Questions & Réponses n°106
Cette session de questions-réponses aborde d’emblée une idée centrale : la régénération n’est pas quelque chose que l’on fait, mais quelque chose que l’on permet. Thierry pose le cadre en rappelant que l’intellect ne maîtrise qu’une infime partie des paramètres physiologiques en jeu, et que comprendre le contexte favorable vaut mieux que de prétendre contrôler le processus lui-même.
Plusieurs questions portent sur la chlorophylle et les jus verts : Thierry explique pourquoi la chlorophylle n’est quasiment pas absorbée par l’organisme, et en quoi c’est précisément ce qui lui confère son rôle d’assainissement de la paroi intestinale. Il revient aussi sur la supériorité pratique des jus pour les personnes épuisées ou déminéralisées, en réfutant l’argument selon lequel un légume entier apporterait plus de nutriments qu’un jus, puisque la digestion et l’assimilation réelles dépendent du capital enzymatique disponible.
Le biote intestinal occupe une bonne partie des échanges : intolérance à des aliments de plus en plus nombreux, FODMAPS, dégradation progressive de la flore bénéfique. Thierry détaille les leviers pour reconstruire la muqueuse intestinale, notamment les graisses de qualité, les aliments probiotiques et la réduction des produits acidifiants. Une question sur la polyarthrite rhumatoïde à 19 ans illustre concrètement comment une alimentation acidifiante peut générer ce type de pathologie et comment la correction alimentaire peut en inverser le cours.
D’autres sujets traversent la session : la gestion de l’agressivité dans les communautés crudivores, la place excessive prise par l’intellect au détriment du corps dans nos modes de vie numériques, ou encore la logique du vivant qui s’oppose au stockage et à l’accumulation. Thierry conclut sur l’idée qu’un mieux-être individuel ne peut pas se construire en dehors d’une dynamique collective, et que les conditions réunies pour la guérison ne garantissent pas un résultat certain, mais en augmentent sérieusement les probabilités.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Laisser advenir plutôt que faireThierry pose le cadre de la session : la régénération dépend d’un contexte favorable, pas d’une maîtrise intellectuelle des paramètres physiologiques.
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6:58Démissioncratie et responsabilité individuelleThierry décrit le cercle vicieux de la délégation passive et explique pourquoi rentrer vraiment dans la vie implique d’accepter l’inconfort.
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13:57Rôle réel de la chlorophylleLa chlorophylle n’est pas absorbée par l’organisme, ce qui explique son action d’assainissement de la paroi intestinale et sa réduction du risque de cancer du côlon.
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20:55Intolérances croissantes et biote intestinalQuand la liste des aliments mal tolérés s’allonge d’année en année, Thierry explique ce que cela révèle sur l’état de la flore intestinale.
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41:54Jus ou légume entier : l’argument de l’assimilationThierry réfute l’idée qu’un légume entier apporte plus de nutriments qu’un jus, en montrant que la digestion réelle dépend du capital enzymatique disponible.
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56:00Polyarthrite rhumatoïde et alimentation acidifianteUne question sur la polyarthrite à 19 ans permet à Thierry d’expliquer le lien direct entre acidification chronique et destruction articulaire.
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1:09:30Le vivant ne stocke pasThierry explique pourquoi le principe du stockage est contraire aux lois du vivant, que ce soit dans le corps ou dans une organisation alimentaire crudivore.
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1:19:48Sursollicitation de l’intellect et corps atrophiéLes outils numériques flattent l’intellect au détriment du corps, et Thierry montre en quoi cette tendance est particulièrement dangereuse pour les personnes déjà fatiguées.
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1:23:26Reconstruire la barrière intestinaleThierry récapitule les conditions pratiques pour restaurer la muqueuse intestinale : chlorophylle, sucres simples, graisses de qualité et entérocytes.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, c'est un véritable plaisir de vous retrouver ce matin pour un bien petit temps, petit temps libre. Là, on va repartir dans nos questions-réponses. C'est quelque chose que j'affectionne particulièrement parce que c'est une mise au challenge de nos croyances et de nos perceptions.
Et c'est surtout un formidable moment pour illustrer cette merveilleuse capacité car le corps humain a se régénérer spontanément à partir du moment où on lui en laisse la possibilité. Le préalable à tous ces propos, c'est qu'il ne s'agit pas de faire quelque chose, il s'agit plus de laisser advenir quelque chose.
Je pense que c'est vraiment une limite importante à connaître et une forme d'humilité que devrait avoir l'humain par rapport à la formidable création qu'est son corps humain. Cette humilité qui voudrait dire « je ne suis pas là, ce n'est pas moi qui fait avec mon petit intellect, je comprends certains paramètres, je les comprends de mieux en mieux, je les maîtrise de mieux en mieux, mais c'est qu'un nombre infime de paramètres par rapport à l'entièreté des facteurs qui coagissent dans le corps humain.
Et donc, avec humilité, se dire, OK, je connais certains éléments, j'essaie surtout de connaître le contexte qui fait que cela va advenir. Non pas comprendre comment cela advient, parce que c'est très difficile, et je crois même que c'est vain, mais par contre, définir beaucoup mieux le contexte dans lequel cela va advenir.
Et c'est pourquoi souvent dans ces vidéos, je vous dis, Il n'est pas question de poser des diagnostics, il n'est pas question de donner des prescriptions, il n'est pas question de jouer aux apprentis thérapeutes ou médecins, si tant est qu'il y ait du sens à la thérapeutique autre que donner les meilleures conditions pour qu'adviennent ces forces de régénération.
Je pense que c'est le propos de tous les grands thérapeutes, c'est non pas de focaliser sur le problème en tant que tel, mais de favoriser les conditions d'émergence du meilleur, du meilleur en s'appuyant sur cette force de vitalité, cette force de régénération, cette vie qui est en nous, cette capacité à l'homéostasie qu'a le corps humain. D'ailleurs, à ce sujet-là, j'avais une petite communication intéressante à qui est arrivée hier ou ce matin. C'est quelqu'un qui me parle
d'un Israélien, je vous le lis, qui s'appelle Antonovski, qui s'est posé la question de savoir pourquoi dans certaines situations dramatiques, il y avait des gens qui gardaient un capital de santé presque intact et d'autres qui périssaient.
À partir de milliers d'interviews, il en a dégagé trois grandes lignes qui sont pour résumer premièrement la capacité à comprendre les situations de la vie, la compréhension et effectivement en matière de santé la plupart du temps on ne comprend pas ce qui se passe c'est à dire qu'on est face à un jargon duquel nous sommes totalement étrangers et on est perdu, on ne comprend pas, le manque de compréhension crée un sentiment de peur qui est néfaste et qui va contre finalement la résolution de la problématique.
Donc premièrement capacité à Deuxièmement, capacité à pouvoir agir. Donc compréhension et action. Troisièmement, la capacité à donner du sens à sa vie. Au lieu de s'apesantir sur ce qui crée la maladie et comment on lutte contre, il pense qu'il est plus judicieux de regarder comment conserver la santé qui est présente à chacun de nous pour peu qu'on respecte la nature et notre corps.
Cela donne à l'être humain un sentiment de cohérence. Plus ce sentiment est fort, plus on a les chances de rester en bonne santé. C'est une communication de Jean-Pierre que je remercie énormément. Effectivement, on l'a complètement oublié, il n'y a pas de pédagogie, il n'y a pas de guérison, il n'y a pas d'évolution de l'individu qui se fasse dans la culpabilisation, dans la peur et dans la coercition.
Ça ne marche pas. On ne peut pas faire avancer un individu à la peur, à la coercition ou à la culpabilisation. On a peut-être des petits résultats. On impulse une énergie colossale pour forcer, forcer, forcer... On a des petits résultats qui sont ponctuels.
La seule façon de faire avancer un individu, c'est la motivation par la joie, par la cohérence et par la compréhension. C'est tout le but de ces vidéos. Humblement, c'est tout le but de ces vidéos. C'est ma contribution, ma propre contribution à cette formidable aventure de la compréhension du corps humain au-delà de modèles qui sont complètement surannés, démodés et surtout qui ne sont pas efficaces parce que s'ils étaient efficaces, nous n'expérimenterions pas le monde tels qu'il est actuellement,
ils sont totalement inefficaces. Pour certains, ils sont même extrêmement pathogènes, ils sont extrêmement dangereux ces modèles, parce qu'ils nous conduisent à avoir toute une conséquence d'action qui ne sont pas adaptées.
Mais souvenons-nous bien de ça, on s'en souvient bien, compréhension, action et données du sens. Mais compréhension et action. Et je pense que ça, c'est vraiment les deux phénomènes particulièrement qui sont complètement niés en matière de santé.
Dès lors qu'on s'adresse à un spécialiste de la spécialité, c'est qu'on est privé de compréhension et on est privé d'action. C'est-à-dire que ce n'est plus nous qui agissons, il y a quelqu'un qui agit pour nous et on est privé de compréhension.
C'est pour ça que dans ces vidéos, j'ai toujours, j'aurai toujours et je continuerai à avoir toujours à cœur plusieurs choses dont redonner la responsabilité à chacun. et dire qu'on ne peut pas faire l'impasse de la compréhension parce que la compréhension est une part essentielle de la guérison. On ne peut pas mâcher.
Personne n'est là pour sauver l'autre. On est là pour s'entraider, pour se donner du soin. Mais la guérison, ce n'est pas notre appanage. La guérison, ce n'est pas de notre ressort.
La guérison ne dépend pas de nous et personne ne peut vous donner la guérison. La guérison, elle advient. Elle advient par grâce. C'est quelque chose qui nous est offert. Elle advient par grâce à partir du moment où on donne les conditions propres.
et si elle n'advient pas encore, c'est qu'on a des conditions qu'on n'a pas comprises et qu'il y a des ajustages à faire dans les conditions que l'on donne à notre corps pour qu'il puisse redémarrer. Mais compréhension et action.
Vous savez, l'inhibition de l'action, c'est Henri Laborit qui avait montré ça. L'inhibition de l'action, c'est-à-dire l'empêchement à agir, ce sont les conditions dans lesquelles le stress interne du corps augmente de façon la plus importante.
C'est-à-dire que vous avez un stresseur qui advient pour vous, une agression, quoi que ce soit, d'un seul coup, il va y avoir des hormones de stress qui sont produites. Mais si en plus vous êtes empêché d'agir, alors c'est là qu'on va rentrer dans un processus de production des hormones de stress, des neurotransmetteurs de stress, toute l'adaptation métabolique du corps à la situation de stress, il va y avoir toute une cascade et l'empêchement de l'action,
l'inhibition de l'action amène ça à un paroxysme. empêcher, être privé de sa possibilité d'action. Et ça, c'est quelque chose qu'on a complètement oublié. Nous sommes privés de notre capacité d'action en permanence. Quelque part, c'est comme si on nous coupait les ailes en permanence.
Ça commence dès le début de notre enfance dans le système éducatif. Nous sommes privés de toute initiative. On nous balance des programmes. On sait très bien ce que l'on doit apprendre à un moment donné et il n'est pas question de diverger de cela.
On doit rester assis, silencieux, à écouter un discours que l'on ne peut même pas questionner, remettre en cause ou critiquer, on est là à subir sa inhibition de l'action, inhibition permanente. Ensuite, quand il s'agit de prendre la responsabilité de nos vies, la sorte de démocratie délégative dans laquelle nous sommes, qui est plutôt une démocratie de la démission, une démissionérapie, une démissioncratie, cette démissiocratie dans laquelle nous sommes nous prive aussi de notre action et
de notre compréhension. Alors c'est une espèce de cercle vicieux, il n'y a pas de méchants et de gentils. Je ne pense pas qu'il y ait une conspiration pour l'entrer, c'est une autoconspiration.
C'est-à-dire que, quelque part, on se laisse glisser sur une pente facile, mais médiocre et tiède. Là, le but des vidéos, ce n'est pas de rester dans un sofa médiocre et tiède, confortable. c'est de rentrer vraiment dans la vie.
Et la vie, parfois ça fait froid, parfois ça fait chaud, parfois ça fait mal, parfois ça... Quand la vie revient dans un corps, parfois ça, voilà, c'est prenant.
