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Questions et réponses n°90

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L'équipe RGNR
71 vues • Publiée le 16/07/2014

Cette session de questions-réponses s’ouvre sur une réflexion de fond : nous vivons entourés de croyances non questionnées, y compris dans le domaine de la santé, et Thierry pointe la contradiction de ceux qui reprochent à ses vidéos de mélanger croyance et physiologie, alors qu’ils placent eux-mêmes leur confiance dans des techniques ou des institutions sans l’examiner. Ce cadrage sert de fil conducteur à l’ensemble de la session.

Les questions pratiques couvrent un large spectre : inflammations intestinales chroniques (Crohn, rectocolite, colites), diarrhées persistantes, lien entre intestins encrassés et problèmes de peau ou de reins, et le rôle de l’hydrothérapie du côlon dans le passage d’une flore de putréfaction à une flore adaptée à l’alimentation vivante. Thierry revient aussi sur les raccourcis espérés, comme l’argent colloïdal, et explique pourquoi ils ne remplacent pas un travail de fond sur le terrain biologique.

Plusieurs échanges portent sur le système nerveux et les glandes surrénales : fatigue surrénalienne, épuisement chronique, blocage parasympathique, et l’intérêt des plantes adaptogènes et trophorestauratrices comme le ginkgo et le gotu kola. Thierry aborde aussi la question de la masse musculaire en lien avec la régénération nerveuse, et l’importance du massage pour relancer la production d’ocytocine dans les états de tétanie chronique.

La session aborde également des sujets plus transversaux : la maturation des fruits en grande surface et les chocs thermiques qui expliquent leur pourrissement rapide, les limites et l’usage correct de l’iridologie physiologique par opposition aux approches interprétatives, et un retour honnête de Thierry sur une vidéo de 2011 où il déconseillait les jus, expliquant comment sa pratique a fait évoluer sa position.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on vit dans un monde pétri, mais pétri à un point qu'on ne peut imaginer, de croyances. C'est assez amusant parce que je me fais souvent asticoter, on va dire, pour être gentil, asticoter sur certaines de mes croyances qui transparaissent au travers de ces vidéos.

et les personnes qui m'instigotent sur ces sujets-là... toujours pareil pour ne pas dire largement plus parce que ça tourne parfois à l'insulte... du fait que finalement je mélange croyance et physiologie. Et pour moi ça tient d'un aveuglement massif puisque nous vivons sur des croyances.

C'est-à-dire qu'on croit que telle méthode va nous guérir, on croit que telle personne va nous guérir, on place notre foi dans des hommes, dans des méthodes, dans des techniques, et on prétend finalement ne pas être gouverné par la croyance.

C'est là où c'est malheureux pour moi. C'est-à-dire qu'on va placer notre croyance... à défaut de croyance, avec un grand C, on va dire, d'une certaine manière, on va placer notre croyance dans des techniques, dans des bouts de billets avec des chiffres imprimés, dans des contrats d'assurance-vie qui ne nous protègent de rien du tout.

On va placer notre croyance dans des personnes auxquelles nous démissionnons pour l'éducation de nos enfants alors que nous n'en savons rien. Tout simplement, on a la foi, on a confiance et on a la foi.

Et on place notre confiance dans tel ou tel thérapeute, on va faire des kilomètres, on va lui donner un petit peu tout... On va démissionner de toute forme d'autorité personnelle, de responsabilité personnelle dans ses bras en espérant qu'il va nous sauver.

Et pour moi ça c'est le plus gros leurre actuel. La croyance, quand elle s'applique dans le monde naturel, la croyance est basée sur l'ignorance. C'est parce que nous sommes ignorants que finalement nous sommes pétris de croyances, de croyances frauduleuses.

Quand on se retrouve dans le monde naturel, il ne s'agit pas de croyances, il s'agit de connaissances et de compréhensions. Et j'ose espérer, sans prétention, que ces vidéos contribuent un tout petit peu à augmenter le niveau de compréhension et à faire reculer un peu plus l'ignorance.

Parce que l'ignorance, c'est notre premier facteur d'asservissement. Vous voulez être libre, il faut quitter l'ignorance. Vous voulez être libre, il faut quitter la dépendance systématique à autrui.

Il faut prendre aussi ses responsabilités. Être libre, c'est des droits et des devoirs. Ça a un coût, ça a un gain et ça a un coût. Le coup, c'est d'arrêter de démissionner, d'arrêter de rester dans son coin bien tranquille, bien chaud, son petit cocon, et commencer à appréhender le vaste monde et à s'approprier les informations, s'approprier la compréhension, s'approprier l'observation. C'est un coup, mais il y a un fruit, il y a un gain qui est extraordinaire et je pense que beaucoup d'entre vous l'ont goûté,

c'est cette joie qui est sans raison, cette joie qui jaillit du simple fait de se remettre dans l'ordre des choses et de redevenir son propre décideur sur les notions les plus essentielles de sa vie. Son propre décideur, puis le décideur pour ses enfants et pour ses proches. C'est juste normal d'être en capacité de choisir.

Ce n'est pas normal d'être choisi, d'être déterminé, d'être conditionné, d'être dirigé tel que nous le sommes actuellement. Ce n'est juste pas normal, ça s'appuie sur notre ignorance. Et donc c'est pour ça que j'espère qu'à mon nombre petit niveau, j'arrive à apporter quelque chose.

Et puis il y en a des tas d'autres qui apportent des tas d'autres choses. Et que petit à petit, nous tous, on arrivera à construire un pool de connaissances non hiérarchisées, gratuits, accessibles, qui ne demande pas d'avoir suivi un cursus, d'être estampillé de telle école ou de telle école, qui ne demande pas d'avoir suivi un chemin particulier dans lequel finalement les droits d'accessibilité sont liés à l'argent, à la renommée, à la famille,

à l'héritage, au pédigré finalement, mais que chacun peut s'approprier où il est. Pour ça, le média internet est fabuleux, parce que ça permet à n'importe qui... J'ai investi, pour avoir un petit rat qui me grimpe dans la chemise, si c'est ça l'ascension sociale on va dire...

J'ai investi dans une caméra, on est à quatrième année de ces vidéos, pendant trois ans quasiment, toutes ces vidéos ont été faites avec un petit téléphone portable, un Galaxy S2 pour ceux qui s'intéressent, mon petit Galaxy S2000TiG, que j'avais fabriqué un petit support en bois avec une espèce de canne, et puis je me tenais ça devant le visage, et puis voilà, j'enregistrais directement. Et donc très peu de moyens et une directe accessibilité, et c'est ça qui me plaît tellement,

c'est arrêter de court-circuiter ces structures hiérarchiques qui sont cloisonnantes, qui sont sclérosantes, et commencer à répandre le savoir. Et ce qui me touche beaucoup dans ce qui se passe actuellement, c'est la réappropriation personnelle de ce savoir, et la capacité qu'a chacun de le transmettre une fois qu'il a expérimenté, une fois que sa connaissance est appuyée sur une expérience, que sa foi s'est nourrie de l'expérience et des résultats de l'expérience qu'il a vus.

On ne parle pas d'une foi béate qui va rester comme ça pendant des années. Dans le monde naturel, on cueille des fruits très rapidement, dans le monde surnaturel aussi, mais dans le monde naturel, on cueille des fruits très très rapidement.

Alors que très très rapidement, à l'échelle d'une vie, Des fois c'est vrai, bien sûr, il faut quelques mois, voire cas extrêmes, quelques années. Mais à l'échelle d'une vie, c'est souvent rien, c'est souvent pas grand-chose.

Et puis ça reste marginal. La plupart des personnes, en quelques semaines, quelques mois, vont voir des changements tellement radicaux... On commence avec les pluriels là. Des changements tellement radicaux de leur vie que...

on n'a pas idée d'avoir une langue aussi compliquée... si je devais mettre des S partout et puis on n'en parle plus... Il y a des changements tellement radicaux que la foi s'appuiera désormais aussi sur une expérience vécue.

Je peux en témoigner de là où je viens, de l'horreur de laquelle je suis parti, c'est-à-dire un état de non-viabilité totale à ce que je suis maintenant. Mais il y a juste quelque chose qui est absolument sidérant pour moi.

Et vous savez, la sidération va plus loin. Je suis émerveillé désormais par toute forme de cicatrisation que je vois. Rendez-vous compte de cette bienveillance, de cet extraordinaire cadeau qui nous a été fait de voir n'importe quelle plaie.

je me suis ouvert le pied profondément récemment, et de voir à quelle vitesse, avec quelle qualité les chairs se sont restructurés, se sont ressoudés, et comment maintenant il n'y a plus de traces. Pour moi c'est juste un facteur d'émerveillement total. C'est incroyable que ça puisse se faire comme ça, c'est juste incroyable.

On a fait des catégorisations, il y a ceux qui sont normaux et ceux qui sont anormaux. Donc c'est normal qu'une plaie guérisse. Après, qu'une plaie pareille guérisse sans antibiotiques, sans anti-inflammatoires, sans désinfection, sans rien du tout...

Allez, on va dire que c'était la roulette russe, qu'il a eu de la chance. Non, il n'y a pas de chance là-dedans. Il n'y a pas de hasard, il n'y a pas de chance, il n'y a pas d'inéluctable non plus.

Il y a juste une échelle, une progression de conséquences en fonction de choix que nous faisons. et il n'y a pas d'arbitraire. Il n'y a pas d'arbitraire, c'est ce que j'essaie de montrer dans ces vidéos, c'est que pour sortir de l'arbitraire, le seul moyen, c'est de rentrer dans la connaissance.

Tant que nous sommes aveuglés, nous voyons les symptômes comme séparés. Notre vie est émaillée de symptômes, que ce soit sur le plan physiologique, psychologique, spirituel, il y a des symptômes, il y a des manifestations, il y a des événements qui se passent.

Et tant qu'on reste le nez rivé à ces symptômes, on se fait mener par le bout du nez. On se fait mener par le bout du nez des symptômes, alors d'un seul coup, On a un bouton là, là, vite, vite, vite, on va supprimer ce bouton-là, puis d'un seul coup, il y a un problème là, hop, vite, vite, vite, on consacre toute notre attention ici, puis après un problème là, hop, vite, vite, vite, on va agir là,

et pendant tout ce temps, on fait la cause des causes qui était intestinale, qui était surrénalienne, qui était hépatique, qui était cardiaque, mais on ne la voit pas, on ne la voit pas, et donc on se fait attirer.

C'est une technique, on va dire, de guérilla permanente, c'est-à-dire que notre attention est attirée sur des motifs extérieurs, sur des symptômes extérieurs alors que le symptôme, à la limite, on s'en moque.

C'est pour ça que vous savez que il faut vraiment... Je n'ai jamais parlé, je n'arrête pas d'en parler, ça tient du gag, l'iridologie. Mais c'est pour ça que j'aime autant l'iridologie parce qu'on va directement à la cause des causes des causes.

Mais ça aussi, au travers de ces vidéos, j'espère pouvoir montrer aussi comment au travers d'observations simples, on peut aussi revenir à la cause des causes sans aucun outil.

Et c'est bien le but, c'est-à-dire de croiser quelqu'un et cette personne te parle... j'ai tel symptôme, tel symptôme, tel symptôme, tel symptôme... et toi immédiatement, au moyen de ta grille de décodage, au moyen de ton observation aussi, tu regardes le dessous des yeux, l'aspect de la peau, des ongles, tu te rapproches un petit peu...

bon courage ! tu sens son haleine... et puis, avec tous ces renseignements, l'information, le ton de sa voix, la rapidité du débit, l'espèce de petit souffle court ou alors la respiration très posée, le développement physique, tu vas pouvoir en déduire un petit peu.

Tu vas pouvoir lui dire, non mais attends, écoute, tel symptôme, tel symptôme, tel symptôme... OK, c'est bien joli, mais est-ce que tu vas passer ton temps à éteindre des incendies ou est-ce que tu vas t'occuper d'arrêter l'incendiaire ?

Mais c'est à peu près ça. Est-ce qu'on passe notre temps à arrêter les incendies ou est-ce qu'on passe son temps à cibler l'incendiaire et à le circonscrire et à le ramener finalement à un état de fonctionnement normal ?

C'est un petit peu ça qu'on fait, c'est un petit peu ça qui se passe. J'en suis joyeux, je ne vous le cache pas, et je suis d'autant plus joyeux qu'on va se lancer dans une question-réponse.

Vous l'aurez compris, puisqu'il y avait une introduction à la rallonge, c'est qu'on est parti pour des questions-réponses. C'est facile à voir, mais j'aime bien ça, ça permet de se lâcher.

Là, je suis en train de monter ça, on va essayer d'en faire des questions-réponses. J'aimerais bien en faire un avant la fin juillet, je vous le dirai. ça serait une façon de se dire au revoir puisque au mois d'août il va y avoir une petite pause, je serai au Québec, j'ai la joie d'être invité au Québec pour donner un stage là-bas, je serai au Québec, je serai en déplacement puis je serai en petite pause aussi parce que c'est absolument nécessaire de faire...

Normalement, théoriquement, il faudrait qu'on fonctionne sur un rythme de 7, c'est-à-dire 1 repos, 6 travails. C'est-à-dire qu'il faudrait par exemple toutes les 6 semaines de travail prendre ensuite une une semaine de repos, 6 semaines, une semaine, 6 semaines, une semaine...

Sur les jours de la semaine, 6 jours, un jour, 6 jours, un jour... Sur les mois, on devrait faire 6 mois de travail, 1 mois de repos, 6 mois de travail, 1 mois de repos, au grand maximum.

Donc là, 1 mois sur 12, c'est relativement bien peu, mais ce sera bien nécessaire. Et puis on va essayer de mettre d'autres choses en place au fur et à mesure où il y a des gens qui nous rejoignent dans l'association parce que les besoins sont colossaux, et puis on essaye de les compenser comme on peut, on va dire, avec une très faible moyen.

D'ailleurs, c'est assez amusant parce que souvent on a l'impression qu'il y a une machine colossale derrière toutes ces vidéos et ainsi de suite. Si vous saviez à quel point finalement ceci repose surtout sur de la bonne volonté, sur la grâce de Dieu aussi, sur des personnes totalement engagées, corps et âme, mais finalement sur peu de ressources encore parce que voilà, des gens prêts à s'engager, à se donner totalement, à me supporter aussi,

il n'y en a pas tant que ça. Donc merci de votre soutien, merci vraiment de tout coeur de votre soutien. Je vous disais, là j'ai fait une grosse digression, mais on va essayer de faire un question-réponse un peu live, puisqu'il y a quelqu'un qui m'est très cher, qui a paramétré un petit peu tout ça, ça devrait marcher, on a fait un petit test, je vous y tiendrai au courant, mais fin juillet, j'aimerais bien faire un petit live en

direct avec question-réponse en direct, pendant les 2-3 heures, on se pose devant la caméra et puis on se fait ça par chat, on verra les moyens par Google Hangout, et ça sera diffusé en direct sur YouTube, et je pense que ça peut être très très très joyeux, ça fait partie des jolis projets.

En attendant la rentrée, vous savez qu'elle sera très très riche, j'ai une annonce d'ores et déjà, vous pouvez le marquer sur vos tablettes, alors ce n'est pas la peine de nous écrire, je donnerai toutes les informations pour le lieu exactement au tout début septembre quand on reprendra les vidéos, mais fin septembre aux alentours, si je ne me trompe pas, je crois que c'est le samedi 20 septembre, il faut vérifier, une très grande conférence, en tout cas,

on a réservé une capacité d'accueil assez importante pour pouvoir accueillir beaucoup de monde sur Perpignan le 20 septembre. On a la salle pour pas mal d'heures, donc je pense qu'on commencera en fin d'après-midi, pas trop tard, pour vraiment avoir du temps pour une conférence et après pas mal de questions-réponses, d'échanges, de partages, on pourrait commencer ça vers les 17h30, 18h, et puis comme ça on a 4-5 heures devant nous si on veut pour partager, pour témoigner aussi, pourquoi pas, on verra tout ce qui viendra.

Et puis voilà, je donnerai aussi une conférence à cette occasion. Ça va se passer donc à Perpignan, fin septembre, je vous tiendrai au courant. Il y a les stages niveau 2 et 3, ça se remplit très vite pour le mois d'octobre.

Ça se remplit très vite, je crois qu'on est déjà mis plein alors que ça ne fait qu'une semaine que ça a été ouvert. Donc ceux qui sont intéressés, déterminez-vous assez vite pour qu'il y ait encore de la place.

Le niveau 2 sera enregistré en vidéo, il sera proposé en DVD je pense à la fin de l'année, le temps que ça soit monté, tout comme le niveau 1 qui a été enregistré en mai dernier sera proposé en DVD à partir du 1er septembre.

Normalement, les équipes techniques se sont engagées, il y a pas mal de monde qui travaille là-dessus. Vous verrez le dvd d'une superbe qualité, c'est une équipe de 4 personnes qui a travaillé en permanence pendant une semaine pour enregistrer ça.

Maintenant, il y a beaucoup de montage avec l'ingénieur du son qui était là-dessus aussi, les caméramans... Ça a été une grosse oeuvre, une grosse entreprise, et je remercie vraiment de tout cœur les personnes qui se sont engagées là-dedans, Erwan, Étienne, Lily et Jérémy, qui ont réalisé quelque chose que je ne pensais pas réalisable, c'est-à-dire arriver à enregistrer ça alors que je bouge tout le temps, alors que les programmes modifient sans cesse au cours des semaines de stage,

qu'on s'adapte vraiment au réel, ils ont réalisé une véritable performance et ça sera pour le 1er septembre, et puis en théorie pour le 1er septembre aussi. Ce qui vous attendra, ce sera le nouveau site Régénère, et d'ailleurs on est en pleine réunion parce qu'il y aura le site qui reprendra ce que vous connaissez déjà avec une nouvelle iconographie, une nouvelle présentation, un moteur de recherche hyper évolué, Et je tenais à dire mille merci aux personnes qui se sont engagées dans le taggage des vidéos,

puisque c'est comme ça qu'on dit. Visiblement, de tout ce que me renvoie Joanne, mon assistante, ça a super bien marché, avec une vitesse, une qualité extraordinaire. Merci, parce que ça aussi, je ne le croyais pas possible, et ça s'est fait.

Et c'est parce que ces vidéos ont été indexées de bien belles manières que le moteur de recherche va pouvoir travailler, parce que le moteur de recherche ne recherche que sur un indexage qui a déjà été fait, et de la qualité de cet indexage dépendait la qualité du moteur de recherche. Et là, a priori, ça va être très très bon.

Donc il y aura cette partie-là qui reprendra un petit peu ce qu'on avait déjà sur ce site actuel, et puis il y aura tout l'espace communautaire avec géolocalisation, espaces membres, un forum plus proche du Facebook que du forum qui sera mi-Facebook, MiForum sans le côté Facebook de Facebook, pour dire gentiment.

Une carte de géolocalisation pour les membres qui permettra de savoir dans tel environnement géographique, quelles personnes sont là pour soutenir, s'il y a des personnes qui font de l'accueil, si on a signalé des petits maraîchers, des petits producteurs, s'il y a tel ou tel événement, ça sera signalé sur la carte.

Je rêve même d'une application pour les smartphones, Comme ça, on se balade en France, on branche son GPS, et puis quand on passe à proximité, on se dit qu'à 10 kilomètres, il y a un tel qui fait partie du réseau Vivre Cru et qui se propose d'accueillir du monde. Si tu veux t'arrêter cette nuit, tu as un réseau d'accueil.

OK, à 3 kilomètres, tu as une foire bio qui a été signalée avec des petits producteurs bio, si tu veux te ravitailler aujourd'hui, ça serait la grande classe. On va se structurer un réseau correspondant à nos besoins.

Et ça, c'est bon aussi. Ça c'est bon, c'est partir de nos besoins, toujours partir de nos besoins. Considérer nos besoins comme prioritaires. Une autre phrase qui résonne souvent en moi, c'est... trouver à ces besoins individuels des réponses collectives.

Parce que nos besoins individuels sont rarement strictement individuels. Il y en a d'autres qui les partagent. Il y en a d'autres qui partagent les mêmes besoins. Par exemple, le fait de se promener en France et d'avoir une facilité à se procurer des fruits et légumes de qualité.

