Questions & réponses n°107
Cette 107e session de questions-réponses couvre un large spectre de situations concrètes envoyées par les membres du forum et de la page Facebook. Thierry ouvre la séance en expliquant pourquoi il a fermé son compte personnel Facebook et pourquoi il oriente désormais les questions physiologiques vers le forum communautaire de Régénère, où les réponses collectives remplacent progressivement le référentiel unique.
Une part importante de la session porte sur les crises de manque lors d’un changement alimentaire : Thierry détaille les deux phases distinctes, d’abord le sevrage lié au microbiote nourri par le gluten et les produits industriels, puis la phase de détoxification active qui génère des symptômes souvent mal interprétés. Il insiste sur le rôle du soutien émonctoriel et sur l’apport suffisant en matières grasses, qu’il juge systématiquement sous-estimé, y compris chez les jeunes enfants et dans les régimes crudivores végétaliens.
Plusieurs questions portent sur des pathologies chroniques : inflammation articulaire, hyperperméabilité intestinale chez un enfant de deux ans et demi, système hormonal épuisé chez la femme, ou encore dépression et boulimie liées à la consommation de céréales. Pour chacune, Thierry revient sur les mécanismes physiologiques sous-jacents plutôt que sur les symptômes, et propose des pistes concrètes : repos, soleil, plantes adaptogènes, extraits glandulaires, alimentation anti-inflammatoire.
La fin de la session aborde des cas plus complexes : un homme en sevrage cannabinoïde avec antécédents de dépression sévère et de pensées suicidaires, et une personne vivant en région parisienne dont les troubles intestinaux disparaissent en montagne. Thierry y développe le rôle du système nerveux entérique et l’impact des perturbateurs environnementaux, notamment électromagnétiques, sur la digestion et l’état émotionnel.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Retour sur le forum et la page FacebookThierry explique la fermeture de son compte personnel Facebook et le rôle croissant du forum communautaire pour les questions physiologiques.
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8:46Carences d’assimilation et choix politiquesThierry distingue carences d’apport et carences d’assimilation, puis élargit sur la dimension politique de nos modes de vie pathogènes.
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17:33Crises de manque lors du changement alimentaireMécanismes des deux phases de sevrage, rôle du microbiote gluten-dépendant et importance du soutien émonctoriel pour traverser la transition.
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26:22Inflammation chronique : cortisone ou régénération ?Thierry compare les effets à long terme de la cortisone avec une approche basée sur le repos, l’alimentation anti-inflammatoire et le soleil.
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🧠
35:08Hyperperméabilité intestinale chez l’enfantLien entre perméabilité intestinale, prolifération leucocytaire et importance des matières grasses pour la construction tissulaire et cérébrale du jeune enfant.
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43:55Végétarisme, céréales et signes avant-coureursThierry nuance le passage au végétarisme crudivore et identifie les signaux qui indiquent que ce choix n’est pas adapté à certains profils ou certains moments.
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❤️
1:01:27Relancer le système hormonal sans hormonesRepos, plantes adaptogènes, extraits glandulaires sans hormones : Thierry précise dans quels cas les hormones bio-identiques de substitution deviennent une option.
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1:10:14Céréales, gluten et dépression chez l’enfantThierry relie consommation de céréales à gluten, hyperperméabilité intestinale et symptômes dépressifs ou comportementaux chez les enfants sensibles.
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1:19:01Système nerveux entérique et vie à ParisPourquoi les troubles intestinaux s’atténuent en montagne et reviennent en ville : rôle du stress, du wifi et des perturbateurs électromagnétiques sur la digestion.
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🙏
1:33:33Sevrage cannabinoïde, dépression et barrière intestinaleFace à un profil complexe associant sevrage, dépression sévère et allergies, Thierry identifie la barrière intestinale comme point de départ de la reconstruction.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver, j'ai une petite heure devant moi et il était temps de reprendre les questions réponses parce qu'il y en a toujours qui arrivent, beaucoup de questions que j'attrape de ci, de là, sur le forum, sur la page facebook vous avez vu, pour les personnes qui suivent sur facebook, il n'y a plus de compte personnel j'ai clos le compte Thierry Cazas pour ne faire qu'une page facebook parce que de toute façon, je n'arrivais pas à gérer le flux de messages, donc plutôt que de laisser des messages sans réponse, j'ai préféré clore et
tout ramener sur une seule page d'ailleurs, qui est administrée par un ami, et je l'en remercie vraiment, pour apporter quand même une réponse. Et puis les questions qui viennent sur le forum, le forum du site Régénère, sur lequel je vous invite de plus en plus à poser votre question, non pas pour que je sois seul à y répondre, mais pour qu'il y ait toute une communauté de personnes expérimentées pour vous répondre.
Et vous avez vu que sur le site maintenant, les questions physiologiques, on vous renvoie vers le forum. J'y suis, je ziote régulièrement le forum, les réponses qui y sont faites, j'apporte des compléments si j'ai des compléments à y apporter.
Mais je trouve que c'est vraiment important de sortir d'un système dans lequel le référentiel c'est moi ou l'association Régénère et où finalement le savoir est partagé, partagé collectivement. Parce que c'est le but de ces vidéos et qu'au bout de 4 ans maintenant, il faudrait vraiment que ça porte fruit.
C'est-à-dire qu'on sorte d'un système qui est pyramidal ou centralisé et qu'on arrive à un système qui est beaucoup plus large, beaucoup plus explosé. Parce que plus un système a de pieds et plus il est stable.
Ça c'est une des constantes dans les lois qui régissent ce monde. Plus un système est complexe et plus il a de pieds, plus il est stable. Plus il s'appuie sur un nombre de personnes importants, plus il a de chances de perturber. C'est ce que nous apprend aussi la permaculture.
J'espère que vous appréciez vraiment la série d'entretiens que j'ai tournés avec mon ami Eric Escoffier qui sont pour moi exceptionnels. Il y a un contenu exceptionnel dans ces sept entretiens. Il y a vraiment des clés pour comprendre les enjeux de maintenant et arrêter de tourner autour du pot et de faire des fausses polémiques et des débats qui n'ont pas vraiment lieu d'être.
il y a un constat, il y a un état des lieux que ce soit au niveau de la santé de l'écosystème et pour notre part au niveau de la santé de l'humain et il est temps de poser des actes. Et il n'y a pas 36 solutions, il n'y a pas 36 solutions pour la physiologie humaine, je me plais à le répéter très très souvent, il n'y a pas 36 solutions au niveau de la planète, c'est toujours la même chose, c'est régénérer, arrêter d'en rajouter, Arrêtez de rajouter de la toxicité, de l'acidité. Permettez que ce qui est en
excédent se résorbe par les simples vertus des équilibres biologiques à l'échelle de la planète, à l'échelle du corps, et laissez faire. Laissez faire ce mouvement spontané de régénération à l'échelle des écosystèmes, à l'échelle du corps humain.
C'est toujours et uniquement le même message. Il n'y a rien de plus à rajouter. Dans ces vidéos, souvent, on voit les facteurs d'adaptation dans les méthodes, on discute, on essaie de comprendre...
Je dirais que c'est pour le plaisir. Parce qu'au final, il n'y a qu'une seule et bonne manière efficace de traiter le corps humain. C'est de simplement laisser faire. C'est-à-dire que la guérison ne dépend pas de tel ou tel remède ou truc.
La guérison dépendra uniquement de notre responsabilité étant de donner les bonnes conditions pour qu'elle advienne, et ensuite, elle adviendra si le potentiel nerveux est suffisant, si les conditions sont réunies pour qu'elle advienne. C'est-à-dire que souvent on me dit, mais qu'est-ce qu'il faut que je fasse en plus ? Qu'est-ce qu'il faut que je fasse en plus ?
Je me dis, si tu fais ce qu'il faut pour que tu sois dans les bonnes conditions, et bien maintenant, tu attends qu'elle advienne, la guérison. Tu attends, tu essayes vraiment d'optimiser les conditions de manière à ce qu'elle advienne le plus rapidement possible.
Ça, c'est une donnée qui est légitime. Mais après, il n'y a pas grand-chose d'autre à faire. Dans cette vidéo, il n'y aura pas de remède miracle, il n'y aura pas de nouvelles...
Non, il y a juste toujours la même chose au niveau du corps humain, c'est de savoir qu'un corps humain que l'on nourrit correctement et à qui l'on permet d'évacuer tous les déchets qui étaient accumulés, ce corps humain va aller parfaitement bien.
Ça paraît un truisme, et pourtant c'est vrai. Et que finalement, tout ce qu'on manifeste au quotidien, que ce soit des petits problèmes comme du surpoids, des douleurs articulaires, des douleurs inflammatoires diffuses, des douleurs chroniques, de l'inflammation chronique, ou des problèmes beaucoup plus graves qui pourraient être des troubles mentaux, des troubles psychocognitifs, des troubles moteurs, des troubles neurodégénératifs,
des troubles de type cancer ou des troubles de type maladies auto-immunes, tout cela n'est qu'une échelle d'aggravation sur un schéma qui est toujours et toujours le même. L'incapacité qu'a le corps humain de laisser sortir les déchets, les déchets qu'il produit et les déchets qui lui sont amenés, plus la surdose de déchets qui lui sont amenés, les deux conjointement avec un système nerveux qui commence à être de plus en plus faible et qui ne permet pas ce travail-là, qu'est-ce que ça fait ?
Ça fait dysfonctionnement. Alors qu'il soit situé là, qu'il soit situé là, ça n'a pas vraiment d'importance sur la compréhension du chemin qui va nous permettre d'en sortir.
Et ça, c'est vraiment l'essentiel du message de ces vidéos. Il peut être intéressant de comprendre, mais ne nous laissons pas aveugler par la multiplicité des symptômes. Parce que des symptômes, il y en aura quasiment autant que d'individus, mais ils ne sont pas importants.
Ce n'est pas le symptôme qui est important en tant que tel, c'est le terrain. Et le terrain, on se rend compte qu'il y a globalement une unicité des terrains.
Faiblesses nerveuses, encombrement intestinal, difficultés au niveau intestinal, ce sont déjà deux grandes constantes qu'on va retrouver assez souvent. Ensuite, qu'est-ce qu'on peut avoir ? On peut avoir des faiblesses des organes, mais les faiblesses des organes, qu'elles soient au foie, au cœur ou au poumon, relèveront un petit peu la même chose, c'est-à-dire congestion de l'organe.
Le liquide interstitiel qui baigne les cellules de cet organe est beaucoup trop épais, Il y a beaucoup trop d'accumulation à l'intérieur, et donc les cellules de cet organe lui-même ne sont plus nourries, alimentées correctement, et ne peuvent plus expulser les déchets de manière correcte.
Accumulation de produits toxiques dans ces zones-là, incapacité à l'élimination dans ces zones-là. Pourquoi ? Parce que le système nerveux est encombré, parce que le système lymphatique est encombré. En décongestionnant tout ça, en ramenant de l'énergie nerveuse dans le système, en relançant un petit peu la machine, en se réalimentant d'une façon correcte, C'est-à-dire qu'en constatant que les pizzas, c'est peut-être bon goût, mais le problème, ce n'est pas ça.
Ça peut être très bon goût, mais ce n'est pas un argument. Le problème, c'est est-ce que c'est fait pour nous ? Est-ce que c'est adapté à la nutrition humaine ? Et la réponse est non.
C'est pour ça que des fois, il y a des gens qui me disent que ça veut dire que je ne mange jamais de pizza. Alors moi, personnellement, je n'en mange pas du tout. Mais à manger une fois, rarement, on se dit que j'en assume les conséquences.
Mais si on en fait une base de notre alimentation, il ne peut y avoir que des dysfonctionnements. Et c'est ça la base du principe, c'est que notre alimentation est faite pour être majoritairement composée de fruits et de légumes crus, voire quasi-exclusivement, voire exclusivement totalement selon les choix des personnes, mais en tout cas, on ne peut pas atteindre un fonctionnement normal du corps humain si on ne base pas son alimentation là-dessus.
Baser, ça veut dire que c'est la part essentielle, la part la plus coutumière de notre alimentation. Ceci étant fait, déjà, on sait qu'on évite d'en rajouter et qu'on apporte tous les éléments de manière à faire fonctionner ce corps et son système illimitatif de la façon la plus optimale. Il y a plein de soleil en plus.
Je suis levé, ça me fait froncer les yeux. Ceci étant dit, ensuite, on permet le fonctionnement des aimantoires. Et c'est parti ! Et on ne va pas plus loin.
Il ne faut pas aller chercher plus loin. Ça, c'est vraiment le message à saisir. Se rendre à quel point ? On est perdu. On a l'impression qu'être fonctionnel en bonne santé, c'est compliqué.
C'est compliqué parce qu'au début, quand on était jeune, ça marchait à peu près. On avait l'impression d'aller à peu près bien, on avait de l'énergie et tout. Ça a commencé à se dégrader.
Là, on est allé voir des spécialistes, des spécialistes, S spécialité, et chaque fois c'est plus complexe. On va nous chercher une telle cause, telle cause, telle cause, telle cause, et on ne s'en sort pas.
On ne s'en sort pas. Alors on va avoir telle carence, puis telle carence, puis tel dysfonctionnement, tellement que de tels oligo-éléments, et ainsi de suite, la plupart des carences sont des carences d'assimilation et non pas des carences d'apport.
Et s'il y a carence d'apport, un simple régime basé majoritairement sur les fruits et les légumes permet d'avoir un apport en micro-éléments qui est optimal. Donc, ne pas se laisser leurrer, ça c'est pour moi l'essentiel, aller droit au but, et ça veut dire aussi prendre les conséquences de ce que l'on va mesurer comme état de dysfonctionnement de notre organisme.
C'est-à-dire que si on se rend compte que notre mode de vie global nous conduit directement à la maladie, à la toxicité et à la dégénérescence, il y a un moment où il faut tout remettre à plat. C'est clair que c'est pour ça que je ne peux pas ne pas considérer que tout ceci a un fort contenu politique aussi parce que nos systèmes de travail, de vie, notre cadre de vie, Notre système de consommation actuel est totalement pathogène pour l'individu.
C'est-à-dire qu'on est en train de batailler avec des causes de dysfonctionnement que nous avons nous-mêmes causées. Quand on parle de pollution électromagnétique avec les téléphones portables, oui, c'est agréable, c'est un peu comme la pizza.
C'est agréable au goût. Encore faut-il aimer la pizza, mais bon, on va dire... Pour celui qui aime la pizza, la margarita, c'est agréable au goût. Oui, mais est-ce que c'est fait pour nous ?
Je suis le premier accro au téléphone portable et là je suis en train de me faire une cure de détox de téléphone portable et je le sens qu'il y a une attirance, il y a une espèce d'addiction à ce moyen très rapide. C'est fascinant, c'est fascinant pour l'humain de pouvoir être en communication.
