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Questions & réponses n°101, terra incognita J8

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L'équipe RGNR
19 vues • Publiée le 08/12/2014

Cette session de questions-réponses ouvre la deuxième semaine de Terra Incognita. Thierry revient d’abord sur le sens de cette période : non pas abandonner des convictions, mais les tester, les confronter à l’expérience, et accepter que l’identité construite autour de ses choix alimentaires puisse freiner une évolution réelle vers ce qui fonctionne vraiment pour soi.

La première question porte sur les huiles et les matières grasses : faut-il les supprimer au profit des oléagineux entiers ? Thierry détaille les avantages et les limites de chaque forme, du trempage des amandes à la fabrication de pâtes de graines, en passant par la conservation des huiles insaturées et le risque de surdosage facile avec les huiles liquides. Il rappelle que la forme brute reste préférable quand elle est accessible, mais que les huiles de qualité, bien conservées, ne sont pas un problème en soi.

Deux cas d’enfants occupent la seconde partie de la vidéo. Le premier concerne une réaction violente à un lait d’amande-noisette : diarrhées, vomissements, nuits sans sommeil pour le parent. Le second décrit une dégradation progressive après introduction de jus et suppression des céréales, avec ballonnements massifs, constipation alternant avec des selles vertes, fatigue et membres froids. Thierry identifie dans les deux cas un microbiote très fragilisé, une inflammation intestinale profonde et des fermentations incontrôlées liées à un excès de fibres non tolérées.

La réponse pratique est claire : pour des intestins aussi enflammés, les légumes doivent passer en jus ou en soupe mixée, les fibres entières sont à éviter temporairement, et les changements doivent être progressifs, surtout chez les enfants qui ne peuvent pas toujours verbaliser ce qu’ils ressentent. Thierry propose des combinaisons concrètes : jus de carottes, lait de coco fraîche, compote de pomme crue, soupes mixées enrichies en matières grasses douces.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, on rentre dans la seconde semaine Terra Incognita et j'avais envie de commencer cette seconde semaine avec un petit question-réponse. Petit, parce que je différais ça depuis une dizaine de jours en me disant voilà j'ai pas le temps de faire un question-réponse.

Mais je me dis que si on s'y met pas, on va jamais épurer toutes les questions qui arrivent, qui sont pour certaines très très intéressantes. Donc je me suis dit que c'était le moment de s'y mettre.

Alors, vous voyez, Terra Incognita, c'est un moment de grande question, c'est normal, ça fait partie du jeu, puisque c'est une remise à plat de tous nos dogmes, de toutes nos idées préconçues, nos représentations qu'on peut avoir sur certains domaines. Et ça, parfois c'est dur, c'est douloureux, c'est difficile, parce que je pense que ça tient au fait qu'on se crée une identité à partir de nos choix de vie, c'est-à-dire qu'on se crée une appartenance à un groupe et on se rassure,

on se rassure à partir de cette identité et de ses choix de vie. Je vous assure qu'il y a toujours une vraie joie à progresser vers la vérité, vers plus de souplesse, plus de liberté, plus d'ouverture. Et c'est bien le but de ce terra incognita.

C'est-à-dire que ça ne doit pas être vécu comme un renoncement à quoi que ce soit, mais comme une expérience. C'est-à-dire qu'on n'est jamais autant en position de dire oui que quand on est aussi en position de dire non.

C'est-à-dire qu'on peut dire que quelque chose est adapté pour nous parce qu'on sait que quelque chose est inadapté. et aller revoir, aller réexplorer, aller expérimenter quelque chose qu'on avait rangé de côté en se disant que ce n'est pas pour moi.

Voir, voir, voir, voir si on ne l'avait pas rangé de côté pour des raisons d'adhésion à un mode de pensée, à un dogme, et aller faire son expérience personnelle. C'est vraiment le but de toutes ces vidéos.

Je sais que je fais même en sorte que ce soit relativement chamboulant pendant ce Terra Incognita. J'apporte énormément de notions, de notions nouvelles que j'ai développées très progressivement au cours des vidéos.

et là je me suis dit que c'est le moment d'apporter ça. Tout le focus qui est donné sur le microbiote intestinal, par exemple, toutes les solutions qui peuvent paraître paradoxales pour certaines personnes, pourtant, moi aussi elles m'ont paru paradoxales, il l'empêche. J'ai dû constater que pour les personnes en grande souffrance et avec une dysbiose forte, c'était des moyens extraordinaires de réhabilitation.

Et là, mon dogmatisme à moi s'est effondré sous le coup de l'expérience et du vécu individuel. Et donc, Terra Incognita, c'est ça, c'est ça. C'est quelque part, disparition de toute identité fausse construite sur une appartenance ou sur une adhésion à une idéologie, et découverte réellement de nos vrais besoins, des vrais besoins qui varient sans cesse, qui évoluent sans cesse, qui sont en constante fluctuation.

Et c'est vrai que le monde dans lequel nous vivons, la société dans laquelle nous vivons, ne s'adapte pas à ça. C'est-à-dire qu'on est censé rentrer dans une case, dans un moule, on est censé être connu par nos caractéristiques et puis ne pas trop en évoluer.

