Questions & réponses N°105
Cette session de questions-réponses s’ouvre sur un sujet que Thierry développe en parallèle dans une série de vidéos dédiées : le lien entre troubles digestifs et déséquilibres psychiques. Il explique pourquoi séparer le physiologique du psychologique est une erreur de cadre, et comment des personnes ayant modifié leur alimentation ont vu leurs troubles comportementaux évoluer significativement.
Plusieurs questions portent sur des plantes et produits spécifiques : le lapacho (ou pau d’arco), présenté comme un antifongique intéressant mais replacé parmi des dizaines d’autres plantes utiles comme l’ortie, l’ashwagandha ou la racine de réglisse. La question de la consommation d’alcool, notamment la bière, est traitée en détail : Thierry distingue les fermentations spontanées de fruits non transformés des alcools industriels, et explique les effets spécifiques du houblon et du malt d’orge sur l’organisme.
Un échange porte sur le végétarisme et les produits animaux, où Thierry expose sans dogmatisme pourquoi certains organismes épuisés ne peuvent pas se passer d’intermédiaires animaux pour certaines transformations biochimiques, et pourquoi retirer cette béquille sans avoir réparé le terrain peut aggraver la situation. Il aborde aussi la question des sols appauvris et leur impact direct sur la densité nutritionnelle des aliments.
Les dernières questions traitent de la bromélaïne, enzyme extraite de l’ananas, avec une explication du rôle général des enzymes digestives dans la dégradation, l’assimilation et le nettoyage cellulaire, et de la différence entre enzymes endogènes et enzymes apportées par l’alimentation crue. Thierry répond également sur le roaccutane et l’intérêt éventuel de l’homéopathie en complément d’un régime à base de jus, puis sur la circulation lymphatique chez une personne ayant subi une ablation de ganglions, avec des pistes concrètes : drainage, brossage de la peau, plantes comme le fenugrec ou le fragon.
📑 Au programme de la vidéo
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🧠
0:00Troubles psychiques et origine digestiveThierry introduit la série en cours sur les liens entre digestion et déséquilibres psychiques, et explique pourquoi cette séparation corps-esprit pose problème.
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🌿
10:20Le lapacho parmi les plantes utilesPrésentation du lapacho comme antifongique, replacé dans une liste plus large de plantes aux propriétés similaires.
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🥩
14:30Produits animaux : quand et pourquoiThierry explique pourquoi certains organismes épuisés ont besoin de produits animaux comme intermédiaires biochimiques, sans jugement moral.
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🍺
24:58Alcool et bière : ce que dit la physiologieComparaison entre sodas et alcools fermentés, avec un focus sur les effets du houblon et du malt d’orge sur l’organisme.
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🌱
35:00Sols appauvris et densité nutritionnelleThierry relie l’état des sols agricoles à la capacité des aliments à fournir antioxydants et minéraux en quantité suffisante.
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💊
49:59Roaccutane et homéopathieUne auditrice ayant fait deux cures de roaccutane demande si l’homéopathie présente encore un intérêt ou si les jus suffisent.
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⚡
50:00Les enzymes digestives expliquéesDéfinition du rôle des enzymes dans la digestion et l’assimilation, avec la distinction entre enzymes endogènes et enzymes apportées par l’alimentation crue.
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❤️
54:59Circulation lymphatique sans ganglionsPistes concrètes pour soutenir la circulation lymphatique après ablation de ganglions : drainage, brossage, plantes et alimentation vivante.
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Transcription de la vidéo
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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver. J'ai une grosse sœur devant moi, j'espère. Il y a des questions qui se sont accumulées, donc au milieu des sujets que nous traitons, vous avez vu tout ce travail sur la digestion qui est en cours et qu'on va approfondir encore. On va parler beaucoup d'enzymes, de tous les phénomènes liés aux problèmes d'allergie alimentaire, les conséquences au niveau physiologique et cognitif plus particulièrement parce qu'on ne se rend pas compte à quel point la plupart des troubles dits psychiatriques,
psychologiques, ne sont en fait que des troubles digestifs. Et ça, pour moi, c'est quelque chose d'essentiel à rétablir. Je vais faire toute une série de vidéos pour le mettre en lumière, pour le mettre en valeur, pour l'expliciter, pour le marteler, pour qu'on arrête de traiter la maladie psychique comme quelque chose hors du corps.
La maladie psychique, si tant est que le terme maladie soit approprié, le déséquilibre n'est qu'un déséquilibre digestif lié à des mauvaises pratiques, lié à un état délétère, parce que parfois il ne suffit pas de changer les mauvaises pratiques, mais il y a un état délétère qui est installé.
Le but, c'est vraiment d'arriver à comprendre tout ça. C'est un sujet qui me passionne beaucoup parce qu'il touche énormément de monde. J'ai des proches et moi-même, à une période de ma vie, j'ai fait des up and down.
Et effectivement, comme par hasard, ça correspondait à la période où j'ai quitté un petit peu le cocon familial sur les coups de 18 ans, 19 ans, et que j'ai accédé à un mode de vie qui ne respectait en aucun cas mes besoins physiologiques et surtout que je commençais à consommer des aliments qui n'étaient pas appropriés en plus grande quantité puisque j'étais libre quelque part.
Donc l'avantage du schéma familial, c'est souvent qu'il y a quand même... ou il y avait quand même, parce que maintenant c'est peut-être en train de partir de plus en plus, il y a une explosion de ces valeurs-là, mais il y avait une tradition culinaire.
Alors même si les produits n'étaient pas les meilleurs, ils étaient cuisinés à la maison, ils étaient préparés, il n'y avait pas trop d'additifs alimentaires, et donc on restait sur du relativement acceptable. Et à partir du moment où on part tout seul, c'est un peu la liberté totale, mais c'est aussi la liberté de se brûler.
C'est comme ça que j'ai vu apparaître des troubles psychopsychiques, comme le nombre de personnes, et qui étaient clairement liés à un mode de vie et particulièrement à une alimentation délétère. Il y a une tendance qui voulait dire que ramener tout ça à l'alimentation et au mode de vie, c'est trop facile, et le spirituel là-dedans.
Souvent, ce que je dis, c'est que laissons au spirituel ce qui revient au spirituel, et ramenons au physique aussi, prenons notre responsabilité sur le plan physique. Le spirituel, chacun s'en occupe comme il le veut, selon sa tradition, il suit son chemin, ce n'est absolument pas le propos ici.
Ici, on parle de physique, c'est-à-dire que ça ne nie pas... Alors déjà, on me parle de blessures de l'enfance et ainsi de suite... OK, ça ne nie pas, il n'y a pas de problème, mais le corps, il est comment ?
Parce que les blessures de l'enfance, tous les traumatismes qu'on a pu vivre, ils sont d'autant plus prégnants, ils ont d'autant plus de prise, s'il y a un état d'acidose, d'inflammation, de congestion au niveau intestinal et que les fonctionnements psychiques, cérébraux, ne fonctionnent pas de manière adéquate. Le nombre d'études qui pleuvent actuellement pour montrer l'influence des additifs alimentaires, du sucre raffiné, du gluten, de la caséine, du lait... de tous ces produits-là sur
les fonctionnements psychiques et donc à quel point notre monde est structuré. Parce que quelque part, c'est notre psychisme, c'est notre pensée, c'est notre mental qui structure ce monde, qui structure notre société, notre institution, notre fonctionnement.
Ce monde est le reflet de notre pathologie. Et pour moi, c'est quand même quelque chose de fort. Je ne sais pas vous, mais moi je me suis souvent posé des fois un petit peu effaré en me disant Mais quel monde de fou dans lequel on vit !
Dans quel monde de fou dans lequel je participe moi-même avec des systèmes extrêmement compliqués, des systèmes hiérarchiques extrêmement compliqués, institutionnels extrêmement lourds et compliqués, qu'on se retrouve devant des kilos de paparazzi et on se dit qu'il y a un moment où on ne se dit pas fait pour ça.
On comprend qu'il y a quelque chose en nous qui crie et qui se rebelle devant la complexité. Mais la complexité est le reflet de la poutologie de nos intellects qui ne fonctionnent pas de manière adéquate, qui fonctionnent basés sur la peur, sur des dysfonctions internes qui sont liées au manque de production d'acides aminés en grande partie.
Alors bien sûr, on peut me sortir toutes les blessures de l'enfance que l'on veut, tous les traumatismes que l'on veut, il empêche, il empêche, il empêche. Ça ne nuit pas la base physiologique.
Et là, c'est ce dont on s'occupe dans ces vidéos. Et moi, c'est ce qui me porte. C'est ce qui me porte parce que j'ai vraiment vu... Alors, il ne s'agit pas de faire des généralités. Il s'agit d'aller au plus global, mais sans généraliser.
