Questions & Réponses n°128 - Obésité, surpoids, diabète
Cette séance de questions-réponses clôture la série consacrée à l’obésité, au surpoids et au diabète. Thierry revient sur les points qui ont suscité le plus de réactions sur le forum et sur Facebook, en reprenant les 12 à 14 thématiques les plus fréquentes pour préciser ce qui n’avait pas été suffisamment développé dans les vidéos précédentes.
Une large partie de la séance porte sur la résistance à l’insuline comme mécanisme central commun au surpoids et au diabète de type 2. Thierry détaille les deux phases du diabète de type 2, explique pourquoi les régimes restrictifs échouent à long terme, et revient sur la différence entre perdre du poids par restriction calorique et réduire réellement la résistance à l’insuline.
Plusieurs questions portent sur la pratique concrète du jeûne intermittent : à quel moment manger les fruits, comment passer progressivement de trois repas à un seul, et pourquoi le repas du soir est souvent préféré. Thierry aborde aussi le rôle du sel sur le métabolisme, les effets du fructose sur le foie, et les limites d’un régime sans matières grasses riche en amidon.
La fin de la séance traite de situations moins souvent abordées : le gras viscéral lié au cortisol et au stress chronique, les conduites alimentaires compulsives après un traumatisme, et le sous-poids comme symptôme d’épuisement et de défaut d’assimilation. Thierry évoque aussi les contraintes réelles d’un mode de vie urbain hyperactif et ce qu’elles impliquent pour quiconque cherche à améliorer son terrain.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Introduction et présentation des thématiquesThierry présente les 12 à 14 thématiques sélectionnées pour clore la série sur l’obésité, le surpoids et le diabète.
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7:29Jeûne et énergie : ce que dit la physiologieThierry cite une expérience sur la force musculaire pendant le jeûne pour expliquer pourquoi le métabolisme augmente, contrairement à ce que l’on ressent.
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14:58Sel, fructose et jus de légumesThierry précise le rôle réel du sel sur le métabolisme et nuance l’impact du fructose selon la qualité et la diversité des fruits consommés.
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22:28Pourquoi les régimes restrictifs échouentThierry explique le mécanisme par lequel la restriction calorique relève les niveaux d’insuline et conduit à la reprise de poids.
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29:58Jeûne intermittent : passer de 3 repas à 1Thierry détaille une progression graduelle pour réduire le nombre de repas sans tomber en restriction calorique ni se retrouver perdu sur le choix des aliments.
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37:27Diabète de type 1 et type 2 : similitudes et différencesThierry décrit les deux phases du diabète de type 2 et compare les mécanismes d’intoxication cellulaire avec ceux du diabète de type 1.
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44:57Mode de vie urbain et limites physiologiquesThierry répond à un cadre parisien hyperactif et explique pourquoi un mode de vie urbain intense rend difficile toute démarche de régénération profonde.
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❤️
52:28Stress, traumatismes et compulsions alimentairesThierry aborde les conduites compulsives liées à un stress intégré dans le corps et présente des approches concrètes pour en sortir, dont le massage et l’EMDR.
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1:07:27Gras du ventre, cortisol et jeûne intermittentThierry relie la graisse viscérale à un excès de cortisol et précise à quel moment consommer les fruits lors d’un jeûne intermittent.
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1:22:26Sous-poids, épuisement et défaut d’assimilationThierry explique pourquoi le sous-poids est un symptôme d’épuisement et de mauvaise digestion, et non un simple manque d’apport calorique.
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Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Bonjour ! On avait prévu une petite conclusion à notre série de vidéos sur l'obésité, le surpoids, le diabète. Elles ont été très appréciées. Je vous remercie. J'ai été très touché par les retours que vous nous avez envoyés parce qu'effectivement j'ai mis beaucoup de mois, beaucoup de temps, beaucoup de recherches dans cette série.
Et puis les questions, c'est pas mal aussi pour terminer une série comme ça parce que ça permet de clarifier s'il y a certains points qui n'ont pas été claires dans mes présentations, ça permet de revenir en détail.
Donc elles ont été sélectionnées par Thierry, sur le forum du site, sur Facebook aussi, je crois, de mémoire, de manière à essayer de balayer un petit peu tous les types de questions.
Donc il m'a sorti 9 thématiques principales qu'on va balayer ensemble... Non, 12 thématiques... 12, 13, 14 thématiques principales qu'on va valider et qui, j'espère, vont apporter un petit peu d'éclairage sur cette question de l'obésité, du surpoids, du diabète.
Et vous avez vu comment tout était lié. C'est pour ça qu'on parle d'épidémie de diabésité, diabète, obésité, obésité, diabète, les deux n'étant qu'un symptôme, comme vous l'avez compris, d'un phénomène plus large qui est la résistance à nombre d'hormones et en particulier la résistance à l'insuline et qui conduit directement à la prise de poids et au phénomène de diabète, diabète de type 2 dans tous les cas.
C'est un phénomène de société. On a vu pourquoi c'était un phénomène de société. Pourquoi est-ce que toutes les conditions de vie actuelles ne peuvent conduire qu'à ça ? Ce n'est qu'un symptôme.
On a vu à quel point les personnes qui étaient touchées par ce fléau n'avaient qu'une part limitée en termes de responsabilité, de capacité à agir directement par la coercition. ça ne marchait pas, la restriction alimentaire ne marchait pas, le moins tu manges, plus ton corps va s'affaiblir, plus le métabolisme va chuter, ça ne marche pas.
Essayer de perdre du poids en faisant du sport, ça ne marche pas vraiment. Le sport est fabuleux, l'activité physique est absolument nécessaire, mais pas vraiment pour perdre du poids. Ça peut jouer, mais c'est pas...
On m'a dit que ça joue un petit peu. Oui, ça joue un petit peu, mais ce n'est quand même pas un facteur essentiel, on l'a vu, et on a isolé les critères qui nous permettaient de jouer sur cette question de la prise de poids, la rythmicité en premier lieu.
C'est vrai qu'on mange tout le temps, on grignote tout le temps, et ça c'est une grosse différence, la rythmicité, la nature des nutriments et puis des facteurs externes, en particulier la toxicité globale de notre environnement, la toxicité qui induit directement à la fois au niveau toxinique dans le corps, au niveau réponse insulinémique, qui amène des grandes différences.
Tout ça, on l'a fait en 6-7 vidéos de mémoire, je ne me souviens plus exactement. Alors attention aussi, parce qu'il y a des personnes qui vont dire Ouh là, mais Thierry, tu es passé, maintenant tu deviens un zélateur du régime cétogène, tu es devenu paléo et ainsi de suite.
Alors, respire, il n'y a pas de souci, tout va bien. Je ne suis pas devenu paléo comme tu dis, pour la bonne et simple raison déjà que je ne crois pas à cette histoire de paléo, enfin je ne crois pas à part Ran, l'homme des haches farouches, je ne crois pas à cette fable de l'homme préhistorique dans les cavernes.
Ouh, celle-là, on va me la retenir ! L'homme préhistoïque dans les cavernes, qui mange sa viande comme ça après avoir chassé le mammouth, pour moi c'est une fabuleuse fable. Et puis, ce que je veux dire par là, c'est que j'ai essayé dans ces vidéos aussi de rétablir l'équilibre entre les nutriments.
C'est-à-dire qu'il y a une phobie des matières grasses qui est pour moi complètement délirante. Et je ne comprends pas d'ailleurs qu'elle peut être l'NTD parce que j'ai eu des réactions extrêmement vives de certaines personnes qui étaient vraiment courroussés de me voir faire l'apologie de mettre un peu plus de matières grasses dans leur alimentation.
Je ne comprends pas l'enjeu. Qu'est-ce que représente le sucre pour certains ? Pourquoi il y a une telle focalisation et un tel investissement affectif et émotionnel sur la question du sucre ou des matières grasses ?
Globalement, c'est simple. Pour moi, qu'on soit promoteur d'un régime sans sucre ou d'un régime sans graisse, pour moi, c'est le même délire. C'est-à-dire que ça ne fonctionne pas, ça crée un stress maximal sur l'organisme.
Ça ne fonctionne pas. Dans les vidéos, j'ai juste attiré l'attention sur le fait qu'un régime trop pourvent graisse ne fonctionnait pas, que quand on voulait spécifiquement perdre du poids, il pouvait être intéressant, même si ce n'était pas le facteur essentiel de la réponse insulinémique, de calmer un petit peu sur les sucres et de promouvoir un peu plus les matières grasses.
Mais rassurez-vous, je ne suis pas devenu cétau, je ne suis pas devenu paléo, je ne suis devenu rien du tout. Et de toute façon, je vais te dire, le paléo pour moi n'a jamais existé, l'époque n'a jamais existé, et puis l'important ce n'est pas ce que faisaient les hommes il y a 100 000 ans, 200 000 ans dans un espèce d'arrière-plan rêvé et mythologisé, mais plutôt qu'est-ce que tu fais toi aujourd'hui pour aller bien ?
Et je vais te dire, il y en a un truc qui est fabuleux, fabuleux pour connaître nos besoins, c'est nos attirances instinctives. Et quand on parle de ça, je parle simplement de savoir ce dont on a besoin à un moment donné.
Certains vont avoir besoin de plus de sucre, d'os, de plus de gras, et si on apprend à faire confiance à notre ressenti et à se retrouver dans un cadre qui est un cadre adapté, ça fonctionne parfaitement.
C'est un petit peu ce que je voulais dire dans cette vidéo. Je vais me gratouiller un peu dans tous les sens parce qu'il fait très jubile actuellement et je suis en train de régaler des petits moustiques tigres bien mignons tout plein.
et qui sont en train de se régaler de mon bon petit... Oh non ! Il y en a partout ! Oui, je sais, j'en ai écrasé un, mais là, c'est niu au moins.
OK, alors, on est parti. Si j'arrive à tenir au milieu des moustiques, sinon on fera autrement. Je souffre pour faire ces vidéos. Alors, question-réponse sur la perte de poids. Sauter le repas du soir et manger un petit déjeuner.
Bonjour ! Concernant la restriction du temps où l'on mange, Pourquoi ne pourrait-on pas faire le contraire de ce que vous dites dans les vidéos ? C'est-à-dire, au lieu de sauter le petit-déjeuner et le déjeuner, pourquoi ne pas sauter le repas du soir ?
On prend un petit-déjeuner léger, un gros-déjeuner et on arrête jusqu'au lendemain matin. Ça serait plus facile, nous aiderait à avoir plus d'énergie dans la journée et mieux fonctionner. Moi-même, maman de trois enfants, ça demande beaucoup d'énergie, difficilement conciliable avec le fait de ne rien manger.
Dans les études scientifiques que j'ai lues à ce sujet, il n'y avait pas de restriction au niveau du moment où l'on faisait le micro-jeûne. Tant qu'on restait entre 12 et 16 heures sans consommer de nourriture, ça faisait perdre du poids.
Absolument. Il n'y a pas d'interdiction du tout. De toute façon, ce n'est pas moi qui vais t'interdire quoi que ce soit, rassure-toi. Il n'y a pas d'interdiction formelle. Je proposais les repas du soir en m'appuyant sur plusieurs notions très particulières sur lesquelles j'aimerais bien revenir. Tu me dis que prendre un petit déjeuner et un gros déjeuner serait plus facile et nous aiderait à avoir plus d'énergie dans la journée et mieux fonctionner. Alors ça, je te dis non.
Sur le plan physiologique, c'est faux. Parce que si tu prends un gros déjeuner, tu vas dépenser énormément d'énergie pour le digérer, et à ce moment-là, tu vas avoir moins d'énergie.
Tu auras plus d'énergie si tu ne manges pas. Alors tu vas me dire, mais comment ? Moi, si je ne mange pas, je me sens tout fébrile, je ne me sens pas bien.
OK, parce que quand tu ne manges pas, tu récupères de l'énergie, et cette énergie est utilisée en grande partie pour du nettoyage et de la détoxification. Et ce nettoyage et cette détoxification te fait te sentir un petit peu fébrile, mais tu n'es pas moins fort.
D'ailleurs, il y a toujours cette expérience que je cite de mémoire, je n'ai plus exactement les références, mais on a fait des tests de puissance musculaire au niveau du poignet, vous savez, avec des appareils pour serrer, avec un ressort en particulier pour mesurer la force de la poigne des gens, et on leur fait faire le test au tout début du jeûne.
Donc, ils serrent, ils se sentent en pleine forme. Trois jours après, on leur fait faire le test, alors qu'ils sont en plein jeûne, jeûne de 3 jours.
Si on interroge les gens, ils vont dire « Je me sens super faible, je n'ai pas d'énergie. » On les fait serrer, ils serrent beaucoup plus fort qu'ils serraient au départ.
Waouh ! Oui, on n'est pas habitué à la sensation que l'on peut éprouver quand on ne mange pas. Mais on n'a pas moins d'énergie, on a plus d'énergie. Le métabolisme augmente, je l'ai montré sur 4 jours, sur des jeûnes courts.