Et ça, c'est pas obligatoirement agréable. Vous savez, c'est comme un petit peu, je me souviens, moi, j'ai fait beaucoup d'alpinisme à une époque, et je me souviens d'une fois, lors d'une course, lors d'une longue course, j'avais déchiré mes guêtres, qui empêchent la neige de rentrer dans les chaussures, j'avais déchiré mes guêtres avec mes crampons en début de course, ce qui fait qu'il y a de la neige qui est rentrée dans ma chaussure pendant toute la course, c'était une très longue
course dans les Alpes, et il s'est trouvé que la neige s'est accumulée dans ma chaussure, et le soir venant, parce qu'on est rentré très tard, il a commencé à faire de plus en plus froid et mon pied a commencé à geler, et je me suis retrouvé avec un pied partiellement gelé. Et quand mon pied est enfin revenu à la vie, les douleurs étaient atroces.
Cette vie qui revient, elle venait en rupture douloureuse avec l'anesthésie dans laquelle j'étais tombé. Et on est une population anesthésiée. On est anesthésiée par notre alimentation, on est anesthésiée par un rythme de vie qui nous épuise et qui nous anesthésie, on est anesthésiée par tous les perturbateurs endocriniens qui bloquent complètement le fonctionnement de notre système endocrinien, on est anesthésiée parce qu'on n'est pas au soleil, On est anesthésié parce qu'on est assis en permanence, on est anesthésié parce
qu'on est dans cette forme d'apathie permanente. Et quand on est anesthésié, on peut nous faire faire ce que l'on veut. On est dans un état de semi-zombie finalement, et on subit, on survit. Le but, c'est au-delà de la survie, passer à la vie, passer enfin à la vie.
Et pour ça, il y a un objectif, la régénération, et il y a les façons d'y arriver qui sont plus ou moins individuels, les chemins sont plus ou moins individuels, on connaît le but à atteindre, on a une vision à peu près globale, et il faut adapter progressivement pour que la dose soit suffisante et pas trop...
pour ne pas réchauffer le pied trop vite quand il a été gelé, mais le réchauffer suffisamment rapidement pour ne pas continuer à perdre le pied et arriver à avoir la bonne dose. C'est ça, la bonne dose...
Là, on est armé pour le question-réponse. Une bonne dose de jus, arriver à mesurer la bonne dose, ni trop, ni trop peu. Et ça, quelque part, on pourra vous y aider, on pourra, je ne dis pas moi, les multiples influences que vous pourrez avoir pourront vous y aider, mais au final, la responsabilité, c'est chacun de nous qui se la réapproprie.
Il n'est pas question de démissionner de notre responsabilité sur quiconque et de lui reprocher quoi que ce soit. Notre responsabilité, c'est nous, c'est nous qui la prenons, c'est notre expérience, c'est notre aventure, et je pense qu'il n'y a vraiment rien à craindre de cette expérience.
Il n'y a juste que des conclusions à tirer, d'événements qui nous adviennent. On va se lancer immédiatement dans les questions. Il y a beaucoup de questions qui sont arrivées, beaucoup, beaucoup, beaucoup. Je l'apprécie beaucoup.
Question de René Claude. Bonjour l'équipe de Régénère. Salut René Claude. Pouvez-vous s'il vous plaît m'éclairer sur le processus d'absorption de la chlorophylle ? Je lis souvent qu'elle n'est pas soluble dans l'eau et que par conséquent elle ne serait pas assimilable par l'être humain.
Qu'est-ce qui dans sa composition chimique nous permet de l'absorber ? Rien. Auriez-vous en même temps des références à ce sujet ? Le processus d'absorption de la chlorophylle... Soyons clairs, ce n'est pas parce que quelque chose n'est pas miscible dans l'eau qu'il ne peut pas être absorbé.
Tu prends toutes les matières grasses, par exemple, elles ne sont pas miscibles dans l'eau du tout, et c'est pour ça qu'on a des émulsifiants, qu'on a la bile, par exemple, qui vient émulsifier et réduire en toutes fines gouttelettes pour qu'elles puissent être absorbées.
Deuxièmement, ce qui rend quelque chose absorbable, ce n'est pas son caractère par lui-même percé, mais c'est tout le processus de digestion qui se passe déjà par les enzymes digestifs et surtout par notre microbiote intestinal qui transforme les produits et les réduit à leur plus simple élément pour venir ensuite être absorbé au travers de la muqueuse intestinale qui, normalement, si tout allait bien dans le monde des bisounours, ne laisserait passer que des petits micro-éléments.
Le problème, c'est qu'il y a des trous partout, il y a des fuites partout, alors qu'il y a des plus gros éléments qui passent, mais ça, ce n'était pas prévu dans le programme. Mais au final, effectivement, qu'est-ce qui rend quelque chose assimilable ?
C'est tout le processus de transformation par l'être humain. C'est pour ça que le potentiel digestif, la production d'enzymes par l'être humain, l'état du biotope intestinal détermine totalement notre capacité à nous nourrir de quelque chose.
C'est pour ça qu'il ne sert pas à grand-chose de dire j'ai mangé tant de papayes, tant de bananes hier, ou tant de je-ne-sais-pas-quoi. L'important c'est qu'est-ce que tu en as fait ? Si tu en as mangé 30 et qu'il n'y en a qu'un cinquième ou un sixième que tu as utilisé, finalement il y a 25 bananes qui sont passées à la trappe.
Donc ça n'a pas vraiment d'intérêt. Le concours, c'est toujours pareil, ce n'est pas qui mangera le plus, mais c'est qui en mangera de façon adéquate, de manière à maintenir un poids corporel, une vitalité. S'il veut prendre du poids, qu'il puisse prendre du poids.
S'il veut en perdre, qu'il puisse perdre du poids. Donc arriver à être juste avec les besoins de son corps. Ensuite, pour la chlorophylle, est-ce qu'elle est assimilable par l'être humain ? Peu, très peu. Elle est très peu assimilable.
Ça n'a l'air très peu assimilable, alors quel intérêt ? On dit souvent la chlorophylle, vous voulez savoir ce que c'est ? C'est ce petit pigment vert que vous pouvez voir. On va essayer de ne pas remettre plein la caméra.
Ce petit pigment vert. La chlorophylle est similaire au sang humain, sauf que le sang humain est construit autour de l'atome de fer, ce qu'on appelle l'hème, qui donne la naissance à l'hémoglobine, alors que la chlorophylle est construite autour de l'atome de magnésium.
Si je ne dis pas de bêtises, je pense que c'est du magnésium. On me corrigera, je ne sais plus ça en mémoire. mais il me semble souvenir que c'est un atome de magnésium.
Donc ce n'est pas la même chose, bien qu'il y ait un peu la même structure moléculaire. La chlorophylle, on ne l'absorbe que très très très peu. C'est ce qui fait que quand on consomme beaucoup de chlorophylle, on a cette couleur verte dans les sels.
Si on l'absorbait, on ne l'aurait pas dans les sels. C'est donc qu'on la garde dans les sels. Vous allez me dire, mais alors quel intérêt que la chlorophylle ? L'intérêt de la chlorophylle est excellent parce qu'elle n'est pas absorbée, parce qu'elle vient littéralement nettoyer, aseptiser, elle vient attraper tous les produits toxiques qu'il peut y avoir au niveau de notre système digestif et elle vient littéralement le nettoyer.
C'est pour ça qu'il est aussi important de consommer des produits qui contiennent de la chlorophylle, particulièrement les jus verts sont excellents parce qu'ils apportent une très grande quantité de chlorophylle débarrassée de toute sa structure fibreuse, de toute la fibre qui finalement est difficile à digérer parfois, et que ça vient réellement assainir, apporter de l'oxygène en grande quantité au niveau des tissus d'intestin.
On a montré qu'un supplément en chlorophylle diminuait énormément l'incidence des cancers du côlon, par exemple, des cancers colorectaux, mais ça, ce n'est pas parce qu'elle est absorbée, au contraire, c'est parce qu'elle fait oeuvre de nettoyage de surface.
C'est pour ça qu'utiliser de la chlorophylle liquide aussi, par exemple pour se faire des lavements ou en boisson, c'est intéressant parce qu'elle vient littéralement nettoyer la surface. Donc elle n'est pas intéressante tant pour ce qu'elle apporte à l'intérieur, mais pour ce qu'elle apporte à la surface de notre muqueuse, de tout notre système digestif.
Des références sur ce sujet... Les références, ce n'est pas mon fort, on me le reproche assez, mais je suis désolé, j'en suis incapable. S'il y en a qui veulent des références, vous prenez PubMed, vous tapez, il n'y a aucun problème, tout est là-dessus.
MedSite aussi, par exemple, mais PubMed, c'est une super référence en anglais, il suffit de chercher là-dessus. Mais je vous avoue que chaque fois que je fais des recherches, je ne note pas.
Je trouve ça extrêmement laborieux, je ne vois pas vraiment l'intérêt. Je prends ce que je lis et j'en fais bien. Mais ça se trouve sur PubMed à peu près, tu regardes Chlorophyll Absorption in Gut, gut c'est les intestins, et avec mon bel accent anglais, tu verras que tu trouveras pas mal de résultats.
Alors, merci de ne pas citer mon nom de famille, mais seulement... Annick, bonjour Thierry, bonjour toute l'équipe. On peut lire beaucoup de choses concernant les biais faits du kéfir. Peux-tu nous dire si cette boisson est sans risque pour l'organisme ou si elle est acidifiante à la longue ?
Acidifiante, je doute. C'est-à-dire consommée tous les jours. Merci pour le précieux travail que vous effectuez avec ton équipe, pour tous les conseils que tu nous offres. Alors, le kéfir, tout dépend déjà de quel type de kéfir.
Parce que du kéfir, on peut en faire avec beaucoup de choses. Traditionnellement, on le fait avec du lait, On peut le faire avec des fruits, on peut le faire avec de la coco. Le kéfir d'eau de coco, pour ceux qui n'ont jamais essayé, vous prenez un carton de coco fraîche, les cartons de neuf, vous les ouvrez toutes, vous récoltez le jus, vous mettez les ferments pour le kéfir et vous laissez fermenter pendant quelques jours, ça va devenir visqueux,
blanchâtre, et là vous avez du kéfir de coco, c'est quelque chose d'absolument extraordinaire. On peut faire du kéfir de fruits aussi, on peut faire du kéfir avec du lait, Et d'ailleurs, il faut mettre des milliers de bémols, mais si quelqu'un devait consommer du lait, il faudrait que ce soit du lait non pasteurisé, déjà, premièrement, pour que tout le potentiel enzymatique soit encore présent dans le lait, et transformé en fermentation, en transformation longue, le kefir pourrait y participer.
À titre personnel, je ne le recommande pas, mais c'est ce qu'on entend dire. Je n'ai jamais testé, je ne le recommande pas particulièrement. Par contre, les kéfirs de fruits et de coco sont excellents.
Alors, est-ce que c'est acidifiant ? Non. Par contre, ça induit des sacrés bouleversements au niveau du biote intestinal. Ça peut amener pas mal de perturbations, beaucoup de réactions de nettoyage, de détoxination. Donc je recommande toujours d'y aller précautionneusement avec le kéfir, du moins au départ, parce que le kéfir est fortement nettoyant pour tout l'organisme.
Donc y aller tout doucement, mais sinon pas de restriction en fonction des tolérances personnelles. Alors, on est bien à la digestion là aujourd'hui. Alors, c'est une question de Kat, qui me met en PS que je mange bio.
Bonjour Thierry et à l'équipe. Comment peut-on expliquer que je ne digère pas certains fruits et légumes ? La liste s'allonge au long des années. Il s'agit notamment des bananes, poivrons, avocats, choux-fleurs, oignons crus, noix sèches...