Je ne suis pas le seul à être dans ce cas-là quand je voyage, je ne suis pas le seul à avoir des cajots de fruits plein la bagnole, difficile à gérer, je ne suis pas le seul à fonctionner comme ça. Et si simplement je pouvais savoir que je vais n'importe où et que je peux trouver très facilement des fruits et des légumes de qualité, mais ça serait beaucoup plus facile, rien à prévoir.

Je pars comme ça, petit sac à dos, comme quand j'étais en Thaïlande, je pars et puis je m'arrête au moindre coin de rue. Pareil, si je savais qu'au moindre coin de rue, je peux trouver des juice bars avec des jus de qualité, je ne m'embêterais pas.

Je ne me préparerais pas 2 litres de jus pour le voyage ou des choses comme ça, ou je n'emmènerais pas mon juicer avec moi quand je pars en vacances. Je m'arrêterais au moindre coin de rue et j'achèterais des jus.

C'est un peu l'idée de ce qui va venir. C'est chouette. Ça me réjouit au plus haut point. Allez, on va quand même commencer les questions pour s'y mettre quand même parce que ça va peut-être être parmi les dernières questions-réponses de cette saison.

Donc on va démarrer avec une question d'Angélikio.... Alors je ne sais pas, oui. Angélikio ou Giuseppe, excuse-moi si je ne sais pas quel est ton prénom. Donc l'un des deux, je pense que c'est peut-être Giuseppe plutôt.

Bonjour. J'ai des tâches qui reviennent très vite sur les dents. Mon dentiste dit que c'est dû à une bactérie que j'ai dans la bouche. J'ai l'impression que c'est venu depuis que je suis végétarien, les soja, etc.

Et j'ai l'impression qu'avec les jus, ça s'amplifie. Avez-vous, s'il vous plaît, une solution à ce problème très gênant ? Alors, les tâches sur les dents... Tout ce qui est manifesté à l'échelle de la bouche, c'est ce qui est manifesté à l'échelle des intestins. C'est-à-dire que, que ce soit la mauvaise haleine, que ce soit les altérations de la bouche, il faut penser que c'est un reflet de ce qu'il y a dans le milieu intestinal.

Ensuite, tâches qui reviennent sur les dents. Oui, c'est peut-être le travail d'une bactérie, mais qu'est-ce que vient faire cette bactérie ? La question c'est toujours ça. Est-ce que le problème c'est la bactérie ou est-ce que le problème c'est les causes qui ont fait que cette bactérie devait se développer ?

Pourquoi est-ce qu'une bactérie se développe, une bactérie particulière se développe à la surface des dents ? Parce que cette bactérie a un travail à réaliser. C'est-à-dire que les conditions environnementales, au sens propre du terme, dans l'environnement buccal, ont été modifiées, qu'il y a des dépôts sur les dents, qu'il y a des produits, qu'il y a une modification de l'acidité de la salive qui devrait être normalement alcaline, et que finalement cette bactérie est nécessaire pour rééquilibrer tous les systèmes.

Il faut bien comprendre que suivant le principe de l'homéostasie qui règne à l'échelle du corps humain, eh bien, tout événement n'apparaît que pour rétablir l'homéostasie. C'est-à-dire que toute notre vie est une tension permanente à partir des ressources du corps vers l'homéostasie.

Et tous ces phénomènes qu'on a appelés symptômes ne sont que des mouvements permanents vers le retour à l'homéostasie. Je dis toujours en s'appuyant sur les matériaux disponibles. C'est pour ça que c'est aussi important d'apporter des matériaux de qualité, c'est-à-dire au niveau alimentaire, au niveau rythme de vie, d'apporter des matériaux de qualité sur lesquels l'homéostasie va s'appuyer.

Et c'est bien ce qui nous permet de dire que ce n'est pas notre alimentation qui va nous reconstruire, nous détoxiner et tout. Notre alimentation nous apporte les matériaux adéquats. Mais qu'est-ce qui va nous reconstruire ?

C'est le processus homéostatique déposé en nous, que chacun a, il n'y a pas d'élu, tout le monde l'a. Apparition, prolifération de bactéries dans une zone du corps, ça veut dire travail nécessaire, spécifique, et pour lequel on a appelé du monde. et cette bactérie en l'occurrence.

Au niveau de la bouche, c'est souvent toutes les remontées qui remontent par l'oesophage finalement, toutes les remontées de la zone intestinale, c'est un petit peu comme quand on a une candidose au niveau de la bouche, toutes ces remontées rendent compte de l'état intestinal. Donc il y a du dépôt qui remonte, souvent il y a des taches noires qui se marquent sur les dents, ça ne sert à rien de les nettoyer tel quel, de les gratter comme font les dentistes, elles reviendront, tant qu'il n'y aura pas de correction de l'état intestinal.

Alors, tu me dis que... et c'est là où ça va être intéressant, tu as l'impression que c'est venu depuis que je suis végétarien, le lait de soja. Ça ne serait pas étonnant, je l'ai déjà dit, le régime végétarien cuit est pour moi une approche alimentaire idéologique intéressante sur le plan de l'idéologie, puisqu'elle nous permet d'éviter ce massacre et cette mise à mort systématique atroce qui est réservée aux animaux Par contre,

sur le plan physiologique, elle n'est pas adaptée. C'est-à-dire que si on se base sur céréales, produits laitiers... Enfin, même s'il n'y a pas de produits laitiers... parce que les vrais...

enfin, les vrais... Ah ! Oups ! Il ne faut pas le dire, ça ! Alors, les gentils végétariens... Non, mais le végétarisme strict ne passe pas par les produits laitiers, il n'y a aucun produit animal.

On va me dire que c'est du végétalisme. Enfin bon, on fait des catégories. Ce que je voulais dire par là, c'est que si on est sur de la céréale légumineuse, c'est catastrophique pour les intestins. Pourquoi ? Beaucoup de dépôts.

c'est des cols, des cols, des cols, on se nourrit en permanence de cols et finalement, il y a une prolifération bactérienne à la surface de la muqueuse intestinale. Pourquoi ? Pour venir dissiper, pour venir manger littéralement tous ces dépôts.

Donc, quand ensuite ça remonte, qu'il y ait des dépôts qui remontent, qu'il y ait des putréfactions, des ferventations qui remontent au niveau de la bouche, ce n'est pas étonnant.

Dans ce que tu me dis, tu me dis, j'ai l'impression que c'est venu depuis que je suis végétarien, les soja, etc. c'est très possible, et j'ai l'impression qu'avec les jus, ça s'amplifie. Alors moi je vais te dire, dans ma compréhension, il peut y avoir une congestion intestinale qui se produit avec les céréales et les légumineuses, ça sans hésiter.

Par contre, avec les jus, il ne va pas y avoir de congestion, par contre il peut y avoir du nettoyage, et c'est souvent ce que je dis, c'est cette loi qui veut que finalement, tout ce qui est rentré doit ressortir, et que finalement on passe souvent par les mêmes phénomènes, que ce soit quand on se fait intoxiquer de l'extérieur vers l'intérieur ou que ce soit quand les produits intoxicants stockés à l'intérieur ressortent vers l'extérieur.

Il y a ce mouvement, et c'est là où c'est très difficile parce qu'on va avoir quasiment les mêmes symptômes. Souvent ils sont plus courts, beaucoup plus rapides, ça dure beaucoup moins longtemps, surtout après ils s'arrêtent et ça conduit à un état de mieux-être, mais on peut voir réapparaître les mêmes symptômes. C'est là où il faut chaque fois dire...

OK, c'est là où il faut marcher aussi par la foi, en partie, en attendant de voir la concrétisation de sa foi, c'est là où il faut marcher par la foi en se disant OK, je comprends ce qui se passe, il y a toutes les chances, d'après ce que j'ai compris de la physiologie, que ce soit le mouvement en retour qui est en train de se passer, le nettoyage qui est en cours, donc je laisse faire, j'accompagne, je soutiens,

je facilite. Voilà ce que je propose pour toi. Alors après, toujours pareil, pour l'environnement buccal, attention, vérifiez si sa salive est alcaline, c'est rarement le cas, Prenez un papier PH, vous suceautez la bande de lait délicatement avec vos doigts.

Et puis si ce n'est pas le cas, bicarbonate de soude en bain buco. On peut se faire des mains de bouche à l'huile aussi, à l'huile de coco, c'est pas mal. On prend de la graisse de coco et puis...

Très fortement alcalinisant, ça va bien aussi adoucir les muqueuses, guérir les muqueuses. Et... qu'est-ce qu'on peut avoir aussi ? S'il y a de l'acidité, se stocker directement dans les gencives, bain de bouche à l'eau salée, et ensuite rinçage à l'eau lousse, absolument hyper important.

Si la salive est acide, évitez les brossages de dents agressifs parce que ça va être catastrophique. Si on brosse avec des acides, c'est pour ça qu'on dit souvent qu'il faut se brosser les dents.

Je dis oui, ça dépend de l'état de ta salive. Si ta salive est acide, je te déconseille de te brosser les dents parce que ça va faire abrasif, ou alors on se brosse les dents après s'être gargarisé avec du bicarbonate de soude pour alcaliniser un petit peu tout ça.

Donc la solution, ça serait de nettoyer les intestins, ça serait faire sortir par le bas au lieu de faire sortir par le haut. Donc je te renvoie vers tout ce qui est le nettoyage intestinal, on en a beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup parlé.

Ensuite, un message de Gilles. Bonjour Thierry, bonjour toute l'équipe, merci pour eux. Cela fait deux semaines que je prends 1500 mg du mélange système nerveux et cerveau de chez ABC.

Il se trouve que depuis la prise du dimélange, ma masse musculaire a augmenté. Je ne pratique aucun exercice physique particulier. Aurais-tu la possibilité d'expliquer ce phénomène dans une de tes vidéos ? Alors bon, 15 jours, c'est pas énorme, donc il faut voir s'il n'y a pas d'autre facteur.

Remarquez, commercialement parlant, ils devraient dire ça chez ABC de la Nature. 15 jours de l'eau plante et vous prenez du muscle sans bouger de votre canapé. Ouais ! Alors là, ça ferait le buzz, ça. Tout le monde en veut.

Il faut leur dire, écrivez-leur à ABC de la Nature pour leur dire. Non, blague à part. 15 jours, c'est peut-être un peu court. Par contre, ça permet d'attirer l'attention, et c'est possible aussi, à quel point la prise de masse musculaire est corrélée à notre état de fatigue nerveuse, de régénération nerveuse et à la capacité de conduire l'influx électrique.

Donc oui, avec les plantes trophorestoratives du système nerveux comme il y a dans le mélange que produit ABC de la nature, cerveau et système nerveux, qui est excellent avec du ginkgo, avec du gothicola, que c'est deux plantes en elles-mêmes, il n'y aurait pas besoin...

Vous savez, dans les formules de plantes, je suis le premier, quand je pense à des formules de plantes pour mes proches, parce que je me fais mes propres mélanges de plantes, j'expérimente des tas de choses, quand je me fais mes formules de plantes, j'ai tendance à vouloir tout mettre.

C'est comme le gamin, dans les sandoirs de bonbons, il veut de tout. Je veux de tout, je veux toutes les plantes parce qu'il y a... Oh la la, il y a celle-là, elle est fabuleuse !

Et celle-là, elle est excellente ! Elle est excellente, et j'ai appris petit à petit, au contraire, à cibler l'action. On va prendre une, deux, trois plantes.

C'est un peu comme les jus. Au début, dans les jus, j'avais envie de tout mettre. Je me disais, tel légume, tel légume, tel légume, tel légume...

Et petit à petit, je me suis rendu compte que finalement, la multiplicité des ingrédients ne garantissait pas la multiplicité des actions. Il valait mieux cibler réellement. Et quand on parle de plantes torophorestoratives du système nerveux, déjà, quand tu as le Gotu Kola et le Ginkgo Biloba, tu es vraiment dans deux plantes magnifiques. Si tu ajoutes l'eutérocoque, par exemple, tu es dans 3 plantes absolument stupéfiantes pour régénérer le système nerveux.

Et ô combien la prise de masse musculaire est corrélée avec le repos et la tonicité, l'efficacité du système nerveux. Ces mélanges de plantes sont très efficaces, extrêmement efficaces, et donc je ne suis pas surpris de ce que tu me racontes.

Moi, la première des explications, alors ça serait vraiment à vérifier sur du plus long terme, mais la première explication, c'est l'amélioration du fonctionnement normal du système nerveux, de la conduction de l'influx électrique et donc amélioration de la masse musculaire.

Je dirais même, peut-être que ta masse musculaire a augmenté parce que ta masse graisseuse a diminué et que de toute façon, un corps dans lequel l'inflammation nerveuse circule de manière plus fluide, c'est un corps qui se détoxine, c'est un corps qui se reconstruit de façon plus efficace.

C'est pour ça que ce mélange cerveau-système nerveux, moi je l'aime beaucoup et je le conseille très souvent, pas uniquement aux gens qui ont des maladies neurodégénératives. Quand quelqu'un m'en parle, il me parle de repos et tout, je dis pourquoi tu ne le prendrais pas ?

Voilà Gilles, j'espère que ça peut t'aider. Tiens, question de sieste, cool ça ! Alors, c'est une question de David, une question très simple. Est-il bon de faire la sieste, notamment après le repas de midi ?

Perso, je souffre d'une hernie hiatal et mon gastro m'a déconseillé de m'allonger après manger. Qu'en penses-tu ? Ce que j'ai... ce que j'en pense... Tout dépend. Si la sieste est là pour digérer, c'est crénios, comme on dit par chez moi.

Et c'est malheureusement trop souvent le cas. C'est-à-dire que la sieste correspond à un drainage de l'énergie vers les processus digestifs. Pourquoi ? Parce qu'on a mangé des produits trop gras, trop lourds, trop difficiles à digérer, trop complexes, trop mélangés.

Et que finalement, beaucoup d'énergie est drainée vers la sphère digestive. Et donc, on est déconnecté, on n'a plus d'énergie nerveuse. Auquel cas, la sieste est extrêmement délétère parce qu'en fait, elle rend compte d'une surcharge digestive qu'il y a une alimentation inadéquate.

Après, contre-exemple, je vais te dire, si tu vis dans un pays du Sud en plein été, les meilleures heures de la journée, c'est de 6h du matin à 10h30, 11h, puis entre 11h et 4-5h, ça cogne, c'est affreux, et puis après, les meilleures heures, c'est de 5h à 10-11h le soir.

Donc automatiquement, finalement, souvent, on a besoin de faire une pause en milieu de journée, une pause nerveuse, parce qu'on s'est levé très très tôt, on n'a pas énormément dormi et finalement, on fractionne la nuit en deux fois.

Et donc là, ça dénote plutôt d'un repos nerveux. Alors en fait, c'est ça la question aussi. Est-ce que la sieste est liée à un drainage de l'énergie vers la sphère digestive ou est-ce que la sieste est liée finalement à l'amélioration du repos ? Ça peut être aussi pour les personnes en fatigue chronique.

Pour les personnes en fatigue chronique, la sieste est souvent nécessaire. Pourquoi ? Parce que finalement, il y a très peu d'énergie encore qui peut être stockée dans les glandes surrénales. il faut toujours distinguer le contenant et le contenu.

Le contenant, c'est la glande surrénale, c'est la structure matérielle de la glande, et le contenu, c'est l'énergie nerveuse qui va pouvoir y être stockée. Quand le contenant est altéré, abîmé pendant le temps de la régénération, sa capacité à contenir du contenu est relativement faible. C'est-à-dire qu'on va pouvoir peu emmagasiner.

Souvent, il est nécessaire de faire une petite pause. Simplement aussi de s'asseoir, de se poser calmement pendant la journée. Moi, j'ai un petit siège sous une pergola, et je regarde simplement le vent agiter les feuilles des arbres fuitiers qui poussent tranquillement dans le jardin.

Allez, cinq, dix minutes pour poser, pour calmer l'activité mentale, pour calmer cette espèce d'incessante course-poursuite dans laquelle nous sommes. Et ça, c'est une pratique, une habitude de vie que je trouve excellente.

Après, de là à faire la sieste stricto senso, je te dis, tout dépend. Ce que j'ai vu aussi, c'est qu'après les repas lourds, on faisait la sieste. Alors c'est toujours pareil, selon le grand philosophe Michel Coluche, ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.

Et ça, c'est une phrase dont je me souviens très très souvent. Ce n'est pas parce que nos modes de vie ont induit le fait de prendre des repas lourds, complexes, indigestes, parce que... c'est juste fou !

Est-ce que vous vous rendez compte qu'en fait, le seul problème là-dedans, c'est qu'on fait avaler à l'homme des produits qui ne sont pas comestibles. C'est ça le problème, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas comestibles.

Ils sont consommables, mais pour moi, ils ne sont pas comestibles dans l'absence ou ils ne répondent pas aux besoins physiologiques de l'individu. Nous sommes des mangeurs de fruits et de végétaux par excellence, grandement, majoritairement mangeurs de fruits et de végétaux, et on nous donne tout le contraire.

On nous donne énormément de produits animaux, on nous donne des produits céréaliers, des produits laitiers, autant de choses, et je ne vous parle pas des édulcorants, des machin-choses, machin-choses, machin-choses pour lesquels nous ne sommes pas faits. Et on ne s'est jamais posé la question si on met un carburant différent que celui qui était prévu à l'origine, est-ce que ça va marcher de la même manière ? Eh bien non, ça ne marche pas de la même manière.

Par exemple, on est obligé de faire la sieste, et ça ce n'est pas normal, ce n'est pas physiologiquement normal. Et c'est pour ça que je suis un grand avocat des petites prises alimentaires, je le dis surtout pour les personnes fatiguées, mais des petites prises alimentaires renouvelées sur la journée parce que ça fait que le travail digestif est minimal et qu'on est toujours sur le fil du rasoir, on n'a pas faim et en même temps, on n'est pas lourd.

On n'a pas faim et on n'est pas lourd. On a le maximum d'énergie disponible. C'est pour ça aussi que j'aime bien souvent passer des journées au jus parce qu'au jus, finalement, on consomme un petit verre, pas de charge, ça passe tout seul, et puis 20 minutes, 25 minutes après, on en reconsomme un petit verre.

Et pour les sportifs par exemple, c'est extraordinaire parce que ça permet de s'alimenter en continu sans avoir de surcharge digestive, sans avoir de baisse d'énergie liée au processus digestif. Pour moi, c'est vraiment la panacée.

Alors, si tu as une herniatale, c'est-à-dire que le sphincter gastro-osophagien se referme mal, effectivement, si tu te mets en position allongée, ça va remonter. Mais bon, herniatale, on sera amené à en reparler, mais un sphincter qui ne fonctionne pas bien, C'est un sphincter qui est dysfonctionnel au niveau nerveux.

Ça parle de minéralité et d'influx nerveux. Ça parle de minéralisation, de glande surrénale, de tonification nerveuse, de régénérer tout ça. On parlait de plantes trophorrestoratives du système nerveux.

C'est juste un sphincter qui ne se ferme pas. Si un sphincter perd sa tonicité, c'est comme un individu qui perd sa tonicité, c'est juste une question d'influx nerveux. L'influx nerveux c'est ce qui donne la tonicité et le carburant, les nutriments, c'est ce qui construit.

Mais une grosse masse de muscles qui est énervée par rien du tout... J'ai déjà vu des gens qui étaient balèzes, sauf qu'ils étaient sans influx, ils n'avaient pas la stamina, je ne sais pas comment on dit en français...

c'est un terme anglais je crois, stamina... mais stamina c'est le feu, le feu, le démarrage et ainsi de suite, Ça ne servait à rien, le système nerveux soutient tous les processus de nettoyage, de construction, d'anabolisme, de fonctionnement du corps humain.

Ils sont sous-tendus par ce système nerveux. Ah, mais tenez, herniatale ! Je viens de faire... et ce n'était pas prévu... Ou alors à moins que ce soit l'équipe qui me dérangeait comme ça, merci ! Bonjour, je viens de faire une fibroscopie qui a révélé une herniatale avec l'inflammation d'œsophage. Elle se dut à une mauvaise alimentation.

En fait, ma question, pour prendre les choses à l'envers, je dirais que l'œsophage quand c'est en "-ite", ça veut dire que c'est inflammatoire, c'est une inflammation. Ça vient de quoi ?