On a l'impression même qu'on n'est plus jamais seul. Je disais à une amie récemment, c'est marrant parce que j'ai vécu pas mal d'années un peu seul, sur la route, dans mon camion, quand j'avais entre 20 et 30 ans.
Et si j'avais eu Internet à l'époque comme je l'ai maintenant, il y a des moments où je n'aurais pas vécu de la même façon. J'aurais eu l'impression d'être toujours entouré. En fait, non.
C'est un leurre. Et c'est là où il y a un énorme danger. C'est que c'est un leurre. On a l'impression... Alors, l'intellect a l'impression d'être entouré, donc lui il est satisfait, mais le corps crie derrière.
Il crie parce qu'il manque de contact, il crie parce qu'il n'a pas cette réalité de la présence physique et du contact. Et donc on construit des individus de plus en plus qui sont satisfaits au niveau du cerveau, donc des gros cerveaux qui prospèrent, et puis des petits corps qui sont en train de dépérir. Et c'est un petit peu ce que l'on produit. Et donc quand je vous parlais de ce téléphone portable, on se rend compte que ce téléphone portable, que l'on aime tant, est une cause de dégénérescence que l'on ne mesure même pas.
Je pense qu'on va le mesurer d'ici une ou deux générations et l'addition va être très très très très lourde. Donc là je crois que c'est comme les pizzas, il y a un moment où il faut se dire... On le pose et on arrête d'installer les Wi-Fi dans les maisons parce que la Wi-Fi est en train de nous tuer.
Que les mères qui sont en train d'avoir des petites filles actuellement et qui sont bombardées de Wi-Fi en permanence, il y a toutes les chances que les petites filles aient des ovaires atrophiées et que ces petites filles donnent naissance, si elles arrivent à être encore fertiles, donnent des naissances à des enfants qui seront des enfants handicapés.
Ça, on va le mesurer sur deux générations. Alors vous imaginez, sur une génération, à l'échelle de notre propre vie, Déjà, on a du mal à tirer les causes et conséquences. Donc à deux générations, peinard ! Personne ne va aller voir.
Et pourtant, on est en train de préparer ça. Donc il y a une question de responsabilité individuelle aussi. On sait tous très bien que si on se met dans un four micro-ondes, ça ne va pas bien se passer.
On est à peu près d'accord là-dessus. La fréquence des téléphones portables, c'est la même. Donc obligatoirement, il y a des questions à se poser. On va faire de plus en plus de vidéos aussi dans ce sens-là parce que je crois que c'est assez catastrophique.
qu'on ne mesure pas la catastrophe qui est en train de se préparer pour nous. Alors, quelle est la solution ? La solution, c'est toujours la même. La solution, c'est ce que décrivent mon ami Eric dans ses vidéos sur la permaculture.
La solution, c'est ce que décrivent nombre de personnes chacune dans leur domaine. C'est de revenir aux conditions normales de vie de l'être humain et qui, on se rend compte, sont des conditions dans lesquelles il est majoritairement dehors, pieds nus, dans la nature.
Il vit en groupe, il se nourrit de fruits et de légumes majoritairement crus. Il a un rythme de travail et de loisir qui tend beaucoup plus vers le loisir et vers le plaisir que vers la contrainte, même la contrainte est quasi absente.
Et que ça, c'est les conditions normales. Et que le mode de développement actuel est un mode de développement qui ne fait que prospérer une seule chose, c'est-à-dire une espèce de bête monstrueuse qui est une bête économique mais qui ne correspond en rien en termes de qualité de vie pour l'être humain.
Et ça, c'est vraiment la priorité des choses qu'il faut réaliser maintenant. Je pense que c'est l'essentiel du message. Donc les vidéos avec Eric peuvent y contribuer. Je suis ravi d'ailleurs qu'elles soient aussi bien relayées et qu'elles aient autant d'impact. Pour moi, c'est en cette vidéo qu'on comprend vraiment tous les enjeux de notre temps.
En parlant d'enjeux aussi, je vous encourage à aller voir un petit peu sur la page des stages. Il va y avoir plusieurs dates, en avril, mai, juin normalement, si je ne me trompe pas, il va y avoir Montpellier, Nantes, il va y avoir la Suisse aussi, on sera à la frontière suisse, pas loin de Genève, à une vingtaine de minutes de Genève, en France. Ça sera pour, je crois, juin, avril, mai. Je pense qu'avril ça va être Nantes,
mai ça va être Montpellier, à moins que ça soit inversé, on va voir. Et tout ça, vous le trouverez sur la page des stages, ça va être annoncé dans les jours qui viennent.
Pour des stages, le fameux 3 jours pour changer une vie, qui a été donnée à Paris, qui avait fait sa première à Paris. Trois jours vraiment pour être capable de dresser un constat, comprendre les enjeux et agir de manière efficace.
C'est-à-dire arrêter de patauger, arrêter de s'affoler, arrêter de s'inquiéter et plutôt agir de manière focalisée et efficace. Pour moi, ça c'est une priorité. Il y a pas mal de petites choses qui nous attendent en mars.
On me demande depuis très longtemps des vidéos sur les enfants. je suis en train de finir de les préparer donc vous allez je pense être vraiment satisfait pour le on va dire pour le printemps il y aura ça Pour le printemps aussi on va se faire une j'ai envie de vous proposer parce que j'ai envie de la faire une petite semaine ou dix jours mais peut-être une semaine d'abord on va faire une petite semaine une petite semaine de cure de jus histoire de bien détoxiner au printemps et de bien De bien se reminéraliser de bien faire fonctionner
les émonctoires de manière efficace Et c'est vrai que pour ça, une cure de jus, c'est absolument fabuleux, c'est quelque chose que j'aime particulièrement. Donc vous allez voir plusieurs petits événements, comme ça, qu'on va organiser et qui vont permettre de toujours, pareil, expérimenter. D'abord expérimenter, c'est-à-dire d'abord aller rechercher l'expérience directe. Non pas ce que dit un tel, ce que dit un tel, ce que les peurs d'un tel, ce que les visions d'un tel peuvent dire,
ce genre de choses... Non, non, c'est sur ce que moi, je ressens. Parce que mon ressenti, mon vécu prime sur tout. C'est d'ailleurs le seul sur lequel je vais pouvoir me baser pour réellement avoir des changements profonds en moi.
C'est-à-dire qu'un tel va pouvoir, au besoin, nous faire du bourrage de crâne, tu dois manger tant, tu dois faire ci, tu dois faire ça, tu dois manger tel type de produit, tu dois pas manger de gluten, etc. Si le fait de ne plus manger de gluten n'amène aucune modification, tôt ou tard je vais en remanger, obligatoirement, parce que ce sera plus facile.
Par contre, si j'arrête le gluten et que d'un seul coup je vois, Je perçois par mon expérience directe que mon état d'être est complètement changé, que je n'ai plus ces troubles digestifs, qu'au niveau de la tête ça commence à s'éclairer, je ne suis plus aussi nerveux, aussi agressif... À ce moment-là, je vais adopter cette habitude de vie.
Pareil avec les fruits et les légumes. Si les fruits et les légumes te font du bien de manger les fruits et les légumes et que tu ne vois aucune différence, il y a un moment où tu vas te dire que c'est plus facile d'aller au kebab du coin, c'est plus que d'aller chercher les fruits et les légumes de qualité, ça coûte moins cher, c'est moins compliqué.
Sinon, si tu vois des différences... Alors là, l'apprentissage il est ancré. Il s'agit d'ancrer des apprentissages. Il ne s'agit pas de contraindre les gens par du matraquage, par du bourrage, par de la dogmatisation à avoir une modification de leur mode de vie.
Il s'agit juste d'avoir un entraînement par la joie et par l'expérience directe. C'est ce que je vous propose vraiment dans ces vidéos. C'est vraiment l'encouragement que je fais pour chacun. Alors, écoutez, on va reprendre des questions.
Puisqu'il y en a quelques-unes qui s'étaient accumulées. Question de Slovel. Thierry, bonjour ! Salut ! Le sauvrage du sucre industriel, du gluten et des céréales m'occasionne, comme certainement beaucoup d'autres, des effets secondaires terribles dont malaise, angoisse intense, tremblements, palpitations, irritabilité et crises de spasmophilie.
Que faire pour diminuer ces effets invivables ? Alors, ce que tu décris là, c'est ce que s'appelle une crise de manque. On est effectivement face à une crise de manque. C'est pour vous dire à quel point la nourriture moderne industrielle jouent un rôle addictif complètement sur notre organisme.
Cet état dure depuis environ quelques semaines ayant débuté mon changement alimentaire en décembre. Je précise ne prendre aucune plante actuellement étant donné mon hyperréactivité. Palpitations avec l'ortie.
Merci pour ta réponse. Alors, c'est un peu un cercle vicieux. Tu me dis finalement que tu ne prends aucune plante. J'en déduis qu'il n'y a pas vraiment de soutien qui est fait pour la fonction émonctorielle.
Il faut vraiment bien comprendre que lorsque l'on cesse de prendre du sucre, on cesse de prendre du gluten, il y a d'abord une crise de manque liée aux produits eux-mêmes. C'est-à-dire que le gluten par exemple, il y a énormément de neurotoxiques qui vont jouer littéralement, s'il y a du glutamate avec, pour exciter le système nerveux, qui vont participer au nourrissement d'un microbiote aussi spécifique à ces produits-là.
Si on les coupe, d'un seul coup, il y a tout ce microbiote qui crie famine, qui demande sa pittance. C'est un des premiers phénomènes, mais qui disparaît relativement rapidement.
Ensuite, il y a un deuxième phénomène, c'est qu'à partir du moment où on arrête d'apporter des produits toxiques et qu'au contraire, on commence à apporter des produits plus réellement nourriciers pour le corps, À ce moment-là, le corps se met en mode « je nettoie » automatiquement.
Il n'y a rien à faire. Souvent, les gens me disent « mais qu'est-ce qu'il faut faire pour détoxiner ? » Je dis « mais ça se fait tout seul, c'est une fonction naturelle du corps à partir du moment où on commence à le nourrir de façon saine.
Tu n'as même pas besoin de jeûner pour ça. Le jeûne, c'est qu'une accélération, c'est qu'une phase « up, up ». Mais dans un premier temps, il n'est pas question de jeûner, il est simplement question de lui apporter des fruits et des légumes, des nutriments, des micros et des macronutriments en quantité et de qualité.
Et une fois que ça sera apporté, tu vas voir que ton corps va se mettre à détoxiner. Il est clair que si à ce moment-là, tu as ta fonction émonctorielle, les reins, les intestins, les poumons et la peau qui ne permettent pas de faire sortir ces produits, ils vont commencer à circuler et à tiriter de l'intérieur.
Quelle solution à ça ? Il y a différentes techniques qui aident à ouvrir les émonctoires. Tu me parles de plantes médicinales, de réaction avec l'ortie. Je pense que, mis à part le fait d'y aller plus doucement, avec des doses plus faibles de plantes médicinales, je ne vois pas trop comment faire.
On répète, pour les reins, on va avoir tout un cortège de plantes qui jouent très bien. Les jus aussi sont excellents pour le fonctionnement rénal. Le persil, le jus joue globalement.
Le jus de carotte particulièrement, le jus de persil. L'infusion de persil qui vont bien fonctionner. Il y a des mélanges de plantes médicinales chez ABC aussi qui marchent très bien. pour les reins, pour activer le fonctionnement émonctoriel des reins.
Pour les intestins, toujours pareil, psyllium pour réaliser ce rôle de balai intestinal, balai intestinal mécanique, balai intestinal en tant que mélange de plantes pour extraire les plantes, les lavements, les irrigations coloniques qui vont accélérer, qui vont permettre un bon péristaltisme intestinal, en tout cas qui vont accélérer la circulation des sels et qui vont faire en sorte qu'on ne va pas réabsorber nos propres toxines. Ça, c'est une priorité.
Pour le fonctionnement pulmonaire, là, globalement, c'est simple, c'est bouger. Bouger pour accélérer la ventilation, respirer pleinement, faire un exercice modéré, adapté, décongestionner toute cette zone. Et décongestionner toute cette zone, ça passe aussi par l'utilisation de plantes, de cataplasmes d'huile de ricin dans cette zone, qui vont permettre de libérer toute cette sphère-là.
Et puis pour la peau, c'est sauna, hamam, sudation globale par l'exercice physique, brossage à sec de la peau, qui est absolument fabuleux aussi, pour permettre une meilleure élimination.
Et tout ça, il va falloir prendre ceux avec lesquels tu peux fonctionner actuellement et le faire fonctionner. C'est-à-dire que si tu réagis très très fort avec certaines plantes et médicinales, tu t'orientes vers les lavements plus tôt, par exemple. Ou si le balai intestinal c'est trop trop fort, tu commences par le psyllium, puis tu commences par des petites quantités de psyllium.
Il n'y a pas vraiment d'autre solution que d'activer le fonctionnement hémo-octoriel. Sinon, c'est une espèce de serpent qui se mord la queue. Donc cet état d'excitabilité, d'irritabilité, de nervosité, de palpitation... Palpitation, c'est quoi ?
C'est simplement que tu as ton système nerveux autonome, le sympathique, celui qui est responsable du système lutufuite, celui qui est responsable de la réaction de stress, qui, à un moment, a un relargage toxique dans ton organisme, donc il y a une production d'adrénaline et ton cœur commence à fonctionner.
C'est simplement pour activer la sortie. Sauf que ça ne sort pas, et donc c'est un petit peu en vain que s'est faite cette accélération. Il s'agit avant tout de permettre que sortent ces produits-là.
Pour ceux qui sont vraiment réactifs à tout, je dirais que dans mon expérience, la première des choses qui marche et qui marche bien pour aider à éliminer et qui est très doux, c'est les bains au bicarbonate de soude.
un bain chaud au bicarbonate de soude, ou simplement, si au départ c'est trop pour le corps entier, un bain de pied au bicarbonate de soude et ou à l'argile. Moi je ferai les deux séparément.
Ça permet de bien bien bien bien drainer. Un bain de pied à l'argile, vous faites une eau un petit peu argileuse, vous y trempez les pieds, bain de pied au bicarbonate de soude, ça aide à drainer les émonctoires, ça fait sortir un petit peu par la plante des pieds, qui draine énormément de produits toxiques. Moi je trouve que c'est une bonne solution, très facile à mettre en place.
Et puis petit à petit, si les mélanges de plantes de chez ABC sont un peu trop forts, au début on en prend juste un quart de cuillère, puis une demi-cuillère, puis sinon on commence par une infusion de persil juste, puis après une décoction de persil, et puis on bâtit, on bâtit, on commence de manière à ce que ces émonctoires fonctionnent enfin parce que de toute façon, il n'y a pas d'autre solution.