La liste peut être complétée par le sarrasin et le lapin. Mes symptômes sont des douleurs au niveau de l'estomac pendant environ 3 heures, temps de la digestion et des suées froides. Suet froide, augmentation du rythme cardiaque par exemple, frilosité... Quand vous mangez et que vous avez des signes comme ça, ça veut dire qu'il y a quelque chose dans votre alimentation qui ne vous convient absolument pas. Il n'y a pas besoin d'avoir fait de longues études en kinésiologie pour arriver à déterminer
que ces signes-là sont des signes qui nous indiquent qu'il y a une inadaptation massive du corps. Comment se fait-il que la liste des intolérances s'allonge au fil des années ? Parce qu'au fil des années, notre biotope intestinale qui est responsable de la production d'énormément d'enzymes, que notre production enzymatique intrinsèque au corps par le pancréas, par les glandes crélivaires, que cette production d'enzymes est en train de chuter et que le corps est en
train de s'épuiser, d'épuiser ses ressources. Il faut bien comprendre qu'on ne digère pas un aliment comme on le fait passer au travers d'un filtre, mais que ce filtre-là demande des tas d'auxiliaires.
et ses auxiliaires, c'est tout notre biotope intestinale, toutes ces bactéries qui sont présentes dans l'organisme, que c'est tous les enzymes qui sont produits par nos glandes, particulièrement endocrines et exocrines, et que, fatalement, la plupart du temps, les problèmes d'intolérance alimentaire ne vont qu'en s'aggravant si on ne change pas radicalement sa façon de faire et si on ne rentre pas dans un programme de restructuration, de réhabilitation de la muqueuse intestinale.
Souvent, les premières allergies apparaissent avec des produits protéinés qui contiennent des longues chaînes de protéines, les arachides, les noix, etc. Pourquoi ? Parce que nous n'avons pas le potentiel enzymatique pour couper ces chaînes protéiques en plusieurs morceaux, et comme en même temps on a une hyperperméabilité intestinale, ces longues chaînes protéiques passent à l'intérieur de l'organisme et viennent créer une réaction qu'on dit auto-immune ou elles créent simplement des douleurs
dans la zone susdite. Ensuite, on peut avoir les bananes, les poissons, les avocats, le chou-fleur, les oignons, et ainsi de suite. Alors là, il y a énormément de facteurs pour lesquels on peut être allergique.
Il y a les phtalates, il y a ce qu'on appelle les FODMAPS. Les FODMAPS sont des chaînes moyennement longues de fibres fermentissibles. Je ne vais pas rentrer en détail là-dedans, mais ce qui explique que tu ne digères pas certains fruits et légumes et que la liste s'allonge au fil des années, c'est que ton biote intestinal est en train de se déliter petit à petit, que la flore pathogène est en train de prendre le dessus sur la flore bénéfique.
On fera tout un sujet sur la différence entre intolérance et allergie et ses différentes réponses, il y a un petit sujet là qui va arriver tout peu. Mais c'est juste que tu as une dégradation forte du biote intestinal et qu'il s'agit de s'en occuper sérieusement.
Qu'est-ce qui réhabilite le biote intestinal ? C'est déjà de le nettoyer, de le ré-oxygéner, d'enlever les dépôts. Et ça, ça y participe directement, et ce qui participe aussi à reconstruire la muqueuse intestinale, c'est de lui apporter des graisses de très bonne qualité qui vont reconstruire, alimenter, alimenter tous les entérocytes, ces cellules qui se baladent sur les vidéosités intestinales, et pour cela, mener des bonnes graisses de très bonne qualité, nettoyer, oxygéner, permettre un bon balayage,
arrêter tous les produits qui sont à base de col, tous les produits céréaliers, les produits à base de col, comme les chaînes de sucre longs qui vont venir s'accumuler dans les intestins et qui vont venir fermenter.
Les céréales sont certainement le dernier aliment pour l'être humain. C'est vraiment l'un des pires, sans compter tous les délires de l'alimentation moderne, mais c'est le dernier aliment pour l'être humain.
Hum... Et les douleurs dans l'estomac, c'est un déficit pancréatique certainement. Une chose que j'essaierai dans un premier temps, c'est de prendre des enzymes digestifs de bonne qualité, un bon spectre d'enzymes digestifs, de manière à voir comment cela se passe, en même temps que la mise en place d'un régime qui va laisser plus la place aux matières grasses en déterminant lesquelles te vont bien pour restructurer cette muqueuse intestinale.
Voilà comment je verrai les choses. Question de Domi. Bonjour à tous Thierry, merci à toi. Dans ta dernière vidéo, tu parles des sols à proveries d'où les fruits et légumes poussent avec moins de nutriments qu'auparavant. Serait-il possible qu'en les arrosant d'une solution d'eau et de chlorure de magnésium, que le rendement soit meilleur ?
Le rendement peut-être, le contenu minéral certainement, mais je ne mettrais pas du chlorure de magnésium, j'utiliserais quelque chose de beaucoup plus complexe. J'utiliserais par exemple des algues, des algues qui contiennent un complexe minéral beaucoup plus riche que le chlorure de magnésium, mais on sait très bien qu'apporter des algues au terrain, c'est quelque chose d'extrêmement favorable, que ça enrichit leur contenu minéral, et en se faisant enrichissant leur contenu minéral, ça fait que nos légumes et nos fruits
ont un contenu minéral qui est supérieur. Mais oui, il y a un vrai challenge à ce niveau-là. On peut apporter des purins d'ortie aussi, qui vont apporter pas mal de minéraux, des macérations d'ortie. On peut apporter énormément de matière végétale qui va apporter beaucoup de minéraux au sol.
On peut apporter du lithotame, il y a beaucoup de choses à apporter. Je serais plus pour apporter une grande diversité de produits plutôt que d'en apporter un précisément du chlorure de magnésium. Dès qu'on apporte quelque chose de façon massive, on déséquilibre le corps.
Il y a un totem minéral et c'est intéressant de l'apporter entièrement. D'autre part, si nombre de personnes sont fortement carencées en vitamine D, peut-on y suppléer en absorbant au début de notre changement alimentaire une ampoule huvedose afin de se sentir un peu mieux, ne pas en ressentir de fortes contractures musculaires et fatigues liées à ce manque ? Si il y a un manque en vitamine D, il faut prendre de la vitamine D.
Si il y a un manque en vitamine D, l'idéal c'est d'essayer d'y répondre en sachant que la vitamine D est synthétisée par l'exposition au soleil en présence de cholestérol au niveau de la peau. Donc il faut avoir la peau exposée au soleil, donc il faut avoir soleil et peau.
Peau, à peu près tout le monde a. Soleil, c'est plus rare. Si tu n'as pas de soleil, que tu ne synthétises pas assez de vitamine D, que tu vis là et que tu ne peux pas bouger, peut-être qu'il faut supplémenter.
Ne pas ressentir de fortes contractures musculaires et vitamines dues à ce manque. Oui, ou pour ceux qui consomment des oeufs, le jaune d'oeuf va pouvoir apporter pas mal de vitamine D aussi. Je sais que ce n'est pas la panacée, je suis d'accord, mais ne risque-t-on pas une déminéralisation galopante de cas échéants ? Oui, tout à fait, il faut une décalcification, puisque la vitamine D est responsable d'absorption du calcium alimentaire au
niveau des intestins, et que si on n'a pas assez de vitamine D, oui, pragmatiquement pas de soucis. L'important c'est de travailler sur le terrain mais il ne faut pas refuser des solutions symptomatiques si on fait face à un problème ponctuel.
Une autre question pour ma maman, 84 ans aujourd'hui, suite à deux méningites en 2010, son lobe frontal en regarde des séquelles. Elle a toutefois récupéré toutes ses facultés mais une fatigue persiste ainsi que quelques pertes de mémoire.
Je l'incite à faire des jus verts et à regarder tes vidéos. pourra-t-elle améliorer l'état de son cerveau ? En tout cas, elle se donne les meilleures conditions pour que ça puisse advenir.
Je ne peux pas faire de promesses. Si je pouvais faire de promesses, si je pouvais promettre aux gens, alors je serais soit présentueux, soit fou, soit j'aurais des capacités hors normes. Donc je ne peux pas te répondre de manière radicale, de manière absolue.
Question de Méthanie. Bonjour Thierry, j'ai 52 ans et une petite malformation congénitale du genou. Celle-ci a provoqué une arthrose fémoropathélaire. J'ai été opéré en 89 et on m'a promis une prothèse totale incontournable dans 8 ans environ. Je ne peux plus monter ou descendre des escaliers, le moindre plan incliné me pose un problème.
Je me suis mis à boire un litre de jus vert presque tous les jours depuis peu. tu dis que les cartilages peuvent être reconstruits, reminéralisation, plasma de Guenton, en effet, et je le crois, mais dans la mesure où mes os sont positionnés de façon à frotter anormalement l'un contre l'autre, penses-tu que ce que tu préconises habituellement puisse me sortir d'affaire ?
Alors là, moi qui étais sportif malgré tous ces ennuis qui m'ont fait souffrir dès mes 15 ans, je ne peux plus me bouger, je me désespère car le manque d'exercice n'est pas bon à la santé.
Difficile ça ! Il est certain qu'en reminéralisant avec des jus de légumes, des jus verts en particulier, qu'en apportant une très grande quantité de minéraux, qu'en apportant du plasma de Quinton de façon locale.
On va tout faire pour réhydrater et reconstruire le ménisque. Oui, en apportant du collagène aussi, tu vas permettre de reconstruire le ménisque de façon massive. Après, si ça frotte l'un contre l'autre, je ne peux pas dire, mais je n'ai aucun moyen de le dire, strictement aucun moyen de le dire.
En tout cas, tu te mets dans les meilleures conditions pour que ça puisse advenir. Alors, on a fait une petite pause et on reprend toujours avec ces questions. Entre temps, je réfléchissais un petit peu.
Je me disais vraiment que le piège, l'ornière de la pensée humaine, c'est premièrement de faire des catégories, deuxièmement de raisonner de manière fixiste, et troisièmement de s'ancrer sur la peur. La peur fait qu'on a besoin de projeter ce qui va être, on a besoin de tout mettre en boîte et en case.
Et par rapport à toutes les questions qui se posent actuellement, est-ce que ça va marcher ? Chaque fois je me dis, essayons, essayons, essayons de voir. Et toujours pareil, quand on me demande si on fait ça, ça va guérir ça, au mieux je peux dire finalement qu'on va se mettre dans les meilleures dispositions pour que la guérison puisse advenir.
Mais je ne crois pas que quiconque maîtrise les paramètres propres à la guérison. Et des paramètres, il y en a une étendue incroyable. On aborde plus les points de vue de la physiologie, alimentation, rythme de vie, sommeil, exercice physique.
On en parle pas mal dans ces vidéos, l'alimentation en particulier parce qu'effectivement, c'est une source de pollution majeure. Je lisais encore ce matin un article sur l'autisme chez les enfants. Il y avait une maman qui donnait ses conseils par rapport à l'autisme.
Elle disait que j'ai trois conseils pour les enfants autistes, aspergés ou spectre autistique global, LASD, Autistic Spectrum Disorder. Elle disait premièrement, bien penser que l'enfant est souvent en difficulté et répondre tout le temps en empathie.
C'est-à-dire vraiment comprendre que quand il ne fait pas quelque chose, et ça c'est valable pour tout le monde, c'est parce qu'il ne peut pas le faire. Ce n'est pas parce que par volonté, je ne connais pas les caprices.
Les caprices chez les enfants, je ne sais pas ce que c'est, je n'y crois absolument pas. Je ne crois pas aux caprices non plus chez les adultes, je crois qu'on met en place ce que l'on peut, comme on peut avec les ressources que l'on a à un moment donné.
Cette réponse-là, c'est la moins pire qu'on puisse donner. Deuxièmement, elle disait que toute la guérison vient du mode d'alimentation. Là, elle était radicale, elle disait qu'au travers d'années de recherches, elle a un enfant qu'elle a ramené d'un état autistique à un état de fonctionnel...
Alors, normal, le mot est extrêmement galvaudé, ça ne veut rien dire, mais un état dans lequel l'enfant n'est pas en souffrance, il peut interagir avec son milieu extérieur de manière adéquate et satisfaisante pour lui.
et elle disait que c'est sur le plan alimentaire. Elle a eu beau chercher, c'est sur le plan alimentaire qu'ont été faites toutes les avancées, toutes les améliorations, parce qu'il faut bien comprendre que dans ces cas-là, c'est une création de produits toxiques, littéralement, par une flore bactérienne pathogène qui est installée au niveau des intestins, et que quelque part, c'est lié qu'en renouvelant cette flore bactérienne, en faisant en sorte que la prolifération se fasse dans le sens des bactéries
bénéfiques et non pas négatives, qu'on va arriver à obtenir quelque chose qui va être positif. Et troisièmement, elle disait, ne lâchez jamais. Never give up, elle disait en anglais.