Mais j'ai vraiment vu que des personnes qui disaient avoir des troubles du comportement lié à une histoire, lié à tout ce qu'on voulait, que ces personnes-là, une fois entamées une démarche dans laquelle elles revoyaient un petit peu les fonds d'encombre, leur mode de vie, leur mode alimentaire, remettaient tout un petit peu en ordre et en adéquation, et allaient vers du mieux, voyez aussi, comme par hasard, ces troubles se résorber, diminuer, ou du moins,
l'action qu'elles menaient sur le plan psy, avoir une incidence bien plus grande. Donc on ne peut pas faire fi du corps. De toute façon, toutes ces catégories-là, psychologique, physiologique, ça n'existe pas.
Ça n'existe absolument pas, on les a séparées. Donc il y a le psychologique, le physiologique, le spirituel... Il y a un être humain. Un être humain, c'est un individus.
Individus, ça veut dire qu'on ne peut pas transformer un saucisson. On ne peut pas le couper en tranches, on ne peut pas prendre un petit bout de ça, un petit bout de ça, un petit bout de ça...
Or, c'est le malheur de la science rationnelle actuelle, c'est d'avoir découpé l'individu en petits morceaux, et de penser que, parce qu'on connaîtra précisément chacun des fonctionnements, des détails du petit morceau, enfin, c'est même pas du fonctionnement, c'est des détails du petit morceau, on comprendra l'ensemble.
C'est faux ! Ce n'est pas en étudiant une pièce du puzzle pendant des années, qui est un spécialiste de chaque pièce du puzzle, qu'on pourra faire l'ensemble du puzzle. il faut avoir cette capacité à prendre du recul, à ne pas connaître les détails de chaque pièce au besoin, parce que ce n'est pas important, mais plutôt à comprendre leur agencement et comment elles se mettent en mouvement les unes avec les autres.
Ça, c'est ma joie, c'est ma joie au travers de ces vidéos, c'est ma joie au travers de tout mon parcours, ce qui m'a été transmis par mes formateurs, c'est ma joie dans ce que je vois aussi qui est partagé sur le forum du site, sur les groupes Facebook, sur cet enthousiasme, cette joie, à comprendre, à se réapproprier la connaissance de ces besoins-là, de ce qu'est notre nature humaine.
C'est ma joie de transmettre aussi. Il y a un stage sur Paris, je ne sais plus où on en est, mais je crois qu'on est quasiment plein, mais pour les retardataires, il s'agisse d'aller sur l'onglet stage.
C'est de transmettre ça, transmettre ça encore pour qu'on s'émancipe, pour qu'on arrête de fonctionner suivant une espèce de fatalisme, voilà, ça nous tombe dessus, et qu'on retrouve, plus ou moins, parce qu'on a tous des contraintes, et puis on colle plus ou moins bien aux nécessités réelles, physiologiques, on est plus ou moins en congruence ou en cohérence avec ce que l'on connaît, mais qu'on arrive à coller et à expérimenter quelque chose de mieux.
Cette notion de cohérence et de congruence est importante pour moi parce qu'il y a quelques jours, quelqu'un m'a envoyé une question qui disait, Thierry, des fois, tu as l'air fatigué sur des vidéos, comment toi, tu peux être fatigué ?
Et simplement parce que je ne suis pas congruent, entre guillemets, sur tous les domaines. C'est-à-dire qu'en termes de temps de travail, par exemple, je ne respecte pas les besoins physiologiques d'un individu. Pourquoi ? Parce que je suis passionné, parce qu'il y a beaucoup de contraintes, et puis je me prends au jeu, et puis j'ai l'impression qu'il faut peut-être que je fasse par moi-même.
Vous savez, c'est l'individu qui est un peu coupé de la grâce d'une certaine manière et qui croit qu'il faut qu'il porte tout par lui-même. Donc voilà, je porte, je porte. C'est ma difficulté.
Et effectivement, chacun de nous, on est donné à comprendre quels sont les domaines dans lesquels ça pêche le plus et aller travailler là-dessus. C'est-à-dire que, à la limite, ce n'est pas parce que de temps en temps je mange ceci ou cela que c'est ça qui va impacter ma santé.
Par contre, si je me permettais de dormir beaucoup plus et d'avoir un mode de vie dans lequel je suis beaucoup moins sollicité, avec beaucoup moins de stress, beaucoup moins de sollicitations, beaucoup moins de trucs dans la tête, effectivement, là, il y aura un vrai gain.
Donc, ce n'est même pas la peine de m'inquiéter des deux, trois petites choses que je mange qui ne sont pas obligatoirement les plus physiologiques possibles, mais plutôt d'aller voir au niveau du rythme de vie.
Bon, voilà, pour quelqu'un d'autre, ça va être l'exercice physique. Moi, heureusement, l'exercice physique, malgré tout, j'arrive à le préserver parce que c'est important, vraiment c'est important pour mon fonctionnement et aller courir, aller faire un petit peu de rame ou un petit peu de quoi que ce soit, ça fait partie de mon équilibre, c'est essentiel. Donc là, je mets un point d'honneur.
Je n'ai pas encore mis le point d'honneur sur le sommeil. Et c'est toujours comme ça, c'est d'arriver à cerner le maillon faible, le point faible, et comprendre et y aller focus pour agir là-dessus.
On va commencer tout de suite avec les questions. Ça ne va pas durer trop longtemps, ces questions-réponses. Pas une grosse réserve, ça normalement c'est 10-15 minutes, très très court. Allez, on est parti.
Alors... Pim, pim, pim... Question vidéo. Je vous remercie d'ailleurs pour les questions vidéo que je reçois via le site. Vous avez vu le site d'ailleurs il s'améliore de plus en plus, il y a de plus en plus de fonctions qui sont impactées sur le site.
Je vous remercie pour votre patience, on a eu des petits réglages à faire, c'est toujours pareil quand on lance un nouveau site, surtout un site qui n'est pas... ça rame... un site... Excusez-moi... Ça va être compliqué, il n'y a pas de connexion...
un site qui n'était pas paramétré a priori donc il y a eu beaucoup beaucoup de petits réglages bon on va espérer que ça va se lancer alors question question question l'apacho Alors... je ne vois pas de qui il est...
Le nom c'est N, donc j'espère que je ne vais pas écorcher ton nom. Bonjour Thierry, je me demande si le lapacho est aussi bon que l'on le mentionne dans le lien ci-joint, j'aimerais avoir ton opinion.
Alors le lapacho, c'est une plante, c'est une écorce si je ne me trompe pas. Le lapacho, on l'appelle aussi le pot d'arco, c'est une écorce d'un arbre de la forêt amazonienne qui a effectivement des très bonnes vertus pour réguler les proliférations de microbes pathogènes et choses comme ça dans l'organisme, c'est un antifongique, un antimicrobien de prolifération, c'est un très bon produit, oui, oui, oui.
Mais tu sais, des panacées comme le podarco, comme l'apacho, il y en a des dizaines, moi je te citerais l'ortie, le ginseng sibérien, l'ashwagandha, la racine de réglisse, la racine de guimauve, le curcuma, le gingembre...
Donc chacun est prompt à vendre son remède. Le problème c'est qu'il faut vraiment comprendre que les remèdes, les produits, les plantes, sur un makabe, elles ne servent à rien.
C'est-à-dire que ce ne sont que des produits qui vont venir interagir avec la vitalité propre de l'individu. Et donc, ils sont importants. Je pense que pour moi, nier leur importance dans un espèce de rousseauisme, entre guillemets, dans lequel, oui, finalement, le corps se rétablit par lui-même, là, c'est juste ne pas tenir compte des conditions réelles de vie et des conditions réellement de fatigue, de dégénérescence de la plupart d'entre nous, et que c'est se tirer une balle dans le pied en n'utilisant pas des produits qui
peuvent vraiment être un sacré soutien pour soutenir l'activité de régénération du corps, mais bien comprendre que c'est l'activité de régénération du corps. Le lapacho, c'est une plante, une plante active, la griffe du chat en est une autre, l'ortie en est une autre, la barbe de maïs, les baies de genièvres en sont d'autres, l'huile d'oricin en est une autre, d'une autre manière.
