eu un petit coup de placement de produit comme on dit, mais il y a le cours de formation qui est en ligne et j'estime que ce cours-là répond parfaitement aux besoins de se former en iridologie.
Donc, tout ce que ça intéresse, il y a l'intégralité du stage que je donnais en iridologie que vous pouvez regarder chez vous, vous pouvez le télécharger, c'est sur la boutique du site Régénère.
Il y a plus de 30 heures d'enregistrement avec toutes les photos et tout. Tout est disponible là-dessus et j'estimais que finalement, en stage, ça ne présentait pas un intérêt particulier de le faire et que comme il s'agit de regarder des photos sur un écran, passer notre temps dans le noir, autant le faire chez soi.
Mais l'iridologie s'intéresse au terrain. Donc d'un point de vue hygiéniste, dans l'approche qui est la mienne, je trouve ça excellentissime. Mais l'hygiénisme ne s'intéresse pas aux symptômes. C'est-à-dire que si on essaye de tester des iridologues en leur disant Est-ce que vous allez pouvoir deviner quelle maladie a cette personne ?
Non, tu ne peux pas. Tu peux parler de l'état de son terrain. Tu vas pouvoir dire que le foie est comme ci, comme ça. Le problème, c'est que nombre d'iridologues oublient qu'ils ne peuvent détecter que des faiblesses du terrain et se permettent de conje...
conje... conjon... Il y a un mot qui manque là. De conjecturer. La conjecturation. Ils se permettent de dire que cette personne a une faiblesse au niveau du fonctionnement du foie dans le système nerveux, puisque c'est toujours l'inervation des organes qui est en jeu.
Cette personne a une faiblesse nerveuse au niveau du fonctionnement du foie. Il se pourrait donc qu'il y ait une congestion hépatique qui apparaisse si les conditions de vie de cette personne ne sont pas adéquates.
Et ça pourrait peut-être se traduire par des expressions symptomatiques comme la cirrhose, comme de l'acné, des maux de tête ou des migraines, des boutons sur la peau... Les expressions symptomatiques d'une faiblesse de fonctionnement hépatique sont tellement importantes que oui, on va dire à l'iridologue « Ah, mais tu n'as pas vu que telle personne avait telle maladie !
» Mais non, il n'a pas vu. Lui, il a vu que son organisme avait tel organe, tel organe, tel organe qui était féblard. Par contre, là où le coco est content parce qu'il dit « Hé, tu n'as pas vu qu'il avait telle maladie !
» Mais telle maladie, ce ne sont que des symptômes. L'iridologue, lui, sera allé à la cause des causes des causes. Donc si l'iridologue ne se trompe pas sur la nature de ce qu'il peut faire, l'iridologie est excellente.
Après, l'iridologie est très précise, elle demande beaucoup d'études pour arriver à être bon dans ce domaine. Attention, parce que là aussi, j'ai vu des lectures iridologiques, j'ai encore chargé, mais sur Facebook, des gens qui disent « Ah ouais, je vois ça dans ton œil et tout.
» Pour le coup, mon œil, je veux dire, ça demande énormément de pratiques. On ne peut pas regarder un œil sans considérer la personne. Tu ne peux pas étudier un œil sans connaître la personne.
Ce n'est pas possible parce que là, on s'apparente à de la divination. Ça aussi, j'ai vu des apprentis naturopathes ou autoproclamés se lancer dans des conjectures pas possibles à partir juste de la lecture d'un œil.
Je dis non, il faut connaître la personne, il faut connaître son historique de santé. Ça ne s'improvise pas, ça ne se fait pas en deux minutes sur un coin de comptoir.
Ce n'est pas, regarde-moi ton œil, je te dis tout de ta vie. Parce que là, c'est madame Irma, ce n'est pas de l'iridologie.
J'espère que j'aurai répondu à ta question. Autre question, je tiens à cuisiner pour ma famille et moi-même quelques céréales, légumineuses ou féculents, à part les pâtes de blé raffinée. Qu'est-ce qu'il est préférable de bannir ?
Qu'est-ce qu'on peut privilégier ? On peut privilégier tout ce qui est d'origine biologique, ça me paraît vraiment très important, exemple de pesticides et de fongicides. En termes de céréales et de légumineuses, les légumineuses ne sont pas digestes.