Qu'est-ce qui peut enflammer l'œsophage ? Alors, qu'est-ce qui passe par l'œsophage ? L'osophage est fait pourquoi ? L'osophage conduit les aliments de la bouche à l'estomac. Qu'est-ce qui traverse l'osophage ?

Les aliments. Est-ce qu'il y a autre chose qui traverse l'osophage ? Pas grand-chose. Donc qu'est-ce qui peut enflammer l'osophage ? L'alimentation. Est-ce que l'alimentation a quelque chose à voir avec une osophagite ? Oui, oui, oui, oui, oui, directement. C'est un témoignage d'une alimentation inflammatoire, acidifiante, agressive pour les tissus, déminéralisante pour les tissus.

« Dois-je manger de manière particulière ? » Non, tu fais ce que tu veux. Si j'étais à ta place, j'apporterais une très grande quantité de minéraux pour guérir cette inflammation.

Quant to inflammation, c'est juste un appel à la reminéralisation, c'est-à-dire à réapporter des minéraux en très grande quantité dans la zone enflammée, à permettre aussi la diffusion des acides. Donc moi, si j'étais à ta place, je me ferais une alimentation beaucoup plus physiologique. C'est-à-dire, si c'est enflammé au niveau de l'oesophage, on va dire pas trop de légumes à fibre dure, des fruits doux, beaucoup de jus de légumes extrêmement reminéralisants contenant du sodium particulièrement, du sodium et du calcium qui vont aider

vraiment à refaire tout le tissu conjonctif de l'oesophage. Donc beaucoup de jus, beaucoup... Après, à l'extérieur, je me ferai des cataplasmes d'huile de ricin pour avoir toute l'action nettoyante de l'huile de ricin sur le système lymphatique et qui va venir décongestionner cette zone, permettre la circulation, la répartition un peu plus hormonieuse des toxines dans l'organisme qui vont être traités par d'autres voies.

Si tu n'as plus tes ganglions lymphatiques qu'on appelle amygdales à ce niveau-là, c'est plus embêtant, ça va moins drainer. Si tu les as toujours, tu peux t'appuyer dessus et faire des massages.

Tu peux te faire des cataplasmes directement ou simplement des massages à l'huile de ricin, au niveau du cou régulier, jusqu'au niveau de l'estomac, même au-dessus de la poitrine.

Voilà ce que je ferais de manière particulière, mais dois-je manger de manière particulière ? En toute théorie, le seul moyen d'éteindre l'incendie, c'est de changer les conditions de fonctionnement, oui. Troisièmement, mon gastro-entérologue me déconseille l'hydrothérapie du colon la jugeant dangereuse pour la flore.

Oui, et la fibroscopie, ce n'est pas dangereux. Tu vois bien, tu vois bien, tu vois bien... Bon, écoute, il la juge dangereuse.

À la limite, le jugement de quiconque, moi je n'en ai rien à faire, c'est qu'il prouve que c'est dangereux pour la flore intestinale. On sait que c'est archi faux, la flore intestinale se renouvelle en permanence et je dirais même, plus elle est stimulée à être renouvelée, plus elle va se renouveler.

Et au contraire, quand on est en changement alimentaire, on a tout intérêt, étant donné que notre flore intestinale se modifie sans cesse en fonction de notre alimentation, on a intérêt à la nettoyer régulièrement pour favoriser le passage d'une flore intestinale liée à l'alimentation cuite, une flore intestinale de putréfaction, de fermentation, à une flore intestinale qui serait plus adaptée.

Donc, c'est mensonge, ce n'est pas physiologiquement vrai, ce n'est pas pratiquement vrai, c'est mensonge. Par contre, effectivement, moi ce que je peux te dire, c'est qu'une fibroscopie, par exemple, c'est extrêmement agressif sur les tissus.

Quand tu as des tissus enflammés, balader une caméra dans l'osophage, pour le coup, on dit que l'hydrothérapie, ce n'est pas normal de faire rentrer de l'eau par l'anus, mais entre faire rentrer de l'eau par l'anus et une caméra par l'osophage...

OK, je préfère pas avaler de l'eau que... plus de caméra. Question de Nolwen. Bonjour, je ne sais plus comment faire. Je vais vers le mode de vie et l'alimentation physiologique depuis décembre.

OK, super. Après un léger mieux au début, je suis de plus en plus épuisé. Je suis végétarienne depuis 5 ans et quasi-végétalienne depuis 2 ans. Je mange des fruits, des légumes crus tous mes jours, et du quinoa et du sarrasin dont je n'arrive pas à me passer.

Avec des jus souvent, sauf depuis quelques jours, plus envie du tout. Ça arrive et je pense qu'il ne faut vraiment pas s'inquiéter avec ça, pas se forcer.

J'encourage vraiment toute personne qui découvre ces vidéos à vraiment sortir du domaine de l'effort, du volontarisme. t'as pas envie de jus, t'arrêtes pendant quelque temps, ça va, ça vient...

Moi aussi, ça fait pareil. En été, par exemple, des jus, j'en fais moins. À part le jus de pastèque, le jus de pastèque basilique, le PGB, le pastèque gingembre basilique...

D'ailleurs, personne dans les environs, je passerais bien qu'aux mordes. C'est le moment où on a le plus besoin des autres, qu'on se retrouve désespérément seul. Ah, au rage et au désespoir !

Je ne comprends pas pourquoi ça ne va pas mieux. Même si je mange encore des céréales, ça devrait quand même être mieux. Oui, le fait de manger un peu de céréales n'a jamais été un facteur bloquant pour la régénération.

Quand je lis vos témoignages qui attestent des résultats rapides, ça me déprime. Je comprends, tu n'es pas la seule à m'avoir témoigné de ça. J'ai plusieurs personnes très proches qui bataillent avec des grosses difficultés et qui ne sont pas faciles à résoudre, et qui des fois sont portés par les témoignages, et des fois par contre, disjonctent littéralement à lire les témoignages, en disant que ce n'est pas possible, pour les autres ça marche, et pour moi,

quoi ? Ça vient quand ? Donc je comprends ton dépit. J'ai fait une hydrothérapie du côlon aujourd'hui et j'ai failli tomber dans les pommes. Je ne sais plus quoi faire. Je regarde vos vidéos mais je ne comprends pas pourquoi je suis toujours fatigué sans pouvoir entreprendre la moindre activité, sans épuisement.

Comment faire pour retrouver une énergie ? Alors, c'est une grosse question, je pense que tu auras été intéressé par la série de vidéos sur les blancs surrénales, sur la fatigue chronique et ainsi de suite, qui apporte pas mal de solutions.

Tu l'auras vu, c'est toujours une conjonction d'énormément d'approches multiples sur tout le mode de vie, repos, travail, alimentation, plantes médicinales, physiologie, massage et ainsi de suite.

Et savoir qu'est-ce qui va fonctionner le mieux pour l'individu, c'est toujours très difficile à dire. Ce qui est certain, comme tu l'as vu dans ces vidéos, c'est qu'il y a des facteurs critiques.

J'attire souvent l'attention là-dessus, je me permets de ré-pointer ces choses-là. Plus une personne est fatiguée, plus elle va avoir besoin de stimulation, et plus elle va avoir besoin de stimulation. Il ne s'agit pas de sur-stimuler, mais si elle veut fonctionner au quotidien, il va y avoir besoin d'un petit peu de stimulation, donc un peu d'épices, un peu de choses comme ça, et il va y avoir aussi besoin, souvent, si elle est fatiguée, d'un apport de sodium de qualité.

C'est pour ça que j'insiste autant sur les jus de légumes, sur le plasma de Quinton, sur l'eau de mer. J'ai dit même qu'à défaut, finalement, je serais amené à conseiller à une personne de prendre un tout petit peu de sel dans le pied des cas si elle n'a rien d'autre sous la main pour soutenir ce fonctionnement surénalien, pour réussir à ne pas perdre cette eau et ces minéraux en permanence qui fait que ça déminéralise au niveau intracellulaire.

Et finalement, tout le fonctionnement du corps est impacté. Dans cette série sur la fatigue chronique, tu as vu des tas de solutions, de recettes, j'en ai parlé de façon assez exhaustive. Moi, ce que j'aurais envie de rajouter...

Ce que j'aurais envie de rajouter, c'est que je souhaite vraiment de tout coeur que personne ne s'engage là-dedans avec idéologie. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de se faire violence. Alors, qu'il y ait des moments de mise en place, qu'il y ait des moments dans lesquels le corps a besoin d'un petit peu de temps pour se stabiliser, pour fonctionner, pour que la reminéralisation fonctionne, ok.

Mais si au quotidien, ce n'est pas vivable parce que tu es épuisé, il s'agit parfois, entre guillemets, d'aller moins vite et de réintroduire des produits. Le problème, c'est que c'est toujours handicapant et je suis toujours mal à l'aise de dire ça, parce qu'à la fois, si au niveau alimentaire, tu fatigues encore plus ton organisme, c'est difficile de trouver le bon chemin.

Quand je pense à ça, je pense à une personne qui est vraiment en épuisement chronique, je pense à une parasitose ou une infection larvée insidieuse non visible de façon symptomatique, mais une inflammation.

Toujours pareil, les intestins, est-ce qu'il n'y a pas une hyperperméabilité, une hyperporosité ? C'est la première des choses à régler. Tu as très peu d'énergie nerveuse, visiblement, puisque tu dis que tu as fait une hydrothérapie du colon et que ça s'est mal passé, que tu as failli tomber dans les pommes.

Donc peu d'énergie nerveuse, il y a les trés doux, peut-être que c'est trop violent actuellement. Moi, je commencerai doucement avec les plantes, le balai intestinal, le psyllium. Quand pour moi il y a un épuisement chronique et que ça ne redémarre pas du tout, c'est que finalement il y a des phénomènes d'auto-intoxication qui dépassent les réformes extérieures du mode de vie.

C'est-à-dire que tu changes ton alimentation, ton environnement, ton rythme de vie, et pourtant ça rame toujours bien. C'est que, quelque part, les causes du stress organique sont internes. Elles ont été internalisées.

Je te dis, parasitose, inflammation et hyperperméabilité intestinale sont les causes les plus fréquentes. Donc ça vaudrait le coup de nettoyer au niveau parasitaire. Il y a des plantes qui sont excellentes pour ça...

Ah oui, j'ai le droit d'en parler, puisque je ne suis pas fabriquant, c'est chouette ! Il y a des plantes qui sont intéressantes pour ça, très intéressantes. Il va falloir les trouver en plantes fraîches, parce qu'en plantes sèches, on n'est pas autorisé à les diffuser en France.

L'absinthe est extraordinaire, c'est l'une des meilleures plantes pour les macroparasites dans le corps humain. et moi, l'infusion d'absinthe, tu vois au Maroc, c'est tchiba. La tchiba, au Maroc, ils en consomment partout.

Et je sais que j'aimais bien déjà à l'origine cette amertume-là, et le jour où j'ai découvert les vertus de la tchiba, alors là, je me suis dit, OK, toujours tchiba dans le thé à la menthe.

Toujours tchiba, tchiba, tchiba par-ci, tchiba par-là. Et l'absinthe, il y a une autre plante qui est vraiment essentielle, c'est toutes les plantes astringentes. Alors, normalement, c'est l'écorce de noyer noir d'Amérique, Jonglance nigra, tu vas avoir beaucoup de mal à le trouver.

Je dirais que l'écorce de noyer est très intéressante. Le péricarpe aussi de noyer, on m'a fait remarquer que c'est l'enveloppe verte de la noix immature, qu'on fait bouillir, très astringent et qui va vraiment stimuler ce système lymphatique à nettoyer, nettoyer, et pour des gros agents comme les macroparasites, c'est ce qu'il faut.

Et puis il y a une autre plante qu'on appelle la tanisie, pareil, en infusion. Et là, tu peux te faire une infusion avec ces trois plantes. Alors, tu regardes un peu sur le net sur les dosages qui va progressivement parce que ça peut amener à des réactions assez fortes. Mais j'encouragerais tout le monde à se lancer dans un programme de déparasitage avec ces trois plantes-là.

Ensuite, moi, je prendrais aussi le mélange parasite-microparasite de chez ABC de la Nature qui est bien dosé pour les microparasites. Mais pour les macroparasites, l'absinthe est incontournable. S'il y a une seule plante, c'est l'absinthe. Si tu ne sais pas en trouver, va taper aux portes des personnes du Maghreb.

Il doit bien y en avoir près de chez toi. Tu vas taper à leurs portes et te dire que tu ne sais pas où trouver de la tchiba, de la psainte. Il y a fort à parier qu'ils en auront dans leur jardin et qu'ils seront heureux de te le partager.

Ou qu'ils pourront te dire là où tu peux en trouver sur les petits marchés. J'imagine que ça se vend aussi en France. J'en ai jamais acheté en France puisque j'en ai au jardin. Voilà ce à quoi je pense, je pense que dans les vidéos aussi sur la fatigue surrénalienne tu as trouvé beaucoup d'informations, j'ose espérer qu'avec tout ça, ça te donnera des pistes, des pistes vraiment pour améliorer cet état.

La question de la fatigue chronique, elle est compliquée, surtout quand il y a inclus dedans une dysbiose intestinale, c'est-à-dire que si la fatigue chronique est liée à un stress au travail, Souvent, le simple fait de quitter le boulot et de se faire un bon programme de massage, ça suffit à rattraper tout.

Quand la fatigue chronique est liée à un stress endogène, c'est-à-dire organique, un phénomène d'auto-intoxication intestinale, une parasitose en cours profonde, là, c'est plus compliqué, surtout quand ça touche le biote intestinal.

Je ne prétends pas avoir tout compris du biote intestinal, je prétends même ne pas avoir compris grand-chose du fonctionnement du biote intestinal tellement je suis surpris souvent par les manifestations que je vois.

Je ne suis pas certain qu'il y ait beaucoup de monde à l'échelle de la planète qui comprenne quoi que ce soit au fonctionnement du biote intestinal, non pas que je sois plus malin, mais il y a des spécialistes.

Pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'impressionne vraiment par une compréhension profonde et exhaustive du fonctionnement du biote intestinal. Il y a des gens qui m'ont beaucoup apporté au niveau de la compréhension, mais jamais un regard complet, et on est un peu perdu, parce que c'est très récent qu'on considère ce biote dans ses déséquilibres.

Avant, toutes ces pathologies, ces maladies étaient rangées, on ne les considérait même pas, elles n'existaient pas. Ensuite... Écoute, je l'allouais, j'espère que ça saura t'aider.

Question de Coco Lele. Salut Coco Lele ! Bonjour à tous, à car une petite vidéo sur les techniques de massage pendant un lavement irrigation colonique. Je vais pouvoir montrer mon nombril.

Ouais, écoute, je le note. Ouais, d'ailleurs, ouais. Je vais pouvoir exhiber impunément mon nombril. Alors ça, ça me plaît. Ça, ça me plaît. Non, mais c'est vrai qu'on m'a déjà posé la question.

Je la note, ta question, et on va se le faire. montrer que c'est tout simple, mais effectivement on doit pouvoir se faire ça de façon assez prude, on va dire, on mettra un paré, histoire de tout cacher.

Et puis, il faudra que je me renseigne sur quelle partie de mes intestins je suis autorisé à montrer à la caméra sans tomber dans le domaine de l'indécence. Mais ouais, super idée, super super idée, tu verras, ça sera simple comme vidéo, ce n'est pas très très compliqué, là aussi, on croit que c'est très compliqué, mais ça ne l'est pas.

Question de Céline. Bonjour, j'ai un problème de diarrhée que je n'arrive pas à résoudre. J'ai, il y a deux mois, fait l'acquisition de la carafe Waterwise, donc du distillateur Waterwise 4000.

Peut-il que je ne supporte pas l'eau pour mes intestins qui sont fragiles ? Sinon, que conseillez-vous comme traitement en cas de diarrhée ? Alors, diarrhée persistante... Diarrhée persistante, on va reprendre tout à l'heure parce qu'il y a un petit gars qui m'attend.

Le temps d'une petite coupure et d'une pause jus de pastèque, ça fait du bien des amis qui débarquent. On va reprendre avec la question de Céline. « Bonjour, j'ai un problème de diarrhée que je n'arrive pas à résoudre.

Il y a deux mois, j'ai fait l'acquisition du distillateur Waterwise 4000. Est-ce que je ne supporte pas l'eau pour mes intestins qui sont fragilisés ? Sinon, que conseillez-vous comme traitement en cas de diarrhée ?

» Donc là, on est un petit peu dans les cas d'inflammation chronique des intestins. On appelle ça crône, rectocolite quand c'est le côlon, colite aiguë, colite inflammatoire...

On a des tas de noms. Alors je sais qu'il se peut que les personnes qui sont touchées par la mygdale crône ils me disent que les crônes c'est spécifique, pour moi c'est du vent, c'est du leurre, ce n'est pas spécifique, ça n'a strictement rien de spécifique.

Et les considérations à avoir sont exactement les mêmes, c'est-à-dire que c'est un phénomène inflammatoire aigu des intestins. Et ça se traduit par des diarrhées inflammatoires, parce que ce sont des réactions d'élimination.

La muqueuse est tellement enflammée qu'elle ne supporte plus aucun matériau dur et donc il n'y a pas cette réabsorption de l'eau par le côlon en particulier pour permettre l'élimination beaucoup plus facile.

Ça parle de constipation, puisqu'il y a diarrhée quand il y a constipation. Alors on va dire oui, mais je vais à la selle tous les jours. Non, il peut y avoir constipation alors qu'on va à la selle tous les jours.

Constipation, ça veut simplement dire gros dépôt le long du colon en particulier et des intestins. Et plus la lumière intestinale se réduit en diamètre, plus il va falloir liquéfier les matières.

Donc, constipation, oui. Ensuite, il est certain que l'eau distillée a une qualité propre, c'est la qualité d'être un solvant extraordinaire et un nettoyeur extraordinaire. Ça peut induire des réactions de nettoyage dans les vaisseaux et dans les intestins assez bluffants.

Donc, ma recommandation, c'est toujours la même chose. Si ça nettoie trop, on calme. C'est-à-dire qu'on diminue les doses, on prend un verre ou deux verres par jour pour commencer, et puis on augmente progressivement les doses.

C'est un solvant magnifique, c'est un nettoyeur magnifique. Elle rentre complètement dans le cadre de ce que j'attends de l'eau, c'est-à-dire qu'elle soit importante parce qu'elle en porte et non pas parce qu'elle apporte. Je n'attends pas de l'eau qu'elle me nourrisse, qu'elle me minéralise.

Ce n'est pas la prérogative de l'eau. J'attends de l'eau qu'elle nettoie. Et pour nettoyer, un solvant comme l'eau distillée, c'est-à-dire qui est légèrement acide et qui va venir entraîner avec elle tous les agrégats, tous les dépôts qui n'étaient pas fortement liés aux cellules, c'est-à-dire tous les dépôts inorganiques qui sont restés minéraux, Donc tout ce qui est dépôts calciques, dépôts minéraux, calculs et ainsi de suite vont se voir nettoyés, lavés par ce magnifique solvant.

Donc c'est une réaction excellente, sauf que des fois ça peut s'emballer. Donc moi la seule recommandation que j'aurais c'est de calmer doucement. Après, en cas de diarrhée, qu'est-ce qu'on peut faire ?

Alors, il y a plusieurs réponses. Si la diarrhée est très très forte et qu'on veut faire du symptomatique, c'est-à-dire calmer la diarrhée, ce qui n'est pas forcément une bonne idée, Ça, c'est toujours la question du symptomatisme.

On a une diarrhée et on veut calmer la diarrhée. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas cool de faire des allers-retours aux toilettes. Je le conçois, ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable. Sauf que la diarrhée répond à une finalité.

En fait, notre problème actuellement, c'est qu'on part d'un postulat de base, c'est que le corps est stupide. C'est-à-dire qu'il se passe des phénomènes qui ne sont pas prévus, qui ne sont pas organisés, qui n'ont aucun sens.

Donc nous, très malins, on arrive avec nos grosses poisses à poux Et puis on dit, oui, moi je comprends la diarrhée, je veux l'arrêter. Non, mais la diarrhée, elle n'a pas une finalité.

