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Questions et réponses n°82

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L'équipe RGNR
154 vues • Publiée le 08/04/2014

Ce questions-réponses n°82 couvre un large spectre de situations concrètes envoyées par les membres. Thierry y revient sur la logique centrale qui traverse toutes ses réponses : comprendre le mécanisme physiologique avant de chercher une solution localisée, parce que traiter un symptôme sans comprendre ce qui l’a produit ne fait que déplacer le problème.

Plusieurs questions portent sur des pathologies ostéo-articulaires : douleurs lombaires chroniques, discopathies, nécrose de la hanche. Thierry explique pourquoi la destruction du cartilage et des disques relève d’une acidose globale du corps, et dans quelles conditions une reminéralisation massive peut permettre une reconstruction tissulaire réelle, y compris dans des cas présentés comme irréversibles.

D’autres échanges abordent des sujets plus inattendus : les poux (Thierry raconte en avoir attrapé lui-même et nuance l’idée d’un lien direct avec la lymphe), les plaques cutanées et rougeurs liées à une faiblesse capillaire et à un dérèglement surrénalien, ou encore l’hyperpilosité localisée dans le dos. Dans chaque cas, la réponse revient aux mêmes leviers : équilibre acido-basique, état des glandes surrénales, reminéralisation.

La dernière heure du Q&R élargit le propos vers des questions de mode de vie : le stérilet hormonal et son impact sur les cycles éliminatifs féminins, la contraception naturelle, le miso et les sources biodisponibles de sodium, ainsi qu’une réflexion plus longue sur la sexualité, l’engagement et la recherche de contentement à l’extérieur de soi. Ces développements sont caractéristiques du format Q&R de Thierry, où la physiologie et la vision du monde se croisent régulièrement.


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Bonjour Je suis vraiment ravi de vous retrouver là pour un pour un questions réponses parce qu'il y a pas mal de questions qui sont arrivées donc j'en ai profité je sais pas combien de temps j'ai devant moi on va voir un petit peu ou alors on le fera en plusieurs fois on va voir un petit peu comment ça se présente mais pas mal de questions qui sont arrivées qui étaient intéressantes alors au milieu des vidéos thématiques que vous appréciez beaucoup et je m'en rends compte au milieu des vidéos thématiques au milieu des recettes qui

sont importantes aussi on va en développer il y a tellement de sujets à aborder, tellement de choses à remettre à plat, à reconsidérer, à re-réfléchir, à re-penser, et puis à faire travailler, à travailler, à travailler...

Vous avez compris, il y a le changement de mode de vue, le changement de paradigme complet, et après, une fois qu'on a orienté la tête d'une autre façon, il y a une multiplicité de conséquences.

Autant je me plais vraiment à ramener sans cesse à l'essentiel, c'est-à-dire le changement de mode de vue, autant ça vaut le coup aussi d'observer ses conséquences, les petites applications pratiques, et la façon dont on va changer son mode de vue au travers de ces questions-réponses, c'est un petit peu ça qu'on fait.

C'est une forme de guérilla, et j'affectionne beaucoup guérilla. Pourquoi ? Parce que finalement, on se rend compte qu'on a été structuré, on a été formé, pour ne pas dire plus, on a été formés à avoir un mode de regard sur le monde, sur notre vie, sur ce que nous percevons.

Parce qu'il n'y a jamais d'objectivité du regard. Le regard est toujours subjectif. Obligatoirement, nous sommes des sujets. Il n'y a pas de regard qui soit objectif. Et donc, nous l'interprétons. Nous sommes en constante interprétation.

Nous ne percevons pas les choses telles quelles. Ça n'existe pas, c'est un leurre. Nous interprétons en permanence. Et donc, notre interprétation a été structurée. C'est-à-dire qu'on nous a appris à interpréter d'une certaine manière.

Et notre intelligence a été structurée de manière à répondre au désir d'une société, d'une nation, et à l'idéologie ambiante, ce que j'appelle la pensée du monde. Et cette guérilla que l'on fait lors des questions-réponses est importante pour moi parce que c'est une façon d'attaquer par de multiples points cette représentation que nous a donnée le monde Bon, mais j'imagine que si vous regardez ses vidéos, elle ne vous satisfait pas parce qu'elle n'a pas porté les fruits qu'elle devait porter.

C'est-à-dire qu'on nous persuade que nous devons être heureux, épanouis, on nous balance ça à longueur de pubs télé, et puis finalement, ce qu'on expérimente dans sa vie, c'est lourd. C'est lourd, c'est lourd, c'est douloureux.

On se dit, bon, il y a un truc qui ne va pas. Et donc, c'est du harcèlement, c'est du harcèlement. Hop, on vient, on attaque. Avec toutes ces questions, on ébranle la forteresse progressivement.

Et il s'agit vraiment d'un renouvellement de l'intelligence qui doit se produire. C'est-à-dire, à force d'attaque, nos pensées sont changées. Notre façon d'appréhender le monde, de se le représenter, de l'interpréter, sont littéralement changées.

Et à partir de ce moment-là, ça coule tout seul. Alors il y a un temps de transition, effectivement. Mais une fois que ce temps de transition est accompli, une fois qu'on l'a vécu, après ça roule tout seul.

Et donc, c'est pour ça que notre rôle à tous est aussi important. parce que nous avons tous des façons de la porter qui sont différentes, nous avons tous des verbalisations qui sont différentes, et à partir d'un contenu commun, d'un regard commun, hygiéniste, global, asymptomatique sur le corps et sur le fonctionnement de l'individu, après on peut en avoir de multiples expressions.

Vous l'avez compris dans ces vidéos et dans mon travail, je ne cherche pas à aller dans le particulier, je ne cherche pas à aller dans le détail, parce que la plupart du temps, c'est une perte de temps et c'est un leurre.

Je cherche à vraiment appréhender de façon globale l'organisme, le corps dans sa simplicité, le corps dans ses systèmes. Une fois qu'on a compris les besoins de ses systèmes, on y répond.

Une fois qu'on a répondu aux besoins du système, tout naturellement, ça se passe, ça se passe, et ça se remet en place. C'est ça qui est merveilleux. Et la chose qui nous intéresse le plus, c'est le temps de fluctuation.

Parce qu'une fois que c'est parti, une fois que la planche de surf a pris la vague, qu'on a pris la vague, qu'on est poussé par la vague, bon, c'est bon, tout glisse. L'image qu'on pourrait avoir, c'est ça. Je ne sais pas si vous avez déjà vu des gens faire du surf.

D'abord, on rame vers l'horizon, comme ça. Là, on rame vers l'horizon, c'est toute la jeunesse. On rame vers l'horizon, couché sur sa planche, on force un petit peu pour remonter les vagues et puis on bataille, on bataille, on bataille avec son...

avec son vouloir quelque part, hein, on... on a encore beaucoup... beaucoup d'illusions par rapport à nous-mêmes, je peux, je... si tu veux, tu peux, enfin, ce genre d'idéologie un petit peu, dans lequel, finalement, la force de l'humain est...

est mise en valeur, elle est... elle est exaltée. Et puis après, on est au line-up, finalement, on est assis sur sa planche, hein, et puis on...

on regarde passer les vagues et on va décider celle qu'on va prendre. On choisit un mode de vie et puis on voit passer les vagues et puis on choisit nos vagues. Et là, nous, on choisit la vague de la régénération.

Et au moment où arrive la vague de la régénération, il y a un moment où il faut tout donner. Il faut tout donner, il faut ramer, ramer, ramer, ramer, ramer jusqu'à prendre cette vague pour changer, pour prendre une autre énergie, pour être poussé par quelque chose de nouveau.

Et c'est à ce moment-là, finalement, que l'on a besoin du soutien des uns des autres, qu'on a besoin de la connaissance de ceux qui ont déjà fait le chemin qui te dit mais attends ce que tu vis là c'est normal t'imagines t'es Oui l'image qu'on pourrait avoir c'est on a été habitué à marcher dans des dans des charanthèses on a été habitué à marcher dans des charanthèses qui qui assourdissait tous les sons simplement dans ces charanthèses nos pieds ils ont dégénéré puis d'un seul coup on décide d'enlever ces chaussures,

et là on commence à marcher sur le sol, et là, il y a des douleurs, il y a des sensations bizarres, mais qu'est-ce que c'est que ça ? Qu'est-ce qui se passe ? C'est pas normal ça, c'est pas normal.

Puis il y a quelqu'un qui est à côté de toi, qui marche pieds nus depuis pas mal d'années, qui te dit non non, t'inquiète pas, ton pied va t'habituer. Cette sensation que tu as, non, ne t'inquiète pas, je t'explique ce que c'est.

Voilà ce que ton pied a touché, voilà ce que ton pied a foulé, et c'est normal cette sensation, c'est normal cette réaction, ça fait partie du fonctionnement normal du corps humain.

On ne te l'avait pas dit, mais c'est normal de marcher pieds nus, c'est normal de ressentir, c'est normal d'être un être sensible et non pas un être isolé dans une espèce de charanthèse permanente qui nous coupe de tous les symptômes, mais qui nous coupe aussi de toutes les émotions.

On a cru que finalement la tiédeur était confortable. Or, la tiédeur, il n'y a rien de pire, il n'y a rien de plus ennuyeux, il n'y a rien de plus triste, il n'y a rien de plus déprimant que la tièdeur.

La tièdeur, c'est l'antithèse de la vie, c'est-à-dire c'est la mort. On a cru qu'être mort, c'était être froid, non, être mort, c'est être tiède, c'est être comme ça, résigné, cassé, abattu, déprimé, consterné, voilà.

Ça, c'est la mort, c'est la vraie mort. On nous a habitué à cette tièdeur, et là, il faut qu'on redécouvre la sensibilité, il faut qu'on redécouvre la chaleur et le froid, il faut qu'on redécouvre le côté bouillant et le côté glacé, il faut qu'on retrouve le vent, il faut qu'on retrouve l'adversité, il faut qu'on retrouve les piqûres sur la peau, il faut qu'on retrouve les challenges au niveau spirituel, il faut qu'on retrouve tout ça, et qu'on se dise que ce n'est pas quelque chose de mauvais,

c'est quelque chose de bon, c'est quelque chose de bon et de bénéfique pour nous, et une fois qu'on l'a accepté et qu'on a accompli le chemin, de se rendre compte que finalement, c'était nécessaire d'en passer par là.

C'était nécessaire de passer par cette réhabituation à la sensation. Redevenons sensibles. Pour moi, c'est une priorité. C'est redevenir sensible à soi-même, redevenir sensible à l'autre, c'est-à-dire aussi connaître l'autre dans son chemin, accepter, accueillir l'autre dans son chemin, et arriver finalement à l'aimer dans son chemin.

Et c'est ça pour moi qui est magnifique. C'est-à-dire se dire que toute personne que l'on rencontre face à soi, il est potentiellement, que ce soit physiquement ou spirituellement, il est potentiellement régénéré.

C'est-à-dire que ça ne se manifeste pas encore en lui, mais il est notre responsabilité finalement de lui apporter cette bonne nouvelle, de lui proposer autre chose. Parce que finalement, en lui-même, il a été déterminé d'une certaine manière, il a eu une structuration de l'intellect, de l'intelligence d'une certaine manière, un regard tourné, et puis finalement il peut être structuré d'une toute autre manière.

je pense à ça dans les couples particulièrement, parce que j'entends beaucoup d'histoires de famille, de gens qui me disent, oh là là, moi c'est pas possible, j'ai décidé de changer, puis ma compagne, mon compagnon, il freine, il bloque, il fait tout le contraire, et ainsi de suite...

ben là, vous savez, on a deux solutions dans ces cas-là, soit considérer immédiatement l'autre bloque, il n'est pas comme moi, je ne veux pas faire d'efforts, je laisse filer, et puis on ou alors se dire que toute personne réfractaire à ce message est un futur candidat à la colonisation, c'est un futur converti, c'est quelqu'un qui va découvrir la physiologie, c'est quelqu'un qui va porter des jus aux malades, c'est quelqu'un qui va aller dans les rues distribuer des bananes,

c'est quelqu'un qui va apporter du soin, de l'écoute, de l'attention, du massage, de la présence auprès d'une personne en difficulté, c'est quelqu'un qui va prendre son temps pour être au soleil, prendre des bains dans le câlin, qui va prendre soin de lui, qui va prendre soin des enfants, qui va être dans la création et dans la créativité, la créativité vraiment propre à son individu.

Cet individu-là, est-ce que je mise sur lui ou est-ce que je ne mise pas sur lui ? C'est en fait ça, c'est est-ce que je mise sur lui ou est-ce que je ne mise pas ? Et quelque part, le véritable amour c'est ça pour moi, c'est miser sur l'autre.

C'est miser sur l'autre, c'est-à-dire se dire que ce que l'on voit de l'autre actuellement, c'est le fruit d'une structuration mentale, et que cet individu sera complètement métamorphosé par une autre structuration mentale.

Alors ça enlève beaucoup de la notion de personnalité propre, de caractère propre. On me parle toujours du caractère des individus. Caractère des individus, moi je ne sais pas ce que c'est. Moi je te parle de l'état de tes intestins, Je peux te dire que entre une personne complètement congestionnée des intestins, et une personne qui s'est décongestionnée des intestins, tu vas voir que son caractère va complètement changer. L'idem pour les enfants, quand on me dit que cet enfant est agressif, colérique, hyperactif, j'ai dit arrête,

arrête... Cet enfant est intestin au Nutella, intestin au gluten, intestin au produit laitier, intestin à tout ça, donc cet enfant est victime. Mais ce n'est pas son caractère.

Le caractère de l'enfant, je ne le connais pas, ou si, je le connais, et il est le même pour tous. Une fois qu'on a enlevé les couches d'immondices, le caractère de chacun, c'est d'être doux, aimant, bienveillant, précautionneux, et tout ça, ça attend, ça attend tranquillement.

Ça nous attend, ça nous attend. Simplement, il faut s'y mettre, il faut y croire, il faut y croire pour aller s'y mettre. C'est-à-dire, on lui dit souvent, il faut croire pour voir, mais c'est un petit peu ça, c'est-à-dire qu'on ne va pas commencer à faire des jus.

Quand on se balade dans la rue, c'est plus facile de s'acheter un kebab que de rentrer chez soi et de se faire un jus. Donc si on ne croit pas que ces jus vont changer notre vie, à ce moment-là, on n'ira pas se saisir.

C'est pour ça que notre exemple, notre témoignage est aussi important. Même si le témoignage a ses limites, notre témoignage est aussi important. Quand vous rencontrez quelqu'un et que cette personne vous voit différent, changé au niveau de la peau, de l'apparence du corps, de l'attitude, au niveau du fonctionnement aussi, elle va te dire...

mais t'as l'air relax, et puis même, il va y avoir une altercation avec cette personne, et au lieu de rentrer dans le conflit, dans l'argumentation, d'un seul coup, vous inversez complètement la chose.

Dans la Bible, on dit qu'au moment où tu es dans une altercation avec quelqu'un, benis-le cette personne, au lieu de t'opposer, benis-le, parce que c'est comme si tu posais des charbons ardents sur sa tête, mais rien ne résiste à la force de l'amour.

C'est-à-dire que dans un conflit, on est toujours deux, obligatoirement, parce que quel que soit ce que dit l'autre, quel que soit ce que fait l'autre, il n'y a aucune raison pour réagir de façon agressive. Ce n'est pas parce que l'autre a commencé, « Ouais, c'est toi qui as commencé, c'est toi qui as fait...

» Non, ça ne vaut pas, on a sa part. L'autre a fait une erreur, mais nous aussi. Et donc, ce qui nous rend bien, c'est à nous.

En termes de régénération, c'est pareil. on prend sa responsabilité, de quels ont été nos choix, et une fois qu'on a pris sa responsabilité, on considère, on se dit OK, maintenant je change, et ce n'est pas les déterminismes génétiques, oui, mes parents ont fait ça, oui, quand je suis né, après j'ai eu ça à ma naissance, et ainsi de suite.

Là, on cherche toujours les responsabilités ailleurs. Les responsabilités ailleurs, elles sont là, elles sont présentes. Mais ça ne sert à rien, c'est juste... vous savez, c'est un os arrongé, c'est un hochet qu'on donne à notre intellect et qui nous détourne de la vraie cible. C'est-à-dire que, ok, on a subi ça pendant l'enfance, ok, on a vécu des traumatismes à l'école, ok, les copains n'ont pas été cools, il y a Groulx qui nous a piqué le déjeuner,

enfin voilà, ok, ça on en a tous, nos petits psychodrames personnels, on en a tous. Ok, on a eu telle lésion, ok, notre père était comme ça, il avait un problème tuberculaire au poumon et tout, ok, mais ça, ça ne sert à rien, on ne peut rien y faire, on n'a pas d'action là-dessus.

Par contre, on a une action sur quels sont nos choix présents. Alors, au lieu de démissionner en permanence et puis d'aller chercher des histoires dans les vies passées, dans les trucs transgénérationnels et ainsi de suite, hé, on se remonte les manches et on prend notre responsabilité, maintenant notre responsabilité sur le plan physique, comme on prend soin de ce temple qui est notre corps, comme notre responsabilité sur le plan émotionnel et spirituel, qu'est-ce qui sort de ta bouche,

qu'est-ce que tu dis à l'autre, C'est ça notre responsabilité. On s'en fiche des déterminismes. Et la génétique se casse la gueule sur l'épigénétique, physiquement et spirituellement aussi. La génétique se casse la gueule sur l'épigénétique.

Ce n'est pas parce que notre père, notre mère a eu cette structuration de pensée qu'on est obligé de la reproduire. Ça, c'est juste une façon de démissionner. Il y a une énorme responsabilité, pas une culpabilité, une responsabilité individuelle.