Ça contient des sucres et des protéines. La plupart des gens te disent d'ailleurs, à part les lentilles qui sont relativement digestes, les flageolets et tout, on te dit qu'on pète après. Si tu pètes, ça prouve qu'au niveau digestif, ce n'est pas ça.
Mais par contre, on continue à manger des faïots parce que c'est bon. Et parce que c'est bon, mais le cannabis aussi, c'est bon. Je veux te dire, il y a des tas de choses qui sont bonnes dans la vie et qui pourtant ne sont pas bonnes pour ton corps.
Donc si on se base uniquement sur nos sens et notre sensualité qui se laissent tromper, on va faire n'importe quoi. Donc, les légumineuses, je pense que c'est un truc pas digeste du tout et qu'on peut certainement s'en passer, par contre tu as tout ce qui est quinoa, sarrasin par exemple, millet par exemple, qui sont des céréales qui sont beaucoup plus digestes souvent, le blé il est bon quand il est fermenté et transformé, non fermenté et non transformé, c'est vrai que ce n'est pas ultra digeste.
Voilà. Mais en tout cas, biologique avant tout. Que dénotent les poches sous les yeux ? Les poches sous les yeux, ce serait compliqué à expliquer le phénomène, mais on va le faire très simplement, puis tu iras chercher les explications par toi-même si tu veux.
Ça renvoie à l'état du fonctionnement rein et surrénal. Quand il y a des grosses poches sous les yeux, c'est que les personnes ont les reins et les surrénals qui commencent à tirer la gueule un petit peu, qui commencent à être vraiment fatigués.
OK, ben voilà. Cédric, alors question alimentation pranique et rapport aux autres. Bonjour Thierry Casasnovas, ça c'est moi. Ah ouais, non, mais c'est parce que tu citais mon nom, c'était sur Facebook, d'accord. Alors, salut Cédric et merci pour ce que tu nous donnes, avec grand plaisir.
Est-ce que selon toi l'alimentation physiologique nous dirige tôt ou tard vers l'alimentation pranique. Donc l'alimentation pranique, pour préciser ceux qui ne connaissent pas, consiste à ne pas manger.
Donc est-ce que selon toi, l'alimentation physiologique nous dirige tôt ou tard vers l'alimentation pranique ? Je ne crois pas. Je ne crois absolument pas. Non. Mais de toute façon, pour moi-même, je sais que les copains ne vont pas être d'accord, Ça sera l'objet d'autres débats.
Manger ou pas manger, pour moi, c'est une question totalement secondaire. Ça n'a aucune importance. Apprendre à manger en répondant à nos besoins et ne pas surmanger pour des besoins émotionnels comme c'est d'habitude le cas, ça me paraît important.
Et c'est vrai que la plupart d'entre nous, on se remplit pour l'action anxiolytique. La mastication, particulièrement la mastication, mais la mastication particulièrement est très anxiolytique. Donc ça, tu mastiques, tu mastiques, tu mastiques, ouh je me sens bien, mastique, mastique, mastique, ouh je me sens bien, mastique, mastique, mastique, mastique, ouh là là, je suis bien, je suis détendu.
La mastication est extrêmement anxiolytique. donc la plupart d'entre nous, on mange, on mange, on mange pour se calmer, se rassurer parce qu'on est angoissé de nature. Et pourquoi est-ce qu'on est angoissé aussi ? Peut-être parce que notre cadre et notre mode de vie qu'on nous a présenté comme le summum et l'accomplissement même de l'homo occidentalus, c'est un pauvre truc dans lequel on s'ennuie et on se morfonde totalement.
Bon, ça il ne faut pas le dire trop fort parce qu'on va passer pour un anarchiste. Mais globalement, je veux dire par là, c'est que oui, Il est important, je pense, de reprendre en compte les besoins réels de l'individu, mais manger ou ne pas manger, pour moi, c'est comme l'histoire avec les animaux.
Il y a ceux qui te mangent de la viande sans faire gaffe à d'où ça vient, les élevages concentrationnaires, la monstruosité du sort qui est donné aux animaux, puis à côté de ça, tu as ceux qui disent « Moi, des animaux, je n'en veux plus, je ne veux plus d'animaux domestiques, je ne veux plus d'animaux d'élevage, je ne veux plus rien, il ne faut plus d'animaux nulle part, il faut supprimer tous les animaux parce que le sort qu'on leur fait ne convient pas.
