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Questions & réponses « fatigue chronique »

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L'équipe RGNR
21 vues • Publiée le 24/07/2014

Cette vidéo fait suite à la série sur la fatigue chronique et répond à des questions concrètes posées par les membres. Thierry aborde d’emblée le rôle du cortisol au moment des repas, en questionnant l’interprétation habituelle de ses pics, et en montrant que l’alimentation industrielle est elle-même une source de stress physiologique pour l’organisme.

Plusieurs échanges portent sur des situations spécifiques : le travail de nuit et son impact sur les glandes surrénales, les effets du tabac sur la sphère endocrinienne, ou encore la question des produits laitiers et des tests d’allergie, dont Thierry explique les limites face à la réalité de la congestion que provoque la caséine. Il revient aussi sur la sérotonine intestinale et le mécanisme des antidépresseurs inhibiteurs de recapture, en expliquant pourquoi l’intestin est central dans la régulation de l’humeur.

L’hydratation en cas d’épuisement surrénalien est traitée en détail : Thierry explique pourquoi boire de l’eau pure peut aggraver la déshydratation cellulaire, et comment l’eau de mer diluée ou les jus de légumes étendus permettent de fixer correctement les minéraux. Il aborde également les plantes adaptogènes, réglisse, astragale, rhodiola et ashwagandha, en précisant qu’elles ne sont pas des médicaments ponctuels mais des compléments durables face aux carences de l’alimentation moderne.

La dernière partie traite du sommeil et des risques du sommeil artificiel, qui désynchronise l’horloge biologique sans permettre la régénération surrénale. Thierry détaille des approches concrètes pour favoriser l’endormissement, des bains de pieds au bicarbonate aux plantes comme la valériane et la passiflore, et rappelle que les troubles digestifs nocturnes sont souvent à l’origine des réveils. Il conclut sur l’importance de ne pas se fixer des objectifs de réforme alimentaire trop ambitieux tant que les ressources de base ne sont pas reconstituées.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! La série sur la fatigue chronique a attiré beaucoup d'attention et j'en suis ravi parce que c'est vraiment un phénomène qui se répand de façon épidémique un petit peu dans la population. C'est pas pour rien, c'est le reflet direct de notre mode de vie, c'est le reflet direct de l'aberration du mode de vie, du rythme de vie que l'on s'impose, qu'on nous impose, ou que l'on s'impose mutuellement, parce que je pense que c'est un jeu dans lequel il n'y a ni bourreau ni victime,

mais c'est une espèce de folie collective dans laquelle on s'est enfoncés, folie productiviste, folie activiste dans laquelle il faut faire, faire, faire en permanence. La prépondérance du faire est une maladie vraiment lourde dans notre société.

Il y a quelques questions qui ont ressurgi de ci, de là, que j'ai pu attraper. Je me suis dit que c'était l'occasion de faire un petit question-réponse fatigue chronique qui va nous permettre d'explorer, de mettre en lumière certaines choses, peut-être certaines incompréhensions.

J'ai encore 2-3 petites vidéos à faire sur la fatigue chronique. Une vidéo de recette, c'est promis. De toute façon, avant que je parte en vacances, puisqu'on parle de fatigue chronique, avant que j'arrête les vidéos tout début août et tout le mois d'août, il n'y aura pas de vidéo et je l'annonce déjà, je vous remercie de ne pas nous envoyer de messages, de laisser l'équipe aussi se reposer un petit peu durant le mois d'août, ça sera bien nécessaire, on a été un petit peu chahutés ces

derniers temps. Avant ça, j'avais envie d'explorer les questions que j'ai pu attraper d'ici et de là qui permettront d'illustrer encore toutes ces questions que nous posons, d'illustrer ces possibilités, ces voies pour revenir à un état de pleine santé. Au final, le but n'est pas tant la compréhension que de revenir à l'état de pleine santé, que de revenir à un état d'épanouissement pour ceux qui sont fatigués, épuisés. Je vous l'ai dit, fatigue, épuisement, dépression,

manque de libido, asthénie, abouli, comme on dit aussi souvent, tout ça, ça a à voir avec la fatigue chronique. Tout ça, ça a à voir avec la fatigue chronique parce qu'il faut bien comprendre que fatigue chronique, ça veut dire épuisement du système nerveux autonome. Le système nerveux autonome, comme son nom l'indique, gère la majorité des processus autonomes dans le corps.

Donc obligatoirement, quand il y a un effondrement du système nerveux autonome, il y a un effondrement de toutes les fonctions physiologiques normales du corps, qu'elles soient assimilatives, éliminatives, cognitives, il y a un effondrement qui se passe.

Alors on va prendre tout de suite les questions, parce qu'il y en avait qui étaient très intéressantes. Et on va commencer par celle-là, que j'avais attrapée sur Facebook. Il y a quelqu'un qui suit bien les vidéos, Fred Mia, je prends ton pseudonyme, qui a posé une question que j'avais retenue parce qu'elle me paraissait intéressante et très illustrative.

« Salut Thierry, tu n'as toujours pas expliqué pourquoi tu prétends que le cortisol crée une résistance à l'alimentation. Tu ne fais que l'affirmer. Les données montrent qu'il y a des pics de cortisol vers chaque repas, le plus élevé au réveil.

En toute logique, on comprendra que le cortisol permet de mieux assimiler les macronutriments. Car si cette hormone sert à métaboliser nos réserves de lipides, protéines, en énergie, pourquoi ne ferait-elle pas de même pour le bol alimentaire ?

Sinon, pourquoi les pics de cortisol sont enregistrés durant les repas ? Outre le fait que manger trop de protéines et trop de lipides soit mauvais, ce sont des données qui font dire à une majorité qu'il vaut mieux manger protéines et ou lipides le matin.

Rester toute la matinée sans rien manger, c'est prolonger le jeûne. Ok, ça permet d'éliminer, mais sur du long terme, l'effet catabolique et métabolique détruit les muscles.

Dans une de tes vidéos, tu disais que tu n'arrivais pas à reprendre de muscles. Il te suffit de manger le matin pour casser le jeûne, le breakfast, et je suis sûr que tu reprendras vite du poids et du muscle.

Alors Fred, et toutes les personnes qui se sont posées ce genre de questions, il y a des éléments intéressants dans ce que tu dis. Tu n'as toujours pas expliqué pourquoi tu prétends que le cortisol crée une résistance à l'alimentation.

tu ne fais que l'affirmer. Je ne fais pas que l'affirmer Fred, le cortisol crée une résistance à l'insuline. C'est ce qu'on appelle déjà une résistance à l'alimentation. Le cortisol ralentit les processus digestifs et ralentit les processus assimilatifs.

Le cortisol est une hormone qui favorise la destruction des réserves protéiques et graisseuses pour permettre l'alimentation du corps. Le cortisol ne permet pas l'assimilation du bol alimentaire, ce n'est pas son but.

Le cortisol est une hormone qui favorise le catabolisme des réserves graisseuses du corps. C'est une évidence, donc je prétends que le cortisol crée une résistance à l'alimentation, résistance à l'insuline et catabolisme des matériaux gras de l'organisme, protéiques mais surtout lipidiques, qui plus est, ralentissement des processus digestifs et assimilatifs.

Il suffit que tu ailles voir n'importe quel relevé, n'importe quelle description de l'action du cortisol dans le corps et tu verras que c'est présenté comme tel. Ensuite, tu me dis, et là c'est intéressant, les données montrent qu'il y a des pics de cortisol vers chaque repas, le plus élevé au réveil.

En toute logique, on comprendra que le cortisol permet de mieux assimiler les macronutriments. Sinon, pourquoi les pics de cortisol sont enregistrés durant les repas ? C'est intéressant comme question.

Pourquoi est-ce que les pics de cortisol sont enregistrés pendant les repas ? Pourquoi est-ce qu'on assiste à une augmentation du nombre de globules blancs dans le sang quelques heures, ou le temps de la digestion, après le repas ?