Ne lâchez jamais. C'est un peu moi ce que j'ai envie aussi de dire dans ces vidéos, c'est ne lâchez jamais. C'est-à-dire que si quelqu'un a un trouble, une dysfonction, il va essayer de cerner quel est le point sur lequel il est le plus faible. Si c'est l'alimentation, il va se dire, ok, je vais travailler sur l'alimentation.
Il va commencer à améliorer son alimentation, il va avoir des améliorations et peut-être qu'il n'y aura pas tout. Ok, on va aller chercher autre chose. Est-ce que c'est le sommeil ? Est-ce qu'il y a peut-être dans son environnement des pollutions électromagnétiques ? Est-ce que, peu importe, on ne peut jamais laisser tomber cette espèce de rage ?
C'est-à-dire partir du postulat de base que l'état normal d'un être humain ce n'est pas celui d'être malade, c'est celui d'être en pleine santé et joyeux. Et que ça, il est de notre devoir et de notre droit d'aller le réclamer, de taper contre la porte et d'aller le réclamer.
Donc pour taper contre la porte et pour le réclamer, on va recommencer les questions trop rapidement. Alors... question de... alors... j'ai pas ton prénom... Marie... on va dire Marie... Grenoble, j'ai l'impression.
Marie de Grenoble. Thierry, je suis toutes tes vidéos et conseille depuis un bon moment car je les trouve pleines de bon sens. Mais à chaque fois je finis par me demander de quoi allons-nous mourir.
Parce que c'est une certitude, non ? Que nous allons mourir ? A priori, oui. nous aurons le choix de négliger ceci plutôt que cela, pour mourir de ceci plutôt que cela...
Ouais, je comprends ta question, ça c'est quelque chose qu'on me dit souvent. On me dit, qu'est-ce que tu te prends la tête ? De toute façon, il faut bien mourir un jour, alors autant qu'on meurt de quelque chose.
Le problème, il n'est pas dans la mort, en tout cas, moi, dans ma démarche, il n'est pas dans la mort, il est dans la vie. Le problème n'est pas de savoir si on va mourir plus tôt ou plus tard, et entre nous, soit dit, moi, à titre personnel, durer dans cette vie, ça m'indiffère complètement.
C'est-à-dire que je me moquerais éperdument de mourir dans un an ou dans trente ans ou dans cinquante ans. Ça n'a pas vraiment d'importance pour moi dans l'absolu. Je pense que ça n'a un peu plus pour mes proches mais pas pour moi.
Par contre, ce qui m'importe, c'est qu'est-ce que je vis en attendant ? C'est-à-dire, quelle est la qualité de ma vie ? La qualité, non pas en termes de... je suis bien dans ma petite peau, mais qu'est-ce que je peux faire de cette vie ? Vraiment, la question n'est pas de savoir si on va mourir plus ou moins jeune, et de faire des statistiques.
Il y a des gens qui disent, oui, il est végétarien, oui, il est crudivore, ils meurent au même âge que les autres. OK, mais on s'en fiche, parce que la problématique ce n'est pas ça.
Ce n'est absolument pas ça. La problématique c'est de savoir dans quel état tu vis jusque-là. C'est-à-dire, qu'est-ce que tu as comme énergie ? Qu'est-ce que tu as comme état d'esprit ? Dans quel état tu es ?
Est-ce que tu te lèves le matin en ronchonnant, en ayant mal partout aux articulations, en ayant la tête dans le gaz ? Qu'est-ce que tu fais de tes bras ? Et effectivement, pour moi, la régénération c'est un état d'être qui rayonne à l'extérieur.
C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que l'on garde pour soi et qu'ils ne voient pas, ça doit rayonner. La pleine santé se voit, elle ne se prouve même pas. On n'a pas besoin de faire des excentricités pour prouver sa bonne santé, on n'a pas besoin de faire des pompes à un bras pour prouver sa bonne santé, on n'a pas besoin de faire des gros numéros de cirque, quels qu'ils soient, on a juste besoin d'être là et de dégager ce qu'on doit dégager.
Et là, ça fait la différence. Donc la question pour moi n'est pas de savoir si on va mourir plus ou moins tôt. De toute façon, on doit bien mourir de quelque chose, effectivement. En tout cas, le corps périt, ça c'est clair actuellement.
Il périt, il périt peut-être pas plus tard pour quelqu'un qui aurait mangé cru que pour quelqu'un qui aurait mangé cuit, ça dépend de toute façon, vous le savez très bien, du fait qu'on ne démarre pas tous avec la même génétique. Donc on ne peut pas comparer, c'est fallacieux. Vous en verrez, mais alors des milliers d'études et de propos de gens sur différents forums et Facebook et j'en passe, qui vous diront, oui, mais moi, je ne mange pas comme toi et je vais très
bien alors que toi, tu es tout le temps malade. Ou moi, ma grand-mère, elle a fumé, elle a bu et elle est morte à 89 ans. Ça, c'est le genre de truc, et c'est ce qui prouve vraiment, encore une fois, je m'en répète, la faillite de notre système éducatif, c'est-à-dire qu'on puisse mordre à des trucs pareils, ça prouve bien qu'on n'a aucune pensée ni critique ni dialectique.
On sait très bien que nous ne démarrons absolument pas avec les mêmes patrimoines de base, Donc quelque part, on fait ce qu'on peut avec le jeu de cartes que l'on a. Par contre, à jeu de cartes égale, moi ce que je sais, c'est qu'en adoptant un mode de vie qui conforme aux besoins physiologiques du corps humain, c'est-à-dire que le jeu que tu vas jouer, il va être sérieusement plus gagnant.
Et c'est ça le pari. Le pari, ce n'est pas de vivre plus longtemps ou moins longtemps. En tout cas, pour moi, le pari, par contre, c'est de vivre, et ce n'est pas de survivre.
Ce n'est pas de lutter en permanence, c'est de vivre. Et je peux vous dire qu'une fois qu'on est passé de l'autre côté du miroir, cette vie-là, il n'y a rien qui l'avoue, vraiment rien qui l'avoue.
Donc voilà, j'espère que j'ai répondu à ta question. Alors, hop, hop, hop, hop, ça mouline un petit peu. C'est une question qui revient très très souvent, et puis c'est question des comparaisons entre espérance de vie et tout, et c'est chaque fois la tarte à la crème un petit peu.
On les démonte régulièrement dans ces vidéos, mais c'est souvent vraiment la tarte à la crème de ce qui vient, et j'espère qu'il y a une autre question qui vient parce que sinon ça va être laborieux de faire des questions-réponses dans ce cas-là.
Voilà, super. Question d'Hélène. Bonjour Thierry, merci pour tous ces partages et c'est... En pleine transition depuis cinq mois au niveau alimentaire et autres, cela fait deux fois que j'expérimente le jeûne de 24 heures à l'eau et que la nuit qui suit la journée de jeûne, j'ai de fortes nausées et des vomissements bilieux n'ayant rien dans l'estomac.
La viande est un produit que je ne consomme plus depuis longtemps, plus de produits laitiers depuis deux mois, encore quelques céréales, et je suis à 80 % du cru. Cependant, je souffre d'obsession alimentaire et en cela, le jeûne n'est pas évident mais juste une issue peut-être.
Non, je ne pense pas. Est-ce cet état de manque tel un toxicomane qui me met dans cet état ? Qu'en penses-tu ? Merci de m'éclairer. Alors, deux choses.
Tu sais, moi je me souviens toujours de ce que dit ce géant qui s'appelle Arnold Ehret. Arnold Ehret disait que si tu veux savoir à quel point quelqu'un est toxique, tu le fais jeûner trois jours. Déjà, s'il arrive à jeûner trois jours sans vomir ses tripes d'acide, c'est déjà qu'il a une constitution relativement correcte ou qu'il s'est pas mal épuré. Et donc c'est très fréquent qu'au bout de quelques heures, d'une journée à peu près de jeûne, on commence à vomir littéralement de l'acide.
Et cet acide, c'est tout l'acide qui est mobilisé dans le corps. Ça indique juste qu'il y a un énorme travail d'épuration, que pour l'instant, le jeûne, pour toi, il ne faut pas pousser plus loin.
C'est même peut-être trop, déjà, moi je m'aurais entré vers des approches plus douces, de type cure de jus, dans lequel tu vas reminéraliser un maximum cuir de jus de légumes ou monodiètes.
Monodiètes, attention, pas des fruits trop acides parce que sinon ça va nettoyer encore plus fort, mais des monodiètes... je ne sais pas, moi je me ferais bien une monodiète de banane par exemple qui est très douce, très alcalinisante, très douce pour les intestins.
Mais en tout cas, ce n'est pas la peine de forcer plus, et ça indique simplement qu'il y a énormément d'acides à métaboliser et à mobiliser, ça c'est clair. Ensuite, tu me parles d'obsession alimentaire et de jeûne.
En aucun cas, je crois que le jeûne puisse être une quelconque réponse aux obsessions alimentaires. Pour moi, tous les troubles du comportement alimentaire dénotent d'une forte dysbiose intestinale, c'est toujours pareil.
Troubles du comportement alimentaire, anorexie, boulimie, hyperphagie, quelle qu'elle soit, ça va de pair avec de la kleptomanie, avec de l'hypersexualité, avec des techniques déviantes, avec une addiction à l'alcool, avec tout ça...
Tout ça, c'est le même spectre de troubles qui sont liés à une dysbiose intestinale. Donc en jeûnant, ce n'est pas vraiment la façon de résoudre tout ça, c'est plutôt en réhabilitant cette muqueuse intestinale. La plupart du temps, on se rend compte que réhabiliter cette muqueuse intestinale, ça passe par l'utilisation de pas mal de produits chlorophyliens, sous forme de jus principalement, de matières grasses nobles qui vont aider à reconstruire les tissus, désenflammer les tissus de la muqueuse intestinale,
des acides aminés sous forme simple et disponible directement, les jus verts, de la spiruline, toutes les sources d'acides aminés que vous voudrez sous forme les plus simples possibles et les plus digestes, mais il en faut une bonne quantité pour reconstruire des neurotransmetteurs aussi.
Et... et quoi d'autre ? C'est tout, c'est un long chemin. Je ne m'engage pas dans des définitions individuelles parce que ce sera à chacun de les chercher un petit peu, mais globalement c'est les grandes lignes, c'est-à-dire un maximum d'alcalinisation, de verdure, de jus vert pour reminéraliser et pour apporter de la chlorophylle en très grande quantité pour désenflammer. Désenflammer avec les minéraux, désenflammer avec les matières grasses, là vous avez déjà le package.
Apporter des acides aminés de bonne qualité, réparer ces glandes surrénales qui d'habitude sont complètement explosées, donc ça va de pair avec une candidose. Qui dit candidose dit glandes surrénales épuisées, parce que les glandes surrénales épuisées amènent à une baisse du métabolisme du sucre, on n'arrive plus à le métaboliser, et donc les champignons commencent à exploser.
Donc toujours pareil, nettoyage, renforcement des glandes surrénales, et puis voilà, c'est un chemin qui se fait progressivement. Mais en tout cas, les obsessions alimentaires, pour moi, ne se résolvent pas avec des jeûnes, ou alors de façon ponctuelle, en tout cas par expérience, ce n'est pas la meilleure des façons, et même souvent, ça risque de mettre en difficulté parce qu'il y a des obsessions alimentaires qui sont liées vraiment à une dysbiose,
il y en a d'autres qui sont liées aussi à une dénutrition, tout simplement, Quand on ne mange pas assez, on a faim, et quand on a faim, on fantôme sur des tas de choses.
Donc oui, j'ai tendance à déconseiller ça, sauf cas particuliers, mais par expérience, ça n'a jamais donné de très très beaux résultats. Question de Andrea. J'avais une question à propos de la qualité des fruits et des légumes en jus.