Voilà, j'espère que j'aurai répondu de manière adéquate à ta question. Question de Benjamin, d'Ariège. « Bonjour à toute l'équipe. Un rhumatologue me dit être atteinte d'une polyarthrite rhumatoïde.
Je ne veux pas m'empoisonner encore plus avec des anti-inflammatoires ou stéroïdes. Bien sûr. Il continue en me disant que si je ne fais rien, l'inflammation va par la suite continuer à détériorer mes articulations ainsi que l'os. Il a réussi à me mettre la trouille et donc je voulais avoir de ta lumière sur le sujet.
Je suis ouvert depuis 6 mois et je continue à m'occuper de moi comme tu le préconises. » Alors, qu'est-ce qu'il faut comprendre de ça ? Chaque fois qu'on a une réaction inflammatoire qui n'est pas maîtrisée dans l'organisme, c'est que les produits qui sont censés maîtriser l'inflammation...
Parce que dans l'organisme, l'inflammation est un processus de réparation. Sauf que si l'inflammation devient trop importante, qu'elle n'est pas modulée... Si l'inflammation n'est pas modulée, s'il n'y a pas de la modulation d'inflammation, à ce moment-là, l'inflammation devient galopante et se met à l'échelle du corps entier.
et effectivement, elle devient délétère pour le corps. Pourquoi est-ce que l'inflammation peut prendre des proportions qui sont non prévues et qui sont néfastes pour l'organisme ? Uniquement parce qu'il y a une hormone qui s'appelle le cortisol qui n'est pas produit en abondance.
Et d'ailleurs, ce cortisol est transformé en cortisone. Et qu'est-ce qu'on va te donner pour limiter l'inflammation ? De la cortisone en très grande quantité. Cortisol qui n'est pas produit de manière adéquate, ça veut simplement dire faiblesse des glandes surrénales, ces deux petites glandes qui sont au-dessus des reins et qui produisent toutes les hormones cortico-stéroïdiennes, toutes les stéroïdes proviennent des glandes surrénales. Et faiblesse surrénalienne, ça veut dire épuisement, fatigue chronique. C'est pour ça que tous les états d'inflammation chronique,
inflammation rhumatoïde grandissant, sont liés à un état de fatigue. Alors, qu'est-ce qu'on peut faire dans ces cas-là ? Qu'est-ce qu'on peut faire dans ces cas-là ? Première option, prendre des anti-inflammatoires stéroïdiens. Ce n'est certainement pas la meilleure des options parce qu'on va bloquer toute réaction d'inflammation alors que l'inflammation est un processus d'adaptation du corps, un processus de guérison puisqu'elle permet une meilleure vascularisation,
un plus grand apport de globules blancs. Il ne s'agit pas de la couper, il s'agit simplement de la garder sous contrôle. Donc la première option, prendre de la cortisone. Ce qui veut dire que la charge toxique va encore augmenter, augmenter, augmenter, et on va se retrouver avec une espèce de grenade dégoupillée dont la charge a doublé ou a triplé.
Certainement pas la meilleure des options, mais ça, on ne te le dit jamais. On ne te dit pas ce que ça a comme conséquence. On te dit que prendre de la cortisone, tu auras mieux. Ouais, mais ballo, quand tu te retrouves trois mois après, ce n'est plus une charge d'une grenade, c'est une charge d'avec trois grenades.
Puis on te dit, augmente la cortisone. OK, augmente la cortisone. Et après, il n'y a quoi ? Après, il n'y a plus que la morphine comme anti-douleur. Pourquoi ?
Parce que la charge toxique a encore augmenté. Donc, on va essayer de choisir une autre solution. Autre solution, premièrement, favoriser le repos et la régénération. Ça, c'est clair. Il n'y a pas d'entonnoupe à ce niveau-là.
Diminuer les facteurs pro-inflammatoires. Donc facteurs pro-inflammatoires, tout ce qui est rayonnement électromagnétique, Tout ce qui est stress au quotidien, tout ce qui est alimentation acide et inflammatoire, donc un maximum de fruits, de légumes, et ainsi de suite.
J'ai l'impression que tu le fais. Qu'est-ce qui va permettre de réguler, de rapporter de l'énergie à ce niveau-là ? Le soleil, le sommeil, le massage, le fameux SMS, ça ne s'est pas pour rien.
Faire le plein comme ça, capter tout le soleil directement. Ensuite, tu peux utiliser quand même... Il y a des plantes qui vont pouvoir t'aider, il y en a une qui est très connue, qui a été très popularisée et qui a elle seule suffit, c'est le curcuma.
Le curcuma est vraiment une panacée pour réguler les inflammations qui partent un petit peu trop vite. Moi, je consommerais du curcuma en grande quantité, dans les jus. Tu peux même le prendre en complément de poudre de plante.
On en trouve un petit peu partout. Je sais que j'aime bien utiliser un produit qui vient d'un laboratoire qui s'appelle le STUM. Je vais leur faire de la pub pour le coup, ils seront contents.
Mais leurs produits sont excellents. Ils ne sont pas donnés, je vous le dis, je ne vous coche pas. Mais leur produit qui s'appelle le CURMINAL, un très très bon curcuma.
Il y en a peut-être certainement des tas d'autres. Moi je connais celui-là, celui-là je l'ai beaucoup utilisé, il m'a été recommandé par des amis médecins aussi, qu'il avait testé et pour qui ça marchait très très bien.
Le CURMINAL, mais simplement du curcuma dans les jus, C'est la meilleure des façons de prendre, un peu de curcuma. On me dit souvent qu'il faut le prendre avec du poivre.
Quand il est sous forme fraîche, il n'y a aucun problème, l'assimilation de la curcumine est excellente. À ce moment-là, tu vas avoir un anti-inflammatoire qui va permettre de réguler l'inflammation, qui n'aura rien à voir avec de la cortisone.
Il y a d'autres plantes anti-inflammatoires. Il faut bien savoir que quand on parle de plantes anti-inflammatoires, on est très loin de l'effet de la cortisone. Il faut remettre les choses en perspective. Souvent on me dit, si l'inflammation est bonne, pourquoi prendre des plantes anti-inflammatoires ? Eh !
Attends ! Avant que les plantes anti-inflammatoires te bloquent complètement l'inflammation, il y a du chemin. Par contre, avec la cortisone, je peux te dire que ça va être du blocage total. D'un seul coup, c'est les vacances.
Sauf que l'addition, elle est après. Et c'est ça le problème. C'est ça la problématique. C'est qu'on nous fait faire des choix, mais on ne nous alerte pas du tout sur l'ardoise qu'il va y avoir à payer derrière.
C'est un peu comme si on t'invitait un gros repas, puis on te dit « Prends ! Prends ! Prends ! Allez, serre-toi ! Serre-toi ! Allez, prends tout ce que tu veux !
Vas-y, vas-y, vas-y ! Gaffe-toi, gaffe-toi, gaffe-toi, gaffe-toi, gaffe-toi ! Et puis à la fin, on arrive à... 300 €, mon pote !
Mais attends, mais tu n'avais pas vu, tu n'avais pas vu ! Tu n'avais qu'à te renseigner, tu n'avais qu'à regarder les petites lignes en bas, tu n'avais qu'à regarder la tête de mort sur l'étiquette, tu n'avais qu'à regarder, tu n'y es pas vu !
Mais voilà, c'est à peu près la même chose. On ne nous prévient pas, parce que la connaissance, elle est là. On sait très bien que la cortisone est un blocant de l'inflammation et que si on fait des études objectives, on se rend compte que toutes les personnes qui prennent de la cortisone sont amenées à augmenter les doses de cortisone progressivement parce que, de toute façon, il ne peut pas en être autrement, quand on pose un couvercle sur une cocotte minute,
la pression va augmenter, il va falloir appuyer de plus en plus sur le couvercle et puis qu'à un moment, de toute façon, il va exploser et tu te retrouves perdu, finalement, sans ressources.
Et puis là, on te dit qu'il ne reste plus que la morphine. Pas cool. Donc voilà Ben, j'espère que j'ai répondu. Donc programme soleil d'Ariège, verdure d'Ariège. Vous avez un super petit groupe en Ariège que je salue, tous les copains d'Ariège.
Et ça va être le printemps, jus vert à fond, on va te faire des balades, des croches d'internet, polyarthrite, rhumatoïde... Alors après, si tu veux répondre de façon un peu plus symptomatique, je le répète souvent pour que les choses soient très très claires, quels sont les deux anti-inflammatoires de l'organisme ? C'est les minéraux qui vont venir neutraliser les acides et les acides gras.
Donc déjà, tu sais avec quoi tu vas devoir jouer. Minéraux, acides gras, acides gras, minéraux, minéraux, acides gras. Après, au niveau de l'articulation, il y a quelque chose qui va vraiment favoriser la reconstruction de l'articulation, si c'est ta priorité, c'est tout ce qui est collagène.
Le collagène participe à la reconstruction de l'articulation. Alors, je te laisse faire tes recherches. Je ne vais pas encore me lancer pour ne pas me faire clouer au pilori pour des propos qui ne seraient pas politiquement corrects.
Je te laisse faire tes recherches pour trouver des sources de collagène, mais le collagène peut aider énormément à la reconstruction cartilagineuse. et bon osseuse non mais cartilagineuse si c'est un problème d'inflammation des cartilages c'est certainement une bonne option sur internet tu trouveras tout ce qu'il te faut Ok Alors question suivante Question de Stéphanie bonjour ma fille à deux ans et demi depuis ses quatre mois elle est suivie pour des problèmes de de plaquettes jusqu'à 1 million, et de globules blancs trop élevés.
La fonction lombaire et autres tests n'ont toujours rien révélé. En parallèle, elle a de gros problèmes digestifs. Elle ne digère aucun fruit et légumes crus. Les produits laitiers et le gluten passent très mal. Le contraire m'étonnerait.
Les médecins ne veulent pas faire le lien entre les deux problèmes, mais nous nous demandons, en tant que parents, si son problème sanguin ne serait pas lié à sa digestion.
Nous ne savons plus comment la nourrir et le corps médical est obsédé par ses prises de sang. Si jamais le sujet est déjà traité, je m'en excuse, pas de souci.
J'espère très vivement une réponse à votre part et vous remercie pour l'attention que vous porterez à Lucie. Lucie, ma fille, elle a deux ans et demi et effectivement, augmentation du nombre de plaquettes et augmentation des globules blancs, c'est des phénomènes qui sont relativement concomitants. Augmentation du nombre de plaquettes, on sait que la destruction des plaquettes est liée à la rate, Donc c'est une dysfonction au niveau de la rate.
Globules blancs présents en trop grande quantité dans le sang. Pourquoi est-ce que les globules blancs sont présents quelque part ? Les globules blancs, c'est les agents nettoyeurs du système.
Donc quand les agents sont présents en trop grande quantité dans le sang, ça veut dire obligatoirement qu'ils ont du job. Pourquoi est-ce qu'ils ont du job ? Certainement parce qu'effectivement, il y a du travail de nettoyage.
Pourquoi est-ce qu'il pourrait y avoir du travail de nettoyage dans le sang ? Parce qu'il y a certainement beaucoup de bactéries et de micro-organismes qui se développent dans le sang. Pourquoi est-ce qu'il peut y avoir des bactéries et des micro-organismes dans le sang ? Pourquoi est-ce que ça se développe, des bactéries et des micro-organismes ?
Où est-ce qu'on voit se développer des bactéries et des micro-organismes ? Dans les poubelles ! Désolé de le dire comme ça, notre sang est souvent un sang poubelle. Pourquoi ? Parce qu'il y a énormément de produits anormaux qui passent dans notre sang.
Dès lors, il y a prolifération de micro-organismes, de bactéries, et il y a le système immunitaire qui se met en bras pour essayer de réguler tout ça. Et donc c'est une conséquence naturelle de la présence de produits anormaux dans notre sang. Mais alors, produits anormaux dans notre sang, ça vient d'où ?
Ça vient simplement du fait que nous avons à la fois une digestion qui est mauvaise, incomplète, que nous avons des produits qui sont proposés à notre digestion qui ne sont pas adaptés à l'être humain, donc ne nous pouvons pas digérer de manière correcte parce qu'on n'a pas le capital enzymatique, parce qu'on n'a pas le capital microbien pour ça.
Qui plus est, on a une porosité, une hyperperméabilité de la membrane intestinale. Alors on me dit, mais comment ça se fait que des enfants aussi jeunes aient déjà une hyperperméabilité ? Je vous rappelle quand même que les enfants sont construits à partir des matériaux qu'on leur donne. Et les matériaux, qui est-ce qu'ils leur donnent ?
Désolé de le dire, c'est la maman. Le père là-dedans, il n'a pas grand-chose à voir. Lui, il donne du matériel génétique, mais tout ce qui est matériel microbien et minéral, c'est la maman.
Et toute la responsabilité lui repose sur ses épaules. Les mamans qui sont souvent déjà complètement fatiguées, crevées, épuisées, déminéralisées parce que la répartition traditionnelle des tâches dans notre société fait qu'elles sont souvent des esclaves domestiques ou encore trop souvent.
Et donc finalement, les mamans donnent ce qu'elles peuvent donner. Elles donnent ce qu'elles peuvent donner et de plus en plus, génération après génération, ce qu'elles peuvent donner ce n'est pas grand-chose.
Ce n'est pas grand-chose, donc les tissus sont extrêmement faibles dès à présent, dès la naissance, et on se retrouve avec des enfants qui ont une hyperperméabilité intestinale.
Donc, est-ce qu'il y a une possibilité de lien ? Pour moi, elle est évidente, parce qu'il faut bien comprendre que ce qui arrive dans le sang, c'est une fois la barrière intestinale passée, ça passe immédiatement dans le sang, ça passe après immédiatement dans le foie, mais d'abord, ça passe immédiatement dans le sang.
Donc, s'il y a prolifération de leucocytes, de globules blancs dans le sang, c'est qu'il y a prolifération de micro-organismes anormaux dans le sang. S'il y a prolifération de micro-organismes, c'est parce qu'il y a des déchets.
Là où il n'y a pas de déchets, il n'y a pas de prolifération de micro-organismes. Donc c'est aussi simple que ça. Pourquoi est-ce qu'il y a des déchets ? Parce que premièrement, la digestion est incomplète.
Deuxièmement, la perméabilité de la muqueuse intestinale. Qu'est-ce que je ferais dans ce cas-là ? Je réparerais la muqueuse intestinale. Il y a pas mal de vidéos là-dessus. Pensez vraiment aux matières grasses pour ces enfants, surtout à 2 ans et demi, elle est encore toute petite.