Pourquoi ces réactions ? Le cortisol est une hormone anti-inflammatoire, de résistance au stress. Alors quand tu me demandes pourquoi il y a des pics de cortisol pendant les repas, je vais te dire, est-ce que ça ne serait pas parce que les repas que nous mangeons sont fortement stressants et inflammatoires pour le corps.

Ne serait-ce pas parce que toutes les expériences qui ont été faites avec les pics de cortisol liés au repas ont été faites avec des personnes qui mangeaient une alimentation totalement inadéquate. Et c'est le cas.

C'est le cas, on se rend compte que les pics de cortisol sont minimisés avec la transformation de l'alimentation. C'est-à-dire qu'on se rend compte que les pics de cortisol, tout comme la leucogénèse, donc la production de globules blancs, la leucocytose digestive, c'est-à-dire la fameuse production de globules blancs suite au processus digestif, disparaissent juste quand on modifie son régime alimentaire, c'est-à-dire qu'on se tourne vers un régime alimentaire qui est adapté physiologiquement à l'humain.

Le problème, c'est que... il y a toujours cette phrase de Coluche que j'aime bien, ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. Toutes nos expériences, tous nos modèles sont élaborés dans un modèle idéologique qui est un modèle qui expérimente avec des aliments inappropriés pour l'alimentation.

Et dès lors, on a tôt fait de passer en normal quelque chose qui est pathologique. C'est-à-dire qu'une hyperproduction de cortisol lors des repas, ces pics de cortisol sont un témoignage de l'état inflammatoire créé par ces aliments inappropriés au niveau du corps.

Ce n'est pas quelque chose de positif, c'est quelque chose de négatif. Le cortisol est une hormone anti-inflammatoire. Que viendrait-elle faire lors d'un repas ? Rien. Alors, comme on voit le cortisol lors des repas, on se dit que le cortisol signale qu'il faut manger. Raccourci idéologique très très rapide, le cortisol signale qu'il faut manger. Non, le cortisol signale qu'il y a une agression sur les tissus.

Le cortisol est l'hormone qui est produite par le corps en réponse au stress. Il en est exactement de même avec l'alimentation. Si lors d'un repas on voit une forte production de cortisol, c'est qu'il y a un fort stress.

Fort stress, pourquoi ? Parce que l'aliment n'est pas adapté. Et parce que ce n'est pas le moment de manger, ce n'est pas le moment de manger ça. Donc on voit le cortisol sécrété pendant les repas, donc on en déduit qu'un pic de cortisol indique qu'il faut manger.

C'est une espèce d'inversion idéologique. C'est-à-dire que c'est le repas inadéquat qui fait qu'il y a un pic de cortisol et nous on en déduit que le pic de cortisol veut dire qu'il faut manger. Et donc de la même manière, on en déduit que puisqu'il y a un pic de cortisol le matin, le cortisol étant une hormone qui réalise une véritable résistance à la nutrition en limitant les processus digestifs, les processus assimilatifs, en réalisant une résistance à une hormone qu'on appelle l'insuline,

ça fait quand même un gros paquet, on en déduit qu'il faudrait manger le matin, et particulièrement des lipides et des protéines. C'est juste fallacieux, et en pratique ça ne marche pas. C'est-à-dire qu'on s'est rendu compte que le jeûne quotidien, c'est-à-dire le fait de ne manger qu'à partir de midi, n'induisait rien en matière de perte de masse, au contraire, favorisent la prise de masse.

C'est ce que l'on appelle en bodybuilding le jeûne intermittent. Intermittent fasting, avec mon accent anglais du Sud, ça va donner quelque chose dans le genre. C'est-à-dire que le jeûne intermittent est extraordinaire pour brûler les graisses.

Bien sûr, puisqu'on laisse l'hormone cortisol faire son travail, c'est-à-dire venir déséquester les réserves graisseuses de l'organisme, réaliser ce nettoyage de l'organisme, Et surtout, on voit qu'il n'y a pas de catabolisme protéique qui se passe.

Donc c'est juste en pratique, c'est juste non vérifié. Donc une théorie c'est bien joli, il faut toujours la confronter à la pratique. Là, en pratique, ça ne marche pas, ce n'est pas validé.

Et ce qui est intéressant, tu me dis dans une de tes vidéos que tu disais que tu n'arrivais pas à prendre de muscle, qu'il te suffit de manger le matin pour casser le jeûne, le breakfast, et je suis sûr que tu reprendras vite du poids et du muscle.

Mon poids et mon muscle, on m'embête avec ça mais j'ai quasiment le poids que je faisais quand je faisais énormément de courses à pied. Donc c'est clair qu'au début des vidéos j'étais en sous-poids, en sous-poids massif, je ne me considère plus comme en sous-poids massif. Je fais 55 kg, mon poids de forme quand je faisais beaucoup de courses à pied était à 58 kg, il me manque 2 ou 3 kg.

Je veux dire, j'ai une activité physique un peu limitée par rapport à ce que je faisais à l'époque, ce n'est pas étonnant. Et j'ai repris tout ce poids sans déjeuner le matin, sans prendre des protéines concentrées le matin, sans prendre des lipides le matin.

Je veux dire, le matin est le pire des moments pour manger, sauf si on n'a pas de production de cortisol, c'est ce que j'ai déjà dit. Donc les personnes qui sont épuisées chroniques et qui n'ont pas cette acrophase de cortisol, c'est-à-dire ce pic de cortisol, peuvent ressentir un bien-être à manger le matin. Mais là, c'est au ressenti.

Et je n'irai certainement pas manger des lipides, des glucides et des protéines le matin. Je n'irai certainement pas me lancer dans des processus digestifs complexes. On est au sortir de la nuit. C'est juste pour montrer un petit peu la folie humaine et l'absence de...

ce que ça donne quand on ne se réfère pas à la physiologie en permanence. On sort de la nuit. Pendant la nuit, on a jeûné. Le jeûne correspond à la consommation des réserves de sucre de l'organisme.

Pour la bonne et simple raison qu'une fois qu'on a consommé le sucre circulant, une fois qu'on a consommé le glycogène quand on jeûne, on commence à transformer les graisses en sucre de manière à avoir du sucre disponible.

Donc le jeûne, c'est l'épuisement des réserves en sucre, non pas l'épuisement des réserves en graisse ou en protéines, c'est l'épuisement des réserves en sucre. Dès lors, quand on sort du jeûne de la nuit et qu'on n'a pas cette hormone cortisol qui est produite pour nous permettre de libérer des sucres par la transformation des graisses de l'organisme, qu'est-ce qu'on devrait logiquement manger ?

Des sucres. Et franchement, moi, au petit matin, me mettre devant un oeuf au plat frit avec du bacon, ou devant une pastèque, c'est tout vu. C'est tout vu physiologiquement, intuitivement, instinctivement. Mon corps est dirigé vers quelque chose, c'est-à-dire vers les fruits.

Les fruits sont l'aliment physiologique de l'humain. Après la nuit, pour comprendre le jeûne, c'est le meilleur aliment qui soit. Tout le reste n'est que folie humaine, folie intellectuelle humaine.

chargé encore au petit matin, alors qu'il est en plein processus de nettoyage avec des protéines et des lipides, c'est catastrophique sur le plan alimentaire qu'on ait une production de cortisol ou qu'on n'en ait pas.

Le cortisol n'est pas une hormone qui favorise la digestion des lipides, elle n'a rien à voir là-dedans, il suffit de s'intéresser à la physiologie du cortisol. Elle vient déséquester, littéralement, les réserves lipidiques.

Voilà, donc j'espère que j'aurai bien répondu à ta question. Allez, on va prendre Fatigue Chronique, une question de Anne-Sophie. Bonjour Thierry, je viens vers toi car j'ai une amie qui m'a parlé au quai.

Etant donné que tu sembles vouloir parler beaucoup de la fatigue chronique dépression, durant le mois d'avril, je me décide de te parler de mon histoire. En 2002, je termine mes études et je reprends le sport que j'avais mis de côté pour étudier mes examens.