C'est-à-dire que la part de la spontanéité individuelle, la part de l'intuition est relativement cassée puisqu'on nous dit que ce n'est pas possible, qu'on ne peut pas vivre en société comme ça. Et pourtant, je pense qu'il y a vraiment un modèle de vie ensemble à créer réellement à partir d'une écoute profonde de nos besoins individuels, en sachant que de toute façon, malgré toutes nos tentatives, malgré toutes nos intimidations, malgré toutes nos séductions, malgré toutes nos manœuvres,

nous n'arriverons jamais à influencer qui que ce soit. C'est-à-dire qu'on peut l'influencer en surface, on peut avoir l'impression par la coercition, par la menace, par la séduction, par le bourrage de crâne, d'arriver à obtenir quelque chose de quelqu'un, mais au final, on est de peu d'empreintes sur cette personne.

C'est pour ça que revenir à ses besoins propres à soi, à y répondre de manière à être en paix me paraît l'essentiel. C'est le but vraiment de ce Terra Incognita. Savoir que nous ne sommes pas faits pour le mode de vie moderne, nous ne sommes pas faits pour l'alimentation moderne, nous ne sommes faits pour une abondance de fruits et de légumes, nous ne sommes faits pour un mode de vie qui privilégie le repos, le soleil, des activités qui sont non stressantes, nous ne sommes pas faits pour rester assis

pendant des heures, nous ne sommes pas faits pour taper devant un ordinateur, nous ne sommes pas faits pour tout cela. Et bien que ce soit ce qui nous est proposé actuellement, il est urgent de trouver des méthodes de rendre cela plus humain, plus vivable pour l'humain, parce que sinon nous allons dégénérer.

Et le nombre de questions que je reçois concernant les enfants, l'état des enfants actuellement est catastrophique. Nombre d'ailleurs de mères réfléchissent sur l'alimentation. Pourquoi ? Parce qu'elles sont complètement désemparées avec ce qui arrive pour leurs enfants.

Et le but là, finalement, c'est d'apporter des réponses claires de manière à ce que chacun puisse se déterminer et aider profondément ses enfants. Terra Incognita, c'est ça, au final. C'est trouver de vraies réponses.

Non pas se satisfaire avec des idéologies auxquelles on s'accroche pendant 6 mois, pendant 8 mois, pendant un an, en se disant « ça, ça va changer ma vie », puis au final on ne voit rien, et puis on se dit « ça devrait marcher parce que je vois les autres...

» Non, c'est que vraiment nos vies soient transformées individuellement. Que les enfants qui actuellement sont en très très grande souffrance, et on ne mesure pas l'état de souffrance des enfants, le nombre d'enfants qui sont dyslexiques, dyspraxiques, qui ont des problèmes d'élocution, qui ont des problèmes de relation au groupe, qui sont isolés, qui sont dans des états, pour moi, qui sont des états de semi-autisme et qui constituent vraiment...

en fait, on utilise ce terme-là, mais qui manifestent ces états de désordre intestinal, de microbiote complètement déséquilibré, et d'épuisement surrénalien lié à l'héritage génétique qu'ils reçoivent, à l'héritage microbien qu'ils reçoivent de leurs parents, ces personnes-là, il faut les aider.

Il faut les aider profondément parce que sinon on va arriver à un moment où de toute façon la médecine actuelle est perdue, ils n'ont pas de réponse parce que ce sont des choses qui n'étaient pas prévues. La médecine actuelle s'intéresse au sang, aux cellules. Or ce qui est en jeu là, c'est plutôt le microbiote, le système lymphatique, donc les systèmes glondulaires.

Et donc finalement, peu de réponses, et la plupart des médecins sont relativement perdus par certaines manifestations. Alors il y en a beaucoup qui cherchent, il ne faut pas être prétentieux et orgueilleux, mais ce que je mesure aussi, c'est le nombre de personnes individuelles, de mamans, de parents, d'adultes, qui d'eux-mêmes se mettent à éplucher, à chercher, à travailler et à laborer une compréhension du fonctionnement du corps humain qui est d'une puissance absolue en termes de guérison.

Et je suis ravi de voir l'étendue des propositions, des recherches. Alors, certaines sont contradictoires, mais c'est toujours intéressant. On va voir, on étudie, on voit ce qu'un tel a mis en place, on essaye de comprendre, le but n'étant pas d'adhérer à une idéologie, le but étant d'aller mieux.

On prend les questions tout de suite pour arriver à les épurer un petit peu. il y en avait... j'en avais mis dans ce dossier... alors hop... je vais vous demander une seconde... voilà... ça ce sont des questions qui me viennent d'où je ne sais plus du tout si ça veut bien s'ouvrir...

La chose est toujours la même, il y a beaucoup d'inquiétude au départ, et une espèce d'urgence finalement quand on réalise que les choses ne fonctionnent pas. Et en même temps c'est là où il faut être le plus doux, le plus prévenant.