Donc sur la journée, aucun problème, le métabolisme augmente. Par contre, il peut se surajouter cet état de fébrilité qui peut être dérangeant. Mais on s'y habitue, et une fois qu'on s'y est habitué, on a plus d'énergie.
Ce n'est pas pour te dissuader de quoi que ce soit, c'est pour t'expliquer pourquoi j'ai fait ce choix de privilégier le repas du soir. Premier argument, gros repas de midi, énergie dispensée pour la digestion, donc obligatoirement qui ne sera pas disponible.
Deuxième argument, à midi, c'est le moment où tu es le plus actif, normalement, ou actif, donc globalement, tu vas plutôt être en stimulation du système nerveux sympathique. Le système nerveux sympathique, il y a deux branches dans le système nerveux, sympathique et parasympathique.
Sympathique, c'est l'accélérateur, parasympathique, la pédale de frein, pour faire grossir, d'une certaine manière. Le sympathique préside à l'action, mais par contre, le parasympathique préside à la digestion.
Donc, en fait, tu vas être en période de pleine action, donc soit tu vas rester gouverné par le sympathique, et à ce moment-là, la digestion se fera de manière coussi-coussa, soit la charge digestive va être telle que tu vas passer dans le système parasympathique et à ce moment-là, tu auras beaucoup moins d'énergie pour l'énergie motrice, l'activité, et donc tu auras moins d'énergie disponible.
Deuxième argument. Troisième argument, le petit-déjeuner. Alors tu me dis petit-déjeuner léger, effectivement, pour les personnes qui ne sont pas épuisées le matin, on constate qu'entre 4h et 9h du matin, il y a un pic de cortisol, un pic d'adrénaline qui sont deux hormones qui viennent mobiliser les réserves graisseuses du corps et réalisent une véritable résistance à la nutrition pour toutes les personnes qui ne sont pas épuisées le matin et le pire moment au niveau physiologique pour manger.
C'est pour ça que je m'étais dit, à l'inverse, le soir. Le soir, pendant toute la journée, tu as été actif, donc tu as toute ton énergie qui est disponible puisque tu n'as pas dépensé d'énergie pour la digestion, hormis le fait que tu te sentes un peu fébrile, lié au jeûne, à l'adaptation à cet état de jeûne, mais hormis ça, il n'y a pas d'inconvénient.
Le soir, tu te reposes chez toi, c'est le moment où tu vas aller dormir, tu es en train de sortir de la zone où tu es en stimulation sympathique pour passer en parasympathicotomie, en dominance du système nerveux parasympathique.
C'est le top pour la digestion et pour l'assimilation. C'est pour ça que le soir me paraissait plus idéal. Après, j'entends ce que tu dis, mais ça, ça tient des sensations et non pas de la réalité du corps.
Mais il y aurait une différence ? Bien sûr qu'il y a une différence entre les deux. Il y a une énorme différence entre les deux. Parce que, je vais te dire, si pendant la journée tu mesures ta glycémie, à part que tu sois une personne épuisée chronique, tu verras que même si tu es en jeûne, tu n'as pas d'hypoglycémie.
C'est-à-dire que tu n'as pas de manque de sucre dans le sang, tous les nutriments sont disponibles en quantité parce que le corps est en train d'épuiser dans ses petits stocks. Et d'ailleurs, je vais te dire, si tu as fait un gros repas la veille, tu es toujours en train, au niveau du tube digestif, d'assimiler le repas de la veille.
Il a été digéré, mais tu es en train de l'assimiler. Donc il n'y a pas d'inconvénient. Après, au niveau des sensations, ça peut changer un peu. Donc voilà pourquoi je parlais de manger le soir. mais si tu veux manger le matin et le midi, fais ton expérience.
Par contre, moi je pense que c'est plus compliqué. Ensuite, deuxième thématique, manger beaucoup de fruits. Une question de Raw Live. Bonjour Thierry, bonjour à toute l'équipe, merci pour cette série de vidéos.
Tout le plaisir est pour moi. Je pratique le jeûne intermittent depuis le mois de juin. J'ai pu faire l'expérience d'une belle perte de poids, 8 kg en très peu de temps.
Ce qui m'a étonné au début, c'est que je ne perdais pas beaucoup alors que je ne me nourrissais exclusivement que de pastèques. C'était la seule chose qui m'attirait. J'ai tourné à seulement une pastèque par jour pendant 15 jours avant de ne plus en avoir envie.
À ce moment-là, j'avais perdu que 5 kg, ce qui me semble faible, pour 15 jours de jeûne et de monodiète. Mon métabolisme a-t-il pu chuter aussi bas pour consommer si peu de graisse ?
Oh, je ne sais pas. En même temps, c'était le début de l'expérience, donc il faut parfois du temps pour que le corps se remette en fonctionnement, commence à brûler ses graisses, à taper dans ses réserves de graisse.
Je ne peux pas te dire, mais ça ne veut pas dire obligatoirement que ton métabolisme a chuté, non, ça ne veut pas dire obligatoirement que ton métabolisme a chuté, tu as quand même perdu 5 kg en 15 jours, moi je trouve ça plutôt bien...
Non, moi je trouve ça plutôt bien, ça ne m'inquièterait pas plus que ça, ça n'indique rien par rapport à ton métabolisme. Question de Pascal, le fructose étant métabolisé par le foie, cela pourrait-il causer un problème au foie à la longue de se nourrir presque exclusivement de fruits, 80 % de fruits ?
Alors, bon déjà, les fruits ne sont pas exclusivement du fructose, loin de là. Les fruits c'est du fructose et du glucose. Selon les fruits, tu as des fruits où tu as plus ou moins de fructose, plus ou moins de glucose, probablement. Deuxièmement, comme je l'ai dit dans les vidéos, on n'a jamais vu de syndrome métabolique lié à la consommation de fruits.
C'est-à-dire que ça ne peut pas être la cause d'un trouble métabolique à la base. Par contre, sur des terrains déjà abîmés, ça pourrait. Je ne pense pas que le fructose puisse poser un problème au foie quand il est sous forme naturelle et présent dans les fruits.
Ce qui pose souvent problème dans les fruits pour les personnes qui en mangent beaucoup et qui n'ont pas l'énergie nerveuse, qui sont plutôt fatiguées, ce qui cause problème, c'est la faiblesse en sodium dans les fruits.
Ce qui fait que finalement, ça dilue énormément le sang, beaucoup de liquide, pas assez de sodium, ce qui fait que ce sont des personnes qui vont se trouver en état de frilosité, d'énervement, d'irritabilité nerveuse.
Ça, ça peut poser un problème. Et ça, ça demande à apporter plus de sodium, un peu plus de densité alimentaire, j'en parle tout le temps, et les fruits contiennent beaucoup d'eau, et pour certaines personnes, c'est trop d'eau.
C'est-à-dire qu'ils n'arrivent pas à compenser, au niveau des glandes surrénales, de sécréter assez, de produire assez d'aldostérone, et finalement, ne produisant pas assez d'aldostérone, elles ne retiennent pas le sel, et à ce moment-là, ça ne marche pas avec les fruits.
Mais après, avec les fruits, il y a beaucoup d'autres choses à dire. C'est-à-dire que se nourrir presque exclusivement avec les fruits dans nos régions, dans nos contrées, à part que tu sois toi-même avec un magnifique verger comme celui que je viens de visiter. Je vous ai fait une magnifique vidéo, pour ceux qui connaissent, une magnifique vidéo chez Raphaël Colitti, l'un des très beaux vergers de fruitiers anciens de France.
Je vous ai fait une magnifique vidéo qui va être diffusée dans les 15 jours. Vous allez voir, on va en faire de plus en plus de vidéos aussi sur permaculture, plantation, ça va y aller.
Si tu as des fruits comme ça, qui sont à pleine maturité, que tu cueilles sur l'arbre, qui ont tous leurs contenus minéraux, fabuleux, mais la plupart du temps, ce n'est pas ce qu'ils ont.
C'est pour ça que j'ai toujours insisté sur les jus de légumes, parce qu'en même temps, on te dit que les légumes à côté, les fibres, ce n'est pas facile à consommer. Oui, tu les consommes cuits, ok, mais à ce moment-là tu perds pas mal de nutriments. Non, c'est pour ça que j'insiste sur les jus, parce que je dis voilà, avec les jus tu as le meilleur des légumes, c'est-à-dire toute la charge minérale et en particulier le sodium, sans avoir l'inconvénient des fibres qui
peuvent être trop difficiles à digérer. Et puis pareil, quand on parle de fruits, tous les fruits ne contiennent pas de fructose, il y a aussi tous les fruits gras que tu peux consommer, donc voilà, ça donne une palette.
Je ne pense pas que le fructose pose un gros problème au foie à la longue à condition que ta palette de fruits soit d'excellente qualité, que tu inclues suffisamment de fruits gras dans ton alimentation et que tu compenses aussi avec pas mal de sodium apporté par les jus de légumes.
Voilà quel est mon regard sur la chose. Tu vois, je ne suis pas paléo. 80 % ! « Effets du sel sur la perte ou la prise de poids. Salut Thierry ! Dans une de tes vidéos, tu parles du sel comme quoi ça aide à maigrisser.
J'ai bien compris car le sel ferait monter le métabolisme. » Ah non, non, non. Le sel a tendance à accélérer un petit peu le métabolisme, oui. Mais de là à faire maigrir, je doute qu'on puisse faire maigrir quelqu'un en lui faisant prendre du sel.
Pour augmenter le métabolisme, c'est le repos, le jeûne intermittent, ça c'est beaucoup plus efficace, mais je doute que le sel fasse augmenter le métabolisme au point de faire perdre du poids. Or, dans une vidéo qui date un peu, tu expliques que le sel retient l'eau.
Donc même si ce n'est pas du gras, le sel fait grossir en gardant de l'eau. Donc le sel fait grossir, mais globalement, dès que tu dépasses une dose minimale... Il y a beaucoup de débats sur le sel.
Avant, j'étais radicalement anti-sel. Maintenant, il me semble qu'une petite quantité de sel... Je dis bien une petite quantité de sel pour les gens qui ne consommeraient aucun produit préparé et transformé.
Je parle vraiment dans le cadre de gens qui mangeraient des fruits et des légumes. je me sens qu'une petite quantité de sel naturel brut ne pose aucun problème. Et au contraire, pour les personnes très fatiguées qui n'ont pas accès à du plasma de Quinton, ça fait un petit apport de sodium dont une partie va être assimilée et qui est plus favorable qu'autre chose, il me semble.
Donc un petit peu de sel, ok, mais du sel dans l'absolu, oui, ça va causer de l'odème et ce n'est pas ça qui va faire jouer sur ton métabolisme. Non, ça ne va pas y participer. Ça augmente un petit peu, mais pas suffisamment pour faire maigrir.
En tout cas, je ne le crois pas du tout. Alors, question de Flore, perte de poids et grossesse. J'ai accouché en novembre l'an dernier, j'ai allaité ma fille un mois, j'avais pris 10 kg pendant ma grossesse, j'ai perdu 7 kg le premier mois.
Or, à l'arrêt de l'allaitement, mon corps s'est arrêté. J'étais très fatigué, j'ai repris les 7 kg plus 6, soit un total de 13 kg plus 16 avant la grossesse. Mon corps était tellement fatigué que je n'avais plus d'influx nerveux pour le péristaltisme, je me suis mise à saturer de partout, retour en flèche de l'eczéma, j'ai essayé le jeûne, un jour et demi, puis sur une plage horaire de 18 heures, j'ai continué à grossir.
J'ai fini par supposer que j'avais dû être épuisé par la grossesse et deux déménagements pendant ce temps, nouvelle vie et isolement social, et stress, que l'alaitement est un boostant et donc mon état de fatigue était masqué, que le bébé m'a pompé absolument tous mes minéraux...
Ouais, t'en as pris, on ne va pas le charger non plus le petit gaillard.... le bébé m'a pompé absolument tous mes minéraux et que j'étais beaucoup plus fatigué que ce que je pensais. J'ai donc tout modifié, j'ai fait garder ma fille pour dormir, je soutiens mes intestins avec de la casse, c'est une plante laxative, un cassia fistula, je me suis remis au jus vert, je me remets au cru la journée, pas encore les linées, cuir de plasmarins,
achat d'un destillateur, j'ai perdu un kilo et surtout j'ai arrêté de grossir. Je me retrouve maintenant dans un état d'inflammation assez important et aussi pompé de tous mes minéraux.
Première question, peux-tu m'expliquer ce qui s'est passé dans mon cas ? J'ai bien compris mon état et j'ai d'autres conseils à me donner. C'est certain que la période de la grossesse et de l'alaitement, hormis les inconvénients de type nausée, fatigue qu'il peut y avoir dans les premiers mois, souvent c'est un peu une lune de miel.
Pourquoi ? Parce que surtout pour les femmes qui sont fatiguées, d'un seul coup il y a une énorme augmentation de la production d'hormones, progestérole et oestrogène en particulier, Et ça, ça leur donne un ressenti, un vécu qui est absolument extraordinaire.