Je reprends 6 mois plus tard et là, malaise vagal avec perte de connaissances. Depuis, je suis toujours fatigué avec des hauts et des bas, épuisé même. J'ai eu des arrêts et maladies à répétition et sur de longues périodes, 2 ans et demi.

J'ai 2 enfants et je suis frustré de ne pas faire les choses avec eux en raison de ma fatigabilité. J'ai été voir énormément de monde en 12 ans, dans les médecines parallèles et autres, et jamais on m'a parlé que le problème pouvait venir des glandes surrénales.

Alors je reprends un peu espoir, mais c'est sûr que ça peut venir des glandes surrénales. Mais j'ai contacté la naturopathe qui m'a déconseillé de me mettre au crudivorisme intégralement car elle m'a dit que dans la médecine ayurvédique, je suis vata et qu'il est déconseillé de prendre des crudités déjouées, mais pas en énorme quantité.

J'ai des problèmes intestinaux, douleurs dans le dos, je ne sais pas d'où cela peut venir, certainement des reins. J'ai fait un gros bilan en Belgique, je ne suis pas intolérante au lait mais un peu à l'oeuf.

Tu n'es pas intolérante au lait, pourtant les protéines du lait sont totalement inadaptées à l'alimentation humaine. Mais sais-tu comment on fait ces tests ? C'est très intéressant. Le problème, c'est que nous mettons notre foie dans des tests, dans des valeurs, dans des notions qui sont purement fallacieuses et qui n'ont aucune tangibilité.

C'est ça le problème, on se moque des personnes qui ont une foi profonde sur le plan spirituel, et en même temps, on regarde autour de nous et il n'y a que croyance, croyance, croyance. C'est-à-dire qu'on fait un test et on pense que ce test nous a tout dit.

Ce test nous dit que tu n'es pas allergique aux produits laitiers. Donc je ne suis pas allergique aux produits laitiers. Est-ce que tu as essayé avec et sans lait ? Est-ce que tu as vu la différence ?

Ça c'est le meilleur des tests, c'est le premier des tests. Tout le monde est allergique au lait de vache. Le lait de vache est inapproprié pour l'alimentation humaine, dans la mesure où la caséine et le lactose sont inappropriés pour la nutrition humaine, nous ne sommes pas faits pour le lait de vache, nous sommes faits pour le lait de la mer jusqu'à 3-4 ans, 5 ans maximum, et après nous n'avons même plus les enzymes pour le digérer.

Donc c'est aberrant de dire que nous ne sommes pas allergiques au lait de vache. Tout le monde réagit au lait de vache. C'est là où c'est fallacieux. il n'y a pas obligatoirement une réaction immunitaire du système au lait de vache.

C'est pour ça que quand on fait un test allergique, on teste la réaction immunitaire du système au lait de vache. En vérité, ce que vont faire les protéines anormales du lait de vache, elles vont amener la congestion, la congestion particulièrement dans la partie supérieure du corps, au niveau pulmonaire, au niveau cervical et cérébral.

Et ça, effectivement, un test en immunologie allergique ne le met pas en valeur. Mais est-ce pour autant que les protéines laitières sont adaptées à la santé humaine ? On voit que non, strictement non. En plus, ça conduit à la déminéralisation et à la décalcification. Il suffit d'aller voir le niveau de calcium des populations du Nord de l'Europe qui sont réputées consommer beaucoup de produits laitiers.

Ils sont bien inférieurs à ceux des populations du Sud qui en consomment moins. J'ai des problèmes intestinaux, douleur dans le dos, j'ai fait un gros bilan en Belgique. J'ai un bon déficit en iodes, vitamines D, fer, coenzyme Q10. Mon médecin m'a prescrit des compléments pour pas lié à cette carence.

Je le prends depuis un mois. Il y a eu un léger myo mais je retombe actuellement. Je ne sais plus quoi faire pour garder mon travail, gérer ma famille et surtout sauver ma santé. Je ne peux plus sortir de chez moi car j'ai peur de faire un malaise tellement je me sens faible.

Je vis dans la peur. Je suis de nature anxieuse. Je suis également suivi par un psychiatre qui me parle d'antidépresseurs. J'en ai pris quelques mois. J'étais mieux mais j'ai rechuté après l'arrêt du traitement.

La sérotonine est-elle fabriquée par les glandes surrénales ? Ou du moins, joue-t-elle un rôle dans sa fabrication ? Quelle serait la conduite à tenir ? Des jus de légumes et de fruits ?

Tu parles également des gélules de plantes. Quel bilan sanguin je peux faire pour savoir comment se portent mes glandes surrénales ? Que dois-je faire ? J'entends beaucoup d'inquiétude. Alors, bilan sanguin pour savoir comment se portent tes glandes surrénales, ce n'est pas la peine, ça ne sert à rien.

Le seul test qui est valable pour savoir un petit peu comment ça se passe au niveau des glandes surrénales, ce sont des tests salivaires. Ce sont des tests salivaires pour le cortisol qui se font en 4 prises sur la journée, chose qui n'est absolument pas pratiquée en France. Les quelques rares laboratoires qui restent en France, qui n'ont pas été disséminés et qui pratiquent encore les analyses salivaires, je ne sais même plus s'ils existent, ne le pratiquent qu'avec une seule prise sur la journée,

ce qui ne veut strictement rien dire. Donc là, on est rendu. En même temps, on n'a pas besoin de ça. On a la clinique. Quand quelqu'un me parle de peur, d'anxiété, de dépression, de fatigabilité extrême, de manque de tonicité, de manque d'entraînement, de manque de joie de vivre, il y a obligatoirement une fatigue profonde qui est installée là-dedans.

Il y a une fatigabilité profonde, c'est le tableau classique de l'intoxication intestinale qui sature le système immunitaire et le système nerveux, et système nerveux fatigué. Les compléments alimentaires ne marchent pas parce que de toute façon c'est en rétablissant la fonction assimilative et la fonction élaborative puisque la vitamine D doit être produite par le corps et on n'a pas besoin de l'apporter de l'extérieur. Elle doit être littéralement produite par le corps mais pour cela, il faut qu'il y ait assez de

cholestérol disponible, que le peu de cholestérol présent ne soit pas utilisé pour produire des hormones cortico-stéroïdiques par les glandes surrénales, c'est-à-dire qu'on ne soit pas en hyper-production de cortisol et donc qu'il y ait aussi un bon état de la peau et une exposition au soleil de façon adéquate.

Et qu'il y ait une membrane intestinale, une muqueuse intestinale qui permettent l'assimilation de cette vitamine D. C'est tout cet ensemble qui assurera qu'on aura un apport de vitamine D suffisant. Alors, ça ne se résume absolument pas au fait de balancer de la vitamine D sous forme concentrée, comme ça, du jour au lendemain, en espérant qu'il va y avoir un mieux.

Ce n'est pas le cas, ça ne marche pas. Je pense que des messages comme ça, on va en avoir plusieurs. Tu as des problèmes intestinaux, douleur dans le dos, tu ne sais pas d'où ça peut venir.

C'est un tableau global, et pour moi, il y a deux phénomènes là-dedans. Il y a un phénomène digestif avec douleur intestinale, dépression... Alors on va me dire que la sérotonie n'est pas produite par les intestins, elle est produite directement dans la partie cérébrale parce que la sérotonine ne peut pas passer la barrière encéphalo-rachidienne. OK, la sérotonine produite par les intestins ne peut pas traverser la barrière encéphalo-rachidienne.

Sauf que ce que l'on voit directement, c'est que finalement, la sérotonine est le neurotransmetteur qui joue un rôle clé dans la régulation de l'humeur. La très grande majorité, la quasi-totalité de la sérotonine est produite au niveau des intestins et du système nerveux enterrique.

Si on arrête de considérer que les processus cognitifs se retrouvent exclusivement dans la boîte à poux, on commence à comprendre que les processus cognitifs sont délocalisés et ont lieu aussi dans la partie enterrique de l'individu, c'est-à-dire dans la partie intestinale, que c'est à dessein que la sérotonine est produite à cet endroit-là puisqu'elle est produite directement sur le lieu de consommation, et donc on a tout intérêt à booster la production de sérotonine par nos intestins de manière à pouvoir profiter

d'un état d'humeur, la fameuse dépression. On peut en profiter en re-boostant son système digestif. Après, quand tu prends des antidépresseurs, il y a une chose qu'il faut savoir, qui est importante, même pour toutes les personnes qui prennent des antidépresseurs actuellement.