Notre intellect fonctionne à une vitesse qui n'est pas obligatoirement la vitesse du corps, et ça aussi c'est quelque chose qui est important. Les transitions, pour moi, particulièrement pour les enfants, pour les personnes fragiles, doivent se faire de manière douce.

Et si le but est connu, le chemin, le temps pour y arriver n'est pas absolument tracé. Alors, voyons ces questions... Alors, question sur les graisses de Géraldine. Je ne sais pas où poser ma question, ni même si ce message sera lu.

Ma question concerne les matières grasses et notamment les huiles de première pression à froid. Ces huiles ne sont pas recommandées par l'approche crudivore car soi-disant trop concentrées entraînant un surcroît de travail pour le foie, la véhicule biliaire.

Cette affirmation monersperspex, l'intérêt des acides gras monoinsaturés et poléinsaturés a été démontré, notamment par le docteur Kousmine." Oui, oui, oui... "...savons tous que les graisses sont capitales pour tout individu et que les supprimer entraîne de sérieux problèmes de santé." D'accord, mais les graisses peuvent arriver de toute autre façon qu'avec les huiles.

Le propos souvent quand on... Alors attends, pardon, tu continues... Les principales sources de lipides précolisés sont les oléagineux, les graines, les avocats, les olives crues, l'huile de coco, etc. Les avocats, ok, mais certains remanièrent les huiles et se gavaient d'avocats.

Je doute que ce soit mieux pour le foie. Non, c'est pas mieux pour le foie, mais il y a quand même une diversité de produits qui est assez importante. Les oléagineux, les graines, contiennent des fibres en quantité et des protéines.

C'est un aliment acidifiant, lourd, difficile à digérer, Lorsqu'on a les intestins faibles et qu'on est assimilé mal, ok. Les olives crues, ok, mais où peut-on s'en procurer ?

Il faut chercher du côté de nuance. Tu vas arriver à trouver des producteurs d'olives crues, c'est la saison d'ailleurs. Tu les étales sur une cagette, tu laisses doucement sécher, tu les goûtes progressivement, et il y a un moment où elles vont commencer à avoir perdu leur amertume, des olives noires bien sûr, et là, je te garantis une expérience hors du commun.

L'huile de coco n'est-elle pas également un produit concentré ? Non, ce n'est pas un produit concentré. On concentre un produit quand on le déshydrate. En ce sens, les jus ne sont pas un produit concentré.

Pour concentrer un produit, il faut enlever l'eau. Quand on sèche un produit, on le concentre. Quand on le passe en jus ou sous forme d'huile, on ne le concentre pas.

On enlève les fiments. Les jus aussi sont un produit concentré ? Non. Tout comme l'eau de Quinton, non plus. La spiruline ? Si elle est séchée, oui, c'est un produit concentré.

Si elle n'est pas séchée, ce n'est pas un produit concentré. Pourquoi ne pas réhabiliter les huiles végétales de première pression à froid ? Ne vous prétendez pas mieux consommer des huiles de première pression à froid comme l'huile d'olive, de colza, de cameline, de chambre, que de ne pas prendre de graisse du tout et risquer de manquer d'acide gras ?

Absolument ! En particulier lorsqu'on est une femme, une personne en sous-vitalité qui a un besoin urgent de se reconstruire. Mon défi pour ce terra incognita est d'augmenter la part du lipide, système nerveux à plat, système endocrinien à plat, enléger sous poids, plus de règles depuis 10 ans, OK, fatigué, plus de règles, tout ça c'est un système endocrinien complètement H.S.

J'ai fait de nombreuses erreurs dans le passé, dont celle de supprimer tout lipide de mon alimentation. Il n'y a plus que temps de reconstruire, je suis absolument d'accord avec toi. Est-ce que les huiles de première pression à froid...

Il y a ce qui me paraît idéal, les huiles ne sont en aucun cas un problème en soi. Si on peut se diriger vers la source brute, autant se diriger vers la source brute. Si on n'a pas accès, se passer complètement de matière grasse, c'est d'après moi une erreur, ça a toujours été, tout le monde l'a toujours dit, on ne peut pas se passer d'une classe de nutriments qui est essentielle.

Quand tu sais que le cerveau est composé de 60 % d'acide gras, tu comprends que pour le système nerveux particulièrement, les acides gras sont essentiels. De toute façon, je vais te rassurer, si par hasard tu ne consommais pas du tout de l'acide gras et que tu avais un microbiote qui fonctionne de manière adéquate, ce qui est toujours la condition sine qua non, tu te rends compte que les sucres excédentaires sont transformés en acide gras.

Mais ça demande de l'énergie au corps, si de l'énergie tu n'en as pas, ça ne se fait pas. Donc ça c'est un modèle théorique qui ne se fait pas obligatoirement en pratique. Alors tu me parles des oléagineux et des graines, c'est vrai que ce n'est pas obligatoirement quelque chose qui est facile à digérer.

Il y a une solution pour ça, c'est de les faire tremper, déjà, premièrement. Tu vas avoir un début de décomposition, il vaudrait mieux les consommer. C'est normal que ça ne soit pas un produit facile à consommer parce que c'est un produit sec la plupart du temps.