Et des fois, arrêter la diarrhée, c'est catastrophique. Il faut la réguler, la mener dans des proportions qui soient bonnes. Si la diarrhée devient extraordinairement élevée, c'est soit, premièrement, qu'elle a été empêchée pendant trop de temps, deuxièmement, qu'on a un système nerveux, dont des glandes surrénales, on en revient toujours au louloute là, qui est épuisé et qui ne régule pas, que le facteur anti-inflammatoire des hormones corticoïdiques n'influent pas et ne limitent pas l'action nettoyante du

système immunitaire. Il y a toujours ça, mais de là à bloquer la diarrhée, je suis toujours suspicieux. Si on veut ralentir une diarrhée, il y a une plante qui est extraordinaire, c'est la carobe.

La carobe est une plante qui est régulatrice et qui va amener un phénomène de réduction des diarrhées. Autant la mauve et laxative, la carobe est astringente et va réduire le volume des sels, elle va permettre la réabsorption de l'eau et elle va faire des sels beaucoup plus durs. Après, quand on a des intestins extrêmement enflammés et fragilisés, moi je pense aux plantes anti-inflammatoires des intestins, Curcuma, Boswellia, Guimauve,

il y a une plante que j'aime beaucoup aussi, qui est introuvable en France, j'espère bientôt trouver quelqu'un qui va l'avoir dans ces mélanges de plantes, j'ai été contacté par quelqu'un qui pourrait faire des mélanges de plantes assez intéressants, Et c'est l'Hydraste du Canada, qui est une plante tropo-restaurative des glands d'amucus.

Mais là actuellement, Boswellia, Guimauve, Mauve, Curcuma... Vous avez un triplet qui est assez gagnant. Il y a d'autres plantes endoucissantes. Il y a un mélange chez ABC de la Nature que j'aime beaucoup dans ces cas-là qui s'appelle Inflestin, un testin enflammé, et qui marche très très bien.

Et puis des jus, des jus, des jus, de la minéralité pour arriver à désenflammer tout cela. Toujours la même chose. Bonjour, c'est une question de Camille.

Je me permets de vous renvoyer ma question. OK, tu fais bien. Je me pose des questions à propos... Ouais, tu fais bien de renvoyer la question parce que des fois il faut taper fort pour qu'on l'entende.

Je me pose des questions à propos de mon ventre qui a tendance à gonfler au fil de la journée. Hmmmm... OK, la production de gaz. Peu importe ce que je mange, tout est essentiellement cru, beaucoup de fruits et salades et crudités.

Même une journée de jus me donnera un gros ventre. Je suis plutôt maigre, donc ça se voit très vite. Le matin, ventre archi-plat, hausse du bassin apparent, ce n'est pas top.

Et ce soir, bon bidon à croire que je suis enceinte. Vraiment. Je précise que c'est uniformément gonflé au niveau des intestins, dessous le nombril. Est-ce que ce n'est pas spécialement associé à un quelconque ballonnement ou flatulence ? Ah oui, alors là, si ça gonfle, c'est qu'il y a des ballonnements ou des flatulences, et qu'il y a des gaz, de toute façon.

Qu'il ne ressorte pas, ça prouve que c'est pour ça que ça gonfle, parce que s'il ressortait, ça ne gonflerait pas. Je ne me sens pas mal, mais j'ai le sentiment que quelque chose cloche.

Lavement, cataplasme, huile de ricin, plantes, molodiètes, pour le moment rien n'y fait, ça gonfle toujours autant. Dois-je m'en inquiéter ? Tant d'inquiétés, non. Ce ne sera strictement rien d'en inquiéter.

L'inquiétude ne sert strictement à rien. L'inquiétude est paralysante. Donc tant préoccuper, oui. Le considérer, oui. Moi, quand on me parle de gonflement de ventre comme ça, je pense uniquement à une chose, c'est nos petits copains, les champignons, les candida, qui sont certainement présents en grande quantité.

Il y a des fermentations, il y a des productions de gaz, et il y a une réaction des champignons-candida à tous les sucres que tu ingurgites. Alors tu vas dire, oui, mais comment se nourrir autrement que par des sucres ?

Il n'y a pas de solution. Le régime anti-candida sans sucre ne fonctionne pas parce que de toute façon on va dégrader les graisses de l'organisme pour produire des sucres. Donc les régimes sans sucre ne fonctionnent pas, le régime kétogène ne fonctionne pas à long terme.

Il est extrêmement stressant pour l'organisme et il a un lourd impact en termes de physiologie. Tu ne vas pas commencer à manger de la viande ou des produits animaux pour te nourrir, ça ne marche pas non plus, on n'est pas physiologiquement adapté.

Donc des sucres, tu vas en manger, autant prendre des sucres les plus simples possible parce que des sucres complexes, tu vas fermenter d'autant plus, là, ce n'est pas le cas.

Par contre, nettoyage intestinal, tu me dis, bon, lave-manque, à ta place, huile de riz simple, plantes, moules aux diètes, pour le moment, rien n'y fait, ça gonfle toujours autant.

La question des candidoses, elle est compliquée, elle est vraiment compliquée à résoudre. Je teste pas mal de choses en ce moment, Je n'ai pas encore assez de recul pour vous en parler.

Ce qui est certain, c'est qu'une fois que ces champignons sont installés, tout va les nourrir, tout va les faire proliférer. Et la candidose va les installer à l'échelle de la population de façon assez massive. Comment se débarrasser d'une candidose ?

C'est un processus relativement long, en tout cas dans l'état actuel des choses, qui nécessite effectivement des lavements, qui nécessite beaucoup de soins dans les jus. Je me ferais des jus avec pas mal de curcuma, anti-inflammatoire des intestins, fabuleux. Régulatrice aussi des populations fongiques, fabuleux.

Donc beaucoup de jus, des jus verts avec beaucoup de minéraux pour nettoyer tout ça. Lavements aussi, ricin sur le ventre aussi, ça va y contribuer. Tout ce travail-là, accompli aussi en gonflant un petit peu les glandes surrénales qui ont besoin d'être rotonifiés, tu l'as vu le lien entre diabète, glycémie, métabolisme des sucres, si il y a un mauvais métabolisme des sucres, ça veut dire aussi, s'il y a une mauvaise digestion,

ça veut dire aussi qu'il y a des chaînes de sucres non digérées, des sucres un peu plus complexes, ou qu'il y a une assimilation du sucre qui se fait moins bien, qui stagne au niveau de la paroi, et donc prolifération de champignons.

Quand on parle de candidose, on parle de congestion et on parle de fatigue. Donc déjà, il faut résoudre ces deux choses-là, et après se donner les moyens avec des plantes adaptées, des mélanges de plantes adaptés, des mélanges parasites, et ainsi de suite, de réguler les populations.

Un petit peu de candida dans les intestins, c'est juste normal. Il y a une forme normale et puis il y a une forme pathogène. La forme pathogène se présente sous forme de filaments et c'est elle qui rentre dans le milieu intérieur.

C'est elle qui est dangereuse parce qu'elle va léser la muqueuse intestinale. Donc, même recommandation que précédemment, plante pour limiter l'inflammation au niveau des intestins, balayage intestinal, balayage intestinal, balayage intestinal, balayage intestinal...

remonter les glandes surrénales pour retaper un petit peu tout ça... La candidose, c'est tellement de facteurs croisés qu'on a du mal à dire voilà, juste une chose, juste une chose qui va agir.

C'est le fruit de notre alimentation aberrante et la correction prend le temps que prend l'évacuation de tous les déchets qu'il y a dans les intestins. de tous, d'une bonne partie des déchets qu'il y a dans les intestins.

Alors, question de Pierre... Depuis 6 mois, je mange moins d'acides et beaucoup de fruits et légumes, mais j'ai pris de la vitamine C à haute dose, jusqu'à 10 g par jour, et ça m'a irrité les intestins.

Ben oui, la blague, la vitamine C, l'argent colloïdal, tous ces bonnes modes de produits qu'on balance en surdose comme ça, alors bien sûr Linus Pauling a travaillé avec ça, OK, il a eu des résultats, OK. À très long terme, j'en doute parce que c'est toujours...

Je veux dire, on ne peut pas prétendre restaurer un système, rééquilibrer un système à partir de surdose d'un produit, ça ne marche pas. Ça ne marche absolument pas.

Alors effectivement, il y a des bénéfices à court terme, Oui, mais à moyen et à long terme, le coût est très lourd. L'ardoise est très lourde à payer. Les surdoses de vitamine C, pour moi, ne sont intéressantes que vraiment en cas limite, extrêmement limite, et elles sont totalement inintéressantes pour quelqu'un qui déjà mange cru parce que la vitamine C, vous en prenez déjà des méga-doses et sous forme beaucoup plus biodisponible qu'il peut y avoir dans la vitamine C

qu'on prescrit quand on prend des compléments en vitamine C. Et ça m'a irrité les intestins. Résultat depuis deux mois, spasme, énorme tremplement, tachycardie et asthme furent mon quotidien et j'ai beaucoup maigri.

Urgence même un jour critique. Oui, c'est ton système nerveux qui a pris un shoot. Je suis très déçu des médecins qui ne m'aident pas et je vais aller voir un gastro qui pourra me soulager peut-être. Je pense avoir le syndrome du côlon irritable.

Je prends de la glutamine et ça m'aide un peu. J'étais un grand sportif, très gêné toute ma vie par mes intestins et mon asthme. Je suis tes conseils qui, j'espère, vont m'aider."

Oui, tu peux, enfin j'espère tu peux aussi, mais je pense que ça va t'aider. Il faut bien comprendre qu'il y a une expression qui dit que la dose fait le poison. C'est valable aussi avec la vitamine C.

10 g comme ça de vitamine C très peu biodisponible va faire des dégâts énormes sur les intestins. Ce n'est pas la première fois que je le vois, c'est exactement comme l'argent colloïdal. On me sort de l'argent colloïdal par-ci et par-ça, c'est la nouvelle mode en naturopathie.

Attention au coût, c'est très acidifiant, c'est très irritant, Et il n'y a pas de raccourci. On rêve d'un raccourci. Il faudrait que ça aille vite, vite, vite, vite, vite. On a passé quarante ou cinquante ans à faire n'importe quoi et puis après on a besoin que ça se passe en un mois, il faut que tout soit changé.

Des fois, ça prend un peu plus de temps. Ce long chemin que j'appelle le chemin de la repentance, ça prend un peu plus de temps. Et c'est comme ça. Et c'est aussi le chemin qui est à accomplir pour comprendre, pour intégrer, pour ruminer un petit peu tout ce qu'on a fait et permettre vraiment que c'est encore en nous la ferme décision de faire autrement.

Et puis c'est comme ça, on ne le maîtrise absolument pas. Donc pas grand-chose à dire là, mais... Donc voilà, question de Nico à Bali. Pauvre de toi !

Par rapport à la dernière vidéo sur les jus pour la peau, lorsqu'on a une fatigue surrénalienne, donc tension 9-7, et qu'on se fait un jus concombre-pastèque, ça chute encore plus ?

Non, pas obligatoirement. Si tu n'en surconsommes pas, c'est-à-dire que tu en consommes très tranquillement, ça ne chute pas, tu ne fais pas chuter ta tension. À la limite, je dirais que tu fais un peu plus chuter ta tension avec un jus de céleri parfois, et encore, et encore.

Parce que c'est tellement riche en sodium... Non, un jus de pastèque ne fait pas particulièrement chuter l'attention. Ça favorise la diurèse, ça oui. Dans la peau de la pastèque, tu vas trouver énormément d'acides aminés qui vont avoir un effet très favorable sur le cerveau, sur la peau, sur les ongles, qui a des aspects aussi tropo-restauratifs, donc régénérants profonds pour les reins, oui, pour les néphrons des reins, oui, qui vont favoriser le nettoyage,

oui, mais ne fait pas chuter l'attention tant que ça. Pour les panneries sur les doigts de pied et de main, en plus de favoriser les reins avec jus, plantes, etc., que pourrais-je mettre au niveau local ?

Au feeling, j'ai mis des rondelles de concombre. Alors oui, sur toutes les inflammations de la peau, de toute façon, le jus de légumes ou de fruits sera toujours une bonne solution. Les jus verts sont toujours une bonne solution.

Quand vous n'avez rien sous la main, une compresse, vous avez une plaie ou quoi que ce soit, la chlorophylle va avoir une action nettoyante, fabuleuse. Les rondelles de concombre, très minéralisées, excellent.

sur un panary. Moi, je ferais des bains de pieds aux bicarbonates de soude. Après, il faut savoir, panary, ça parle d'un système lymphatique bien congestionné.

D'ailleurs, tu me dis, je gratte le cuir chevelu jusqu'au sang et ça pullule de lymphe. Cool, ça élimine, mais que pourrais-je mettre pour un peu plus de confort parce que ça fait mal et c'est très irritant ?

Pareil, je me ferais des bains aux bicarbonates de soude pour alcaliniser ça. je me ferai des « shampoings » aux bicarbonates de soude, voire un masque aux bicarbonates de soude, c'est-à-dire que je me fais du bicarbonate assez épais avec de l'eau, mais comme une pâte un petit peu, puis je remets ça sur la tête, je me frictionne les cheveux, et puis je le garde un petit moment avant de me rincer.

Je ferai ça pour vraiment canoniser le cuir chevelu directement. Des lotions d'ortie, mais bon, à Bali, je ne sais pas si ça... au moins voilà un truc que tu n'as pas.

C'est mon soulagement, voilà, tu as des duraillants mais tu n'as pas d'ortie. Voilà, bravo ! Donc, tu n'as pas d'ortie pour tes cheveux ? D'accord, d'ailleurs... Bicarbonate...

En externe, le bicarbonate, c'est extraordinaire. En interne, ça n'a strictement aucun intérêt, mais en externe, c'est vraiment tous les problèmes de peau, de congestion lymphatique au niveau de la peau.

Moi, je dirais que si tu as aussi des stagnations de lymphes, des éliminations de lymphes au niveau du crâne, des petits massages, ça dépend si tu as les cheveux courts ou longs. S'ils sont longs, c'est un petit peu difficile, mais si tu as les cheveux courts, des petits massages avec de l'huile de ricin puis tu la gardes une partie de la nuit, ça aussi, ça va favoriser la micro-circulation lymphatique, la reproduction des leucocytes, donc des globules blancs,

ça va booster un peu tout ton système immunitaire à ce niveau-là et ça va réaliser déjà un prénettoyage. De toute façon, quand on parle de panaries, d'affections, de la peau, quelle qu'elle soit, de désquamation au niveau du crâne, on parle obligatoirement de systèmes lymphatiques congestionnés. « Système lymphatique congestionné... » Alors une question, on l'enchaîne tout à zimut...

Cette congestion du système lymphatique... Excuse-moi, je bloque un peu Nico... Cette congestion du système lymphatique, en fait, on ne se rend pas compte à quel point finalement, c'est la mère de toutes les affections. Alors c'est ça qui est amusant, c'est qu'on va se demander ce qu'est-ce que c'est. C'est les intestins, c'est en fait, il faut voir l'ordre des causes et conséquences.

C'est-à-dire que si des produits toxiques rentrent via l'alimentation dans le milieu intérieur, c'est par les intestins. Quelle en est la résultante ? Congestion du milieu intérieur. Congestion du milieu intérieur, on est d'accord, ce n'est pas le sang qui va être congestionné, il vaudrait mieux qu'il ne le soit pas, Il vaudrait mieux que le sang ne soit pas acidifié parce qu'autrement c'est direct six pieds sous terre, mais c'est la lymphe qui va être congestionnée en priorité.

Donc l'lymphe congestionné, c'est la conséquence du passage des matériaux toxiques au niveau des intestins. Sauf que ces matériaux toxiques étant passés par les intestins, il s'en suivra automatiquement une inflammation intestinale, du dépôt le long des parois, etc. Donc parler d'inflammation, de stagnation, de congestion intestinale, parler de système lymphatique congestionné, En fait, ce n'est pas la même chose, mais c'est différentes manifestations d'un même problème,

et c'est pour ça que le symptôme en lui-même n'est pas si important. Les organes qui sont entourés d'une lymphe épaisse congestionnée, ce sont des organes qui vont moins bien respirer, donc ils vont moins bien fonctionner, moins recevoir de nutriments quand on parle de résistance à certaines hormones, de résistance à la nutrition, d'asphyxie de certains organes.

Quand on a un hypoxie, hypoxie cellulaire, par exemple au niveau cérébral, c'est la conjonction de deux phénomènes, c'est congestionné, donc ça arrive moins bien. En plus, les glandes surrénales sont fatiguées, donc le cœur pousse beaucoup moins le sang.

C'est en haut, il faut lutter contre la gravité. Qu'est-ce qu'on arrive à avoir ? On arrive à avoir finalement un système qui n'est plus irrigué, plus oxygéné de belles manières.

Et on a Alzheimer, Parkinson, et ainsi de suite. Donc, congestion de partout, c'est juste une des conséquences. On parle d'inflammation intestinale et de stagnation de matières dans les intestins, on parle de congestion du système lymphatique, c'est la même chose.

C'est différentes façons de l'exprimer. En fait, tout ça pour dire d'une certaine manière que la maladie n'est qu'une, et comme dirait Areth, la maladie n'est qu'une et c'est de l'obstruction, c'est de l'empêchement, c'est de l'empêchement au processus homéostatique normal, parce que le processus homéostatique rétablit l'équilibre.

Donc tant que l'on l'empêche, c'est de l'obstruction au mécanisme homéostatique normal, c'est de l'obstruction au flot de vie à l'intérieur du corps, c'est l'obstruction aux lois créationnelles qui se manifestent dans notre corps, c'est de l'obstruction de l'empêchement.

On passe notre vie à empêcher. D'ailleurs, je me répète, c'est un peu le papy qui a relancé son discours favori, je suis désolé, mais cette obstruction, on la voit à toutes les échelles, C'est-à-dire au niveau de l'apprentissage, du travail, c'est de l'empêchement.

Empêchement, empêchement, on contraint, on cadre, on a une idée préconçue de ce que ça doit être, de comment ça doit fonctionner, on est aux prises immédiatement avec l'événement ponctuel, isolé, symptomatique, et puis on isole et on rate la cible, et on rate la cible, et on rate encore la cible.

Alors, question de Litana. Bonjour, j'ai plutôt une bonne santé malgré un surpoids, mais j'ai pris conscience de comment aller vers une pleine santé. Super ! J'ai commencé par du cru, évidemment les intestins ont dérouillé.

J'arrive petit à petit à éliminer certaines choses. Je viens de me rendre compte des produits laitiers sur la muqueuse respiratoire. L'or est fait, oui, je viens tout à fait. Je viens enfin de pouvoir m'acheter l'extracteur et c'est juste que je rajoute à mon alimentation solide, me donne la pêche et j'ai l'envie de sourire aux gens.

Excellent ! Il y a une chose que je dois découvrir, c'est pourquoi j'ai des douleurs de règle horribles avec vomissement et diarrhée. La pilule m'a permis de ne plus avoir tout ça, mais je sais que ce n'est pas bon pour la santé. Alors je suis coincé pour le moment.

D'ailleurs, mon alimentation a un impact sur les douleurs ou volume du flux, ça c'est normal. Personne dans mon entourage a cet impact. Je cherche à comprendre. Ce que tu décris, c'est ce qu'on appelle le syndrome prémenstruel.

Ce sont des phénomènes qui apparaissent dans les 3-4 jours avant l'émencruation chez les femmes. C'est un phénomène complexe, on a du mal à isoler ce qui est responsable de ça.

Ce qu'on sait, c'est que la plupart, c'est lié directement au niveau relatif des hormones surrénaliennes et issues des ovaires aussi. Donc majoritairement, oestrogène, progestérone, testostérone, ce sont les plus impliqués là-dedans.

La DHEA aussi, si tu as suivi toutes les vidéos sur les glandes surrénales, tu auras vu que testostérone et DHEA chez la femme, c'est spécifiquement les glandes surrénales. Oestrogène et progestérone, c'est les glandes surrénales et ovaires.

Donc, il y a certainement un déséquilibre, une dysfonction à ce niveau-là. L'alimentation a un rôle à jouer, oui, puisque le flux menstruel est aussi une voie d'élimination, donc ce n'est pas étonnant.

Quand tu prends la pilule, tu prends une dose massive d'hormones féminines en grande partie, donc d'oestrogènes, et ce faisant, ça témoigne d'une difficulté de ton corps, de ton système endocrinien, à produire ces fameux oestrogènes.