Donc oui, la période où elles portent un enfant et où elles allaitent, c'est un moment où elles sont boostées par la production d'hormones. Quand tu as arrêté d'allaiter, d'un seul coup, tu as redécouvert l'état général.
Alors après, tu étais gonflé, enflammé, ça parle de deux choses. D'après moi, il y a eu énormément de stress, donc prédominance du cortisol, et puis épuisement d'un seul coup. et là, la réaction inflammatoire n'est plus limitée parce qu'il n'y a plus de cortisol disponible. Donc tu vois, tu étais à la limite entre réaction d'adaptation, c'est-à-dire stress, tu produis du cortisol, ça turbine au maximum, et épuisement dans lequel il n'y a plus de cortisol produit et là l'inflammation augmente un maximum.
Donc oui, je pense qu'effectivement il y a beaucoup d'accumulation toxique, beaucoup de stress qui acidifie énormément le corps. Pour perdre du poids, tu insistes sur la rythmicité des repas par rapport à la production d'insuline.
Mais y a-t-il des choses qui ne sont pas considérées comme un repas qui font produire de l'insuline ? Une rondelle de casse, deux citrons précédents de l'eau, les plantes abaissées, du canton, du vinaigre, des probiotiques... Si on prend ces aliments, est-ce que ça revient à une production d'insuline même minime ?
Peut-être, peut-être, mais faible. J'ai vu beaucoup de questions comme ça, ne stressez pas, tranquille. Tranquille, je veux dire, oui, oui, j'imagine. Alors, du citron, de citron pressé dans de l'eau, ça n'a pas allé bien loin.
Du quinton, franchement, il n'y a aucun macronutriments dedans, donc là, je ne pense pas. Du vinaigre, non plus, il n'y a pas de sucre là-dedans, il n'y a pas grand-chose dans le vinaigre, enfin, il n'y a pas grand-chose en termes de macronutriments. Des probiotiques non plus, il y a peut-être un petit peu de sucrose dedans, quelque chose comme ça, mais je ne crois pas.
Une rondelle de casse non plus, tranquille, c'est pas grave. Si on prend ses aliments, est-ce que ça revient ? Troisième question, peux-tu réexpliquer la notion de poids cible ?
Comment le corps détermine quel est son poids ? Avec les régimes restrictifs classiques, on perd du poids mais on le reprend toujours avec un bonus. Oui, parce qu'on fait chuter le métabolisme. J'ai compris que c'était à cause de la baisse du métabolisme, super, dû à la restriction calorique.
Mais quand ça se passe sur 3 ans, entre la perte de poids et la reprise, comment ça fonctionne ? Le truc, c'est qu'on a une capacité à maintenir la coercition mentale sur le corps assez forte.
Donc on arrive à tenir à la volonté un certain temps en restriction calorique. Sauf que, comme je l'avais dit, c'est un espèce de cercle vicieux dans lequel moins tu manges, plus tu fais chuter ton métabolisme et moins tu peux te permettre de manger sans prendre de poids.
Cette notion de poissons, ce que je voulais dire par là, c'est que... On mesure que chez des personnes dans un état de pré-diabète, et c'est le cas de la plupart des gens qui prennent du poids.
C'est-à-dire que si tu mesures leur glycémie dans le sang, je te renvoie vers la vidéo sur le diabète, si tu mesures leur glycémie dans le sang, leur glycémie reste normale. Par contre, si tu mesures leur insuline à jeûne, leur niveau d'insuline est supérieur à la normale. Et plus le niveau d'insuline est supérieur à la normale, plus le poids cible, d'une certaine manière, va être élevé.
Parce que ça veut dire qu'en permanence, le corps entend le message « Fais le plein, stocke, fais le plein, stocke. » En permanence. Il n'y a pas de moment où il entend le message « Ok, déstocke, déstocke, déstocke, déstocke, déstocke. » Il n'y a plus de déstockage.
Donc ça, ça va déterminer une élévation graduelle du poids cible. Il ne s'agit pas de mémoire du corps, il s'agit de retrouver des niveaux d'insuline équivalents. C'est ce qui fait aussi que pour des personnes qui vont perdre du poids par des régimes restrictifs, il va y avoir momentanément une baisse du niveau d'insuline, un peu comme les gens à qui on fait un sleeve ou une chirurgie bariatrique.
Mais ensuite, comme il y a aussi une baisse du métabolisme, parce que c'est une perte de poids liée à la restriction et non pas à la baisse de la rythmicité, à la baisse de la résistance à l'insuline, automatiquement, les niveaux d'insuline vont être relevés.
J'espère que j'ai compris toutes tes questions, ça me paraissait un peu complexe. Parfois, vous me posez des questions qui sont très précises. J'avoue que plus j'avance dans les années, plus je vieillis avec l'expérience.
Et moi je me prends la tête avec tout ça. Franchement, il y a des principes à comprendre. Plus tu grignotes, plus tu vas avoir des niveaux d'insuline élevés. Plus tu es enflammé, plus tu vas avoir des niveaux d'insuline élevés.
Si tu prends des produits transformés, niveaux d'insuline élevés. Niveau d'insuline élevé égale résistance à l'insuline, résistance à l'insuline égale niveau d'insuline élevé, et ainsi de suite, égale prise de poids obligatoirement.
Après, pour le reste, est-ce que t'es le tranche de machin-chose et tout... Enfin, voilà, c'est peanut. Ce n'est pas important. Ce qui est important, c'est de comprendre ces grands principes.
On peut jouer sur la rythmicité. Si vraiment ça ne décolle pas avec la rythmicité, c'est-à-dire si ça ne décolle pas, si on ne commence pas à perdre du poids en ne faisant qu'un repas par jour par exemple, eh bien à ce moment-là, jouer premièrement sur la nature des aliments, c'est-à-dire est-ce que ça va être des produits bio, non toxiques, et dans ton environnement aussi, entre ce que tu manges, l'endroit où tu vis, et ainsi de suite.
Et si tout ça ne suffit pas, à ce moment-là, jouez sur la nature des nutriments, pendant un temps, se faire un régime cétogène, il l'a dit, un petit régime cétogène un temps pour voir si ça booste un petit peu, sans rester là-dedans pendant des années.
Bonjour Thierry, lorsqu'on fait du jus, comment doit-on les répartir dans la journée ? Si on ne boit tout au long de la journée que du jus, l'insuline reste élevée. Ça dépend de ce que tu mets dans tes jus.
Franchement, si tu mets des légumes, l'insuline n'est pas élevée. Mais c'est vrai que si tu bois toute la journée, tu as une petite production d'insuline résiduelle toute la journée. Et notre corps ne va pas chercher dans nos réserves.
Faut-il boire matin, midi et soir, et chaque fois dans l'heure qui suit ? Le jus, je pense que tu imagines. Alors, il y a Moon qui s'associe à la calorie, à Caroline, J'ai entamé un jeûne avec un repas par jour le soir.
Néanmoins, le matin, je m'autorise un jus de citron avec un peu de miel. Je vis en Thaïlande et il fait chaud. Parfois, je suis tenté par un jus vers 13 ou 14 heures. Mais est-ce bien ?
N'y aurait-il pas de pic d'insuline ? Alors attention, il ne faudrait pas non plus rentrer dans la grande peur de l'insuline suite à mes vidéos. Je suis désolé, j'insiste sur certains points mais je ne voudrais pas que ce soit anxiogène.
Déjà, tout dépend dans quelle situation tu es. Est-ce que tu as du poids à perdre ou tu n'as pas de poids à perdre ? Et la stratégie, c'est toujours la même chose. Globalement, on essaie de se caler en se disant que la rythmicité, c'est de faire peu de repas par jour.
Si tu te fais un jus ou deux par exemple dans la journée, tu vois, si avec ça tu perds du poids, top ! Si avec ça tu ne perds pas du poids alors que tu veux en perdre, alors à ce moment-là, ça vaut peut-être le coup de ne prendre les jus que le soir.
Et vraiment, la journée, de n'être qu'à l'eau ou en jeûne sec même. J'encourage à mettre graduellement en place les solutions et puis voir celles qui marchent. Ce n'est pas la peine de se mettre la barre là, si à ce niveau-là ça marche.
Si avec deux jus dans la journée plus un repas le soir, tu perds du poids à vitesse grand V, top, nickel, tu peux te faire des jus dans la journée. Si ça ne décolle pas, ça vaut le coup peut-être de réfléchir.
Tu me demandes aussi... Nous nous trouvons les épinards que se font congeler en Thaïlande... Vous trouvez des tas d'autres trucs... Dois-je me rabattre sur un autre type de légumes ou bien utiliser des aliments congelés ? Oui, franchement, utilise d'autres légumes.
Il vaut mieux les légumes frais que les aliments congelés. Tu utiliseras des feuilles vertes, tu auras de toute façon tous les principes actifs. Tu n'auras peut-être pas exactement l'acide oxalique de l'épinard qui participe à l'élimination, mais ce n'est pas un facteur clé.
Le facteur clé, c'est la rythmicité globalement. Rhythmicité, il faut toujours se mettre à la barre, à la hauteur à laquelle on peut sauter. C'est-à-dire que si tu te faisais trois repas par jour et que tu passes à deux jus plus un repas, déjà ça va être top.
Surtout si ces jus ne sont pas des jus de fruits, c'est des jus de légumes. Déjà ça va être top et tu vois comment ça se passe. Question de Cheneba, tu parles beaucoup de l'insuline mais moi je suis un peu accro à ton fameux jus de carottes curcuma. Est-ce que le pic d'insuline généré par ce jus est incompatible avec un jus à l'intermittent ?
À toi de voir. Je ne peux pas te dire. Ça dépend de quelle quantité, à quelle vitesse. La réponse insulinémique étant propre en chacun, je ne peux pas te le dire.
Si ton but, c'est la perte de poids, ton meilleur critère sera est-ce que je perds du poids ? Si tu perds du poids, tout va bien.
Et puis alors, attention, si votre but ce n'est pas la perte de poids, ne vous inquiétez pas de ça. Les vidéos étaient faites pour ceux qui veulent perdre du poids ou ceux qui présentent un problème de métabolisme des sucres lié à une saturation.
Une autre question de même type, Benafs, « Je bois un jus vert tous les jours mais je ne sais pas si je peux le boire pendant la phase du gène ou pendant la phase où je mange. » Théoriquement, pendant la phase du gène, on ne mange pas.
Mais c'est d'après à chacun de trouver un petit peu son bon réglage. Alors, toujours Benafs, jus, ordre des nutriments, exemple de repas. Les dernières vidéos sur l'obésité sur poids m'ont beaucoup appris et j'ai opté pour le changement de mon rythme.
Je ne mange plus qu'un repas par jour mais il me reste toujours quelques fines questions par rapport à tout ça. Méfie-toi des fines questions parce que les détails comme ça, ça peut nous perdre et on perd le tableau d'ensemble, le schéma global.
Attention, la règle n'est pas un modèle fixe, comme disait le peintre chinois Shi Tao, c'est le souffle inspirateur qui inspire. La règle n'est pas un modèle fixe, c'est le souffle inspirateur qui inspire. Tu sors ça en soirée, tout le monde calmé, le temps de comprendre la phrase, déjà tu as un temps de silence pour préparer la phrase suivante.
Mais globalement, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on donne un schéma, on donne un squelette, mais il ne s'agit pas non plus de rentrer en religion. C'est le malheur de l'homme actuellement, c'est qu'on rentre en religion, on ne fait plus confiance en notre ressenti.
Il s'agit d'acquérir des principes, une fois qu'on connaît ces principes, de jouer avec ça. Donc attention aux détails. J'ai décidé de commencer à manger à 19h et je fais mon sport juste avant et de manger d'abord un premier repas de fruits, ananas, bananes, raisins, purée d'amandes, puis une demi-heure plus tard, une salade avec avocat, etc. jusqu'à arriver à environ 1800 calories.
Je me renseigne sur l'ordre des nutriments que je devrais consommer. On dit qu'il faudrait d'abord donner à son corps les protéines, donc les verres. Je ne sais pas trop quels fruits sont hyper protéinés. Les fruits hyper protéinés...
À part les fruits de mer, c'est un peu lourd comme astuce, mais sinon, tu n'as pas de fruits hyper-protéinés, non, tu n'en as pas. Je ne sais pas trop quels fruits sont hyper-protéinés. Également, tu as conseillé de ne manger que des fruits denses et pas trop sucrés.
Non, non, non... Je disais que si tu ne fais qu'un seul repas par jour, si tu commences à manger une pastèque en entier, ça va être beaucoup d'eau et tu auras du mal à manger derrière.
Ça va faire un énorme volume, donc ce n'est pas aisé. mais si ça te va bien comme ça, après, j'attirais toujours tout de suite l'attention en disant ne rentrez pas en restriction calorique. Donc si vous mangez beaucoup de fruits à queue en début de repas, en faisant qu'un seul repas par jour, vous allez manger quelques fruits à queue, ça va vous remplir l'estomac et après vous ne mangerez plus rien.