En effet, dans un certain nombre de vidéos article étude, comme ça par exemple, alors tu me cites deux vidéos qui sont parues sur Youtube, qui mettent en cause les jus de fruits.
C'est toujours la même chose, c'est les jus de fruits. On nous explique qu'en faisant des jus frais de légumes et de fruits... Non, je te ferai remarquer que toutes ces études portent déjà sur les jus de fruits.
On perd une assez grande partie des avantages nutritionnels qui ne sont pas perdus en les mangeant crus mais entiers, solides et avec la peau. Alors fruits et légumes en jus ou entiers ? C'est la question de la tarte à la crème.
C'est marrant, c'est à croire que dans les milieux de la santé, d'un seul coup, le truc à abattre est devenu l'extracteur de jus. On accuse les personnes qui se tournent vers ça de matérialisme, de consumérisme. On croule sous les objets, on remplit notre bagnole en permanence avec du pétrole, qui est une véritable offense aux patrimoines de la Terre et ainsi de suite, et puis on nous prend la tête pour un objet qui est extrêmement durable.
Je trouve ça absolument ridicule, c'est un faux procès en vérité. Je pense qu'il y a beaucoup de jalousie, beaucoup d'arrivisme, d'opportunisme. Il y a des gens qui vont à un marché extrêmement juteux et qui jouent un petit peu finement là-dedans.
Après, qu'est-ce qu'il faut dire là-dessus ? Est-ce qu'il y a moins de nutriments dans un jus de carotte que dans une carotte ? Oui, évidemment. Pourquoi ? Parce que dans la partie fibreuse que tu rejettes, il n'y a pas que de la fibre purement indigeste, il y a un petit peu de nutriments.
Donc oui, il y a moins de nutrition dans une carotte que dans un jus de carotte. Sauf que la carotte, il faut aussi qu'on la mange quand on la mange. Et donc il y a un processus qu'on appelle la digestion, que cette digestion dépend complètement de ton capital enzymatique, de ton capital digestif, que cette digestion est plus ou moins bien menée, et que donc il y a un facteur de minération qui a appliqué à une carotte entière.
C'est pour ça que c'est toujours fallacieux. On te dit, oui, une carotte entière apporte tant de calcium, en jus il y aura la même carotte, elle va t'apporter tant de calcium. Donc il y en a moins, il ne faut pas.
Mais c'est faux, c'est faux, c'est archi-faux, c'est une arnaque ! C'est une arnaque théorique ! Pourquoi ? Parce qu'il y a tout le processus de digestion, d'assimilation, d'utilisation au niveau de la cellule, et que tout ça, ce n'est pas gagné avec des produits entiers.
Je ne dis pas que c'est impossible, je dis que ce n'est pas gagné. Alors que sous forme de jus, il y a déjà un processus de séparation des fibres qui a été fait, donc tout le processus de digestion est minimisé pour les personnes qui sont en fatigue chronique, pour les personnes qui sont déminéralisées, Pour les personnes qui sont quand même assez lourdement atteintes, c'est juste incontournable.
Pour les autres, c'est un sacré confort et ça donne un bon coup de kick à la régénération. Mais pour les personnes qui sont épuisées au bout du rouleau, je peux vous dire que de toute façon, les processus digestifs ne marchent pas, les processus assimilatifs ne marchent pas ou peu, donc ce n'est pas du bonimentage, ce n'est pas une lubie de ma part de parler des extracteurs de jus.
Et puis, de toute façon, c'est bien joli. Ça me fait penser à un truc, c'est que tu mènes une expérience, tu te rends compte que c'est bon pour toi, et puis t'as ton voisin à côté qui te martèle que ce que tu fais c'est mauvais, qui te sors des études, des études, des études...
Il y a un moment où il faut lui dire « Hé mon coco, t'es gentil avec tes études, mais fiche-moi la paix ! » Parce qu'en vérité, moi je vois ce que ça me fait, je vis ce que ça me fait, je vis la transformation que ça apporte.
Alors ensuite, la plupart de ces études sont faites avec des fruits, non pas avec des légumes, or effectivement, au niveau glycémique, Ce n'est pas recommandé de faire des jus de fruits purs, loin de là.
Ponctuellement, une fois de temps en temps, OK. Mais globalement, je ne dis jamais plus d'un tiers de fruits dans vos jus de légumes. Les jus, c'est pour des légumes. Donc tout ça, c'est des faux procès.
J'ai même du mal à comprendre. C'est intéressant sur le plan cognitif de voir à quel point on peut partir en croisade. Ça fait un peu Don Quichotte. On peut partir en croisade contre les extracteurs du jus.
À côté de ça, tu sais, t'as des milliers de gens qui sont en train de mourir parce qu'on leur prescrit des médicaments qui sont des tueurs en tant que tels, on leur donne des statines, on donne de l'arythaline aux gamins, il y a des enfants qui sont exploités dans le monde entier pour produire des vêtements à je ne sais pas quel coût en Chine...
Il y a des énormités dans ce monde à tous les niveaux, on bazarde des pesticides dans nos champs, et ainsi de suite... Non, mais on va les manifester, faire des vidéos contre les extracteurs de jus. Chapeau !
Chapeau la dissidence ! Avec ça, on est rendu. Donc pour moi c'est un peu grotesque et de toute façon un petit peu de raisonnement nous prouve qu'effectivement, c'est bien joué tout ça, le modèle théorique de il y a moins de nutriments dans un jus de carotte que dans une carotte, c'est vrai, sauf qu'il y a certainement plus de nutriments utilisables dans un jus de carotte que dans une carotte, pour l'être humain, et pour la plupart d'entre nous en tout cas.
Voilà donc mon positionnement. Une tabouline, j'aurais dû prévoir à l'avance. Mais cette question, on la reverra sans cesse, de toute façon. C'est pour ça qu'il est vraiment essentiel de se bâtir un sens critique et une capacité à résister à ce genre d'insertion fallacieuse. Sinon, on se laisse séduire à tout va, puis on est chamboulé en permanence.
Jean-Marie, cela fait presque un an que nous avons changé... Moi, j'ai 28 ans, ma conjointe 26 ans, notre alimentation passait de végétalien pendant 3 ans à crudivore.
Super ! Nous n'arrivons pas à nous défaire d'un ventre semblant à un ballon une fois que l'on a mangé. L'élimination est donc mauvaise. Oui, c'est surtout que ça fermente, ça fermente, ça ferme, ça ferme. Exemple, il n'y a pas si longtemps que je ne pesais plus de 58 kg.
J'ai moins mangé, j'ai fait des lavements et je suis passé sous les 55 kg. D'accord ? En deux semaines de temps. Waouh ! Donc en si peu de temps, ce n'est pas de la perte de muscles ni de gras, mais bien de la M-E-R-D-E, ou de l'eau.
Le seul moyen est que l'on boive uniquement du jus, mangeons de la graisse de coco et qu'on fasse des lavements pour perdre ce ventre énorme. En fait, le ventre énorme, c'est en grande partie ce qu'on appelle le phénomène de production de gaz par des bactéries pathogènes au niveau de tes intestins.
Et encore, il gonfle quand même un peu. On ne sait plus par quel bout continuer. Nous avons diminué les fruits par crainte de candidose, même chose. Nous avons introduit des cocos fraîches, de la graisse de coco, des avocats, Lorsqu'on mange des pommes de terre cuites, c'est pire que tout, c'est terrible. Puis la pomme de terre cuite, là aussi, au niveau de l'index glycémique, il y a beaucoup à faire, il y a des forums, des chrones, des choses comme ça, il y a un super forum en France,
là où ils ont beaucoup travaillé sur le sujet. Si je me souviens de mémoire, j'espère que quelqu'un me corrigera, il y avait un truc qui avait été fait extraordinaire sur l'index glycémique de la pomme de terre.
L'index glycémique de la pomme de terre froide, refroidie au frigo juste après avoir été cuite, et bien plus bas que la pomme de terre chaude ou refroidie à l'air. C'est un truc incroyable. Mais les chaînes de sucre ne se structurent pas de la même manière et donc on a des chaînes qui permettent une digestion plus lente et l'index glycémique est moindre avec de la pomme de terre refroidie.
Mais les pommes de terre, c'est un spécial candidat de mouse costaud. Que faut-il faire ? On ne sait plus. Que faut-il faire ? On ne sait plus.
Il y a plusieurs façons de faire, je ne sais pas quelle est la meilleure. Il y a plusieurs façons de faire. Il y a la voie trash, on supprime toutes les sortes de sucre. Comme ça, tu affames les candidats, tu affames tes propres cellules aussi.
Tu te nourris de jus verts, de graisses de coco, tu prends pas mal de plantes antifongiques. ça va apporter une rémission. Je ne suis pas certain que ça apporte une vraie transformation et ça va remonter ensuite.
Et puis bon, tu risques de craquer parce que se passer de fruits, c'est juste très difficile. Moi, je dirais que la solution qui me paraît la plus... la plus légitime, c'est d'arriver à déterminer quelles sont les sources qui vont faire exploser chez vous la candidose et gonfler le vent particulièrement.
Par exemple, je ne sais pas, moi, dans les fruits, tu te rends compte que les pommes, par exemple, souvent, ça fait énormément gonfler plus que les mandarines... bon, tu te diriges vers les mandarines ou vers les kiwis, des fruits qui vont être beaucoup plus faciles.
Ensuite, pas mal de graisses, de crèches de coco, des choses comme ça qui vont particulièrement aider, ça oui, incontournable. Et puis, moi je dirais des tas d'éléments probiotiques, plus encore même que des probiotiques, je me rends compte que vraiment c'est l'utilisation d'éléments probiotiques, c'est-à-dire lactofermentés. La lactofermentation, je suis de plus en plus fan quand je vois les effets que ça a, mettre du lacto-fermenté dans les jus, partout, de manière à ce qu'on ait un
apport de bactéries en permanence, d'arriver à repeupler, à corriger tout ça. Ça me paraît le seul moyen. Arriver à déterminer quels sont les aliments qui amènent à ce gonflement, c'est quand même intéressant.
Régime d'exclusion, ça fait toujours des bons effets, en tout cas ça permet de vivre mieux. Mais globalement, c'est assez facile d'habitude d'arriver à déterminer quels sont les produits. Là, si ça gonfle même avec de l'avocat ou de la graisse de coco, je pense que ça veut dire que c'est bien avancé, vraiment bien avancé.
Le jeûne ne va pas ajouter. Là, je dirais utilisation des aliments probiotiques qui peut vraiment corriger la chose. Alors, une question de Nico. Bonjour à tous, je vous écris pour mieux comprendre le phénomène d'agressivité chez un être régénéré.
Dans ma démarche vers un nouveau mode de vie alimentaire, je n'ai jamais eu de réel problème avec personne. Super, tant mieux, c'est le programme. Tout d'un coup, je me retrouve devant une personne régénérée depuis 5 ans, crue vivant. Alors, régénérée depuis 5 ans, je ne savais pas qu'on avait une étiquette.
Tu sais, régénérée, je ne sais pas ce que ça veut dire. On essaie d'aller dans cette direction, mais franchement à parler, je ne connais personne qui soit arrivé, parce que c'est quoi l'état normal de l'être humain ?
On ne le sait pas, donc je ne crois pas qu'on puisse se targuer d'une étiquette ou quoi que ce soit. Crudivore, surtout fructivore, qui a une facilité de détoxination et de régénération du fait d'une très bonne vitalité déjà avant sa démarche.
Super, donc pour lui ça s'est bien passé. Je lui parle de viande crue dans mon choix alimentaire avec une explication en relation à la fatigue chronique et de ce fait, ma difficulté d'élimination des toxines et à tenir le cap sans produits animaux.
Je me suis trouvé devant un mur d'agressivité, d'idéologiques, fanatiques, moralistes et insultants." Ben ouais, ça arrive. Je me suis dit que seule l'ignorance des difficultés énergétiques qu'il n'a pas connue pouvait engendrer un tel comportement.