Ça c'est signe finalement d'un métabolisme bloqué, d'un système endocrinien qui commence à être fatigué. Je ne sais pas quel âge tu as... Alors en même temps je pense à une chose, tu parles d'un léger surpoids, tu sais quand il y a un surpoids, ça veut dire congestion.

Congestion ça veut dire obligatoirement résistance hormonale parce que quand il y a de la congestion c'est de la congestion au niveau lymphatique aussi et donc on va avoir une résistance aux hormones donc ça c'est toujours quelque chose à vérifier tu peux avoir des taux d'ostrogène qui sont relativement normaux et en même temps avoir une résistance à ces hormones c'est à dire qu'elles ne vont pas pouvoir réaliser leur objectif pourquoi parce qu'elle n'atteignent pas leur cible pourquoi simplement parce que le milieu est extrêmement congestionné.

Donc, perdre du poids sera certainement pour toi déjà une voie pour avoir amélioré tout cela. Qui plus est, quand tu vas perdre du poids, tu vas avoir finalement une élimination, donc une amélioration du fonctionnement de tous tes organes, de toutes tes glandes qui sont souvent simplement asphyxiées, qui peuvent être tout à fait fonctionnelles mais simplement asphyxiées. Si tu veux, dans le syndrome pré-menstruel, il y a deux phénomènes qui sont concomitants.

Il y a une forte mobilisation des toxines dans le corps et une faible élimination. C'est-à-dire que ça ne sort pas, donc ça stagne. C'est ce qui explique l'irritabilité, les irritations de la peau qui sont assez fréquentes.

tous ces phénomènes de nausée, de malaise, qui sont liés à cette stage de toxines. C'est que le système éliminatif ne fonctionne pas de manière adéquate. On parle obligatoirement du système nerveux autonome et on parle obligatoirement des glandes surrénales.

Je ne dirai pas de cibler quoi que ce soit, mais on parle de ça. Pourquoi toi, tu ne l'as et pas d'autres membres de ta famille ? Peut-être que tu as une faiblesse particulière à ce niveau-là, peut-être que tu as surtout un mode de vie qui n'est pas adapté.

C'est autant de questions, autant de pistes... Je regarde, il y en a encore beaucoup de questions... Et autant de pistes à explorer. Je n'ai pas de réponse définitive par rapport à tout ça.

Il est certain que la quantité de matière que tu auras à éliminer jouera un petit peu sur les douleurs. Donc plus tu as une alimentation qui est inappropriée et anormale, et plus ça va être difficile, le syndrome prémenstruel, mais ça passe par une simplification de ton alimentation, une perte de poids et un renforcement de ta sphère surénalienne.

Alors, vidéo du 23 mars 2011, c'était au tout début, c'est quand j'étais pas bien. On remarque que j'étais pas bien mais en Thaïlande et en Indonésie, C'était pas mal aussi, il y avait des 23 mars où je devais être sur le lac Taubat, les meilleurs durians de la terre peut-être, je les ai mangés autour du lac Taubat, il y avait des durians sauvages là-bas, il fallait en acheter 5 pour en avoir un de bon, mais alors, parce que c'est très aléatoire sur les

durians sauvages, mais alors, quand on tombait sur un bon... Bonsoir Thierry, on m'a fait connaître tes vidéos en début d'année et je visionne souvent les nouvelles. Nous avons acheté un extracteur avec mon mari, nous consommons des jus, super ! Intéressé de connaître ton parcours, je me suis mis à regarder les vidéos des archives dans l'or depuis le début.

Et grosse surprise, ce soir je regarde celle du 23 mars 2011 où j'entends Un jus n'est pas un aliment mais un excitant pouvant provoquer crampes, hypos ou hyperglycémie. Personnellement, je m'abstiens de ce genre de produit. J'ai consommé énormément de jus, etc. Tu devines ma surprise et mon effarement quand j'entends ton discours actuel.

Si je dois regarder toutes les vidéos pour comprendre, il me faudra beaucoup attendre. Donc, pourrais-tu me donner une explication ? Bah ouais, j'ai changé d'avis. J'ai changé d'avis suite à la pratique.

J'étais dans une approche idéologique. J'ai été formé, entre guillemets, et j'ai rencontré mes débuts dans le cru. Il faut savoir que mes débuts dans le cru... Ping, ping, ping, tu vois, c'est un petit décor vaporeux.

Mes débuts dans le cru, c'était particulier. C'était à une époque incroyable où nous n'avions pas internet. C'était l'âge de la pierre et on se faisait passer des tablettes en argile sur lesquelles on écrivait des textes.

Et j'avais tout un lot de tablettes à l'argile qui étaient les 2 ou 3 livres d'hygiénisme, de crudivorisme que j'avais pu trouver, qui étaient en anglais, une langue ancienne qui est disparue depuis bien longtemps.

Et donc j'avais peu d'informations et j'ai débuté un peu à la façon hypocrate, c'est-à-dire des jus d'herbes de blé, un peu de cru, un peu de cuivre, je mélangeais un petit peu tout, un peu il se trouve que ça n'a pas changé grand-chose à mon état, en plus parce que j'ai oscillé, j'avais des conditions de vie qui étaient assez délétères, alors oui, merci, je sais qu'on me le rappelle assez souvent, mais voilà, j'avais des conditions de vie assez délétères, donc ce n'est pas pour

rien que j'ai développé ce que j'ai développé, et je me suis retrouvé avec une tuberculose carabinée, un problème hépatique, une pancréatite, et qui sont définitivement bien réglés maintenant. Merci pour les personnes qui s'en inquiètent.

Quand j'ai été au plus mal, quand j'ai rencontré le cru strict cru, j'ai rencontré le mouvement qui était le plus développé en France à cette époque-là. En tout cas, le seul qui avait fait vraiment du travail dans la matière du cru, c'est l'instinctothérapie. Et dans l'instinctothérapie, surtout il ne faut pas toucher aux produits, il ne faut pas les transformer, il faut les manger bruts tel quel et ainsi de suite. Et j'ai été formé par cette idéologie jusqu'au jour où je l'ai mis en cause parce qu'on m'a incité à le

mettre en cause. Et je me suis rendu compte que c'était une bien jolie théorie mais que pragmatiquement parlant, on ratait beaucoup de choses. On ratait tous les avantages des jus.

Donc Jérémie m'a pensé en cause de ce côté-là. C'est pour ça que je dis toujours que mon opinion à moi, on s'en fout. En fait, ce que pense Thierry, on s'en fout complètement.

J'espère que vous vous en moquez complètement. Ce qui est important, c'est ce que j'apporte comme information en matière de physiologie, que je vous encourage d'ailleurs à aller vérifier, à aller questionner, à aller critiquer.

Et je remercie toute personne qui verrait une faille, un manquement ou quoi que ce soit, de m'en avertir parce que je ne prétends pas avoir la science infuse. Je suis juste quelqu'un qui est en recherche et qui le fait avec tout mon cœur et tout mon enthousiasme, et je ne suis pas dans un dogme, je ne suis pas dans un modèle, je ne suis pas dans un moule.

Je n'ai aucune idéologie à vendre et surtout aucune peur à vendre. Et donc voilà, j'étais dans un modèle idéologique dans lequel on ne transformait pas. Et effectivement, quand j'avais pris des jus, j'avais des crampes et ainsi de suite.

Mais pourquoi ? Maintenant je le vois rétrospectivement parlant. Parce que finalement, je prenais des jus à n'importe quel moment, je mélangeais avec mes repas, j'avais consommé des sucres lents juste avant, enfin des sucres lents, des sucres complexes, pardon, moi aussi je suis indoctriné.

Des sucres complexes, ducile, je mangeais pas mal de riz, des choses comme ça, sous prétexte de tenir le goût. Donc c'est là où l'expérience individuelle et l'exemple individuel n'a souvent que peu de poids et j'aime bien revenir toujours à la physiologie parce que je pourrais te trouver 100 personnes qui vont te dire Moi, les jus m'ont changé ma vie, et je peux aussi te trouver 100 personnes qui vont te témoigner en te disant que ce n'est pas bon les jus et tout.

Sauf que si tu vas creuser, celles qui vont te dire que ce n'est pas bon les jus, ça m'a abîmé les dents, elles vont te dire que je ne me suis fait quasiment que des jus de fruits.

Donc un, un, c'est bon comme ça. Après, il faudrait voir aussi qu'il y avait d'autres facteurs derrière. Moi, ce que je peux te dire, c'est que théoriquement et pratiquement, les jus sont extraordinaires pour restaurer un individu.

Pourquoi ? Parce que c'est actuellement un moyen royal, Je ne dis pas l'unique, je ne dis pas l'absolu, je ne dis pas l'incontournable, je dis royal, c'est quelque chose d'extraordinaire, c'est un outil dont je ne saurais me passer et c'est quelque chose de fabuleux pour apporter une dose minérale à l'individu sous forme directement biodisponible.

Et le juiceur, il fonctionne, regardez, il n'en fait pas, il ne parle pas. Il est juste là, toujours prêt à fonctionner.

Oh... p'tite goutte ! Toujours prêt à fonctionner, et dès qu'il y a des copains qui passent, c'est le jus sur conso. Pourquoi ? Parce que finalement, c'est l'expérience même d'un aporalcalin massif.

Ce n'est pas de l'idéologie, c'est du pragmatisme. Et toutes les autres théories qu'on voudra me sortir en disant que ça surcharge le corps, c'est faux. C'est juste faux.

Et tous les individus qui n'avaient pas de jus... Je suis bien placé pour le dire parce que je suis entouré de personnes qui pratiquent le crudivorisme depuis longtemps, 20 ans, 25 ans, 30 ans pour certains, et qui étaient opposés à l'idée du jus, puis qui ont osé faire l'expérience, et qui maintenant ont intégré les jus sans trop changer rien d'autre à leur pratique, mais qui ont intégré les jus et qui ont vu la différence.

Pourquoi ? Parce qu'actuellement les légumes que nous consommons sont souvent un petit peu trop pauvres en minéraux, et qu'il faudra en consommer une trop grande quantité pour avoir finalement plus grande que ce qu'on avale d'ordinaire.

Il faudrait en consommer une quantité extraordinaire pour arriver à avoir l'apport minéral suffisant. Donc les jus sont quelque part... c'est une réponse pragmatique adaptée aux conditions de vie actuelles.

C'est tout. Donc effectivement, Thierry peut changer d'avis. Mes premières vidéos, la première année où j'ai fait des vidéos, j'étais comme je le suis maintenant, remarque, mais depuis j'ai passé pas mal de temps et j'ai rencontré pas mal de monde.

Ma rencontre avec le docteur Morse aux Etats-Unis et mon travail avec lui a été pour moi un moment clé, un moment crucial, et ça a changé vraiment beaucoup de choses en moi.

Ça a été vraiment une forte imprégnation, mais j'y suis allé plusieurs fois pour ça. À l'époque, je travaillais avec ce que j'avais et avec les connaissances que j'avais. J'aime bien laisser ces vidéos parce qu'on voit aussi d'où je viens, on voit aussi...

tu sais, je pourrais réécrire mon histoire, tu vois ? Faire une légende dorée... Thierry, du jour au lendemain, il avait tout compris, mais qu'il avait la science infuse, du jour au lendemain il n'avait pas une sale tête et ainsi de suite...

Mais c'est faux ! Moi j'aime bien qu'on voie d'où je viens, j'aime bien ça. Non pas par... ce n'est pas une façon de me valoriser ou de me flatter, ça fait un peu histoire à l'américaine, le mec qui était un has-been, raté de la société, puis qui est un peu born-again, j'aime bien le genre, ça fait ça.

Mais il n'empêche, c'est ça ! Il n'empêche, c'est ça ! Alors, pour moi, c'était l'encouragement à dire à toute personne que peu importe l'état où tu es, regarde-moi, j'étais vraiment dans le pire état, qui soit déminéralisé, épuisé, désespéré, esselé, et tout ça, ça a été restauré.

Tout ça, ça a été restauré. Par grâce, ça a été restauré. Non pas parce que je le méritais, parce que je ne méritais rien du tout. Personne ne mérite rien de toute façon, si ce n'est l'amour.

Tout le monde a droit à ça, ce n'est pas un mérite, c'est un droit. Je ne méritais rien, et par contre, j'ai gagné tout.

J'ai gagné tout, c'est-à-dire un physique reconstruit, une joie à œuvrer, une mission de service que j'aime particulièrement, une famille, des copains, de la joie.

J'ai gagné ça, et puis une relation, vraiment ma découverte de Dieu, ma rencontre avec Dieu, et tout ça, ça m'a été offert.

J'aime bien laisser mon parcours pour que les gens se rendent compte d'où je viens, sans triche, sans masque, sans essayer de réécrire l'histoire. Donc ouais, ouais, ouais, surtout sur les premières vidéos tu vas trouver des différences, effectivement. J'aimerais savoir...

Question d'Anthony, j'aimerais savoir si nos habitudes de vie et notre comportement alimentaire peuvent altérer notre estime de soi. Depuis mon adolescence, j'ai une propension à m'auto-s'aborder, à me trouver nul et moche, même si ce n'est pas permanent.

Ce sont des périodes en fait, et j'ai peur qu'un jour, ça finisse mal. Bon, si je dis que c'est tout physiologique, je sens encore que je vais me faire taper dessus. Il y a des psychologues dans mon entourage, donc je me méfie.

Et puis ils sont plus grands que moi, alors je me méfie d'autant plus. Ça, c'est du pragmatisme. Plouf, plouf... À force de dire à un enfant que c'est un raté, il y a des chances qu'il l'intègre, plus ou moins.

Après, ce que je sais, c'est que le fonctionnement psychique de l'individu est fortement corrélé à son état intestinal en particulier. Quelle est la marge de manœuvre, de gain, d'évolution possible qui réside dans la modification de son régime alimentaire ? Je n'en sais rien, mais elle est présente.

Je donne toujours cette réponse à des gens quand ce n'est pas évident. Je dis toujours que de toute façon, tu vas y gagner. Après, l'estime de soi... Il y a un truc qui est pervers, je pense, au niveau de l'éducation actuellement.

c'est que le modèle qui nous est donné est tellement éloigné de ce que sont nos aspirations réelles et nous sommes tellement jugés à l'aune d'un modèle qui n'a rien à voir avec notre désir réel que finalement, il y a à l'adolescence, un moment où on est encore un petit peu conscient et pas trop moulé, une révolte contre ce modèle et ceux des générations suivantes qui se sont couchés ou qui ont été couchés, qui ont été cassés à force de brimades parce qu'on ne se couche pas tout seul

mais on se fait brimer, on se fait coucher pour devenir un petit soldat du système, ont une forme d'exaspération par rapport à la rébellion. Peut-être parce qu'ils s'y reconnaissent, peut-être parce que c'est insupportable pour eux de voir à quel point...

ils étaient tellement libres... Il y avait une chanson que j'aimais bien d'un chanteur breton qui n'était pas forcément très rigolo, qui s'appelait Myosèque. Il n'était pas rigolo du tout, mais il avait une jolie chanson qui s'appelait On était tellement de gauche, qui disait que quand on était jeunes, on avait des idéaux de partage, et puis finalement, regarde ce qu'on est devenu.

Ce n'est pas question de prendre le parti de gauche ou de droite, je m'en manque les perduments, mais ce que je pense, c'est qu'il y a une frustration, l'image, l'estime de soi est gouvernée par rapport à des attentes de résultats par une société.

Donc on va te dire que tu es un raté, pourquoi ? Parce qu'à 6 ans, tu ne sais pas lire, on s'en moque éperdument. L'important c'est que tu aies les outils qui seront nécessaires à la réalisation du potentiel qui a été déposé en toi, de l'attente qu'a Dieu pour toi pour réaliser quelque chose qui tient de ton chemin individuel. D'accord ?

Est-ce que ça passe par le fait de savoir lire et écrire à six ans ? À six ans, on s'en moque, on s'en moque éperdument. Et je pense que c'est ce décalage, finalement, entre les attentes standardisées, globalisées, normalisées d'une société et le chemin individuel d'une personne qui fait qu'il y a ces jugements, ces jugements de valeur sur la réussite.

Et à force de matraquage, à force de... Ouais, je connais, je connais, j'ai été beaucoup là-dedans, j'y suis encore beaucoup, beaucoup trop à mon goût, dans la mésestime de soi.

Pour ceux que ça surprendrait, je suis dans une très grande mésestime de moi. Encore trop, par rapport à... il y a des années, ça va encore, mais je suis en questionnement, en doute permanent, et en dépréciation de ma propre capacité permanente. Et je vois que c'est lourd, c'est lourd de s'en dégager.

Pour moi, ce qui m'a le plus aidé pour m'en dégager, c'est de passer par ce que j'appelle le grand blanchisseur, c'est-à-dire la parole qui libère et qui m'a dit « maintenant ton passé, on s'en moque ».

Là, je rentre dans l'intime, je sais que ça va en faire sursauter certains qui vont se dire « mais comment ça se fait, il parle de physiologie, puis après il parle de...

» Non, alors pas de religion, je ne suis pas quelqu'un de religieux, je suis aussi peu institutionnel que je ne suis religieux, que je ne suis politique, C'est vraiment des notions qui sont pour moi toujours bâties sur la peur, la religion bâtie sur la peur pour moi, comme le système politique et le système éducationnel.

Donc je ne suis absolument pas religieux, mais c'est vrai que j'ai trouvé ma liberté, ou en tout cas un bon affranchissement de ma liberté, le jour où j'ai renoncé à mon passé. C'est-à-dire que j'ai renoncé à mon fonctionnement ancien, j'ai fait repentance globale, et j'ai ouvert vers quelque chose de neuf.

C'est-à-dire que tout ce qu'on m'avait dit de moi-même, ça parle de l'ancien. Ça parle de l'ancien. Et ma vieille peau est restée dans un torrent de montagnes un jour de fin juin 2012, elle a été emportée par le courant quand j'ai plongé pour une vie nouvelle.

Donc ça c'est réel et c'est actif, ce n'est pas une croyance, ce n'est pas une idéologie, c'est actif. Donc je pense qu'il y a un temps où il faut réellement faire une coupure avec tout ce qui nous a...

Le problème c'est que si on allait là se poser des questions, c'est qu'on est déjà en désaccord avec le modèle dans lequel on a voulu nous conformer. Je crois qu'il ne faut pas s'arrêter à mi-chemin, en tout cas c'est mon avis.

C'est-à-dire qu'une fois qu'on a commencé à avancer, il faut accepter aussi une forme de mort à soi-même et de mort à son histoire, de mort à son passif, à son hérédité, et tout ça, ça peut être renouvelé.

Alors la physiologie là-dedans, qu'est-ce que ça va avoir ? Je pense que ce sera d'autant plus facile que tu auras un fonctionnement psychique qui sera aidé. et facilité. Voilà, je me poursuis, ça te satisfera comme réponse.

Question de Agnès, tu parles beaucoup de surrénales et j'ai compris qu'elles ont un impact important sur la santé, seulement voilà, j'ai un rein. J'ai été opéré juste après ma naissance, malformation du rein égale ablation.

C'était il y a 47 ans donc je pense que la surrénale il y est passé aussi, ouais. Alors comment ça se passe ? C'est un peu ta question. Comment ça se passe ? C'est l'autre qui prend le relais.

C'est-à-dire qu'il y a une surrénale qui fait le travail pour deux, il y a un rein qui fait le travail pour deux, et c'est toujours plus laborieux. Après, on voit quand même que le rein restant prend une capacité qui est normalement supérieure à ce qu'il aurait eu s'il y avait les deux reins.

Donc il y a quand même un phénomène adaptatif, mais il est léger, ça va tirer très fort, il va y avoir toujours une faiblesse. Pour faire très court, boutonneuse à l'adolescence, Diagnostiqué bipolaire, longue période des antidépresseurs. Ensuite diagnostiqué en hypothyroïdie, exit des antidépresseurs.

Bonjour l'évotirox, dosage 150, maintenant après 3 mois de crue, 125. Boulimie non vomitive depuis des lustres, donc en surpoids, pas énorme mais bon. Question 1, comment faire bien avec un rein et une surrénale ?

Les solliciter au moins possible, donc avoir une alimentation la moins toxique possible pour permettre à ce que ton rein de seul arrive à gérer l'élimination normale. Et une seule suréna devait favoriser le repos, ne pas trop demander au niveau surénalien, en sachant qu'il y aura peut-être une faiblesse à ce niveau-là.