Et c'est cette responsabilité, moi, qui est en train d'émerger, que je vois émerger tout autour de l'on. et ça je trouve ça extraordinaire, des gens qui se mouillent, qui le découvrent pour eux-mêmes, et qui le portent et qui le transmettent.

Et ça c'est incomparable, vraiment incomparable. C'est cette aventure que je vous invite chaque fois à partager entre nous finalement, puisque c'est un vaste mouvement qui est en train de partir, et qui n'a pas de structuration même, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de chef, il n'y a pas de...

c'est quelque chose de purement organique, on va dire. Ce sont des systèmes, on est un système et chaque cellule a une spécificité au niveau de sa fonction, mais en même temps, elle a exactement les mêmes besoins.

Eh bien, tous, on a exactement les mêmes besoins, par contre, notre façon d'interagir avec le monde va être différente. Et c'est pour ça qu'on a tous un message à faire passer, un message essentiel à faire passer en termes de congénération pour que finalement, au travers de nos multiples voix, de nos multiples personnalités, ça s'exprime d'une façon différente.

D'ailleurs, c'est marrant parce que ce matin-là, j'avais un message de quelqu'un... ça fait un peu grande famille, mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de monde qui m'a touché au travers des stages, et il y a des gens avec qui je suis en lien, beaucoup de gens avec qui je suis en lien, il y a quelqu'un avec qui je suis en lien régulièrement et c'est...

Ah non, il va y avoir une... Il y a quelqu'un avec qui je suis en lien régulièrement et... Et donc elle m'a envoyé un joli message. Tu n'auras pas de connexion là-bas. Il va falloir que tu viennes travailler ici.

Ça te dérange pas si j'enregistre ? Super, super. Voilà, il n'y a plus de très fort, là c'est les petites brèves de la maison, mais il n'y a plus de très très fort, et notre installation électrique hors norme a complètement disjoncté, donc on va la tirer en garde.

Mais voilà, t'invite pas, installe-toi là, super. Bonjour Patricia. Et donc voilà, Marion, qui est tout simplement la soeur de Marie-Hélène, qui a témoigné un petit peu en tant que médecin, et je sais que ce témoignage vous a beaucoup touché, et donc le témoignage de Marion aussi, il est intéressant, elle m'a envoyé un petit message, parce que Marion, elle a vécu quelque chose de magnifique avec Guillaume, son fils,

qui a une thrombopénie, et puis qui, voilà, par sa force de foi, parce que c'est la foi de la mère qui a sauvé le fils, c'est toujours pareil, par sa force de foi, a fait des choix différents pour son enfant, et voit manifester quelque chose d'autre que la chimiothérapie, l'adaptation de la rate, et les perfusions à vie qu'on lui promettait.

Il y a un avenir différent qui lui a été proposé à cet enfant. Donc elle me dit, je continue de diffuser ton message chaque jour, et à des milliers de kilomètres, je soutiens une maman de Guyane, qui est un petit garçon de 5 ans avec un purpurat thrombopénique, il subit le même calvaire que Guillaume depuis trois ans, sur mes conseils, elle le réalimente de façon physiologique, et je suis sûr que ce petit sera sorti de là bientôt." On y est complètement, je suis sûr.

Croire, ce n'est pas voir ce que l'on a, c'est croire en quelque chose que l'on n'a pas. Être sûr une fois que l'enfant est guéri, ce n'est pas être sûr. Être sûr, c'est je suis sûr que ce petit sera sorti de là bientôt.

Pourquoi je suis sûr ? Parce que je m'appuie sur la connaissance de la physiologie. Ce n'est pas du n'importe quoi. Je m'appuie sur la connaissance de la physiologie et je sais comment cela fonctionne.

Je comprends parfaitement comment cela fonctionne. Et c'est ça qui est absolument magnifique. On va démarrer tout de suite avec les questions. C'est fondamental. Si j'ai un souhait, un unique souhait, c'est que vraiment chacun découvre cela, et qu'à partir de cette conversion, à partir de cette transformation, à partir de ce changement profond, ensuite chacun aille trouver la petite adaptation qui lui convient.

Vous savez, on reçoit beaucoup de messages, combien, quoi, est-ce qu'il faut que je fasse de l'huile de riz cinq, deux fois, trois fois par jour, ça, personne ne pourra vous le dire. Quel jus pour régénérer tel organe ?

Personne ne pourra vous le dire. Nous sommes tous une aventure individuelle, et notre seule relation et la seule personne qui peut nous guider, il n'est pas de ce monde. Donc voilà, il faut revenir.

Obligatoirement, il n'y aura pas de thérapeute humain, il n'y a pas de thérapeute humain. Il y a des personnes qui peuvent vous accompagner sur le chemin, vous apprendre ce qu'elles ont appris, mais il y a un moment où on sera tout seul.

Et ce chemin-là, il faut aussi accepter de le faire. Et donc on reçoit beaucoup de questions, il y a des questions, on ne peut pas y répondre. Moi, quand on me demande combien est-ce que je dois prendre de ci, de ça, de ça, je ne peux pas y répondre, je ne peux pas.

parce que même si j'avais des milliers de données, je n'ai pas la connaissance de l'infinie complexité du corps humain, des réactions individuelles et des adaptations individuelles, et donc je suis incapable de répondre.

Et la personne qui prétendra vous répondre en vous extorquant au passage énormément d'argent, elle vous trompera, c'est-à-dire qu'elle vous rassurera, elle jouera sur vos peurs, et malheureusement, on est gouverné par la peur, et c'est bien le problème de notre démarche la plupart du temps, c'est que nous appréhendons cette vie comme une peur, avec une peur vissée au ventre, et donc nous oscillons de peur en peur en peur, il est temps de s'ouvrir à autre chose.

Et la peur réside aussi dans les intestins, la peur. Alors, tiens, on va commencer par Clément, puisqu'on me l'a mis en premier. J'ai 20 ans et je dois faire actuellement un choix de formation pour l'an prochain.

Je sais que mon sujet ne concerne pas directement ton message de prédilection, mais je pense qu'il a un lien tout de même. Il est dur de résumer ma pensée à une question, mais la voici tout de même. Comment gagner sa vie en étant le plus autonome, le moins dépendant de l'état, sans avoir peur de l'avenir et du manque ?

J'aimerais t'entendre sur le mode de vie actuel, spécialement concernant notre carrière et notre manière de mener notre vie. Mon problème actuel est que je ne sais plus quel métier faire, en plus d'être dégoûté de l'enseignement universitaire. J'aime la nature, l'art sous toutes ses formes, et j'aime par-dessus tout la manière de vivre simple et heureuse que tu as.

profiter de ton environnement, des gens, plus de métro, de boulot, d'idéaux, avoir sa propre nourriture... En ce temps-là, comment gagner sa vie ?

On n'est pas tous faits pour la même chose, mais vois-tu, je n'ai pas de choix arrêté sur un métier, et dans le fond, doit-on avoir obligatoirement une formation dans tel ou tel domaine pour vivre sa vie ?

Est-ce utile d'avoir une formation dans les plans de l'environnement ? Ouais Clément, j'entends ta question... Voilà un petit peu moi ce que j'en pense. Tu me parles de comment gagner sa vie en étant le plus autonome et le moins indépendant de l'Etat.

Je pense que ça, ça fait partie des premiers leurres qu'il faut évacuer. C'est-à-dire que tu ne seras jamais indépendant de l'Etat. Il y a des gens qui disent, moi je ne veux pas payer mes impôts, je ne veux pas payer ceci, je ne veux pas payer cela...

Eh Coco, la route sur laquelle tu roules, elle est construite avec quoi ? Ah non, mais moi je ne veux pas contribuer à l'hôpital, je ne veux pas contribuer aux hôpitaux et tout... Sauf qu'il y a un jour où tu iras à l'hôpital parce que tu auras eu un accident et que ce jour-là, tu seras bien content qu'il soit là.

Le leurre de l'autonomie par rapport à l'État, c'est un rocher à ronger qui nous détourne du véritable objectif. Le véritable objectif, l'État, c'est nous. Le problème, c'est qu'on met l'État et on se soustrait à ça.

On va s'abstraire de l'État et on va développer notre petit trip tout seul. Mais ça, c'est une illusion, c'est encore une perte de temps colossale. L'État, c'est nous. Mais comme nous ne savons pas que l'État, c'est nous, nous en tant qu'individu, et nous en tant que collectivité, comme nous ne le savons pas, on le place à l'extérieur de nous.

La pensée que l'État, c'est quelqu'un d'autre, ils ont fait quelque chose d'autre, c'est la même pensée qui rejette. C'est une pensée symptomatique qui rejette sur le symptôme, sur l'extérieur. C'est une pensée pasteurienne, finalement, qui rejette toujours à l'extérieur.

Mais l'État, c'est nous. Il n'y aura pas de changement pour nous s'il n'y a pas de changement à l'échelle de l'État. Pourquoi ? Parce qu'on est complètement déterminé par les lois de cet État.

Sérieusement, on veut être autonome par rapport à l'État, mais tu auras beau faire, tu seras conditionné, tu seras déterminé, tu seras jugé, ton mode de vie sera apprécié à l'échelle des lois de cet État.

il n'y a pas de changement individuel qui ne passe par un changement étatique. Parce que le changement étatique sera le reflet de nos milliers de changements individuels. Donc je ne pense pas. Cette illusion que j'ai eue pendant une dizaine d'années, qui me fait un peu plus vieux, mais que j'ai eue longtemps, c'était de dire que je vais développer mon alternative à côté de l'État.

C'est faux, ça ne peut pas marcher. C'est encore une illusion, c'est une perte de temps. On est dans l'État, on est l'État. L'État, c'est nous.

On est l'État actuellement. Et nos dirigeants sont l'État, ils incarnent ça, il n'y a pas de séparation, il n'y a aucune séparation. Donc je pense qu'il faut vraiment être attentif à ça, donc pas d'autonomie, c'est un leurre l'autonomie.

C'est un leurre, c'est une illusion encore de l'égo qui pense qu'on se fait tout seul, qu'on a un mérite, qu'on a une qualité propre, ça ne marche pas, ça ne marche pas comme ça.

On est complètement dépendant, on est codépendant, et heureusement, parce que c'est pour ça que la vie est bonne, parce que si on était autonome, on serait peinard sur sa montagne, on n'aurait rien à voir avec les autres.

Donc non, non, non, on n'est pas autonome. Comment gagner sa vie en étant le plus autonome, le moins dépendant de l'État ? Sois hyper dépendant de l'État, mais d'un État qui te correspond.

Ça ne te ferait pas de la joie, plutôt que de développer un petit truc à côté, de te dire que les normes du pays dans lequel je vis, c'est les normes du pays régénéré. En termes d'éducation, d'alimentation, de mode de vie, de rythme de vie, en termes de spectacle, en termes de communication.

La télé, c'est une télé régénérée. La radio, c'est une radio régénérée. Les médias, ce sont des médias régénérés. Dans la rue, ce n'est pas des vendeurs de kebabs, c'est des vendeurs de jus.

Le rapport à l'argent lui-même est régénéré et repensé entre ces termes-là. C'est ça qui est bon, et c'est ça qui va advenir, parce qu'il ne peut pas en être autrement. C'est déjà gagné, il suffit juste que ça devienne.

Et on a besoin de nous pour que ça devienne, mais c'est déjà gagné. Tu ne sais pas quel métier faire, et tu me parles de la question, tu me dis... Doit-on avoir obligatoirement une formation dans tel ou tel domaine pour vivre sa vie ?

Je ne crois pas, non. Je ne crois pas. Tu sais, la formation, là aussi, mythe, leurre de l'égo, les individus ont vécu pendant des milliers d'années uniquement avec la reproduction mimétique de ce qu'ils voyaient autour d'eux.

Je crois qu'on a surtout besoin d'être fonctionnel, de vivre dans un groupe riche dans lequel on peut s'inspirer, reproduire et il y a une transmission qui se fait automatiquement et on trouve par la joie finalement, uniquement par la joie, la chose pour laquelle on est fait.

Et pour moi, la joie est le critère essentiel. Souvent, il y avait quelqu'un qui m'avait dit, si tu veux savoir pourquoi tu es fait réellement, mais alors c'est important de savoir pourquoi on est fait parce que ce pourquoi on est fait, c'est le désir, le vouloir que Dieu a porté sur nous, et finalement, une fois qu'on accomplira ce pourquoi on est fait, c'est-à-dire que ce n'est pas un mérite de faire ce pourquoi on est fait, c'est un devoir,

notre devoir c'est de savoir ce pourquoi on est fait, de l'accomplir, et on n'a aucun mérite, et parce qu'on accomplit notre devoir, on aura un salaire en rapport, et le salaire ce n'est pas ce n'est pas tant ce qu'on va gagner au niveau argent, le salaire, c'est la joie, c'est la spontanéité, c'est la créativité, c'est tout ce qu'on va pouvoir apporter à ce monde. Le salaire, ce n'est pas le salaire monétaire.

Le salaire monétaire, ça en est une conséquence aussi. Ça marchera, tu auras ce qu'il te faut. Ni trop, ni trop peu, tu auras ce qu'il te faut. Mais par contre, le vrai salaire, ce sera la joie.

parce que la joie est le vrai salaire du fait qu'on dit oui à ce pourquoi nous sommes déterminés. Et donc cette amie me disait, si tu veux savoir pourquoi tu es fait, quelle est l'activité, regarde dans ta vie ce qui fait que tu oublies l'heure. Il y a des choses que tu vas faire dans ta vie, et là tu oublies complètement l'heure, c'est-à-dire que tu oublies de manger, de boire, tu es tellement pris dedans, c'est tellement bon, ça, c'est ce pourquoi tu es fait.

Ça peut évoluer, mais ça, c'est ce pourquoi tu es fait. Et chacun de nous, on a quelque chose pour lequel on est fait, parce qu'on a un rôle à jouer. Je vous dis, le combat, il est déjà gagné pour moi.

Il est vraiment déjà gagné, si tant est qu'il y ait un combat. C'est un combat, non pas dans la matière, c'est un combat dans l'état d'esprit, dans l'esprit du monde.

Ce combat, il est déjà gagné. Cette opposition, elle est déjà gagnée. Sauf qu'on a besoin de nos mains pour le manifester. et chacun a une main qui va porter un outil particulier, qui va porter un élément du puzzle.

Et c'est pour ça que ça prend autant de temps, parce que l'esprit du monde nous détourne de notre responsabilité individuelle et de ce que l'on peut apporter à titre individuel. Comme des artisans du puzzle, ils nous dirigent vers des tas de choses, c'est-à-dire que comme on fonctionne par la peur, on va choisir telle carrière, telle carrière, parce qu'on a peur du manque et qu'on veut de l'argent, alors qu'en fait, on était fait pour quelque chose de tout à fait autre, donc il nous détourne et il ralentit.

L'esprit du monde ralentit finalement l'achèvement. Mais l'achèvement, la victoire, elle est automatique, elle est déjà gagnée. C'est juste une question de plus ou moins de temps. Et c'est joyeux d'y participer.

Alors tu sais, tu me demandes... Est-ce utile d'avoir une formation dans les plantes, dans l'environnement ? J'en sais rien. Ce qui est utile, c'est pas déjà de régénérer son physique, son corps, pour fonctionner et pour écouter, et prendre le temps d'écouter et de ressentir.

Voilà ce qui est utile. J'en ai fait des tas de formations, je suis resté longtemps à la fac, j'ai fait des formations dans pas mal de domaines, et à la fois j'en n'utilise pas du tout, et puis j'en utilise, parce que tout dans ma vie contribue à qui je suis maintenant, obligatoirement donc On a une pensée qui est limitante, on a une pensée qui sépare telle formation de telle formation laisse, écoute, régénère, j'ai souvent dit aux gens mais vous savez pas par où commencer, là ok, déjà le corps,

ça c'est facile, on s'attaque au corps, enfin c'est facile pas facile mais ok, on commence par le corps, donc on commence par le corps, des jus, des plantes, des fruits voilà, on est parti avec ça.

Et puis une fois après, tout le reste va se mettre en place progressivement. On commence à changer un petit peu son mode de vie, et tout le reste, et voilà. Et dans cette relation intime, intérieure, non pas extérieure, mais intérieure, eh bien, on va écouter, et on va entendre, et on va trouver, on va trouver.

Vous savez, c'est la question du choix d'un métier et ainsi de suite, ça c'est le monde encore qui nous a habitués à ça. C'est-à-dire qu'il faut se trouver une carrière, il faut se trouver un métier, il faut pas changer au cours de sa vie, c'est un leurre.

On est tous des artisans, des serviteurs travaillant activement pour le royaume, des stars. Et les stars, on va en parler bientôt quand on va faire ces dix jours vers la régénération qui tournent autour de la Pâque, ces dix jours de régénération, c'est tous pour qu'on devienne des serviteurs travaillant activement au royaume, des ouvriers du royaume.

Mais chacun, on est un ouvrier particulier. Et ce particularisme, ce n'est pas le monde extérieur qui va nous l'apprendre, c'est ici que ça va se passer. Mais d'abord, pour l'écouter, pour l'entendre aussi, pas d'abord, mais aussi, il faut avoir une physique régénérée.

Voilà ce que je pourrais t'en dire Clément, j'espère que ça aura pu correspondre à tes besoins. Mais après, connais les lois qui nous gouvernent, et applique-les. Et tu verras, tu trouveras. La première des lois, c'est donne pour recevoir.

Donc avant de dire, je veux un salaire, donne. Donne de ta personne, donne de ta créativité, donne, donne, donne. Et le vrai salaire, en fait, ce n'est pas de recevoir.