Ce sont des produits qu'il va falloir utiliser à bon escient. Le lapacho, effectivement, pour les proliférations fongiques, les candidoses, les choses comme ça, aident bien à réguler, mais la candidose, par exemple, c'est vrai parce que tu vas prendre des tonnes de lapacho, si tu ne changes rien à ton régime alimentaire, si tu ne changes rien à ton mode de vie, s'il n'y a pas un travail vraiment profond de nettoyage des intestins, le lapacho, pour moi,
il sera de très très peu d'utilité. Ensuite, merci beaucoup pour ce que tu fais, j'aimerais savoir quelles sont les dépenses effectuées avec les dons. Avec les dons qui sont faits à l'association, les dépenses, c'est tout simple, Ils viennent dans le budget de l'association et le budget de l'association, grâce à vous, c'est payer les emplois, payer les personnes qui travaillent, payer toutes les personnes qui répondent, qui traitent, qui organisent les stages, les conférences, les différents événements.
Il y a beaucoup de monde, ça demande beaucoup de travail. Heureusement que je ne suis pas seul. Donc les dons, ils viennent directement payer ça. Voilà. Alors... Extrait ganglionnaire.
Beaucoup fait jaser, ça, les extraits glandulaires. Une question de Jean. Bonjour, j'ai posé une question sur Facebook qui porte sur la traçabilité des extraits glandulaires Swanson, traitement antibio ou autre, et je ne m'attendais pas à me faire déglinguer.
On m'a dit que les extraits ont été contaminés par le prion, c'est faux, que c'était très mal d'en prendre, paétique du tout, que ça ne servait à rien du tout, limite on m'a craché dessus, c'était très insultant.
Eh oui, je sais bien. Bref, j'aimerais savoir dans quelles conditions sont élevées les bêtes et si je dois continuer à en prendre pour relancer mon système endocrinien ou est-ce que je prends un risque ?
Car on m'a bien fait peur. Alors, de ce que je sais, pour moi, les meilleurs extraits glandulaires... alors après on parlera au niveau éthique et se faire cracher dessus... Pour moi, les meilleurs extraits glandulaires, hors tout principe éthique, viennent de Nouvelle-Zélande.
C'est les plus nickels, ce sont des animaux qui sont totalement en liberté, nourri à l'herbe, sans aucun antibiotique, sans rien. Sur les Ansons, il n'y a absolument pas de prions.
Pour les antibiotiques, à priori, il n'y en a pas non plus. Ce sont des animaux élevés en plein air. Il n'y a pas exactement les mêmes garanties qu'avec les produits de Nouvelle-Zélande, mais pour moi, à priori, ils ont tous les critères sanitaires nécessaires pour que je puisse les utiliser. Après, sur le truc de ça ne sert à rien...
ça ne sert à rien, c'est bien gentil, mais c'est faux. Je vais dire, force est de constater. Entre nous, soit dit, si je pouvais, dans certains cas ou pour moi-même à une époque, me passer de produits animaux, je le ferais.
Franchement, ce débat-là de bien ou mal, il y a des personnes qui ont la possibilité de faire le choix végétarien, Il y en a de moins en moins parce qu'il y a des systèmes endocriniens de plus en plus épuisés, mais tous ceux qui peuvent faire ce choix, magnifique, et faites-le !
Faites-le parce que c'est une bénédiction pour la planète. Pour ceux qui ne peuvent pas le faire, il y a une vraie question qui se pose. Est-ce que je privilégie ma vie ou celle de l'animal ?
Vous savez, j'ai passé plus de temps dans ma vie à être végétarien qu'être végétalien. J'ai rarement vu autant d'agressivité que chez quelques personnes véganes, d'une violence inouïe, mais vraiment inouïe, qui prônait le respect animal, mais dans lequel il y avait du respect au niveau humain qui était non présent.
Alors je sais, on me dit toujours, l'animal souffre, mais la souffrance est à tous les niveaux. On ne peut pas conspuer la souffrance d'un côté et l'entretenir de l'autre.
Ce n'est pas possible. La souffrance, il n'y a qu'une souffrance. Il n'y a pas la souffrance animale, la souffrance humaine, c'est la souffrance. la souffrance de la création.
Quand un animal souffre, tu souffres avec lui. Quand un humain souffre, tous les animaux souffrent avec lui. Toute la création souffre avec lui. Donc pour moi, c'est un faux débat.
Il y a surtout des choix individuels. Et je ne comprends pas pourquoi est-ce qu'on veut aller faire un petit peu du prosélytisme à fond en culpabilisant les gens. C'est jamais en culpabilisant les gens qu'on fera avancer les choses.
Moi ce que je sais, c'est qu'en poussant les gens à manger plus de fruits, plus de légumes, à revenir à des conditions propres de la vie humaine, on leur permet de recharger leur système endocrinien.
et d'avoir les conditions qui feront que, physiologiquement parlant, le choix du végétarisme ou du végétalisme sera fonctionnel pour eux. Et après, ce sera une question de choix individuel. Mais c'est d'abord en faisant ça, c'est-à-dire que s'improviser végétarien ou végétalien alors qu'on est épuisé, par exemple, ça peut être catastrophique.
Oui, ça peut être catastrophique, et qu'est-ce que ça fait ? Alors, on va me reprocher de le dire, et pourtant, je le crois profondément. Qu'est-ce que ça fait ? Ça fait des gens qui rentrent dans le végétarisme et le végétalisme, au bout de six mois ou huit mois, se crachent, ou un an, ou deux ans, ou trois ans, le temps que les réserves soient épuisées, se crachent, et puis ensuite font beaucoup de rame d'âme en disant oui mais le
végétarisme ce n'est pas bon, ça ne marche pas, et tout. Ça ne veut rien dire, ça ne veut rien dire. C'est-à-dire que le crudivorisme est bon pour tout le monde, par contre à quelle vitesse tu le mets en place ? Le végétarisme devrait pouvoir fonctionner pour tout le monde, oui mais à quelle vitesse tu le mets en place ? Dans quel état est ton organisme ?
Et comment ça va marcher ? C'est ça la vraie question, ça c'est la vraie question. Et je pense que pour le nombre de personnes qui le choisissent d'une manière très intellectuelle, ce n'est peut-être pas le meilleur des choix, ce n'est vraiment pas le meilleur des choix.
Et soyons clairs, ce n'est pas une question de protéines. Le débat souvent est amené sur les protéines, ce n'est pas une question de protéines, c'est une question d'acide gras, souvent. Parce que ce qu'il faut savoir, c'est qu'il faut vraiment comprendre quand on parle... J'essaie dans ces vidéos de parler d'une manière non idéologique, non émotionnelle. C'est vraiment mon propos, au maximum, c'est de ne pas être dans l'émotionnel, le jugement ou quoi que ce soit.
J'essaie de donner des faits, et après je laisse chacun responsable de son chemin. Et je n'autorise quiconque, je n'utilise personne à donner son avis sur mon chemin. Je fais mes choix en termes éthiques.
Ce qu'il faut savoir, c'est que tu as la matière végétale, les végétaux, Et puis, tu as les animaux et les hommes. Ils ont une particularité, par exemple, ils sont tous hétérotrophes.
Ça veut dire qu'ils ne peuvent pas fabriquer leurs substances minérales à partir des cailloux de la terre. Une vache ou un humain, si ça suce du sable, ça ne fera pas de la silice dans le corps.
Ça ne sera pas utilisable. Les plantes utilisent énormément de nutriments qui sont à l'état brut dans le minéral pour, via la photosynthèse, les transformer et les rendre biodisponibles.
Sauf que ce qu'il faut savoir, c'est que la matière des plantes, pour être utilisée et être partie intégrante de l'humain, elle demande une élaboration. C'est-à-dire que par exemple, les acides gras qui sont pris dans les plantes, ils doivent être élaborés pour former du cholestérol. Enfin, toutes les substances qui sont prises dans les plantes doivent être transformées par l'humain pour arriver à fabriquer sa propre substance. Or, force est de constater qu'actuellement,
il y a de plus en plus d'humains qui sont tellement épuisés, globalement épuisés, à l'état du système que cette élaboration, ils ne peuvent plus la faire. Et c'est là où finalement, l'animal s'inscrit dans une logique entre guillemets, alors une logique morbide certes, mais dans une logique dans laquelle finalement l'animal, qui n'est pas aussi dégénéré que nous, force est de le constater, lui fait cette transformation et on vient lui prendre à lui.
C'est-à-dire, quelque part, c'est un intermédiaire. Alors si vous voulez vous passer de cet intermédiaire, la priorité c'est de faire en sorte que vous ayez un organisme qui soit capable de s'en passer. Parce que si on enlève l'intermédiaire, on enlève la béquille alors qu'on ne s'est pas réparé, qu'est-ce qui se passe ?
On se casse la figure. Pendant 3 mois, 6 mois, 8 mois, 12 mois, 2 ans, ça va bien, on se sent bien.