Il faudra te connaître et te placer dans des conditions de vie qui te permettront de ne pas être trop sollicité à ce niveau-là. Au début du cru, grosse fatigue. Après ça, l'une de miel et maintenant depuis 20 jours, méga, méga fatigué, un peu déprimé.

C'est késako, élimination, détoxination, élimination. C'est classique, je l'ai déjà expliqué. Il y a des oscillations, des moments de nettoyage, des moments de plateau, des moments de renettoyage.

Quand ça nettoie, quand ça détoxine, quand ça élimine, ça fatigue. Ça fatigue obligatoirement. Tu serais éternellement reconnaissante pour une réponse ?

Éternellement, ce n'est pas la peine. Je ne pense pas être éternelle, heureusement pour certains. En tout cas, pas éternel ici dans les vidéos. Cette grosse fatigue sera d'autant plus importante que tu ne peux t'appuyer que sur un rein et que sur une surrénale.

Donc obligatoirement, il va y avoir à ce niveau-là quelque part une déficience. Donc pour moi, la détoxination doit aller très progressivement chez quelqu'un comme toi, au risque finalement de te retrouver rapidement en sur-fatigue chronique.

Donc y aller progressivement, y aller doucement, ça serait ma priorité. Hypothyroïdie, boutons, donc ça parle d'un système lymphatique et congestionné, donc d'un système nerveux autonome qui déjà, à l'adolescence, avait du mal à prendre le relais, qui commençait à fatiguer.

Que du normal, que du normal, priorité au repos. Alors Mathieu, je me suis fait piquer ma place, je ne pouvais pas continuer ma vidéo, tu peux nous expliquer, ça fera un petit interlude dans la vidéo, qu'est-ce que tu faisais là ?

Je faisais un jus avec de la pastèque, du melon, et une gousse de vanille, et je les Je vais le mettre après dans ses peaux, et après au moins demain à la même heure ça me fera des glaces. Ah glace melon vanille ?

Oui. Excellent ! T'as déjà fait ça ? Oui, je l'ai déjà fait, mais j'en ai plus de melon que la dernière fois. Ok, on goûtera ça demain ?

Oui. Super, bon moi je vais me remettre à faire ma vidéo. Ok. Merci Mathieu. Bon, le temps d'une vraie grande pause et j'espère qu'on va pouvoir le finir cette question-réponse d'une seule traite.

En plus, je ne sais pas si vous avez vu, j'ai filmé une séquence là juste à l'instant. Bon, d'ailleurs, à ta santé, melon-vanille, c'est absolument succulent, et c'est pour faire des glaces. Tu les as mises au congélateur ?

Ouais. Ouais, melon-vanille en glace pour les mettre au congélateur, c'est excellentissime. Bon, tiens, je te laisse le jus. Vas-y, va l'offrir à ton père. Et donc voilà, on a fait une bonne petite pause pour faire une pause de casse-croûte.

Casse-croûte, c'est pas la croûte, ou alors la croûte de pastèque. Et on reprend avec une question de Gino. Donc, système nerveux pour l'interrogation. Merci Thierry et à toute l'équipe. Les symptômes, après une vie folle, stress, voyage, 70 heures par semaine, de près de 17 ans, en 2010, dans un état de pré-burnout, J'ai vécu en huit mois une série extraordinaire d'événements insensés et hyper traumatisants. Menaces de mort, agressions dans la rue, tomber au milieu d'une fusillade en pleine

ville avec intervention de la BAC, brigade anti... anti-quoi ? anti-carottes. Contrôle fiscal, conflits graves avec un associé puis une garde à vue. Ah oui, quand même !

Effondrement dans les mois qui ont suivi, je suis devenu ultra méga sensible à un stress même infime, qu'il soit physique et ou psychologique. la présence de ma propre famille dans la maison à la campagne où je me suis réfugié seul, intervenir dans une petite réunion d'association, c'est un gros problème pour moi.

Après ces situations d'hyper-stress, le corps passe par une phase de douleur musculaire grandissante pour atteindre un état paroxysmique, douleur à hurler tant les muscles sont douloureux, un état de crispation de la sphère viscérale, intestin, colon, estomac, qui se transforme en état de spasme généralisé et continu qui irradie dans le dos, arrête le transit, fait que le sommeil n'est vraiment pas réparateur, bref, état permanent de souffrance, douleur, mal-être physique, fatigue. Comme si ces systèmes nerveux

n'étaient plus opérationnels, déséquilibrés et fous. Pourrais-tu s'il te plaît faire un focus un peu complet sur la régénération du système nerveux, si tant est que ce soit ça ? Ce truc qui me pourrit la vie.

Alors, on peut faire un focus sur la régénération du système nerveux, pas de problème. En fait, quand on parle de système nerveux, il y a toujours une distinction à faire entre le contenant et le contenu.

Le contenant du système nerveux, ça va être tous les nerfs, déjà, tout le système nerveux central, plus les glandes surrénales qui sont le réservoir, mais la glande surrénale au sens physique du terme. Ça, c'est le contenant.

Le contenant, c'est un ensemble de neurones, donc de cellules spécialisées du système nerveux qui fonctionnent, qui ont besoin d'une très grande part de minéralité pour conduire l'information et qui vont avoir des fois des symptômes comme on trouve dans la maladie de Parkinson ou des choses comme ça.

Ensuite, il y a le contenu. Donc le contenu, c'est l'énergie qui va être stockée. Donc qui est stockée sous quelle forme cette énergie ? Comment est-ce qu'on traduit cette énergie, ce qu'on appelle énergie ?

La plupart du temps, on parle de l'adrénaline et d'un noradrénaline pour le système du tout-fuite, le système nerveux sympathique. Donc c'est ces deux neurotransmetteurs, adrénaline et noradrénaline, qui sont sécrétés par les glandes surrénales.

Ça c'est le contenant et le contenu. Quand on parle de régénération du système nerveux, la plupart du temps on parle de régénération du contenant, c'est-à-dire c'est les phénomènes qui se passent dans la sclérose en plaques par exemple, la gaine de myéline du système nerveux qui protège finalement la fibre nerveuse, et bien la gaine de myéline est attaquée.

C'est ce qui se passe aussi, par exemple, dans tous les troubles dégénératifs d'inflammation nerveuse. Je n'ai pas de nom qui me vient en tête, là j'ai un petit trou, mais il y a des phénomènes d'inflammation nerveuse. Même dans Parkinson, finalement, c'est un déficit en L-Dopamine la plupart du temps, donc c'est plutôt extérieur.

Quand on parle de régénération du système nerveux, on parle vraiment de régénération de la structure. Là, dans ton cas, je ne pense pas qu'on parle de régénération de la structure.

On était en plein dedans la semaine dernière, on parle avant tout d'épuisement, d'épuisement total. Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que ton système lutufuite, le système qui s'appuie sur le système nerveux parasympathique, c'est-à-dire qui vient puiser énormément de neurotransmetteurs dans les glandes surrénales pour assurer son fonctionnement, ce système-là a été mis à rude épreuve.

On lui a tiré toute sa moelle, et maintenant, il n'y a plus rien. Et donc, si tu veux, il y a une incapacité totale à mobiliser ses systèmes nerveux sympathiques. Or, tous les organes, tous les fonctionnements, qu'ils soient physiques ou cognitifs dans le corps, sont soumis à deux types d'innervation.

Système nerveux sympathique qui va mener à un type d'action. Système nerveux parasympathique qui va amener à une action antagoniste. Et c'est comme ça qu'on régule. C'est un peu comme si on avait deux ficelles, gauche-droite, Et finalement, on tire à gauche, puis on équilibre en tirant à droite...

enfin non, on tire à droite, puis après on retire à gauche, puis on retire à droite, puis on retire à gauche, et c'est comme ça qu'on fait aller à peu près droit. Et si tu as une tirette, un fil qui ne fonctionne plus, pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus du tout la ressource pour le faire fonctionner, et bien tu vas avoir un déséquilibre.

Et les personnes qu'on dit hypersensibles, qui sont sur le côté émotionnel, souvent en larmes, débordées par leurs émotions et ainsi de suite, c'est une carence dans une neuro-hormone qu'on appelle la noradrénaline principalement.

L'adrénaline, mais surtout la noradrénaline qui est le neurotransmetteur spécifique du système nerveux sympathique, qui est aussi responsable de la régulation de la quantité d'informations qui va arriver au cerveau.

Ce qui fait que s'il n'y a plus assez de noradrénaline, les informations vont arriver en cascade au cerveau et l'individu risque d'avoir des attaques de panique. C'est exactement ce qui t'arrive. Donc là, ce n'est pas régénération du système nerveux au sens structure du système nerveux, c'est régénération du système nerveux au sens régénération des glandes surrénales.

Tu es dans un état d'épuisement chronique, chronique, chronique. Quand un individu est dans un état d'épuisement aussi grand, par exemple, après autant d'événements traumatiques, j'en avais parlé dans la vidéo précédente, il y a des plantes adaptogènes qui vont être extraordinaires. Déjà, le seul moyen de commencer à produire de l'ocytocine et de sortir un peu de cette boucle folle, c'est le massage.

Alors j'imagine que ça ne va pas être facile pour toi de te faire toucher, mais pourtant, ça serait certainement la meilleure des solutions. Tu trouves une partie de ton corps que tu acceptes de devoir masser, et massage avec de l'huile essentielle, de basilic, histoire d'amener ce...

Tu vois, tout est crispé, tout est spasmé. Pourquoi tout est spasmé et tout est crispé ? Parce que finalement, le système est tétanisé, sans ressources. Il est tétanisé parce qu'il y a prépondérance d'un système, le système parasympathique, sur le système sympathique.

Et c'est comme toujours, s'il y a une action mais qu'il n'y a pas la contraction pour contrecarrer, le système est bloqué dans une situation. Et c'est ce qui montre à quel point l'individu est un être d'équilibre entre deux actions, sympathique et parasympathique.

Repos, action, lutte, fuite ou calme et contact. Et nous sommes toujours dans l'interaction de ces différents processus. Alors, tu es bloqué en situation parasympathique, d'une certaine manière.

Même pas, même pas, de ce que j'en comprends... Oui, si, si, quand même, parce que les douleurs musculaires grandissantes pour atteindre un état paroxysmique, ça parle d'un état d'acidose très caractérisé, donc d'un système autonome qui est fatigué, qui ne répond plus sur un de ses versants.

Ça parle aussi de muscles qui sont sollicités uniquement d'un côté, qui sont sollicités uniquement par un réseau musculaire. Donc, quand on parle de ce que tu vis là, on parlerait avant tout de régénération des glandes surrénales.

J'ai fait un point vidéo assez exhaustif là-dessus. toutes les personnes qui sont passées par des états de panique, de peur viscérale, prennent ce coup d'acidose, ce coup d'acide, et s'ils n'ont pas un système nerveux qui est opérationnel pour évacuer tous ces acides, ça les marque fortement au niveau du visage, ça les impacte aussi énormément au niveau du stress cellulaire.

C'est le genre de cas où, personnellement, je serais tenté d'utiliser ce que j'appelle les extraits glandulaires, parce que quand un individu est poussé aussi loin, il me semble que c'est l'une des seules façons de rattraper l'individu, dans mon expérience.

Je te conseille de te référer à la série de vidéos que j'ai fait sur l'épuisement surrénalien et je pense que tu trouveras vraiment des réponses à toutes tes questions. Question de Somme.

Bonjour, je suis à Paris, je fais pousser mon herbe de blé, yes, sur mon balcon. Je l'arrose tous les jours sur un terreau bio, bien sûr. Tout va bien, sauf que l'herbe manque de jus.

L'herbe est pauvre en eau." Ah ! Que dois-je faire pour que celle-ci soit plus riche en sève ? Intéressant ! Pour continuer, la série de vidéos sur les glandes surrénales et la fameuse aldostérone.

L'aldostérone, cette hormone qui est responsable de la rétention du sel et donc de l'eau. Parce que quand il y a rétention du sel, du sodium et donc de l'eau, Quand il y a rétention du sodium, il y a rétention d'eau et réciproquement.

Son herbe est pauvre en eau. Pourquoi ? Parce qu'elle est trop faible en minéraux. C'est-à-dire qu'il n'y a pas assez de minéraux dans l'herbe, dans la plante verte, pour retenir l'eau.

Je vous l'ai déjà dit, je le répète souvent, il n'y a de fixation de l'eau, il n'y a donc d'hydratation réelle que s'il y a minéralité réelle. Si les plantes poussent sur un substrat, un terreau, il a beau être bio, il peut être extrêmement pauvre.

si elle pousse sur un substrat pauvre, il n'y aura pas de fixation d'eau et ton herbe sera extrêmement pauvre en eau. Donc la meilleure des choses à faire, ce serait d'apporter plus de minéraux. Alors il y a des solutions d'algues liquides, sous forme liquide par exemple, qui sont excellentes pour arroser les plantes et leur assurer un contenu minéral suffisant. Et d'ailleurs, ton herbe de blé, non seulement elle aura plus de jus, mais surtout elle aura plus de contenu minéral parce qu'en fait,

il faut bien réaliser que quand on parle, on dit que telle plante est chargée de minéraux. Ça dépend si elle a pu les prendre dans le sol, parce que les minéraux viennent du sol. Si le carré de terre sur lequel a poussé cette plante n'était pas riche en minéraux, cette plante ne pourra pas avoir développé des minéraux.

Puisque la plante vient puiser les minéraux inertes, inorganiques, non chargés de charges électriques dans le sol, et au niveau des feuilles se produit un phénomène qu'on appelle la photosynthèse, donc l'action des photons solaires sur ces particules, sur ces minéraux-là, et qui va leur donner une charge électrique, une charge électromagnétique qui va les rendre ensuite biodisponibles pour l'être humain.

C'est ce qui fait que nous ne pouvons pas sucer des cailloux, par contre nous nourrissons des minéraux issus des plantes vertes. Sauf que si ces plantes vertes n'ont pas poussé dans un terroir riche, non seulement elles n'auront pas d'eau, mais surtout elles n'auront pas de minéraux.

Et puisqu'elles n'auront pas de minéraux, elles ne seront pas nutritionnelles. Donc quelque part, ta tonnerre de blé aura la qualité du terreau sur lequel tu vas la pousser. C'est pour la faire pousser.

C'est pour ça que je te conseille vivement d'ajouter un engrais liquide d'algues, par exemple, qui va assurer une très bonne qualité. C'est exactement comme pour l'humain. On retrouve exactement la même chose que pour l'humain.

Alors... Herniatal. La médecine ne peut opérer l'ernie iatale. Les fibres du céleri ne passent pas, et bien d'autres encore. Je disais à cette amie que les jus passés seraient bien encrus, avec le temps, est-ce que l'ernie pourrait se résorber ?

En fait, l'ernie iatale, on dit souvent qu'elle peut se présenter sous forme de deux phénomènes ou trois phénomènes. Il y a une hernie natale par roulement, il y a l'hernie natale par glissement, puis il y a la mixte, qui est par roulement-glissement.

La plus fréquente, c'est celle par roulement. Par roulement, ça veut dire que les moyens de fixation de l'osophage, donc tout ce qui soutend l'osophage, on va voir exactement ce que c'est, est fragile et l'osophage n'est plus soutenu de manière normale.

Ce qui fait que tout l'oesophage remonte d'un seul coup. Ça remonte au-dessus de l'orifice du diaphragme qu'on appelle l'orifice liatal. Je me remémore un petit peu tout ça. Je vois un petit peu, il y a l'orifice du diaphragme, et ça remonte l'orifice liatal du diaphragme.

Donc en fait, comme l'oesophage n'est pas tenu en place, il remonte. Il y a un deuxième type d'ernie liatale par glissement. Alors là, c'est tout l'estomac qui remonte à ce moment-là.

Et puis il y a le troisième qui est de type mixte. le grand majoritaire, c'est par roulement... par glissement, pardon. Non, le roulement c'est le second et le glissement c'était le premier.

Donc glissement, en fait, c'est l'oesophage qui n'est plus bien soutenu et qui remonte, qui remonte au-dessus de l'orifice yatal du diaphragme, alors que par roulement, c'est l'estomac qui roule et qui remonte au-dessus de l'orifice yatal.

Puis mixte, c'est un peu des deux. Donc, plouf plouf, quand on parle d'oesophage, à la grande majorité des cas, qui n'est plus tenu en place de manière adéquate. Il est tenu en place par des tissus conjonctifs, par des nerfs et par des muscles.

Ce tissu conjonctif vient soutenir et supporter tout l'oesophage. Pourquoi est-ce qu'il ne le tient plus en place ? Parce qu'il est faible, parce qu'il est déminéralisé. L'herniatal est toujours le fruit d'une déminéralisation en même temps qu'une faiblesse nerveuse. mais avant tout, déminéralisation, ce qui fait que ça ne tient plus en place.

C'est un peu comme quand on a un... Ah, je cherche le mot... Quand on a le côlon transverse qui descend... Ah, ça m'a échappé. Bon, vous allez compléter, hein ? Mais...

Ah, je ne me souviens plus. En fait, on a le côlon transverse qui est sous-tendu, qui est accroché, là aussi, à tout ce réseau-là, à ce diaphragme, à ses poumons, et ainsi de suite, et un prolapsus.

Ça y est, il y avait pile or, je mélangeais les mots, prolapsus. Et quand il descend littéralement, c'est que les tissus conjonctifs qui permettent le soutien de ce côlon ne sont plus assez minéralisés, n'ont plus assez de tonicité pour le tenir en place.

Et qui plus est, quand il commence à descendre, finalement, il y a de la matière qui stagne et qui le fait plomber. Là, c'est exactement la même chose, l'oesophage ne tient plus en place parce que les tissus sont déminéralisés.

Système nerveux fatigué, déminéralisation massive. L'erniatale, est-ce qu'elle peut se remettre en place ? J'en ai vu se remettre en place, mais ça demande vraiment une retonification réelle du tissu nerveux et du tissu conjonctif, donc une très forte reminéralisation.

Donc oui, les jus sont très recommandés. Moi, je dirais des jus très minéralisés, jus de céleri. Pour le coup, le céleri branche ne va pas passer à la Bugs Bunny. Par contre, il va passer en jus, certainement. Et c'est là où on voit vraiment l'avantage extraordinaire du jus.

Allez, on continue. Bonjour Thierry, c'est une question sur le cancer. Je me permets de vous écrire qu'à ma mère, elle a un cancer de l'ovaire au quai, et nous voudrions la soigner par la nutrition et le naturel et sans chimio.

Hum, à la bonne heure. Je suis végétarienne et adepte des jus. Excellent. Elle en boit maintenant tous les jours, mais est omnivore et les médecins lui ont demandé d'arrêter fruits et légumes 5 jours et de manger uniquement viande, fromage, pain blanc, etc.

pour une coloscopie. Où est la logique ? La logique est simple, c'est que pour faire une coloscopie, il faut un régime sans résidus. Alors si elle veut vraiment faire une coloscopie, c'est simple, si elle veut un régime sans résidus, elle se fait du jus.

Et à ce moment-là, elle n'est pas obligée de passer par ces aliments extrêmement acidifiants. Pour éviter les déchets, avez-vous des conseils quand je me sens perdu ? ma mission est de guérir ma mère à travers la nutrition."

Super, super, super ! Il est temps aussi que les enfants prennent soin des parents et que le relais se passe aussi comme ça. Quand les parents ont pris soin des enfants quand ils étaient jeunes et vulnérables, c'est bien que les enfants puissent prendre soin des parents.

Je trouve ça extraordinaire. C'est toujours des belles histoires de famille et des histoires de vie. Si elle veut vraiment passer une coloscopie pour voir comment ils sont colons, à ce moment-là, régime sans résidus, régime de jus.

Régime de jus bien passé, c'est un régime sans résidus c'est-à-dire qu'il y a bien plus sans résidus que tu n'auras à n'importe quel régime fait de viande, de fromage et de pain blanc.

Qui plus est, la viande, le fromage et le pain blanc sont extrêmement acidifiants, acidification qui est la base même de tous les phénomènes de dégénérescence qu'on appelle cancer.

Alors je sais bien que dans le milieu conventionnel, il n'y a pas de lien entre l'alimentation et l'apparition des cancers. C'est-à-dire que les cancers, c'est la loterie. Tu n'as pas de chance, ça t'est tombé dessus.