Ouais, mais tu sais, l'état de fatigue chronique, il faut vraiment l'avoir connue, l'avoir côtoyée pour comprendre quelle folie c'est. C'est un peu comme les personnes qui sont en fatigue chronique, les personnes aussi qui ont des allergies alimentaires qui font que d'une heure sur l'autre, ça peut être Dr.
Jekyll et Mr. Hyde, d'un seul coup changer de personnalité complètement. On se dit, mais qu'est-ce qui se passe cette personne ? Il faut vraiment l'avoir vécu, avoir vécu auprès de ces personnes, ou l'avoir vécu soi-même pour comprendre dans quelle folie on est et à quel point on est impuissant.
Donc je peux comprendre, je peux comprendre. Ce discours volontariste, il est très très fréquent, et le seul truc c'est qu'il manque de compassion, il manque d'une profonde compassion, pour le coup.
Il est violent, ça je suis d'accord, mais il est surtout basé sur l'ignorance. Ce n'est pas grand-chose de plus que ça. Mais que faire de cet égo qui, dans toute tentative aussi noble qu'elle soit, l'homme n'arrive pas à régénérer l'égo ? L'égo, il n'y a pas à le régénérer pour moi.
Le peur que cette nouvelle dépendance ait alors... Tu sais, techniquement, je ne suis pas un apologue de la souffrance, pas du tout. Mais je pense que quand on s'est pris quelques claques dans la figure, ça rend un peu moins arrogant.
Le petit con que j'étais à 20 ans, petit con arrogant suffisant, très sûr de lui, avec de bonnes capacités, un très bon niveau sportif... J'avais cette arrogance d'une certaine forme de jeunesse qui n'a pas connu la difficulté.
Je me suis mangé des murs, Et je peux te dire que ça amène à une certaine forme de maturation, d'adoucissement, de compassion, de compréhension pour l'autre. Et je ne fais pas l'apologie de la souffrance, mais je crois malheureusement que pour de nombreuses têtes de bois comme moi, il faut s'en prendre un peu plein la figure pour descendre de son trône et de son piédestal. D'ailleurs, c'est ce que je vois souvent dans les communications qui sont faites autour du crudivorisme et du frugivorisme,
il y a effectivement un mouvement de personnes assez jeunes qui donnent des leçons et ainsi de suite. C'est basé, ce n'est pas grave, ce n'est pas très très grave, c'est juste un peu l'arrogance de la jeunesse qui n'a pas vécu, qui n'a pas connu les difficultés, qui n'est pas rentré dans une démarche de compassion. Mais pour moi, on ne saura juger qu'à l'aune de notre amour.
C'est la seule chose. Moi, régénérer, je ne sais pas ce que ça veut dire, ce que je sais c'est aimant. Ça pour moi c'est un critère absolu. Là je peux dire que c'est une personne aimante.
et en matière de personnes aimantes, j'ai vu des gens aimants, ce n'était pas obligatoirement des personnes régénérées, donc les deux ne peuvent pas aller de pair. La régénération physique n'implique pas obligatoirement que ça se passe au niveau moral, on peut rester.
Je pense que la plupart du temps, quand ça ne marche pas, quand ça ne prend pas la totalité de l'être, c'est qu'on se l'impose et que c'est vécu dans la douleur et dans la difficulté, il me semble.
C'est pour ça que j'en appelle vraiment à chaque fois à faire ça, mais en douceur, réellement en douceur et en écoute de ses propres besoins. Parce que sinon on devient psycho-rigide et on n'arrête pas de faire la morale aux autres, de les stigmatiser, de les ostratiser, ça ne marche pas.
C'est n'avoir rien compris au système éducatif que de croire qu'on va faire avancer l'autre à la baguette, ça ne marche pas. Donc être régénéré, non. Pour moi, le seul critère qui prouve la régénération complète d'un être humain, c'est qu'il soit aimant, quelles que soient les circonstances, aimant inconditionnel, c'est-à-dire qu'il aime même si on ne l'aime pas, il aime même si on ne lui fait pas du bien, il aime, et le reste,
c'est passer la trappe. Et tout ça ne passe pas que par l'alimentation, loin de là, bien sûr. Question de Mark Paul, j'ai une fille de 19 ans, et il y a 3 semaines on nous a dit qu'elle était atteinte de polyarthrite rhumatoïde.
Au début c'était un doigt de la main droite, puis deux doigts et depuis hier c'est un doigt de la main gauche. Elle a des douleurs qui la gênent et psychologiquement c'est très difficile à vivre. On lui a posé une orthèse sur la main droite.
Le regard des autres est gênant pour elle et son avenir professionnel est compromis. Elle est en bac pro d'aide à la personne. Pouvez-vous nous conseiller ? Polyarthrite et rhumatoïde. Arthrite, donc c'est inflammation.
Rhumatoïde, on parle de rhumatisme. Donc c'est une atteinte des cartilages particulièrement par les produits acides au niveau des articulations. Normalement c'est une maladie qui apparaissait à 70-80 ans parce que les réserves minérales étaient épuisées, les réserves acides et l'acide prenaient le dessus. La polyarthrite rhumatoïde, ce n'est qu'une des multiples expressions de l'aciditose, l'acidose profonde des corps et des individus.
Donc si j'avais des conseils à donner pour une personne comme ça, pour qu'elle voit vraiment une différence radicale, déjà suppression de tous les produits laitiers. Strictement, suppression de tous les produits étiers. Déjà, ça va améliorer pas mal les attaques acides.
Suppression de tous les produits raffinés, transformés, les sucres raffinés, les produits avec des additifs alimentaires. On fait la chasse, on revient à une alimentation basée sur les fruits, les légumes, en période de transition, quelques céréales sans gluten si possible, beaucoup de légumes cuits à la vapeur, des fruits, des noix, des matières grasses nobles...
Qu'est-ce qu'il peut y avoir aussi ? Tout ce qui est fruits, légumes, je dirais produits animaux en petite quantité, de première qualité pour la personne qui a fait ce choix-là. Et puis voilà.
Parce qu'en fait, la polyarthrite rhumatoïde, ce n'est qu'une des multiples expressions des attaques acides et que le seul moyen, et tout simple moyen d'empêcher cela, c'est d'arrêter d'avoir une alimentation acidifiante et un mode de vie acidifiant.
La simple modification du régime alimentaire amène toujours des améliorations au niveau de la polyarthrite rhumatoïde qui sont assez exceptionnelles. Après, on peut injecter du plasma de quinton, donc de l'eau de mer ramenée à l'isotonie, au niveau de ses articulations, ça va aider, mais au niveau des doigts, ce n'est pas facile d'injecter du quinton, on ne peut pas en injecter beaucoup.
Moi, je me contenterais particulièrement de rapporter une minéralisation extrême par l'alimentation, arrêter d'apporter des acides de façon appuyée par l'alimentation aussi. Donc, passer d'une alimentation qui est destructrice et acidifiante à une alimentation qui est constructive, qui nous élabore littéralement.
Et pour nous élaborer, c'est une alimentation qui nous apporte tous les minéraux, des produits frais, des produits vivants qui viennent juste d'être cueillis le plus possible, et c'est ça qui va lutter contre la polyarthrite rhumatoïde. Et la polyarthrite rhumatoïde, à 19 ans, ça peut te ruiner ta vie alors que ce n'est pas grand-chose, c'est juste une erreur d'aiguillage.
Là, pour le coup, une erreur d'aiguillage au niveau alimentaire majoritairement. Donc, correction à ce niveau-là et les choses se remettent en place relativement rapidement, c'est ce qu'on constate la plupart du temps.
Bon, on va reprendre ces questions-réponses. On va se le terminer, ce petit questions-réponses à épisodes, au soleil, tranquille. C'est presque extraordinaire, en plein hiver, c'est absolument magnifique.
Il y a encore beaucoup de questions. Je l'enregistre juste avant de partir pour le stage de Paris. Il se peut qu'ensuite, pendant un petit temps, il n'y ait pas trop de vidéos pendant une semaine, dix jours, parce que je vais être pas mal en déplacement. on va voir un petit peu comment ça va se présenter.
Mais de toute façon, je me rends compte que c'est important d'apporter ces informations, à chaque fois on rajoute, on rajoute, on rajoute... Mais l'essentiel, je crois, est quand même dit.
L'essentiel va être aussi résumé pendant ce stage qui va se passer à Paris, ces trois jours, qu'on va renouveler. A priori, il y a Nantes qui va se passer au mois d'avril, on va le repréciser, puis il y aurait Montpellier, il y aurait la Suisse aussi, Enfin, pas loin de Genève, côté France, mais pas loin de Genève.
Donc, ce stage de 3 jours, je vais le donner plusieurs fois cette année parce qu'il me paraît essentiel et en 3 jours, j'ai vraiment essayé de synthétiser l'essentiel du message, le côté percutant du message.
C'est-à-dire, premièrement, apprendre à connaître le fonctionnement du corps. Deuxièmement, apprendre à se connaître pour ensuite déterminer les conditions propices à une réhabilitation du corps humain et à une réhabilitation de l'humain tout entier.
c'est-à-dire refaire prospérer quelque chose qui était en train de dégénérer. C'est vraiment le propos complet. Et je me rends compte de plus en plus qu'autant on peut être assez clair sur les conditions, c'est-à-dire sur les mises en place, autant les explications fines de ce qu'il se passe et pourquoi ça marche, il y a quand même sujet à beaucoup de controverses.
Je crois que la constitution de l'organisme humain est une merveille de la création, vraiment pour moi, de tous les organismes vivants de toute façon, qui ne peut laisser que relativement silencieux et pantois devant une telle incroyable complexité et à la fois une telle évidente simplicité, et qu'à vouloir vraiment rentrer trop dans les détails, à vouloir décortiquer trop, on perd de vue l'essentiel du tableau et surtout on perd de vue l'efficacité, et ça c'est la priorité.
Donc l'efficacité du message, c'est vraiment ce que je vise dans ces vidéos, c'est ce que je vise dans ce cours de trois jours, c'est d'arriver à ce que chacun puisse déterminer à un moment donné quels sont ses réels besoins et qu'il puisse y répondre.
C'est juste ça, une fois que les besoins sont remplis, ça marche. Alors, question de Jeanne. Bonjour Thierry, bonjour à toute l'équipe, salut ! Suite à la lecture de l'article sur le site du site Le Contrarien, À Davos, les super-riches se préparent à l'effondrement et achètent des refuges loin des foules.
Et à celle du livre de Jade Allègre, Survivre en ville quand tout s'arrête, je me suis posé la question de savoir comment faire des stocks quand on est cru-livauriste. Est-ce possible d'avoir une piste de réflexion à ce sujet ?
Euh... faire des stocks quand on est cru-livauriste... Alors... mal barré ! Mal barré parce qu'a priori, si tu désires manger cru, c'est que tu manges frais et vivant. Donc des stocks, tu n'en feras pas.
Mais la notion de stock, c'est quelque chose qui a un caractère pathogène en lui-même. Ta meilleure banque, c'est la terre. Tu places tes graines dans la terre, elle fructifie tes graines et elle te donne 10 fois plus.
On ne peut pas imaginer un système bancaire plus généreux que celui-là. Tu mets un, tu récoltes 100. Tu mets un noyau de fruits, tu as un arbre qui va te donner pendant 30 ans, pendant 50 ans selon les arbres, des kilos et des kilos et des kilos de fruits.
Donc en termes de rapport banquier, c'est extraordinaire. Est-ce qu'on peut faire des stocks en étant crudivore ? Pas vraiment, à part des fruits secs, des oléagineux, mais bon... Je vis pas longtemps là-dessus, ça manque d'eau, ça manque vraiment d'eau.
Est-ce qu'on a intérêt à faire des stocks ? Je crois pas. Et est-ce qu'on a intérêt à se préparer en faisant des stocks ? Je crois pas non plus. Comme je pense que notre meilleure banque, c'est la terre et c'est ce qu'on y sème, je pense que notre meilleure assurance sur vie, c'est les autres et c'est la communauté.
Et donc je ne pense pas que ça soit intéressant de faire des stocks, je pense que c'est intéressant maintenant de se préparer collectivement. C'est vraiment l'enjeu sur le plan sociétal et politique, on va dire, actuel qui est bien sûr à l'encontre de ce qu'on essaye de nous servir avec une politique de la dissociation et de la séparation.