Et donc là, vous allez vous retrouver en restriction calorique. C'était ça que je disais. Je ne sais pas quoi manger comme fruits depuis que j'ai commencé cette warrior diet. C'est pour ça que j'ai tendance à conseiller aux gens de ne pas passer directement du 3 repas par jour au 1 repas par jour. Parce qu'au début, on est complètement perdu.
Moi, je conseille de passer du 3 repas par jour au 2 repas par jour, puis après, à rapprocher le deuxième repas, le retarder en après-midi jusqu'à commencer le deuxième repas à 4 heures, puis à 5 heures, puis à 6 heures, puis après, finalement, on ne fait qu'un seul repas.
Et comme ça, chacun trouve par lui-même le type de nutriments qui lui convient pour fonctionner. Je dis qu'en règle générale, j'ai remarqué que les personnes qui faisaient ça avaient tendance à consommer pas mal de matières grasses pour la densité alimentaire.
Je dis aussi que les questions des combinaisons alimentaires sont moins importantes quand on fait un repas par jour, pour la bonne et simple raison que le potentiel digestif est à son maximum, les enzymes sont à leur maximum, et donc j'ai remarqué que les interactions se faisaient moins puisque finalement dans l'estomac ça booste beaucoup plus et donc il y a moins de temps passé dans l'estomac.
Est-ce possible de faire une mini-vidéo avec un exemple de journée type à appliquer ? Quand boire le jus vert ? Par quoi commencer quand on casse le jeûne le soir ? Ou alors pas de vidéo mais une petite réponse que je partagerai à ceux qui veulent plus de précisions.
Je ne pourrais pas te donner un programme type, ça me paraît impossible vu que c'est propre à chaque individu. Je sais qu'on me dit à chaque fois que tu bottes en touche avec ça, mais c'est juste que je veux être honnête.
Moi ce que je ferai, surtout si tu n'as pas bu de la journée, tu commences par de l'eau, après un bon jus de légumes qui va t'hydrater, puis une demi-heure après tu te fais un bon repas. Moi j'ai tendance à faire le repas de la manière suivante, après on pourra me dire que tout le monde ne sera pas d'accord, moi c'est comme ça que je fais.
Je prends globalement des produits denses, gras, protéinés, enfin voilà, en début de repas. Après, je vais prendre des légumes et ensuite je vais prendre quelques fruits. Mais c'est vrai que j'ai tendance à privilégier des fruits acides en fin de repas plutôt que des fruits comme bananes ou des choses comme ça.
Ça ne va pas trop passer, c'est clair. Après, il y en a aussi, j'ai vu, qui font un jour sucré, un jour plutôt gras et légumes. Donc ils ont le jour sucré où là ils se gorgent de fruits sucrés, et puis le jour gras et légumes.
C'est à chacun de voir son équilibre. Je ne peux pas te dire que je suis désolé, que je n'ai pas de programme. C'est à toi de voir. C'est pour ça que je te propose une adaptation progressive. Comme ça, tu pourras déterminer quel est ton bon programme.
Je voulais savoir également si c'est normal que je sois totalement déprimé depuis que j'ai commencé ce changement de régime depuis une semaine. Ah ben non, ce n'est pas le but !
Attention, si vous expérimentez des choses comme ça, qu'est-ce que ça veut dire ? Dé-pri-mé. On va se refaire un petit topo. C'est super intéressant. Comment revenir au grand principe ?
Dépression, absence de pression. Pourquoi est-ce qu'il pourrait y avoir une absence de pression au cours de la journée ? Parce que j'imagine que tu n'es pas déprimé après le repas du soir, tu es déprimé au cours de la journée.
Pourquoi ? Parce que l'alimentation joue un rôle essentiel dans la stimulation du corps. Et donc, pour une personne qui a une bonne capacité adaptative, le fait de couper tous les repas, son corps n'aura pas de mal à produire suffisamment d'adrénaline pour aller monter le sang jusqu'au cerveau et ne pas être déprimé. Une personne qui est fatiguée ou qui a une capacité adaptative moindre, qui d'un seul coup va couper tous ses repas de la journée, qu'est-ce qui va se passer ?
Ces glandes surrénales qui avaient l'habitude d'être stimulées par tous ces repas remplis de nutriments, de protéines, d'aliments qui vont être stimulants, ces glandes surrénales n'arrivent pas à compenser, n'arrivent pas à produire assez d'adrénaline et ça ne monte pas au cerveau.
ça veut juste dire que la personne n'a pas la capacité adaptative pour passer du jour au lendemain de 3 repas par jour à 1 repas par jour. Donc il faut y aller plus progressivement. Mais faites confiance à votre ressenti.
Si tu appliques un truc et que tu es déprimé, il faut arrêter. Ce n'est pas parce que le monsieur a dit que c'était bien de le faire, c'est une proposition, mais ça doit toujours passer au crible de votre auto-appréciation. Ça va toujours passer au crible de votre ressenti.
Ça, ce n'est pas un bon ressenti d'être déprimé toute la journée. Ça prouve juste que là, c'est too much. Tu as mis la barre juste là et il ne faut pas le mettre.
Et d'ailleurs, ton inquiétude par rapport aux nutriments, ça aurait dû me permettre de détecter ça. L'inquiétude, déjà, c'est les caractéristiques d'une personne qui a plutôt au profit de le fatiguer.
Donc il ne faut pas mettre la barre trop haut. Déjà, deux repas par jour, ce serait déjà pas mal. Naema qui me pose une question sur l'hyperphagie. Comment venir à bout de l'hyperphagie ? J'ai supprimé le petit-déjeuner depuis un an et j'essaie depuis plusieurs mois de ne faire qu'un repas par jour ou bien deux en laissant plusieurs heures entre et sans grignotage.
Eh bien, je n'y arrive pas. Quand je commence à manger, je me remplis jusqu'à ce que je sois prête à exploser. Et ça, c'est presque tous les jours. Je ne sais plus quoi faire pour avenir à bout de mes compulsions.
Alors comme je te l'ai dit, on va faire toute une série sur l'hyperfagie, la boulimie, pour dégrossir en gros, surtout pas de restrictions. Tu verras quand on le décortiquera, mais la boulimie et l'hyperphagie sont essentiellement, au départ en tout cas, avant qu'il y ait quelque chose de l'ordre de l'habitude qui s'installe, et ça c'est terrible quand l'habitude s'est installée. Donc si ça fait longtemps que tu es dans le cercle vicieux de l'habitude, et là ça demande un développement plus grand qui va te faire
en vidéo dans le mois ou les deux mois qui viennent, mais en règle générale, tous ces épisodes-là commencent par de la restriction alimentaire. Et donc il y a un stress énorme qui est venu au corps.
Donc quand on est encore dans cette phase, le meilleur moyen de désamorcer tout, c'est d'arrêter de se restreindre. Donc arrêter de se restreindre, ça peut vouloir dire faire plusieurs repas par jour.
Parce qu'au début, le principe, c'est d'abord de sortir de cet état d'hyperphagie ou de boulimie, de sortir de cet état de stress du corps. Vous verrez, si... D'ailleurs, vous pouvez me le confirmer, si ça vous amuse, par courrier, mais toutes les personnes qui ont développé de la boulimie, hyperphagie, et ainsi de suite, remontez dans votre passé, remontez au moment où ça a démarré et regarder si, à ce moment-là, vous n'avez pas eu une période restrictive.
Le mécanisme est assez simple, au niveau psychologique, c'est période restrictive. Le corps ne supporte pas ça, donc au niveau hormonal, au niveau neurotransmetteur, je vais vous montrer comment ça marche, c'est au taquet, pour te pousser à manger, tu manges, tu manges, tu manges. Si, à ce moment-là en plus, tu culpabilises parce que tu as trop mangé, à ce moment-là,
tu vas soit jeûner, soit te faire vomir, et donc le corps reçoit encore plus le message qu'il ne veut pas manger, Donc stress qui augmente encore et c'est une espèce de cercle vicieux dans lequel tu es rentré.
Et puis, au bout de quelques temps, ce qui était une réponse physiologique à une situation de stress pour l'organisme devient une habitude. C'est-à-dire qu'il y a des câblages neuronaux qui se mettent en place dans le cerveau et là, on a à faire une habitude.
Et là, c'est plus compliqué. Et comme je veux pouvoir vous répondre de manière exhaustive et claire à cette question et proposer des vraies solutions, je vais prendre encore un petit peu de temps. « Question de Silver.
Similitudes entre diabète de type 1 et diabète de type 2. Tu as parlé du diabète de type 1 et du diabète de type 2, mais quelque chose semble se dessiner. Les deux résultent de la même chose, intoxication interne. » Oui, grosso modo. Dans le type 2, ce sont les cellules graisseuses qui sont intoxiquées par l'excès de gras ou de protéines ou de sucre.
Dans le type 2, comme je l'ai dit, il y a deux phases. Il y a la première phase où le corps arrive à produire suffisamment d'insuline et donc la résistance à l'insuline augmente et c'est une espèce de bataille.
Ça presse d'un côté, ça presse de l'autre. L'insuline augmente, la résistance à l'insuline augmente, le corps stocke, il stocke, il stocke, il stocke de plus en plus.
Et puis il y a un moment où, à force de stocker dans les cellules graisseuses, dans le foie, il commence à stocker dans le pancréas et là, à ce moment-là, c'est effondrement de la production d'insuline et à ce moment-là, la glycémie s'envole complètement.
Ça, c'est le diabète de type 2 en 2 phases, on va dire, d'une certaine manière. Pour le diabète de type 1, on parle plutôt d'une atteinte auto-immune du pancréas.
C'est-à-dire que ce n'est pas lié au fait que le pancréas soit obligatoirement gorgé de graisse, mais c'est lié simplement à une attaque auto-immune des îlots de Languerence. Quand on parle de maladie auto-immune, on parle de porosité intestinale, on parle de parsage de protéines, en particulier non digérées, à l'intérieur, dans le milieu interne et réaction du corps, antigène, anticorps. Voilà, on l'a déjà faite des tas de fois.
Dans le type 2, ce sont les cellules graisseuses qui sont intoxiquées par excès de gras, de sucre, le stress, le manque de sommeil, la Wi-Fi, la radio, l'exposition aux toxines environnementales...
et la graisse est comme une alarme du corps. Faire un jeûne et me donner le temps d'éliminer la toxicité de mes cellules. Dans le cas du type 1, avec une morphologie avec moins de cellules graisseuses... Alors non, le type 1 n'est pas la conséquence de moins de cellules graisseuses obligatoirement.
Ça peut, mais globalement, ça répond avant tout à une situation d'attaque auto-immune. « Ce type de personne est trop faible pour construire des cellules graisseuses, alors le pancréas accumule ses toxines en essai.
» Ça ne me paraît pas le cas majoritaire, vraiment. Le pancréas est occupé à faire le nettoyage des toxines en puisant des minéraux... Alors la question, est-ce vraiment cela que tu as montré ? Non, pas tout à fait.
Et donc le type 1 et le type 2 auraient une cause commune, l'intoxication par les toxines. Alors oui, ça c'est vrai, dans le type 2, c'est directement l'engorgement des cellules qui sont remplies de déchets et qui ne permettent plus de stocker.
Dans le type 1, c'est l'accumulation toxinique et l'inflammation au niveau du tube digestif qui fait qu'il y a de la porosité intestinale qui s'installe, cela lié avec de la fatigue, une difficulté de digestion, ça fait qu'il y a des macromolécules protéiques qui passent, des macrochaines de protéines, des protéines non digérées qui passent à l'intérieur et il y a une réaction plutôt auto-immune. Comme ça qu'on le voit généralement. Mais il peut y avoir
un petit mix des deux la plupart du temps. Je le vois très très souvent. Voilà, j'espère que j'ai clarifié. Tu reviens à l'assaut si ça ne convient pas. Alors, question de chez Débat. Végétarisme et crudivorisme.
Tu parles beaucoup de l'insuline. Moi qui suis un peu accro à ton fameux jus de carotte curcuma... Hé, il y en a plein ! Est-ce que le pic d'insuline généré par ce jus est incompatible avec le jeûne ?
Ah, mais tu m'avais déjà posé la question. Ah ben oui, ça j'ai déjà répondu. Je me suis converti au végétarisme depuis dix mois et j'ai eu des difficultés à trouver des substituts, si je puis dire, à la viande.
J'ai donc introduit dans mon alimentation des légumineuses et des céréales complètes. À la suite de la découverte de tes vidéos et des livres de Norman Walker, j'ai envie de supprimer les légumineuses, les céréales complètes, les produits laitiers, etc. Ma question, je suis un habitant de notre chère capitale, autant dire que le choix de légumes est un petit peu toujours le même.
nous n'avons pas le choix que tu as dans ta campagne. Comment faire pour qu'un parisien qui a le mode de vie d'un cadre hyperactif puisse avoir une alimentation et un mode de vie complet d'après tes critères ? J'ai le droit à un joker ?
Attends, je vais finir l'autre question, comme ça je réfléchirai. Pour expérimenter, j'expérimente végétarisme, crudivorisme, cure de jus, de légumes, 5 cures de 5 jours sur 2 ans, sport, musculation, etc.