Tout ça, c'est une espèce de fable qu'on nous raconte. Le cancer n'a rien d'aléatoire, n'a rien d'arbitraire. Le cancer est le fruit d'une acidité intracellulaire à l'intérieur même de la cellule qui fait que l'ADN lui-même et la réplication de la cellule est altérée par ses attaques acides et qu'il y a des proliférations anormales de cellules qu'elles se multiplient d'une façon complètement aberrante.

Donc, pain blanc, fromage et viande, pour moi, c'est criminel. Pour quelqu'un qui a déjà un cancer, c'est criminel. C'est directement augmenter son acidose, son acidité profonde, comme la chimiothérapie augmente l'acidité profonde des personnes.

Je ne dis pas que la chimiothérapie est à éviter, je dis juste qu'elle est à considérer comme un moyen radical d'éradiquer une tumeur, certes radical et qui peut être utile en cas de compte à rebours au dernier moment, mais que je regarderai à deux fois si ça devait me concerner parce que je sais aussi que le coût à payer en termes d'acidité va être très très important.

Donc si tu veux prendre soin de ta maman, moi je dirais que la meilleure des choses, ça serait jus à fond et soutenir les émonctoires du classique, de chez classique. Bonjour Thierry, c'est une question de xneroxxxx, c'est sur Youtube.

Bonjour Thierry, j'aimerais vous poser une question qui me tue l'upine. Mon esprit s'est immédiatement tourné. D'accord, tu précises que tu n'y connais rien en alimentation. Cela fait plusieurs fois que j'achète des fruits de marques différentes en grande surface.

Ils ne sont pas mûrs. Fruits durs, acides et parfois sans jus et secs. Et pourtant se retrouvent complètement pourris deux jours plus tard. Mon entourage me dit qu'une telle réaction du fruit est typique d'un fruit qui a reçu des chocs.

Oui, principalement des chocs thermiques. Moi j'ai tendance à penser que ce sont les produits chimiques utilisés sur le fruit qui le font réagir ainsi. Qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce que j'en pense ?

Les produits chimiques balancés, alors ce n'est pas à l'intérieur du fruit, c'est plutôt à la surface du fruit, tous les conservateurs qui sont balancés pendant le transport doivent contribuer à ce pourrissement. C'est souvent les chocs thermiques, c'est un fruit qui n'a pas été cueilli mûr.

Si ce fruit n'est pas climactérique, ça veut dire un fruit qui mûrit après récolte. C'est-à-dire par exemple la banane, la banane mûrie après récolte, vous allez recevoir des bananes vertes chez vous, à la fin elles auront développé tout leur contenu minéral.

Par contre, vous prenez des fraises ou des cerises par exemple, si elles ne sont pas mûres, elles ne viendront jamais mûres, elles vont pourrir. Et les fruits non-climactériques passés au froid vont tourner rapidement très très mal. En fait le truc c'est qu'il faut se rendre compte qu'on est une civilisation qui a délibérément tourné le dos aux fruits.

C'est une idéologie forte de la céréale. C'est une civilisation basée sur la culture céréalière qui a d'autres conséquences parce que la céréale, c'est un produit qu'on peut garder, qu'on peut thésauriser, qu'on peut s'approprier, on peut lutter pour s'approprier les céréales des autres, on peut les garder, on peut en faire des réserves, des stocks, on peut spéculer là-dessus puisque c'est une monnaie qui se garde.

Et c'est tout un changement idéologique profond qu'il y a eu dans l'humanité. C'est de passer du mode de la providence dans lequel, à certains moments, il y a abondance de fruits, à d'autres, il y en a moins, et on vit avec ce qui vient, et on le prend et on ne peut le garder.

C'est l'allégorie aussi de la manne dans le désert qui venait au peuple hébreu et puis la manne ne pouvait pas le garder pour le lendemain parce qu'elle était pourrie. Donc c'est vraiment cette image de ne pas retenir, de ne pas s'approprier, de ne pas vivre dans la peur.

Et on a commencé à être mû par la peur. émue par la peur, ça veut dire qu'on est passé à une civilisation céréalière où on fait des stocks, des réserves, ce qui nous permet d'évoluer dans des environnements qui ne sont pas appropriés pour nous, des environnements hostiles, où il fait froid, où les conditions climatiques sont agressives.

Oui, on est passé du régime de la céréale au régime du fruit, c'est passé du régime de la peur au régime de la confiance. Le fruit ne se stocke pas, le fruit se garde peu, ils se mangent, ils se consomment, ça ne sert à rien d'en garder des cajots aussi.

On n'en a pas le besoin, il faut les partager, c'est un changement idéologique profond. On n'est pas une civilisation qui sait conner le fruit, c'est-à-dire qu'on ne sait pas le faire pousser, on ne sait pas le conserver, on ne sait pas le faire maturer, on ne sait pas le distribuer, rien de tout cela parce qu'on n'a pas mis de la valeur ajoutée là-dessus.

Or, comme la valeur ajoutée d'un produit est liée finalement au prix qu'on va faire payer, à sa capacité à le conserver, à spéculer avec, finalement c'est tout sur la cérale que ça a été reporté.

Effectivement, il n'y a pas de culture du fruit. Les fruits que tu vas trouver en supermarché et même en biocoop sont souvent extrêmement déplorables au niveau qualité. Il y a toute une culture à reconstruire. Et ça, elle vient de la base, cette reconstruction de la culture.

C'est-à-dire qu'actuellement, pour avoir des bons fruits, le seul moyen, c'est d'aller voir directement des petits producteurs qui connaissent leurs produits. Et s'ils ne les connaissent pas encore assez bien, c'est à nous de les éduquer, de leur apprendre à cultiver le fruit, à le cueillir à maturité et à valoriser ça. Ça va lui dire, si tu cueilles à maturité, je vais te l'acheter plus cher ton produit et je vais y mettre une valeur ajoutée et tu as intérêt,

tu ne prendras pas de risque à ça et tu vas avoir une filière pour l'écouler. Il y a tout un changement de paradigme profond à réaliser réellement. C'est-à-dire qu'on s'est enfoncé, on s'est engoncé dans le règne de la maladie et de la peur et il s'agit de revenir au régime de la providence.

C'est le régime cru, on pourrait appeler ça le régime de la providence. On ne peut pas manger tout le temps la même chose, ça dépend de l'approvisionnement, ça dépend des qualités. Et... Et quand tu vas voir l'avion, il va aller méga loin !

Ouais ! Donc c'est vraiment un changement de paradigme. D'ailleurs, je dis changement de paradigme, mais je vois un message juste après. Pour répondre à ta question, c'est certainement un choc dans la chaîne du froid, c'est certainement les produits qui ont été pulvérisés sur les fruits pour les conserver, et c'est certainement l'ignorance totale des moyens de distribution des fruits Ce n'est pas possible d'acheter des fruits de bonne qualité. C'est quasi impossible.

En tout cas, c'est difficile. Alors, question de Florent, puisque tu dis changement de paradigme. Cette précieuse mine d'informations qui est votre site me touche plus largement que de simples conseils de nutrition.

Merci à toi Florent, j'espère en tout cas y arriver. Je voudrais savoir comment on peut arriver à changer de paradigme en devant continuer de payer pour ces systèmes économiques mortifères. En d'autres termes, de quoi vivez-vous ?

Nous sommes une famille de cinq personnes et pourrions partir habiter à la campagne sans aucun crédit. Mais les études des enfants, l'alimentation, du moins au départ, les dépenses diverses, de quelle source de revenus disposer ?

Que faire pour assurer une belle vie à nos enfants sans sombrer dans la misère ? Bien des gens dans mon entourage se le demandent." Alors, comment je fonctionne ? De quoi est-ce que je vis ? J'ai longtemps vécu...

tu sais, moi, je ne suis pas un rebelle. Je considère qu'on vit dans un pays magnifique où on accorde des minima sociaux et il y a des pays où ils fantasment dessus. Je me souviens quand j'étais au Maroc et que je racontais aux gars que je touchais 400 et quelques euros par mois sans qu'on me demande de rien faire, il faut le dire comme ça.

Ils étaient explosés de rire. C'était quasiment le salaire d'un fonctionnaire. Ils me disaient, mais attends, tu ne fais rien et tu as ce prix-là. Et c'est ton pays, c'est le paradis.

Ils n'avaient peut-être pas conscience du niveau de vie global et du coût de la vie là-bas. Mais je trouve que c'est une bénédiction de vivre dans un état qui prend autant soin de ses... Il y a un contre-coût dans un état paternaliste d'une certaine manière.

On a une liberté de choix qui est extrêmement réduite, mais on arrive à se l'exprimer comme ci comme ça. Par contre, il y a cet avantage-là. Donc j'ai longtemps vécu des minima sociaux, mais avec le plan de débrouille.

C'est-à-dire que je ne paye pas de loyer parce que je suis hébergé à titre gratuit, je ne paye pas d'électricité parce que j'ai des panneaux solaires, j'ai une source sur place pour mon eau que je traite moi-même, j'ai un réseau de copains pour tout ce qui est fruits, qui fait beaucoup de récupération, et donc j'ai des besoins qui sont relativement réduits. On a une pauvre vieille voiture qui va sur les 350 000 km, Donc il ne nous coûte plus grand-chose et même au niveau du carburant,

on se débrouille, je n'en dirai pas plus. Donc ça ne nous coûte pas très très cher. Moi ce qui me plaît là-dedans, c'est que ça ne peut marcher de sortir de ce système mortifère, comme tu dis, je reprends tes mots, qu'avec de la solidarité.

C'est-à-dire qu'on ne peut pas s'en sortir tout seul. On ne peut s'en sortir que solidairement. Et moi ça, ça me met en joie. Je me dis que toute l'imprégnation nauséabonde qui a été faite d'un système de pensée personnel, tourné sur soi-même, nombrilo-centré et égo-centré, ne tient pas la route si on veut s'en échapper.

Si le mal-être devient tel qu'on veut quitter la ville, le seul moyen d'y arriver financièrement parlant, à moins d'avoir accumulé une énorme somme d'argent, c'est de compter les uns sur les autres.

Cette fameuse phrase, « Trouvons des réponses collectives à nos besoins individuels. » des réponses collectives à nos besoins individuels, c'est par exemple des réponses collectives en termes d'habitat, en termes de retour à une vie simple, qu'on a de façon individuelle, et c'est collectivement qu'on va y arriver.

Seul, on n'y arrivera pas. Seul, on est trop vulnérable. Et ça, c'est le vrai pied de nez à cette société que tu n'apprécies pas. Alors en même temps, c'est une société que...

Enfin, c'est compliqué de dire que c'est une société que je n'apprécie pas. J'aime beaucoup cette société parce que je vois tout le potentiel de transformation qu'il y a dedans, et je vois tout ce qui se passe actuellement.

C'est clair que les structures établies ne me font pas sauter de joie. En même temps, elles répondent à une finalité de façon assez adaptée, il me semble.

L'important, c'est de changer de regard sur cette vie, de changer du passé de la peur à la confiance, du régime du manque au régime de la providence, du régime du camp-à-soi au régime du collectif et du corporatif.

Et c'est là où il y a vraiment le vrai challenge des années à venir, des décennies à venir, parce que ça va être évoluer ou mourir. Et ça c'est clair, parce que ça ne fonctionnera plus.

Donc, comment s'en sortir à la campagne, une famille de 5 personnes sans aucun crédit ? Il faut partir à plus, il faut retrouver des gens qui ont le même désir que toi, il faut partir à plus, acheter du terrain en collectif, proposer un projet à des petites communes, il y a des communes qui se désertifient un petit peu partout en France c'est qu'ils cherchent des gens avec de la patate, avec des jeunes, avec des enfants, pour recréer des écoles,

recréer des structures éducatives. Il faut voir le travail de fourmis que réalisent nombre de maires, nombre d'élus locaux, c'est absolument stupéfiant. Je suis ému parce que moi je rencontre pas mal qui font évoluer les cantines de leurs écoles, qui font évoluer leur système scolaire, leur système de garde, et qui pensent à une seule chose, c'est le bien commun.

Et c'est là qu'il faut aller, c'est là où ça se joue, c'est là où ça s'invente l'avenir. L'avenir ça ne s'invente pas dans des grands colocs où chacun exhibe sa médaille en chocolat, ça s'invente directement sur le terrain.

Il faut s'appuyer sur la société telle qu'elle est structurée actuellement, sur les élus, il y a des élus du peuple, et bien voilà, c'est sur eux qu'il faut s'appuyer.

C'est sur eux, et au contraire même, moi, si un jour il m'est donné d'être maire d'une commune, j'aimerais beaucoup, maire ou faire partie de l'équipe municipale, j'aimerais beaucoup, je trouve ça fabuleux, de participer, que les gens nous donnent une forme de confiance, et de participer à la vie de la commune, de faire des choix qui aillent dans le sens du bien commun, C'est mon rêve absolu, je rêve d'être impliqué dans une

aventure comme celle-là, franchement. Donc je n'ai rien contre le système tel qu'il est établi. Est-ce qu'on pourrait fonctionner autrement ? Possiblement, actuellement c'est comme ça qu'on fonctionne, donc c'est là-dessus qu'il faut s'appuyer pour changer. J'aime pas les ruptures radicales, c'est la foire au populisme, à la guerre civile et ainsi de suite.

Je préfère les évolutions progressives en s'appuyant sur les structures actuelles. Donc, de quoi est-ce qu'on vit ? On vit de beaucoup d'entraide, de solidarité, de troc. On vit de très peu de peur, beaucoup de récup.

On vit d'un petit salaire avec l'association, bien sûr, évidemment. Ce qui est juste normal quand on passe le plus clair de son temps à travailler pour ses vidéos. De quelles sources de revenus disposer ? Tu me poses la question.

Tant que le monde est en transition, tu peux accueillir des gens des villes trop stressés. Tu peux faire de l'accueil tout azimut pour accueillir des gens qui viennent se reposer et se régénérer un petit peu. Après, pour qu'ils repartent à la ville fatigués, peut-être que ce n'est pas une position qui est très séduisante.

De quoi vivre ensuite ? À la limite, l'argent, on en a besoin que parce qu'on est obligé d'acheter des choses à des gens qui sont loin. Et si on forme des communautés humaines suffisamment importantes pour avoir à peu près tous les corps d'activité et pas trop importantes pour être gérable facilement, on en arrive à faire du troc direct.

Mais même pas du troc, de la bienveillance mutuelle directe. C'est-à-dire que ce n'est pas je te donne une cagette de pommes si tu me donnes ci ou ci ou ça, c'est que j'ai des pommes, on les partage.

Et si toi tu as quelque chose dont j'ai besoin, je viendrai te le demander et tu me le prêteras. c'est une économie basée sur la bienveillance mutuelle et le soin à l'autre. Et le soin à l'autre, parce qu'on est certain que parce que je prends soin de l'autre, l'autre prendra soin de moi.

Mais ça, il faut que ça se fasse dans des communautés dans lesquelles on a le même engagement de soin à l'autre. À partir du moment où on se laisse tomber en arrière dans les bras d'un groupe d'amis, où on s'abandonne complètement, je crois que le cadre idéal d'expression de l'être humain, ce sont des communautés telles que celle-là.

C'est-à-dire des communautés villageoises, simples, suffisamment riches pour avoir une proposition humaine, une proposition en termes d'activité suffisante. Et c'est vers ça qu'on va aller, si on veut survivre.

OK, il y a quelqu'un qui demande une vidéo sur le gluten. on la fera. Ça marche, j'ai la note. Problèmes de peau... Intéressant comme question, ça. Question de Médina.

Bonjour à tous. J'entends souvent parler dans tes vidéos de problèmes de peau et de reins. Étant touché par une dermite, donc inflammation du derme, j'ai pu lire de nombreux témoignages évoquant l'hydrothérapie. Plusieurs personnes ont vu leur dermite fortement diminuer, voire disparaître après cette pratique.

Acidose, candida, balayé par l'hydrothérapie. Exactement. Évidemment, garder un régime physiologique afin que le problème ne se représente plus une fois les intestins « clean ». Alors, la peau ne serait-il pas plutôt en relation avec les intestins ?

Le problème de reins ne serait-il pas causé par les intestins encrassés ? Alors, oui et non. Oui, dans le sens où, comme je le dis souvent, rien qui n'arrive dans le milieu intérieur, donc rien qui ne doit être évacué par les reins, n'est d'abord préalablement passé par les intestins.

C'est-à-dire que si les intestins jouent leur rôle de filtre efficace, ils ne laissent pas passer les produits qu'ils ne devraient pas passer. À ce moment-là, les reins ne sont pas sollicités.

Donc, en ce sens, oui, les intestins sont l'émonctoire principal. En fait, pas tant l'émonctoire principal que le filtre principal et ensuite, au niveau du colon, l'émonctoire principal de par sa taille.

Il n'empêche qu'en fait, quand on dit que la peau est le troisième rein, en vérité, il faudrait dire simplement que la peau est le troisième émonctoire. C'est-à-dire que si les deux principaux sont saturés, intestin et rein, alors à ce moment-là, c'est la peau qui prend le relais, globalement, pour être vraiment véridiquement véridique dans la véridication.

Mais on voit quand même qu'une activation de l'émonctoire rénal amène à une amélioration de la peau très très très rapide. Alors ça va de toute façon toujours de paire. On ne peut pas améliorer le fonctionnement d'un aimantoir de manière isolée.

C'est tout le fonctionnement du corps éliminatif qui gagne. Donc oui, je suis d'accord avec ta remarque. Je suis absolument d'accord avec ta remarque. Question de Pépin. Voici une question simple, chouette, Sylvain. Il me paraît évident que l'usage d'un extracteur de jus, selon comment les fruits et les légumes sont préparés en amont, peut conduire à une grande consommation de pépins divers et variés.

Pommes, melons, pastèques, citrons, etc. Or, il est connu que de nombreux pépins, notamment la pomme, contiennent des éléments qui ne seraient pas physiologiquement très acceptables pour nous. Mais cela reste un débat entier car les doses sont extrêmement faibles et certains disent que même dans ce type de doses, il y aurait dans bien des cas des apports bénéfiques.

C'est le cas. Mais un extracteur de jus conduit quand même à une relative augmentation de toutes les doses. Non, c'est vraiment un sous-problème. Alors... Ce que je trouve frappant, c'est qu'il y aurait bien une certaine logique à ne pas manger les pépins et à ce qu'ils soient majoritairement non destinés à l'alimentation humaine, puisqu'ils sont appelés à être protégés et à aller directement dans la terre.

Ça c'est vrai aussi, pour favoriser l'abondance future. Faire le travail de détailler les apports ou méfaits des différentes graines serait-il utile ? Sûrement. En fait, c'est donc une question assez générale que je souhaitais te poser sur le passage des pépins et autres graines pas forcément et parfaitement comestibles via l'extracteur de jus.

J'aurais bien voulu savoir s'il y avait un avis sur la question. Alors Sylvain, excellente question. Pépins de pomme, donc il y a un petit peu de cyanure, d'acide cyanhydrique. Pépins de pamplemousse, pépins de citron, pépins d'agrumes. Alors comme tu l'as vu, souvent on va prendre des extraits de pépins d'agrumes. On prend des noyaux d'abricots qui contiennent beaucoup d'amertume et de la vitamine B17, donc c'est l'amande de l'abricot soit disant contre le cancer parce qu'il y a

énormément d'antioxydants dedans. Je dirais que théoriquement, je suis d'accord avec toi, les pépins ne sont pas faits pour être consommés, puisqu'ils sont faits pour être avalés, passés souvent par le tube digestif de mammifères pour lever la dormance, et une fois passé par l'acidité stomacale, la dormance est levée, et dans les sels on va retrouver ces pépins non-mastiqués, non-digérés, et qui vont venir ensuite faire pousser d'autres arbres et favoriser l'abondance future.

Je suis d'accord. Après, sur un point de vue physiologique, je dirais toujours la même chose. Les principes actifs présents dans ces pépins et noyaux, sont souvent des principes actifs basés sur l'astringence, qui sont souvent très absents dans notre alimentation.

En règle générale, je n'ai jamais vu de surdosage quelconque, que ce soit en acide cyanhydrique avec le jus de pomme. J'ai vu des gens faire des cures de jus de pommes pendant des jours sans aucun problème.

Idem pour la cure de jus d'orange ou des choses comme ça. Au contraire, moi j'ai tendance à dire, mettons les graines, mettons les pépins. Le débat est entier, il faudrait doser.