On croit souvent que le salaire c'est de recevoir. On se dit qu'on reçoit de l'argent, qu'on reçoit des biens, on pense que le vrai salaire c'est de recevoir. Mais non, ce n'est pas du tout ça. Le vrai salaire c'est de donner.

Le vrai salaire, le vrai paiement, c'est de donner. On croit que c'est d'être à table. On se dit, moi je suis à table, j'ai des mets abondants, donc je fais partie de ceux qui ont beaucoup reçu, et je suis béni, j'ai reçu beaucoup et je suis riche de ça.

La vraie richesse, c'est d'être au service, c'est vraiment la vraie richesse, et c'est peut-être ce qu'il faut découvrir, c'est que le vrai salaire n'est pas dans le recevoir, mais il est dans le donner.

Je te témoigne pour moi, ma joie quotidienne, c'est de faire des vidéos, c'est de répondre à tous les mails, c'est d'être en interaction, et pourtant, ça me fait des rythmes de fou furieux, c'est énormément de choses à gérer, mais c'est ma joie permanente.

Pour rien au monde, je ne renoncerai à cette joie, mais ma joie, c'est de donner. En fait, je reçois des tas de trucs, mais ils n'ont pas d'importance.

et j'ai découvert vraiment la joie à partir du moment où j'ai focalisé sur le donner et non pas sur le recevoir. Le recevoir, il y en a, ça reçoit, ça reçoit, ça reçoit, des interactions, de la bienveillance, mais ça n'a pas d'importance, ça n'a pas d'importance.

Je ne me laisse pas tromper, je ne comptabilise pas, je dis... Ah, aujourd'hui j'ai reçu... Alors, tant de personnes m'ont dit du bien de moi, tant de personnes m'ont dit, tant j'ai reçu tant, et j'ai eu tant de lettres, et puis j'ai mangé tant...

Non, non, non, le recevoir, je m'en moque éperdument. il est là, c'est une conséquence de recevoir, mais ma joie c'est de donner et ça c'est c'est de donner, c'est de vrai, c'est de faire, c'est de travailler, voilà, mais une fois qu'on a on a fait ce...

c'est peut-être ça mon conseil que je vais te donner, c'est considère que ton salaire c'est le don que ta joie c'est le don et à ce moment là tu seras sauvé, tu seras sauvé, tu auras trouvé ta voie c'est une chouette question, chouette, je t'ai en ainsi Clément Alors, mal de dos chronique, question d'Arnaud. En plus en physiologie.

Merci Arnaud. Tu vois, petit exemple Clément. J'apprécie beaucoup, c'est super agréable Arnaud, qui me met, bonjour Thierry, merci pour le temps que tu passes pour notre bien-être à tous.

Je pourrais m'arrêter là et me dire que ça m'a bien payé de l'effort que je fais tous les matins, à me lever tôt, à travailler, à prendre du temps pour être devant une caméra plutôt que d'être allé me balader, je pourrais me dire que ça c'est mon salaire, qu'est-ce que je suis bien avec ça, mais je serais triste, je serais triste avec ça.

Non, mon vrai salaire, tu sais ce qu'il est ? Tout le reste, ça je le lis, à la limite souvent je ne le lis pas même, c'est sympa, ok, je l'apprécie, mais ça n'a aucune importance.

Non, mon vrai salaire c'est la question, c'est la possibilité que m'ouvre Arnaud de répondre à sa question. Ça, là, il me fait un cadeau incommensurable. Quand l'autre te demande quelque chose et que tu peux le servir, alors il t'offre une richesse insondable.

Quand l'autre te dit, j'ai besoin de toi, est-ce que tu peux me rendre ce service, alors là il te tend une richesse et tu peux la prendre cette richesse. Et c'est au moment où tu prendras cette richesse, cette responsabilité, ce service, ce fardeau, c'est à ce moment-là que tu deviendras riche. J'ai 25 ans et je souffre depuis 10 ans de douleurs chroniques aux lombaires, maladie de... Il y a beaucoup de H et beaucoup de N, ça doit être allemand.

Enfin, un truc dans le genre Schubertman, et cervical, 3 disques pincés. Depuis plus d'un an, j'ai mal également au niveau dorsal. Celui-ci est invalidant tellement le mal est fort. J'ai suivi un chiropracteur à raison d'une séance à 75 euros toutes les trois semaines, mais j'ai toujours mal.

Mes symptômes sont... j'ai l'impression que la difficile est mal passée... Mes symptômes sont la fatigue chronique, les mains asséchées, le nez irrité rouge et qui me brûle. J'ai acheté l'extracteur de jus, j'ai commencé à changer d'alimentation.

Par exemple, le midi, je mange plus de sandwich chez les Chinois, mais je mange une salade plus des fruits. Tu peux manger une salade plus des fruits chez les Chinois, tu peux rester avec ton pote.

Que me conseilles-tu ? Car je pense que j'ai un problème d'acidose qui agit directement sur mes mouts. Je voulais savoir par où exactement commencer car je pense que je n'élimine pas comme il faut, enfin je pense que ça peut avoir un lien avec cela. Il y a environ dix ans, je mangeais beaucoup trop de coca et de bonbons, tellement qu'un jour j'avais si mal que mes parents ont cru que c'était une crise appendicite.

Voilà, j'aimerais bien être clair, je te remercie encore. Merci Arnaud. Arnaud, ce que je peux te dire, à 20-50... douleurs chroniques au niveau de l'on père...

Vous vous rendez compte, c'est ça le problème, c'est que comme on hérite du bagage de l'on parent, ça on en hérite, on ne peut pas faire grand chose contre, c'est pas la peine de faire de la généalogie pour savoir pourquoi notre père nous a refilé tel ou tel patrimoine génétique, c'est comme ça, il nous l'a refilé.

Mais à 25 ans, c'est des phénomènes qui normalement apparaissaient à 50-60 ans, et nos grands-parents, vous les aurez vu bosser dans les champs, peut-être que c'est autre chose qu'une constitution.

Ils rigolent maintenant les papés, ils sont dans leur jardin et en 75-80 ans, il y a un vieil agriculteur, il se lève à 5h du matin, il est dans ses champs, le dimanche il prend son vélo, il va faire 90 km, il a 75-76 ans, il est rabelé, il est trapu, il ne se pose aucun problème, et puis même il enquit son verre de rouge tous les midis et tous les soirs, et ça ne lui fait pas grand chose,

pourquoi ? Parce qu'il a un métabolisme qui qui crachent, qui crachent vraiment par rapport à nous, mais c'est pas normal ça. Alors, qu'est-ce que je peux te dire ? Fatigue chronique, mains asséchées, négrités, rouges et qui me brûlent.

Là, vous l'avez tous compris, effectivement, acidose, accumulation de déchets acides, la fatigue chronique pouvant être la conséquence de l'acidose, qui elle-même... alors la fatigue est la conséquence de l'acidose, et la fatigue devient le facteur de l'acidose, c'est-à-dire que c'est toujours la spirale morbide, C'est-à-dire que l'acidose, ça vient de l'extérieur, c'est les produits extérieurs, puisque le fonctionnement du corps est parfait à la base.

L'acidose, ça vient de l'extérieur, et finalement ça passe au niveau matériel par les intestins et par la peau, donc c'est notre alimentation, notre mode de vie, et ça vient impacter le fonctionnement de tout notre système nerveux autonome qui est obligé de travailler, de travailler, de travailler pour éliminer tous ces déchets.

le système nerveux autonome soumis à une charge trop importante et à des rythmes de vie qui ne lui permettent pas de se restaurer, il commence à décliner en activité. Mais comme il commence à décliner en activité, à ce moment-là, l'accumulation de déchets augmente.

L'accumulation de déchets augmentant, le travail du système nerveux commence à affaiblir encore plus, et puis on rentre en fatigue chronique. Et plus on est en fatigue chronique, plus les organes qui devaient faire le nettoyage sont eux-mêmes congestionnés.

C'est ce qu'on appelle la spirale de la dégénérescence, c'est aussi simple que ça. Et quand on parle de douleurs chroniques aux lombaires et cervicales, on parle juste d'acidose, de déminéralisation, de déshydratation, qui sont exactement les mêmes points.

Et effectivement, quand un milieu est acide, il est déminéralisé, il est déshydraté. Pourquoi ? Parce que pour fixer de l'eau, il faut des ions, il faut des minéraux, des ions sodium en particulier, mais du sodium biodisponible, pas du sel de mer, pas de l'eau salée avec du sel extérieur, mais des ions biodisponibles qu'on va trouver uniquement dans le règne végétal ou dans l'eau vivante, dans l'eau de mer vivante avec tout son phytoplankton,

c'est ce qu'on appelle le plasma marin. Et c'est pour ça qu'on dit qu'il faut que tu boives tant et tant par jour d'eau. Si tu es déminéralisé, tu auras beau boire toute l'eau que tu veux, tu ne fixeras rien, ça ne sert à rien.

Plus une personne est acidifiée, et quelque part, moins elle a besoin d'eau dans l'absolu. Parce que finalement, une fois qu'elle est désacidifiée, elle est hydratée, donc c'est un peu réglé.

L'eau, on n'en a pas tant besoin que ça. L'eau est nécessaire au fonctionnement rénal, donc il faut suffisamment d'eau pour avoir le fonctionnement rénal, mais ensuite ce qu'il nous faut, c'est des minéraux biodisponibles, parce qu'une fois qu'on a les minéraux, alors là, on peut fixer l'eau.

Mais tant qu'on n'a pas les minéraux, on ne peut pas fixer l'eau. Et donc, quand on a des disques lombaires qui sont écrasés, qu'on a des douleurs au niveau disqueaux, il faut commencer par reminéraliser.

C'est pour ça que les injections de quinton en sous-cutané, par exemple avec des pieuvres, sont autant efficaces. En symptomatique localisée, on peut faire ces multiples injections, ça marche assez bien, ça marche même très bien, mais de toute façon, il faudra modifier le terrain, c'est-à-dire reminéraliser.

Reminéraliser tous les tissus, parce que si ça se manifeste au niveau de tes disques lombaires, ça se manifeste partout dans ton corps, mais ça se manifeste d'abord là, parce que c'est un point de fragilité, parce que voilà, ton père t'a donné, ta mère t'a donné.

Mais tu vois, quand on parlait de dégénétique et d'épigénétique, OK, t'as un point de fragilité au niveau de tes disques, sauf que si vous avez deux frères jumeaux, t'en as un qui commence à se diriger à fond vers ce qu'on appelle la junk food, donc une alimentation et un mode de vie extrêmement dégénératif, mais que l'autre, lui, vit peinard en se gorgeant de fruits et de soleil, il y en a un avec l'héritage qui lui a été donné, il va développer des douleurs discopathiques, alors qu'il y a

l'autre qui ne va pas en développer. Donc l'héritage, ce que nous ont filé nos parents, nos arrière-grands-parents, nos arrière-arrière-grands-parents sur cette génération, ok, ça a son importance, mais on ne peut rien y faire, c'est donné. Par contre, notre responsabilité, elle est maintenant.

Donc quand on parle de discopathie, on parle toujours de l'acidose, donc on parle toujours de déminéralisation, donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Tout simplement reminéraliser, reminéraliser en abondante avec des fruits mûrs, avec des jus, avec des plantes qui vont aider, par exemple la thyroïde, moi je pense toujours à la thyroïde en matière de régénération, de reminéralisation parce que c'est elle qui gère tout le métabolisme du calcium, les surrénales, et si tu es en fatigue

chronique effectivement, les surrénales gèrent l'équilibre minéral de la plupart des minéraux à part le calcium qui est géré par la thyroïde et la parathyroïde, donc cette glande-là aussi, donc régénérer le système glandulaire, Et puis tout ça, doucement, on va passer de l'involution et de la dégénérescence à l'évolution et la régénérescence. Et c'est l'inversion de ces valeurs-là qui est importante.

Donc, par où commencer ? Je dis que c'est la même chose. Mets plus de fruits et plus de jus dans ta vie. Plus de soleil, plus de repos. Tous les facteurs alcalinisants vont contribuer.

Et si vraiment tu as des douleurs, bon, l'équiropracteur, c'est chouette. mais si tu as des disques lombaires qui sont écrasés par faute de déshydratation et de déminéralisation, le chiropracteur n'y pourra pas grand-chose.

Donc tu peux aller voir le chiropracteur, mais avant, reminéralise à ce niveau-là. Le quinton est une très très bonne solution. Les injections de quinton en sous-cutanée sont une excellente solution. Chlorophylle... Bonjour, c'est une question de Micheline.

Bonjour Micheline, bonjour. J'aimerais savoir, pour avoir plus de minéraux, peut-on ajouter un peu de chlorophylle à nos jus ? La chlorophylle liquide. Qu'en pensez-vous ?

Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Tu sais, moi j'ai toujours tendance à privilégier le frais non transformé. Il y a de l'herbe, il y en a plein les champs pour avoir de la chlorophylle. Après, il est clair que dans certaines situations, pour avoir un boost en termes de quantité de chlorophylle et qu'on n'y a pas accès, ça peut être une bonne solution.

Alors là, il faut trouver de la bonne chlorophylle, c'est-à-dire de la chlorophylle qui est sans cuivre, parce qu'on met souvent du cuivre pour la stabiliser, donc il faut de la chlorophylle liquide qui est stabilisée dans la glycérine uniquement.

En fait, il faudrait que dans ta chlorophylle, il y ait de la chlorophylle, la plupart du temps c'est du Jus d'Alfa-Fa qu'on utilise, chlorophylle et glycérine, c'est tout. La chlorophylle liquide, moi, je l'utilise quand j'ai pas autre chose mais en rectal.

En rectal, je trouve que c'est assez magnifique pour assainir tout le côlon, mais on peut très très bien utiliser un jus vert. Franchement, de l'herbe dans les champs, il y en a partout.

Alors des fois, le jus vert, ça n'a pas bon goût. C'est vrai que le goût est un peu... Mais bon, vu que l'anus n'a pas encore des papilles gustatives, on est sauvé !

Heureusement d'ailleurs qu'il n'a pas de papilles gustatives, parce que vu ce qu'on fait sortir par l'anus, t'imagines la monstruosité ! Enfin, heureusement... Non ! Malheureusement ! Parce que si ce qui sortait par l'anus, on le goûtait vraiment, on aurait corrigé notre mode de vie bien avant.

Enfin bon voilà, vu que l'anus n'est pas, en tout cas à ce que je connaisse, L'anus n'est pas muni de papilles gustatives, tant mieux, on peut faire passer par l'anus des produits qui n'auraient pas bon goût.

La chlorophylle liquide, souvent on se dit qu'elle n'a pas de goût, donc c'est bien, ça permet de rajouter de la minéralité dans le côlon. Des jus verts sont excellents aussi, beaucoup plus simples et beaucoup moins chers, mais si on ne peut pas y accéder, la chlorophylle liquide, oui, est une bonne solution.

à boire ou à ajouter dans ces implants qu'on va se faire au niveau rectal, sauf que je te dis, attention à l'origine de cette chlorophylle, pas d'extraction au cuivre, organique, autant te dire que tu vas avoir du mal à en trouver en France de bonne qualité, mais par contre tu peux en faire venir d'Angleterre ou d'Allemagne, si je me souviens bien, de bonne qualité.

Il faudrait qu'il y ait juste du jus d'alfafa et de la glycérine pour le stabiliser. Mais oui, ça peut être une bonne solution si on n'a pas accès à autre chose. Mais tu sais, l'herbe des champs, il y en a partout, quoi. Tu chopes un champ, tu chopes l'herbe, tu coupes ça, tu la passes au juisseur, tu dilues un petit peu pour pas que ça soit trop violent sur la muqueuse, tu te mets ça en un implant,

ou tu le bois, c'est un goût un peu doux-sâtre, et bien tu prends ça comme un médicament parce qu'on est un peu déshabitué, mais en petite quantité parce que la chlorophylle ça oxygène tout le corps à un point incroyable et c'est, vous savez, on connaît l'oxygénothérapie, on utilise la thérapie à l'oxygène pour nettoyer, pour assainir, la chlorophylle, le pigment, la chlorophylle, eh bien c'est un formidable nettoyeur du corps, donc il faut y aller tout doux, quand on commence à nettoyer,

vous savez, on on passe pas un coup de karcher dans une pièce qui est complètement encombrée, on y va tout doux, là c'est un petit peu pareil. Donc, oui, utilisable, mais il y a mieux et moins cher.

Mais si on n'a que ça, ben... voilà. Alors, une question, une question, une question, une question... Je n'ai pas le nom qui apparaît. Merci pour tout ce que tu fais.

C'est une question de Claudia. J'aimerais te poser une question. J'ai une amie qui a une mycosis fongéoïde, globule blanc qui éclate sous la peau. C'est marrant ce besoin qu'on a de créer des mots complexes pour parler de choses simples.

On pourrait dire que j'ai une amie qui a des globules blancs qui éclatent sous la peau. Et non, nous on dit, mon amie, un mycosis fongioïde. Donc elle va pouvoir faire un club des mycosères fongioïdaires. Elle suit un traitement à la cortisone, d'accord, un anti-inflammatoire qui empêche les réactions de nettoyage du corps, mais ça ne lui convient pas.

Ah, et bien oui, c'est embêtant. Les médecins lui disent que c'est une maladie rare et qu'elle ne se guérira pas. Tu parles, parti comme ça, c'est cool. Ils ont une autre nouvelle pour la journée.

Alors, mycoïs fongioïde, alors, comme je ne suis pas un perroquet savant et que je ne sais absolument pas ce que c'est, on va prendre mycoïs... Alors... Je vais tricher, je vais vous prouver que je ne sais rien.