Au contraire, oui, parce que dans la viande, surtout la qualité de la viande des animaux, la façon dont ils sont élevés actuellement, il y a énormément de facteurs de perturbation, toutes les protéines et choses comme ça sont catastrophiques pour l'organisme humain, on n'est pas fait pour manger toutes ces protéines.
Pendant un temps, on va mieux, mais pour certaines personnes, ça s'épuise. Il faut vraiment comprendre qu'il y a deux types d'individus. Il y a les épuisés et puis il y a ceux qui ne sont pas épuisés.
Ceux qui ne sont pas épuisés, végétarisme à fond, aucun problème. Ceux qui sont épuisés, il faut arriver à jongler avec. Souvent, on focalise sur les produits animaux. Il suffirait d'avoir quelques graisses animales et ça permettrait de rattraper le coût et de ne pas avoir l'inconvénient des produits fortement protéinés pour lesquels le corps n'est absolument pas adapté.
Mais là, c'est du pragmatisme ce que je vous donne. Ce n'est vraiment pas de l'idéologie, c'est du pragmatisme. J'ai constaté que malgré toute notre bonne volonté, malgré tous nos discours du « Oui, l'homme est essentiellement végétarien, tu dois manger végétarien, etc. » il y en a pour qui ça ne marche pas du tout.
Et ce n'est pas parce qu'ils ont mal fait, ce n'est pas parce qu'ils ont fait des erreurs. Et le but aussi de ces vidéos, c'est de les déculpabiliser. Ils ne sont pas mauvais, ils ne sont pas méchants, ils n'ont pas des addictions morbides, c'est juste qu'ils n'arrivent pas à élaborer ce qu'il faudrait élaborer et leur corps les pousse et les attire.
La plupart du temps, c'est les matières grasses. Et les matières grasses, il y a des alternatives pour les avoir sur le plat animal. Par exemple, tu prends les oeufs, alors on va me dire que ce n'est pas vegan, mais au moins on ne trucite pas des poules.
Les oeufs, le jaune d'oeuf par exemple, c'est de la matière grasse élaborée par les animaux qui est extrêmement biodisponible. Dans l'absolu, il y aurait le beurre, les choses comme ça. Alors, il reste un peu de caséine dans le beurre, mais tu prends le ghee indien, où il y a très peu de caséine dans le beurre, mais la matière grasse, mais issu du lait, pourrait être une alternative.
Je ne sais pas, c'est à chacun de faire ses choix. Mais je crois que juger d'un humain bon ou mauvais en fonction de ses choix alimentaires, c'est se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'à la pinéale.
Je crois qu'il y a beaucoup plus qui fait le caractère bon ou mauvais d'un individu, et je pense que c'est une forte dérive que de le considérer à l'aune de ses choix alimentaires. Par contre, pousser un maximum de personnes à aller vers le végétal, à se régénérer, à reprendre de l'énergie en eux, à avoir des fonctionnements psychiques qui ne soient plus dysfonctionnels comme ils peuvent l'être, je pense que c'est une bonne option et que, indubitablement, ça conduira à une plus
grande prise en considération de la création dans son entièreté, et donc des animaux, obligatoirement. En tout cas, moi c'est mon propos, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de marteler des idéologies, tu ne dois pas faire ci, tu ne dois pas faire ça, tu dois faire ci, tu dois faire ça, mais plutôt d'expliquer les choses et de donner les moyens pour que ça puisse se faire.
Et entre nous soit dit, et on va me dire que je fais de la provocation... Mais l'agressivité témoignée parfois par certaines personnes, alors d'un côté comme de l'autre, témoigne pour moi d'une dysfonction massive et plutôt révélateur d'un manque, d'un manque cruel et je pense que la coercition mentale que peuvent s'imposer certains par rigueur, par rigorisme, peut conduire à des fonctionnements un petit peu étriqués.
Ce que je sais c'est que les extraits glandulaires, ça sauve des personnes. Alors ok, ça sauve des personnes au détriment des animaux. De toute façon, de la souffrance, il y en a partout.
Qu'un humain meure, qu'un animal meure, je veux dire, c'est de la souffrance. La souffrance, ça vient alimenter ce pool de souffrance. Alors n'en rajoutons pas de la souffrance, faisons des choix pragmatiques, chacun individuellement, ne cherchons pas à faire des choix pour les autres.
Et surtout... Il n'y a aucun apprentissage qui se fasse par la contrainte, la coercition et la culpabilisation. C'est juste ce que notre système éducatif a complètement oublié, c'est qu'on apprend que par la joie et l'enthousiasme.
Le seul moteur de véritable apprentissage... Alors, tu pourras avoir des individus, que ce soit au niveau du système éducatif ou de la santé, du comportement, qui vont mimer quelque chose, qui vont prendre l'habit végétarien pendant quelques temps, des gens qui vont avoir des connaissances, c'est-à-dire qui, lors d'un contrôle ou d'un devoir, des élèves qui vont sortir des connaissances parce que ce sont des perroquets, comme on l'a tous été, d'accord ? Mais les véritables apprentissages se font dans la joie,
la spontanéité et l'enthousiasme. Il n'y a pas de contrainte qui mène à un véritable apprentissage. C'est juste une attitude qu'on va mimer. C'est un costume qu'on endosse, ce n'est pas un véritable apprentissage.
Si quelqu'un veut promouvoir la cause animale, qu'il promeuve la régénération des individus, pour moi c'est une priorité de priorité. Alors, salut Thierry, une question de Jean, ou plutôt salut à toute l'équipe.
Ouais, merci de penser à eux. Je n'ai pas vu toutes les vidéos, mais dans celles que j'ai vues, j'entends souvent parler de soda ou de produits industriels type barres chocolatées. Ouais, ouais, on en parle...
Personnellement, j'ai banni ces aliments depuis quelques temps, mais je n'entends pas beaucoup parler d'alcool. Ah ! J'ai adoré la dernière vidéo sur le soda. Pourrais-tu nous éclairer sur l'alcool et plus particulièrement la bière ? Personnellement, pour l'instant, en soirée, je m'arrange pour boire de la bière plutôt que n'importe quel soda, mais je ne saurais pas comparer ou dire si c'est beaucoup mieux ou pareil.
Alors... Déjà, il y a alcool et alcool. Si tu me poses la question par rapport à un soda, c'est juste le jour et la nuit. Surtout si tu prends un alcool, par rapport à tous les additifs qu'il y a dans le soda, par rapport à la caféine qu'il y a dans le soda, la plupart des alcools doux, on va s'entendre, sont certainement moins délétères.
Quand je parle d'alcool doux, je parle de quoi ? Je parle de fermentation de fruits, la plupart du temps. On est quand même sur du fruit, alors la bière c'est un truc à part.
Mais quand tu parles du citre, quand tu parles du vin, tu es sur du fruit fermenté, c'est pour ça qu'on a pu nous sortir des études qui nous montraient que le vin contenait beaucoup de polyphénol et de tannin qui étaient favorables à la santé.
Le vin contient aussi beaucoup d'alcool, l'alcool n'est pas tout toxique, toxique pour le foie. Qu'est-ce qu'on reproche aux alcools ? C'est d'être toxique pour le foie. En grande partie.
Qu'est-ce qu'on reproche aussi aux alcools ? C'est que par exemple dans les vins, la plupart des vins, sauf les vins naturels, les vins vraiment purement naturels, Mais même dans les vins bio, on utilise pas mal de soufre pour faire le collage et du vin, pour enlever les impuretés.
Et ce collage du vin par le soufre, c'est ce qui fait qu'après tu as une barre à la tête... L'horizon est bas parce qu'il y a des sulfites. Bourre-toi la figure avec du vin naturel et tu vas voir, tu vas te réveiller le matin, tu auras le foie qui sera en vrac, tu auras le teint jaune, mais tu n'auras pas cette barre à la tête.
C'est l'habitude physiologique, on va dire, d'une certaine manière. Donc dans les alcools, fermentation de fruits, ce sont des fruits dans lesquels le sucre se transforme spontanément en alcool.
L'inconvénient de l'alcool est pas tout toxique. Donc déjà gardé dans des proportions relativement modérées, très modérées voire moins. L'alcool n'est pas tout toxique, donc ça invalide tous les produits à l'alcool. C'est-à-dire que l'alcool n'est absolument pas nécessaire à la santé humaine, ce n'est pas un produit.
Après, peut-on se permettre de consommer un tout petit peu d'alcool ? Ça dépend lequel et dans quelle proportion. Pourquoi ça dépend lequel ? Si tu consommes 10 cl d'alcool comme du cidre à 5°C, d'accord ? Et si tu consommes 10 cl d'alcool à 40°C, 40°C c'est 8 fois 5, 40 c'est 8 fois plus.