Je crois que ce n'est ni l'un ni l'autre. Le problème ce n'est pas de manger ou de ne pas manger, le problème c'est de faire autre chose que manger. Donc c'est de ne pas passer sa vie à penser à manger, certainement, et de ne pas passer sa vie non plus à penser à ne pas manger.
Parce que le problème aussi c'est que de toutes ces histoires de pranisme, je vois des gens qui en font leur identité, leur nature, leurs occupations, leurs jobs... Je dis qu'il y a un problème, ton identité ne peut pas être dans ton régime alimentaire, ou dans ton absence de régime alimentaire, ou dans ton absence d'alimentation, parce que pour moi ce sont des fausses identités, et c'est dangereux.
Donc je ne pense pas que l'alimentation physiologique nous conduise tout au tard vers l'alimentation pranique. Je pense par contre que pour chacun, il serait important de mener une véritable réflexion basée sur le ressenti, sur mes vrais besoins en termes d'alimentation alimentaire et de se rendre compte que dans nos besoins alimentaires, l'alimentation cuisine ou crusine, enfin l'alimentation que l'on mange pour quelque chose, n'est qu'une petite part, 25-30 %, c'est des chiffres que je lance comme ça, mais pas plus de 30 % de
l'alimentation qui devrait nous nourrir devrait venir de l'alimentation physique. Le problème, c'est que maintenant, 70 à 80 % de notre alimentation est à table parce qu'à côté de ça, notre environnement, nos relations humaines ne nourrissent pas en suffisance.
Et c'est ça le gros problème. C'est là où il faut remettre les choses à leur disposition. Et c'est là où peut-être que la réflexion sur l'alimentation pranique peut avoir son intérêt.
Mais le problème, c'est que dès qu'on en fait, il y a une espèce d'absolu. C'est-à-dire, soit tu es pranique, soit tu ne l'es pas. Soit tu es végan, soit tu ne l'es pas.
Soit tu es état, soit tu ne l'es pas. Soit tu es crudivore, soit tu ne l'es pas. Et puis si tu manges un petit bout de carottes cuites tous les 6 mois, Est-ce que tu es crudivore pendant les 5 mois et 29 jours qui séparent chaque bout de crueur haute cuite ou est-ce que...
On s'en fout ! On s'en moque ! Est-ce que tu vas bien ? Qu'est-ce que tu as fait de ta journée ? Comment tu as relationné avec les autres ? Qu'est-ce que tu as donné de toi-même, de ton cœur ?
Quel a été ton témoignage dans cette journée ? Ça, ça me paraît beaucoup plus intéressant comme question. Donc, la question du pranisme... « Et comment distinguer l'alimentation pranique d'un comportement alimentaire anormal ou déséquilibré ?
» Très bonne question, je n'en sais rien. Et force est de constater, et je ne dis pas que c'est tout le monde, mais force est de constater que, pour l'instant, la majorité des personnes que j'ai rencontrées me parlant d'alimentation pranique, c'était déjà des gens qui ne savaient pas manger, c'est-à-dire qui n'arrivaient pas à avoir un rapport sain à la nourriture, et donc qui se réfugiaient dans cette espèce d'idéal qui n'arrivait pas à atteindre, d'ailleurs la plupart du temps,
d'alimentation pranique. C'est une fuite intellectuelle d'un homme qui est totalement déraciné. Deuxième question, mais on pourrait en dire, on pourrait en dire... Il ne peut plus avoir de batterie, il est sur le mot d'avion, ne vous inquiétez pas.
Deuxième question, le rapport aux autres. Une fois que l'on se sent en santé, on a soit envie de convertir tout le monde... C'est le Thierry Guevara qui parle... Sois envie de vivre en marge des autres. Et oui, pourquoi s'adapter à un modèle alimentaire et médicinal qui ne fonctionne pas ?
Y-a-t-il une autre voie plus équilibrante ? Oui, oui, oui. Partir en mission, être l'évangéliste de la nourriture crudivore, c'est très risqué. Parce que, comme disait un ami, tu vas découvrir une nouvelle discipline qui s'appelle le caillouvorisme.
Le caillouvorisme, c'est te manger des cailloux. Parce qu'obligatoirement, si tu cherches à faire avancer les autres contre leur gré, on croit qu'on peut apprendre quoi que ce soit à un autre. C'est l'une des illusions aussi du système éducatif actuel.