Pensez au lait maternel, c'est moitié gras, moitié sucre. Le sucre pour l'énergie, le gras pour l'énergie du stockage, la construction cérébrale des neurones, pour la construction des tissus.
Donc pense bien, grosse part de matière grasse pour les enfants, surtout toutes les matières grasses possibles, naturelles, crues, non transformées. Moi ensuite, si elle a une digestion qui est lacunaire, j'essaierai quand même vraiment des enzymes digestifs pour cet enfant.
Tu prends des enzymes digestifs d'origine végétale, les plus larges possibles au niveau spectre. J'espère qu'on pourra vraiment bientôt vous en proposer, et on y travaille. Des enzymes digestifs qui vont permettre une meilleure décomposition de la nourriture.
Donc déjà là, je pense que ça va aller dans le bon sens. Et surtout, et premièrement, commencez à l'alimenter avec des aliments qui sont physiologiquement adaptés à l'humain, qui ne vont pas poser de problème en tant que tel, et dont la dégradation ne génèrera pas des déchets, dont la digestion ne génèrera pas des déchets, c'est-à-dire principalement des fruits et des légumes. Je suis en train de faire un travail sur l'allaitement.
Les recommandations de l'OMS, l'OMS n'étant pas réputée pour être un organisme alternatif par excellence, les recommandations de l'OMS, c'est 6 mois exclusivement au lait et 2 mois et 2 ans au lait maternel, bien sûr. Et 2 ans au lait maternel en complément d'une alimentation diversifiée.
Mais 6 mois exclusivement au lait et 2 ans... Il faut bien entendre que les recommandations de l'OMS, c'est le minimum. C'est vraiment le minimum vital. Ils ne font pas de zèle à ce niveau-là.
Donc on peut vraiment penser que l'alimentation de l'enfant doit être principalement du lait maternel, que jusqu'à deux ans il peut en consommer énormément, et même après, au-delà, selon la fatigue de la maman, selon l'état de l'enfant, selon les besoins de l'enfant.
Mais vraiment penser qu'ensuite, quand on diversifie, il faut diversifier sur une alimentation qui est physiologiquement adaptée à l'enfant. majoritairement des fruits et des légumes. Et les enfants adorent ça spontanément.
Après, c'est vrai que si on les gaffe de gluten et de produits laitiers, ils en prennent le goût, il y a une dysbiose intestinale qui s'installe, et après c'est très difficile de les ramener sur les fruits et les légumes.
Mais s'ils sont jeunes comme ça, c'est le temps d'en profiter, vraiment. Donc voilà, Stéphanie, j'espère que ça soit à répondre à tes questions. Voilà un petit peu les pistes que je peux te proposer. Bonjour, j'aimerais avoir plus de détails sur votre réponse apportée à cette personne sur votre site.
Pourquoi dites-vous qu'il est important que les enfants mangent des produits animaux ? Votre réponse me questionne beaucoup et me perturbe. Mon fils de 2 ans est lui aussi tout cru depuis sa naissance et lui aussi est plus petit que les enfants du même âge.
Oui, mais ça ce n'est pas un souci, je vais te dire, la plupart des enfants sont poussés à leur monde de croissance qu'ils prennent dans les produits laitiers, donc que ton enfant soit plus petit, ça ce n'est pas un souci pour moi.
Et pour votre réponse, voici le copier-coller. Alors, le copier-coller, c'est une question qui avait été posée. Mes enfants sont crus à 90 % et grandissent moins vite que les autres.
Est-ce que l'origine crudivore ralentit la croissance ? Non, au contraire, ils sont dans le rythme naturel de croissance, ce qui se passe pour la plupart des enfants qui mangent de manière traditionnelle.
C'est qu'ils se trouvent dans leur alimentation, leur monde de croissance. Il est évident aussi qu'en cas de croissance perturbée, Le premier réflexe est d'aller consulter un spécialiste. Dans l'extra-expérience aussi, surprenant que ça puisse paraître, alors d'accord, c'est ça qui t'avait fait réagir.
Les produits animaux sont aussi importants pour les enfants. C'est pour ça que tu me demandes pourquoi, dites-vous, qu'il est important que les enfants mangent des produits animaux. Alors, jamais dans ces vidéos, tu ne m'entendras dire quelqu'un doit manger ceci. Déjà, clairement. Je parle par expérience et c'est pour ça que, par exemple, dans les vidéos, je me suis permis d'alerter certaines personnes sur le choix végétarien en disant « attendez,
est-ce que vous en avez vraiment la ressource et la capacité ? » et le but n'étant pas de discréditer le choix végétarien ou d'en faire quelque chose qui est malvenu, je ne sais pas, ce n'est pas du tout mon propos, c'est juste d'alerter, de dire « ça demande quand même un système hormonal, un système d'assimilation qui fonctionne de manière correcte et pour certaines personnes c'est le crash. » Et de toute façon, ce n'est pas grave de le dire pour moi
parce que de toute façon ces personnes allaient s'en rendre compte sauf que ça leur évite quelques mois de galère, peut-être, ou quelques années de galère, ou peut-être même d'aller trop loin sous prétexte de dogmatisme, de ne pas voir les signes avant-coureurs.
Là, au moins, je me dis que la personne va se le greffer dans la tête et va se dire que si ça ne va pas, je vais passer au végétarisme, ça ne va pas, ou peut-être que c'était trop tôt, trop rapide, j'ai fait une transition qui n'était pas adéquate et je vais essayer de faire mieux.
Donc ça, c'est une des premières possibilités. Pourquoi est-ce que je disais que pour les enfants, il ne fallait pas négliger les produits animaux ? C'est parce que jusqu'à présent, je n'ai vu que de très rares cas d'enfants crus sans produits animaux, qui fonctionnent, qui ont un développement complètement adéquat.
Pour l'instant, sans être méchant, je crois que je n'en ai jamais vu. Des enfants crus végétaliens, je ne dis pas que ça n'existe pas, je dis que je n'en ai rarement vu. Pourquoi ? D'après moi, parce que les enfants sont dans un état d'épuisement.
Surtout les enfants qui sont nés après 2000, après la génération de téléphones portables au niveau du système endocrinien. C'est une catastrophe complète et je pense que nombre d'enfants... Quand on parle de produits animaux, il faut là aussi s'entendre.
Qu'est-ce qu'on entend par produits animaux ? Je pense que le facteur le plus limitant la plupart du temps, c'est le manque d'acides gras saturés. Les insaturés, on peut en trouver. C'est le manque d'acides gras et ça aussi c'est quelque chose qui est très fréquent chez les crudivores.
On mange pas mal de fruits, ok, mais pas assez de fruits gras aussi. Or, je sais qu'il faut les deux. Hop là, qu'est-ce qui se passe ? Excusez-moi, une petite voiture. Donc, des acides gras, il y en faut, et souvent pas assez d'acides gras saturés.
Est-ce à dire que des enfants qui seraient élevés avec de la noix de coco, des bons acides gras insaturés, polyinsaturés, des oméga 3, des oméga 6... Est-ce à dire qu'ils ne pourraient pas faire le choix du végétarisme ?
J'en sais rien. Quand je disais ça, c'était juste une façon d'alerter les parents. De dire attention, soyez attentif quand même. Si vous faites le choix du végétarisme pour votre enfant, regardez un peu comment ça se passe et soyez attentif. Ce n'est pas dire que c'est mal, c'est bien, etc. Non, c'est dire juste, fais gaffe, regarde ton enfant, regarde comment il va.
S'il commence à être tout pâle, avec les yeux cernés, qu'il est tout mou, qu'il n'a aucune énergie, ça veut simplement dire que son système endocrinien est tellement faible qu'il a besoin de stimulation et que si tu ne lui donnes pas, tu ne réponds pas à ses besoins.
C'est peut-être gênant de se dire que notre enfant a besoin de produits animaux, surtout si nous-mêmes avons fait le choix végétarien, mais il faut aussi se coller à l'existant. Donc mon propos, c'était ça, c'est de dire juste attention.
Attention parce que les enfants sont beaucoup plus faibles maintenant que vous. Alors, ce n'est pas du tout une légitimation de la chose, c'est juste une alerte et de dire mais raison de plus pour soutenir nos enfants, les mettre dans des environnements qui soient protégés au niveau pollution, des environnements familiaux aussi, dans lesquels au niveau relationnel, il n'y a pas cette violence relationnelle que l'on voit un petit peu partout, dans lequel ils soient protégés au niveau électromagnétique aussi,
des endroits sains dans lesquels ils ne sont pas bombardés de Wi-Fi en permanence. Et à ce moment-là, vous aurez des enfants qui seront costauds et qui pourront encaisser ces choix-là et qui pourront faire ce choix en étant en pleine puissance. Mais le but, ce n'est pas de passer au végétarisme pour être ensuite une loque humaine.
Et ça arrive pour certaines personnes et ça arrive pour certains enfants. Donc c'était juste ça. Et quelque part, il faut bien comprendre, le but de ces vidéos, ce n'est pas d'aller dans le sens de l'évident.
Globalement, quand on fait des réformes alimentaires, on pense obligatoirement cru-végétarisme. C'est les deux trucs qui vont de pair. Déjà, j'ai été parmi les premiers à dire attention au régime végétarien. S'il est pensé céréales légumineuses, c'est un régime parmi...
je ne dirais pas le plus parce qu'il n'y a pas de rivalité là-dedans, mais c'est un régime extrêmement mauvais pour la santé humaine. Céréales légumineuses, c'est une catastrophe pour la santé humaine.
Si tu rajoutes du soja, c'est la cerise sur le gâteau. et le gâteau, pas le gâteau cru. Donc ça c'est déjà une catastrophe. Ensuite, ce que je dis dans ces vidéos, c'est que si l'évidence c'est d'aller vers le végétarisme et le crudivorisme, attention quand même aux signes avant-coureurs pour indiquer pour certaines personnes que ce n'est pas le bon choix, que ce n'est pas le bon moment, que ce n'est pas le bon timing, le bon tempo.
Je pense que si on est attentif à avoir suffisamment de matières grasses, y compris des matières grasses saturées, Et là aussi, ce n'est pas pour dire que Thierry ne fait que la promotion des matières grasses saturées.
Ce n'est pas du tout ça. Je ne prétends pas à l'exhaustivité. Je ne rappelle pas dans les vidéos l'entièreté du paradigme. Tout ce qu'il y a, c'est que je mets des fous culs.
Je me suis rendu compte que dans l'alimentation crue, végane en plupart du temps, ça manque grandement d'acides grasses saturées. Donc là, je dis attention, attention, les acides grasses saturées sont importants pour notre organisme.
Donc il nous en faut, il nous en faut aussi. Et donc j'attire l'attention là-dessus. Ça ne veut pas dire qu'il faut arrêter tout le reste. Ça veut juste dire qu'il faut faire attention à ça.
Moi je pense que si tu as un apport d'acide gras suffisamment diversifié qui inclut toutes les catégories d'acide gras, et un apport d'acide aminé sous forme de verdure, les verdures étant très concentrées là-dedans, et puis pour des enfants, à la limite tu mets un petit boost en acide aminé pour avoir le côté stimulant de la spiruline, de la chlorelle, des produits comme ça, de bonne qualité, ça peut très bien passer.
Ce que je veux juste dire quand je mettais ça, c'est soyez attentif. En plus, il faut bien comprendre que ce texte-là est rédigé sur le site. Et ce n'est pas pour jouer à la paranoïa, mais il se trouve que j'ai de plus en plus l'impression...
Vous allez me dire peut-être que c'est de la paranoïa, je n'en sais rien... Mais bon, j'ai de plus en plus l'impression que le moindre petit mouvement, le moindre petit mot qui est écrit sur le site, le moindre petit mot que je prononce et décortiquer, disséquer, de manière à essayer de trouver la faille.
Normal, on se protège. C'est pour ça qu'on a mis un texte en début de vidéo juste pour te dire que tu es responsable de tes choix. Moi, je partage. Par contre, c'est un devoir citoyen de partager.
Donc, les personnes qui me disaient que tout ce que je fais c'est exercice illégal de la médecine, j'ai dit que c'était TINTA, ce n'est pas exercice illégal de la médecine. C'est l'expression de mon droit légitime de citoyen à partager mon expérience et à alerter mes concitoyens, mes frères et mes sœurs sur le danger que l'on a et à faire oeuvre de santé publique puisque visiblement les personnes qui sont en charge de santé publique n'assurent pas leur travail, il s'agit aussi qu'on se réapproprie
cette responsabilité. Il faut bien comprendre que sur le site, on met aussi des propos très pondérés. Voilà, donc c'est de la pondération. Il y a un copain qui me fait des hues, le jus à Daniel, c'est quelque chose.
C'est chaque jour neuf, parfois spécial, parfois expérimental, mais c'est jamais à l'eau d'un. Là, c'est Pamplemousse, laitue à iceberg et à bloc de gingembre. Ça donne un truc très fin.
Très très fin, il y en a des questions. Question de Samia. Bonjour Thierry, je m'appelle Anna. Alors, question de Anna. J'ai 14 ans maintenant et je souhaite me lancer dans le crudivorisme.
Cool, mais le problème c'est que je suis tenté partout et que je suis boulimique. Comment faire, sachant que ma mère a le même problème mais qu'on adhère totalement à ce nouveau mode de vie, mais nous n'y arrivons pas.
Comment faire ? Alors, première des choses, pour ne pas se mettre trop à la pression, ça demanderait une vidéo entière pour répondre à une question comme ça. Première des choses que je te conseillerais, ce n'est pas de dire je me lance dans le crudivorisme.
Tu dis je suis dans une démarche pour me régénérer. Déjà, ça permet de mieux écouter le rythme du corps. Le crudivorisme, le fait de manger cru, plus que le crudivorisme... J'aime pas trop les ismes, ça fait un peu religieux...
Le fait de manger majoritairement cru, et ce qui est naturellement prévu pour notre corps, c'est là où l'humain va avoir le maximum d'efficacité de rendement. Par contre, il peut être nécessaire de faire des sacrées étapes pour y arriver.
Donc, dire que je me mets au crudivorisme, je préférerais dire que je me lance dans une démarche de régénération. Effectivement, ça va souvent par l'adoption de plus de légumes et de fruits crus, mais suivant un rythme qui est notre rythme propre.
Donc, première des choses. Ensuite, tu me dis que tu as des problèmes de boulimie. Alors, il y a plusieurs façons d'y répondre. On peut déjà considérer... Première des choses, quand on se met à manger cru, on va manger une banane au petit déjeuner, deux oranges au repas de midi, puis une petite salade de soir.
autant te dire que ce n'est pas assez. Je ne suis pas un fanat des calories, mais je n'ai pas besoin de prendre une échelle calorique pour savoir que ce n'est pas assez. Donc parfois, les boulimies, surtout vers le soir, sont liées au fait qu'on ne mange pas assez, simplement. Il suffit juste d'essayer de manger plus et de voir comment ça se passe.