La plupart des antidépresseurs sont des inhibiteurs de recapture de la sérotoline. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que quand tu as une neurone avec un axone... Je me trompe toujours sur le genre.

C'est un neurone et un axone, je crois, mais bon, on passera. Ce n'est pas ce qui est le plus important. Donc un neurone avec un axone, d'accord ? Cette axone se termine, cette petite pointe se termine par ce qu'on appelle une synapse.

C'est-à-dire qu'on va venir communiquer sur le prochain neurone via une synapse. C'est-à-dire qu'il y a un petit espace entre les deux et là, il y a des neurotransmetteurs qui sont sécrétés, qui sont produits, qui sont synthétisés pour permettre de communiquer et transmettre l'influx nerveux.

La sérotonine est libérée dans la fente synaptique, donc dans l'espace entre la synapse et le prochain neurone. Sauf que si elle n'est pas utilisée immédiatement, elle est recapturée et elle n'est pas réutilisée, elle est détruite.

La plupart des classes de médicaments antidépresseurs sont des inhibiteurs de recapture de la sérotonine. Qu'est-ce que ça veut dire en pratique ? En pratique, ça veut dire qu'on a peu de sérotonine disponible et qu'on évite de la gaspiller. C'est-à-dire que si elle n'est pas utilisée directement pour transmettre l'influx nerveux, au lieu de la recapter et qu'elle disparaisse, on la laisse présente dans la fente synaptique de manière à ce qu'elle puisse jouer son rôle.

Donc c'est une optimisation des stocks réduits de sérotonine. Donc chaque fois que quelqu'un me prend un antidépresseur, je lui dis deux choses. Premièrement, il faut remonter ta sérotonine. Et deuxièmement, effectivement, il faut optimiser l'utilisation de ta sérotonine.

Et pour cela, tous ces médicaments qui sont des inhibiteurs de recapture de la sérotonine, on peut leur proposer une alternative extraordinaire, c'est le safran. Je ne sais pas si vous connaissez le safran, le Crocus sativa.

Il y a un produit qu'on trouve en pharmacie qui s'appelle le safralite. Il faut le prendre en 30 mg. Et le safralite, il joue comme le safran qui est un adaptogène hyper puissant.

Dans des études randomisées en double aveugle, il s'est montré plus puissant en termes d'inhibiteurs de recapture de la sérotonine que le déroxate. Ceux qui prennent des antidépresseurs vont comprendre ce que je veux dire.

Le déroxate est un antidépresseur qui est massivement prescrit. Le safran est plus efficace que le déroxate sur des cures de 3 semaines renouvelées. Au niveau effet secondaire, il est nettement moins dangereux.

il n'y a pas la baisse de la libido, il n'y a pas l'atomie, il n'y a pas la fatigue, il n'y a pas les troubles digestifs liés à la prise de déroxate. Donc safran, ça s'appelle safralite en 30 mg, pour moi c'est la béquille.

C'est la béquille qui permet d'optimiser les faibles ressources de sérotonine qu'on a disponibles. Et ensuite, il faut booster la production de sérotonine. Et booster la production de sérotonine, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire nettoyer le système intestinal, nettoyer le système digestif et intestinal.

et secondo, fournir des aliments qui soient riches en antioxydants, riches en nutrition et qui vont pouvoir nourrir directement, reconstruire la muqueuse intestinale en apportant des minéraux directement à ce niveau-là.

Et ça, avec une régénération des glandes surrénales comme on en a parlé, c'est-à-dire qui va permettre d'optimiser l'utilisation des nutriments, c'est ça qui va permettre de sortir à la fois de la dépression, à la fois de la boulie et à la fois de l'atomie.

Alors, tu me parles de Vata, Fata, Pita, moi je n'y connais strictement rien. Et pour moi, c'est une mauvaise compréhension. On confond génétique et épigénétique, on confond adaptation ponctuelle à un individu en fonction de l'état physiologique de son organisme et de son système nerveux, et règle générale d'alimentation, c'est-à-dire dire à quelqu'un Il a telle nature et il ne peut pas manger de légumes par exemple, c'est archi faux.

Par contre, il est certain que si quelqu'un a particulièrement des processus digestifs qui sont ralentis, qui sont affaiblis, on aura intérêt à se diriger pour lui massivement vers ce qu'on appelle des jus de légumes qui vont être beaucoup plus digestifs, qui vont apporter une minéralité beaucoup plus forte parce que sa capacité, sa tonicité, sa capacité digestive va être moindre que l'autre individu.

C'est ponctuel, c'est adaptatif, on n'en fait pas une règle générale. Voilà un petit peu ce que je peux te dire, j'espère que ça pourra te guider. Alors, question aussi, j'en ai vu pas mal des comme ça, sur le travail de nuit.

Une question de Patricia. Bonjour à toute l'équipe, je travaille de nuit et me demandais si ça pouvait avoir un impact sur la bonne santé des glandes surrénales. Oui. Si oui, comment minimiser au maximum cet impact ?

Merci, désolé, je... OK, oui, ça va avoir un impact sur la bonne santé de tes glandes surrénales. La nuit est faite pour le repos, on a des rythmes. Alors, au niveau des rythmes, je ne désespère pas de pouvoir interviewer une amie qui est spécialiste un petit peu des rythmes chronobiologiques.

On va essayer de faire ça, je vais essayer de la coincer pour la faire parler. Au niveau des rythmes, on se rend compte qu'il y a des rythmes incontournables dans le corps humain. Par exemple, tous les processus biologiques sont articulés autour d'un rythme de 7.

C'est-à-dire 6-1, 6-1, 6 jours d'activité, 1 jour de repos. Tout est bâti de cette manière-là. D'ailleurs, c'est ce qui me fait dire sans cesse qu'il n'y a pas un hasard dans cette façon dont nous nous sommes créés, il n'y a aucun hasard là-dedans.

Et ce rythme de 6-1, on le retrouve à toutes les échelles du vivant. Eh bien, pour les productions de cortisol, c'est exactement la même chose. Dans ce rythme de 6-1, on montre que l'important n'est pas le jour qu'on va choisir en repos, l'important est de maintenir une régularité, de choisir toujours le même jour et d'avoir un rythme 6-1, 6-1, 6-1. Au niveau du travail de nuit, la meilleure des façons de minimiser cet impact, c'est surtout de ne pas avoir de grandes variabilités, c'est-à-dire de faire un mois de travail

de nuit, puis après un mois de travail de jour, puis après un mois de travail de nuit, puis après un mois de travail de jour. S'il y a travail de nuit, il vaudrait mieux que ce soit quelque chose de continu pour permettre une adaptabilité au corps.

Pour pire que ça, j'ai vu des individus qui, sur la semaine, alternaient travail de nuit et travail de jour. Alors ça, c'est extrêmement délétère parce qu'il n'y a pas de capacité d'adaptation du corps.

Et c'est ça qui est vraiment dangereux pour les glandes surrénales. Après, effectivement, la nuit est le temps normal pour le repos et la régénération surrénalienne. Si tu ne fais pas ça, si pendant la nuit tu travailles, ça va compliquer les choses.

Quelles seraient les recommandations que je ferais ? Elles sont toujours les mêmes. Déjà, diminuer les processus digestifs. Les gens qui travaillent de nuit, j'ai leur conseil de peu manger, de jeûner pendant la nuit ou de s'alimenter avec des jus ou quelques fruits, mais une alimentation la plus légère possible histoire d'en plus ne pas drainer de l'énergie digestive.

Ensuite, il faut bien dormir, donc dormir un petit peu le jour au maximum. Il y a une chose qui est importante aussi la nuit, c'est l'exposition à la lumière. Le type de lumière qui va être utilisé dans les locaux dans lesquels tu vas te situer est important.