On pense que l'on peut apprendre. Je vais lui apprendre quelque chose, mais tu n'apprends jamais rien à quiconque. L'autre apprendra peut-être de toi si les conditions sont respectées. L'autre apprendra de toi, mais on ne peut rien apprendre.
Donc partir en croisade, la plupart du temps, ça ne sert pas à grand-chose. Ce que tu vas convertir était déjà converti, et les autres vont te jeter des cailloux dessus, donc ça, ça ne marche pas.
Vivre en marge des autres, c'est dommage aussi, c'est dommage aussi. Je pense que oui, il y a une troisième voie, c'est être dans ce monde mais ne pas être de ce monde, c'est-à-dire garder ses valeurs fortes pour soi-même, en témoigner, parce que c'est important d'en témoigner, mais il y a une différence fondamentale entre le prosélytisme et le témoignage.
Le témoignage, c'est être avec les autres et vivre l'espèce de joie, d'épanouissement que tu tires de ton mode de vie parce que c'est normalement ça qui devrait t'apporter. Parce que le problème, c'est que si t'es obligé de dire aux autres « Hé, hé, hé, je suis crédivore moi, moi je suis crédivore, je te signale que je suis crédivore.
» Ça veut dire que ça ne se voit pas tellement. Ça veut dire que t'es aussi triste, râleur, en mauvaise santé, terne, fatigué que les autres. À ce moment-là, à quoi bon ton truc ?
À quoi bon ? Si c'est pour adhérer intellectuellement à quelque chose, ça n'a aucun intérêt, ça devrait se voir, ça devrait se voir sur toi.
Mais par contre, en valeur de témoignage, c'est très puissant. Le gars qui était en surpoids, qui part en vacances, qui revient après avoir jeûné, perdu du poids, en changeant d'alimentation, qui revient avec 15 kg de moins, tout bronzé et reposé, tu veux dire que ses collègues de travail ne vont pas avoir besoin de faire du prosélytisme.
Ils vont aller le voir et dire « Oh, c'est quoi ton histoire ? » Et c'est là le meilleur moyen de toucher les autres. Donc pas hors du monde, non pas prosélyte, mais simplement un témoignage vivant, tranquille, serein, en sachant que l'autre apprendra de nous mais qu'on n'apprendra jamais rien à l'autre.
C'est-à-dire que quelque part, poupouille, on la ferme le plus possible sur ce qu'on fait, on arrête de se glorifier soi-même et on laisse les autres nous poser des questions si tant est qu'ils aient des questions à nous poser. Et là, tu as peut-être le gage d'une attitude correcte par rapport aux autres.
En tout cas, c'est ce que mes vieilles années de crétivorisme m'ont appris, petit jeune. Non mais blague à part, il faut arrêter effectivement de partir en croisade. C'est monstrueux, les ayatollahs du cru, j'envoie passer des fois des réponses, des mails sur les forums et des choses comme ça, les petits goebbels de l'alimentation crue, les jeunesses hitlériennes de l'alimentation crue qui tirent à vue dès que quelqu'un...
C'est pareil, alimentation crue, véganisme, ou paléo, ou je ne sais pas quoi, il y en a dans tous les domaines, franchement, tu tires à vue dès qu'il y a quelqu'un qui déroge un petit peu, et moi j'ai mangé une carotte cuite, c'est toi qui est cuit.
Ça ne rime à rien, ça ne rime juste à rien. On est sans cesse en train de trouver des facteurs de division entre nous et on est en train de crever de cette division. L'important c'est de focaliser sur ce qui nous réunit, non pas sur ce qui nous divise, et c'est comme ça qu'on pourra avancer ensemble.
Donc être un témoignage vivant, être un facteur d'union et non pas de division, On a donné le cours à Notre-Dame de Consolation et ils reprennent pour eux-mêmes la prière que je connaissais beaucoup quand j'étais à la Communauté de l'Arche, qui est une prière de saint François d'Assise qui disait « Seigneur, fais de nous des instruments de ta paix, là où il y a la haine, que nous mettions l'amour, là où il y a la discorde, que nous mettions le pardon, là où il y a la guerre,
que nous mettions la paix. » Que nous soyons des instruments de paix, de joie, d'espoir, d'enthousiasme, et non pas de culpabilité, de rejet et de colère. Si tu pointes un gars en lui disant que ce qu'il fait, c'est mal, qu'est-ce qu'il va dire ?