Donc tu consommes 10 cl d'alcool à 5°C comme le cidre, où tu consommes 10 cl d'alcool fort, t'es en rapport de 1 à 8. C'est un peu comme si tu buvais 1 litre de cidre carrément en termes de quantité d'alcool.
Donc il est certain que plus l'alcool sera concentré, plus il sera violent, plus il est agressif pour l'organisme, plus il brûle. D'ailleurs, la première fois où tu bois, ça te brûle les muqueuses.
Donc pour moi, un alcool qui dépasse 3-4 degrés d'alcool, déjà, ça devient extrêmement agressif pour les muqueuses, ça brûle les muqueuses et n'est pas tout toxique. donc à proscrire.
Après, lesquels seraient satisfaisants ? Je dirais, à la limite, le vin naturel en très petite quantité, parce qu'il y a du polyphénol dans le vin des Tadam, c'est une tradition, le vin en toute petite quantité, mais du vin naturel fait par des petits vignerons qui ne sont même pas en bio mais qui sont en vin naturel, naturellement élaboré. Ce sont des vins qui ne sont pas stables, ce sont des vins qui sont parfois dans leur qualité un petit peu aléatoire, mais ce sont des vins qui sont vivants,
qui ont gardé toute cette vie en eux, qui sont acceptables. Alors après, moi j'aime bien le cidre. Un petit coup de cidre de temps en temps, et puis pareil, dans le cidre tu as le sec, le brut et le doux.
Qu'est-ce qui fait la différence ? C'est la consommation des sucres. C'est-à-dire que le doux a peu fermenté, les sucres ont été peu transformés en alcool, donc il n'y a pas beaucoup d'alcool et beaucoup de sucre, Et à l'inverse, le sec, il y a beaucoup d'alcool et pas de sucre.
Le cidre, pour moi, c'est vraiment le produit par excellence qui serait acceptable en petite quantité, c'est quand même un degré d'alcool extrêmement faible. Le cidre, les fermentations de raisins spontanés façon cidre, parce que tu sais, le champagne ou les choses comme ça, maintenant on en a fait une espèce d'assemblage assez ignoble, mais à la base, la méthode champenoise a été inventée à Limoux par l'Abbé Dom Pérignon, qui faisait ce qu'on appelait des
méthodes ancestrales. La méthode ancestrale, on la trouve dans la prairie de Didy, on la trouve dans le champagne, on la trouve dans la blanquette de limon... Il y a une blanquette de limon... Méthode ancestrale, c'est un truc qui dépote.
C'est quoi ? C'est juste du raisin fermenté, comme du cidre. C'est du cidre de raisin, et ça, c'est super bon. Ça n'a rien à voir avec les champagnes qui t'agressent énormément, qui arrachent la bouche, qui sont souvent des vins de mélange et de mutage. Ça n'a rien à voir avec ça.
Pour moi, les fermentations spontanées de fruits non transformés seraient acceptables en toute petite quantité. Après, c'est à chacun de voir sa dose, mais si tu prends un petit coup d'ocyte de temps en temps, je ne pense pas que ça va...
Tout dépend de qui, avec quel terrain physiologique. Après, pour la bière, il y a le malt d'orge, c'est de l'orge torréfié, la maltation, le maltage.
Le houblon, c'est super, c'est un sédatif. D'ailleurs, le houblon, c'est particulièrement recommandé pour faire baisser la libido. C'est pour ça que quand tu bois de l'alcool, tu n'es pas une bête de sexe.
Donc ça, c'est un truc qui est bien connu. Le houblon était utilisé dans les monastères en grande partie pour nier la sexualité des personnes qui le consommaient. La bière, c'est des céréales maltées, torréfiées, transformées. Je suis moins fan.
Je suis vraiment moins fan. On va me dire que c'est parce que je suis du Sud et que je suis plutôt vin que bière. Je suis désolé pour les nordistes, mais la bière, je suis beaucoup moins fanatique.
Et là, toujours pareil, si tu utilises des bières, prends des bières locales, torréfiées, localement, bio, à partir de céréales anciennes. Il y a beaucoup de gens qui font leur bière à la maison, donc il y a produit et produit.
Ça reste en quantité marginale relativement acceptable. À choisir, moi je préférais du cidre ou de la fermentation de raisins spontanés que de la bière, mais bon... et puis dans le bière, tu as des bières à 3-4 degrés, puis tu as la bière du démon qui doit faire 12-13 degrés ou des choses comme ça, donc tu as des bières qui sont vraiment des alcools quasiment forts.
Ça reste des produits anecdotiques qui, consommés en faible quantité, sont acceptables, mais entre nous soit dit, le seul liquide équivalent pour l'humain, c'est l'eau ou l'eau vitalisée. Et quand je dis ça, ce n'est pas pour rien.
On en parle souvent de l'hydratation. L'alcool déshydrate, on perd énormément d'eau quand on boit de l'alcool. C'est un truc qu'il faut savoir. Pourquoi j'insiste autant sur les jus ? C'est toujours pareil, jus de légumes en particulier, en particulier même quasi en totalité, parce que l'eau on ne la fixe que s'il y a des minéraux pour la fixer.
C'est-à-dire que si tu es déminéralisé, ta bois pour que tu aies de l'eau, elle te passe, elle te traverse, et puis tu le rignes, tu le rignes, tu le rignes...
Pour la fixer, il faut des minéraux. Là, tu as de l'eau et des minéraux, et en plus, la meilleure eau qui soit, c'est-à-dire de l'eau distillée dans la plante, puisque la plante se nourrit d'eau distillée quelque part, transformée avec tous les minéraux qui ont été transformés par la plante, là, t'as vraiment un élixir de vie.
Je suis désolé si j'insiste aussi lourdement malgré les espèces de débats infinis qu'il peut y avoir sur le net par rapport à si c'est pas naturel, si c'est pas tchétchis, si c'est pas tcha-tcha...
Ou le coût des extracteurs, un truc qui me fait rire en tant que tel, tu sais, t'as des gros débats sur le coût des extracteurs de jus, c'est un objet qui est d'une pérennité assez extraordinaire, moi j'en ai qui ont...
j'ai un vieil Oscar qu'on m'a revendu, qui doit avoir plus de 10 ans, qui tourne toujours nickel, donc au niveau obsolescence, tu vois un petit peu ce que ça donne, 300 euros amorti sur 10 ans, ça fait 30 euros par an, ça va quand même, ça fait moins d'un euro par semaine, je crois qu'au niveau amortissement, on est bon.
Et quand on voit à quel point on peut dépenser de l'argent dans tous les sens pour n'importe quoi, je continue à considérer que c'est un bon achat. Alors on me dit que oui, avec les fruits et les légumes bruts, on arrive au même point.
Non, c'est pas vrai. Parce que les légumes, on est loin d'en consommer assez pour consommer la charge minérale qui est nécessaire à l'individu. Mais la seule boisson physiologique qui soit, c'est l'eau. Il faut qu'on en reparle de l'eau d'air, ou les jus de légumes, bien que ce soit une adaptation.
Alors, cet article, je l'ai beaucoup vu passer, David m'envoie, une pomme des années 50 vaut 100 pommes d'aujourd'hui. C'est marrant parce que des gens m'ont dit, regarde, tu manges des fruits et tout, mais de toute façon, tes fruits, il n'y a plus rien dedans.
Une pomme des années 50 vaut 100 pommes de journée. Moi, qu'est-ce que j'aurais pendu ? Raison de plus pour en manger 100 parce qu'on a intérêt à en manger beaucoup. Donc voilà, ça n'invalide rien du tout.
OK, il y a un vrai challenge, effectivement. C'est-à-dire qu'on ne se rend pas compte que comme notre terrain physiologique, le terrain sur lequel poussent nos aliments détermine réellement notre vie. C'est-à-dire qu'ils deviennent tellement pauvres que nous sommes obligés de concentrer, concentrer, concentrer, concentrer, mais il y a un moment où, s'il est trop pauvre, on ne pourra plus concentrer, on n'aura plus assez de nutriments pour survivre dans un monde dans lequel le nombre d'agressions, d'oxydations,
de radicaux libres produits est de plus en plus important. Il nous faut des antioxydants en quantité. Ces antioxydants sont fournis totalement par un sol riche, minéralement riche et vivant.
Et il y a un véritable challenge. Quelque part, ce n'est pas pour reprendre à bon compte les propos de quelqu'un comme Pierre Rabhi, mais l'avenir, il sera paysan ou il ne sera pas. Paysan au sens propre, c'est qui habite un pays, qui cultive, qui vit, qui produit sur place, localement. C'est simple, les gens qui disent que c'est un modèle économique...