Et pourtant, je n'arrive pas à atteindre mes objectifs. Tes vidéos ont globalement répondu à ce premier point, mais surtout, j'ai maintenant un mal de ventre assez constant quand je mange cru et je supporte de moins en moins les écarts alimentaires, comment se débarrasser de ces maux de ventre ?
Soirée pizza avec les copains par exemple. Alors là, il y a plusieurs choses. Tu as maintenant un mal de ventre assez constant quand tu manges cru. Ça, ce n'est pas bon signe. Il faut bien comprendre que les aliments crus apportent énormément de nutriments.
Ils sont excellents. Sauf qu'il faut tenir compte de l'état d'inflammation des intestins. Donc c'est quelque chose qui est vrai dans l'absolu. Ça dépend aussi de la qualité des produits, de la maturité des produits, mais ensuite il faut tenir compte de l'état intestinal de la personne.
Deuxièmement, il peut y avoir effectivement des personnes pour qui la stimulation alimentaire est importante. Elle joue un rôle important, surtout cadre hyperactif, stressé. Excuse-moi, peut-être que je vous caricature, mais c'est comme ça que je te vois les jeunes de la capitale.
Ils sont fous, les jeunes de la capitale, à fond les ballons. et donc hyper stressé. Et qu'est-ce qui va se passer ? Tu as besoin de la stimulation alimentaire.
Si tu bascules sur un mode de vie crudivore totalement sans te dire compte de ton état de fatigue, ta capacité digestive n'est peut-être pas adaptée aux aliments crus ou à trop d'aliments crus, tu as besoin de cette stimulation.
Et donc doucement, au lieu de te régénérer avec des aliments crus, finalement, si tu les digères mal et si tu les assimiles mal, il ne va pas y avoir de régénération du tout.
et ça va plutôt être... en tout cas, globalement. Si, quand tu manges cru, tu as mal au ventre, ce n'est pas bon signe. Ça veut dire qu'il faut manger moins cru.
Généralement, c'est les légumes, mais ça peut même être les fruits. Il faut manger moins cru. Tu es peut-être allé trop vite, trop loin, trop fort, j'en sais rien, mais je t'encouragerai à faire machine arrière, à réintroduire plus d'alimentation cuite dans ton alimentation.
Et ensuite, tu supportes de moins en moins les écarts alimentaires. Alors, il y a deux choses. Tout dépend de ce que tu appelles supporter de moins en moins les écarts alimentaires. Si c'est le lendemain matin, avoir des réactions d'élimination, ça, ce n'est pas un mauvais signe.
C'est-à-dire que tu as le nez qui coule et ainsi de suite, c'est bon signe. Par contre, si les écarts alimentaires te plongent pour plusieurs jours dans un état pas bon, dans lequel tu te sens mal, que ça dure, ça devient un petit peu chronique, alors là, ça veut dire que là aussi, au niveau intestinal, ça ne fonctionne pas comme ça devrait fonctionner parce qu'on est censé bâtir un écosystème intestinal robuste qui
nous permet de résister au poison, au contraire, et de manifester sous forme de symptômes le fait qu'on rejette des produits qui sont peut-être inadéquats pour notre organisme. Mais normalement, ça devrait aller dans un sens de renforcement.
Après, moi, ce que j'ai envie de te dire, de ce que je perçois, tu vois, je ne vais pas jouer à... Je vois... Je vois... Je vois... Je sais pas... J'ai vu dans ta vie...
Mais bon, mine de rien, Paris. Déjà moi, quand je vois Paris, je vois une image de la capitale. Désolé, je sais que vous êtes beaucoup à regarder ces vidéos dans la capitale, mais pour un catalane...
Speed. Cadre hyperactif. Speed, speed, speed, speed. Je dirais qu'il y a des chances que tu sois déjà en état de fatigue, surtout que tu expérimentes. végétarien, crudivorium, cuir de jus de légumes, sport, musculation, donc au taquet, tu sois déjà bien fatigué, le fait de passer à une alimentation qui va être hypostimulante, d'après moi, ça peut être too much, vu tes conditions de vie actuelles.
Voilà ma remarque. Ensuite, comment faire pour un parisien qui a un mode de vie d'un cadre hyperactif pour avoir une alimentation en mode de vie complet d'après tes critères ? D'après moi, c'est impossible.
C'est juste impossible. Déjà, moi, dans ma campagne, je n'ai pas un mode de vie physiologique. Pourquoi ? Parce que j'ai l'ordinateur, je passe du temps devant un écran, je ne suis pas assez longtemps dehors, je ne suis pas assez longtemps à travailler dehors, en plein air, et ainsi de suite.
Donc déjà, ce n'est pas dans l'absolu physiologique, on n'est pas fait pour ça, globalement. Après, ce n'est pas grave, je le fais, mais il faut savoir qu'on aura les fruits en rapport avec notre environnement.
Donc déjà, moi, ce n'est pas le cas, mais alors... En plus, l'air que tu respires est globalement pollué, l'eau que tu bois est globalement polluée, le stress est majeur, tu ne vois pas d'arbre, tu ne vois pas d'herbe...
Je sais, je caricature, vous avez des jolis parcs à Paris, mais globalement, ce n'est pas un mode de vie adapté. Donc, est-ce qu'on peut adopter le crunivorisme en état Paris ?
Oui, mais ça demande quand même suffisamment de ressources adaptatives et encore de la tonicité nerveuse. Sinon, ça ne veut pas dire que tu dois tout abandonner. Ça veut dire qu'il faut trouver un équilibre, un espèce de niveau moyen.
Déjà, consommer des produits bio, ça me paraît indispensable, même à Paris. Alors oui, vu le prix, je sais que c'est compliqué, mais voilà tout ce que tu peux avoir en bio.
S'orienter vers des légumes, des fruits autant que tu le peux, avoir des produits les plus bruts non transformés, tu cuisines à la maison si tu cuisines. Tu vois, ce n'est pas cru ou McDo. Ce que je veux dire par là, ce n'est pas tout ou rien.
Il s'agit de trouver un bon équilibre moyen. Il est certain que, vu le prix, peut-être que supprimer les céréales et légumineuses, dans ton cas, vu le stress, ce n'est pas obligatoire d'adapter.
Ça, c'est ce que je considère. Tenez compte vraiment de la capacité adaptative. Là, vous avez une clé qui est majeure. La capacité adaptative... Oh, il y a une forbe là. Connaissez-vous ça ?
C'est une euphorbe. Ça fait un petit lait qu'on utilise sur les verrues par chez nous, qui est très amer, je ne vais pas en mettre sur les doigts. Rien que dans l'environnement, tu vois quand on parle d'environnement...
Regarde, hop, il est cassé, mais un joli papyrus qui pousse ici. C'est assez humide, c'est pour ça qu'il y a plein de moussiques. Et donc là, dans l'environnement, tu as énormément de plantes. C'est l'environnement où c'est plus facile, au niveau énergie, de te regonfler.
Là je fais la vidéo, mais tu remarqueras que je ne fais pas mes vidéos à l'intérieur. Déjà parce que pour vous, c'est beaucoup plus agréable, et surtout pour moi c'est beaucoup plus agréable.
Là je suis pieds nus avec les pieds sur la terre, donc je vais rester assis pendant 1h, 1h30, 2h, je ne sais pas... presque 1h déjà. Mais malgré ça, je ne vais pas m'épuiser parce que je suis dans un bel environnement.
Si je faisais ça à l'intérieur sous des spots, ça serait beaucoup plus dur. Donc tenir compte de l'état de fatigue de la personne et de la capacité d'adaptation. Et plus une personne est fatiguée, plus sa capacité d'adaptation est faible, plus elle va avoir besoin de stimulation extérieure et moins elle peut compter sur ses propres ressources.
Et passer à une alimentation de type cru, c'est une alimentation hypostimulante. Donc si à côté de ça, tu as énormément de sollicitations, ça peut poser un problème. En tout cas, ce que tu me dis de toi me fait penser qu'il peut y avoir un problème.
Jérôme, édulcorant, on a beaucoup parlé du sucre, d'insuline, de physiologie, mais qu'en est-il de cette physiologie quand on trompe le corps avec des édulcorants naturels ou de synthèse ?
Quelles sont les conséquences à court et à long terme ? Super question, Jérôme. Alors, aspartame et ainsi de suite. L'aspartame amène à une réaction de production d'insuline. Donc, quand on te dit que l'aspartame ne fait pas grossir, c'est bidon.
La réponse insulinémique liée à l'aspartame est importante, elle est peut-être un peu moins importante que le sucre, mais elle est importante. Et en plus, c'est un véritable poison.
Donc, consommer des sucres, des sucres naturels, tu vas prendre des dattes, tu vas même prendre du miel par exemple, à la limite, je pense qu'il vaut mieux même consommer du sucre complet que de consommer de l'aspartame.
De ce côté-là, pour moi, c'est évident, la réponse insulinimique sera la même. Et en plus, dans l'aspartame, on sait que c'est un produit pro-cancérigène, extrêmement transformé, détestable. Mais oui, la réponse insulinimique est présente.
Alors, Thierry Jeun, psychologie du surpoids. Bonjour Thierry, merci à toi. Chez les femmes notamment, ayant souffert d'agressions sexuelles, la prise de poids est souvent une façon de se protéger.
Je me rends compte qu'on n'est plus tout à fait dans la physiologie de la prise de poids, n'empêche que ça fait grossir et que personne n'a de réponse, surtout pas les psys. En temps normal, je mange plutôt sainement, mais dès que quelque chose se met en travers de cette normalité, très difficile à définir quoi, je me jette sur le chocolat et les gâteaux ou les pâtes et les pizzas.
Ensuite, il me faut des jours pour en sortir. C'est très fatigant, ça fout ma digestion à l'air et je m'en veux beaucoup. As-tu des pistes à me proposer ? Tant que ça ne sera pas résolu, tous mes efforts pour retrouver un poids d'équilibre me semblent vains, j'imagine. Alors tu sais, on le dit souvent qu'une personne ayant subi une agression sexuelle, par exemple, va prendre du poids pour se protéger.
Entre nous soit dit, je crois que c'est totalement bidon. Il faudrait m'expliquer comment... Alors, on m'a dit, oui, en prenant du poids, la personne se rend moins désirable sexuellement et tout, mais qu'on m'explique les mécanismes.
Je veux bien, c'est joli, mais qu'on m'explique les mécanismes. Par contre, une chose que je sais, c'est qu'un acte traumatique comme ce que tu décris, cause un stress majeur dans l'organisme, ça c'est clair, et que ce stress peut perdurer même si l'événement est passé.
Et ce stress qui perdure dans l'organisme va conduire à des réactions de compensation de type boulimie telle que tu l'as décrit, va conduire à de la rétention d'eau, énormément, donc de la prise de poids, va conduire à du gonflement et à de l'œdème.
Mais ce n'est pas parce que ton corps ne veut pas se rendre aussi désirable, Ça, pour moi, c'est de la théorie New Age sans fondement. Par contre, c'est simplement qu'il y a un stress qui perdure dans l'organisme et qui est toujours présent.
Et toutes ces théories sur le lien entre les émotions et les phénomènes dans le corps, il faut voir que ce qui est prédominant, c'est le stress. De toute façon, globalement, il n'y a que deux forces dans ce monde, il y a l'amour et il y a la peur.
Et la peur est destructrice. La peur va te ronger les os, va te faire prendre du poids la plupart du temps ou, à l'extrême, perdre du poids. Si tu es en stress tel que tu ne digères plus rien, il y a les deux réactions qui peuvent prendre place, la peur va te ronger littéralement, va te ronger de l'intérieur littéralement.
La peur et le stress. Un tel événement peut être extrêmement traumatique et ce stress-là va continuer à te manger de l'intérieur et va te faire certainement prendre du poids et avoir ses conduites compulsives.
Donc, ce que je sais, c'est que quand il y a un stress comme ça qui est intégré dans le corps, alors, on va répondre sur deux plans. Premièrement, sur le plan naturel, je vais te parler de MDR, méthode de déprogrammation mentale, on te fait sur une petite lumière.
C'est réputé pour permettre de sortir les victimes de traumatismes. La deuxième, selon les enseignements de mon vieux maître Yoda, Laurence Desjardins, le massage, c'est le meilleur moyen de sortir une personne de ses situations traumatiques.
Le massage empathique, 20 minutes par jour pendant 3 semaines, permet vraiment de changer les choses pour une personne. Donc si tu peux te faire faire des massages 20 minutes par jour pendant 3 semaines, ça pourrait diminuer cette production endogène de cortisol, la dominance du système nerveux sympathique, et faire en sorte que tu sortes de cette situation.