Premier des trucs, apprendre à manger plus. C'est pour ça qu'au début, c'est parfois difficile de manger assez en cru. Donc faire une transition progressive, c'est s'habituer son corps à tirer les nutriments.
Parce que le problème, c'est qu'il faut bien penser que chaque fois qu'on fait un changement alimentaire, j'ai fait une vidéo là-dessus, ça demande une réorganisation de toute notre biote intestinale, de toutes nos bactéries qui permettent de produire les enzymes spécifiques pour digérer cette nourriture.
Au début, on n'a pas la meilleure efficacité pour décomposer les aliments et en tirer vraiment leur alimentation. Il se peut que certaines personnes soient sous-nourries, bien qu'elles mangent assez, parce qu'elles n'ont pas la flore intestinale spécifique. Donc, passez progressivement. Ensuite, les problèmes de boulimie sont liés soit à une dysbiose intestinale profonde, soit à un passage trop rapide, une transition trop rapide, relargage de toxines dans l'organisme, relargage de produits acides,
trop rapide suppression des produits animaux, trop grande limitation des produits gras. Voilà à peu près ce qui se passe la plupart du temps pour expliquer ces déséquilibres. Donc pour y répondre, je dirais transition progressive, veiller à avoir assez d'acides gras, être bien au courant de son état de fatigue avant de faire le choix du végétarisme.
C'est-à-dire que si tu es épuisé, tu commences par te reposer avant d'embrayer sur la machine végétarienne parce que sinon tu vas mal le vivre et puis au final tu vas rejeter l'expérience. Il faut bien comprendre que plus tu es fatigué, plus tu vas avoir besoin de stimulation.
La meilleure façon d'y répondre, ce n'est pas de manger stimulant, c'est de se reposer, de toutes les façons. Globalement, les problèmes de boulimie, c'est ça. Après, il y a un problème aussi...
C'est toujours la même chose. On est un monde qui est de plus en plus vide de sens. C'est-à-dire qu'on t'apprend toute ta jeunesse... T'as 14 ans, on t'apprend toute ta jeunesse à la fermer et rester assise toute la journée à l'ombre dans une salle à écouter quelqu'un qui t'apprend quelque chose que tu n'as pas obligatoirement envie d'apprendre.
On t'apprend à renoncer à tes rêves, on t'apprend à ne pas écouter tes passions, les choses qui te font du plaisir, dans lesquelles tu pourrais te consacrer corps et âme. On te dit que c'est du loisir.
La danse, la peinture, la création, le jardinage, le soin aux chevaux, je ne sais pas, qu'est-ce qui te passionne ? On te dit que c'est pour le loisir, ce n'est pas sérieux.
Donc il y a un vide, il y a un vide profond. Il y a un vide d'autant plus profond qu'en plus on rentre dans une nouvelle religion qui est la religion laïque dans laquelle il y a un vide de sens au niveau de notre travail dans cette société et dans ce monde.
Il y a un vide de sens au niveau spirituel complet et on est juste laissé là. Alors qu'est-ce qu'on fait ? On est vide, on est creux, et on se remplit en permanence et on espère trouver une densité là-dedans.
Pas là-dedans qu'on va trouver une densité. Ça c'est peine perdue. La vraie densité, on la trouve en ayant deux bras valides, Régénérer, comme je dis souvent, deux bras régénérés, et en se mettant au service, au contact des autres, en vivant sa passion, il n'y a pas d'autre moyen.
Et force est de constater que tout notre système éducatif pour les adolescents ne leur conduit pas à ça. C'est normal, on dit que les adolescents sont paumés, qu'ils fument du shit, mais qu'est-ce que tu veux qu'ils fassent ?
Qu'est-ce que tu veux qu'ils fassent ? Tu veux qu'ils finissent comme toi ? À 40 ans, désespérés, bedoulants, déprimés, gavés d'anxiolithique ? Moi je les comprends, autant qu'ils fument de l'herbe.
Franchement, à leur âge, je ferais pareil. On ne peut pas attendre d'un humain qui est de l'entrain de la joie si c'est pour aller tous les jours à l'atoll. Ce n'est pas possible.
Techniquement, ce n'est pas possible. Donc ça, il faut oublier. En plus, l'organisme est extrêmement ralenti, on est complètement chargé de produits toxiques, donc il y a une négativité qui s'installe. Et puis la boulimie, elle est là, finalement, c'est notre dernière récompense.
Dans un monde qui a perdu toute saveur, c'est notre dernière récompense. On se remplit, on se remplit, on se remplit... La solution, c'est de s'en foutre de la boulimie.
Par expérience, c'est de s'en foutre complètement de la boulimie. Tu sais où tu veux aller. Tu ne veux plus être un mouton ? Tu sais où tu veux aller. Tu veux arrêter d'aller te faire mener le bout du nez par le gluten et les produits laitiers ? Tu sais où tu veux aller.
Tu augmentes de façon massive la part de fruits et de légumes au rythme qui correspond le mieux à ton corps. Tu augmentes de façon massive la proportion de fruits et de légumes. tu participes à un bon nettoyage intestinal, et surtout moi, si j'étais toi, je ferais en sorte d'arriver à trouver le moyen de m'investir dans des choses qui me font vraiment vibrer, des choses dans lesquelles je me sens vraiment utile, et non pas des tâches d'apprentissage qui me conduiront
soi-disant à un diplôme, qui me conduira soi-disant à un métier, qui me conduira soi-disant à... Ah mais non, non, non, non, ça ne m'arrive pas à conduire, non, je n'ai même pas d'argent, J'ai même pas de réussite sociale, j'ai même pas de joie, j'ai même pas de...
non, non. Faut lire. Si tu veux une bonne lecture, tu lis Vernilich, Une société sans école. Je pense que là déjà tu auras quelques clés. Mais la boulimie c'est aussi ça, c'est le vide de sens, c'est le vide de sens globalement dans nos sociétés.
Bon j'espère... j'ai ouvert quelques pistes là, ça demanderait vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, à s'y consacrer totalement. Bonjour à tous, question d'Alain, je visionne régulièrement les vidéos de Thierry depuis plus d'un an maintenant et je n'ai jamais entendu parler des maladies tropicales.
J'habite en Guyane où s'évitent des pathologies à vecteurs de moustiques tels que le paludisme, la dengue, le chikungunya et la fièvre jaune. Pouvons-nous penser que le corps humain puisse se défendre de ces maladies avec une alimentation adaptée à la physiologie humaine ?
Merci pour votre réponse. Ce n'est pas tant avec une alimentation adaptée à la physiologie humaine qu'avec un système immunitaire qui fonctionne de manière adéquate. Et le système immunitaire fonctionnera de manière adéquate d'autant plus que le corps humain ne sera pas surchargé par une alimentation polluante. Donc, tu as une partie de ta réponse.
Après, paludisme, dengue, chikungunya, fièvre jaune, il y a le cas théorique et le cas pratique. Le cas théorique, c'est oui, il me semble qu'on peut résister à peu près tout.
Le cas pratique, c'est rarement le cas. Pourquoi ? Parce qu'il y a aussi un état de congestion installé de l'organisme, il y a un état de faiblesse du système nerveux et je n'ai pas d'expérience là-dedans, mais je sais que le paludisme fait des ravages, et j'ai vu le paludisme faire des ravages y compris chez les crudivores de longue date.
Donc je me dis que ça ne nous diminue pas. Est-ce que ça veut dire que si notre système immunitaire était complètement opérationnel, nous n'aurions pas la possibilité de résister à ces paludismes dingues et ainsi de suite ?
Moi je crois qu'on aurait la possibilité, mais ça c'est en théorie. En pratique, ce n'est pas le cas. Après, tu sais que pour le paludisme, par exemple, il y a une plante qui s'appelle l'Artemisia annua, L'artémisia annua, c'est une famille de l'armoise, un petit peu comme l'absinthe, comme l'armoise commune qu'on trouve en France.
Des bonnes doses d'artémisia annua, ça règle tout le problème du paludisme. Pour la fièvre jaune et le chinkounia, je sais qu'il y a des protocoles d'huile essentielle qui marchent très bien. Donc ça veut dire qu'on n'est pas obligé de passer par les antibiotérapies massives ou ces produits-là, mais par contre, c'est toujours pareil, la différence, la distance entre théorie et pratique. parce qu'il n'y a pas que l'alimentation qui joue dans la fonctionnement du système immunitaire.
Au contraire, même le système immunitaire est grandement déterminé par notre état de fatigue et de repos. Je crois qu'on a tous une dette de sommeil absolument colossale. Donc... Tiens Slovel, dont on a parlé tout à l'heure, tu m'avais posé une autre question précédemment.
Spasmophile depuis mon enfance, je réagis fortement à tout stimulant tel que la caféine, la vitamine C, le chocolat, en fait, tout substance ou aliment excitant qui me provoque d'intenses palpitations ou dénausées, vertiges ou contractures, autant dire des crises de spasmophilie, un mal-être au quotidien.
Pour diluer ce trop-plein d'adrénaline, je dois boire beaucoup d'eau pour tenter de l'éliminer. Pourquoi cet état ? Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la spasmophilie, dès qu'on rentre dans des phénomènes d'hyperventilation, il faut comprendre que les poumons sont un émonctoire, un fort émonctoire de l'organisme et qui, selon les personnes, peut même être un émonctoire quasi-principal de l'organisme.
Et que tous les états d'hyperventilation, dans lesquels on commence à brasser comme ça, ça a pour but de transformer plus d'acides qui vont se trouver dans le sang en gaz carbonique et de pouvoir les éliminer. Ça donne CO2 plus H2O.
C'est H +, les acides, plus H3O3-, les ondes bicarbonates, qui donnent CO2, plus H2O, du dioxyde de carbone et de l'eau. C'est ce qui sort par ta respiration.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que quand tu me parles d'aliments excitants, ce sont des produits qui vont stimuler l'organisme, effectivement amener une production d'adrénaline, qui vont stimuler mais en créant une dette d'énergie. C'est-à-dire que la caféine en tant que telle, c'est un coup de fouet que tu donnes à ton organisme mais tu n'apportes pas les matériaux nécessaires à cette dépense énergétique.
Cette dépense énergétique va se faire en réalisant du catabolisme dans l'organisme. Ce catabolisme va amener à une recirculation massive d'acide dans le sang et dans la lymphe. À ce moment-là, il y a cette réaction d'hyperventilation pour éliminer cette accumulation toxique.
La plupart du temps, ces réactions de spasmophilie sont un témoignage de toxicité ponctuelle les stimulant, participant à tout cela. Quand on a de la spasmophilie haut aussi, on peut penser très fortement à une faiblesse du système nerveux global.
Tu vas voir tes glandes surrénales, système nerveux autonome qui est là aussi extrêmement fatigué. Question de Nanou Mendels. J'ai consulté un phytothérapeute à 120 euros et vu le prix, je l'ai pris au sérieux.
Ah ! Je devrais faire payer les vidéos comme ça on les prendrait plus au sérieux. Ça, c'est une idée, tiens. J'ai raté ma carrière. Alors, sur une base de PDS, il me dit, en burn-out, avec seulement 1 centième de sérotonine dans le cerveau et 99 centièmes dans le ventre.
Bon, alors ça, c'est tout le temps. La majorité de la sérotonine est produite dans les intestins. Il m'a prescrit du tryptophan, donc précurseur de la sérotonine, des huiles essentielles, de la prolactine, l'hormone qui est produite par la glande pituitaire, de la vitamine C et du magnésium.
J'ai été intoxiqué par la prolactine suite à une erreur du pharmacien. Depuis le début du traitement, je suis malade." Oui, mais ça c'est le truc. Moi, tu sais, tout ce qui est attrait à la glande pituitaire...
Mon formateur, le docteur Robert Morse, m'a toujours dit que la pituitaire, on n'y touche pas. Ou alors à peine. Lui, de temps en temps, il utilise quelques compléments glandulaires de pituitaire pour certaines personnes qui sont vraiment déranguées au niveau du cycle mensuel.
Mais il y va très très précoctionneusement, il me dit toujours que je touche à peine et qu'on a tout fait de déréguler une glande pituitaire. Moi, je n'y touche pas. Tu ramènes de la prolactine en très grande quantité, c'est tout le fonctionnement de la pituitaire.
Oh là là, il y a un bruit ici ! C'est le prêtre ! Alors, j'hésite à continuer ce traitement, à me relancer dans les jus et à enlever et non ajouter.
Qu'en pensez-vous ? Quel impact compris peut avoir ce traitement ? Peut-il en effet m'aider à rebooster mon système hormonal qui selon les phytothérapeutes est désastreux de A à Z ?
Alors, on ne rebooste pas un système hormonal... Alors, moi, ton phytothérapeute, je ne le connais pas, donc il a certainement fait très très très bien ce travail. Il n'y a pas de souci de ce côté-là.
J'aime beaucoup les phytothérapeutes. Il empêche que je sais très bien qu'on ne booste pas, On ne relève pas un système hormonal avec des hormones. On relève le système hormonal déjà avec du repos, du soleil, une alimentation saine, adéquate, c'est clair.
On relève le système hormonal avec des plantes adaptogènes, ça aussi, ça aide énormément. On relève le système hormonal thyroïdes et surrénales si le reste ne fonctionne pas avec des extraits surrénaliens et des extraits thyroïdiens. Ça, OK, mais surtout qu'ils soient débarrassés d'hormones parce que les hormones, ça ne va être qu'une béquille.
Quelque part, l'utilisation d'hormones de substitution se dévalable que quand on constate que rien ne redémarre et que plutôt que de vivre une vie de M.E.R.D.E. on se dit que j'ai quand même envie de vivre et pour cela il faut...
Où est-ce que j'ai mis ton message ? Je n'ai plus l'idée... Non, celui-là je l'ai effacé. Ah, j'ai dû l'effacer. Donc ouais, c'est quand on constate que vraiment ça ne redémarre pas, redémarre pas, redémarre pas.
Je pense que chez des femmes assez âgées, par exemple, qui ont le système endocrinien complètement épuisé, bon, on acte et on met des hormones de substitution. À ce moment-là, il faut utiliser des hormones bio identiques.
Mais pour lancer un système endocrinien complètement H.S., il faut déjà une réforme profonde du mode de vie. Ça passe souvent par une remise à plat complète. Je ne sais pas si vous en mesurez exactement les tenants et aboutissants, mais ça veut dire revoir complètement son alimentation, certainement revoir son travail, revoir son lieu de vie, son cadre de vie, revoir même notre activité dans la vie, revoir nos relations familiales, arriver à trouver les facteurs dans
lesquels on s'épuise parce qu'on n'a pas un système endocrinien complètement H.S. pour rien. Il faut savoir aussi que souvent le système endocrinien est H.S. à cause d'une inflammation d'acidité à l'intérieur du corps qui fait qu'il y a énormément de produits qui passent à la membrane intestinale et qui nous perturbent.