Moi ce que je sais, c'est que par l'expérience, je n'ai jamais vu de surdosage. Donc voilà comment je peut répondre. Mais c'est vrai que théoriquement, on n'est pas censé les manger parce que sinon les gens ne se reproduiraient plus.

Ça, je suis absolument d'accord. Il y en a encore pas mal. Info, parcours professionnel. Bonjour Thierry, c'est une question de François. Je suis curieux de connaître ton parcours professionnel. Vous avez deux rapides !

Formation, ou, oui, pareil, Documentation Source. J'aimerais m'investir dans la régénération et après discussion avec un proche très frileux de remèdes miracles et ancré dans la culture française, je ne savais pas vraiment comment justifier la véracité d'un tel programme.

Je suis actuellement en dépression et j'ai l'impression que la joue en grande quantité de fruits et légumes me font du bien. Mais je m'en doute. Au plaisir de te lire. Alors, quelle est ma formation par rapport à la physiologie ?

Aucune. Strictement aucune. A part si je peux arguer de ma formation auprès de Robert Morse qui est naturopathe et que je suis diplômé de son collège de naturopathie aux Etats-Unis. J'ai fait aussi la formation en iridologie avec l'institut Bernard Jensen.

Sinon, en France, j'ai beaucoup lu, beaucoup de formations. Je suis du pur autodidacte en grande partie. A part Robert Morse et Bernard Jensen, c'est du pur autodidacte.

Je n'ai pas de formation en rapport avec ça, je suis un physicien à la base, et même en physique un petit physicien, un tout petit petit physicien, surtout un bon tricheur à la fac, mais il ne faut pas le dire.

Donc après, formation très peu, très très peu, beaucoup de travail personnel, boulimique de travail personnel, Documentation en sources, elles sont multiples, énormément de travaux de recherche sur internet, tu as énormément de bibliothèques de résultats d'études médicales sur internet, tu as NBCI qui est le portail anglais des études médicales, tu as IRMED aussi qui est un portail pareil d'études médicales sur lequel tu peux aller faire des recherches.

Souvent, je vais trifouiller dans Wikipédia, dans les sources. Pas dans Wikipédia lui-même, qui est parfois un petit peu léger, mais dans les sources, et là, tu trouves des références, et puis après tu tapes, tu re-vas chercher ça.

Mes sources, c'est aussi beaucoup d'amis, amis médecins, amis spécialistes dans différents domaines avec qui j'ai eu des échanges très fluctueux. C'est aussi la prière et l'inspiration, très fortement. Il y a beaucoup de choses qui sont venues comme ça.

C'est une soif de comprendre, d'avancer, des heures et des heures passées à lire, à étudier, à méditer, à réfléchir, à comparer, à noter énormément de choses, à mesurer... Depuis très longtemps, je prends des notes sur tout ce que je vois, sur tout ce que je vis et ça me permet d'avoir une vision claire du fonctionnement du corps humain.

En tant que formation pure, on va dire Robert Morse qui est un naturopathe extraordinaire, moi que je considère comme un très grand naturopathe, certainement l'un des plus grands que j'ai jamais rencontré, et qui m'a apporté beaucoup en termes de regard sur le corps humain, qui a mis en tout cas une cohérence totale sur ce que j'avais pressenti, et vraiment qui m'a apporté énormément.

Alors, j'aimerais m'investir dans la régénération, et après discussion avec un proche très frilé de remède miracle, je ne savais pas comment justifier la véracité d'un tel programme. Et la véracité d'un tel programme est simple, elle se pose sur la physiologie.

Elle a pour gage de vérité la physiologie. On s'appuie sur la physiologie telle qu'on a été créé. On ne s'appuie pas sur une idéologie. Donc il n'y a pas d'autre gage de véracité que le simple fait que l'on colle à la physiologie humaine.

Donc à la limite, si quelqu'un voulait faire des études, qu'est-ce qu'il ferait ? Il ferait des études d'herboristerie, chose que je n'ai pas vraiment fait. J'ai suivi beaucoup de formations quand j'avais 20 ans dans des associations, et j'ai rencontré des très grands herboristes.

J'ai eu la chance de pouvoir rencontrer plusieurs fois Gérard Dusserf, qui est un géant, un véritable géant. Pour moi, c'est le Robert Morse de la botanique. Gérard Dusserf, un être à part, hors du commun.

Une amie aussi qui m'a énormément apporté, qui m'avait introduit auprès de Gérard Dusserf, il y a une association qui s'appelle l'Orti dans l'Aude, qui s'appelle Mutsi et qui m'a tout donné et à qui j'ai une reconnaissance énorme parce qu'elle m'a accueillie, elle m'a tout donné, elle m'a tout offert.

À une époque où je n'étais pas obligatoirement très bien aligné sur le plan moral, je ne lui ai pas obligatoirement rendu tout ce qu'elle m'a donné, loin de là on va dire, mais j'ai eu les cours de l'école Lyonnaise de plantes médicinales que j'apprécie beaucoup, qui me semblent bien structurés, Mais voilà, c'est là aussi une formation très empirique et sur la route.

Mais moi, j'apprendrai l'iridologie, j'apprendrai la physiologie, j'apprendrai l'herboristerie, et avec ça, après, trace ta route. Trace ta route à partir de ton intuition et de ta génialité.

On a chacun à prendre les matériaux existants et ensuite à ajouter notre part personnelle. Et on ne fait que ça, par incrémentation, incrémentation. C'est-à-dire que j'ai pris des matériaux qui existaient déjà avant moi, je les mâchais, je les remâchais, j'en ai fait ma substance, et à partir de là, j'ai élaboré quelque chose de nouveau.

Il y a un petit plus, et ce petit plus sera réapproprié par quelqu'un qui va le prendre, qui va le remâchouiller, qui ajoutera un petit plus. On n'est que des petits passeurs, des petits relais.

Donc la véracité de tout ça s'appuie sur la véracité de la physiologie telle que nous avons été créés, non pas sur une idéologie. Ça c'est très dur à accepter par certaines personnes. Oui, il y a une vérité, il y a une vérité unique en matière de physiologie, c'est la façon dont nous avons été constitués.

Tout le reste, ce n'est que de l'élucubration, ce n'est que de l'idéologie. Question d'iridologie, ça j'aime bien. Bonjour, c'est une question d'Isabelle. Merci à toute l'équipe pour ce que vous faites.

Une question d'iridologie. J'ai consulté une iridologue qui me diagnostique des yeux marrons en tendance gris-vert. Il me semble que Thierry nous apprend que les yeux sont soit bleus, soit marrons. Exactement.

Les autres couleurs ou les couleurs bleues ou marron foncées n'étant que des signes d'accumulation de toxines. Qu'en pensez-vous ? C'est que je ne suis absolument pas d'accord avec ce qu'elle dit.

Tu sais, il y a deux écoles, c'est comme dans Astérix, il y a les Gaulois et les Romains. Et bien là, il y a les Allemands, toujours les Allemands.

Et puis alors, ils ne vont pas aimer ça, mais ils ont le mauvais rôle, en tout cas en iridologie. Puis il y a les Américains, c'est l'oncle Sam contre les Allemands.

On se fait une réplique de certains grands moments de l'histoire qu'on préférerait oublier. Pour le coup, je me revendique de l'école américaine, de l'école de Bernard Jensen. Je n'apprécie pas particulièrement l'iridologie allemande qui est une iridologie qui joue plus à la divination qu'autre chose, avec des concepts extrêmement farfelus qui font dire à l'iridologie des choses qu'elles ne doivent pas dire.

L'iridologie n'est pas une iridologie spirituelle, n'est pas une iridologie psychologique, c'est une iridologie physiologique. on voit l'état d'innervation des tissus, point barre, et c'est déjà fabuleux. Mais on ne diagnostique pas des maladies, jamais. Je vais faire une vidéo d'iridologie, oui, promis, Thierry, j'y pense, promis.

Je ne pars pas en vacances fin juillet, il nous reste peu de temps. Je ne pars pas en vacances avant d'avoir fait une vidéo d'iridologie, promis. Mais promis, vraiment promis, l'Angleterre, l'idéologie allemande, pour moi, rentre dans le domaine psychologique, interprétatif, spéculatif, ça tient presque à la divination, on en déduit des traits psychologiques et des traits de caractère, moi tout ça, ça ne me parle pas.

Moi je te parle d'innervation, c'est un outil, c'est un outil qui parfois est pertinent, d'autres fois ne l'est pas. il y a des personnes à qui je dis que l'image de l'œil en iridologie ne nous apprend pas grand-chose.

Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas grand-chose qui soit visible. C'est comme ça, ça ne veut pas dire que l'individu est perdu ou quoi que ce soit, l'irritilente, mais moi les yeux marrons en tendance gris-vert, ça ne veut rien dire pour moi.

C'est soit les yeux marrons, soit des yeux gris-vert. Et s'ils sont en tendance gris-vert, comme tu dis, c'est que c'est les yeux bleus qui témoignent d'un état dit...

Alors tu verras, je vais préciser, il faut que tu regardes la vidéo sur l'iridologie, ne t'affole pas trop, mais qui sera dit dégénératif, ou chronique, si c'est marrant, c'est chronique, de l'état d'innervation des tissus. C'est-à-dire une personne qui a déjà un système nerveux qui ne répond pas très très fort fort.

Très fréquent dans notre civilisation. Hum... Alors, bonjour à vous tous, c'est un message de Gaëtan, Thierry a répondu à une question pour ma femme qui souffrait d'attaques de panique... Elle est bien, hein ? Ah oui, je suis en train de filmer, tu seras à la vidéo.

On essaie même de me piquer ma tablette, vous vous rendez compte ? Je vis entouré de prédateurs. Ils me piquent mon juicer, ils me piquent mon bureau, ils me piquent ma tablette.

— Désolé. — Ouais, bah ouais, tu parles. — Désolé de te piquer tout. — Ouais, ouais, de tout. L'espolation. Alors, je vous tiens au courant de l'évolution.

Déjà avant, elle prenait un antidépresseur, un anxiolytique, un médoc pour la production de salive, un médoc pour les crystallisations musculaires, un neuroleptique et un autre anxiolytique et un insomnifère.

Aujourd'hui, sur les 7 médocs qu'elle avait, maintenant elle n'en prend plus que 7. Antidépresseur, anxiolytique et le médicament pour la salive. Elle a repris le sport, chose presque totalement impossible il y a encore quelques mois à l'arrière.

Nous tenons encore une fois à vous remercier le plus possible. Vous êtes tous formidables, le chemin continue, je vous tiens au courant. Belle journée à vous tous et encore merci.

C'est de Gaëtan et Élodie. votre message me fait du bien, et je le dédie vraiment à toutes les personnes qui râvent avec des problèmes psychologiques, ça peut être long, ça peut être très très long, mais vraiment, ce message-là tombe à point nommé, il tombe vraiment à point nommé, dites-vous aussi que ça marche, qu'il y a un après, qu'il y a un ailleurs, que ça peut prendre du temps.

J'étais avec une amie très très proche qui me disait... Écoute, moi j'étais en fatigue chronique, là elle vient de faire des analyses de sang, parce que c'est quelqu'un qui est médecin, et elle me disait c'est la première fois que j'ai une normalisation totale de mes analyses.

Son passage le plus bas a été il y a 7 ans d'origine hygiéniste. Elle le dit elle-même, en dents de scie, elle n'a pas été très rigoureuse. Elle me dit que si on avait été plus rigoureuse, on aurait pris moins de temps.

Et bien voilà, 5 ans. Sauf qu'elle était en burn-out totale, anémie totale, faiblesse des glandes surrénales totale et il n'y avait plus rien. Dépression, épuisement, négativité... 5 ans pour attraper une personne qui avait une cinquantaine d'années, c'est juste normal, ça arrive. Hum...

ça arrive, ça arrive, ça arrive. Hop, celui-là, on l'efface parce qu'on l'a déjà vu. OK, ça aussi on l'a déjà vu. Alors, question de Julia.

Je suis un peu désemparé. J'ai eu un cancer du sein HER, et j'ai terminé mon traitement hormonal qui a duré 5 ans. J'ai le corps cassé, ma sœur a un cancer des poumons stabilisé avec rayons, pas opérable, et maintenant ils ont découvert une petite métastase au cerveau.

Alors ils vont, je pense, lui refaire des rayons. J'ai commandé beaucoup de plantes, mais je ne sais pas si j'ai commandé les bonnes. Poumon pour ma soeur est surrénale, balai intestinal, rein et rate, lymphe, voilà, et aussi le xénosulphe, ainsi que le plasma marin et les jus d'étoxe que nous faisons toutes les deux.

J'aimerais savoir s'il y aurait autre chose que nous pouvons faire, et si ce que nous faisons est bien. Merci pour nous redonner de l'espoir, et Dieu sait si cela nous est précieux devant l'épreuve. Julia, j'ai mis un peu de temps à répondre à ton message, je suis désolée.

Le premier conseil que je te donnerai maintenant, c'est de favoriser le repos. Parce que je sens qu'il y a de l'urgence, donc il y a de la pression, il y a de la peur, et je le comprends.

Il y a certainement de la faiblesse nerveuse parce que vous avez été soumis à des traitements très très violents. Tu me dis toi-même que tu as le corps cassé par le traitement hormonal. Ta sœur a subi des rayons, donc la radiothérapie laisse aussi un corps complètement cassé.

Donc privilégier le repos, les mélanges de plantes qui vont solliciter les émonctoires, c'est excellent. Je ferai de la même façon. Le plasma marin aussi. Veille à ne pas en faire trop, à ne pas t'épuiser.

Fais confiance aussi à ton corps. C'est-à-dire qu'il ne faudrait pas que je donne l'impression que... certes, quand le corps est épuisé, on a tout intérêt à venir chercher des auxiliaires pour soutenir.

Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, ce qui guérit, c'est cette grâce qui est l'homéostasie à l'échelle du corps. C'est ça qui guérit. Ce ne sont pas les produits extérieurs qui vont venir guérir.

L'homéostasie du corps va venir saisir les principes actifs et l'utiliser pour sa propre réhabilitation. C'est ce qui fait que si on a un système nerveux qui est complètement HS ou si on épuie son système nerveux sous prétexte de peur et d'inquiétude ou de trop d'activisme dans la guérison, on risque de perdre l'avantage d'avoir ce système nerveux qui va permettre de saisir ces produits-là.

Donc en termes de régénération, toujours penser qu'effectivement il y a des injonctions qui sont bienvenues pour soutenir le système, mais que la priorité c'est le repos. C'est pour ça que le jeûne est toujours souverain.

Je ne dis pas que c'est la solution adaptée à tous les cas, mais le jeûne est souverain parce qu'il laisse le corps dans un état de repos total et il permet de mobiliser le maximum d'énergie. Donc, dans ton cas et dans le cas de ta sœur, la première des réponses que je donnerai, c'est repos, massage, et tout ce que tu as prévu.

Il me semble que tout ce que tu as prévu, c'est un plan idéal, reminéralisation maximale, soins à la personne, attention, moi j'irai doucement avec le plasma de Quinton, le plasma marin, qui peut amener à des réactions de détoxination très fortes dans le corps, si les émonctoires ne suivent pas, il faut y aller très progressivement, et bâtir comme ça.

Les plantes pour les émonctoires, c'est excellent, c'est même primordial pour moi, pour faciliter l'élimination et pour éviter d'être engorgé par ses propres toxines, et surtout, appréhender les choses avec coulitude.

Il faut faire de la guérison un moment de joie, de sérénité, de paix et non pas de stress. C'est-à-dire que tout le terreau de nos troubles actuels souvent sont liés au stress, au rythme, à la peur, à la crainte, au non-respect des rythmes physiologiques et des besoins physiologiques du corps tel que nous avons été créés, et il y a une nature propre de l'être humain.

La nature propre de l'être humain a besoin d'être reconnue et d'être choyée. Cela veut dire que cette notion du repos, de la quiétude, est essentielle dans la guérison. On l'oublie trop.

Repos, repos, repos, repos... L'homéostasie ne se déploie jamais autant que dans le repos. Dans toutes les questions, c'est quelque chose que j'oublie parfois de mentionner. Allons chercher le repos.

Et le repos, il prendra le temps qu'il faudra pour agir, mais c'est dans le repos que nous allons aller saisir cette promesse, cette homéostasie, cette promesse qui nous est faite de guérison quel que soit notre état. Et effectivement, plus on sera dans un état avancé, plus l'homéostasie, pour s'exprimer, aura besoin de soutien, de béquille, de pouvoir s'appuyer, parce qu'elle ne peut plus s'appuyer directement sur notre terrain qui est déjà trop faible.

OK, mais qui est-ce qui guérira ? Un individu qui aurait un système nerveux complètement HS, totalement, dans lequel il n'y a plus rien, à ce moment-là, il n'y aura plus rien qui va redémarrer.

Donc, priorité au repos, même s'il n'y a qu'une toute petite flamme d'énergie nerveuse encore présente, mais c'est cette petite flamme-là qu'il faut préserver. Il est vraiment temps de sortir de la culture du volontarisme, de l'effort, de la dureté, de la difficulté, du challenge, et de rentrer dans la culture de la douceur, de la joie, du plaisir. Et la guérison est un plaisir, c'est un chemin de plaisir dans lequel il y a des épreuves,

parfois, bien sûr, mais c'est quand même un chemin de plaisir et de joie. Et cette joie et ce plaisir, je pense que c'est vraiment la chose que nous devons chercher le plus, en permanence. Non pas pour eux-mêmes, mais comme indicateur de justesse.

Ce n'est pas un hedonisme mal compris dans lequel on cherche le plaisir pour le plaisir. Non, le plaisir est un signal le long du chemin qui va nous indiquer qu'on est sur le bon chemin, qu'on est dans la bonne direction.

Il n'y a pas de guérison réelle de l'individu qui ne soit dans le plaisir, dans la joie et dans la douceur. Et c'est vraiment ce que je souhaite à chacun d'entre vous. Puisqu'on parle de repos, je pense que je vais aller faire...

— C'est dégueulasse ! Non, il s'est cassé ! — Ouh là ! Ben voilà, en plus, il y a eu une casse d'avion, donc il va falloir réparer.

Je vais réparer. Je finis ma vidéo et je te le répare ? OK ? — En fait, je l'ai lancé pour qu'Aurélien puisse jouer avec, Et du coup, je l'ai lancé et Aurélien l'a sauté, et du coup il a cassé l'aile.

Elle était fragile, c'était du bal, ça. On va essayer de la réparer. D'accord ? J'arrive dans quelques minutes, je finis. Avec du scotch. Ouais, ouais, on va voir si c'est le matériau le plus adapté.

On va voir ça. Je termine ma vidéo, OK ? Donc, l'être humain, être chez Homo, et ça c'est ce que je souhaite à chacun, de retrouver des ailes, de retrouver l'entièreté de son potentiel.

C'est allégorie bien facile, image bien facile, mais c'est vraiment ça. C'est une culture vraiment de la joie et du soin, une culture collaborative, une culture corporative.

C'est-à-dire qu'il n'y aura pas de salut qui ne soit un salut collectif. Le salut individuel, je n'y crois pas. Personne ne se sauvera en sauvant juste sa peau, ça ne marche pas.

C'est les uns sur les autres qu'il faut s'appuyer, les uns avec les autres qu'il faut collaborer. Et c'est pour ça qu'on aura vraiment à coeur de développer des outils collaboratifs, des outils corporatifs. Je vais avoir encore une réunion de webmastering tout à l'heure qui va durer un bon moment, certainement. On est en train de mettre en place l'espace communautaire du prochain site qui va, j'espère, permettre de générer tout ça.

Je vous remercie, je vous souhaite un beau chemin de régénération, de trouver dans ces vidéos aussi, si vous êtes isolé, de trouver le feu nécessaire, la détermination, la rage et la joie nécessaires pour construire, pour produire, pour suivre ce chemin qui n'est pas toujours très facile dans notre société, mais pour le poursuivre dans la joie, dans l'accomplissement, dans la joie du partage, et non pas du refermement sur soi, dans la joie de la guérison et du nouveau avenir, non pas dans le fait de remâcher encore

et encore de l'ancien, mais partir vers du nouveau avenir. Bonne régénération à tous, et bon vol de l'avion ! mal en point quand même lui, il est en état chronique Dégénératif ouais

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