Je pourrais utiliser toutes les techniques de relaxation, mais bon, je peux y participer. Après, il y a une dimension beaucoup plus spirituelle à ça. C'est-à-dire que je pense aussi, et d'ailleurs c'est écrit partout dans la parole, dans la Bible, il est dit que quand deux personnes ont un rapport sexuel, alors là, rapport sexuel forcé, c'est clair, mais quand deux personnes ont un rapport sexuel, il y a un échange qui se passe entre ces
deux personnes qui va bien au-delà des liquides organiques. Il y a un échange sur le plan spirituel qui se passe entre ces deux personnes. J'ai vu aussi des victimes d'agressions sexuelles avoir reçu en elles une forme d'esprit d'auto-destruction, d'esprit de mutilation, je l'ai vu plusieurs fois, un esprit d'auto-dénigrement, d'auto-dépréciation qui cause ce stress, qui fait que tu vas te diriger vers de la nourriture, qui fait que tu es conduite à des conduites addictives destructives et là, la réponse est beaucoup plus spirituelle.
C'est quelque chose qui est relativement nié dans notre monde. T'imagines, le mec... En 2016, il parle des échanges spirituels qu'il pourrait y avoir entre deux personnes qui ont un rapport sexuel.
Et oui, ça ne marche pas parce qu'en plus, à notre époque, on te dit que coucher avec n'importe qui, ça n'a aucune importance. Tu parles que ça n'a aucune importance. Quand tu as un rapport intime avec une personne, sur le plan spirituel, il y a des échanges qui se font.
Et si la personne en elle a une forme d'esprit de mort, de destruction, de suicide ou quelque chose comme ça, tu peux te ramasser ça, dans un rapport sexuel, tu peux aussi le ramasser.
Et à ce moment-là, pour se libérer de ça, il n'y a qu'une seule chose, c'est la prière. La prière permet de se libérer de ce genre de choses.
La prière, l'exhortation, il y a des gens qui prient pour les autres et qui permettent de libérer de ce genre de possessions d'une certaine manière. Alors c'est une piste que je te donne, mais comme j'ai vécu ce genre de choses, pas moi, mais j'ai vu ce genre de choses, je me permets.
Il y a de la prise de poids aussi, et le comportement alimentaire aberrant, je me permets de te le partager. Mais sinon, passe en termes de stress. Ce stress pourra être causé aussi, je retombe sur mes pattes, par des formes spirituelles.
Voilà. Donc ce sont des pistes. Si tu veux qu'on creuse un peu plus loin, tu peux nous écrire. Les amidons ! La colle à tapisserie ! Bonjour Thierry, merci pour cette vidéo que j'ai beaucoup appréciée.
Je suis d'accord avec toi sur plusieurs points, seulement je ne suis pas d'accord avec les amidons. Tu n'es pas d'accord avec moi sur la question des amidons, je pense que tu es plutôt d'accord avec les amidons. Si les amidons sont en grande partie responsables du diabète, qu'en est-il des populations asiatiques d'avant les années 1960 qui avaient très peu de cas de diabète malgré leur grande consommation d'amidons ?
J'en ai parlé, tu remarques, je n'ai pas dit que les aminos sont en grande partie responsables du diabète. Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai dit que les hauts niveaux d'insuline étaient en grande partie responsables du diabète, que dans la réponse insulinémique, les sucres n'étaient que pour 25 %.
Donc oui, ils jouent un rôle, mais ils ne sont que pour 25 %. Et les 75 % autres, c'est quoi ? C'est les conditions environnementales. Et les Asiatiques, avant 1960, avaient des conditions environnementales qui était correcte, c'est-à-dire un rythme de vie, une pollution environnementale qui n'était pas délirante comme à notre époque.
Donc attention, c'est l'un des risques, c'est de ne pas entendre ce que dit l'autre. Je n'ai jamais dit, au contraire j'ai mis en garde dans ma série de vidéos de ne pas simplifier à outrance la question et de dire « ce sont les hauts niveaux d'insuline et non pas de sucre, on a longtemps cru que les deux, il y avait une indexation de l'un sur l'autre et on se rend compte que ce n'est pas vrai ».
La réponse insulinimique ne dépend que pour 25 % de la quantité de sucre dans ton aliment. La pollution, les polluants, les produits toxiques, le rythme de vie, le stress, la transformation, le raffinement, l'absence de fibres va participer au 62 % autre.
Il y avait très peu de cas de diabète, mais il y avait une grande consommation d'amidon. C'est la preuve que le problème c'est l'insuline et non pas les amidons. Mais dans notre société actuelle, je disais qu'on peut jouer sur ces 25 %, et que les abidons sont des gros longues chaînes de sucre complexes, et que pour le nombre de personnes qui n'arrivent pas à perdre du poids, tu coupes les abidons et ils perdent du poids.
Il n'est pas une question d'être d'accord ou pas avec les abidons. Moi, je n'ai aucun problème techniquement avec le gluon des pâtes. Mais le truc, c'est que je constate.
Qu'en est-il des médecins Matt Dugal, E. Seltin, Neil Barnard, et bien d'autres, qui ont guéri des milliers de personnes atteintes de diabète de type 2 avec un régime sans produits animaux, riche en amidon et faible en graisse, sans huile. Alors, déjà, premièrement, ils n'ont guéri personne.
Ils ont soigné. S'ils prétendent qu'ils ont guéri, déjà, il faut se taillot. Parce qu'ils se prennent pour Dieu le Père. Ce n'est pas le cas. Donc ils n'ont guéri personne.
La guérison ne dépend pas d'un humain. Ça, je vais insister là-dessus. C'est vraiment quelque chose qui est important pour moi. Je vais faire quelques séries de vidéos qui vont s'appeler Soigner ou guérir pour montrer vraiment ne pas se laisser usurper.
Personne ne vous guérira. La guérison advient quand les conditions du soin sont respectées et la guérison est un cadeau, c'est une grâce. Alors pour ceux qui ne veulent pas embarquer sur le plan spirituel, on va dire que c'est lié à une grâce propre au corps et pour ceux qui sont croyants, c'est la grâce de Dieu la guérison.
Mais aucun de ces médecins ne guérit personne. Alors après, MacDougall, Essetil, Milbernard et bien d'autres qui ont guéri des milliers de personnes. Autre chose que je voulais vous dire, attention à l'usurpation sur Internet.
C'est-à-dire que moi, des gens qui ont guéri des milliers de personnes, alors déjà guéri taillot, mais qui ont soigné des milliers de personnes et ainsi de suite, je demande à voir.
Parce que vous pouvez faire n'importe quelle déclaration, moi je peux te dire que j'ai soigné 10 000 cancers. J'ai soigné 10 000 personnes qui ont le cancer. En vérité, je n'en sais strictement rien parce que je minimise les interactions au maximum avec les personnes.
Comme ça, ça ne me fait pas des grosses chevilles catalanes, je n'ai pas d'œdème au niveau des chevilles, je suis tranquille, et je reste tranquille avec ma caméra. Je ne veux pas savoir, vous en faites ce que vous voulez, mais je sais que de temps en temps, j'ai d'un seul coup 5, 10 personnes qui disent que j'avais telle pathologie, et grâce à tes vidéos, elle a été guérie.
Je dis que c'est cool, c'est bien, c'est génial, mais je ne cherche pas à faire des décomptes. Mais je pourrais t'annoncer n'importe quoi à la caméra, et en particulier, j'ai vu une démonstration une fois de MacDougall, j'ai vu une démonstration, désolé, mais sur le plan physiologique, c'était à mourir de rire, c'était juste à mourir de rire.
Le mec il te fait l'apologie du sucre blanc, c'est un truc de délire. Il est encore dans le fat-méquio-fat, ce qui juste ne tient pas la route. Donc, les gourous de l'alimentation, il y en a plein qui vont dire oui mais lui il parle et il se prend pour un gourou de l'alimentation lui aussi.
J'espère que non, j'espère que non, mais déjà je ne t'ai jamais dit ce que tu devais manger. Donc je ne te dis pas que tu ne dois pas manger d'amidon, je te dis, moi ce que je vois c'est que c'est des sucres complexes qui demandent beaucoup de travail enzymatique, et que je pense que des personnes qui font l'apologie d'un régime sans produits animaux riches en amidon et faibles en graisse, ne peuvent pas avoir de succès sur du long terme. Voilà,
ça je le pense fortement. Après le long terme tu vas me dire quoi, c'est 5-10 ans. Alors après, effectivement, si les personnes font énormément de sport, c'est arrivé, si elles font énormément de sport, à ce moment-là, effectivement, tu peux compenser ça.
Mais tu sais, je pense à un gars que j'avais rencontré quand j'étais en Thaïlande. Je l'avais croisé très rapidement, un Australien qui fait beaucoup de vélo, qui s'appelait Durian Rider, qui est un mec très rigolo, je le trouve très rigolo, très provocateur, mais je le trouve très sympathique, je pense que c'est un chouette gars.
Lui consommait déjà beaucoup de fruits, il faisait partie de la clique à Douglas Graham, chouette, nickel, et puis il a vraiment basculé sur le sucre, le sucre, le sucre, au point de mettre du sucre sous ses pâtes et ainsi de suite, parce que ici, c'est des travaux de McDougal et ainsi de suite.
Globalement, tu prends ces photos d'il y a 4-5 ans et tu prends ces photos de maintenant, ça craint. Tu vas me dire que tout ne dépend pas de l'alimentation. Je suis d'accord avec toi, je suis absolument d'accord avec toi, et il a certainement ou peut-être eu dans sa vie des stress liés à son mode de vie.
Mais en termes de régénération, je trouve qu'il ne va pas de mieux en mieux. Au contraire, moi il m'inquiète. Si je le croisais, je lui dirais que le sucre dans les pâtes, ça ne le fait pas.
Les pâtes à la confiture, ça ne marche pas. Et votre théorie du sucre, du sucre, du sucre, puis j'aimerais bien savoir au niveau de testostérone et tout...
physiologiquement, ça ne marche pas. Donc, tous ces régimes extrêmes et ainsi de suite, je vais dire que ça séduit. Je ne sais pas pourquoi, l'extrémisme, l'absolutisme a quelque chose de séduisant.
Si je faisais un régime où on ne mange que des bananes, je pense que ça fascinerait du monde, vraiment. Mais c'est crétin, ça ne marche pas ! Cet esprit religieux...
Ce ne sont pas les religions qu'il faut abolir, c'est l'esprit religieux. C'est l'esprit de suivisme, l'esprit d'absolu. L'esprit qui croit que par une alimentation on va tout changer, que par un acte dans sa vie, une pratique dans sa vie, on va changer.
qui croient qu'on peut se sauver, on peut se justifier par ses actes. Et ça, c'est faux. C'est juste complètement faux. Et au contraire, je peux te dire que souvent, la grâce arrive à partir du moment où tu arrêtes de faire, tu arrêtes d'être dans un volontarisme, de t'interdire tel produit, de te restreindre au niveau de tel produit.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas être attentif à son alimentation. Vous êtes tous à expérimenter que réfléchir à la qualité de son alimentation apporte de nombreux bienfaits. Mais sans rentrer dans une forme d'idéologie, de religion, Je t'ai dit, tous les gens qui m'ont envoyé des mails, enfin tous les gens, quelques arnures, une dizaine ou une vingtaine de zélateurs qui me disaient, mais oui, tes vidéos où tu fais l'apologie du régime cétogène et les sucres...
Alors on m'a même dit que les graisses étaient diaboliques. J'ai regardé, j'ai une bible moi aussi, donc j'ai regardé dans mes traductions pour voir si on parlait de la graisse diabolique et ça n'y est pas.
J'ai dit, pourquoi est-ce que la graisse serait diabolique ? et je ne sais pas, mais on m'a dit que la graisse était diabolique, que la graisse rendait les gens gros, et je me suis dit que c'était bizarre.
J'ai montré une étude à l'application, et c'est juste totalement faux. La graisse ne rend pas les gens gros. Qu'en est-il de ces médecins ? Moi, ce que je vais te dire surtout, c'est que ces médecins, qu'est-ce qu'ils font dans un premier temps ? Considérant que la réponse insulinémique ne dépend que de 25 % de la nature des macronutriments, c'est-à-dire sucre, lipides, protéines, et dépend à 75 % globalement du reste, c'est-à-dire du niveau de pollution et tout,
Je pense qu'ils doivent pousser les gens à consommer des amidons, des sucres complexes naturels, remplis de fibres, à diminuer le stress, à faire du sport, à respirer, et ainsi de suite.
Donc oui, ils ont des améliorations, mais de là à dire de ne manger que des sucres, ça me paraît juste complètement inadapté. Bonjour Thierry, question de Pascal. Bon, je tire ici, j'ai bien compris, les amidons sont à éloigner.
J'ai dit, j'ai dit, j'ai dit, j'ai dit que le problème était la réponse insulinémique et que, dans ce cadre-là, si les personnes avaient du mal à perdre du poids, le déclic pouvait être de un temps supprimer les amidons, qui sont très riches en sucre, voire de supprimer toute forme de sucre, un temps, pas c'est tout, pas paléo, pas délire, un temps, le temps que ça débloque le processus.
Et j'ai rappelé que pour faire engraisser une noix, on ne lui donne pas des matières grasses mais on lui donne du maïs. Pour te parler, une bonne partie de ma famille paternelle était du sud-ouest, du côté de la Réole, je sais très bien comment on gave les canards.