Il faut savoir que souvent, on n'a même pas besoin de manger des produits inadéquats, que le simple fait d'avoir des bactéries pathogènes dans notre organisme, ces bactéries ont une métabolisme qui fait qu'elles produisent énormément de neurotoxines et de produits toxiques pour le corps humain globalement qui vont passer directement dans la circulation interne, dans le milieu sanguin, lymphatique et cellulaire.
C'est ce qui se passe souvent dans l'autisme. On se rend compte que les enfants autistes ont certaines bactéries particulières qui produisent des matériaux neurotoxiques et c'est eux qui vont venir les polluer. Donc, nombre de personnes qui sont en fatigue chronique sont d'abord en acidité et en inflammation chronique. Pour moi, la première des réponses à apporter, c'est d'apporter un maximum d'alcalinité pour éteindre le feu.
Une fois qu'on aura éteint le feu, le niveau d'énergie va remonter plus ou moins de lui-même. On va faire une vidéo à nouveau là-dessus. Hum... On va faire une vidéo à nouveau là-dessus quand même.
On va refaire une vidéo à nouveau là-dessus. Allez, j'en prends une petite dernière puis on se terminera ça demain matin. Flore vaginale déséquilibrée, c'est une question de Nadine. Comment y remédier ?
Quelles peuvent être les causes ? Alors, quelles peuvent être les causes ? Flore vaginale, antibiotiques, antibiothérapie, gélules contraceptives, tout ce que tu veux, tous les produits d'hygiène intimes, tout ça, ça y contribue fortement.
Ce qu'il faut savoir, c'est que quand tu as une dysbiose au niveau vaginal, tu as une dysbiose au niveau intestinal, il y a une continuité du microbiote à l'échelle de tout l'organisme. donc c'est qu'il y a un déséquilibre profond bactérien à l'échelle de tout l'organisme.
Qu'est-ce qu'on peut y faire quand on a une dysbiose intestinale, des mycoses vaginales ? Là aussi, il y a une vidéo qui est en préparation là-dessus. Qu'est-ce qu'on peut y faire ?
Premièrement, corriger le milieu intérieur. Donc déjà, en arrêtant d'apporter des produits qui vont nuire à ce microbiote, donc pas d'antibiotiques... Excusez-moi, le soleil est en train de tourner là, à force.
Hop, on va se mettre comme ça...... Hop, on va se terminer comme ça. Donc, pas d'antibiotiques...... Donc, le minimum d'antibiotiques... Enfin, le minimum, bon pas du tout, parce que de toute façon, antibiotiques ça veut dire contre le biote, donc tu ne vas pas atteindre des antibiotiques qui prennent soin de ton biote.
C'est deux trucs qui ne vont pas ensemble, donc déjà... Ensuite, en ré-ensemblant au niveau vaginal, je ne dirais même plus au niveau global. Au niveau global, ça veut dire déjà une alimentation qui soit vivante, qui va apporter un maximum de fibres, de micro-éléments qui vont permettre la multiplication de ce microbiote sain, corriger le microbiote intestinal, quelque part la candidose, la dysbiose vaginale n'est qu'une expression externe, c'est un débordement de la candidose digestive.
Donc moi j'irais cibler la candidose digestive qui est une candidose globale et systémique, et à ce moment-là tu peux être sûr que ta candidose vaginale va disparaître aussi sec. Il y a des traitements qui sont proposés souvent pour ce genre de choses.
Je sais qu'il y a même des femmes qui se font des installations de yaourts pour avoir des micro-organismes au niveau du vagin. Je ne suis pas fan du yaourt comme ça, ce n'est pas le truc qui me fait le plus triper. Répondre de manière localisée, ça va mener à des rémunérations courtes, localisées, et il faut bien comprendre que la question est systémique.
Je te renvoie vraiment vers toutes les vidéos sur la dysbiose intestinale, la candidose, et s'en référer à ça, je pense, pour vraiment agir sur le système de façon globale. Bon, on reprend après une petite pause.
Ça va être un peu moins ensoleillé, ça évitera de froncer les sourcils dans tous les sens, c'est un petit peu moins agréable, mais il fallait faire assez doux encore pour continuer dehors.
On reprend avec toutes ces questions qui arrivent en permanence, et je vous en remercie, et qui montrent surtout vraiment à quel point, finalement, il y a une forme d'ignorance qui n'est plus acceptable actuellement.
Il n'est plus le temps d'avoir peur, il n'est plus le temps d'être dans l'ignorance, il est temps de se réapproprier la responsabilité aussi. On a été dans des structures démissionnaires jusqu'à présent, des structures démissionnaires qui nous paraissaient relativement confortables.
C'était un confort douillet dans lequel on s'installait, et qui faisait qu'on était dans un bon sofa, et bien installé au creux de ce sofa, on regardait la vie défiler, puis on laissait les autres prendre des décisions pour nous.
Là, c'est un petit peu la fin. parce qu'on se rend compte que les autres n'étaient pas neutres dans leur prise de décision. Ils n'étaient pas obligatoirement les plus objectifs du monde et peut-être que leur prise de décision était aussi gouvernée par des intérêts qui n'étaient pas obligatoirement les intérêts propres à l'humain.
Vous savez, par exemple, il y a toute une classe de médicaments, la majorité des médicaments que l'on peut avoir sur prescription qui sont dites de liste 1, il y a la liste 1 et la liste 2 des médicaments.
La liste 1 des médicaments, ce sont des médicaments qui sont dits toxiques à la dose normale autorisée. Ah ! Toxiques à la dose normale autorisée, c'est-à-dire à la posologie indiquée sur la boîte.
Oui, toxiques. Ok, et c'est ce que tu me prescris pour guérir ? Ben oui. D'accord, ok, je comprends que ça ne marche pas. Ça ne marche pas. Pourquoi ? Parce qu'on ne le guérit pas.
On n'a jamais guéri avec des médicaments, on a supprimé des symptômes. Parfois, ça peut être bienvenu, rarement, en vérité, parce que souvent les effets iatrogènes sont encore plus importants que les symptômes eux-mêmes, sauf qu'on ne les mesure pas. Donc, pour un petit court terme rapide...
Ah, j'avais des boutons, ils ont disparu. J'avais des problèmes inflammatoires, hop, je te file un peu de cortisone et c'est disparu. OK, mais quelle est l'ardoise à payer derrière ? Qui est-ce qui va l'assurer, cette ardoise ?
Pas que de l'amande. Question de Pierre-Laurent. Salut Pierre-Laurent. J'ai remarqué que quand je faisais des extraits de sucre, de céréales, avec gluten ou pas, dans l'heure ou la journée qui suit, je ne suis plus le même.
Je peux sentir plusieurs choses suivant ce que j'ai mangé. De l'agressivité avec le sucre, une recherche de bouc émissaire, de la dépression aussi et des envies de suicide. Avec les céréales, de la culpabilité, une mollesse, du pessimisme.
Ouais, ouais, ouais... Céréales, particulièrement céréales à gluten, lié à la dépression, on va faire tout un sujet là-dessus. Je suis en train de préparer 10 jours pour les enfants, d'une certaine manière.
10 jours de vidéos spéciales à enfants, une par jour. J'espère pouvoir le faire fin mars, début avril. Je suis en train de bien préparer les sujets, essayer d'avoir des intervenants pour ça.
Mais 10 jours pour la santé des enfants, pour enfin sauver les enfants et s'en occuper un petit peu réellement, c'est-à-dire prendre soin des enfants. Mais on se rend compte que les céréales et le gluten en particulier, mais les céréales globalement sur tous les enfants, les enfants en particulier qui ont une hypersensibilité digestive, une hyper-perméabilité intestinale.
Ces enfants-là, avec les céréales, c'est dépression, négativité, crise de colère, et ainsi de suite. A-tu remarqué des effets aigus chez ceux qui sont en partie détoxinés alors qu'ils sont chroniques chez les intoxiqués ? Oui, pour la bonne et simple raison que quand on est sorti de tolérance, la réaction du corps est d'autant plus violente.
C'est-à-dire qu'on a un état chronique chez les personnes intoxiquées, le système immunitaire réagit de moins en moins, premièrement parce qu'il est fatigué, et deuxièmement parce qu'il est fatigué de réagir alors qu'on nie les symptômes.
Et deuxièmement, ceux qui ont particulièrement arrêté ces produits, c'est exactement le même phénomène que quand tu arrêtes de fumer et puis d'un seul coup tu te remets à fumer quelques années après. Tu vas avoir la même irritation, tu vas retousser à nouveau, comme la première cigarette, mais là c'est exactement pareil.
Qu'est-ce que tu me demandais ? « As-tu remarqué un taux de divorce bas chez les cru-divors ou élevé chez ceux en transition ? » C'est amusant ce que tu me dis, on avait pensé avec des amis faire un t-shirt une fois...
« Ne me parle pas, je détoxine ! » pour gérer les périodes de transition. Non, je n'ai jamais remarqué ça, un taux de divorce bas chez les cru-divors. Par contre, à l'inverse, il me semble qu'une personne qui aurait une alimentation bien sentie, qui fonctionne bien pour elle et qui est atoxique, devraient témoigner aussi une paix, une quiétude et une absence d'agressivité, de goût pour l'argumentation, pour le pugilat, pour la négativité,
pour l'agression... Ils ne devraient avoir aucun goût pour ça. Ça c'est un critère, d'après moi, c'est un critère de toxicité. Je ne pense pas que la négativité, l'agression, la diffamation, la dépression, le fait de s'en prendre à quelqu'un verbalement, physiquement, soit naturel pour l'être humain.
Je pense que c'est le fruit de dysfonctionnement, je pense que c'est le fruit aussi en grande partie d'une neurotoxicité, et ça explique un petit peu le psychodrame dans lequel on vit actuellement. J'ai fait la plus belle décision de ma vie entre guillemets récemment, je suis sorti de Facebook, parce que là ça commençait à bien faire, en tout cas sorti tous les comptes persos, les choses comme ça, mais réellement, sur Facebook, on voit le témoignage de ça, c'est-à-dire témoignage finalement de ce
psychodrame planétaire qui se passe actuellement et qui est lié en grande partie à la neurotoxicité, c'est-à-dire qu'un nombre des réactions de personnes qui se croient légitimes dans leur réaction ne sont en fait que des réactions de personnes qui sont intoxiquées et qui ont une agressivité latente qui est liée simplement à leur état toxique, Et ça, ce n'est pas naturel.
L'homme, naturellement, il est doux. Tu sais, on se moque souvent... Quand j'étais jeune, il y avait des amis qui se moquaient des gens de Martinique et des Réunions en miment leur accent et en disant qu'ils sont bons qu'à glander au soleil.
Et il y avait beaucoup de mépris là-dedans. Entre glander au soleil et détruire la planète, détruire les humains telle qu'on peut le faire avec nos soi-disant métiers bien respectables, je vais te dire que déjà, ne pas nuire, ce serait déjà un bon début.
Et effectivement, on se rend compte que les populations insulaires qui ont une alimentation beaucoup plus basée sur les fruits et les légumes ont un niveau d'agressivité qui est bien moindre. Et ce n'est pas pour rien, c'est simplement que les populations de la zone tropicale, de la bande tropicale, ont globalement... je ne te parle pas de cas isolés, et en plus ce n'est de moins en moins valable puisqu'il y a des changements au niveau de la régime alimentaire, mais les populations de la zone intertropicale ont moins d'agressivité.
Oui, bien sûr, c'est normal. C'est normal, j'ai une bande-son à côté. As-tu remarqué un taux d'agressivité de conflit, de guerre moindre à la surface du globe quand on se reproche des tropiques ?
Oui, c'était vrai, c'était anciennement vrai, ça allait de moins en moins. Mais de toute façon, on reconnaissait un taux d'agressivité bien moindre chez les populations natives qui n'avaient particulièrement pas la consommation massive de blé et de céréales, qui étaient beaucoup plus basées sur le régime traditionnel des chasseurs-cueilleurs.
Alors bien sûr, je ne dis pas qu'ils n'étaient pas belliqueux, qu'ils faisaient peut-être des petites guerres entre bandes, OK, des luttes de territoire, mais ça n'avait jamais atteint l'art de la guerre que nous avons développé avec énormément de fierté dans les civilisations du nord, de l'hémisphère nord particulièrement, qui se sont basées massivement sur les céréales.
Donc non, il y a une grosse différence. Voilà, j'en suis à peu près là dans mes réflexions. J'en suis exactement au même endroit dans mes réflexions. Je pense globalement que l'état du monde actuel est l'état d'un monde qui a fait massivement le choix des céréales, des produits neurotoxiques, des produits transformés, des produits raffinés dans lesquels il n'y a pas l'abondance de minéraux et qui ne permettent pas le fonctionnement normal du système nerveux.
Dès lors, c'est normal de prendre du plaisir... parce qu'on ne peut pas faire autrement... on prend du plaisir à l'argumentation, ça fait monter quelque chose, on prend du plaisir à rivaliser, à se provoquer, à s'insulter, à faire des cours de récréation...
Moi j'ai fait ça, moi t'as dit ça, toi t'as dit ça, t'as dit ça, et ainsi de suite. Et puis on s'asticote comme ça, on s'asticote et puis on aime ça parce que sinon on arrêterait, sinon on dirait...
Pousse les gars, moi je ne veux pas... Non, c'est bon... Et puis l'autre il te pousse comme ça, tu lui dis pas de problème, t'inquiète, t'inquiète... Alors que là, il te pousse et tu te dis...
Ah, tu m'as poussé ! Ah non, trop le premier ! Ah non, moi je te pousse ! Ah non, tu m'as poussé ! Tu ne vas pas me pousser ! Moi je vais te pousser !
Ah non, je ne vais pas te pousser ! Et puis toi tu as dit ça, et il a dit ça, et moi je pense que c'est lui, et ça, c'est l'être humain, tu sais, l'apogée de l'existence humaine, l'homme du XXIe siècle qui s'insulte...
Ouah, je l'ai insulté ! C'est ça exactement, c'est ridicule, c'est complètement ridicule et c'est juste le témoignage de notre état complètement perdu. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié de se poser la question si, particulièrement dans l'alimentation et avec tous les produits toxiques qu'on peut trouver, je te passe des crèmes solaires, les soins pour la peau, ça passe pareil, je te passe des vaccins remplis d'aluminium, neurotoxiques majeurs, mais ça,
pas de problème, il faut se vacciner. Quand on te demande la première raison pour ne pas se vacciner, c'est que c'est plein d'aluminium, et comme c'est plein d'aluminium, c'est un toxique.