Soit on en revient à des micro-modèles locaux, de ce type, organisations villageoises, avec tous les bénéfices aussi, il ne s'agit pas de régresser, on va avoir Internet et tout, on peut se mettre en réseau, ça peut être fabuleux, mais des micro-organisations plus ou moins autonomes, je ne dis pas autarciques, mais autonomes de paysans, de personnes paysans, et soit on redevient tous paysans et on produit notre alimentation sur des terres aux riches, ça...
existe. Donc ça va être vite vu. Mais oui, cet article a beaucoup tourné. Mais il est temps, il a dû boire de la bière hier soir, celui-ci ne veut pas l'ouvrir. Alors, celui-ci... Et voilà !
Formulaire de contact. Question de Bruno. Chaque fois que Thierry parle des yeux, il sort cette haneurire raciste qui fleure mauvais le nazisme, à savoir qu'en dehors des yeux bleus et des yeux marrons, larien américain ou indien, les autres couleurs sont des couleurs de dégénérerie.
Mes yeux verts seraient contents que Thierry arrête de répéter cette bêtise qu'il lit dans les livres qui ont leur mauvais côté. C'est un avertissement. Je ne veux plus entendre ça du tout et il n'est pas intérêt à recommencer.
Il ne se rend pas compte de la discrimination qu'il génère. Mais ce n'est pas de la discrimination, il va s'en prendre à quoi ensuite ? Les gauchers, les dolycocéphales et autres conneries ?
Son karma ne va pas s'arranger. Mon karma ne t'inquiète pas, je ne m'inquiète pas de mon karma, je ne crois pas au karma de toute façon, ou en tout cas pas de la façon dont il est expliqué actuellement.
Donc il n'y a pas de souci avec mon karma, t'inquiètes, je m'en occupe. Euh... Alors, nazisme, non. Je veux dire... Dis-moi, quelqu'un qui a le cancer, c'est normal ?
Non. Si quelqu'un essaie de me prouver que quelqu'un qui a le cancer c'est normal, c'est la normalité. Normalité au sens de normes, je dirais non. La norme de l'humain, c'est une norme de pleine santé.
La couleur dans les yeux. Il y a des yeux bleus, il y a des yeux marrons. Ce n'est pas une question de fascisme, de nazisme, de quoi que ce soit. Génétiquement parlant, il y a la couleur bleue et la couleur marron, il n'y a rien d'autre.
Tu pourras affirmer tout ce que tu veux, rapprocher ça finalement des théories fascistes et ainsi de suite. C'est quand même un peu de modération dans les propos quand même. C'est un fait, c'est un fait physiologique.
Il y a les yeux bleus, il y a les yeux marrons physiologiquement parlant. Toutes les autres couleurs des yeux bleus témoignent d'une fatigue nerveuse, d'une dégénérescence nerveuse. Est-ce que t'es coupable pour ça ?
Non. Est-ce que t'es mauvais pour ça ? Non. Est-ce que t'es un sous-homme pour ça ? Non. Par contre, n'allez pas me dire que cette dégénérescence nerveuse est une normalité. C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.
Il y a un grand philosophe qui disait ça, qui s'appelait Coluche. C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. C'est pareil. C'est pas parce qu'on est nombreux à avoir des yeux marrons, caca doigts, qui témoignent d'une grosse congestion intestinale, que c'est normal d'avoir les yeux de cette couleur-là.
Et que quelque part, il faut en faire une normalité. Ce n'est pas normal d'avoir un cancer à 3 ans, ce n'est pas normal d'être fatigué chronique, ce n'est pas normal tout ça. Et je crois qu'une des grosses dérives de notre société actuellement, c'est de nous faire croire qu'il y a énormément de normes.
Non, non, des normes, il y a la norme telle que l'humain a été élaborée. Et pour le niveau des yeux, c'est du bleu et c'est du marron, ça n'a rien de fasciste, ça n'a rien de culpabilisant, ça n'a rien de...
Je ne comprends pas trop. Les gauchers, ça n'a rien à voir. Les 2 glycocéphales et autres conneries, non, ça n'a strictement rien à voir. Mais il n'est... Putain, il y a d'autres messages après ?
Alors, vous insistez, ne comprenez pas... Donc vous voyez des yeux verts, et au lieu de dire que c'est beau, vous dites des yeux intoxiqués, mais c'est super beau les yeux verts !
J'adore Alain Delon, mais il n'empêche que si Alain Delon avait les yeux bleus, il aurait un système nerveux encore plus costaud. Blague à part, les yeux verts c'est très joli, il y a la considération esthétique très jolie, mais il y a aussi la considération physiologique.
Et que si on n'a pas les yeux marrons, bleus ou marrons, on n'est pas normal. On n'est pas normal au sens norme de l'être humain, c'est-à-dire qu'on a effectivement une fatigue nerveuse, rien de plus.
C'est un peu comme si vous disiez, il n'y a que des blancs et des jaunes, et que les noirs ça n'existe pas, qu'ils sont malades. Non, c'est faux, c'est absolument faux.
Il y a différentes couleurs de peau, génétiquement parlant, on le sait, blanc, noir, jaune, et ainsi de suite. Par contre, il y a deux couleurs d'yeux génétiquement. OK. Il y a des conneries à éviter de dire.
OK, écoutez, je suis désolé, je ne pense pas que ce soit des conneries à éviter de dire. Il y a une tendance pernicieuse dans notre société à faire du plus grand nombre la norme. Et quelque part, on va dans un nivellement par le bas.
C'est un peu comme l'IMC actuellement, l'indice de masse corporelle. On avait un indice de masse corporelle, je ne me souviens plus combien c'était, mais le minimum c'était 16 ou 17, c'est la taille divisé par le poids au carré, ou le poids au carré divisé par la taille, je ne me souviens jamais.
Et l'IMC normal, c'était entre 17 et 21-22. Ce faisant, les humains sont en train de tourner vers l'obésité encore et encore. À ce moment-là, on est en train de relever les IMC.
Les IMC passent maintenant entre 20 et 25, c'est la norme. Si tu es entre 20 et 25, c'est normal, mais ça, ça ne peut pas marcher. Ça ne peut absolument pas marcher, et c'est quelque chose qui tient de la négativité.
Excusez-moi, on a été coupé. Donc oui, ils ont cette histoire du bleu et du marron, il y a une réalité physiologique, et pour moi c'est indéniable. Donc je pars à travers de ça.
Il n'y a aucune notion de valeur dans le fait d'avoir un système nerveux qu'ils soient en bon état ou pas en bon état. Le terme de dégénéré, il faut le prendre vraiment au sens propre du terme. Dégénéré, ça veut dire simplement qu'il y a eu une déficience, un affaiblissement. Et je crois que c'est bon de s'en rendre compte pour ensuite pouvoir y répondre de la meilleure des manières.
C'est une porte ouverte, ce n'est pas une porte fermée. Pour moi, c'est quelque chose d'essentiel à savoir. Ensuite, question de Patrick. Bonjour. Depuis que j'ai commencé les jus et que je me réhydrate, je bois plus d'eau, je dois uriner très très fréquemment.
L'urine est très claire, ça peut aller jusqu'à 15 ou 20 fois par jour et au-delà. Cela m'inquiète car j'ai l'impression que mon corps n'assimile pas les jus que je lui donne. Aussi, j'ai l'impression que c'est un problème en lien avec l'air.
Comment puis-je y remédier ou renforcer la capacité d'assimilation de mon corps sachant que j'ai également des difficultés de prendre du poids quel que soit mon régime ? Merci d'avance pour vos réponses, amicalement, Patrick." Alors déjà, soyons clairs, on ne fait pas de diagnostic ici, je ne suis pas thérapeute.
Souvent on me pose des tas de questions, je dis aux gens, mais vous savez, moi à distance, qu'est-ce que vous voulez que... Moi je peux vous dire ce que je connais de la physiologie par rapport à ça, mais je ne suis pas thérapeute, je n'ai pas l'intention de l'être, Je ne suis pas médecin et je ne tente pas de me substituer à eux.
Donc de ce côté-là, il n'y a pas d'ambiguïté. Après, de deux choses l'une... Si l'urine est très claire et que tu urines 15 à 20 fois, il faudrait voir le volume, déjà, à quel volume ça correspond.
Ça vaudrait le coup de retenir pour voir quel volume d'urine ça correspond parce que quand tu changes de régime alimentaire, tu peux éliminer énormément d'eau. C'est toute l'eau qui était stockée, l'œdème qui était dans le corps, toute l'eau qui était stockée que tu élimines, que tu élimines, ça peut être une passade.