Je prendrai des ampoules lumineuses qui ont un spectre qui est proche de la lumière du jour et non pas des ampoules qui ont un spectre dénaturé. Je ne prendrai pas des ampoules basse consommation halogènes parce qu'au niveau électromagnétique elles sont extrêmement polluantes et travailler toute la nuit au contact directement de ces champs haute fréquence, c'est extrêmement dangereux pour l'individu.

Donc je changerai, je reprendrai. Tu sais, il y a les ampoules basse consommation qu'on appelle fluorescentes. Sur le plan écologique, bien sûr, ça consomme moins, mais sur le plan électromagnétique, c'est une véritable catastrophe.

Et je préfère toujours recommander l'utilisation d'ampoules classiques, la bonne vieille ampoule à incandescence. Alors on ne la trouve plus, l'ampoule à incandescence, c'est dommage. Mais au niveau électromagnétique, c'était bien supérieur, bien moins dangereux.

Et maintenant, il y a les ampoules halogènes, mais simples, et c'est ce que je recommande, parce qu'au moins, on n'a pas ces... je crois que c'est les transformateurs basse fréquence, ou haute fréquence, je ne sais plus, mais qui créent un champ électromagnétique extrêmement perturbant pour les individus qui sont à proximité de ces éclairages.

Donc moi, je verrais l'inconvénient de l'éclairage. Oui, il va y avoir perturbation du fonctionnement surrénalien, c'est pour ça qu'il va falloir limiter les dégâts, limiter les dégâts en limitant les processus digestifs, en limitant l'excitabilité pendant cette période-là, donc essayez de travailler au calme, au maximum au calme, je ne sais pas quel travail tu fais, mais d'habitude la nuit on travaille plutôt au calme, et puis soutenir ton fonctionnement surénalien.

Là, pour le coup, je balancerai régulièrement, de façon continue, des plantes adaptogènes, réglis, astragale et l'hétérocoque sont vraiment excellentes pour régénérer tout ça. La rhodiola est excellente aussi, l'ashwagandha aussi est excellente.

Et là, je les prendrai en cure, en cure permanente, quasi permanente. Et d'ailleurs, ça c'est souvent une question qu'on me pose, on me dit, mais les plantes, combien de temps faut-il les prendre ?

Comme si c'était un médicament. Ce n'est pas un médicament. Les principes actifs dans les plantes qui sont dites médicinales sont simplement les principes actifs que l'on devrait trouver en règle générale dans notre alimentation, qui en est privé parce que nos aliments sont de plus en plus dénaturés.

Et souvent je dis que c'est des produits qu'il faut prendre tout le temps parce que c'est un manque dans notre alimentation. Ce n'est pas quelque chose qu'on va prendre pour résoudre un problème. Effectivement, au début, ça va venir pour répondre à une finalité, mais ensuite ça va simplement être quelque chose de normal à prendre dans notre alimentation. Voilà, donc moi je prendrai beaucoup de plantes adaptogènes, je limiterai les processus digestifs pendant la nuit, et je ferai attention à l'éclairage.

L'éclairage a aussi une influence très forte sur le système endocrinien. Peut-être que travailler avec des lunettes qui modifient le spectre lumineux et qui évitent la fraction bleue qui est la plus perturbante pour tout le système endocrinien, glande pituitaire et glande pinéale, ça serait intéressant.

Il existe des lunettes qu'on appelle... Je sais qu'il y a une marque qui fait ça, ça s'appelle Bio Optik. Ça vaut une cinquantaine d'euros, mais ça dure très longtemps. bio, bio et optique OPTIK qui sont des lunettes dont le verre est un peu orange et qui bloquent la fraction bleue de la lumière et qui permet d'avoir moins de perturbations sur le système endocrinien.

Voilà, c'est des petits aménagements avec lesquels je jouerai pour le travail de nuit. Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui m'ont posé la question. Alors, question de Arnaud, bonjour à toi Thierry, désolé pour le tutoiement.

Non, tu peux me tutoyer, on est tous frères et sœurs, donc il n'y a pas de problème, je n'ai pas besoin de vous, je n'ai pas besoin de mise à distance, ça ne rime à rien, c'est juste du cinéma.

Donc, et bonjour à toute l'équipe. C'est grâce au site de l'Uranduro, 7D12D, que j'ai pu m'initier à ton travail en décembre dernier et tester les jus de légumes dès début janvier. Toutefois, je suis totalement épuisé, déprimé depuis quelques années.

J'ai 30 ans et j'ai dû arrêter le sport, musculation plus cardio, depuis 2 mois alors que pendant 7 ans j'en ai fait 6, voire 7 jours sur 7. En plus de cela, s'ajoutent des problèmes de peau, acné, psoriasis, eczéma, ce qui accroît la dépression.

C'est grâce à ta dernière vidéo sur la fatigue chronique que j'ai compris qu'il ne fallait pas boire un litre d'eau au réveil pour les personnes comme moi vu qu'il s'agit visiblement d'un trouble de surrénalité. Tu es certainement épuisé à ce niveau-là.

Or, depuis octobre dernier, j'ai investi dans un sauna pour purifier la peau. J'ai peur de faire pire que mieux. De plus, dès que je prends du psyllium, tous les boutons reviennent. Je suis perdu et je ne sais plus quoi faire, même en visionnant les vidéos.

Je continue toujours les jus, carottes, concombres, citrons, pommes, céleri, branches, et un peu de psyllium, plus une exposition au soleil. Mais que c'est long !

Me conseilles-tu d'arrêter de courir pour que je me rétablisse complètement ? Alors, première des choses, oui, quand une personne est en épuisement chronique, je conseille effectivement d'arrêter la course à pied ou d'arrêter.

Il y a un temps pour tout. Si une personne est en épuisement chronique, il est temps de se reposer. Le temps pour le travail, pour l'effort physique, ce sera après.

Alors, un peu de marche à pied, OK. un peu de trampoline sans décoller les pieds, c'est pas mal aussi, ça d'osciller, ça permet de vraiment travailler le système lymphatique, je dirais presque que c'est l'exercice idéal.

Mais ensuite, non, se lancer dans la course à pied, de la musculation, des choses vigoureuses, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Dois-je reprendre la musculation en septembre ? Ça c'est toi qui vois, mais moi, si j'étais épuisé, je ne reprendrais pas la musculation, j'attendrais un petit peu.

Dois-je arrêter de boire autant d'eau ? La question de l'eau est revenue pas mal. Ce qu'il faut bien comprendre, ce n'est pas tant de boire de l'eau ou de ne pas boire de l'eau, c'est de boire de l'eau sans apport minéral, sans apport sodique particulièrement.

C'est pour ça que je dirais que si tu dois boire de l'eau et si tu veux boire de l'eau au réveil, et si tu es épuisé au niveau surrénalien, je te conseille de mettre un petit peu d'eau de mer.

Tu n'as même pas besoin de l'amener à l'isotonie, tu peux l'amener à l'hypotonie. C'est-à-dire que tu mets un petit verre d'eau de mer dans un litre d'eau et tu consommes ça. Alors là, tu vas avoir un apport suffisant en minéraux, sodium, potassium, qui va faire que finalement ton eau va être utilisée et fixée, ne va pas se contenter de diluer le sang.

Diluant le sang, ça va augmenter la fuite de sodium et ça va faire qu'on pourra aggraver la fatigue et l'épuisement surrénalien et la déshydratation cellulaire profonde comme je l'ai expliqué dans la vidéo.

Donc pour toutes ces personnes qui se posent des questions par rapport à cette question de l'hydratation, je dirais que ce n'est pas un souci de boire de l'eau à partir du moment où, si la personne est épuisée, l'eau est accompagnée d'une quantité de minéraux suffisante. Alors, soit un jus, et on peut par exemple étendre un jus de légumes, je sais que c'est moyen au niveau du goût, mais on peut très bien étendre un jus de légumes avec de l'eau, si on tient à s'hydrater.