C'est que quand on consomme les amandes, on les consomme sèches. On ne les consomme pas fraîches, gorgées d'eau, et gorgées d'éléments vitaux sous forme simple comme on devrait les consommer, mais on les consomme secs, concentrés pour le coup parce qu'ils ont perdu leur eau.

Et donc la première des choses à faire, ce serait de les faire tremper. les faire tremper pour réhydrater la noix ou l'amande en tant que telle et permettre que les produits soient beaucoup plus digestes. Une très très bonne solution pour augmenter la digestibilité des oléagineux et pour en faire vraiment un aliment extraordinaire de reconstruction, c'est de faire tremper des amandes ou des graines de tournesol ou des noix ou ce que vous voulez, de les faire tremper pendant un temps, puis de les mixer et de les laisser fermenter. Tu les mixes,

tu en fais une pâte et tu la laisses fermenter à température ambiante pendant quelques heures, tu goûtes. Si tu le fais dans un verre transparent, au moment où tu vas voir des petites bulles qui apparaissent, et ça prend un petit goût aigrelé.

Là, il y a eu fermentation. Quand il y a eu fermentation, il y a eu dégradation des longues chaînes protéiques, il y a eu dégradation des longues chaînes d'acide gras, et c'est un produit qui est beaucoup plus digeste.

Il y en a qui rajoutent aussi des EM, des micro-organismes efficaces. quand ils mixent avec un petit peu d'E.M. ou ils font gonfler avec des E.M. qui vont venir agir à l'intérieur de la noix. On peut rajouter aussi des souches probiotiques par exemple qui vont venir commencer à activer.

Tu pourrais rajouter du kéfir par exemple aussi qui va commencer à activer cette décomposition. Il y a des tas d'essais à faire. En fait, tout apport bactérien va commencer la dégradation. C'est simple, il faut bien comprendre que dans notre monde, le règne bactérien est là pour nous faciliter le travail.

C'est-à-dire qu'on lutte en permanence contre ce règne bactérien à force d'antibiotiques, à force de médicaments qui détruisent le règne bactérien. Il faut bien comprendre que, que ce soit dans nos intestins ou à l'extérieur, les bactéries transforment le complexe en simple et elles le font pour nous.

C'est-à-dire que si dans nos intestins nous avons des bactéries bénéfiques et en suffisance, c'est elles qui vont venir décomposer. Si nous sommes lésés à ce niveau-là, avoir un début de décomposition à l'extérieur est très intéressant.

Réduire les oléogénéos comme ça, ça permet de faire des petits pâtés de tournesol, les américains sont très forts pour ça, c'est très digeste, donc je te le recommande. Après, est-ce que les huiles en tant que telles sont un problème ?

En tant que telles, non. Le risque, c'est vraiment de surdoser, parce que tu peux rapidement arriver à des très grandes quantités d'huiles, tu verses la bouteille comme ça, mais mis à part ça, en tant que telles, non, dans l'absolu.

C'est-à-dire que plutôt que de se passer la cilivre à, autant aller vers des bonnes huiles. L'avantage avec les huiles, c'est que tu peux les varier. Tu peux avoir du chanvre, de la cameline, de l'huile d'olive, et puis tu peux passer de la graisse de coco et tu passes de l'un à l'autre.

Il n'empêche, les huiles sont extraites, donc certaines vont s'oxyder très rapidement, particulièrement les huiles qui contiennent beaucoup d'acides gras insaturés. Elles vont s'oxyder très très très rapidement. C'est pour ça qu'il faut les conserver au frais, à l'ombre, et c'est pour ça qu'à priori je préfère toujours, quand c'est possible, mais ça c'est le modèle théorique, Je préfère les matières grasses sous forme brute, parce que là, au moins, tu n'as pas eu cette dégradation.

Mais tu sais, il y en a pas mal, avocats, olives, noix de coco, toutes les amandes et les noisettes, toutes les graines, trempées, mixées, en pâte, tu peux les passer au juicer, tu fais tremper tes amandes et pendant que tu fais tes jus, tu mets quelques amandes germées dans ton jus.

Tu vas avoir un lait d'amande qui est fait automatiquement. Tu peux varier les... c'est une question d'habitude. C'est vrai qu'il y a un côté très facile d'attraper une bouteille d'huile et je le comprends parfaitement.

Sauf qu'il faut savoir que cette huile qui a été extraite à froid obligatoirement, première pression à froid, bio, obligatoirement, elle va quand même s'oxyder parce que les acides gras insaturés s'oxydent très rapidement.

C'est leur caractéristique, ils sont insaturés, c'est-à-dire qu'ils ont des lésions qui sont disponibles. Alors que les saturés, eux, s'oxydent très lentement. La graisse de coco est très stable, alors que l'huile est beaucoup plus instable.

Donc à conserver. Mais oui, ça peut être une alternative. Puisse à chacun trouver son chemin et sa dose. Il y a ce qui me paraît bien, essentiel, excellent... et ce qui est... Alors... Je ne vais pas terminer ma phrase.

Et ce qui est pratique, ce qui est efficace. Une question de Flore01. Bonjour Thierry. Peut-être te souviendras-tu de moi car je t'ai interpellé lors de la rencontre au Parmont Calme à Montpellier par rapport à ma fille de 2 ans et demi.