Première possibilité, et je ne dis pas que c'est un quelconque diagnostic, c'est juste des possibilités. Ensuite, voir si à chaque fois que tu élimines ton urine, est-ce que c'est des petits ou des gros volumes, parce que si c'est des petits volumes, ça parle aussi du fait que ta vessie ne tolère pas beaucoup d'urines.
Si elle ne tolère pas beaucoup d'urines, c'est-à-dire que les tissus de ta vessie sont enflammés et que la moindre dissension dessus, ça conduit finalement à de la douleur, auquel cas permettre que la vessie se désenflamme.
Qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Ensuite, il y a des problèmes de pré-diabète ou des choses comme ça qui sont liés avec une mixtion très importante. D'après moi, ça serait plutôt en lien avec les deux premières propositions, en tout cas à observer, à réguler, à améliorer le fonctionnement rénal, et puis si ça ne suffit pas, aller faire un diagnostic.
il me semble que c'est la meilleure des attitudes. C'est pour ça que j'insiste autant sur le fait de se réapproprier la connaissance. On peut toujours aller voir des spécialistes, mais comment voulez-vous même qu'un spécialiste puisse rentrer vraiment dans l'entièreté de votre histoire de vie ?
c'est-à-dire la meilleure personne apte à poser un diagnostic et à en assumer la responsabilité, parce que c'est bien joli de poser un diagnostic et de donner des traitements, mais qui en assume la responsabilité ? Parce qu'actuellement, il y a une irresponsabilité totale. Qui en assume la responsabilité ? Au final, c'est vous. Donc autant que ce soit vous qui preniez ces décisions à partir de la connaissance.
Alors, avec des personnes qui vont pouvoir apporter des compléments d'informations, ce que j'essaye de faire dans ces vidéos, un complément d'informations qui a ses vertus et ses défauts, ses défauts, c'est d'être généraliste, c'est de devoir au plus grand nombre et de ne pas être précisément adapté à un individu en particulier, c'est à chacun ensuite de faire sa mixture.
Alors, question de Jamila, j'ai l'impression. Bonjour, j'ai regardé plusieurs vidéos de Thierry traitant du roi cutan. Dans ces vidéos, il est question d'isopathie pour se détoxiner, d'isopathie homéopathique. Oui, il y a plusieurs personnes qui ont témoigné.
Je souhaiterais savoir si l'isopathie présente encore un intérêt dans mon cas ou si un régime crudivore avec jus suffirait. J'ai fait deux cures de Roi Cutan à l'âge de 17 et de 21 ans. Aujourd'hui j'en ai 35.
Je précise qu'après le Roi Cutan, j'ai pris la pellule Diane 35 pendant des années et qu'aujourd'hui j'ai une thyroïdite de Hashimoto et une alopécie androgénique. Merci d'avance. Alors, plusieurs questions dans la question.
Est-ce qu'un régime crudivore avec jus suffit à détoxiner du Roi Cutan ? A priori, non. Ça fait partie des gros pépères qui sont difficiles à dégager. C'est un peu comme les métaux lourds.
Ça participe au nettoyage, mais il faut souvent des actions beaucoup plus volontaires. Ensuite, est-il nécessaire pour toute personne qui a pris du Roi Cutan d'aller faire une isopathie ? Moi, je dirais, s'il n'y a pas de trouble, il ne vaut mieux pas y toucher.
C'est un peu comme avec les métaux lourds. Si la personne va très bien, personnellement, je préfère ne pas y toucher. Ça, c'est mon choix personnel. Mais je crois que mettre en mouvement ces produits-là qui sont stockés à un endroit du corps, s'ils ne créent pas de pathologie, mieux vaut les y laisser pour ne pas prendre de risques, parce qu'au moment où on va essayer de les éliminer, il y a aussi une prise de risque réelle. Par contre, s'il y a une pathologie,
oui. Tu me dis, Djamila, je me permets de te tutoyer, qu'aujourd'hui tu es une thyroïdite de Hashimoto et une alopétie androgénique. Alors, entre nous soit dit, personnellement, je pense, de ma compréhension de la physiologie, je pense que c'est plus lié à la fameuse Diane 35, qui est une S-A-L-O-P-E-R-I-E sur le plan hormonal.
C'est des oestrogènes et de la progestérone, beaucoup d'oestrogènes en particulier. Les oestrogènes bloquent complètement le fonctionnement de la glande thyroïde. Ça c'est connu, elle vient interférer avec les hormones thyroïdiennes, les oestrogènes de façon massive.
Et à l'opécie androgénique, déséquilibre de tout le système glandulaire, en particulier surrénalien et ovarien, ce n'est pas étonnant. Donc moi je n'irais pas voir le Roi Kutal, et j'ai pu plutôt voir les effets dévastateurs de cette pilule qui est catastrophique.
Quelque part, les femmes n'ont pas d'ovulation quand elles sont enceintes, et quand elles sont enceintes, il y a une montée d'ostrogènes. Donc nous, on dit... on a compris, on s'est dit on va faire pareil, on va mimer le fait d'être enceinte en permanence.
Mais il y a des inconvénients. C'est le problème de l'humain, c'est que l'humain qui est très malin, il voit qu'à certains moments il y a certaines adaptations physiologiques il se dit qu'on va les reproduire ad vitam aeternam et on aura les mêmes effets.
Non, ça ne marche pas, la machine aurait cassé. Donc dans mon cas, je viserais plutôt une restructuration de tout le système endocrinien, remonter tout ça, ça passe par des tas de plantes adaptogènes, des mélanges de plantes, un mode de vie physiologique beaucoup plus, remonter de l'énergie dans ce corps, du soleil, du sommeil, du repos... Tout ce qui va aller dans le sens de remonter le système endocrinien, de remonter la fatigue chronique.
Il y a des plantes qui sont spécifiques pour la sphère féminine que j'aime bien. Il y a le mélange féminine chez ABC qui marche très bien. J'aime bien y ajouter du Tribulus terrestris, qui est une plante qui a vraiment un spectre sur toute la sphère sexuelle féminine et masculine assez intéressant, et particulièrement sur la production d'androgènes.
Et une autre plante qui s'appelle la Shatavari qui a une très bonne action aussi. Je jouerai avec ça et avec tout un mode de vie physiologique, décongestionner cette zone, relancer un petit peu tout ça.
Question de Nathalie. À propos de la bromélaïne, enzyme de l'ananas, en gélule, est-ce dangereux de la prendre longtemps ? Et deux de mes amis ont perdu beaucoup de poids avec cela.
Si les gens ne sont pas prêts à tout changer de leurs habitudes, est-ce que c'est un bon moyen pour aider le corps à prendre du poids ou mieux digérer ? Alors, quand on parle de la bromélaïne, on va faire tout un sujet sur les enzymes.
Donc là, on va quelque peu déflorer le truc. Déjà, bonjour à tous les amis québécois, puisque Nathalie, je te salue dans ton grand froid. Qu'est-ce qu'un enzyme ? Un enzyme, c'est une structure protéique qui a pour but d'accélérer les opérations de dégradation.
Donc une enzyme, ça permet à la fois de mieux digérer, de mieux nettoyer le corps, de mieux détoxiner, de mieux assimiler, puisque c'est mieux digéré.
Des enzymes, il y en a qui sont produits en permanence dans le corps humain par différents tissus et organes. Il y en a qui sont apportés par l'alimentation, exclusivement crus, parce que les enzymes sont inactivés, ils ne sont pas détruits, on dit détruits, non, non, ils sont toujours présents, par contre ils sont inactivés dès qu'on élève la température, dès que ce que vous mettez dans votre bouche est trop chaud pour être toléré, c'est-à-dire 50-60 degrés, déjà on dit 42 degrés,
en vérité c'est progressif, mais 50-60 degrés c'est finish. les enzymes sont inactivés. Et donc ça veut dire que s'il n'y en a pas qui sont apportés par l'alimentation, il va falloir en produire d'autant plus par le corps.
Les enzymes aident aux dégradations, aident au nettoyage, aident aux détoxifications. Est-ce que quelqu'un qui ne change pas son régime alimentaire profite de prendre certains enzymes ?
Alors la bromélaïne, par exemple, c'est une enzyme spécifique qui est protéolytique, c'est-à-dire qu'elle va détruire les amas de protéines, les protéines non digérées.
Je pense que oui, ça n'empêche que cette personne aurait tout intérêt à changer son régime alimentaire, mais il empêche. Notre régime alimentaire a souvent des délétères, c'est qu'il apporte des éléments complexes, ils vont être mal digérés, c'est-à-dire que les longues chaînes protéiques, les longues chaînes d'acide gras, les longues chaînes de sucre ne sont pas décomposées de manière adéquate, et ce faisant il y a un état d'auto-intoxication de l'organisme par ces chaînes-là, surtout s'il y a une perméabilité intestinale.