Culpabilité, culpabilité égale colère, colère égale agressivité. Automatiquement, tu vas te prendre des cailloux. C'est automatique. Le Seigneur fait de nous des instruments de taper, là où il y a la haine, là où il y a la peur, là où il y a la tristesse, que nous remettions la joie, l'espoir, l'enthousiasme, la vie.
Que nous soyons des émerveillés de la vie et que nous puissions transmettre cet émerveillement. Et pour le transmettre, il faut être avec les autres. Il faut être globalement avec les autres. Alors tu vas me dire, mais toi tu es allé te réfugier dans les forêts.
Mais je ne suis pas réfugié dans les forêts. Je veux dire, il n'y a jamais eu autant de monde à la maison que depuis qu'on habite dans la forêt. Je te dis, tranquillement, si je devais me planquer, c'est rapé, c'est rapé.
Par contre, je suis content que les gens viennent parce que quand ils viennent, au moins, ils peuvent rester un peu avec nous, ils peuvent entendre le bruit du vent dans les arbres, ils peuvent boire l'eau de notre source, ils peuvent regarder l'horizon au loin, les vastes montagnes.
et se laisser imprégner aussi. Et on est un témoignage, et notre environnement est aussi un témoignage. Question de Sarah, on va terminer avec celle-là. Il y en avait d'autres de questions, je vais les garder, et puis ce n'était pas des autres questions officielles, elles m'avaient été rajoutées en plus, donc on va les garder pour après.
Parce que là, on m'attend. Bonjour Thierry, j'aimerais savoir si tu as des connaissances sur le VIH. Alors, le virus de l'immunodéficience, VIH, virale, oui, des connaissances. Pas sur la maladie comme telle, mais quoi faire et quoi manger pour être en santé avec le VIH, c'est une question très importante.
J'imagine que si tu y es touché, elle est très importante pour toi. Je connais un petit peu puisque moi-même, j'ai été déclaré immunodéprimé et traité avec une trithérapie à l'époque. Bien que je ne sois pas séropositif, j'étais séronégatif, mais il n'empêche.
VIH, le docteur Luc Montagnier, lui-même qui a été l'inventeur, le découvreur du virus du SIDA, dit bien qu'en fait il n'y en avait pas. Il n'y a pas de virus du SIDA, on n'a jamais réussi à isoler le virus du SIDA. Et je sais que ça paraît conspirationniste de dire un truc comme ça, mais sérieusement, on ne va pas inverser la charge de la preuve, apporter le virus du SIDA, que quelqu'un montre le virus du SIDA, autre chose qu'une modélisation 3D d'une espèce de bombe à la Pac-Man,
Tu vois, un vrai virus du sida qui nous amène une souche virale qui est responsable de l'immunodéficience, il n'y en a pas. Il y a une immunodéficience qui est sa cause elle-même. Et l'immunodéficience vient de quoi ?
L'immunodéficience, notre système immunitaire à 90 % c'est l'ensemble des bactéries, des champignons, des levures et des virus qui sont à la surface de toutes les muqueuses de notre organisme. À la surface de notre peau, de nos intestins, de nos bronches, à la surface de notre muqueuse nasale, à la surface de notre bouche, il y a des bactéries en très grande quantité.
Et quand ces bactéries viennent à être atteintes, à diminuer, en termes de qualité et de quantité, qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a une immunodéficience. Et à ce moment-là, il y a des tas de choses, des bactéries, des virus qui vont pouvoir venir s'installer dans l'organisme.
Mais il n'y a pas de virus de l'immunodéficience, il y a une immunodéficience et comme une porte grande ouverte. Si tu veux, tu imagines l'ensemble des bactéries de ton organisme comme la grosse ligne de défense autour de ta forteresse.
Et si tu commences à avoir des trous dans ta ligne de défense, automatiquement les choses vont passer. C'est exactement ce qui se passe avec le VIH. Il y a une déficience de notre système immunitaire liée à de nombreux facteurs qui sont toujours liées au rythme et à la nature du cadre de vie, c'est-à-dire stress et épuisement sont les deux gros facteurs de nuisance.
Deuxième facteur essentiel, si tout le temps tu bouffes des aliments qui sont remplis de pesticides, de fonds d'ingicides, et qu'en plus tu te manges des antibiotiques, antibiotiques voulant dire produits spécialisés dans la destruction de notre immunité, tu vas être immune ou déprimé, il n'y a pas photo.