C'est vraiment très dur car elle continue à souffrir du ventre. Est-ce les intestins comme je le suppose ? Si elle souffre du ventre, il y a des grandes chances parce qu'il y a dans le ventre à priori surtout des intestins.

J'ai l'impression que la moindre entorse à une façon de manger physiologique la conduit à des douleurs quelquefois insupportables. Et pour te dire, ma terra incognita est de ne quasiment pas avoir dormi depuis lundi.

C'est l'horreur. Cela a suite à quelques 60 000 litres de lait d'amande-noisette que ma fille a bu et qui lui ont déclenché diarrhée et vomissement. Je suis perdu. Je lui ai donné argile à boire, compresse d'huile de ricin sur le ventre, un peu d'homéopathie, mais ça dure.

Si tu peux m'aider, ne serait-ce qu'à comprendre et à savoir comment agir." Alors ça, c'est un phénomène particulièrement chez les enfants. Il y a des gens qui me disent, comment on peut être aussi sensible ?

Sachez vraiment qu'il faut avoir l'expérience d'avoir des enfants maintenant et donc de se rendre compte de l'état du biote des générations qui arrivent pour comprendre ces phénomènes, ça peut paraître fou.

C'est un peu comme les gens qui n'ont jamais été confrontés à la fatigue chronique et qui voient ça de l'extérieur, qui disent à quelqu'un qui est en fatigue chronique « Bouge-toi ! » ou quelqu'un qui est dépressif « Fais un effort !

» Il faut vraiment avoir vécu ça ou vécu à proximité et avec empathie avec une personne qui faisait ça pour comprendre à quel point toutes ces recommandations-là ne marchent pas. Ce qui est certain, il y a deux choses qui sont claires.

Notre biote intestinale se spécialise en fonction des aliments que nous consommons, en fonction de l'air que nous respirons, en fonction de l'atmosphère dans laquelle nous vivons, en fonction de notre rythme de vie, et il est le reflet de cela.

C'est pour ça que chaque fois qu'on fait un changement radical, pendant un temps, il y a un temps d'adaptation qui est parfois pas facile. C'est pour ça que, par exemple, on voit souvent de la constipation au changement de régime.

Constipation, pourquoi ? Parce que le bio-intestinal a besoin de se rééquilibrer. Ça, c'est une première des choses à savoir. Donc, il est spécialisé. Si quelqu'un qui est végétarien de longue date commence à consommer des produits animaux, les premières fois, ça va très très très mal se passer parce qu'il ne va pas avoir assez d'acide chloridique, et ainsi de suite, parce que ne consommant pas ces produits complexes qui demandent énormément d'efforts de digestion, et son corps s'est mis au repos,

et à juste titre, avec raison. Ou si quelqu'un, par exemple, recommence à consommer des produits céréaliers alors qu'il avait arrêté de consommer des produits céréaliers, à ce moment-là, il va y avoir des réactions assez vives de son corps parce qu'il ne sera pas adapté.

Déjà, nous ne sommes pas adaptés à la consommation d'amidon, mais là encore plus, et l'état de congestion va ressortir d'autant plus en Qatar. Après, ce qu'il faut savoir, c'est que tu me parles de lait d'amandes, de noisettes, Par exemple, les amandes et les noisettes, à priori, sont des aliments qui sont physiologiquement adaptés à l'être humain.

Ce qu'il faut savoir, c'est que les enfants d'aujourd'hui, et les adultes, nombre d'adultes, commencent à avoir une plage alimentaire qui est de plus en plus, en plus, en plus, en plus étroite, en fonction de leurs allergies et de leurs multiples allergies. Et donc, on se retrouve à exclure tel aliment, exclure tel aliment, exclure... Et on se retrouve avec des régimes qui sont de plus en plus rikiki, rikiki, rikiki... Mais ça,

c'est pas possible ! Ça c'est le témoignage de la pathogénicité de tout le milieu intestinal, de l'hyperperméabilité installée, et donc la réaction aux oléagineux est marquante, c'est-à-dire c'est la réaction aux protéines particulièrement, et l'intolérance aux protéines complexes, et donc un va réagir à l'amande, l'autre à la noisette, l'autre à la cacahuète, l'autre au produit laitier, beaucoup de gens réagissent au produit laitier, l'autre à tel produit,

à tel produit, Et donc finalement, on en arrive à voir des gens qui ont une palette alimentaire qui est de plus en plus étroite. Alors, dans un premier temps, supprimer les aliments qui sont allergisants, c'est la meilleure des façons d'arriver à survivre, mais ensuite, il faut reconstruire.

C'est-à-dire que ce que vit ta fille, c'est le témoignage de déséquilibre profond et d'une inflammation très profonde des intestins. Pour reconstruire ça, il va falloir y aller franchement.

Les jus verts vont énormément aider. Jus verts ou jus de carottes. Le jus de carottes est excellent pour les intestins. Soit, je dis aux gens quand ils sont un peu perdus, quand ils ont des enfants qui ont des diarrhées...