Le fait de les découper de meilleure façon va diminuer ce facteur-là. Donc oui, je pense que tout le monde a y gagné. C'est dommage de s'en arrêter là, mais je pense que oui, tout le monde a y gagné.
La bromélaïne, ce n'est qu'une enzyme parmi tant d'autres. Je recommande plutôt de prendre des espèces de poules d'enzymes végétaux, mais on en reparlera. Mais oui, oui, oui, ça aide, oui, effectivement. Il y a encore beaucoup de questions. Bonjour, ma question est la suivante.
Puisque j'ai une hernie depuis quelques années et maintenant plus menaçante, comment diminuer ou contrôler une hernie inguinale ? Quand on pense hernie, on pense deux choses. On pense pression sur les tissus.
Pourquoi ? Accumulation de matière, accumulation de gaz ou descente d'organes. mais la plupart du temps c'est accumulation de matière ou accumulation de gaz qui vont venir presser sur les tissus. Et on parle de tissus qui sont fragiles, qui cèdent. Donc il y a deux phénomènes, pression et tissu fragile.
Les deux de façon concomitante créent un phénomène dit dernier inguinal. Tissu faible, qu'est-ce qu'on pense ? Qu'est-ce qui fait la trame ? Qu'est-ce qui fait le maillage ? Qu'est-ce qui fait que les tissus se tiennent ensemble ?
Tous les tissus de votre organisme, tous les tissus de vos organes, C'est les minéraux qui réalisent la trame qui tient les tissus. Donc quand on parle d'hernie, on parle aussi fortement de déminéralisation.
Qu'est-ce qui peut aider dans le cas d'une hernie inguinale ? Une reminéralisation massive et un nettoyage intestinal, il me semble que ce serait la meilleure des options. Toujours en tout cas.
Question de Joachim. Dans le cas du syndrome du gros bras consécutif à l'ablation de la glande lymphatique sous le bras, je souhaiterais connaître votre avis sur le fait si la lymphe ne peut plus se nettoyer via ses ganglions.
Est-ce que le bras est condamné à une inflammation chronique en dehors de tout drainage lymphatique ? Alors, est-ce qu'il faut savoir, toujours pareil, petit retour sur la lymphe. Effectivement, on a des ganglions qui sont des petites stations d'épuration.
Il y en a beaucoup au niveau du cou qui drainent toute la partie cérébrale, et puis ce haut-là, la thyroïde et ainsi de suite. On en a sous les bras qui drainent toute la partie médiane et les bras.
On en a au niveau de l'aine qui drainent les jambes. Il y en a un petit peu derrière les genoux aussi qui drainent les jambes et le bas des viscères. Alors c'est certain que si on en enlève à ce niveau-là, toute cette zone-là, il va falloir qu'elle vienne se faire épurer là et là.
Ça va être beaucoup plus compliqué, ce n'est pas impossible. Le drainage lymphatique va aider à pousser un petit peu plus loin. Je pense que c'est une très bonne option, effectivement. Ensuite, il faut savoir que la circulation lymphatique, c'est le mouvement.
Le mouvement qui te permet de favoriser le mouvement, favoriser des plantes qui vont aider au mouvement lymphatique. Le brossage de la peau aussi amène à des circulations lymphatiques dans la zone sous-cutanée qui est très intéressante.
le massage lymphatique va aider à décongestionner cette lymphe qu'on va avoir dans les bras et que sinon on ne va pas pouvoir circuler de manière adéquate. Oui, ça me paraît une bonne option. Ce qui me paraît une bonne option aussi, c'est de ne pas surcharger le système lymphatique en allant vers ceux qui nous nourrissent physiologiquement parlant, c'est-à-dire des fruits et des légumes crus en très grande quantité, des jus, une nourriture vitalisée et vivante qui va permettre de contre-carrer un petit peu les effets de la congestion
et de favoriser la circulation. Mais effectivement, quand on n'a pas de ganglions, ici, ça veut dire que c'est plus compliqué, qu'il faut le répartir mieux et qu'il faut le mieux le faire circuler. Il y a des plantes aussi pour ça, le phénugrec, le fragon, le petit hou par exemple, sont des excellentes plantes pour faire circuler la lymphe, tout ce qui est astringent.
Le jus de citron, ça fait circuler la lymphe. Les agrumes, ça fait circuler la lymphe. Tout ça va participer à cette circulation. Voilà, je crois qu'il va falloir faire qu'on fasse une petite pause...
Il reste encore des questions... On va conclure et puis on verra si je peux rajouter une petite séquence si j'ai quelques minutes tout à l'heure. On va les reprendre toutes ces questions et je vous remercie vraiment pour toutes ces questions qui arrivent via le formulaire de contact.
Vous avez vu, finalement, il ne s'agit pas de rentrer dans une forme de culpabilisation, il s'agit de rentrer dans une forme de connaissance. Et je crois que toute forme de culpabilisation est encore une espèce de chausse-trappe à la connaissance et à l'autonomisation.
Il ne s'agit pas de s'inquiéter, il ne s'agit pas de se culpabiliser, il ne s'agit pas de s'auto-flageller, il ne s'agit pas de se victimiser, il s'agit juste d'être pleinement responsable et en pleine conscience de ses choix.
Et pour être pleinement conscience de ses choix, il faut connaître les alternatives, choix A ou choix B. Quand on te propose la pilule rouge ou la pilule blanche, il faut savoir quel est l'enjeu, la totalité, les effets secondaires à la pilule rouge et la pilule blanche.
Et une fois que tu as fait ça, tu fais ton choix. Le problème, c'est que souvent, on veut nous pousser à faire un choix, soit parce qu'on veut nous voir rallier une cause idéologique, soit parce que c'est des motivations purement mercantiles pour nous vendre la pilule rouge ou la pilule blanche, Mais des fois on veut nous vendre des idéologies aussi, c'est la même chose, exactement la même chose.
L'important ce n'est pas tant de faire l'apologie de la rouge ou de la blanche, c'est de dire dans la rouge il y a ça, ça, ça... ça va avoir telle, telle, telle conséquence et tels, tels avantages. Et dans la blanche, pareil, mais de manière objective et honnête.
C'est le but de ces vidéos. Je vous remercie tous de continuer à suivre ces vidéos. Je vous remercie tous pour le dynamisme impulsé dans tous nos échanges. Je donne rendez-vous pour ceux qui vont venir à Paris le 13, 14, 15... Vous avez vu ?
Là, je lance un appel quand même... On a dû annuler la conférence parce que les finances de l'association sont au plus bas actuellement et on ne pouvait pas financer une salle au prix qu'on nous donnait, et en plus je trouve que c'est anormal de payer des prix colossaux.
Il y a des gens qui se font payer pour donner des conférences. Nous, ce n'est absolument pas le cas, mais il ne faut pas exagérer, on ne va pas aller se ruiner non plus pour faire des conférences.
Par contre, il n'y a pas un Parisien qui pourrait nous trouver un grand lieu où se réunir tous, un grand gymnase ou un truc comme ça. Ça n'a pas besoin d'être luxueux, on n'a pas besoin de grand-chose. Je viens avec le micro, et ainsi de suite.
Juste un endroit où on puisse s'asseoir, même par terre, on apporte des nattes, mais quelque chose de simple, un peu chauffé pour qu'on soit confortable, et c'est tout.
Mais il n'y a pas des Parisiens qui peuvent nous trouver ça ? Sérieusement, il suffit de me prévenir la veille. Je préférais que ça se prévoie avant, comme ça on pourra l'annoncer à tout le monde.
Mais ça me fait mal au cœur de renoncer à faire cette conférence pour le 13, si tant est que le 13 février, je serai à Paris pour donner ce stage, et que le 13, c'est les 4 ans de vie recrue du site, du début des vidéos, la première vidéo, bonjour, bienvenue avec les vidéos de vie recrue.
Donc j'aimerais bien qu'on le fête. Merci les Parisiens si vous pouvez trouver ça, ça serait super bienvenu. Vous nous contactez par le formulaire de contact. Et merci à toutes les autres personnes, on a lancé un appel pour faire des stages de 3 jours sur Bordeaux, Nantes, la Suisse, Montpellier c'est en train de se prévoir, Lyon, la Belgique, Bruxelles, s'il y a des gens qui sont motivés, vous nous contactez, il y a tout de suite une salle pour ça, on fait une conférence en même temps et
ça s'organise tout seul. Je vous remercie, bonne régénération, on va voir si tout à l'heure j'ai le temps de finir les questions. Bon jus !
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