Hop, copié. Regardez, qu'est-ce que c'est qu'un mycoïs fongioïde ? Visiblement, c'est l'engorgement lymphatique, c'est un gros engorgement lymphatique. mais bon, on va voir coller Voyons ce que c'est que ça Mycosis fongéoïde wiki wiki Alors c'est une maladie du sang et de la peau Excusez moi ça ralentit un petit peu La mycosis est une hématodermie.

Cette affection est une maladie du sang de la peau. Elle se caractérise par une multiplication d'une variété de globules blancs, les lymphocytes dans la peau. Alors, le mycosis fongéoïde est voulu en trois phases. Apparition de plaques cutanées de couleur rouge violacée avec apparition d'un prurite et éruption de boutons suivi de démangeaisons.

Deuxième phase, plusieurs années. Épicissement de la peau associé à une chute des cheveux. et on chute des cheveux. Alors, on a un épaississement de la peau, on a une chute des cheveux, ça veut dire quoi ça ?

Quand ça s'épaissit, quand ça devient plus dur, on l'a dit précédemment, déminéralisation égale déshydratation. Quand ça s'épaissit, que ça devient plus dur, c'est déshydratation au niveau des cheveux.

Pourquoi ? Souvent on me dit que le corps fait tomber les cheveux pour pomper les minéraux. Il y avait quelqu'un qui m'avait dit que le corps pompe les minéraux des cheveux. il est à la paille et puis il se fait un petit rail de cheveux...

Ah... j'ai pompé quelques minéraux de mes cheveux... Ce n'est pas du tout ça, c'est qu'en fait, il n'y a plus assez de minéraux au niveau du scalp pour produire des cheveux, c'est tout. Donc ils tombent parce qu'ils ne peuvent pas être renouvelés.

C'est-à-dire que la croissance des cheveux qui normalement est continue, il y a un moment où il n'y a plus assez de minéraux pour qu'ils poussent. Donc là, on est en déminéralisation. Troisième stade, un stade enfoncé, apparition de tumeurs cancéreuses de la peau par la multiplication d'un faux site T, tu meurs, pouvant éventuellement s'ulcérer.

Donc, si on reprend le truc, on a quelqu'un qui a une accumulation acide particulièrement au niveau de la peau, pourquoi ? Parce que cet émonctoire-là, pour cette personne-ci, c'est-à-dire les petites circonstances de vie, fonctionne un peu moins bien que pour une autre personne. Alors ça, c'est la faute de son père et de sa mère.

Elle peut dire à son père et à sa mère, c'est de ta faute si je l'ai au niveau de ma peau. Par contre, sa responsabilité, c'est d'être globalement acide. Donc, à la limite, son père et sa mère, ça veut dire que ça va venir au niveau de sa peau.

S'il avait eu un autre père et une autre mère, ça serait venu au niveau du cœur, ou au niveau du foie, ou au niveau des intestins. Mais sa responsabilité, à elle, c'est d'être acide, c'est d'avoir mangé des aliments, c'est d'avoir eu un mode de vie, c'est d'avoir un mode de pensée qui n'est pas conforme. Notre génétique, en fait, détermine uniquement la localisation.

Ce n'est pas grand-chose. L'épigénétique, c'est tout le reste. L'épigénétique, c'est ce qui va complètement modifier les choses. Et on nous a appris à focaliser sur la génétique parce que je vous ai dit que ce monde tend à ralentir l'avènement qui vient.

Je vous ai dit que la victoire est acquise. C'est juste une question de temps. Et le travail de l'esprit du monde actuel, c'est de ralentir cet événement. Parce qu'il sait lui aussi que c'est inévitable, mais il ralentit, il freine. Vous savez, c'est comme un enfant qu'on veut tirer pour l'emmener dans la voiture, puis il se met à dire, je ne veux pas, je ne veux pas.

Mais voilà, c'est un petit peu pareil, il fait de la résistance, du blocage. Si c'est comme ça, je retiens ma respiration. C'était dans un Astérix, ça. Et ce monde, il fait de la résistance.

Donc, pourquoi je disais ça ? Je ne sais plus. Tu as souvenu pourquoi je disais ça ? On ne m'écoute pas. Oh non ! Il faudrait que je regarde sur la carte, mais je vais être obligé de couper la vidéo.

Bon, alors ce monde, il fait de la résistance, voilà. Oui, oui, oui, oui. Et donc, au lieu de focaliser sur notre responsabilité l'épigénétique... Ah, tu vois ?

Ça te parle ! Au lieu de focaliser sur l'épigénétique, qui serait là le point d'achoppement, le truc sur lequel on peut jouer vraiment, on se focalise sur la génétique. Et donc on a toute une science qui est orientée vers la génétique, on a un mode de pensée, même sur le plan spirituel, vous savez, les quantités de psychothérapeutes, de chamanes, de tout ce que vous voulez, des médiums sibériens venus du Kazakhstan, qui vont voir la génétique ou l'héritage, la tradition. Oui,

il y a trois générations tes parents ont fait ça, et c'est ça qui a perturbé tout l'équilibre spatio-temporel dans lequel tu évoluais. Et donc ça, on nous fait voir la génétique, les déterminismes, mais ils n'ont quasiment aucune importance.

Ils vont déterminer le superficiel, l'anecdotique, ce qui est à la surface, c'est la chantilly, tout ça. Ce qui est important, c'est ce qu'il y a sous la chantilly. Et ce qu'il y a sous la chantilly, c'est notre responsabilité individuelle maintenant.

Donc, tu as, de ce que je comprends, apparition de plaques cutanées de couleur rouge ou violacée, donc tu avais une inflammation au niveau de la peau, accumulation de déchets acides, il y a eu une activité lymphocitaire particulière qui conduit progressivement, si on n'y fait rien, l'activité lymphocitaire va dégénérer en tumeur. Pourquoi activité lymphocitaire de nettoyage particulièrement ? Sauf que si ce

nettoyage est empêché avec de la cortisone, mais qu'est-ce qu'il faut faire ? Le niveau d'intoxication va augmenter, va augmenter, va augmenter. On ne fait que ralentir, ce qui doit arriver, parce que le nettoyage arrivera.

C'est marrant quand même. Je ne sais pas vous, mais moi ça m'amuse follement. Je n'arrête pas de voir que finalement, il n'y a pas 36 000 lois dans cette vie, il n'y en a qu'une et puis qu'elle s'étend à tous les domaines du vivant.

Et je vous disais tout à l'heure, finalement, la victoire de la régénération sur la dégénérescence est acquise. Tout ce qu'il y a, c'est du freinage. Dans le corps humain, la victoire de l'élimination sur l'intoxication elle est déjà acquise, c'est-à-dire que les processus éliminatifs vont gagner.

Sauf que des fois, le processus éliminatif, c'est direct dans la boîte en sapin. Donc ça, c'est le processus éliminatif maximal. C'est-à-dire qu'on t'élimine carrément, c'est tout le corps qui est éliminé.

C'est-à-dire qu'au début de notre vie, on n'a que des petits bouts à éliminer. Alors, soit on laisse éliminer, soit on freine... Oh, je ne veux pas y aller, j'ai raté ma respiration...

Comme ça... Et puis, on freine, on freine, on freine... Donc, il y a des plus gros bouts à éliminer... Et puis, on freine, on freine, on freine, on freine, on freine...

Et puis, à un moment, c'est tout le corps à éliminer. Et puis, voilà, hop, game over ! Donc, mycosis, fongioïde... Je vais essayer...

Mycosis, fongioïdes, c'est juste une question d'acidose particulière au niveau de la peau, donc ça n'a rien de particulier du tout. Élimination, tout le processus normal, il n'y a rien de plus à rajouter, c'est favoriser les processus éliminatifs qui de toute façon auront raison de toi, ou d'elle. Le processus d'élimination gagnera de toute façon.

Alors, soit on joue avec lui, soit on joue contre lui, mais de toute façon, si on joue contre lui, on sait déjà qu'on l'a perdu. Ça vous brancherait, vous, d'être enrôlé dans une équipe dans laquelle on vous dit, on connaît la fin du match, on est battu à plate-couture.

Tu te dis, je ne pourrais pas changer de porte de vestiaire, s'il vous plaît ? Parce que là, tout de suite, vous aimez bien les copains, mais à côté, ils ont l'air plus sympas.

C'est à peu près ça. Le processus éliminatif a déjà gagné. Donc, on joue dans son camp ou on joue contre son camp ? C'est juste la question qu'on se pose. Là est résumé tout le symptomatisme.

Alors, question de Pierre... à propos des règles. J'ai lu autrefois, je pense, dans un livre de Herbert Shelton, que les femmes végétaliennes n'ont aucun problème de règles, Celle-ci passant complètement inaperçue, bien que l'ovulation se fasse toujours.

Il paraît que certaines sportives connaissent aussi ce phénomène, mais on raconte que l'ovulation s'est arrêtée chez elles. On se demande si l'ovulation ne passe pas plutôt inaperçue comme chez les hygiénistes.

Selon Shelton, les femmes sont privilégiées par rapport aux hommes parce que leurs règles permettent d'éliminer les toxines. C'est clair, le mode de fonctionnement féminin est bien différent au niveau délimitatif que celui des hommes.

Y a-t-il quelques vérités dans tout cela ? Ouais, ouais, y a des vérités, y a beaucoup de mécompréhensions. En fait, au niveau de la femme c'est intéressant, L'homme a un processus éliminatif qui est plus ou moins constant globalement, parce qu'il y a des facteurs, des déterminants extérieurs, mais il est plus ou moins constant sur le mois, sur l'année, et ainsi de suite.

Ça va dépendre des périodes de repos, et ainsi de suite. La femme, elle, est réglée sur un rythme quasiment mensuel, c'est ce qu'on appelle l'émenstruation. Elle est réglée sur ce rythme, et qu'est-ce qui se passe ?

et bien finalement, pendant tout un temps, les toxines, au lieu d'être éliminées au quotidien, enfin, il y en a une bonne partie qui est éliminée au quotidien, mais il y a une partie qui va être retenue, sous forme de matière grasse, emprisonnée dans les matières grasses, c'est pour ça que les femmes ont une propension plus importante que les hommes à faire de la matière grasse, quelque part, parce qu'elles stockent, et puis à un moment,

elles éliminent. Elles stockent, elles éliminent, et c'est pour ça qu'au moment des règles, on dit, waouh, je suis super tendu, et pourquoi t'es super tendu ?

Parce que quelques jours avant, tu as cette déséquestration de toxines, et t'as toute cette toxémie qui rentre en toi, donc t'es super tendu. Vous savez, les mauvaises blagues des mecs au comptoir de bistrots sur les règles de leur compagne, c'est juste ça.

Cet état-là, ce n'est pas de votre faute, c'est la faute du kebab. En fait, c'est la faute à kebab. Comme ça, au moins on démissionne, c'est super important. Je marchais dans la rue, il y a un kebab qui m'a sauté dans les mains et qui m'a dit « mange-moi !

», c'est à peu près ça. Non, c'est juste qu'il y a une toxémie exceptionnelle qui est relâchée dans l'organisme juste avant l'élimination par les règles. Donc oui, les femmes ont cette chance.

D'ailleurs, c'est pour ça que les femmes vivent globalement plus longtemps que les hommes. Ça ne s'est pas manifesté longtemps parce que les hommes avaient l'habitude de tuer les femmes, mais maintenant que c'est un peu interdit parce qu'on a des lois et que finalement on ne peut pas asservir autant les femmes qu'on le faisait à une époque, le bon vieux temps, et bien finalement les femmes durent plus longtemps que les hommes.

Pourquoi ? Parce qu'elles ont une fonction émonctorielle exceptionnelle et qu'elles ont de la chance de ce côté-là. parce que quand une femme a ses règles, c'est énormément qu'elle élimine. Alors ensuite, par rapport à ta question, il y a deux phénomènes qui sont concomitants.

Plus la toxémie du corps est diminuée, moins les règles vont être abondantes. Par contre, il peut y avoir aussi disparition des règles. Et ça, la disparition des règles, on le voit dans deux cas.

Épuisement du système nerveux, Parce que pour avoir des règles et pour avoir de l'élimination, il faut avoir un système nerveux qui fonctionne. Donc fatigue chronique, épuisement, sur-stimulation chez les sportives, et carence particulièrement en acide gras.

Les personnes qui sont anorexiques, qui cumulent les deux d'ailleurs, fatigue chronique et carence en acide gras. Et donc les personnes qui prétendent avoir des règles disparues complètement, là il y a un problème.

Si ça a complètement disparu, il y a un problème, la plupart du temps c'est faiblesse du système nerveux. Cette fonction éliminative, il n'y a personne, aucune femme qui n'ait pas des choses à éliminer.

Tous les mois, on a beau manger hyper propre, on a beau avoir un mode de vie parfait, nickel, comme il faut, on a rempli toutes les cases, il y a une toxémie qui s'accumule parce que déjà notre mode de vie est antiphysiologique.

Déjà, à part qu'on vive dans les tropiques, déjà c'est marre, c'est réglé, on est déjà soumis à un stress en permanence. Donc, tout le monde a éliminé. Par contre, il va y avoir moins.

D'ailleurs, il y a une vidéo sur les règles que je vous encourage à aller voir, qui a fait beaucoup parler d'elle. Je peux vous garantir que je témoigne au quotidien, puisque c'était ma femme qui l'avait faite, je témoigne au quotidien que c'est absolument vrai. C'est-à-dire que pour elle, les règles sont faibles, beaucoup plus faibles, puisqu'elle mange cru, donc les règles sont beaucoup plus faibles, et surtout, elles sont anodines.

Elles sont vraiment... ça se passe tout seul, et donc vous verrez cette vidéo sur les règles, elle est vraiment excellente, il y a deux parties, je vous encourage vraiment à aller vous y intéresser, vous allez voir, c'est un bouleversement, un bouleversement majeur, et je sais que pour nombre de femmes, c'est une véritable révolution, et ça marche.

Donc, pour les règles, deux cas. Premièrement, une personne après un temps de nettoyage, et c'est-à-dire que les premiers temps, on peut même avoir une augmentation des règles, dans les premiers temps, ça peut durer plusieurs années, chez une personne qui adopte un régime de vie physiologique, parce que son système nerveux se régénère donc elle a plus d'énergie pour éliminer, elle a beaucoup à éliminer, donc plus de règles.

Et puis ensuite, on va avoir une diminution des règles, mais pas une disparition. Ça, ce n'est pas possible. Elles vont être moins visibles, moins perceptibles et quasi transparentes.

Par contre, disparition des règles, la plupart du temps, c'est anorexie, épuisement, surstimulation. Et ça, ce n'est pas bon. ça veut dire que la toxémie, elle monte en flèche.

Alors... Question de Clément. Question de Daphné et Clément, des Pays-Bas. Je ne sais plus comment on dit bonjour aux Pays-Bas. J'ai une image des Pays-Bas, j'ai traversé la Hollande à vélo à une époque, je redescendais de Norvège, et il y a un truc qui m'a toujours amusé au Pays-Bas, c'est que je roulais sur les pistes cyclables, et comme il y a des canons un petit peu partout, je me souviens en pleine campagne, on ne voyait pas le canal parce qu'il était un peu enfoncé,

par contre on voyait des voiles de bateaux, parce qu'il y avait des bateaux qui avançaient à la sur les canaux. Ça, je me disais, ça devrait être une caractéristique hollandaise. Moi, ça ne me serait jamais venu de faire de la voile sur les canaux.

Et donc, je me souviens, en pleine campagne, c'était des prêts partout, puis on voyait passer des voiles, et ça m'avait toujours follement amusé. Alors, mon épouse et moi, d'accord, grâce à vous, non, ce n'est pas grâce à moi, moi j'y suis pour rien du tout, c'est grâce à toi, nous sommes en train de résoudre des problèmes de santé que nous traînions depuis de nombreuses années, le corps médical n'ayant jamais apporté

de solutions durables. Acidose, candidose, fatigue chronique, douleurs aiguës ou gaux hauts. De plus, ayant passé le message de la régénérescence à ma sœur, celle-ci va beaucoup mieux.

Nous avions déjà un jouisseur depuis quelques mois, mais en l'espace d'une semaine, ma belle-mère, mes parents et ma sœur se sont équipés. Alléluia ! Notre plus beau rêve est de devenir parent. Chouette rêve !

Ça fait bientôt 5 ans que nous essayons, et ça ne marche pas malgré le fait que les spécialistes n'ont rien trouvé qui cloche, sauf l'acidité vaginale. Si il y a une acidité vaginale, il y a une acidité au niveau de l'utérus.

Et quand le spermatozoïde rencontre l'ovule, il prend l'ovule par la main et il dit, allez viens, je vais te présenter un joli petit nid douillet. Ils arrivent au niveau de l'utérus et ils se disent, c'est tout acide !

Qu'est-ce que tu veux que je fiche là moi ? Qu'est-ce que tu veux que je fiche là ? Qu'est-ce que tu veux que je nidifie dans cet utérus ? Alors c'est dur parce que ça donne la responsabilité aux femmes.

C'est pas de bol, les hommes étant démissionnaires, ils ont tout filé aux femmes. Donc ils disent, c'est de ta faute chérie, si on n'a pas d'enfant, c'est parce que tu es trop acide au niveau de l'utérus. Ouais, manque de peau, l'homme n'avait rien à voir là-dedans, donc c'est facile de démissionner.