Alors, ils peuvent colmater tout. On dit oui, prendre du riz, ça va tout colmater. OK, mais ça ne va rien résoudre. Il y a un mélange qui est pas mal pour ça.

Soit on a des cocos fraîches, soit on a de la graisse de coco. Le plus simple digestible, c'est la coco fraîche. Tu te fais un bon jus de carottes, Tu le passes au mixeur avec la chair d'une coco fraîche ou avec la chair d'une coco, par exemple, coupée en tout petits morceaux, jusqu'à se faire un lait avec ça.

Si les intestins sont irrités, il vaut mieux aller directement sur jus de carottes et graisse de coco, comme ça tu évites les fibres qui vont être encore plus irritantes pour les intestins, et ça va vraiment permettre...

Là, tu apportes énormément de minéraux, neutralisateurs d'acide, calmant de l'inflammation, tu apportes pas mal d'acide gras saturé, calmant de l'inflammation, et à ce moment-là, tu rejoins les deux éléments primordiaux pour guérir la muqueuse intestinale.

Quelque part, et je sais qu'on me l'a reproché, je dirais que c'est comme du lait maternel. Tu as des sucres dans la carotte, beaucoup de sucre, tu as des graisses, tu as de l'acide laurique, de l'acide caprylique, qui sont des éléments antifongiques essentiels.

L'acide laurique, il faut savoir que dans le lait maternel, il n'est présent, à part dans la noix de coco, que dans le lait maternel, et c'est lui qui est vraiment responsable de la protection immunitaire du petit enfant quand il naît, et que finalement, tout son système immunitaire n'est pas encore structuré. Donc c'est un produit extrêmement intéressant pour les personnes qui sont en déprime au niveau de leur système intestinal et de tout

leur système immunitaire parce que ça va jouer le rôle de protecteur comme ça pouvait jouer le rôle quand c'était dans la petite enfance. Mais ces allergies multiples qui apparaissent chez les enfants indiquent simplement que de toute façon ils sont de plus en plus amoindris, ils les aient enflammés au niveau de la muqueuse intestinale et qu'il n'y a qu'un seul moyen de les tirer de là, c'est d'entreprendre un vrai programme de reconstruction de la muqueuse.

Ça va prendre quelque temps, mais sinon ils vont être de plus en plus réactifs à n'importe quel petit écart, et ça va devenir de plus en plus l'enfer. C'est-à-dire que ce n'est pas en réduisant... Alors, on enlève les amendes et puis on se dit « Ouf !

Oui, mais il y aura toujours une amende ! » Et puis, il y aura toujours un goûter chez un copain. Puis à deux ans et demi, c'est facile de contrôler, entre guillemets. Mais dans cinq ans, ça va se passer comment ?

L'enfant va peu accepter finalement d'être autant marginalisé dans un monde qui n'est qu'un monde de proposition et de séduction. Donc, il me semble que le but, c'est de lui donner un système immunitaire le plus costaud possible, en l'alimentant avec des fruits et des légumes, et aussi de lui donner un système immunitaire qui est capable aussi de résister à des agressions extérieures.

C'est-à-dire que non seulement renforcer avec des aliments, mais le rendre capable de survivre dans ce monde d'agressions, de survivre dans ce monde pour lequel nous ne sommes pas obligatoirement adaptés, mais il nous est demandé de survivre actuellement.

C'est-à-dire qu'on n'est pas dans l'environnement tropical dans lequel nous devrions être, à passer la plupart de notre temps en nous reposant tranquillement, à marcher pieds nus au soleil. Nous n'y sommes pas, et il s'agit de survivre avec les conditions dans lesquelles nous sommes actuellement, et de tirer la meilleure partie des conditions.

C'est vraiment la priorité. Et cette reconstruction-là, tu verras, je le partage dans les vidéos, c'est pour moi essentiel. Alors... Autre question... Une question de Véronique.

Bonjour à tous, j'ai choisi l'option 1, donc pour Terra Incognita, transition progressive. Je bois jus de pommes et plein de légumes verts, et le soir légumes cuits et pommes de terre viande. J'ai été une très grande consommatrice de pain, j'en mangeais plusieurs fois par jour.

Je suis un peu tracas, car depuis que j'ai supprimé pain et l'état, je n'avais plus à la selle, ça fait trois jours, alors que j'étais très régulier dans ce domaine. Dois-je donc m'inquiéter ou est-ce seulement dû à une réduction des déchets puisqu'une bonne part de mes aliments sont pris sous forme de jus ?

Il y a certainement ça, il y a certainement l'adaptation du biote intestinal, il y a surtout, je pense, la diminution de la stimulation alimentaire. Dans ces cas-là, je recommande d'utiliser un bon mélange de plantes pour favoriser l'élimination intestinale et la maintenir quand même.

Le balai intestinal de chez ABC marche très très bien. Lavement aussi qui aide, le temps que tout ça se rééquilibre et qu'on s'adapte. C'est le temps de transition, ça me paraît essentiel.

bonjour Thierry, c'est une question d'Aurélie Oh la question est longue. Merci de faire des questions courtes parce que là ça fait des textes énormes. Je vais être obligé de couper un peu. Il y a deux mois j'ai voulu aider ma fille de 3 ans qui tombait souvent malade car elle était en collectivité, normal, otite, et qui venait de prendre des antibios suite justement à une otite.