Et comment gavent les vaches, comment gavent tout ça. Qu'en est-il de la banane, ses effets, crues ou cuites ? Oh non, tu ne veux pas cuire les bananes. Ça va. Cela indique des différents piques d'insuline. Ça je n'en sais strictement rien. Et pour le riz, aussi chargé en amidon, est-il aussi à éviter ?
Si tu es dans une logique de perte de poids maximale, je pense que oui, le temps de la perte de poids maximale. Et de toute façon, pour moi, le riz, c'est plein d'amidon.
Et, non déplaise au copain Jonathan, je pense que nous ne sommes que peu équipés pour digérer ces sucres complexes, qu'on a une quantité d'enzymes qui est relativement limitée. Donc, un peu de riz, ça ne va pas te tuer, mais rapidement, ça devient de la glu.
Sa qualité, son type et son mode de cuisson ont-ils aussi des effets différents au niveau de l'insuline ? Certainement, mais je n'en sais strictement rien. « On trouve des classements sur l'index glycémique des produits, y en a-t-il sur les index dissuivants ?
» Oui, mais je ne les ai pas. Mais je te conseille de regarder ça sur les cuissons et tout. Par exemple, j'avais vu sur un très bon forum, le forum Superchrone, je ne me souviens plus de son nom, il disait que finalement les pommes de terre cuites et refroidies au frigo avaient un index...
Alors, il parlait d'index glycémique, pas d'index insulinémique. On a vu que c'était deux choses différentes, il y a l'effet incrétine et ainsi de suite. Mais il faudrait regarder que le mode de cuisson avait une influence sur l'index insulinémique.
Donc il faudrait regarder. Regarde qu'il a ridé quand même parce qu'après... Alors, gras du ventre quand manger des fruits ? Comment perdre le gras sur le bas du ventre installé depuis toujours ? Alors globalement, la bouée au niveau du ventre est souvent liée, particulièrement chez les hommes ou chez les femmes d'ailleurs, à un excès de cortisol.
On sait que le cortisol en particulier amène à une rétention de masse grasse Je me gratte de partout, j'espère que ça ne va pas vous énerver. Sinon vous le téléchargez en mp3. Vous voyez, j'aime bien les moustiques, je leur dois la manger.
De la bonne chère frugivore. Détoxinée, en plus j'ai fait un petit jeûne et tout. Là, ils abusent quoi. Eux, ils ne jeûnent pas. Gras du ventre, comment j'ai des fruits ?
Le gras du ventre est lié souvent à une situation de stress. La prédominance du cortisol, l'hormone de stress, amène à des rétentions de graisse au niveau du ventre, une graisse viscérale liée beaucoup au cortisol.
Quand on fait le jeûne intermittent... Donc, solution, diminuer le cortisol, c'est-à-dire fuir le mode de vie délirant qu'on essaie de nous imposer comme une normalité. Quand on fait le jeûne intermittent, quel est le moment propice pour manger des fruits ? Peut-on faire un jeûne intermittent sur du long terme, 6 mois voire plus ?
Largement, j'ai un ami par terrain qui ne mange qu'une fois par jour depuis des années. Quel est le moment propice pour manger des fruits ? Si tu fais des repas par jour, en premier repas. Souvent on dit...
Je dirais que si tu fais un repas dans la journée et pas le soir, c'est le moment où il vaut mieux manger les fruits parce que la charge digestive sera moindre et donc tu dépenseras moins d'énergie, tu auras plus d'énergie pour agir.
Voilà, j'espère que j'ai répondu, il n'y avait pas ton nom. Diabète et insuline, phénomène contradictoire. Il y a deux phénomènes contradictoires que je ne saisis pas. D'un côté, tu dis que la saturation en sucre des cellules entraîne une résistance à l'insuline, qui entraîne une augmentation de l'insuline.
De l'autre côté, tu dis qu'étude de Roy Taylor pour le type 2, quand le foie est saturé, c'est le pancréas qui charge et quand il est saturé, il ne peut plus produire d'insuline de manière adéquate.
On a là deux phénomènes contradictoires. d'un côté insuline en hausse et de l'autre un défaut de production d'insuline. Oui, mais j'ai expliqué que sur la courbe, tu as les deux phases, c'est-à-dire que tu as un moment où la glycémie reste sous contrôle, et on appelle ça un pré-diabète, la personne prend du poids, mais sa glycémie reste sous contrôle, elle n'est pas considérée comme diabétique.
Pourtant, si tu allais mesurer son insuline, tu verrais que son insuline est haute, et puis à force d'être haute et à force d'avoir une résistance à l'insuline, le stockage de gras va jusqu'au pancréas. Je pense qu'il y a peut-être aussi un phénomène d'infusion du pancréas, mais il ne semblerait pas que ce soit le facteur prédominant. Et à ce moment-là, d'un seul coup, le pancréas arrête de produire l'insuline, phase 2, là il y a chute de l'insuline, la glycémie, elle monte.
Mais dès qu'une personne prend du poids, si tu mesures ses niveaux d'insuline, ils explosent les compteurs. Question d'Afida. Salut Afida ! Peut-on appliquer, je t'avais promis que je te répondrais en vidéo, Peut-on appliquer les principes du jeûne intermittent aux femmes enceintes ?
A priori, et toujours pareil, dans la limite de la capacité adaptative de la personne. C'est-à-dire, si la femme enceinte est épuisée, non. Parce que sinon, elle va râmer toute la journée.
Mais dans la limite de la capacité adaptative de la personne, il n'y a aucun problème. Je n'engagerai pas une femme enceinte à faire un jeûne long. Ça me paraît très très très risqué pour le bébé.
De même pour les femmes à l'étang. Quand tu as les femmes à l'étendue, si tu commences à dépasser un jour, un jour et demi, deux jours de jeûne, il n'y a plus de lait qui vient.
Mais par contre, jeûne intermittent ne me paraît aucun problème, surtout si quand tu fais ton repas ou tes deux repas, tu as une quantité calorique suffisante pour alimenter le bébé. Non, ça ne me pose aucun problème, dans la limite de la capacité adaptative de la personne.
Et ça, c'est à chacun de se connaître. Donc en fait, si tu veux te connaître, tu fais l'expérience, Tu vois ce que ça donne, tu essayes de faire un repas par jour, tu vois comment tu te sens pendant la journée.
Si vraiment c'est trop dur, tu te sens épuisé, que tu rames et tout, dis-toi que là, la barre est trop haute. Alors, quelques questions en vrac qui restaient.
Question de Pascal. Pourquoi les crudivores arrêtent au bout de quelques temps, hormis les trésportifs ? Déjà, les crudivores n'arrêtent pas au bout de quelques temps hormis les trésportifs.
Donc tu me dis, avec les fruits, les mécanismes instinctifs de régulation sont respectés et donc on ne peut pas saturer l'organisme avec des sucres. Avec les sucres complexes, on peut très bien saturer l'organisme avec des sucres.
Je vais regarder parce que c'est un peu complexe comme question. On peut saturer l'organisme avec des sucres parce qu'il n'y a pas de phénomène d'arrêt instinctif. Alors oui, de ce que je comprends, oui, ça c'est un phénomène qui est vraiment assoulié quand on parle des aminons.
Des aminons, tu peux en manger tous les jours, tu n'auras pas de phénomène de dégoût des aminons. Tu vas te remplir de sucre, de sucre, de sucre, de sucre, tu vas fabriquer un confoie gras, et d'ailleurs c'est pour ça qu'on gave les animaux avec des sucres complexes.
On ne les gaffe pas avec des sucres simples, on les gaffe avec des sucres complexes. Pourquoi ? Parce que le corps n'est pas équipé pour te donner une aversion pour ses produits. Avec les sucres simples des fruits, il y a un moment où tu n'en pourras plus, simplement. Alors c'est vrai que les crudivores sportifs vont consommer beaucoup de sucre, donc ils vont avoir un appel sur les fruits qui va être plus important, mais par contre les crudivores n'arrêtent pas au bout de quelques temps.
Puis crudivore, ça ne veut rien dire, il y a toutes les gradations. Mais ce qui est certain, c'est comme j'en parlais, il y a une question d'équilibre minéral. Ça arrive fréquemment d'ailleurs, moi je l'ai remarqué, je vais te le dire, globalement, la plupart des gens qui commencent à manger globalement beaucoup de produits de fruits et de légumes, voire à manger que ça, fruits, légumes, quelques aliments à côté, mais qui basiquement vont avoir un régime frugivore,
même en gardant des produits animaux un petit peu, mais qui consomment énormément de fruits. Au début, ils vont consommer énormément de fruits, des dates, des fruits concentrés à fond, les ballons, et petit à petit, ils n'en peuvent plus.
Alors, si dans leur tête, c'est qu'il faut manger des fruits ou rien, c'est clair qu'il y a un moment où ils vont craquer. Ils vont craquer, ils vont revenir à une ancienne alimentation parce qu'ils ne trouveront pas leur comptant.
Par contre, s'ils comprennent que c'est un défaut de sodium, que c'est un phénomène de saturation au niveau du sucre, qu'il y a trop de sucre, que même le sucre des fruits, à un moment, s'il n'est pas dépensé, s'ils ont un mode de vie qui est relativement sédentaire, ça bloque complètement.
À ce moment-là, ils augmentent la quantité de matière grasse et de légumes dans leur régime alimentaire et ça marche parfaitement bien. Mais globalement, effectivement, ceux qui durent sur le long terme et qui ne passent pas leur temps à faire du vélo ou à courir...
Il y avait un ami qui courait énormément, lui il dépensait et dépensait, et lui que sur des fruits ça marchait, mais il ne faisait que ça de sa journée. C'est très bien, c'est super de courir toute la journée.
Mais pour ceux qui n'ont pas envie de courir toute la journée, qui ont envie de faire autre chose, effectivement, rapidement, la logique même, l'instinct même conduit à avoir un régime qui contient plus de légumes et plus de matières grasses.
Et je sais qu'il y a des gens qui s'embêtent de dire ça. Et oui, les sucres co-complexes sont une saleté parce qu'ils n'amènent pas ce phénomène de saturation par rapport au sucre. D'ailleurs, les personnes qui font le choix de ne pas manger de matière grasse, qu'est-ce qu'il se passe techniquement ?
Il y a un gros mouvement qui a apparu qui s'appelle le rotilfort. Pourquoi ? Parce que le matin, ils mangeaient des fruits, le midi, ils mangeaient des fruits, et puis le soir, les fruits, ils n'en pouvaient plus.
Donc technique, on prend des aminons parce que les aminons, on en peut même si on n'en peut plus des sucres, et ça permet de gaver. Ça permet de ne surtout pas prendre de graisse parce que comme la graisse est désignée comme diabolique, il ne faut pas prendre de graisse, il ne faut pas dépasser, parce que le docteur McDougall l'a dit.
Un peu comme si McDougall l'a dit... Dougall, ne bouge plus ! Il a dit de mettre du sucre sur les pâtes, donc on ne bouge plus. C'est aberrant au niveau des... Non, il l'a dit, McDougall l'a dit, et il a guéri 10 000 diabétiques.
En tout cas, c'est ce qu'il dit dans la vidéo. Donc enfin, blague à part, phénomène de saturation, le soir ces personnes n'en pouvaient plus, et à juste titre !
Leur corps n'en voulait pas parce qu'il y a eu trop de sucre sur la journée mécanique de régulation instinctive. Sauf que s'ils s'interdisent les matières grasses en suffisant, s'ils s'interdisent les produits plus salés, il n'y a plus rien à manger.
Donc automatiquement on a vu apparaître ce mouvement de Rho-Thyl-Phor qui permet de gaver en sucre au moment où on n'en a pas besoin. Pour moi c'est une mauvaise réponse. Une mauvaise réponse. Il n'est pas question de diaboliser les aminons, mais quand même...
Après, comme je disais tout à l'heure à Jonathan, si ces personnes à côté de ça ont un mode de vie super sain, qu'elles prennent des produits bio, elles vont aller bien. Globalement, elles vont aller bien.
Sauf qu'eux, elles pourraient aller mieux. C'est tout. Question de Lola. Bonjour, suite à la dernière vidéo sur les solutions de perte de poids, je voulais savoir à quel moment de la journée faire le sport en prenant un seul repas par jour ?
Le soir ? Oui, ou le matin, ça ne pose pas de problème. Une fois que ton corps s'est adapté, tu peux le faire quand tu veux, ça ne pose aucun problème.
Le corps régule au niveau glycémique, il produit les hormones qu'il faut. Ça reste, je pense, important d'en faire si je veux sculpter mon corps et ne pas avoir la peau qui pend après la perte de poids.
Oui, oui, et puis de toute façon l'activité physique est essentielle. J'ai vu des vidéos de supersportifs qui jeûnent, mais pour le commun des mortels, le sport c'est compliqué. Le matin à jeûne dure après de tenir toute la journée, surtout que le sport donne faim.
Oui, c'est pour ça qu'effectivement au début tu peux le mettre en fin d'après-midi, mais de toute façon je te recommande dans un premier temps peut-être de ne pas passer au jeûne intermittent un repas par jour, mais de passer au jeûne intermittent deux repas par jour.