Dans l'idéal, je dirais que l'eau présente dans les fruits et les légumes est largement suffisant et parfaitement adapté. C'est une eau la plus pure, la plus physiologique, chargée de minéraux les plus assimilables possibles. Pour moi, c'est LA réponse.

Je dirais même quasiment que toute l'hydratation d'un individu qui est en épuisement chronique pourrait passer par des jus de légumes, surtout si on y rajoute encore un peu plus d'eau de mer, on a un petit kick en plus, un kick au niveau minéral et au niveau sodique.

Mais la vraie question c'est ça, c'est, a-t-on les minéraux nécessaires pour supporter une telle quantité d'eau ? Ce n'est pas boire de l'eau ou ne boire pas de l'eau, c'est a-t-on une quantité de minéraux nécessaires ? A-t-on suffisamment de production d'aldostérone pour retenir ce sodium ? Parce que si on n'a pas de production d'aldostérone suffisante, qu'est-ce qui se passe ?

On a une fuite de sodium, on a une fuite d'eau. Donc on a envie de boire de l'eau, mais en fait ce n'est pas de l'eau qu'il faut apporter, c'est de l'eau et du sodium, et pas mal d'autres minéraux aussi, du potassium, parce qu'en même temps que la fuite du sodium, on voit une fuite de potassium.

Si on ne rapporte que de l'eau, on a raté la moitié du problème. C'est ça la question, c'est juste ça. C'est là où, physiologiquement parlant, ça se défend.

C'est-à-dire qu'on refait le schéma, pas assez de production d'aldostérone, donc ce qu'il devrait verrouiller un peu et assurer finalement une quantité de sodium stable dans le corps, une quantité hydrique stable dans le corps, fait que finalement, on perd du sodium et on perd de l'eau.

C'est ce qui fait que les gens en fatigue chronique sont souvent en déshydratation profonde. Ils ont la peau sèche, ils ont la bouche toujours sèche, ils ont toujours besoin de boire de l'eau, et en même temps, ils boivent de l'eau et ils ont toujours soif.

Et ces gens-là, le jour où ils découvrent des jus de légumes, ils disent que ce n'est pas possible, ils ont l'impression de revivre, de se gorger de jus de légumes. Eh bien oui, pourquoi ? Parce que ce qu'il leur fallait, c'était de l'eau et des minéraux.

Que de l'eau toute seule ne pouvait pas remplir le besoin. Ça paraît très simple, ça paraît extrêmement simple et pourtant c'est très peu connu. Donc cette question de l'eau est importante.

Dans l'idéal, je dirais que la meilleure des façons de l'apporter, c'est avec des jus, des jus de légumes principalement. Si on n'a pas ça sous la main, avoir un petit peu d'eau de mer par exemple.

Et dans le pire des cas, plutôt que de boire de l'eau toute seule quand on est épuisé, quelques petits grains de sel dans l'eau, c'est déjà mieux que rien. C'est déjà mieux que rien.

Ce n'est pas la solution parce qu'une très faible fraction du sel, du chlorure de sodium et biodisponible, c'est très déséquilibré. Mais bon, il n'empêche, ça peut déjà faire son petite oeuvre.

Alors, j'espère que ça saura t'aider. Donc est-ce que tu reprends la musculation ? Pour moi, il y a vraiment un temps pour se reposer et il est important. A ce moment-là, dans ce temps pour se reposer, je te parle un petit peu de comment, alors que j'étais dans un épuisement profond, très très profond, que j'ai continué à avoir en rythme de vie, en rythme de travail actuellement, qui est élevé, on va dire, pour être gentil,

qui est très élevé, comment est-ce que j'ai pu avoir une régénération des glandes surrénales ? C'est avec à la fois les jus en très très grande quantité et en utilisant une quantité massive de plantes adaptogènes qui permettaient de contrecarrer les effets d'un rythme de vie qui n'était pas encore idéal. Question de Claire.

En phase 1 de fatigue chronique, je m'interroge sur l'avenir. Par exemple, après guérison des surrénales, peut-on espérer reprendre un peu de poids ? Carrément. Gagner un peu de volume au niveau de la poitrine ?

Carrément. Ne plus avoir d'acné ? Carrément. voire l'hyssurtisme disparaître totalement. Je me demandais aussi quel effet a le tabagisme sur la sphère endocrinienne. Depuis plusieurs années, j'ai essayé d'arrêter de fumer et à chaque arrêt, je me sens d'abord molle comme fatigué et à chaque reprise, je me sens fatigué là encore.

Merci de nous transmettre ce savoir si précieux. Alors, il y a une chose qu'il faut savoir... Tu me demandes si c'est favorable pour l'hyssurtisme. Oui, bien sûr. Est-ce que c'est favorable pour l'acné ? Oui, bien sûr, parce qu'effectivement, quand on est en fatigue chronique, l'élimination par le système nerveux autonome est faiblarde, donc ça ressort beaucoup plus par la peau au lieu de sortir par les reins.

Je vous rappelle que les glandes surrénales coiffent les reins, et ces glandes surrénales assurent aussi le fonctionnement rénal. Donc l'épuration rénale se fera d'autant moins que la fatigue surrénalienne est installée.

Donc oui pour l'acné, oui pour l'irritatisme. Je ne sais pas ce que tu me posais comme autre question. Par contre... Alors, je voulais... Effet... En fait, quand tu me parles de...

Quand tu me parles de fatigue... Je reprends ta question, je ne la retrouve plus, excuse-moi. Quand tu me parles de tes tentatives d'arrêter le... Ah, ça va se réouvrir...

Voilà, il est clair. Donc tu me posais comme question, excusez-moi, petit problème technique... Gagner un peu de volume, reprendre du poids. Oui, on a vu à quel point les processus assimilatifs étaient liés directement aux glandes surrénales, de ne plus avoir d'acné, voire les schétismes disparaître."

Oui. Tu te demandes aussi quel effet le tabagisme a sur la sphère endocrinienne. Il a plus d'effet sur la sphère nerveuse que sur la sphère endocrinienne. De mémoire, la nicotine est un agoniste de l'acétylcholine. On peut aller voir ça.

C'est un agoniste de l'acétylcholine. Alors qu'est-ce que ça veut dire, agoniste ? On connaît le terme d'antagoniste et on connaît peu le terme d'agoniste. Agoniste, ça veut dire qui prend la place d'eux. C'est-à-dire qu'il y a des récepteurs à l'acétylcholine.

L'acétylcholine est un neurotransmetteur qui est utilisé dans tout le système nerveux autonome, donc neurotransmetteur majeur du système nerveux autonome. Et qu'est-ce que vient faire la nicotine ? Elle vient prendre sa place et activer les récepteurs à l'acétylcholine.

Donc finalement, qu'est-ce qui se passe ? Vous avez un récepteur à l'acétylcholine. Un récepteur, c'est un site actif qui attend de recevoir l'acétylcholine pour être activé et jouer son rôle. La nicotine va venir et elle va prendre le rôle de l'acétylcholine pour jouer ce rôle-là, donc on a besoin de moins d'acétylcholine, de production de moins d'acétylcholine dans l'organisme pour arriver au même but et à la même activation des récepteurs à l'acétylcholine puisque la nicotine fait ce travail-là.

Quand on arrête la cigarette, d'un seul coup, on arrête la nicotine. Or, pour que la production d'acétylcholine redémarre, il faut du temps. Et pendant tout ce temps, on est en sous-production d'acétylcholine, on est en fatigue, on est en crise de manque liée à cette non-stimulation du système nerveux.

Donc là, oui, la nicotine, c'est la cigarette, a un effet, un effet non pas sur le système endocrinien, bien qu'elle en ait un d'effet sur le système endocrinien, mais majoritairement sur le système nerveux.

Et donc ta question, elle était, tu te sens d'abord molle, comme fatigué, effectivement, manque d'acétylcholine, manque de production d'acétylcholine, et à chaque reprise, je me sens fatigué, là encore, je dirais que c'est plus par saturation de tout le système illimitatif, parce qu'effectivement, il y a la nicotine mais il y a les goudrons et tout ça va venir polluer au niveau des poumons et donc il y a un travail de résistance.