Depuis ses antibiotiques elle alternait sel, mol, un peu de ballonnement, un peu agité, la bouche qui la grattait, un début de candidose. Normal, les antibiotiques ont fait strike dans tout le biote intestinal qui est notre agent immunitaire premier.

Je ne comprenais pas pourquoi une telle fragilité. Alimentation végétarienne avec un maximum de légumes crus et cuits, au maximum à vapeur douce, sans gluten, sans mylactose. Super ! Je la traite en kinésio pour ses intolérances et pour éliminer les fichus vaccins qu'elle a eus.

Je me suis donc tombé sur vivre crude. Là j'étais écrit, tu m'as conseillé d'essayer des jus de fruits et de légumes, des jus à la demande, des probiotiques. Je l'ai mis au jus pommes et carottes le matin à jeun.

J'ai supprimé les céréales et légumineuses et réduit la peau en huile, plus fruits et légumes à volonté. Son état s'est empiré de façon spectaculaire. Son ventre n'était qu'un immense ballon. En huit jours, elle est retombée malade avec trois jours de fortes fièvres puis quinze jours après, rebelote. Ça fait plus de deux mois qu'elle alterne constipation et selle verte et molle tous les deux ou trois jours.

Elle est fatiguée, épuisée même, elle ne peut plus se promener, elle est irritable, affamée, elle a des cernes noires sous les yeux, sa peau est sèche et ses membres toujours glacés, elle qui avait toujours chaud.

Avant, elle n'avait de loin pas tous ses symptômes, et si c'est de la détox, je pense que c'est bien trop long et trop intense. Je suis absolument d'accord. Je suis obligé de faire marche arrière, j'ai peur, vraiment peur.

Oui, de toute façon, ce n'est pas adapté du tout. Je pense que ses glandes sérénales sont épuisées, qu'elle est carencée, je n'y arrive plus, j'ai l'impression d'avoir fait tout trop vite, mais l'idée de revenir à l'alimentation normale est difficile pour moi, pourtant elle allait mieux.

Donc elle ne devrait pas être difficile. C'est difficile pour notre intellect, mais pourtant ça ne devrait pas être difficile. Avant, et je sais que ce ne sont que des symptômes, mais quand même là, ça ne va plus du tout.

J'ai rendez-vous avec un spécialiste dans un mois pour des analyses, tant son état m'inquiète. Je veux retrouver ma fille joyeuse et en forme. Je n'en peux plus, je n'endors plus depuis deux mois, j'ai perdu 5 kg par stress et je ne fais plus que 45 kg pour 1m70.

Je n'ai plus mes règles. Bref, je dégénère également de la voir comme ça. Je culpabilise aussi beaucoup d'avoir échoué et pire, d'avoir empiré la situation. Elle prend des probiotiques depuis le début, une cuillère à café d'aloe vera dans son jus de verre le matin.

Pour la constipation répétée, est-ce que je peux lui faire des lavements ? Si elle les accepte, oui. Pas de risques à son âge ? Non, les risques non. Comment procéder ?

Avec une poire à lavement pour les enfants, ça marche assez bien. Quelle quantité d'eau ? Des plantes pour lesquelles, pour son âge, du charbon actif, les probiotiques d'ABC de la nature, quelle dose pour trois ans ?

Ça, il faut leur demander directement. Que puis-je lui donner ? Que dois-je faire ? Car en lui proposant un régime du saucier, du cru, ça ne fonctionne pas, elle se carence réellement.

« Mon instinct ne me dit plus rien tellement je suis à bout, merci pour tes conseils. » Donc c'est une conseille. Lily. « Ta fille a 3 ans. » Là, ce qu'on voit, et c'est le focus que je mets actuellement sur ces vidéos et sur ce terra incognita, c'est de ne pas faire les choses au mental et vraiment faire les choses au ressenti.

Force est de contacter que ta fille ne va pas bien, réagit très mal et de façon très négative aux changements qui ont été faits. Ce n'est pas qu'ils soient bons ou pas bons dans l'absolu théoriquement, mais c'est qu'ils ne sont pas adaptés actuellement, trop rapides, pas assez à l'écoute de ses vrais besoins, pas assez en connaissance de ses moyens.

Alors le truc c'est que tu es seul, cette connaissance on ne nous l'a pas donnée, Donc il est normal actuellement, souvent, on fonctionne d'un modèle à un autre et puis on saute de l'un à l'autre de façon radicale.

Ce qui nous est demandé vraiment, c'est de rentrer dans une époque de douceur, de progression, d'écoute et de sensation. Donc là, pour ta fille, tu me dis que son ventre n'est qu'un immense ballon. Donc là, ça indique des fermentations.

Fermentation à l'extrême. Le péristaltisme intestinal ne fonctionne pas, visiblement. Les fibres des légumes et des fruits fermentent. Et donc, ça conduit à une prolifération de candida, à des fermentations à outrance.