Mais oui, la plupart du temps, les problèmes de fécondité, c'est des problèmes d'acidité au niveau de l'utérus et de la sphère vaginale. Mais en fait, c'est un problème d'acidité au niveau du bas-ventre, au niveau du bavard, et qui est lié à l'acidité de toute la boyauterie.

Tous ces intestins et ce colon, qui sont particulièrement encroutés et toxiques, ils irradient sur les organes avoisinants, et donc ils leur transmettent leur toxicité. Nous avons fait plusieurs fécondations in vitro. Parfois, ma femme tombait enceinte pour quelques jours, puis ça n'allait pas plus loin.

Tu vois, le corps est bien fait, c'est-à-dire que l'environnement n'est pas propice à l'accueil d'un petit tout. Alors, est-ce que tu es plus acide d'aphnée que la moyenne ? Certainement pas. Par contre, pour des raisons génétiques, par épigénétique, tu es acide, comme la plupart d'entre nous, mais pour des raisons génétiques ou autres, ça va se localiser plus particulièrement au niveau de cette zone, c'est tout. Nous avons appris de bonnes bases de nutrition,

mais il y a aussi pas mal d'erreurs à mon sens, trop de protéines. On nous conseillait 100 g par jour pour ma femme, et nous n'avions pas réalisé que les légumes mineuses furent si acidifiantes, donc des minéraux légumineux, c'est une catastrophe.

Le régime végétarien est une catastrophe. Je parle du régime végétarien tel que pensé d'habitude, c'est-à-dire céréales légumineuses, voire produits laitiers, alors là c'est la catastrophe, mais céréales légumineuses, légumineuses céréales, vous savez, le bon plat de riz avec les lentilles par exemple, ça encore ce n'est pas le pire, enfin le riz c'est une colle et les lentilles ce n'est pas génial, Mais vous savez, toujours l'association céréales-légumineuses,

céréales-légumineuses, l'espèce de peur du manque que baladent les végétariens en permanence. Ça c'est la catastrophe ! Il vaut mieux un régime omni, entre guillemets, omnivore classique, de qualité normale, plutôt que ça.

Ça c'est la catastrophe ! Je n'ai jamais vu des gens aussi congestionnés que les végétariens. Et 100 grammes par jour pour ta femme Daphné, ça me paraît beaucoup aussi. Vous savez quels sont nos besoins physiologiques en protéines, ils sont très très très très faibles.

Prochainement, nous allons refaire une FIV, avant de le faire, nous avons une question simple. Est-ce que parmi les mélanges suivants de Chabessa Nature, il y a une plante qui pourrait avoir des effets avortifs ?

Il faut vérifier ? Non, à priori non. Mais il faut nettoyer, il faut nettoyer, il faut nettoyer... Non, il n'y a pas de plantes abortives chez ABC de la Nature, à ce que j'en sais.

Mais de toute façon, il suffit de taper sur le net plantes abortives et tu verras la liste et tu vérifies. Question de François... 8 ans, arthrose de la hanche droite qui est aujourd'hui en fin de course, l'opération est prévue début juillet, d'après le chirurgien il n'y a rien d'autre à faire.

Il y a 3 mois que mon épouse vous a découvert et sa vie, son aspect et sa santé ainsi que et son moral se sent énormément amélioré. Voyez, je suis de naturel sceptique et méfiant, mais comme saint Thomas, j'ai vu. Donc avant de me laisser charcuter pour ne plus souffrir et retrouver une vie normale, je veux bien écouter, entendre et plus s'y affiniter.

Voyez, il était sceptique, et puis son épouse a manifesté quelque chose. Donc plutôt que de perdre du temps à faire des grands discours, manifestons quelque chose, et là vous verrez, l'autre sera impacté directement.

53 ans, 1,79m, 95kg, artisan de taxi, du cholestérol, des triglycérides en pagaille, épicurien... ça veut dire quoi épicurien ? En l'occurrence c'est qui aime bien se faire opérer la range droite.

Je n'appelle pas ça bien vivre. Oui, c'est ce qu'on appelle les bons vivants. Ah oui, c'est en rapport avec épicure. C'est très marrant parce qu'on a fait d'Epicure, c'est un peu le Jean-Pierre Coffre grec quoi, alors qu'en fait c'est tout le contraire.

Epicure c'était un asset, on l'aurait rencontré dans la rue, il devait être tout maigre, super austère, ne pas parler beaucoup, c'était pas le mec rock'n'roll avec qui on avait envie de passer des soirées Epicure, c'était la diminution des ses besoins pour être dans la joie.

Épicure, ce n'est pas se gaver au resto du coin. La pensée actuelle est tellement tordue et perverse qu'elle travestit à peu près tout, et même le pauvre Épicure, il doit se retourner dans sa tombe.

Un détrit glycoïde épicurien, mais avec de la volonté si je le décide, et pas de rechute. Donc c'est plein d'espoir que je me tourne vers vous et votre approche physiologique pour le moins étolente.

« Dois-je me faire opérer ? » Ça, il n'y a que toi qui le sais, il n'y a que toi qui le sais. Moi, ce que je vais te dire, François, c'est que dans l'état actuel des choses, c'est toujours pareil, je ne crois pas à l'éducabilité.

C'est-à-dire que le jeu de cartes est rebattu en permanence. Et je vais te dire même mieux que ça, en permanence, tu as un jeu dans la main, tu peux le poser et on peut t'en distribuer un autre.

Mais par contre, c'est notre responsabilité de poser et de recevoir un nouveau jeu de cartes. Et donc, est-ce que tu dois te faire opérer ? Moi je dirais, si tu ne changes rien à ce qui t'a conduit à cette situation-là, j'imagine que l'opération est la seule solution.

Par contre, si tu changes des choses, l'opération, est-ce qu'elle peut être évitée ? Moi je ne te dis pas si tu dois te faire opérer ou pas, moi ce que je sais, c'est que l'arthrose de la hanche droite, j'ai déjà constaté de multiples fois que l'arthrose se règle d'elle-même.

Ce n'est même pas très compliqué. Mon épouse me soutient que non, mais j'ai des doutes. La reconstruction du cartilage me paraît peu probable. J'ai vu certaines de vos vidéos et celles de l'Australien qui m'ont touché. Ouais, ouais, ouais, Joe Cross, Joe Cross, il est super son film.

Dans l'espoir que mon cas n'est pas désespéré et que vous y prêterez une petite attention. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Alors François, tu sais, c'est un peu comme quand on parlait des discopathies.

Reconstruction du cartilage, c'est exactement comme les discopathies. Pourquoi est-ce que le cartilage est détruit parce qu'il a été mangé par les attaques acides ? Est-ce que le cartilage peut se reconstruire ? absolument, il suffit juste de lui d'apporter dans cette zone-là une quantité de matériaux, de minéraux importants pour satisfaire aux besoins de construction du cartilage.

Alors, quand il y a urgence, c'est là où pour moi le symptomatisme localisé ne doit pas être rejeté a priori totalement, il faut connaître les urgences. T'as envie de sauver ta hanche droite, pour moi l'acidose, la déminéralisation elle est globale à l'échelle de tout le corps.

Tu as du cholestérol, des triglyphérides en pagaille, donc ça veut dire une acidose mousse costaud au niveau du corps. Ça se traduit particulièrement au niveau de la hanche, mais autant te dire que tu as des grenades acides dégoupillées un petit peu partout dans le corps, de toute façon, ça se traduit au niveau de la hanche, c'est-à-dire que ton signal se manifeste au niveau de la hanche.

Donc c'est reminéraliser le corps de façon massive, et ça je suppose que ton épouse connaît tout. Par contre, après, si tu veux sauver ta hanche de manière localisée, alors là, je connais une méthode qui est particulièrement efficace, c'est les piqûres sous-cutanées de sérum de quinton, le plasma de quinton d'eau de mer ramené à l'isotonie. Là, au niveau de la hanche, on pique à un endroit ou alors avec une pieuvre, en sous-cutanée, et une fois, deux fois par semaine,

trois fois par semaine, pendant quelques semaines, et les résultats sont pha-meux. En plus, on peut en boire, mais si tu veux un résultat rapide, d'ici juillet, ça peut vraiment, vraiment, vraiment être régénéré, tout ça. Non, ça peut être régénéré.

Une arthrose, tu sais, ce n'est pas grand-chose. Ce n'est vraiment pas grand-chose. On a l'impression, Julie, c'est ça qui est marrant, c'est qu'il y a des mots qui nous font peur, qui nous terrorisent et qui nous paralysent, Alors qu'en fait c'est rien du tout, l'arthrose c'est juste une petite déminéralisation au niveau de l'ange, ça se résout très très bien.

Alors l'intérêt c'est de travailler en localisé pour l'échéance qui est la tienne en juillet, mais autant te dire que si tu te fais du canton à ce niveau-là, et que tu ne changes rien à ton mode de vie, dans quelques mois ça sera l'arthrose de l'autre côté, ou ça sera au niveau du coeur, ou ça sera...

Enfin voilà, la manifestation de l'acidose elle est multiple, et ça éclate à différents endroits, c'est ce qui fait que finalement on nous a berné aussi avec cette histoire des métastases, les métastases, le cancer, les méchants cancers qui envoient des métastases...

Non, c'est différentes conditions, enfin c'est semblables conditions qui amènent différentes manifestations dans différents organes à des moments différents. Voilà, c'est tout. Question de Bruno...

Bruno Furieux. J'ai aujourd'hui une spongylartrite diagnostiquée à 12 ans, j'ai 37 ans, donc spongylartrite rhumatoïde, quand on parle de rhumatoïde, on parle de produits laitiers et d'attaques acides. J'ai souvent des épisodes inflammatoires, gonflements articulaires inflammatoires impressionnants, donc nettoyage à ce niveau-là, et je dois régulièrement subir des lavages articulaires avec infiltration pour résorber la synovie et assécher le panneau synovial. Je suis en surpoids.

J'ai toujours suivi les médecins un peu aveuglément. L'année dernière a été pour moi d'une violence inouïe en termes de santé. J'étais beaucoup en tournée, je suis comédien de théâtre, et je passais mes journées à l'hôtel pour me dérouiller et pouvoir monter sur le plateau en serrant les dents.

Je mangeais n'importe quoi. J'ai pris beaucoup de poids, je me suis enfoncé dans l'agressivité et la dépression. Voyez, c'est vraiment intéressant parce qu'on a l'habitude de raisonner en termes différents.

C'est-à-dire qu'on a créé différentes spécialités, c'est-à-dire qu'on va devenir agressif et déprimé, on va aller voir un psychothérapeute ou un psychiatre, et puis ensuite on a un problème articulaire ou une spongylatrite ankylosaute, on va aller voir un spécialiste des rhumatismes, et chacun va raisonner sur son petit domaine.

Alors que tout ça, c'est complètement lié. Il ne peut pas y avoir de médecin spécialiste. Il ne peut pas y avoir de thérapeute spécial. Déjà, il ne peut pas y avoir de thérapeute parce que le seul thérapeute, il n'est pas de ce monde.

Il ne peut pas y avoir de thérapeute, mais en plus, surtout pas spécialisé parce que le corps n'est pas spécialisé. On est un individu, mais on oublie des fois le sens des mots.

Individu, ça veut dire qui ne peut pas être dividu. Je me suis enfoncé dans l'agressivité et la dépression, donc tout ça, c'est lié. En août, de bons amis me voyant souffrir ont essayé de s'occuper un peu de moi.

j'ai repris un peu le régime montignac, je prends des courses particuliers pilates, j'ai repris le tai chi, super, et puis surtout j'ai vu le film de Joe Cross, et bien on y est toujours, et de fil en aiguille je l'ai trouvé sur internet, il y a trois semaines, alléluia, j'ai ressorti ma vieille centrifugeuse et c'est parti, je ne peux plus me passer des jus, je ne mange presque plus rien d'autre, j'ai retrouvé toute ma vitalité, la vie est revenue pour moi et pour les miens, ah mais excellent,

mais ce n'est pas une question, je ne vais pas te faire la liste, mais c'est assez spectaculaire. Alors maintenant, voilà, spongylartrite... spongylartrite rhumatoïde, mais c'est assez spectaculaire.

Alors maintenant, je bois des jus et mange tes vidéos et je me prends à rêver. Est-ce que je peux sortir vraiment de cette sal... Est-ce que je vais pouvoir arrêter un jour, comme le médecin l'espère, de gaver mes veines et mon ventre de tous ces produits ?

Pourrais-tu me conseiller une feuille de route ? Je continue en ce moment de prendre mes médicaments, je ne veux rien faire de trop brutal. Et tu as raison, j'en ai assez de la brutalité, tu as parfaitement raison.

j'ai complètement arrêté les anti-inflammatoires, je bois des jus en quantité carottes, épinards, pommes, céleri, betteraves, oranges, gingembre, cucurna, enfin presque tout, j'aime ça. Je prends du triphala, oui c'est une herbe indienne, je me fais de temps en temps des pâtes du jambon ou du fromage.

On fait le challenge, c'est toujours pareil, c'est une processus catabolique et processus anabolique, entre processus alcalinisant et processus acidifiant. Ce n'est pas grave de prendre des pâtes du jambon et du fromage, sauf que ça va en mettre un petit peu sur le côté de la balance de l'acidification.

Vu qu'actuellement tu es très dans déséquilibre côté acidification, vu que tu as une spongylartrite ankylosante, moi je la mettrais mollo sur les pâtes au jambon. Voilà, à titre personnel, si tu veux que ça se résorbe plus vite, ce n'est pas une sentence, je ne te condamne pas à souffrir.

D'après ce que je connais des lois qui régissent le fonctionnement du corps humain, je peux te dire que plus tu mangeras de pâtes au fromage et au jambon, plus lente sera la guérison. Et que si la balance est trop de ce côté-là, comme elle l'a toujours été, ça ne reviendra pas.

C'est toujours une balance entre matériau alcalin, les jus, les fruits, ce que tu apportes, c'est excellent, et les matériaux acides. Moi, pour un temps qui pourrait durer même une vie, je te conseille, j'éviterais les pâtes au jambon et au fromage parce que ce qui est marrant là-dedans, c'est qu'on a développé des aliments, on ne s'est jamais posé la question de savoir s'ils étaient comestibles pour l'être humain. C'est un truc marrant quand même ça.

Les pâtes, ce n'est pas comestible, le jambon, ce n'est pas comestible, et le fromage, ce n'est pas comestible. Enfin le jambon, à la limite on va me dire le jambon cru d'animaux, ouais on est un peu habitué, cuit c'est même pas la peine et le fromage, c'est même pas la peine d'en parler.

Donc on introduit des matériaux inappropriés, ils s'accumulent, ils enflamment, ils acidifient. Donc ouais ouais les pâtes au jambon, tu veux faire un jeûne ? J'ai oublié tu as du psoriasis sur les jambes, pardon pour la longueur des messages mais tout se boucule un peu au pourtillon.

Je n'ai pour l'instant pas de symptômes de désintoxication. Si tu pouvais peut-être me donner une stratégie à long terme pour la désintoxication et le traitement des idées, je suis preneur."

Merci, mais écoute Bruno, tu n'es pas si furieux que ça. Non, ce que tu fais c'est bien, ce que tu fais c'est super bien, c'est super bien. J'emmènerai moi une...

peut-être que tes prochaines méditations, tu peux les porter sur les pâtes au jambon et au fromage. Je vais te demander si vraiment tu as envie de traîner ces boulets avec toi. Alors ouais, c'est bon.

Enfin, c'est bon. C'est bon. C'est pas bon. C'est excitant et c'est flatteur. Mais franchement, des pâtes c'est dégueulasse. Sérieusement. Hier c'était bon. Ah ouais, par rapport à des mangos ou de l'ananas.

Hier, écoutez, il se trouve que le contexte de vie familiale fait que je suis confronté à des situations dans lesquelles je suis mis au challenge, et mon intégrisme alimentaire est souvent malmenée. Hier, je me suis retrouvé à devoir éplucher des patates cuites pour un mien protégé.

Et donc, en même temps, et c'est marrant parce qu'on lui a fait des patates cuites au petit doigt, parce qu'il voulait des patates cuites, donc il n'y a pas de souci, on lui a fait des patates cuites et donc je pelais les patates cuites et puis après il a voulu de la mangue.

Et donc je lui ai découpé de la mangue. Et bien je peux vous dire que l'odeur que j'avais avec les patates cuites Et l'odeur que j'avais avec la mangue, c'est rien à voir ! C'est dix fois meilleur, sauf que la patate, ça parle au côté...

Je vais manger une patate, je vais être pataté. Je suis plombé, et là, c'est tranquille, je suis... Et encore, les patates, ce n'est pas des pâtes au fromage.

Donc, je dis les pâtes au fromage, c'est juste une habitude, une addiction, toute notre flore intestinale qui réclame sa pittance, c'est juste ça. mais ce que tu fais, c'est super bien.

Fais sortir les acides. Non, il n'y a rien de plus à ajouter, ça devient vraiment lassant, ces vidéos. Un de ces jours, on va s'ennuyer, quoi. Non, non, il n'y a rien.

Ce que tu fais, c'est super, déjus en abondance, tout favorise tous les processus alcalins. Tu me dis que tu n'as pas eu de réaction, de symptômes de détoxination. Donc là, ça me permet de revenir une dernière fois là-dessus.

Attention, il y a la détoxination, c'est-à-dire la libération depuis les zones de stockage dans le corps jusque dans le flux lymphatique et malheureusement souvent sanguin et tissulaire. Donc ça, c'est la libération, c'est la détoxination, et puis il y a l'élimination.

Quand est-ce que c'est douloureux ? Quand est-ce qu'on a des symptômes ? Quand la quantité de matériaux délogés par la détoxination est supérieure à la quantité de matériaux éliminés. Si c'est égal ou inférieur, il n'y a pas de symptôme.