L'enjeu n'est pas dans comment apprendre à faire des stocks pour moi, l'enjeu est comment apprendre à vivre collectivement, ensemble, sans avoir un esprit de prédation, en ayant un esprit conforme aux trois éthiques de la permaculture, c'est-à-dire respect de la terre, respect des espèces vivantes, et partage équitable des ressources.
Partage d'équitable des ressources à l'échelle de toute la création, c'est-à-dire entre les hommes, les animaux, les végétaux, que rien ne soit négligé, c'est ça la priorité.
C'est vraiment ça la priorité plutôt que d'apprendre à faire des stocks. Parce qu'apprendre à faire des stocks, c'est toujours pareil. Tu vas te faire tes petits stocks, mais tout seul, de toute façon, tu n'arriveras à rien.
C'est peine perdue. Et les super riches qui se font des refuges loin des foules, si tout devait venir à s'écrouler comme dans un horrible film catastrophe, de toute façon, dans leur refuge, ils créeront tout seuls.
Ça n'a pas vraiment de sens, c'est juste retarder l'échéance de quelques semaines, de quelques mois, de quelques années, mais de toute façon ça sera la même catastrophe. Et puis, je ne vois pas comment quelqu'un peut, à l'échelle individuelle, être heureux et épanoui quand le monde entier s'écroule. Actuellement, ce monde est un monde de souffrance et cette souffrance-là nous impacte tous.
Elle nous impacte tous sur notre physique, sur notre mental, sur notre émotionnel, sur notre spirituel. nous sommes impactés par ce niveau de souffrance. La seule chose qu'on puisse faire, ce n'est pas cultiver un petit bonheur individuel, mais c'est vraiment cultiver un salut collectif.
Il n'y a pas d'autre solution, collectivement. C'est juste une évidence pour moi. Les stocks de crudivore, ça n'existe pas parce que le principe du crudivore, c'est de ne pas fonctionner sur des produits stockables, parce que le stock est quelque chose qui est contraire aux lois de la vie.
Stocker, retenir, faire des réserves, ce n'est pas de l'ordre du vivant. Le vivant ne fonctionne pas sur ce principe-là. Le vivant a des cycles, il se nourrit de ce qui vient, il se nourrit selon les saisons, il y a des saisons d'abondance, il y a des saisons où il y a moins, et c'est ça qui le rend vivant et sain.
Dès qu'il y a une accumulation dans des tissus, dès qu'on commence à stocker, à faire des réserves, dès que ça ne circule plus, ça commence à pourrir et à se vicier. Les stocks, c'est comme l'argent qui stagne, c'est comme toutes ces matières-là.
À partir du moment où c'est stagnant, où ça ne bouge pas, ça commence à dégénérer, à pourrir, et ça nous auto-intoxique. C'est-à-dire que nous sommes intoxiqués de nos propres possessions.
Ça paraît une évidence... enfin, ça paraît une évidence... Non, ça ne paraît pas une évidence, mais c'est un message qui est porté depuis très longtemps. Je n'ai strictement rien inventé, mais nous sommes lourds de nos possessions, de tout ce que l'on possède.
Il y a un auteur que j'aime beaucoup qui s'appelle Henri-David Thoreau. C'est celui qui a le premier à théoriser la notion de désobéissance civile. C'est un écrivain existentialiste, un copain d'Emerson pour ceux qui connaissent la littérature américaine.
Il était enseignant et il a refusé d'appliquer les punitions corporelles en classe. Il a aussi refusé de payer son impôt à l'État duquel il dépendait, je crois qu'il était dans le Maine, pour la bonne et saine raison que cet État menait une guerre qu'il considérait comme félone contre les États du Sud, il considérait que c'était une guerre colonialiste et non pas une guerre qui avait la moindre sens, donc il refusait de soutenir ça par le paiement de ses impôts.
Il est allé en prison peu de temps. Après il s'est retiré dans une cabane au fond des bois qui s'appelait Walden. Il a écrit un livre qui est absolument fabuleux, peut-être l'un des plus beaux livres que j'ai jamais lus, qui s'appelle Walden, W-A-L-D-E-N, ou la vie dans les bois, que je recommande plus que tout, qui montre vraiment à quel point on peut revenir à une vie saine, simple et bonne...
et sans stock, sans réserver. Et lui disait toujours qu'un homme est riche de tout ce dont il peut se passer réellement. Il y avait un exemple aussi qu'il donnait, il disait imaginons que je me promène au bord d'une rivière, je vois un beau caillou, Ce beau caillou, il me plaît, je le ramène chez moi, je le pose sur mon bureau, puis là, il reste sur mon bureau, et puis qu'est-ce qui va se passer ?
C'est que tous les matins, avant de pouvoir commencer mon travail, je vais devoir l'épousseter, alors c'est caricatural, mais je vais devoir y consacrer du temps à ce caillou.
Et donc, de quelque chose de beau qui m'avait ravi lors de ma promenade, il en devient un fardeau. Pourquoi ? Parce que j'ai essayé de me l'approprier, de le retenir. Et ça aussi, c'est une structuration assez...
comment on dit... névrosée de la psyché humaine. c'est de croire que parce qu'une expérience est bonne, la reproduction de cette expérience sera aussi bonne. Ce n'est pas parce que là je suis bien au soleil que je serai toujours bien au soleil.
Nous, on est structurés de manière à croire que parce que quelque chose est bon, il suffirait de le multiplier ad vitam aeternam pour que ça soit chaque fois bon. Non, l'être humain a des besoins, ses besoins varient sans cesse.
Il ne sert à rien de retenir... Enfin, c'est le cas classique, même au niveau alimentaire, c'est bien connu. je le raconte souvent cette anecdote, moi tous les ans il y a la période où j'adore les bananes, je me jette sur les bananes, je commence à faire des stocks de bananes histoire d'en avoir assez, et puis d'un seul coup la période des bananes pour moi s'arrête, d'un seul coup je n'en ai plus envie, je me retrouve avec des stocks pas
possibles de bananes, et là il faut les gérer, on les donne, mais ça devient un poids en tant que tel. Pourquoi ? Parce que c'est cette structuration un peu paranoïaque de l'esprit qui fait qu'on a besoin d'accumuler, de se poser des sécurités.
Mais notre sécurité n'est pas dans des stocks de bananes qui peuvent croupir dans nos garages, elle n'est pas dans des comptes en banque. Notre sécurité est avant tout là, elle est ancrée là, dans la certitude, l'autodétermination, la responsabilité.
Elle est ancrée collectivement aussi, ça j'en suis persuadé, et elle est ancrée dans notre incarnation dans le sol, c'est-à-dire ce qu'on fait de cette terre et comment on la gère.
Et je crois que vraiment, on est là. Moi, la notion de jardinier me plaît énormément, je pense que nous sommes là pour gérer cette terre et on en a la responsabilité. C'est-à-dire qu'on n'a aucun droit dessus, par contre on est redevable.
on est redevable de la gestion, un peu comme un gérant de magasin. De temps en temps, il y a le propriétaire qui arrive et qui dit « Ok, comment tu as géré ma terre ?
Comment tu as géré mon magasin ? Ok, rends-moi des comptes. » Rendre des comptes, ça nous est demandé régulièrement, même si on ne s'en rend pas compte. Rarement, on peut présenter des comptes qui sont favorables.
C'est certainement l'enjeu actuel. Donc voilà, faire des stocks en étant crudivore, j'y crois pas du tout, du tout, du tout, du tout. Bonjour Thierry, alors c'est Jean-Camille.
Bonjour Thierry, je me permets de reposer la question que je viens de te poser sur Twitter, étant addict des réseaux sociaux et surtout de Twitter, et la régénération est globale, donc ne passe pas que par l'alimentation mais aussi par le mode de vie.
« Merci de me dire pourquoi Twitter nuit à la concentration. » Je ne connais même pas Twitter. « Je ferai un don si je reçois une réponse car vraiment cette addiction pourrit ma scolarité mais c'est difficile de s'en détacher.
Par exemple, depuis que j'ai compris pourquoi le soda est mauvais, je n'en bois plus. » Super, merci d'avance. Tu sais, je n'ai pas grand-chose à dire là-dessus. Je crois à l'évidence que ces médias comme Facebook, Twitter donnent une impression de toute puissance.
c'est vraiment très flatteur, même tout le réseau internet, c'est un outil très puissant et que j'utilise abondamment, je ne pourrais pas dire le contraire, mais force est de constater que ce sont des séductions, des sollicitations qui ne sont pas naturelles pour l'humain.
Il n'est pas naturel d'avoir accès à tant d'informations aussi vite, aussi rapidement, une telle frénésie d'informations. Et ça a quelque chose de fascinant, ce qui est exceptionnel pour nous devient fascinant, littéralement fascinant au niveau alimentaire, au niveau visuel, stimulation. Et je crois que c'est ça qui rend ça fascinant, ça sur-sollicite l'intellect, chose qui en elle-même est extrêmement dangereuse, c'est-à-dire qu'on devient des grosses grosses têtes, bientôt on ne va plus voir que des grosses grosses têtes et des
tout petits corps, style un petit peu tyrannosaure. Enfin non, lui il avait une petite tête, mais il avait des tout petits bras. C'est cette image que je voyais. L'inverse du diplolocus, tu prends un diplolocus, petite tête et gros corps, mais boum !
tu appuies sur le corps, tu gonfles la tête et ça va être pareil. Une grosse tête et un tout petit corps, parce que ça sursollicite l'intellect. Et quelque part, on le valorise, on en vient même à le valoriser.
Alors qu'il me semble que c'est vraiment une erreur. L'intellect a à rester à sa place, à assurer les fonctions de l'intellect, mais le corps a aussi complètement sa place là-dedans, le corps le ressenti, et on est une civilisation qui se coupe de ça.
Et ces moyens qui flattent l'intellect font que ça renforce la prépondérance de l'intellect et c'est très séduisant, c'est très stimulant. Surtout pour une population fatiguée, l'énergie nerveuse nécessaire pour taper à la noter sur un clavier est bien moindre que l'énergie nerveuse nécessaire pour aller faire du trampoline, aller courir, aller bêcher, aller planter un arbre, aller récolter des arbres ou grimper sur des rochers. Et finalement, on se rend compte qu'on vit d'une certaine
forme par procuration, dans une espèce de virtualité totale dans laquelle nos corps n'ont plus la capacité de bouger parce qu'ils sont trop engoncés. Par contre, notre intellect court en permanence dans une espèce d'imaginaire.
Je pense que ce sont des mondes d'imaginaire qu'on se forge. Pour essayer un peu à Facebook, dans lequel je suis assez gauche, je me suis rendu compte que je n'avais pas les codes, et qu'on avait tout fait de...
Si on ne connaît pas les codes, si on ne connaît pas la rapidité, si on ne connaît pas ce système d'échange, d'être complètement perdu. D'ailleurs, je dois le dire, pas la peine trop de m'envoyer des MP sur Facebook, je ne les vois pas, je crois les ouvrir, ils ne s'ouvrent pas...
C'est assez catastrophique. Je pense que c'est un côté fascinant, uniquement parce que ce n'est pas prévu, parce que ça sur-sollicite le cortex cérébral et que ça rend complètement addictif, surtout pour des personnes qui sont totalement épuisées. Voilà, je ne sais pas si j'ai été le mieux placé pour répondre à cette question.
Allez, on va s'en prendre une dernière. Avez-vous connaissance des travaux de Bruno Donatini ? Oui. Sur les intestins, il y a du fait qu'il déconseille de prendre des probiotiques.
Qu'en pensez-vous ? L'humain déconseille de prendre des probiotiques. De mémoire, il déconseille de prendre des probiotiques quand il y a une prolifération bactérienne dans l'intestin grêle. Il défend cette position en disant que quand il y a une flore déséquilibrée, une flore de putréfaction pathogène, il défend le fait qu'apporter des probiotiques ne ferait qu'augmenter le processus.