Donc là, tout de suite, on voit le tableau. Ce qui veut dire que tout ce qui est fibre doit être éliminé de son alimentation. C'est pour ça que les légumes, il vaudrait mieux les prendre en jus ou cuits, et surtout pas sous forme entière.

Entière ou mixée, c'est catastrophique pour un enfant qui a une telle dysbiose. Ensuite... Tu me dis que tu as fortement réduit l'apport en graisse, visiblement ça, ça ne le réussit pas.

Donc ça aussi, à réaugmenter. Le truc, c'est que je pense qu'il faut vraiment arriver à cerner quels sont les facteurs de nuisance majeure et quels sont finalement les facteurs sur lesquels on peut garder de la souplesse.

Alors, les facteurs de nuisance majeure, quels sont-ils ? C'est les céréales, les produits laitiers pasteurisés, ça ce sont des facteurs de nuisance majeure. et c'est eux qui sont à réduire progressivement pour améliorer l'état des enfants. Après, d'un seul coup basculer sur du tout cru pour un enfant qui a un biote intestinal qui est extrêmement déséquilibré, on voit un petit peu ce que ça peut donner.

Elle est épuisée, elle a à la fois un corps qui n'est pas capable, au niveau du microbiote, de digérer ces substances crues, vitalisantes pourtant, donc c'est ça qui paraît dingue, mais vu de l'extérieur ça peut paraître complètement fou, mais c'est simplement qu'elle n'a pas le microbiote adapté, et donc effectivement ça va aller de pire en pire si tu forces et si tu forces.

Donc lui trouver une alimentation qui lui permette progressivement de construire un microbiote qui va être adapté pour digérer ses substances, lui permettre aussi de régénérer ses glandes surrénales, effectivement, donc de se reposer.

Or là, actuellement, son système illimitatif, parce que la transition a été très rapide, son système illimitatif est hyper sollicité. Si elle était déjà fatiguée, ça ne fait que la fatiguer encore plus.

Donc c'est toujours pareil, les déchets qui doivent sortir, il faut les faire sortir progressivement, surtout pour des enfants. pas de changements drastiques pour vos enfants progressifs. Les enfants, souvent en plus, ils n'ont pas la liberté ou ils ne s'interdisent ou ils n'ont pas la faculté de témoigner de ce qu'ils vivent, de témoigner autant que les adultes des symptômes qu'ils vivent et des fois ce n'est pas aussi clair pour eux dans leur schéma corporel. Donc attention,

c'est vous qui êtes responsable. Et donc ces changements-là doivent se faire très progressivement pour les enfants, hormis un cas extrême. Donc moi, pour une personne, pour un enfant qui a des intestins aussi enflammés, ce que je verrais, c'est que les jus de carottes, tu peux continuer à lui donner.

Les légumes, je lui donnerais plutôt sous forme de soupe, de soupe mixée, dans laquelle tu peux rajouter, une fois que la soupe est faite... Alors tu peux lui faire aussi des soupes crues cuits, tu fais un jus de légumes, tu rajoutes des légumes un petit peu cuits, tu mixes le tout, tu peux rajouter des matières grasses, avocats, graisses de coco, tu peux rajouter un petit peu d'huile si tu veux, de manière à ce qu'elle ait des matières grasses, et ça,

ça va adoucir. Le jus de pomme aussi, si les pommes sont très mûres, va aider aussi énormément à adoucir. La pomme, tu peux la faire en compote, en compote crue, c'est-à-dire que tu prends ta pomme, tu la mixes, tu la laisses un peu s'oxyder, ça va être beaucoup plus digeste.

Arriver à désenflammer ses intestins, c'est la première des priorités. La nourrir, c'est-à-dire ne pas limiter les produits gras, ne pas limiter ces gens à le produire, elles perdent du poids, elles ne dorment plus.

Donc la nourrir en assurant un apport de produits gras suffisant. Souvenez-vous que les enfants à 3 ans peuvent être encore nourris du lait de leur mère. S'ils sont nourris du lait de leur mère, c'est moitié graisse, moitié sucre. Donc il faut rester quand même dans des schémas comme ça.

Trois ans, c'est petit tout. Ce n'est pas le régime d'un adulte. L'épargne de produits gras est très importante pour un enfant. Il ne faut pas limiter à ce niveau-là. Les plantes, vas-y doucement, mais tu peux lui donner un tout petit peu de balai intestinal, un tout petit peu de poudre pour les reins, mais l'essentiel est d'y aller progressivement et doucement.

Doucement pour ces enfants, pour permettre une transition douce. C'est le message essentiel à faire passer. On va continuer jour après jour pour explorer ces dimensions-là, pour explorer ces dimensions de la fatigue.

Aujourd'hui, c'était finalement un jour spécial, spécial microbiote parce qu'il y a beaucoup de questions. Je suis content de l'intérêt qui est suscité pour cela. Sortir du dogmatisme, observer, avoir de la douceur avec les enfants, ça me paraît la priorité.

Bonne terra incognita, bonne régénération. On rentre dans la seconde semaine, l'exploration continue.

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