Donc peut-être que tu as un système éliminatif qui fonctionne très bien, peut-être que la détoxination a lieu lentement parce que tu as un système nerveux un petit peu fatigué, ou en quel cas il faut se reposer, et ça, ça peut être intéressant.

C'est-à-dire que si par hasard tu as un système nerveux qui est particulièrement fatigué, moi, le jeûne, j'irais mollo parce que tu risques de saturer tes organes. mais c'est là où il va y avoir des petits ajustements. Mais sinon, ne pas ressentir de symptômes, c'est plutôt un bon signe.

C'est un signe que tu vas lentement, que tu vas progressivement, que tu ne fais pas de mal à ton corps, et c'est plutôt un signe de sagesse. Je vous le dis souvent, le but ce n'est pas qui est-ce qui vomit le plus, ce n'est pas qui est-ce qui a le plus d'énergie. On va voir survivre cru des galeries de portraits où tu auras le plus grand enflammé du mois !

On verra des visages avec des bubons partout, des croûtes qui supurent... Et puis on va dire, wouah ! Lully ! T'as vu la piscée qu'il a ouverte ? Génial ! Et on ne va pas distribuer des prix comme ça.

Si ça peut sortir de façon douce, tant mieux, c'est vraiment pas le but. Donc ne t'inquiète pas des réactions de détoxination, de toute façon ça se fait, et tu as arrêté de toi-même les anti-inflammatoires dans une spongylartrite rhumatoïde, alors que d'habitude on va te dire c'est impossible de se passer des anti-inflammatoires, c'est donc que ça bouge et c'est donc que ça change, tu me dis que la vie de ta famille et de toi-même a changé.

Donc ça se passe, réjouis-toi, réjouis-toi vraiment. Question de Florence sur les oxyures. Bonjour, comment nettoyer correctement la peau des légumes sans en perdre trop et surtout pour ne pas attraper des oxygènes ?

... Il faut nettoyer les légumes !... Enlever la terre peut-être ? Enlever la terre ? Et ça devient long de manger ! Sérieusement, il faut enlever la peau des légumes ! Celle-là, je la note.

C'est vrai ? Ah, quel scandale ! C'est le moche ? La peau, c'est le meilleur ? Non, mais... Des oxyures, des petits vers, des bactéries, des microbes, de tout ce que tu veux...

Je veux dire, on prend un microscope électronique et on regarde à la surface, mais même après avoir pelé les légumes, et vous allez voir, c'est Jurassic Park, quoi. C'est hallucinant à la surface des légumes, tout ce qu'il y a...

Ça peut paraître inquiétant, mais en fait il y a un truc, c'est que c'est vivant, il y a de la vie. Je vous l'ai parlé tout à l'heure, on a commencé en parlant que finalement, on nous a appris que le confort, l'espèce de tiédeur, d'atomie dans lequel on voulait nous immerger, l'espèce de bain de charanthèse dans lequel on nous fait rentrer, ça c'était la vie, non, ça c'est la mort.

La tiédeur, c'est la mort. La vie, c'est ce bouillonnement de cultures, c'est tous ces organismes vivants, c'est cette chaleur, c'est ce froid, c'est ce vent, c'est cette pluie, c'est cette agression, c'est ces moments de relax...

Voilà, c'est ça la vie qui pulse en nous. Et donc ces oxyures, ces bactéries, ces micro-organismes, ces macro-organismes qui vont être à la surface des légumes et des fruits, ils y sont, ils y seront toujours, et on aura beau vouloir éradiquer la vie, c'est peine perdue, la vie a déjà gagné le combat.

Il n'existe pas la peine, on aura beau aseptiser au possible, on aura beau irradier au possible, la vie aura toujours gagné le combat. Donc des oxyures, il y en aura toujours à la surface.

Alors tu peux nettoyer tes fruits et tes légumes, sauf que tu vas perdre énormément parce que la plupart des vitamines et des minéraux... enfin beaucoup de vitamines et de minéraux sont à la surface des légumes, et c'est vraiment dommage de se priver de ça.

Par contre les oxyures, moi je vais te dire, je ne nettoie jamais mes légumes et mes fruits, quand ils sont d'origine que je connais, et... même s'ils ne sont pas, mais bon, c'est un accessoire, je ne le recommande pas...

je ne les nettoie jamais et je n'ai pas d'oxyure. Pourquoi ? Parce que l'oxyure ne prolifère pas sur un milieu qui est sain. Il n'y a pas d'oxyure dans un milieu intestinal qui est à peu près, ou en tout cas correctement fonctionnel.

Il n'y a des oxyures, des ténias, des macro-organismes dans les intestins que sur un tas d'immondices en putréfaction. Désolé de le dire comme ça, mais c'est exactement ce qu'on a dans nos intestins. C'est-à-dire qu'aucun macro-organisme, s'il n'a rien à manger...

Sérieusement, t'as des copains qui viennent chez toi, et puis t'es en jeûne, donc t'as vidé la maison. Les copains vont rester 4-5 heures, mais au bout de 4-5 heures, ils vont arrêter de squatter, parce qu'ils vont regarder un peu partout...

Il n'y a rien à manger dans son truc, quoi... Il n'y a rien à becter, quoi... Qu'est-ce que c'est que ce plan de galère ? Dans quoi je suis ?... Et puis voilà, on s'en va.

Il n'y a rien à manger. Il n'y a rien à manger, on se casse, parce qu'au bout d'un moment, on se dit, il est sympa le copain, mais bon, voilà, on a envie de manger.

Là, c'est un petit peu pareil. S'il n'y a rien à manger, les auxiliaires vont passer, ils vont dire, c'est quoi cette crèche ? Allez hop, je change.

Je vais aller voir quelqu'un d'autre. Et c'est tout. Donc l'histoire de la transmission des virus, des germes, le truc à pasteur, la bande à pasteur, c'est un leurre.

Les germes et tout, on se les passe, sauf que les germes te traversent, et s'il n'y a rien à manger, ils passent. Donc les oxygènes, on peut nettoyer les légumes, mais si tu as un milieu intestinal en mauvais état, les oxygènes seront sur la peau des légumes, sur tes mains...

Alors on peut choisir de passer sa vie à se nettoyer, se nettoyer dans tous les sens avec des produits hyper agressifs, à vivre avec une carapace, une camisole qui nous isole du monde et qui nous permet de vivre dans notre belle tiédeur moite, sauf qu'un jour on se rendra peut-être compte que le contact de la peau de l'autre, que le contact avec les éléments, que le contact avec la vie, c'est un truc de bon.

Donc ne t'inquiète pas des oxygènes, inquiète-toi plutôt de ce qu'il y a dans les placards, directement. Question de Chloé, après les oxygènes on s'occupe des poux. Un grand merci à Thierry et à toute son équipe.

Voilà ma question, qu'en est-il des poux ? Parasites certainement liés au système lymphatique. Ouais, ouais, ouais... Au début j'ai cru que les démangeaisons étaient liées à la détox et voilà la découverte de petits amis s'est imposée.

Passé au cru depuis deux mois, arrêt du tabac, régime physiologique adapté. J'ai peu lavé mes cheveux depuis le début de mon passage au cru. Actuellement je fais un traitement local à base de bicarbonate, c'est galère. Les poux c'est vraiment galère.

Je travaille en collectivité, d'où ma question que faire de plus en interne ? Plante pour la lymphe ou le système immunitaire ? Ce que je vais te dire des poux... Parasites certainement liés au système lymphatique.

Alors là, je vais te dire non, je vais te dire pourquoi, parce que j'en ai attrapé il y a quelques mois de ça, donc mon égo va en souffrir, et je vais te dire...

Moi, le prophète de la régénération, j'aurai le système lymphatique chargé ? Non, je ne crois pas. En fait, je suis persuadé que le pouls existe. Regarde les animaux dans la nature, il y a des tas de petits animaux.

Le problème, c'est qu'il y a des déséquilibres qui ont été induits et donc les équilibres homéostatiques normaux ne sont pas présents. C'est-à-dire que nous ici, par exemple, quand je regarde dans le jardin, c'est chouette, il y a des tas de petits lapins.

Pourquoi ? Parce qu'on a lâché, ça va être la période de la chasse, et donc tous les tireurs de baltrap, ils ont lâché des petits lapins, des petits lapins qui ont toujours vu que des clapiers, ils ont lâché des petits lapins, donc les petits lapins se rapprochent de la maison. Et donc on a une prolifération de lapins qui sont en train de manger des tas de trucs au jardin.

Mais pourquoi est-ce qu'on a une prolifération de lapins ? Le problème ce n'est pas les lapins, c'est qu'il n'y a pas de prédateurs. Et donc je pense que le poux avait un prédateur naturel, et donc c'était un équilibre.

Et donc je pense que les poux chez l'être humain étaient quasiment normales, et c'est bien pour ça qu'actuellement, je connais des gens qui sont cruivores depuis X années, et ils ont des poux, c'est-à-dire qu'ils peuvent attraper des poux s'ils sont confrontés.

Donc je pense que ça n'a rien à voir avec l'engorgement du système lymphatique, ça a à voir avec le déséquilibre global de notre biotope et qu'on peut en attraper et que malheureusement... je vais vous dire, moi j'ai essayé des tas de trucs, quand je chope des poux...

C'est galère. Non, c'est vraiment galère, j'ai essayé l'huile de coco pour les asphyxiés, alors on se met de l'huile de coco toute la nuit, c'est marrant, mais l'huile de ricin, l'huile de coco pour les asphyxiés, moi ça n'avait pas suffi, et j'ai dû me diriger vers des solutions qui m'ont pas mal abîmé les cheveux, c'était très désagréable.

Mais je pense que là, c'est vraiment lié à un déséquilibre global et que le pouls a toujours existé auprès de l'homme, simplement qu'il était maintenu dans une quantité qui était à peine perceptible.

Pourquoi ? Parce que finalement, il y avait d'autres organismes pour le réguler, et d'autres conditions. Mais là je pense que c'est un témoignage du déséquilibre actuel, de l'agression aussi peut-être du cheveu et de tout le milieu capillaire finalement, par la pollution atmosphérique...

C'est très possible, très très possible. Je ne sais pas, je n'ai pas d'avis définitif, mais c'est une bonne possibilité. Alors, vidéo sur l'énergie.

Que penses-tu de se ressourcer par les pierres et les cristaux ? Crois-tu que cela puisse fonctionner ? Peut-on favoriser son ancrage ainsi que l'équilibrage de ses chakras par les pierres et les cristaux ?

Bah moi ce que je sais, c'est que si tu prends un cristal, que tu le mets sur ton sternum et que tu manges un poulet frites, ça va pas aller. Si tu prends une pierre et un cristal et que tu te bois un bon jus, ça va aller mieux.

Voilà, ce n'est pas mon truc, tout ce qui est minéral, c'est tout froid, je préfère... En fait, je favorise mon ancrage et l'équilibrage de mes chakras avec des mangues et des ananas, je pratique de la mangothérapie, pas avec des cailloux, non, les cailloux ça ne me parle pas du tout, je me sens très éloigné du rêve, j'aime beaucoup voir les cailloux, mais voilà, les cailloux, ils restent à leur place.

Le problème, c'est qu'on se laisse leurrer, on pense qu'il y a des tas de petites choses comme ça. Je ne dis pas que les cailloux ne peuvent pas apporter quelque chose, qu'il y ait une énergie dans les cailloux et tout, ça peut apporter.

Mais si, en parallèle de ça, les bases ne sont pas présentes, les cailloux, ça fera pi-note. Il y a des gens qui me disent, je me suis guéri avec des cailloux. Non, tu n'étais pas guéri avec des cailloux, il y a eu d'autres changements dans ta vie.

Mais les cailloux, ça peut participer. Des techniques, il y en a des milliers et des milliers, et c'est à chacun de raisonner avec une technique en particulier. Si tu te sens attiré par les cailloux, cailloute, il n'y a pas de souci.

Mais pour moi, c'est vraiment juste un petit truc, les cailloux. Moi, je préfère me diriger vers le soleil que vers les cailloux. Je préfère vraiment me faire des mains de soleil. Parodontose.

C'est cool, on peut se faire une bonne longue vidéo sans coupure. Alléluia ! Mon épouse souffre de parodontose, alors c'est une question de BH. Mon épouse souffre de parodontose pour lequel elle a subi une intervention.

Curetage de poches de développement bactérien qui mangeaient l'os de la mâchoire. Alors c'est pas les... ça c'est marrant. Menace en sanitation, c'est très intéressant.

Curetage de développement des poches bactériennes qui mangeaient l'os de la mâchoire. C'est faux. Qu'est-ce qu'il y a ? Il y a des bactéries, et il y a l'os de la mâchoire qui est mangé. Donc, nous ne percevons jamais le monde de manière objective, nous le percevons de manière subjective au travers d'un filtre interprétatif qu'on appelle une idéologie.

Donc l'idéologie, c'est que les bactéries mangent la gencive. Les bactéries ne mangent pas la gencive. Les bactéries font tout ce qu'elles peuvent pour manger les acides qui mangent la gencive. Les bactéries sont là pour nous aider. Sauf qu'on voit les bactéries, et puis on nous a appris à regarder les bactéries.

On ne nous a pas appris à regarder les acines, on nous a appris à regarder les bactéries. Donc on voit les bactéries, on dit que c'est elle qui est coupable. On lui a demandé d'appliquer chaque jour un gel qui contient du tricolant d'expanthénos.

C'est un fruit que je ne connais pas. Avez-vous une idée de ce qui est à la base de la parondontose et comment empêcher ce développement de bactéries nuisibles ? Les bactéries ne sont pas nuisibles. Qu'est-ce qui est à la base de la parodontose ? C'est que si ton épouse met un papier PH, je disais que c'est les papiers qu'on a en pharmacie pour tester le PH de sa salive, elle va se rendre compte que sa salive est certainement acide, et si elle ne l'est pas, ce qui m'étonnerait, c'est qu'il y a énormément d'acidité au

niveau de la mâchoire, c'est tout. Les bactéries ne sont pas le problème, elles sont la solution. et c'est ça la perversion de tout notre système idéologique ambiant, c'est qu'on va éradiquer les agents qui sont là pour nous nettoyer, pour nous aider, les parodontose, c'est uniquement un problème d'acidité localisée à ce niveau-là, pourquoi acidité localisée ?

Parce que les aliments qu'on met dans notre bouche, et quand on boit du Coca, Coca-Cola pH égale 3,5, 3,5, je vous rappelle toujours cette histoire de échelle pH, vous pouvez aller taper sur Google, échelle pH, vous allez voir, c'est une façon qu'on a de mesurer l'acidité dans le corps.

Le corps humain doit être globalement neutre alcalin, légèrement, à 7. Plus bas que 7, c'est acide. Plus haut que 7, c'est alcalin. Ce n'est pas bien d'être très haut, ce n'est pas le jeu du celui qui fait pipi le plus loin.

Moi, je suis à un pH de 11. Non, là, t'es mal. C'est de la chauvise. Le but, c'est d'être aux alentours de 7, 7 et quelques, mais légèrement alcalin.

Entre 7 et 6, on va vers l'acide, et c'est 10 fois plus acide. Ce n'est pas un peu plus acide, c'est 10 fois plus acide. C'est ce qu'on appelle une échelle logarithmique.

Entre 7 et 6, c'est 10 fois plus acide. Entre 7 et 5, c'est 100 fois plus acide, 10 fois 10. Entre 7 et 4, c'est 1000 fois plus acide.

Et entre 7 et 3, c'est 10 000 fois plus acide. Eh bien, le Coca-Cola quand on l'ingère, il est 10 000 fois plus acide que les tissus s'ils étaient sains. Donc, il y a une brûlure permanente qui se produit. On ne l'aperçoit pas en termes de sensation, bien que quand on est déshabitué...

Moi, j'imagine que je me mettrais un verre de Coca dans la bouche, ça serait un truc... C'est comme le premier verre de vin ou le premier verre d'alcool, de niol. Ça brûle, ça brûle atrocement.

Puis au bout d'un temps, la muqueuse, à force d'être agressée, elle est tellement déminéralisée, elle a perdu tellement de sensibilité qu'elle ne réagit plus. Souvent, on dit qu'on s'habitue.

Ce n'est pas qu'on s'habitue, c'est que la muqueuse est dégradée, que les cellules perceptives du système nerveux ont été brûlées. C'est juste ça. On a détruit les capteurs sensoriels au niveau de la muqueuse, donc on ne sent plus rien.

Alors on pense qu'on est plus fort, on est plus fort parce qu'on ne sent plus rien. Non, non, on est plus fort, on est diminué, on est sacrément diminué parce qu'il n'y a plus de capteurs sensoriels.

Et donc, au niveau de notre bouche, à force d'outrages tout au long de la vie, les capteurs sensoriels de brûlure, d'inflammation ont diminué. Et d'ailleurs, pour preuve, quelqu'un qui a un régime normal, c'est-à-dire basé sur les fruits et les légumes, le simple fait de mettre un petit peu de sel, ça va être une agression.

Le simple fait de mettre même des épices un peu fortes, au bout d'un certain temps, ça devient une agression. Pourquoi ? Parce que la muqueuse est redevenue tellement sensible, alors on va dire, ah ouais, mais t'es hyper sensible, Tu ne peux pas te boire un verre de Coca-Cola.

Et c'est la perversion de l'idéologie. C'est l'insensibilité qui est la maladie. La sensibilité, c'est normal. Nous sommes des êtres sensibles. Et il nous est demandé de redevenir sensibles. Sensibles à nous-mêmes, sensibles à l'autre, et d'arrêter de vivre dans cette tiédeur qui est la mort.