C'est d'une logique parfaite, c'est un plan qui s'accomplit à la perfection depuis des dizaines d'années. On affaiblit notre immunité à coups d'antibiotiques et on est immuno-déprimé. Et à ce moment-là, une fois qu'on a fait tomber nos mécanismes de défense, on dit qu'il nous faut des agents extérieurs pour venir nous protéger.
C'est un peu comme si tu avais tes potes qui sont en train de te faire les agents de sécurité dans une fête, et puis d'un seul coup, il y a quelqu'un qui arrive et qui les fait boire en leur donnant des cachetons pour les sédater.
Et puis là, le mec arrive et te dit tes potes ne sont plus là, tu n'as plus de sécurité. Mais moi j'ai mes agents de sécurité, je peux te les proposer. C'est exactement ce que l'on fait, c'est-à-dire qu'on détruit ton système immunitaire ou le mode de vie actuel détruit notre système immunitaire et ensuite on nous propose des agents extérieurs, mais ce n'est pas une solution parce que les agents extérieurs, les agents de sécurité, ils n'ont pas la qualité de travail
qu'ont tes amis. Ils ne te connaissent pas, ils n'ont pas la finesse, on ne va pas glouser pendant des heures. Donc, quoi faire et quoi manger pour être en bonne santé avec le VIH ?
Globalement, de ce que je connais, il n'y a pas de recette absolue, bien sûr. Mais tout ce qui va être la base privilégiée des mécanismes de restauration d'une bonne immunité, c'est-à-dire avant tout le repos, le soleil, tout ce qui va favoriser l'anabolisme, la sollicitation du système nerveux parasympathique, le massage, le soleil, le repos, des activités dans lesquelles tu te sens bien, la créativité, l'art, les rencontres avec les amis, tout ça, Ce sont les meilleurs remèdes
contre l'immunosuppression. Ça va faire rigoler un mec qui dit « Moi j'ai le SIDA et toi ce que tu me proposes c'est d'aller rigoler avec les potes et d'aller peindre des couchers de soleil en me faisant masser. » Eh bien oui !
Mais essaye ! Est-ce que tu as essayé ? Essaye et tu vas voir comment tu vas te sentir. Après au niveau alimentation, zéro pesticides, zéro fongicides, donc bio absolument.
Une grande part d'aliments bruts, non transformés, riches en micronutriments, donc beaucoup de fruits et de légumes. Du jeûne, parce qu'il n'y a rien de mieux que le jeûne. Alors des jeûnes courts, si tu es très fatigué, parce qu'il y a des chances que tu sois fatigué, des jeûnes courts, 2-3 jours, régulièrement.
2 jours de jeûne toutes les semaines, si tu peux les supporter, pour stimuler ton organisme, tout ce qui va renforcer ton organisme aussi. Le bain froid, la marche en montagne, alors à l'échelle de ce que tu peux supporter bien sûr, si au début tu ne peux pas faire plus de 10 mètres, tu fais 10 mètres.
Mais marcher pieds nus dehors, aller marcher dans la montagne, aller s'exposer aux éléments, et puis petit à petit, marche après marche, renforcer son organisme, renforcer son immunité, jusqu'à se retrouver à se promener huit heures dans la neige en raquette avec un petit pull, braver des tempêtes et ainsi de suite. Et là, tu auras construit l'organisme fort.
Et c'est tout le challenge, pour ceux qui sont immunodéprimés comme pour ceux qui ne le sont pas encore ou qui ne sont pas connus en tant qu'hôtels. Nous sommes tous, peu ou prou, immunodéprimés. Dans un environnement qui est baigné de pesticides et de fongicides, on ne peut qu'être immunodéprimés.
Et le véritable challenge, c'est de renforcer les organismes, de les rendre plus forts, pour que la nocivité des produits extérieurs n'en soit plus une parce que notre organisme s'est renforcé.
Il n'y a plus de nocivité dans l'absolu, c'est en relatif avec l'état de notre organisme. Et là, on a une responsabilité, parce que l'extérieur, on pourra toujours l'accuser. Oui, il y a des pesticides, oui, il y a des polluants, oui, il y a des chemtrails, oui, il y a du mercure, oui, il y a du...