Tu t'adaptes comme ça, tu fais le sport le matin, tu fais l'activité physique le matin, tu manges à midi, tu fais l'activité physique l'après-midi, tu manges le soir, ou tu ne fais pas d'activité physique.
En fin de jeûne, juste avant le repas, pourquoi pas ? Pendant la fin de l'alimentation, non, tu ne vas pas faire du sport pendant que tu manges, c'est vicieux. Le problème, c'est que le sport donne très faim et fatigue, et je voudrais avoir un corps ferme et galbé.
Si tu veux avoir un corps ferme et galbé, ce que je comprends, qui est très agréable, moi ce que je te conseillerais, c'est d'y aller progressivement, de faire le sport le matin par exemple, et de te manger à midi et le soir.
Une fois que tu es habitué à ça, par exemple, tu commences à déplacer ton repas de midi puis tu déplaces ta séance de sport jusqu'à arriver à faire du sport par exemple en fin d'après-midi, même si ce n'est pas idéal, puis le repas après.
Et puis après, une fois que tu es stabilisé avec ça, tu déplaces ta séance de sport jusqu'à la faire le matin par exemple. Tu la fais le matin, tu jeûnes la journée et tu fais ton repas le soir.
Mais ça, ça va se faire sur 6 mois, 1 an, 2 ans, je ne sais pas, le temps d'adaptation. Question de Céline, merci pour ces vidéos jeunes et maintenant sur poids, c'est vraiment pertinent.
Merci beaucoup. J'ai pris beaucoup de plaisir à les faire, j'espère que vous l'avez remarqué, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à les faire, et j'espère que ces vidéos vont avoir... enfin j'espère, non, je le sais déjà, les premières ont déjà pas mal de vues, mais j'aspire à ce que ces vidéos aient une grande diffusion.
Et d'ailleurs, il est question, ça m'a été susurré à l'oreille, d'organiser un stage spécifique sur cette question, Obésité, surpoids, diabète, pour des personnes qui auraient vraiment des challenges à ce niveau-là dans lesquelles on va rentrer en pratique.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez nous écrire pour nous motiver à le faire. Il faut me motiver pour faire des stages parce que sinon, l'année prochaine, on vous prépare deux stages, il n'y aura que deux stages l'année prochaine, deux sessions de stage.
Ça sera à l'automne, mais je vous promets du top. A priori, il y a un truc énorme qui se prépare. On va prévenir à l'avance un peu plus dès décembre-janvier. Merci pour ces questions. J'ai une question concernant le surpoids.
Qui dit prise de poids, dit prise de masse grasse, mais également rétention d'eau. Thierry, pour l'instant, ne l'évoque pas dans ses vidéos. Pourrais-tu m'en dire en quelques mots ?
Le processus physiologique, les causes et les solutions. Le processus physiologique de la rétention d'eau, c'est globalement simple. dilution, c'est-à-dire que dans le sang, l'acidité du sang doit rester totalement stable.
S'il y a une acidification du sang, c'est-à-dire une concentration en produits toxiques qui augmente dans le sang, un des moyens adaptatifs, c'est d'augmenter la quantité, le volume du sang.
Tu augmentes le volume du sang, tu dilues les produits, la concentration diminue, l'acidité du sang diminue. Enfin, l'acidité du sang ne diminue pas, le pH augmente et le produit est moins acide, pour parler exactement.
Y-a-t-il un lien direct entre prise de masse grasse et rétention d'eau ? Oui, les deux vont souvent de paire parce qu'au fur et à mesure que tu reçois des produits toxiques dans ton corps, tu vas faire de l'œdème, tu vas retenir de l'eau, et en même temps, on a vu que dans la réponse insulinémique, ces produits toxiques étaient pour beaucoup.
Donc souvent, les deux sont de façon concomitante. Mais pense toujours, là où il y a œdème, c'est qu'il y a toxicité. Et dilution, nécessité de dilution. Question de Magda.
Bonjour les amis. C'est moi les amis. Salut Magda. Je viens de suivre l'excellente vidéo sur le poids et le diabète. Un peu déçu car Thierry ne parle pratiquement pas du sous-poids, ce qui est mon cas.
Que faire quand on n'a pas assez de cellules graisseuses ? Est-ce irréversible ? Alors, je vais te dire tout de suite, la question du sous-poids ce n'est pas une question de cellules graisseuses.
Tu peux très bien avoir beaucoup de cellules graisseuses et être en sous-poids. Les cellules graisseuses c'est comme des sacs. Les adipocytes, c'est comme des sacs qui vont être remplis ou pas remplis. Et puis, globalement, est-ce que tu veux être grasse ?
Non. C'est toujours la question. On te dit oui, il est maigre... Est-ce que tu veux être gras ou est-ce que tu veux être musclé ? Que faire quand on n'a pas de cellules graisseuses ? Est-ce irréversible ?
Normalement, si c'est des cellules graisseuses dont tu parles, on dit que c'est relativement fixé, mais tout le monde en a. Ce n'est pas ça la cause de ton sous-poids. On peut jouer sur l'excès de poids avec l'agrément, mais que peut-on faire avec la léptime dans le cas contraire ?
« Après une semaine de jeûne intermittent, souper copieux entre 5 et 8 heures avec repas copieux, bananes, psyllium, amandes, sésame, jus de légumes, 70 cl, pâtes, potages ou salades, plats consistants, je suis sur les rotules et j'ai perdu 2 kg.
Ça me fait 50 kg pour remettre son test. Je panique à présent à l'idée de franchir la barre des 50 kg car chez moi le kilo perdu est perdu. Où est l'erreur ? Je prends 125 mg d'extrait thyroïdien mais je doute fort de l'impact qu'aurait pu avoir le jeûne d'une seule semaine sur ma thyroïde. D'ailleurs, ne devrais-je pas être en hyper ?
Alors, je suis loin d'être énervé. Merci pour toutes ces suggestions. Bon, tu prends des extraits stéroïdiens, ça veut dire que tu es une personne fatiguée. Sous poids, fatigué, ça va de pair.
Alors, fatigué, ça peut aller avec sous poids ou surpoids. Alors, tu vas me dire, mais comment c'est possible ? Ben oui, sous poids, parce que défaut de digestion, défaut d'assimilation, parce que tu es trop, trop épuisé. Et ça peut aller aussi avec surpoids parce que défauts d'élimination, et pour certaines personnes qui assimilent leur corps correctement, défauts d'élimination, résistance à l'insuline par la toxicité, l'acidification du corps.
Il peut y avoir les deux phénomènes. Et c'est pour ça qu'effectivement, j'ai vu souvent que le jeûne intermittent ou les jeûnes courts pouvaient aider des personnes à reprendre du poids parce que le sous-poids comme le surpoids est un symptôme.
Ce n'est pas en mangeant plus que tu vas prendre du poids quand tu n'arrives pas à prendre du poids, c'est en te gavant que tu vas prendre du poids, c'est en permettant à l'organisme de fonctionner de manière adéquate.
Donc j'avais déjà fait une vidéo qui s'appelait « Trop maigre » dans laquelle je parlais de ça et je disais que le sous-poids s'est lié d'abord et avant tout à un épuisement et à un défaut de la capacité digestive.
Je te renvoie vers ces vidéos. Je vais refaire une vidéo sur le sous-poids. Pour moi, c'est un symptôme, uniquement, un symptôme de l'épuisement, un symptôme du défaut de digestion, du défaut d'assimilation.
Ça peut être aussi un symptôme de représentation de soi-même qui ne sont pas adéquates, ça c'est clair aussi, mais toi visiblement tu veux prendre du poids, alors c'est un symptôme d'épuisement. et un symptôme d'épuisement, on y répond par le repos.
Tu parles de prendre de la masse, quand est-ce qu'on booste l'hormone de croissance ? En jeûnant et en dormant. Tu vas me dire que je jeûne et que je perds du poids. En même temps, c'est une espèce de cercle vicieux parce que de toute façon, tu n'en prends pas du poids.
Je te dirais que peut-être que tu ferais des vrais petits jeûnes, plutôt que du jeûne intermittent, des vrais petits jeûnes de 2 ou 3 jours, suivis d'alimentation. Moi, à la limite, pour prendre du poids, je ferais plus du 1-1.
un jour de jeûne, un jour d'alimentation, un jour de jeûne, un jour d'alimentation, un jour de jeûne, un jour d'alimentation, ça me paraît plus efficace pour prendre du poids. A voir, moi j'ai des témoignages quand même de quelqu'un avec qui je suis en relation, Romain, et Romain a pris du poids suite à des périodes de jeûne, alors qu'il n'arrivait pas à prendre de poids, la preuve. Moi aussi j'ai pris du poids
après des périodes de jeûne. Donc pour moi c'est vraiment rétablir au niveau physiologique comment ça fonctionne de manière adéquate. Mais bon, on va refaire une vidéo là-dessus. Je crois qu'on a bouclé toutes nos questions, Je ne sais pas où on en est...
Petite question-réponse, petit joueur. J'espère qu'on aura fait le tour un petit peu. J'espère que cette série de vidéos sur le diabète, l'obésité, le surpoids vous a apporté des éléments factuels. Je vous prie vraiment de la réécouter pour ne pas tomber dans les pièges de la simplification du style les sucres font grossir.
Non, les sucres ne font pas grossir. Ils participent à la réponse insulinémique, ça dépend quel sucre, comment, et le problème est vraiment au niveau de l'insuline quand on regarde au niveau du corps, de la leptine aussi, on a vu que la résistance à la leptine, la gréline aussi, mais on a vu qu'il y avait un facteur sur lequel on peut jouer, l'insuline. N'oubliez pas le cortisol, le stress, la prise de poids, et comment le cortisol peut réaliser une
véritable résistance à l'insuline. Donc ça c'est des facteurs, on est prompt à s'inquiéter de son alimentation puis on ne va pas regarder qu'on s'est couché à minuit la veille, on vit dans une atmosphère hyper stressante avec des rayonnements électromagnétiques partout, avec de la wifi partout, et ça, ça n'aide pas pour perdre du poids.
Donc c'est un ensemble complexe qu'il ne faut pas simplifier. Ce n'est pas tel nutriment te fait grossir et tel nutriment va te faire maigrir, tel aliment va te faire grossir, tel aliment va te faire maigrir.
Ça, ça ne marche pas. C'est valable pour le monde des bisounours ou pour les marchandes du temple, mais dans la vraie vie, ça ne marche pas, ou ça marche très ponctuellement, puis après ça ne marche pas.
J'espère qu'au travers de cette vidéo, je vous aurai donné des éléments factuels pour comprendre la physiologie et le fonctionnement réel de votre corps, pour comprendre que la prise de poids n'est pas inexorable.
J'aime beaucoup ce mot inexorable. On va ramener à la léthymologie de ce mot inexorable. Inexorable qui résiste à la prière, contre laquelle on ne peut rien. Mais non, ce n'est pas inexorable. C'est une conséquence, c'est un symptôme.
Comprendre que la forme de notre corps est une conséquence de notre mode de vie, de notre environnement, de notre mode de penser et de notre spiritualité. Tout ça, c'est un reflet, c'est une manifestation.
Et donc cette conséquence, ce n'est pas sur la manifestation qu'il faut taper, c'est sur, si ça ne nous convient pas, sur les causes qui engendrent cette manifestation. Vous avez compris, je vous ai donné des éléments clés pour jouer. Maintenant, vous n'êtes plus perdus dans l'obscurité, vous avez des éléments clés sur lesquels vous pouvez jouer, donc je vais vous laisser jouer.
Je vous souhaite de bien vous amuser avec ces jeux et de constater, comme des centaines et des milliers de personnes, à quel point ça marche. Parce que la physiologie, ce n'est pas une loterie, ça marche. Une fois qu'on connaît les principes, on est aux commandes, on a les manettes, et là, on peut jouer, on peut adapter, on peut sortir de l'esprit religieux, ne pas s'inquiéter parce qu'un jour on va manger ceci ou un jour on va manger cela,
parce qu'on prend une tranche de citron ou pas, tranquille, connaître les grands principes, les appliquer et voir que ça marche. Je vous souhaite une bonne régénération. Merci pour votre enthousiasme pour cette série de vidéos.
On va en faire de plus en plus régulièrement, des séries de vidéos comme ça, parce que je vois que c'est très porteur. J'en ai quelques-unes qui sont en préparation, je vous en ai parlé, pour les femmes enceintes en particulier, pour les phénomènes de troubles du comportement alimentaire aussi, il va me falloir un peu de temps pour les préparer.
Entre-temps, on a plein de sujets qui arrivent, je vous remercie vraiment pour votre soutien, votre engagement. Je vous engage surtout à prendre ces matériaux sur le surpoids, l'obésité, et à l'utiliser au maximum. Il n'y a pas de copyright, il n'y a pas de droit de propriété, prenez-le, utilisez-le et faites du bien à vous-même et à votre entourage.
vous allez faire des gens heureux et ça, il n'y a pas mieux. Bonne régénération !... Et moi, il y en a qui n'ont pas maigri, c'est les moustiques du coin.
... Moustique-tique catalan, c'est quelque chose !
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