Donc il nous est demandé de revasculariser, de re-sensibiliser ces muqueuses-là. Donc la parodontose, c'est juste le fruit des attaques acides multiples, Alors, déjà des aliments que nous ingérons, et puis aussi de toute l'acidité qui vient après digestion et qui remonte et qui acidifie tout le corps.

Si la gencive se détruit, c'est uniquement ça. Quelle solution on peut y apporter ? C'est très simple. Déjà, tirer les matériaux acides. Alors ça, les bains de bouche à l'eau salée ou mieux à l'eau de mer, c'est excellent, vraiment excellent, ça va tirer tous les acides.

Attention, après on recrache l'eau de mer et on se rince à l'eau douce pour vraiment évacuer les acides. Ensuite, des jus verts. On peut se gargariser avec des jus de verre, c'est une très bonne technique.

On les garde en bouche pendant un certain temps. Voilà, on les garde au maximum en bouche pour que ça épréhénie la muqueuse et que vraiment par capillarité sur cette zone-là, ça puisse être actif. Une chose que j'aime bien faire aussi, que je recommande, il y a un mélange chez ABC de la Nature qui s'appelle Océ structure, qui est très reminéralisant.

On s'en met une cuillère dans la bouche et puis on la garde en bouche. On la garde en bouche et pareil, et les principes actifs de ces plantes très reminéralisantes, tous les minéraux, vont passer à ce niveau-là.

On peut se mettre du plasma de quinton ramené à l'isotonie en bouche, et puis le garder en bouche, pareil, et là ça va imprégner la muqueuse. Il va y avoir deux attitudes au niveau d'une paronontose. Premièrement, favoriser la sortie des produits acides.

Donc là, on va utiliser l'eau de mer en particulier, ou des tisanes astringentes, par exemple, qu'on va se mettre en bouche. Donc astringent, c'est ce qui tire. Donc, par exemple, on pourrait imaginer se faire une tisane même, on pourrait se faire infuser du mélange de lymphes, par exemple, ou prendre du mélange de lymphes d'un WC de la nature et se le mettre dans la bouche.

Par contre, après, il va falloir se rincer, il ne faudra pas l'avaler, parce que si on met ce mélange qui va tirer littéralement un astringent, le mélange de lymphes est astringent, si on le met dans la bouche, il va tirer les acides, et puis qu'ensuite on avale, on se retourne toxique avec ses propres acides.

Donc, on se met ce mélange, on le garde en bouche, on laisse tapisser la muqueuse, puis au bout d'un certain temps on se ringe surpreneusement la bouche. On peut aussi se faire une tisane, une tisane astringente avec les mêmes types de plantes, de l'écorce de chêne, toutes les écorces d'arbres vont être particulièrement...

tout ce qui est tannique et astringent va être bon, écorce d'or mais de hêtre, gaillet grateron, plantain, phénugrex, toutes ces plantes-là qui sont très astringentes, on s'en fait une infusion puis on le garde en bouche et ça, ça va tirer les acides.

Donc, premier processus, tirer les acides, et à ce moment-là, il va falloir recracher les produits. On recrache dans le milieu extérieur. Deuxième attitude, venir neutraliser les acides à l'intérieur.

C'est-à-dire, soit on cherche à les faire sortir, soit on les neutralise à l'intérieur. Pour les neutraliser à l'intérieur, on apporte des éléments minéraux directement au contact de la muqueuse, et ça va venir, par capilarité, neutraliser les acides directement au niveau de la muqueuse.

L'efficacité de cette technique, l'une comme l'autre, dépendra de l'état d'atteinte de la muqueuse. C'est là où on peut dépasser parfois l'état homéostatique. Si la muqueuse est tellement durcie, tellement desséchée, tellement déshydratée que plus rien ne passe dans un sens comme dans un autre, alors je vous rassure, c'est très rare, si elle est comme ça, ce sera compliqué.

À ce moment-là, il faudra reminéraliser de l'intérieur, ce sera un travail de terrain. mais en localisé voilà un petit peu ce qu'on peut dire ce qu'on peut dire sur les dents en tout cas ça n'est pas de l'extérieur Question d'olivier Rougissement de la peau ah oui il y avait beaucoup de questions je te remercie Super suggestion aussi que tu nous as faite, on les a notées.

Alors, sixième question, c'est celle-là, très importante. Olivier, s'il vous plaît, ne pas donner moi... ah oui, d'accord, ça tombe bien.

Si vous ne voulez pas que votre nom soit cité à la vidéo, mettez le mot dans le titre parce que sinon moi le premier truc que je lis c'est le nom obligatoirement donc mais là c'est bon j'ai pas fait de boulettes parfois je rougis partie du visage oreille et un peu le cou si vraiment très fort à cause d'un manque de confiance en moi de situation dans laquelle je me sens mal à l'aise pas que avec des personnes mais aussi si je dois parler en public ou une situation professionnelle et en lien avec une notion de honte et de culpabilité vu

que tu dis que la majorité des choses viennent du corps à ton avis d'où cela et que pourrais-tu proposer pour remédier radicalement à ça ? Et tu vois, on dit que je rougis à cause d'un manque de fonctionnement de confiance en moi.

Moi je connais des gens, des tas de gens qui ont un manque réel de confiance en eux et qui ne rougissent pas. Alors comment ça peut se faire ? En fait, on inverse la cause et les conséquences. C'est-à-dire qu'il y a des multiples facteurs.

Tu as un manque de confiance en toi. Quand tu vas te retrouver dans une situation où tu es mis au challenge, Qu'est-ce qu'il va se passer ? Tu vas avoir une situation de stress qui apparaît dans l'organisme.

Situation de stress, les glandes surrénales, les deux petits haricots qui coiffent les reins, vont être sollicités et qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont produire pas mal d'hormones, au rang desquels particulièrement de l'adrénaline.

L'adrénaline augmente les contractions cardiaques, la puissance du muscle cardiaque, et donc va vasculariser beaucoup plus le système. Donc on va avoir un afflux de sang, particulièrement dans les zones périphériques du corps.

Si ces zones périphériques sont particulièrement acidifiées, c'est-à-dire que les petits capillaires sanguins qui sont au contact de la peau sont déminéralisés, ils sont déjà atteints, il y a des anévrismes qui se sont produits, qu'est-ce qui va se passer ?

Cet afflux de sang va se manifester sous forme de rougeur, rougeur inflammatoire. Pourquoi ? Parce que c'est cet afflux de sang qui met en circulation et qui révèle les acides qui sont présents.

Donc en fait, le problème n'est pas l'émotion, le problème c'est la manifestation. Et encore, ce n'est pas un problème en tant que tel de rougir. Mais le rougissement n'est pas la conséquence de l'émotion, ou en tout cas, n'est pas que la conséquence de l'émotion.

Il y a l'émotion, mais il y a avant tout l'état du système, l'état du milieu sur lequel va venir s'imprégner l'émotion. C'est pour ça que moi, quand on donne une hyper-importance aux émotions, je dis que l'émotion s'imprime uniquement dans un corps.

Et c'est les qualités de ce corps qui vont faire que l'émotion va se manifester d'une manière ou d'une autre, qu'elle va prendre tant ou tant de proportions. On a tous un petit pincement quand on va en parler en public.

Parce qu'on n'est pas habitué. Et alors ? Alors, pourquoi ça se manifeste au niveau de la peau ? Parce qu'il y a une faiblesse capillaire à ce niveau-là, donc là c'est la génétique, il y a une faiblesse capillaire à ce niveau-là.

Donc si tu veux que ça se passe... Si j'étais à ta place, qu'est-ce que je ferais ? J'agirais sur les deux facteurs. Premièrement, reminéralisation à ce niveau-là, reminéralisation à ce niveau-là, ça veut dire reminéralisation à ce niveau-là, d'ailleurs, ça va être l'heure de se faire un bon petit jus.

Reminéralisation à ce niveau-là, donc tu reminéralises globalement le corps, tu vas voir, tu vas restructurer tes vaisseaux sanguins, tu vas diminuer l'acidose au niveau de la peau, et si tu diminues l'acidose au niveau de la peau, à ce moment-là, ces rougeurs vont beaucoup moins apparaître, et d'un. Et deuxièmement, renforcer toute la sphère surrénalienne, parce que quand ça s'emballe trop vite, quand les glandes surrénales démarrent au quart de tour, c'est aussi qu'on est épuisé,

c'est-à-dire qu'une glande hypo- ou hyperactive, c'est la même chose. C'est-à-dire que c'est un système glandulaire qui n'est pas varouillé, qui n'est pas tenu et qui n'a pas un fonctionnement homéostatique, et bien c'est un système glandulaire qui est en voie d'épuisement. Je vous ai dit qu'on parlait du pH du corps, l'humain est un être d'équilibre.

Son pH doit être de 7 et quelques, et ce n'est pas hyper alcalin, ce n'est pas hyper acide, il n'y en a pas un qui est mieux que l'autre, c'est l'équilibre. Par rapport au fonctionnement glandulaire, c'est pareil.

Une hyperactivité ou une hypoactivité, c'est anormal, c'est pathologique. D'ailleurs, on distingue souvent hypo- et hyperactivité, alors qu'en fait, c'est le leurre, la plupart du temps, ça oscille entre les deux avant de tomber en hypoactivité par épuisement.

Ce qui est bon, c'est un fonctionnement équilibré du corps. Hyperactivité surrénalienne, hyperémotivité, c'est pareil. Une faiblesse surrénalienne, c'est-à-dire que le système nerveux n'est plus verrouillé par le BOS, et le BOS, c'est l'hormone noradrénaline qui régule tout le fonctionnement émotionnel, qui régule pas que la noradrénaline, mais qui y participe énormément.

Donc le système nerveux commence à s'affoler par lui-même, et donc grosse production d'adrénaline, parce que ce qu'il faut voir, c'est que la glande surrénale conditionne le fonctionnement du système nerveux.

Pourquoi ? Parce que finalement, elle est ce réservoir hormonal et énergétique qui va alimenter le système nerveux pour favoriser son fonctionnement. Sauf que le système nerveux va conditionner le fonctionnement de la glande surrénale. Comment ?

Parce que le système nerveux aboutit au niveau de l'hypothalamus, l'hypothalamus étant littéralement le point de jonction entre le système nerveux, qui transmet des informations plutôt électriques, et le système hormonal, l'hypothalamus qui conduit à la glande pituitaire, la glande pituitaire gouvernant la glande surrénale.

Donc tu vois, on a une boucle dans laquelle on a l'hypothalamus en haut, alors pas parce qu'il est le plus important, mais parce qu'on est construit comme ça. L'hypothalamus conditionne la pituitaire qui contrôle la surrénale, qui contrôle l'hypothalamus, qui contrôle... Donc quand ça part en live, c'est qu'il n'y a pas de rétro-contrôle.

Il n'y a personne là pour tenir les règnes, parce que ce truc-là, ça peut commencer à tourner à toute vitesse, et c'est un petit peu ce qui se passe dans toutes les réactions émotionnelles. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas les choses pour tenir les règnes.

Là, la noradrénaline participe énormément. Donc voilà, qu'est-ce que je ferai ? Je travaillerai sur les deux. Pourrais-tu, s'il te plaît, nous créer un mélange de plantes ? Alors c'est ABC de la nature qui crée des mélanges de plantes.

Et je serai ton premier client si cela a du sens, bien entendu. Ouais mais non ! Tu prends le mélange de plantes pour le système endocrinien, pour les glandes surrénales, tout ce qui est 4 Fantastiques pour activer le fonctionnement et monctoriel et on peut viser un peu de reminéralisation massive avec le mélange os et structure.

En fait il est marrant parce qu'on l'appelle os et structure mais en fait ça serait tissu, structure, capillaire sanguin, c'est partout là où il faut des minéraux. Donc on appelle ça os et structure parce qu'on a l'impression que des minéraux il n'y en a que dans les os.

En fait des minéraux il y en a partout dans le corps, les minéraux c'est notre trame, tout notre tissu est réalisé à partir des minéraux. Mon thérapeute m'a dit que le fait que j'avais une chaleur dans la zone du ventre...

Ah oui ! Autre élément important, j'ai une autre problématique liée à la première. Peut-être que je suis bizarre. Non, t'inquiète pas, on a tous des trucs, des petits particularités.

Mais je ressens souvent, début d'après-midi, souvent après un repas, même si salade sans gras et même après une douche le soir, je ressens dans la zone de mon bas-ventre et aussi sur le visage une forte chaleur qui ne part pas, même si je respire profondément ou autre chose.

Et le problème est que du coup je deviens super sensible. Oui, mais écoute, tu as un particularisme qui fait que l'acidose se manifeste surtout de la peau au niveau périphérique, tu vois, l'estomac, la peau. Ouais, c'est lié à l'autre.

Chaleur et rougissement, c'est exactement la même chose. Chaleur, rougissement, égale inflammation. Mon thérapeute m'a dit que le fait que j'avais une chaleur dans la zone du ventre, ça venait du fait que j'avais trop d'énergie yang dans cette zone.

On dirait que tu as trop d'acide. Si ça veut dire ça, trop d'énergie yang, c'est cool, mais sinon... yang, yong, yong, je ne connais pas.

Bon, perso, je ne sais même pas ce que ça veut dire tout ça sur le plan purement pratique. même si je le comprends très bien sur le plan intellectuel. Non, ce qu'il y a, c'est qu'il y a une accumulation acide certainement au niveau de la peau, et il n'y a que par l'élimination, la neutralisation et l'évacuation des produits acides, les deux étant concomitants et pouvant jouer de pair, que tu verras une amélioration à ce niveau-là.

Super, super. Écoute Olivier, j'espère que ça saura t'aider. Si tu as d'autres questions, n'hésite pas. Et je te remercie, toutes les autres suggestions ont été notées, Tu posais la question de l'élimination des métaux lourds, un mélange spécifique pour l'élimination des métaux lourds.

Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, un mélange de plantes spécifiques, parce que les protocoles sont tellement individualisés, particuliers, pointus, que ce serait vraiment cataclysmique. Ce n'est pas parce que tu vas manger de la chlorella, de l'ail des ours et de la coriandre que tu vas commencer à les remettre en circulation, ça va être la cata.

Le seul protocole que je connaisse, qui soit à ma connaissance actif, c'est le protocole de Kutler, Andrew Kutler, des micro-doses de chélateurs, des micro-doses à échelle... voilà, il y a tout un timing à respecter, il y a beaucoup de travaux qui ont été faits là-dessus, il y a Nassidu du site, Julot, qui nous a mis énormément de documents en ligne...

et donc voilà il faudrait s'orienter vers ça plutôt que vers un mélange un mélange particulier Voilà il y a encore beaucoup de questions Alors Laura Laura Laura Laura le véritable enjeu des produits non bio Je suis crudivore mais surtout étudiante en ingénierie mathématique à Lausanne et le budget n'est pas facile à gérer Résultat, il y a peu de produits que je peux acheter en bio. Mon alimentation physiologique est certes ce qui me comble le mieux mon corps et mon esprit, mais j'ai des inquiétudes face à la

consommation de produits non bio. En effet, si les agriculteurs et les normes étudient leurs traces de péticides et autres produits, chimiques restantes de façon à ce que ce ne soit pas nocif, c'est bien sûr en les rapprochant des quantités consommées par la majorité des habitants en société.

Autant dire très peu. Alors qu'ingérons-nous nous les coulivores qui en mangeons plusieurs kilos par jour ? Je serais donc ravi que tu me donnes ton avis quant à l'enjeu réel des produits non bio. Quel est, selon toi, le vrai problème parmi les deux suivants ?

La nourriture a été... Alors, choix numéro 1. Réponse A. La nourriture a été traitée avec des pesticides, des herbicides ou des fertilisants chimiques. Elle contient des résidus de pesticides et herbicides lorsqu'on la consomme.

Mais dans ce cas, ces résidus représentent quelles contraintes pour notre corps ? Réponse B. Enjeu principal, les conséquences des produits chimiques des fermes conventionnelles sur le sol et comment cela affecte la composition nutritionnelle des aliments.

OK, donc ta question c'est est-ce que le plus gros problème avec des aliments biologiques, enfin non bio, c'est que tu t'intoxiques ou que ça intoxique les sols ? C'est ça la question ?

Ouais, ouais, c'est ça la question. Ah, tu finis ton message joli. Nous avons tous le même objectif de régénération et surtout de permettre la régénération d'un plus grand nombre. Je suis prête à aider tous ceux que je croise désormais à toutes les échelles.

Notre dynamisme et notre vitalité ne peut que rayonner l'évidence de notre fonctionnement physiologique dans toute sa simplicité." Yes ! Yes ! Donc tu me poses la question en fait, est-ce que l'enjeu principal c'est la pollution que ça va t'apporter à toi ou est-ce que l'enjeu principal c'est la pollution que ça va apporter au sol ?

En fait, c'est indissociable. Pareil, là on a une pensée séparative, toujours pareil, il y a nous et il y a le sol, alors est-ce qu'il vaut mieux nous polluer à nous ? Est-ce que le principal danger c'est nous polluer à nous ou nous polluer le sol ?

mais nous sommes co-dépendants, c'est-à-dire qu'il ne peut pas y avoir de sol sain sans des individus sains, et il ne peut pas y avoir d'individus sains sans un sol sain, et ça marche, on est co-dépendants, c'est-à-dire que ça ne peut pas marcher.

Si c'est déséquilibré, c'est déséquilibré pour les deux. C'est-à-dire que les sols vont être souillés, les sols souillés vont donner des aliments souillés, les aliments souillés vont donner des individus souillés et qui ne vont pas fonctionner, les individus souillés vont dysfonctionner au niveau psychique, et même par leurs excréments et leurs sels, ils vont rejeter les matériaux souillés qui vont revenir au sol, et ainsi de suite.