Oui, mais d'accord, mais qu'est-ce que tu peux là-dessus ? Pour l'instant, tu ne peux rien. Alors, est-ce que tu passes ton temps à te focaliser sur là où tu es impuissant ou est-ce que tu passes ton temps à te focaliser sur là où tu as toute ta potentialité d'action ?
C'est le renforcement de ton organisme. C'est là le challenge et c'est ce que je te conseille, Sarah, vraiment. Si c'est une question très importante pour toi, je te conseille, je te conjure, je t'encourage à te mettre en action maintenant pour renforcer délibérément les mécanismes de ton corps avec une alimentation adaptée, du repos, du sommeil, du soleil, du massage, de la créativité, des bonnes relations humaines Et puis,
de l'exercice physique adapté dans des cadres naturels, de mettre ton corps au challenge. Alors, toujours pareil, dans les limites de ta capacité adaptative. Ne va pas te faire 8 heures de marche si tu es incapable d'en faire une sans être épuisé.
Mais commence par une demi-heure. Va te faire une demi-heure tous les jours, puis après ce sera trois quarts d'heure, puis une heure, puis dans 6 mois tu ne seras plus loin. Et puis va marcher quand il pleut, va marcher quand il neige, va marcher quand il y a du vent, va marcher... Ah...
Et puis prends le temps de te reposer à côté de ça. Et avec tout ça, tu ne seras plus malade. En tout cas, il y a de grandes chances que tu ailles beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux.
C'est la fin de ce petit questions-réponses. On va se retrouver dans quelques jours. On essaie de sortir des vidéos tous les 3-4 jours. Actuellement, je suis très, très, très chargé.
On prépare des tas de choses. Vous avez vu que j'étais au frais, j'ai eu une descente moindre quand même. On prépare des tas de choses. Donc peut-être que les vidéos, ça sera tous les 4 jours.
Mais voilà, je continue ma production, j'ai des tas de vidéos qui sont en attente, des tas de sujets qui sont en attente, toujours pour illustrer la même chose. L'émerveillement par rapport à la capacité du vivant et l'injonction absolue qui est faite pour nous, foutez la paix au vivant.
Laissez-le se nettoyer, laissez-le se réparer. Arrêtez de faire et regardez. Regarde cette merveilleuse création, cette merveilleuse créature à l'action. Regarde ce que c'est fabuleux le vivant.
Si ces vidéos peuvent vous permettre d'accéder à cet état d'émerveillement, de rentrer dans cet état de repos aussi, C'est dans le calme et le silence que se trouvera ta force. De rentrer aussi dans cette dimension de l'intériorisation, sans en faire en quelconque discipline ésotérique, sans parler de religion ou quoi que ce soit, de rentrer à l'intérieur.
D'aller rencontrer la paix, la vérité, la joie, l'amour, tout ce qui est présent à l'intérieur, qui nous attend, la santé nous attend, tout ça nous attend à l'intérieur.
De prendre le temps de rentrer à l'intérieur, vraiment. D'aller ressentir tout cela. À ce moment-là, ces vidéos auront porté leurs fruits. Je vous souhaite une bonne régénération. Je vous donne rendez-vous d'ici quelques jours avec des tas d'autres sujets.
Je vous avais parlé des stages de construction de poils de masse. C'est full de chez full, ça a été rempli en rien de temps. Je suis ravi, il paraît qu'il y a même une personne du Québec qui vient pour construire les poils de masse.
Ça sera un plaisir de te dire bon matin comme ça. On pourra discuter à y ensemble. Ce qui n'est pas encore totalement full, c'est la croisière. Donc il reste encore quelques places. Je vous le rappelle, certes, ce n'est pas accessible à tous, mais pour ceux qui peuvent y accéder, je vous garantis que ça va être quelque chose d'assez exceptionnel.
Croisière sensorialiste, vous verrez le lien dans la description de la vidéo. On annonce les stages pour l'année prochaine et les rencontres de la régénération. Je vais d'ailleurs aller visiter le lieu mi-septembre à peu près.
On va valider définitivement le lieu. Je vous annonce le lieu des stages et le lieu des rencontres de la régénération au plus tard, fin octobre, ce qui fait que vous aurez plus de 6 mois pour vous organiser pour les merveilleuses fêtes qui vous attendent en 2018.
Bonne régénération et surtout ne perdez rien de cet émerveillement face aux vivants.
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