La cigarette est un processus hautement agressif, inflammatoire, acidifiant pour le corps. Dès lors, dès qu'on fume, il y a une réaction de protection donc ça va venir tirer de l'énergie. Pensons bien que chaque fois que l'on demande de l'énergie au corps, chaque fois que l'on tire sur le système nerveux autonome, il y a un épuisement, il y a une fatigue, surtout si on a des réserves très faibles.

Alors, autre question... Bonjour Thierry, suite au choc du décès de mon mari, plusieurs soucis sont apparus. Un psoriasis du cuir chevelu, je n'ai pas de démangeaisons.

La BPCO, obstruction chronique des bronches et des poumons, m'ennuie fortement les nuits car je tousse énormément, surtout quand le temps est humide. J'ai commencé les jus de légumes et de fruits depuis un mois.

Peux-tu m'apporter des éclaircissements sur mes problèmes ? Que ce soit psoriasis, que ce soit BPCO, que ce soit toutes ces pathologies de l'encrassement, parce que psoriasis est un encrassement directement sous-cutané, BPCO est un encrassement au niveau pulmonaire, Ça ne dit qu'une seule et même chose, c'est faiblesse du système éliminatif, donc du système nerveux autonome, qui va amener à un défaut d'élimination.

Donc tu as eu le décès de ton mari, donc choc psychologique qui draine de façon majeure de l'énergie dans les glandes surrénales parce que tu vas te retrouver en situation de lutte ou fuite. Peut-être que cette situation continue alors même que le décès est passé.

Pourquoi ? Parce que tu es prise dans cette boucle infernale de production de cortisol et donc ça vaudrait peut-être le coup de te soumettre à un programme de massage, de régénération, de relaxation qui va permettre de sortir de ce stress endogène.

Parce qu'il y a l'élément lui-même, la mort d'un proche, la mort soudaine, la mort occidentale, peut-être que je le comprends, d'un proche. Et ensuite, il y a tout ce que ça va générer au niveau de l'individu.

C'est-à-dire que si ce stress perdure, on va avoir, alors même qu'on semble avoir dépassé l'événement, eh bien on va avoir le catabolisme qui va continuer, on va avoir cette action destructrice du stress qui va perdurer.

Donc moi, la première des choses que je ferai, c'est effectivement de régénérer tout ça. Il faut bien comprendre que chaque fois qu'il y a obstruction dans le corps, il y a deux phénomènes, il y a à la fois trop d'apports de matières étrangères, obligatoirement, et il y a faiblesse du système éliminatif qui va faire que finalement on ne va pas éliminer les produits de manière adéquate. Alors, Nico, Nicolas, Abali, par rapport à...

J'ai une question sur les pics de cortisol. Depuis 2004, je suis en fatigue chronique et j'ai passé des périodes au début où je n'arrivais pas à me réveiller le matin comme l'explique souvent Thierry. Typique, faiblesse du cortisol.

D'autres périodes où je me réveillais le matin plus ou moins bien avec des gros pics de longues fatigues dans la journée. Comme je l'ai dit, la dérégulation des fonctions du cortisol se fait de façon très progressive et des fois c'est un peu aberrant comme cycle.

Tellement délirant que j'ai dû prendre des somnifères. Maintenant j'en suis à un point de sommeil artificiel où il m'arrive de me réveiller à 4h du matin et des fois à 7h avec un grand besoin de retourner dormir artificiellement deux heures après le premier lever.

Ça c'est le problème quand on commence à mordre dans les somnifères. Les seuls somnifères, alors mis à part les plantes médicinales, les plantes médicinales, déjà, ça aide bien, tout ce qui est valériane, escolzia, passiflore, houblon, camomille, là déjà avec ces sept plantes, vous avez quelque chose...

vous avez aussi le cava-cava qui est une plante extraordinaire qui n'est malheureusement pas autorisée en France mais qu'on peut se procurer quand même à l'étranger. Le cava-cava qui est une super relaxante du système et qui met en valeur le système parasympathique et qui force un petit peu l'individu dans le système calme-contact qui est vraiment très intéressante.

Après, en cas limite-limite, la dernière des choses à faire, en tout cas la plus puissante, c'est la mélatonine. Prendre de la mélatonine vraiment dans les cas d'insomnie, mais au-delà de ça, après on rentre vraiment dans des molécules qui sont hyper actives et desquelles on va avoir du mal à se passer et qui vont induire cette espèce de phénomène.

Moi je dirais que dans ces cas-là, pour reprendre un peu la main, il faut tout remettre à plat, accepter des longues périodes de non-sommeil, arrêter les somnifères, systématiquement arrêter, les remplacer au début peut-être par de la mélatonine, on peut monter jusqu'à de 4 mg à peu près, de 2 à 4 mg, même si les doses actuellement sont de 2 mg, on peut monter jusqu'à 4.

Mais voilà, reprendre la main là-dessus. Si je ne prends pas les somnifères, je rentre à nouveau dans un état délirant de spirale de fatigue où toute information prend des dimensions difficiles à contrôler.

Donc ça, ça parle d'une faiblesse énorme des glandes surrénales, très faible production de noradrénaline, et ainsi de suite. Comment se fait-il que depuis 10 ans, les symptômes de fatigue changent ?

J'ai diminué les smoothies et grosses prises de fruits, j'ai augmenté les feuilles vertes en jus et à manger, et ça va un petit peu mieux. Oui, tout à fait, parce que tu prends plus de minéraux et tu t'adaptes. Alors comment se fait-il ?

Je ne connais pas déjà ce qui se passe dans ton environnement, voire s'il n'y a pas des facteurs stressants dans ton environnement. Après, le truc, c'est que si tu dors avec un sommeil artificiel, je vais te dire, c'est simple, ta récupération et ta régénération surrénales... ou quasi !

C'est pour ça que le sommeil artificiel est vraiment à fuir parce qu'il ne fait qu'aggraver le problème. Il ne fait qu'aggraver en désynchronisant complètement l'horloge biologique du corps et en nous poussant encore plus.

La meilleure manière de retrouver le sommeil, comment c'est la meilleure manière ? Premièrement, se mettre en bonne condition, c'est-à-dire diminuer l'intensité lumineuse le soir. Prendre des plantes medicinales, Valériane, Houblon, Escoldia, Passiflore, qui vont aider.

Se faire des bains de pieds ou bicarbonate de soude, se faire faire des massages. Tout ça, ça va vraiment favoriser l'endormissement. Au besoin, dans le pire des cas, utilisez un peu de mélatonine pour s'endormir. Mais aller au-delà, pour moi, c'est extrêmement dangereux parce que là, on va franchir le cap de ce qui permet la régénération surrénale et là, au contraire, on va épuiser, on va épuiser, on va épuiser encore.

Donc ça, c'est la première des règles pour bien dormir. Ensuite, il y a tous les processus digestifs. La plupart des gens qui ont des problèmes d'endormissement, de réveil nocturne, etc. C'est des troubles digestifs qui peuvent être sourds.

Comme je vous l'ai dit, il y a une innervation au niveau des nerfs sensoriels, au niveau des intestins, qui est très faible. Ce qui veut dire qu'on ne ressent pas ce qui se passe exactement et pourtant il y a énormément de phénomènes qui se passent pendant la nuit et la plupart des gens qui se réveillent, qui ont du mal à dormir, ce sont des problèmes de processus digestif.

La première des règles, revenir à une alimentation physiologique basée sur les fruits et les légumes crus, sur les jus de légumes qui vont être extraordinaires pour reconstruire un peu cette muqueuse intestinale, cette membrane intestinale.

Moi, je prendrais du balai intestinal, histoire de balayer tout ça, peut-être un petit peu de charbon actif, peut-être un petit peu d'argile, histoire de nettoyer, voir un petit peu s'il n'y a pas des gaz qui doivent être captés un petit peu.