Tu regardes n'importe où, toxique, aluminium pour le corps, tu as je ne sais pas combien d'études qui prouvent que l'aluminium est profondément toxique pour le corps humain. Ils ont torturé les pauvres rats pour s'en rendre compte.
Le problème, c'est qu'il y a de l'aluminium dans les vaccins. Dès lors, le positionnement est simple. Mais oui, le monde actuel est le reflet de nos choix alimentaires complètement aberrants. Question ? Bonsoir Thierry, alors je n'ai pas le nom, mais je crois que ça vient de Facebook, il y a quelqu'un qui m'a envoyé le Facebook.
Ma nature discrète m'amène à vous écrire ici. Je n'ai pas le prénom, donc tout va bien. En effet, depuis que j'ai découvert vos vidéos et applique vos conseils, mon état de santé s'est considérablement amélioré. Tant mieux, ça prouve que ce n'est pas des bêtises.
Je vous en remercie infiniment. Ce n'est pas moi qu'il faut remercier quelque part, c'est vraiment le fonctionnement de ton corps, simplement on n'avait pas donné les clés. J'ai pu me procurer les mélanges de plantes via votre site internet abcdenature.fr Ce n'est pas mon site internet, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui croient que c'est mon site internet.
J'aimerais bien avoir un labo de plantes à moi tout seul, ce serait la bondance. Mais non, abcdenature.fr c'est un petit laboratoire qui a une gamme qui me plaît beaucoup, mais c'est tout et que je recommande.
Je ne suis qu'un publicitaire, sauf que je fais de la publicité pour des produits qui me paraissent vraiment top niveau, voilà, c'est tout. Mais je ne suis qu'un homme sandwich, enfin sandwich... Wraps de salade.
Je sais que vous avez réponse à la question que je vais vous poser. En effet, comme je l'ai expliqué plus haut, mon état de santé s'est amélioré, mais la régénération pourrait s'accélérer si je ne vivais pas en région parisienne. C'est un fait, quand je vais par exemple à la montagne, les dysfonctionnements au niveau des intestins disparaissent, mais dès mon retour en région parisienne, ils reviennent. Selon vous, qu'est-ce qui peut provoquer cela ?
Qu'est-ce qui peut provoquer cela ? Quand tu es en montagne, tu es en pleine nature, tu ne bosses pas, tu as de l'air pur, tu as beaucoup moins de rayonnement électromagnétique, tu as beaucoup moins de Wifi...
Autant de raisons qui peuvent interférer avec le fonctionnement de ton système nerveux enterrique. Le système nerveux enterrique, c'est le système nerveux qui est propre aux intestins et qui est premier. Souvent on dit, j'ai des émotions et je digère mal.
La plupart du temps, c'est que je digère mal et j'ai des émotions qui montent. C'est-à-dire que mon agressivité, mon mal-être, est lié à ma mauvaise digestion. Et la mauvaise digestion témoigne d'un fonctionnement aberrant du système nerveux entérique. Pourquoi une fois loin de Paris, je peux par exemple aller plusieurs fois à la selle, je n'ai plus la tête congestionnée ?
Alors, tu n'as plus la tête congestionnée parce que tu vas plusieurs fois à la selle, parce que si tu ne vas pas plusieurs fois à la selle, il faut bien comprendre qu'au niveau de ton côlon, il y a en permanence des matériaux qui sont rejetés.
Le balayage intestinal assure que ces matériaux sont éliminés. S'ils ne sont pas éliminés parce que le péristaltisme intestinal ne fonctionne pas de manière adéquate ou il est trop lent, à ce moment-là, tu réavales tes toxines et tu réavales tes propres toxines.
Auto-intoxication, endotoxémie. C'est-à-dire endotoxémie, c'est la toxicité qui vient de ton propre intérieur. C'est-à-dire que tu ressors et puis tu re-rentres. Endotoxémie, ça congestionne effectivement, même la fonctionnement cérébral, via le nerf vague, les produits toxiques remontent, ils ont des nerfs, et puis une fois qu'ils se trouvent au niveau du système nerveux central, c'est parti pour la catastrophe.
Qu'est-ce qui peut provoquer cela ? Tu sais, on a oublié un truc, c'est l'évidence du ressenti. Les kinésiologues connaissent bien ça, les tests posturaux, les choses comme ça, les tests en posturologie.
J'ai mon ami Jean-Philippe Carrère qui ne jure que par ça, il veut toujours me tester, mais il a raison. Il a raison, je vais m'embêter avec ça, mais il a raison.
Le corps parle. Nos tensions nerveuses, nos contractions nerveuses parlent. Ils parlent effectivement là où notre cerveau ne veut pas l'entendre. C'est pour ça d'ailleurs qu'on fait souvent des tests d'allergie, en posant des aliments, la réaction allergique, tu peux la tester au niveau de la peau.
Tu poses un petit peu d'un aliment, tu le poses le soir, tu le regardes le lendemain matin, tu le mets sous forme liquide, tu le poses et tu regardes le lendemain matin. S'il y a eu une petite inflammation à ce niveau-là, ça veut dire pas bon.
Si tu le mets là-dedans, il y a un problème. Tu as eu une réaction antigénique. C'est une réaction IGE, je crois, la réaction allergique. On va faire tout un sujet sur les allergies, les intolérances, et ainsi de suite.
Je crois que c'est la réaction IGE au niveau de la peau. Et ton corps parle, je veux dire, franchement, t'arrives à Paris, t'es complètement contracté, ça ne sort pas.
Je vais peut-être dire qu'il y a un problème. C'est dans ta tête, certainement. Non, c'est dans ta tête, je te dis que ça se passe dans ta tête. C'est psychologique. Alors, raconte-moi ce qui s'est passé à ton enfance.
Ah, tu penses à quoi, là, immédiatement ? OK, d'accord. Alors, qu'est-ce qui s'est passé dans ton enfance ? D'accord, je pense que cet événement qui s'est passé à la maternelle sup a conditionné toute la cascade de conséquences qui font qu'actuellement, tu as une antinomie pour Paris.
Eh non, le problème sur Paris, certainement, c'est que tu te fais bombarder de rayonnements Wi-Fi électromagnétiques, que l'air est extrêmement pollué, que tu vas faire un taf qui est pour toi une tôle dans lequel tu ne te sens pas bien, et qu'au final, tu n'as rien à faire là.
Et ton corps, il te le manifeste, il est bloqué, tu n'as rien à faire là. Ne dis pas de déserter la capitale, il y a des jolis trucs à Paris.
Une fois qu'ils sont revernis, on pourrait faire quelque chose de très beau de Paris. Vous savez que Paris n'est pas si longtemps que ça, il y a eu une époque où il n'y avait même pas de camions, la galère. Il n'y avait pas Amazon non plus, il n'y avait pas de camion.
C'était des charabeux qui amenaient les trucs à la capitale. Autant te dire que les charabeux, ça a du mal à passer le 6 km heure, même en cinquième, donc Paris était autosuffisant.
Il y avait peut-être moins de monde, certes, mais aussi il y avait de la production alimentaire partout. Et l'environnement devait être tout à fait autre chose. Au niveau air, au niveau mode de travail, les réactions de notre corps, les réactions de blocage particulièrement au niveau intestinal, sont aussi le témoignage de l'inadaptation de ce que nous faisons pour nous.
Voilà, si ça peut donner une piste... Alors, question de... j'imagine que c'est Clara. Bonsoir. Est-il possible que M. Casasnovas raconte comment il s'est sorti de la boulimie ?
Je trouve, sans vouloir enfoncer qui que ce soit, que quand le sujet est abordé dans les vidéos, c'est superficiel et peu personnel. Tu ne m'enfonces pas. Pourtant, ça pourrait réellement aider les boulimiques. Je ne trouve nulle part des témoignages de boulimiques qui s'en sont sortis et ça laisse penser qu'on ne peut pas. Tristesse.
Oui, j'imagine. On ne peut pas sortir de la boulimie. C'est génétique, on ne peut pas. Alors, comment on sort de la boulimie ? Comment j'en suis sorti ? Le problème, c'est que je ne peux pas te le dire. C'est pour ça que je ne rentre pas dans les détails.
Je ne peux pas te le dire. Je sais qu'il y a une conjonction de tas de facteurs. Je sais que ce qui a participé grandement à l'arrêt de la boulimie, à la disparition des crises, à l'espacement... Parce qu'au début, il n'y a pas un grand jour où tu te réveilles et tu te dis En tout cas, dans ce que j'ai vécu, c'est plutôt un moment où tu te dis que ça fait longtemps que tu n'as pas fait de crise, ça fait une semaine, ça fait quinze jours, puis elles s'espacent de plus en plus,
elles deviennent de moins en moins importantes, on y croit de moins en moins, on est de moins en moins pris là-dedans. Ce qui a participé à ça, c'est... Je ne sais même plus... Je vais te dire ce qui me semble avoir participé pour toutes les personnes que j'ai pu suivre.
Pour moi, je ne sais même plus, il y a eu tellement d'événements concomitants. Mais par expérience, ce qui marche bien, je vais te le dire, sans langue de bois.
Premièrement, des personnes qui font des boulimies alors qu'ils ont une alimentation restrictive, arrêtez de restreindre. Arrêtez de restreindre particulièrement sur le gras et le sucre. Parce que la plupart du temps, c'est besoin de gras et de sucre.
Arrêtez de rester sur le gras et le sucre et tentez de faire confiance au corps pour s'auto-réguler. Ça, c'est la première des règles. Deuxièmement, nettoyage intestinal. Gros nettoyage intestinal. Ça, pour moi, c'est une des priorités.
Balai intestinal, irrigation colonique, lavement, psyllium, etc. Tout ce qui va permettre de nettoyer la sphère intestinale va vraiment participer et va changer. Ensuite, il y a un problème avec la boulimie, les crises de boulimie, c'est qu'au bout d'un moment, comme d'habitude, ça devient un fonctionnement qui est engrammé en nous.
Il s'agit de changer de contexte pour changer d'habitude. Je crois aussi que pour les personnes qui sont vraiment embréglées dans des crises de boulimie, elles revoient leur alimentation. Si elles ont une alimentation complètement délétère, il est temps de changer pour une alimentation physiologique.
Si elles ont une alimentation déjà physiologique, il est temps de se questionner par rapport aux quantités et aux qualités. Je dis aussi, pas que quantité, on parle des sucres, des sucres, des sucres, ok, mais moi j'ai vu par expérience que la plupart des personnes, si elles avaient un apport en sucre suffisant, alors c'était l'apport en gras qui n'était pas suffisant.
Sucre et gras, le lait maternel, on tête le lait maternel, c'est quelque part ça. Donc ça, c'est les deux facteurs, après nettoyage intestinal, ça c'est le truc, et troisièmement, tout remettre à plat.
Si t'es vraiment embringué dans des crises de boulimie, il est temps de tout remettre à plat. Ta vie c'est un enfer, donc de toute façon il faut changer de vie. Changer de vie, c'est peut-être changer de boulot, changer d'occupation, changer de lieu de vie, changer de contexte, changer d'amis. Les amis te connaissent, en plus, peut-être boulimique.
Il s'agit de remettre tous les compteurs à zéro. Partir à l'autre bout du monde, t'investir dans une tâche pas possible, mais te perdre dans le service pour arrêter d'être obnubilé par ce que tu manges et par ce que tu vis.
Voilà les quelques règles. Si j'avais une méthode 1, 2, 3 pour sortir de la boulimie, je ne serais pas riche, mais au moins célèbre. Je ne l'ai pas parce que je ne crois pas que quelqu'un maîtrise ces paramètres et que quelqu'un comprenne ces paramètres, c'est très ténu.
Ce que je sais, c'est que ça se passe grandement au niveau de la sphère intestinale, au niveau physiologique, qu'en nourrissant notre corps avec des aliments physiologiques en suffisance et en incluant suffisamment de produits gras, j'insiste lourdement, lourdement, lourdement, et je dirais même pour certaines personnes qui ont déclenché des boulimies au changement d'alimentation et en passant à une alimentation crudivore végétalienne, de remettre en cause certains choix,
y compris le choix végétarien qui peut-être pour eux n'est pas adapté actuellement. Donc voir ça. Voir aussi vers quel type de produit tu te diriges. Si tu fais des boulimies où tu ne manges que du sucré, c'est un signe que tu manques de sucre.
Mauvais signe. Donc là, tu vas sur les bananes et des choses comme ça. Si tu te diriges plutôt vers les trucs gras et salés, OK, ça te dit que tu manques de minéraux, ça te dit que tu manques de corps gras, et il faut te les octroyer, mais au lieu de sauter sur le pot de margarine ou le pot de Nutella, tu te diriges vers des produits qui sont naturels et sains, de la coco, de la coco bien grasse, de l'avocat, ou même des produits animaux,
gras, crus, du jaune d'œuf ou des choses comme ça qui peuvent énormément stabiliser la personne. Ou même du beurre cru, pourquoi pas du beurre cru dans l'absolu ? Après c'est des choix éthiques, de personnel, mais par rapport à une crise de boulimie, c'est pas la cata.
arriver à lâcher prise et à ne pas être dans un intégrisme alimentaire en constatant que là, pour l'instant, on n'y arrive pas. Et puis surtout, vraiment comprendre que la boulimie, c'est une vacuité, une vague, un creux, un creux de remplir comme ça.
J'ai connu cette horreur, donc je sais ce que c'est. Et puis un fonctionnement psychologique aberrant, mais ce fonctionnement psychologique n'est pas dans ta tête, contrairement à ce qu'on te dit, il est dans tes tripes, et c'est là où il faut agir.
Voilà les pistes, j'espère ne pas avoir répondu de manière impersonnelle et superficielle à ta question. Je pense que les paramètres sont là-dedans. Après, la recette absolue, je ne l'ai pas.
Question de Corinne... Ah bah tiens, on va encore en parler... Voilà plus d'un an que j'ai commencé le cru, je n'ai pas les résultats escomptés. J'ai par contre beaucoup appris sur moi-même et j'apprends à décoder les messages de mon corps.
J'aurais une question pour éclairer mes apprentissages. Comment expliquer physiologiquement le fait de manger sans faim ? On dit que c'est émotionnel, mais cela aurait été une explication dans le corps.
C'est émotionnel, ouais, tout est émotionnel de toute façon. Tout est émotionnel, tout est physique, tu sais on fait des catégories comme ça. Déjà ça me fait rigoler quand on me dit que c'est spirituel, c'est émotionnel, c'est ceci et c'est cela.
Je vais te dire que c'est humain. Et l'humain, c'est un individu, ça veut dire non-possible coupé en tranchées de saucissonnesse. Voilà, ça veut dire ça à peu près. C'est non-possible en tranchées de saucissonnes.