Je n'ai pas d'avis. Bruno Donatini est certainement quelqu'un qui a fait beaucoup de recherches, Donc je ne me permettrai pas de critiquer son approche. J'en comprends la logique dans certains domaines, je ne la comprends pas dans d'autres.
Force est de constater quand même que l'usage des probiotiques... Si tu veux, l'usage des probiotiques, il s'entend comment ? Utiliser des probiotiques, c'est utiliser un petit ensemencement pour ensemencer tout un milieu intestinal qui est extrêmement riche de bactéries.
On voit que dans certains cas ça marche, on voit que dans certains cas ça ne sert pas à grand-chose. Force est de constater, moi j'ai beaucoup essayé. Il y a des gens qui ne parlent que de réhabilitation intestinale au travers des probiotiques.
Personnellement, j'y crois moyennement. J'y crois très très moyennement. Je pense que la flore naturelle du corps s'autogénère et se régénère d'elle-même. Il vaut mieux plutôt l'y aider que d'essayer de l'ensemencer par l'extérieur.
même si j'ai fait l'essai, même si j'ai continué à faire l'essai, je ne vois pas des résultats absolument faramineux. Après, ça dépend vraiment peut-être des personnes, mais moi, je n'ai pas vu de résultats faramineux chez toutes les personnes avec qui j'ai expérimenté.
Je crois plus au fait d'apporter une nourriture de première qualité, donc une nourriture de première qualité à ces bactéries qui vont favoriser les bactéries bénéfiques et non pas les bactéries pathogènes. Ça, j'y crois. Je crois aussi au fait de donner un petit coup de main à toutes ces bactéries en apportant un supplément enzymatique, particulièrement en enzymes digestifs, de manière à ce que le travail de décomposition lié à la digestion qui doit être réalisé en partie par ces bactéries, soit réalisé par ces enzymes,
ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec des matériaux non digérés dans les intestins qui vont favoriser l'apparition d'une flore de putréfaction. Ça, ça me paraît très très bien. Je crois plus à alimentation et à aliments probiotiques, c'est-à-dire aliments lacto-fermentés, j'aime beaucoup ça, les kéfirs de coco, les produits comme ça qui sont lacto-fermentés, dans lesquels il y a une prolifération bactérienne, et en semencée, utiliser les EMS en semencée, en semencée, en permanence,
en essayant d'être le moins dirigiste possible parce que je me rends compte... je me rends compte finalement, toujours pareil, tu vois, le professeur Donatini dit ça, à l'inverse, je vais te sortir un autre professeur qui va te dire non, non, mais surtout, sans probiotiques, il n'y a rien de faisable.
Et je pense que ce sont deux personnes qui ont éminemment réfléchi à leur sujet, Donc ça veut dire certainement que chacune a un regard, un regard orienté, un regard particulier et peut-être pas l'entièreté du scénario.
Et que ce qu'il propose s'applique dans certains cas et non pas dans d'autres. Et je pense qu'il est vraiment temps, et ça je le répète souvent, de passer d'une pensée exclusive à une pensée inclusive. C'est-à-dire que ce qu'apporte le professeur Donatini comme information, tu le ranges dans un coin, en tout cas moi je le range dans un coin, et j'essaie de voir dans quel cas ça s'applique, comment ça s'applique, quel est l'intérêt, comment ça peut être décliné.
Parce que je constate aussi que ce n'est absolument pas vrai tout le temps. Donc il y a des moments dans lesquels ça ne s'applique pas. Et c'est ça l'important, c'est d'arriver à déterminer à quel moment ça s'applique et à quel moment ça ne s'applique pas, et comprendre un petit peu.
Parce que ce qu'il faut comprendre, c'est que de toute façon tout ceci n'a de sens que parce que le corps humain est déséquilibré, profondément déséquilibré. Il a été déséquilibré par nos pratiques, nos pratiques qui sont anormales au niveau mode de vie, au niveau rythme de vie, au niveau hygiène de vie, alimentation. Et une fois qu'il est déséquilibré et qu'on a dépassé la capacité normale du corps à rétablir l'équilibre, ce qui s'appelle l'homéostasie, oui, ça arrive de dépasser l'état
homéostatique et le corps de lui-même n'y arrive pas, c'est à nous de donner un petit coup de kick. Et là, c'est là que les ennuis commencent. Parce qu'à partir du moment où on essaye d'agir dans une machinerie d'une complexité telle qu'on n'en comprend même pas le début, à ce moment-là, on est en position de faire des erreurs.
Moi, il me semble que la meilleure des choses à faire, c'est de prendre des aliments probiotiques, lactofermentés, fermenter, d'apporter de la chlorophylle en grande quantité de manière à assainir la paroi intestinale, apporter des sucres simples qui ne vont pas fermenter comme les sucres complexes, qui ne demandent pas un potentiel enzymatique fort, donc s'orienter vers des fruits doux, mûrs, pour ne pas acidifier le corps, des matières grasses de bonne qualité qui vont venir nourrir,
qui vont venir désenflammer toute la paroi intestinale, favoriser le travail aussi des entérocytes, ces cellules-là qui sont responsables de la protection de la barrière intestinale et aussi de l'assimilation, et que c'est en réunissant tous ces facteurs-là qu'on va se mettre dans la bonne position pour qu'advienne quelque chose qui est de l'ordre de la guérison.
Mais toujours pareil, la guérison, on arrive à en cerner certains paramètres mais on ne peut pas dire à coup sûr que ça marche. Qu'est-ce qui explique que même en ayant des individus dont on a vraiment cerné le terrain, pour certains ça va faire...
Et pour d'autres, c'est qu'il y a d'autres facteurs qui nous échappent certainement sur le plan physiologique, sur le plan psycho-émotionnel, je n'en sais rien. On donne les meilleures conditions pour que ça advienne, et dans la majorité des cas, ça advient. Ça ne veut pas dire qu'il ne va pas y avoir des petits ratages.
Et si il y a un ratage, ça n'oblige pas à tout rejeter, ça oblige simplement à re-réfléchir. Ce qui est certain, c'est qu'il y a une alimentation qui est une alimentation de la destruction et de la dégénérescence, ça c'est évident, et qu'il s'agit de s'enfuir de ça, déjà, dans un premier temps, et ensuite de mettre en place des habitudes de santé qui aillent dans le sens de la restructuration des tissus.
Et il n'y a pas de restructuration des tissus sans une expérience de reminéralisation et de désacidification. Donc détoxiner, reminéraliser, renourrir et à la fois permettre la sortie des produits toxiques, ça me paraît la meilleure des solutions.
Tu sais, à force de vouloir jouer, on parle aussi de transplantation fécale par exemple. ça consiste à prendre les sels d'un donneur sain, donc quelqu'un que tu considères comme physiquement et psychiquement équilibré, genre, sachant que dans les sels il y a une grande majorité de bactéries qui sont renouvelées en permanence, de bactéries de ton biotintestinale, et on prend les sels d'un donneur, on les liquéfie, on les mixe, tu peux les passer au blender,
tu passes tes sels au blender spécial, mais tu filtres bien, et puis qu'est-ce que tu te fais ? Tu te fais un implant, tu te fais un lavement avec ça, et donc ça devrait venir recoloniser.
et j'ai vraiment du mal avec ça. On me parle de résultats, qu'il faut le faire plusieurs fois et ainsi de suite... Tout ça, ça me paraît bien du bricolage. Et c'est surtout, oublier que c'est en favorisant les conditions de retour à la santé, donc en produisant du soin, qu'advient la guérison.
Et que notre responsabilité n'est pas la guérison mais le soin. Et ça c'est la priorité, c'est vraiment l'essence du message hygiéniste pour moi. C'est apporter du soin, du soin adapté, du soin bien compris pour les personnes qui en ont besoin, et laisser advenir la guérison en sachant qu'il y a aussi un facteur impondérable là-dedans et que parfois la guérison n'advient pas et que ça nous dépasse complètement, et qu'il y a ces raisons qui nous
dépassent complètement. Favoriser le soin, ça c'est la priorité. Donc par rapport à cette approche du docteur Donatini, je n'ai pas d'idées. Je n'ai pas l'impression que la consommation de probiotiques, même si ça n'a pas d'effet, soit a un effet délétère.
Je ne l'ai jamais constaté, personnellement. J'ai vu chez certaines personnes des améliorations avec les probiotiques. Ce n'est quand même pas la chose qui m'a le plus stupéfait. Je ne dirais pas dire que les probiotiques sont incontournables. Ça me paraît quelque chose à tester chez nombre de personnes à condition d'en prendre de bonne qualité. Là aussi, les marques rivalisent les unes les autres.
Déjà, arrêtez de nuire. Primo n'en en serait. Déjà, arrêtez de nuire. Déjà, simplement, si le corps a la capacité nerveuse, en cessant de nuire, ça remonte comme il devrait.
Ensuite, favorisez les conditions en y allant précautionneusement avec douceur. Ça, ça me paraît la priorité des priorités. Et ça reste vraiment l'essentiel du message à apporter. Favorisons les bonnes conditions avec des fruits, avec des légumes, avec des jus.
Si tu as les intestins enflammés, surtout pas de légumes crus. Ça paraît l'évidence, mais il faut le redire encore. des jus, des légumes cuits à la rigueur, des fruits parce qu'il n'y a pas plus d'eau pour les intestins, si tu prends des fruits mûrs, il n'y a pas plus d'eau, des enflammants pour les intestins, des matières grasses de première qualité, tu apportes des acides aminés de bonne qualité aussi, et tu laisses faire du repos et du soleil.
On oublie qu'il y a de multiples facteurs, vraiment multiples facteurs, et que de toute façon, malgré tout notre volontarisme, il y a un moment où si on ne donne pas au corps les conditions favorables pour qu'il marche, Il ne marchera pas, ce n'est pas parce qu'on fait une séance de sport de une demi-heure, trois quarts d'heure par jour, que si on reste assis pendant huit heures, ce n'est pas normal.
Ce n'est vraiment pas normal. C'est pour ça que, pour revenir sur la question des stocks, c'est vraiment une refonte complète de notre mode de vie qui est absolument nécessaire. Mais totale, totale, totale, totale. Notre mode de vie actuel nous conduit à la dégénérescence et à la souffrance. Pas tant à la mort, parce que de toute façon la mort arrive, mais à la dégénérescence et à la souffrance.
Et c'est vraiment ça qu'il faut arriver à retourner. Et j'espère que ces vidéos y contribuent, j'espère que ces vidéos contribuent à interpeller, à frapper un petit peu, et à se dire, mais oui, il y a peut-être quelque chose à faire là.
Il y a peut-être quelque chose à faire, ce n'est pas normal de souffrir comme ça. J'ai peut-être droit à un nouveau départ, j'ai peut-être droit à quelque chose de neuf dans ma vie, et des bras, il y en faut.
Surtout que la finalité, ce n'est pas tant d'être en bonne santé... La bonne santé, ça devrait être quelque chose d'acté dès le départ pour qu'on puisse se mettre au travail.
Et se mettre au travail, c'est prendre soin de cette terre, prendre soin de la communauté, prendre soin de nous-mêmes, bien sûr de nos familles, de nos communautés, prendre soin de cette terre et enfin faire fructifier, arrêter de créer un monde.
Pour ça, on a une capacité à créer de la désolation, du malheur et du massacre. C'est clair, on a cette capacité-là. Créer quelque chose de beau, pas vraiment. On le laisse advenir. On peut être jardinier de la beauté, ok. Par contre, créateur de la laideur, on est très très fort pour ça.
Et c'est vraiment là le challenge. C'est le challenge qui nous attend. Parce qu'avec ce statut de jardinier de la beauté, c'est aussi la pleine santé, c'est aussi la sécurité de la communauté, la sécurité affective, la sécurité émotionnelle, la sécurité physique, c'est tout qui est englobé.
C'est-à-dire qu'on est un individu, on a des besoins qui ne sont pas divisibles, on a des besoins qui ne sont pas séparables et c'est en y répondant de façon globale que réellement, c'est l'individu et toute la société qui arrivera à fonctionner de manière normale.
Bonne régénération, bon soleil, bon ensoleillement et bon partage surtout. Bon partage parce que ce message et ces vidéos ne deviennent pleinement actifs que quand ils sont partagés. Bonjour !
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