Et là, déjà, tu vas avoir une bonne base pour travailler sur l'insomnie. Et ne pas accepter de fonctionner à partir des médicaments chimiques qui vont ne faire qu'aggraver le phénomène, même si je comprends qu'effectivement la situation est difficile actuellement.

Alors, une question de Jean-Claude. De gros problèmes de crise de colique néphritique m'ont empêché de suivre... oui, je me souviens, les deux autres parties de premier stage à Paris. J'ai eu la chance de voir les vidéos.

Tu es depuis ce temps dans une période de vie extrêmement difficile. J'ai fait beaucoup d'écarts par rapport à mon nouveau mode de vie et d'alimentation sans la force de pouvoir maîtriser ces chutes.

C'est un peu la difficulté, plus on est fatigué, moins la notion de volontarisme fonctionne parce qu'on n'a pas de système nerveux sur lequel s'appuyer, donc déjà aidant.

Deuxièmement, plus on est en situation difficile par rapport à tout ce qui est salé, tout ce qui est gras, parce qu'on a cette faiblesse urinalienne, je vous renvoie aux vidéos précédentes, et donc plus ça va être difficile.

C'est pour ça qu'il est essentiel de se nourrir régulièrement sur la journée, de charger avec des jus et des légumes chargés en minéraux pour éviter cette espèce de boulignie salée qui peut arriver en fin d'après-midi.

Je suis aussi dans un état de fatigue chronique, plus diabète de type 2, et une énorme aboulie comme disent les psychiatres. Donc tu as compris, diabète de type 2, c'est la résistance à l'insuline lié à une hypercortisolémie, fatigue chronique, abouli, apathie, absence de réaction...

Je te dis, il y a toujours le facteur intestinal et le facteur surrénalien. Dans toutes les pathologies psychologiques, dans tous les cas de dépression, de déprime, il y a ces deux phénomènes qui sont concomitants.

Il n'y a rien d'autre. Ces pathologies sont des pathologies digestives et endocriniennes uniquement. Me laver, faire les courses devient impossible. Je mange mal, beaucoup moins bien qu'avant.

Je suis dans une angoisse incroyable car je dois reprendre mon boulot vers le 15 septembre. Là, pour le coup, je te proposerais Jean-Claude de faire un essai, par exemple, avec ce fameux safralite pour essayer déjà le safran, voire même... Moi, ça m'est déjà arrivé...

Pour des personnes, en fait, c'est une question de pragmatisme. J'aime bien me décrire comme un pragmatique, un pragmativant et un pragmatique. Si une personne est tellement épuisée et tellement en dépression qu'elle est incapable de mettre en place la moindre réforme alimentaire, la première des priorités, ce n'est pas de mettre en place la réforme alimentaire puisqu'elle ne va pas y arriver. La première des priorités, c'est de la sortir de cet état de dépression.

Si avec les plantes, ça marche, c'est excellent. Si avec les plantes, ça ne marche pas... Moi, j'ai accompagné des gens qui prenaient de très faibles doses d'inhibiteurs de recapture de la sérotonine, comme le déroxate par exemple, et qui avaient de très bons résultats.

C'était une béquille ponctuelle. Ces produits-là ne font qu'optimiser l'utilisation de la sérotonine, redonner un petit peu d'entrain, de pêche à l'individu, suffisamment pour qu'il ait la force, le désir, la volonté et la continuité pour mettre en place les réformes alimentaires.

Parce que sinon, c'est une espèce de cercle vicieux. On n'a pas la force de les mettre en place, Donc on s'épuise d'autant plus parce qu'on mange n'importe quoi, on mange n'importe quoi et c'est un cercle vicieux.

Voilà le genre d'état dans lequel je pense que ça pourrait t'aider. Je pense que ça pourrait t'aider, Jean-Claude. Après, je dirais toujours la même chose, le massage va être essentiel pour toi. Massage, bain de pieds au bicarbonate de soude, mais tout ça, ce sera une fois que l'état de dépression et de stress chronique sera enlevé.

Donc, massage prioritaire avec peut-être du safran, à essayer, avec des plantes adaptogènes en très grande quantité pour régénérer les glandes surrénales, avec des programmes de nettoyage intestinal, oui, oui, oui, si tu peux te payer des irrigations coloniques, c'est excellent, et ça, ça va être la base sur laquelle ensuite tu vas pouvoir construire.

Je pense que c'est quelque chose qu'il faut vraiment avoir en mémoire. Il ne faut pas se placer des challenges assez hauteur si on n'en a pas la ressource. C'est toujours la difficulté finalement. On voit quelqu'un qui fait quelque chose et on se dit « Oui, mais moi je veux manger que des fruits.

» Je vais vous témoigner par exemple, là actuellement depuis des semaines, on va dire quasiment que je ne fonctionne qu'en mangeant des pastèques toute la journée, Ça, il y a quelques années, ça m'aurait été impossible.

Ce n'était pas une question de je suis fort maintenant et je ne l'étais pas avant. C'est juste que mon état physiologique fait qu'actuellement, c'est parfaitement adapté pour moi, alors qu'à l'époque, je n'avais pas la ressource surrénale, je n'avais pas la ressource en aldostérone, et ainsi de suite, pour traiter uniquement des fruits sur toute la journée.

Et la plupart des gens qui se régénèrent et qui se reposent me disent la même chose. Ils me disent, voilà, je découvre avec le repos, je découvre que finalement, je peux fonctionner avec des fruits beaucoup plus longtemps sur la journée.

Oui, parce que le fruit est l'aliment physiologique par essence de l'humain, mais oui, si on est absolument fatigué, on peut se retrouver en difficulté pour tolérer ses fruits. C'est comme l'histoire de l'eau, c'est comme l'histoire de tout ça.

On ne vit pas dans un monde intellectuel, on vit dans un monde pragmatique avec des individus, avec des histoires de vie, avec des états qui ne sont pas les mêmes. Il s'agit de s'adapter, il s'agit vraiment d'accompagner ça.

On n'est pas dans une logique du volontarisme. Il ne faut pas parler de volontarisme à un individu qui est épuisé. C'est la dernière des choses qu'il pourra solliciter, il n'y a pas de volontarisme. Donc il va falloir mettre en place des petits béquilles, des petits soutiens, de manière à porter cette personne, à la soutenir.

Le relais, le relais familial, le relais amical est important et extrêmement important. Le soutien, préparer les plantes, préparer les jus pour ces personnes-là, les masser, c'est important.

Il va falloir faire comme un petit être faible finalement, qu'il va falloir soutenir au début, jusqu'au moment où il aura assez de puissance pour partir de lui-même. Et à ce moment-là, la spirale sera partie, la spirale sera enclenchée et vertueuse.

Mais au départ, on a besoin de soutien, et donc c'est à chacun de trouver la dose de soutien. J'espère qu'au travers de ces vidéos, vous avez beaucoup d'éléments. En tout cas, je m'efforce de donner tous les éléments que je peux donner.

Grâce à l'iridologie, maintenant, vous pouvez aller voir dans vos yeux, savoir est-ce que c'est les surrénales, est-ce que c'est les intestins qui pêchent le premier, est-ce que je n'ai pas une candidose, même sans rentrer dans un grand détail.

Donc vous avez vraiment tous les outils là qui sont disponibles. On va encore faire quelques petites vidéos d'ici-là avant la fin pour la fatigue chronique. Je vais vous apporter encore quelques éléments du puzzle, j'espère. Merci pour votre soutien, merci pour le relais, merci pour la fougue, le feu, la joie et l'enthousiasme que vous avez à partager ces vidéos, à porter cette bonne parole de la régénération, parce qu'effectivement, il y a des mentalités à changer,

il y a des maladies contre lesquelles je ne voudrais plus qu'on ait à lutter parce que ce sont des maladies de l'ignorance, ce sont des maladies de la mécompréhension, ce sont des maladies de l'idéologisation et de la dogmatisation et ces maladies-là, on ne devrait même plus en entendre parler.

Et donc il est important, toutes les maladies digestives, c'est juste des maladies liées à une aberration sur notre monde de vie. Merci de porter ce message, merci de transmettre ça avec fougue et avec courage.

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