On ne peut pas couper, on ne peut pas découper. Il y a le spirituel, l'émotionnel, le guérisseur du spirituel, le guérisseur de l'émotionnel, le guérisseur du physique.
Il a travaillé sur mon corps physique, il a travaillé sur mon corps émotionnel. Je vais avoir telle personne et tout. Et si on me disait que tout ça, ça n'existait pas ? Tu dirais, ah ouais, mais le mec, il est spécialiste du corps émotionnel et en fait ça n'existe pas, non, parce que l'émotion est physique et spirituelle comme le spirituel est physique et émotionnel, et le physique est émotionnel et spirituel.
Tout ça c'est complètement intriqué, il n'y a pas de séparation. Le fait de manger sans faim c'est émotionnel, les émotions sont physiques, mais le physique est émotionnel et spirituel donc au final on se mord la queue.
Donc on n'a rien dit. Le fait de manger sans faim, il y a une hormone qu'on appelle la leptine. La léptine est produite au départ des intestins pour réguler l'appétit. Il est possible que ce soit un défaut de production de léptine.
Alors tu me dis, je mange jusqu'à me remplir le ventre, je vais facilement dans les excès, j'ai la chance de ne pas grossir. Alors je ne sais pas si c'est une chance, parce que ça veut dire que si tu ne grossis pas alors que tu manges énormément, ça veut dire qu'il y a un phénomène de malabsorption ou d'hypertéroïdie.
soit tu n'absorbes pas et à ce moment-là c'est un phénomène de malabsorption ça craint aussi parce que ça veut dire que tu fais quand même travailler énormément tout ton système pour avaler de telles quantités et que finalement avec de telles quantités tu te nourris un tout petit peu, pas top. Deuxièmement, soit tu absorbes et à ce moment-là ça veut dire que tu as un métabolisme extrêmement élevé, que tu brûles totalement tout ce que tu consommes et à ce moment-là ça veut dire que ta
thyroïde elle fonctionne à plein berzingue, donc ce n'est pas obligatoirement la bonne solution. Je suis du type très mince, mais c'est très dur sans choses sucrées. Je me débats avec la candidose ou plutôt je fais ce que je peux pour changer le terrain.
Comment expliquer ces dérèglements ? Déjà, tu me dis que tu ne prends pas de choses sucrées. D'après moi, ce n'est pas possible. Je ne crois pas au régime anti-candidose qui supprime l'apport de sucre.
De façon très ponctuelle, pendant 3-4 jours, si tu as vraiment une flambée de candidose, OK, mais sinon ça ne tient pas. On a besoin de carbone et d'oxygène. On peut tirer des matières grasses, c'est clair, les matières grasses contiennent du carbone, de l'oxygène, de l'hydrogène, exactement comme les sucres, ils ont la même formule à base de C, de H et de O, de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, pas dans les mêmes proportions,
et par expérience, tirer toute son énergie des graisses, ce n'est pas bon. Il faut avoir vraiment un apport équilibré dans les deux. Donc déjà, la candidose fait que l'absence d'apport d'aliments physiologiquement adaptés peut faire que finalement, quand ton corps n'est pas satisfait, tu ne manges pas de sucre, tu cherches en permanence si tu n'es pas satisfait.
Donc pour moi, je ne lutterai pas contre la candidose en supprimant les apports sucrés. Aux besoins, j'arrêterai les fruits secs, les dates et les figues sèches, On peut y aller mollo, mais le reste, non. Sinon, le fait de se remplir sans cesse comme ça, par expérience, ça n'a rien d'émotionnel, c'est purement physiologique, c'est hormonal, puisque la leptine est une hormone, et c'est lié à ce défaut hormonal.
Mais comment on le rétablit ? J'en sais rien. La plupart des personnes que j'ai vues ont rétabli ça au fur et à mesure qu'elles rétablissaient l'état de leur biote intestinale. Et je l'ai vu plusieurs fois.
Par expérience, là aussi on va revenir à la même chose, pour établir le biote intestinal, ne pas négliger l'apport de produits gras. Alors on va dire, wow, Thierry, maintenant il fait l'apologie du tout-gras.
Ok, ce n'est pas parce que je dis ne pas négliger les produits gras que ça veut dire manger des trucs tout gras. De toute façon, ce n'est pas parce que je dis quelque chose que ça a la moindre incidence sur votre façon de faire.
J'espère en tout cas. Par contre, quand je dis ne pas négliger les produits gras, c'est juste attention, parce qu'à l'inverse, s'il y a des personnes qui prônent le tout-fruits, tout-fruits, tout-fruits, juteux, sucré, et ainsi de suite, et moi je dirais attention à ne pas négliger l'apport de matières grasses qui est essentiel pour la reconstruction de la muqueuse intestinale.
Voilà ce que je pourrais te dire... Je n'ai pas d'autre piste. Tu m'y fais penser, je ferai une vidéo spécifique sur ce sujet-là. Je vais essayer d'être plus exhaustif. Je la garde avec moi et je vais essayer d'être le plus exhaustif possible.
Qu'est-ce qu'il nous reste ? Question d'Hippocampe. Bonjour à toute l'équipe, je vous écris au sujet de mon compagnon. Il a fallu attendre que nous nous retrouvions aux urgences hier soir pour que je me décide.
Parfois, il faut en arriver à de telles extrémités pour oser demander. Mon compagnon présente les symptômes suivants. Urticaire généralisé depuis plus de 6 mois à la suite d'une prise d'hallucinogènes. Mais il en avait déjà eu pendant 4-5 mois l'hiver 2013, après avoir commencé à consommer du cannabis et s'était passé avec la prise d'anxiolithique qu'il avait ensuite arrêté de prendre sans que cela ne recommence.
Il a des boutons rouges sur tout le corps qui apparaissent et disparaissent selon les moments. Des démangeaisons intenses la nuit s'il ne prend pas son anxiolytique anti-allergique. un anxiolytique anti-allergique, un produit qui va bloquer le fonctionnement du système immunitaire.
Hier soir, grosse compression à la poitrine, urgence, risque infarctus, prise aspirine. Finalement, le médecin... penche plutôt du côté du reflux gastro-osophagien. On lui a donné des médicaments, mis sous perf, il a fait un EDM, puis une prescription pour le reflux, cortisone, anti-inflammatoire qu'il n'a pas l'intention de prendre.
Nous sommes déterminés pour avancer vers la régénération mais nous avons besoin de conseils. Je précise son terrain, rhume des foins intenses au printemps, récurrence d'état fébrile, dépression importante, pensée suicidaire, excitation, colère, emprise du mental.
Actuellement, sevrage cannabinoïde depuis 3 semaines environ, plus remise en conditions physiques, pas un moment facile. Je voudrais savoir quel complexe de plantes, quel jus, quels fruits et légumes privilégier pour l'aider.
Alors, déjà, premièrement, plouf plouf, le but de ces vidéos n'est pas de faire une prescription médicale bis, mais de partager de manière citoyenne des réflexions et des considérations sur le mode de vie le plus adapté pour l'être humain.
je ne prétends pas me substituer aux médecins qui restent les spécialistes de la discipline de la suppression des symptômes. Alors, rhume des foins intense au printemps, récurrence d'état fébrile, dépression importante, pensée suidaire, excitation, colère, emprise du mental.
Moi quand j'entends tout ça immédiatement, là c'est fou ! Rhume des foins, dépression, excitation, récurrence d'état fébrile, etc. Première des choses avec lesquelles je passe, barrière intestinale complètement détériorée.
Parce que si tu as un rhume des foins, si tu as des réactions allergiques comme ça, ça veut dire qu'il y a énormément de produits toxiques qui passent à l'intérieur du système. Alimentation inadéquate et hyperperméabilité intestinale.
Difficulté avec la barrière intestinale. Le fait que ton compagnon se dirige vers des hallucinogènes, des psychotropes divers, du cannabis, indique là aussi que toutes les conduites addictives sont liées à un défaut dans la production de neurotransmetteurs.
Dopamine, sérotonine, noradrénaline... On pensait souvent que c'était un défaut de la dopamine, c'est plutôt un déséquilibre dans tous ces neurotransmetteurs. Neurotransmetteurs qui sont massivement produits, voire quasi-exclusivement ou principalement produits dans la sphère intestinale.
Donc gros gros gros signe de dysbiose intestinale. Où est-ce que je commencerais ? Là. Quels jus ? Tous. Tous les jus de légumes principalement. Si ton compagnon est en sevrage, tu ne vas pas taper dans les jus de fruits, attention, ils vont vraiment amener à des détoxinations fortes. Moi, ce que je ferais, c'est que j'irais plutôt dans des jus de légumes, des jus qui vont nettoyer le sang avec de la betterave, avec de la carotte, avec des verdures, avec de l'épinard,
avec de la blette pour faire fonctionner le péristaltisme intestinal, avec du persil pour faire fonctionner les reins, avec différentes salades, moi j'aime beaucoup ces jus-là, du gingembre, du curcuma pour calmer aussi la réaction allergique, le côté un petit peu anti-inflammatoire du curcuma. Tous les jus vont être bons.
Coupez déjà complètement les céréales à gluten, d'après moi qui sont une catastrophe pour lui. rapidement toutes les céréales, faire une transition. Moi, si j'étais à ta place, je ferais une transition progressive et non pas massive.
Je garderais une bonne part de cuits sous forme de légumes cuits dans mon alimentation histoire d'avoir un truc qui plombe un petit peu, au besoin d'utiliser des amidons comme les pommes de terre, comme les topinambours, les okras, les choses comme ça.
J'éviterais systématiquement toutes les céréales qui sont un poison pour l'organisme. Ensuite, ça devrait permettre de changer pas mal de choses au niveau de son fonctionnement. Excitation, colère, emprise du mental, pensée suicidaire, dépression importante...
Ça, normalement, en 2-3 semaines, ça devrait dégager. Si ça ne va pas dégager en 2-3 semaines, c'est qu'il y a une forte endotoxémie, c'est-à-dire qu'il y a vraiment les bactéries présentes à l'intérieur de l'intestin qui produisent elles-mêmes des produits toxiques. À ce moment-là, il faut vraiment accélérer le nettoyage intestinal au besoin de prescrire une purge...
Ah ! Une purge ? J'en ai déjà parlé, j'ai déjà dit que je n'aimais pas le riz sain en interne. Force est de constater qu'en tant que purge pour les états de décompensation, schizoïdes ou des choses comme ça, ça peut avoir un intérêt très ponctuellement.
C'est une purge. Une purge au ricin, une purge avec de la casse, pour ceux qui connaissent, cassia fistula, une purge au chlorodomagnésium aussi. C'est des purges visant à nettoyer, d'un seul coup, tout le contenu intestinal et à éviter l'auto-intoxication.
Ça peut être une très bonne idée de se purger quand vraiment ça part en sucette. OK, oui, mais très ponctuellement. Pour moi, en termes d'irritation, je ne suis pas favorable aux purges régulières, loin de là, c'est une espèce de cercle vicieux dans lequel on tombe très facilement, mais de façon ponctuelle, oui. Alors, quelles plantes ?
Tout ce qui va favoriser le fonctionnement émonctoriel, reins, intestins, poumons, lymphe, tout ce qui va circuler là-dedans. Il sera temps après... J'avais fait une vidéo qui s'appelle décroche de la beuh, il sera temps, après, de s'occuper de la mémoire avec du ginkgo biloba, par exemple, qui est fabuleux pour la micro-circulation, l'irrigation neuronale. Mais dans un premier temps, je ne m'affolerai pas trop, je ferai déjà un accompagnement de sortie, et déjà avec le régime alimentaire qui
va être modifié, parce que je suppose qu'avec des réactions pareilles, il y a un régime alimentaire qui est extrêmement délétère, ça devrait déjà beaucoup, beaucoup faire. Donc, voilà ma proposition.
Bonjour, cette question est à propos de tous les troubles fébriles dits de l'enfance, dont la rougeole, la fièvre scarlatine, à savoir si ce sont des maladies qui consistent au processus normal de la croissance, protection, élimination de l'individu, ce qui semble étrange selon moi.
Sachant que c'est un processus d'élimination et non une maladie chronique, Y a-t-il possibilité d'être empêché, évité, si l'enfant a une alimentation saine ? Sinon, quels seraient les remèdes naturels pour aider le processus d'élimination ?
Tout dépend. Il faut bien voir deux choses. Soit la maladie est virale, soit elle est bactérienne. Si elle est bactérienne, les bactéries ne sont pas le problème. c'est juste une maladie, c'est une réaction liée à la congestion, à l'accumulation de produits toxiques dans le système.
Donc si c'est bactérien, il n'y a rien d'autre à voir. Si c'est viral, il faut bien considérer que les virus apportent un complément d'information au corps, réalisent une fonction de nettoyage, quelque chose qui n'était pas déjà présent dans le génome mais qui va être réalisé en plus.
C'est un peu comme un programme que tu uploades sur ton ordinateur et puis tu l'installes sur ton disque dur. C'est à peu près la même chose, il faut vraiment considérer le virus comme un agent utile au service de la physiologie et de la biologie.
Donc, si c'est bactérien, accumulation, si c'est viral, complément d'informations. Si c'est viral, ce n'est pas vraiment évitable, puisque c'est quelque chose qui doit être apporté en plus, peut-être au égard au mode de vie et aux conditions de vie actuelles, peut-être, mais ce n'est même pas certain.
Si c'est bactérien, par contre, ça peut être totalement évité par un mode de vie sain. Voilà un petit peu la réponse que je pourrais donner. C'est très important d'ailleurs de faire la différence entre ce côté viral et ce côté bactérien.
Ça n'a rien à voir, ça n'a strictement rien à voir. Et notre absence de connaissances fait que souvent on se laisse balader entre les deux. Et puis si c'est bactérien, prendre des antibiotiques c'est certainement la moins bonne des réponses.
Parce que si c'est bactérien, ce n'est pas pour rien qu'il y a une prolifération de bactéries, ce n'est pas parce qu'il y a accumulation. Vous avez vu, le but de ces vidéos, c'est de partager de l'information, de la connaissance, de l'émancipation et de l'autonomisation.
Alors, cette matière-là, elle est faite pour être entre vos mains et pour que vous puissiez l'utiliser à bon escient pour modifier des choses, pas simplement pour rester spectateur, mais pour réellement la prendre, aller la vérifier, aller la faire tourner, aller la valider, et ensuite l'expérimenter parce que sans expérimentation, il n'y a rien.
Ça ne doit pas rester là, ce n'est pas dans la tête, ça doit rester dans l'expérimentation directement. Je vous souhaite vraiment une belle aventure dans ce processus de régénération, de bons fruits, de bons légumes, de bons jus, du soleil si c'est possible un peu plus qu'aujourd'hui.
Bonne régénération !
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