Donc, l'acidité des sols génère l'acidité des individus, l'acidité des individus génère l'acidité des sols, et c'est une espèce de spirale infernale. Et le seul moyen d'arrêter ça, c'est de mettre un coin dans la porte, de bloquer tout ça, d'injecter du jus, d'injecter de la calinité.

Et donc, le véritable enjeu des produits non-bio, les produits non-bio sont une insulte à la vie, que ce soit la vie végétale ou la vie humaine. Ce serait vraiment une insulte à la vie. Alors, qu'est-ce qu'on a comme alternative que les produits non bio quand on n'a pas d'argent ? La seule alternative qu'on ait à ça, c'est qu'on a besoin d'argent quand on est seul.

À partir du moment où on n'est plus seul, on n'a plus besoin d'argent. C'est à peu près dans la vie, il y a ça comme choix. Soit on est seul et on a besoin d'argent, soit on est à plusieurs en collectif et on n'a pas besoin d'argent.

D'ailleurs, l'argent, on n'en a pas besoin théoriquement. On n'a pas besoin d'argent pour vivre. On a besoin de gagner sa vie parce qu'on est tout seul, isolé. Et que tout seul, isolé, on ne peut rien.

C'est pour ça que cette notion d'autonomie, moi je suis autonome, c'est bidon. Quand on se croit autonome, c'est-à-dire quand on est isolé, finalement on a besoin d'argent pour suppléer nos besoins.

Alors que si on est en collectif, si on est en communautaire, on ne va pas avoir besoin d'argent pour suppléer nos besoins parce qu'il va y avoir notre frère et notre sœur. Donc on fait quelque part, les pépettes qu'on a dans la poche, c'est pour remplacer les amis.

On n'a pas d'amis, on a des pépettes. C'est un peu caricatural, mais c'est ça. Et on nous a leurré, on nous a pensé...

Sauf que, moi je vais vous dire, me masser avec des billets de 5€, ça ne marche pas. La dernière fois que j'ai essayé, je me suis posé un billet de 5€ sur le dos, puis j'ai dit, allez vas-y Coco, allez, fais-moi du bien.

Et le billet ne réagissait pas. Il était inerte au possible. Pourquoi ? Parce que ça ne remplace pas notre force. Je vais être clair. Vous voulez savoir ce qui va venir ? Oh ! Thierry, parle-nous de l'avenir.

Je vois, je vois... Attendez, il faut que je me mette en trance. Alors, je vois, je vois, je vois... Je vois quoi ? Je vois des humains qui vivent en collectif et en communauté, parce que c'est la façon de vivre normale des individus. Je vois des humains qui ne sont pas spécialisés, qui ne sont pas atomisés, qui ne sont pas séparés, mais qui ont une multitude de tâches diverses au cours de la journée et au

cours de leur vie. Je vois des humains qui se nourrissent de façon physiologique. Je vois une agriculture qui se rapproche totalement du modèle de la permaculture, c'est-à-dire une abondance, une variété de végétaux, d'animaux, tout cela mixé et en équilibre les uns avec les autres.

Je vois un système éducatif dans lequel c'est l'enfant qui va chercher son éducation et non pas l'adulte qui lui force à rentrer dedans à coup de marteau. Je vois un système de santé qui favorise le fonctionnement éliminatif et non pas le fonctionnement assimilatif.

Je vois un mode de vie cru, permaculturel, collectif, non-violent, bienveillant... et chrétien ! Ce n'est pas moi, c'est elle qui l'a dit ! La pause a été un peu plus longue que prévue, et on reprend, c'est le petit matin, c'est magnifique, magnifique, c'est le printemps qui revient, il n'y a même pas eu d'hiver chez nous, mais c'est le printemps qui revient, c'est somptueux, il y a tout ce jaillissement de vie qui est autour de nous,

et enregistrer les vidéos dans ces conditions, c'est absolument absolument magnifique, et l'autre temps, entre les deux petits passages où il y a eu une journée d'écart, mais ça a travaillé, ça a travaillé, je pense que ce qui était partagé en début de vidéo par rapport à la notion de salaire est fondamental, mais vraiment fondamental, on va y revenir, on va y revenir quand on va faire ce chemin vers la régénération,

cette célébration de la régénération, on va commencer ça vendredi ou samedi prochain, je pense, je vais vous en parler, je vais faire une petite vidéo spécifique là-dessus en milieu de semaine, mercredi ou jeudi, je vais faire une petite vidéo spécifique là-dessus pour vous expliquer ce que je vous propose, ça va être un chemin en utilisant les jus bien sûr, en utilisant les fruits pour ceux qui veulent, mais moi je vais vous induire vraiment à faire une cure de jus,

à tenter quelque chose de nouveau pendant une dizaine de jours, ça va être un chemin surtout intérieur, parce que de toute façon rien de nouveau ne peut nous arriver de l'extérieur quelque part. C'est quelque chose qu'il faudrait qu'on arrive à comprendre, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de transformation en nous qui vient de l'extérieur, ce n'est pas possible.

La transformation elle vient de l'intérieur, c'est-à-dire que tous les mécanismes pour nous transformer sont présents déjà à l'intérieur il s'agit simplement de les activer, cette régénération potentielle est là, elle n'a rien besoin d'extérieur pour éclater.

Elle a juste besoin qu'on lui donne les conditions favorables pour ça. C'est-à-dire connaître les conditions qui président au fonctionnement du corps humain et les respecter. Les conditions physiques bien sûr, mais psycho-émotionnelles et spirituelles parce qu'il y a des lois aussi, il y a des conditions, ce n'est pas tant des lois, c'est des conditions.

Il y a des conditions sur lesquelles on doit s'appuyer pour comprendre exactement ce qu'il faut apporter au corps pour qu'il fonctionne, et si on ne lui apporte pas, il dysfonctionne. C'est aussi simple que ça, et je crois qu'on voit énormément de théories, à droite, à gauche, moi je pense que si, moi je pense que ça.

Alors, moi dans ma conception c'est si, mais on s'en fout de notre opinion, on s'en contrebalance de notre opinion, on a chacun notre petite opinion personnelle. Alors moi je pense que ça, alors je ne suis pas d'accord avec toi parce que moi je pense que ça, mais on s'en fout, il n'y a qu'une seule vérité, c'est comment fonctionne le corps, quels sont nos besoins, quelles sont les lois spirituelles qui président à la vie de l'être humain, et il n'y a pas notre opinion,

notre opinion est ridicule, stérile, vaine, c'est purement puéril. Notre opinion, on s'en moque. On est étouffé, on est congestionné par notre moi, par le contentement de nous-mêmes, par le fait d'avoir son avis, son opinion, ses besoins...

alors j'ai mes besoins, c'est vain, c'est complètement vain, c'est une course perdue d'avance. on va y revenir beaucoup pendant ces dix jours parce que ce sont des sujets qui me travaillent énormément et que Dieu me met à cœur de travailler actuellement et puis me met le nez dedans.

Mais cette notion de contentement, de besoin, on pense toujours avoir des besoins, des droits, des revendications, des opinions, tout ça c'est zéro, c'est zéro. On n'a pas d'opinion, on n'a pas de revendication, On n'a pas de besoin.

En tout cas, ce n'est pas à nous de les exprimer, ce n'est pas à nous de nous en occuper. Tout est là, tout est juste là. Sauf que tant qu'on cherche à l'extérieur, on cherchera en vain.

Et donc on tombe dans cette espèce d'insatisfaction permanente. Pourquoi ? Parce qu'il en faut toujours plus, toujours plus, toujours plus. Parce que ce n'est pas le bon élément. On va chercher à l'extérieur quelque chose qui n'y est pas, donc notre vie, c'est une quête inassouvie.

C'est-à-dire qu'on cherche toujours des éléments, des éléments, puis on va rajouter, on va rajouter, on va rajouter... À la fin, de toute façon, l'accumulation d'informations, ça crée la désespérance. Parce qu'il y a tellement d'informations, ça crée la désespérance.

Le seul moyen de retrouver l'espoir, c'est la bonne nouvelle. La bonne nouvelle que tout est déjà là, qu'il n'y a pas à faire grand-chose, qu'il n'y a pas à avoir d'opinion, qu'il n'y a pas à avoir d'intellectualisation.

Tant qu'on accumule des informations de l'extérieur, on est accablé. accablée par le poids. Alors il y a tel système, tel système, tel système, tel système... Et la science moderne nous rend accablés, quelque part, ou nous rend désespérés.

Pourquoi nous rend désespérés ? Parce qu'elle complexifie, elle place tout à l'extérieur et elle complexifie, cette approche analytique complexifie. Donc on se retrouve avec des spécialistes par micro-cases, chaque spécialiste étant ignorant de la spécialité de l'autre, donc isolé, n'ayant pas une vue du tableau d'ensemble. Et donc, on est atomisé, on est perdu, et on est seul.

On est désespérément seul, on a un quart de la pièce du puzzle, et puis c'est tout. Et puis c'est tout, et donc cette accumulation d'informations, elle nous désespère.

Le seul moyen de retrouver l'espérance, c'est de revenir là, de penser que vraiment ce n'est pas à l'extérieur, ce n'est pas par l'accumulation d'informations, c'est par une révélation qu'on va y arriver. C'est-à-dire qu'il faut que ça nous percute.

Il faut que ça nous percute, et ces vidéos, le but, c'est d'être perturbé. J'y réfléchissais hier, je devais rentrer, j'étais sur la route, et le soir se coucher, je réfléchissais à ça, je disais finalement il y a beaucoup de vidéos, celle-là elle est partie pour être encore un petit peu longue, il y a beaucoup de vidéos, mais il ne faut pas se leurrer, c'est pas vidéo après vidéo que l'on va comprendre,

que bon, on va ajouter des informations qui vont faire qu'un jour on va comprendre et ça va fonctionner. Ça ne marche pas comme ça, c'est-à-dire qu'il ne faut pas attendre de l'intellect quelque chose de nouveau pour nous, ce n'est pas possible.

Tout ce qui a trait au raisonnement intellectuel, c'est-à-dire à la progressivité, à l'ajout petit à petit d'informations, tout cela, c'est mort. Pourquoi ? Parce que ça s'appuie sur la mémoire. Or, l'intellect fonctionne grâce à la mémoire.

Et la mémoire parle de quoi ? Elle parle de votre passé. Et votre passé, il est à jeter, puisque de toute façon, vous en êtes arrivé à un point où vous n'êtes pas d'accord avec la situation dans laquelle vous êtes.

Votre passé, c'est juste le témoignage de toutes les erreurs que vous avez faites jusqu'à maintenant. Donc on ne peut pas s'appuyer sur le passé pour générer quelque chose de neuf. L'intellect fonctionne uniquement sur le passé.

Ce n'est pas l'accumulation de vidéos qui va faire que progressivement, l'accumulation d'inspiration, l'accumulation d'informations qui va faire que progressivement, on va passer d'un état de compréhension à un autre état de compréhension. Non, l'accumulation d'informations, de vidéos, d'inspirations, etc... Tout ce qu'elle peut faire, c'est que chaque fois, c'est un nouveau coup, un nouveau coup donné contre la carapace, contre la carapace finalement de l'intellect qui nous isole de tout ça.

Et un jour, ça va casser, mais ce n'est pas du progressif. On ne passe pas de 0 à 1 en passant par 0, 0, 0, 1, 0, 0, 2, 0, 0, 3, 0, 0, 4, et puis doucement, ça se met en place.

Non, non, on est à 0, on reste à 0, on est à 0, Et puis chaque fois, on entend des informations, il y a des amis qui nous apportent des informations, on nous donne un autre regard, vous regardez ces vidéos pendant 3 heures, 4 heures, un petit galop hougourique qui parle devant la caméra, vous entendez, et puis intellectuellement ça adhère et tout, mais il n'y a rien qui change, on est à 0,

0, 0, 0, et puis d'un seul coup, BAM, 1, ça s'est accumulé et 1, en un moment ça a lâché, on n'en pouvait plus de cette accumulation d'informations, on n'en pouvait plus de vivre avec nous-mêmes, on n'en pouvait plus de vivre avec nos besoins, avec nos mots, avec notre peur, avec notre désespérance, on n'en pouvait plus, et on n'en pouvait tellement plus qu'on a pété les plombs.

Tout a lâché, et enfin, c'est la libération. Rien de neuf ne naît de l'intellect, et ça va vraiment être ce chemin vers la Pâque, vers la régénération. Ce n'est pas le chemin vers la Pâque, c'est le chemin vers la régénération.

C'est tout le challenge, c'est ne pas s'appuyer sur l'ancien pour bâtir du neuf. ne pas aller poser les bases du nouveau sur quelque chose qui est vicié, malade et mort.

Ce n'est pas possible. C'est juste pas possible. Oui, c'est juste pas possible. Donc, ça, ça va être le chemin. Et d'ailleurs, c'est ce qui m'intéresse particulièrement, c'est qu'on déborde largement du cadre alimentaire.

C'est vrai que pour bon nombre d'entre nous, c'est une sacrée épine. Ça complique tout, parce qu'on est moins apte à être dans l'écoute, dans le don, dans le service...

On est beaucoup moins apte si on est douloureux dans sa chair. Bien que ce ne soit pas une raison. Parce qu'on est toujours en train de dire « Ah ouais, mais moi je ne peux pas donner parce que si, parce que ça, parce que je suis trop pauvre, alors qu'on soit trop pauvre sur le plan financier, mais qu'on soit trop pauvre sur le plan physique.

Moi je ne peux pas servir parce que j'ai mal au bras, je ne peux pas... » C'est faux. C'est faux. C'est absolument faux. On a tous énormément à donner.

Et ce n'est pas parce qu'on est plus riche ou moins riche qu'on ne peut pas donner. Tout le monde a à donner. D'ailleurs, c'est même la question. Qu'est-ce que vous êtes prêt à donner ? Qu'est-ce que vous êtes prêt à mettre sur la table ?

qu'est-ce qu'on est prêt à miser ? C'est-à-dire que quand on est appelé au service, est-ce qu'on retient des choses ou est-ce qu'on est prêt à tout donner ? Et c'est ça qui me meut actuellement énormément, c'est que je vois de plus en plus de gens qui ne retiennent rien, c'est-à-dire qui mettent tout sur la balance, qui disent, OK, moi j'ai complètement confiance, je cesse de fonctionner sur la peur, sur la mémoire, sur l'intellect, sur l'analyse, je remets tout,

je pose tout. Mais pour cela, il faut aller beaucoup plus loin que la régénération physique. J'espère que pendant ces dix jours, on va pouvoir l'explorer aussi.

La douleur dans le corps physique, c'est l'expression de la désespérance et de la déshérence de l'intellect, parce que l'intellect n'est plus qu'il. C'est un outil, mais quand il fonctionne pour lui-même, il est vain.

Il est vain et il est désespérant l'intellect qui fonctionne pour lui-même. L'intellect doit être au service, comme nos mains doivent être au service, comme nos bras doivent être au service, comme notre bouche aussi doit être au service, mais au service de quoi ?

Et c'est ça la question qu'on doit se poser. Qu'est-ce que nos mots servent ? Qu'est-ce que nos pensées servent ? Au service de quoi est-ce qu'on se met ? Et donc l'intellect qui fonctionne pour lui-même est devenu fou, arrogant et fou.

Et ça, c'est tout le challenge. Bon, donc tout ça pour dire que... Petite discussion, on ne va pas se faire une introbusse là, mais... Plouf, plouf... Bon, tout ça pour dire qu'on va commencer bientôt.

Allez, on commence avec les questions physiologiques. Alors, perte d'odorat, voyons ça. Dommage, c'est avec les beaux fruits qui arrivent. Bonjour Thierry, question de Brigitte. Que pensez-vous de l'anosmie ou perte d'odorat ? Perte d'odorat...

Bon, c'est simplement la destruction des cellules olfactives la plupart du temps. C'est marrant d'ailleurs parce que j'ai lu un truc là-dessus il n'y a pas longtemps, sur l'anosmie. C'est le ridicule des processus intellectuels. J'ai lu un article, je crois que c'est dans wikikiki, là, et il disait voilà l'anosmie c'est la destruction d'une partie du nerf olfactif, donc destruction d'une partie du nerf olfactif, par quoi est-ce qu'il peut être détruit d'après vous ?

il n'y a pas à chercher, il n'y a pas à être bien malin, c'est l'avantage, c'est que c'est très très simple. Par quoi est-ce qu'il peut être détruit ? Par les acides, juste par les agressions à l'acide, par les agressions des matériaux toxiques.

Comment est-ce qu'il peut se reconstruire ? Parce que oui, il peut se reconstruire à partir du moment où on favorise les bonnes conditions, particulièrement quand on décongestionne cette zone et qu'on reminéralise globalement tout le corps.

Bon, ça c'est réglé. Et donc je lisais, l'anosmie peut conduire à la dépression et à l'hypothyroïdie. On te dit que c'est la destruction du nerf olfactif, ça peut conduire à la dépression et à l'hypothyroïdie.

Je me gratte la tête et je me dis que j'ai lu ça, parce que j'avais moyen de poser la question. Je ne me souviens plus où j'ai lu ça. Enfin voilà, j'ai posé la question et j'ai dit que c'était très bené.

Je ne vois pas le lien entre le nerf olfactif et la dépression et l'hypothyroïde. Il peut conduire à... Mais ça c'est le processus intellectuel, c'est-à-dire qu'on voit différents éléments, et plutôt que d'aller revenir au terrain, à l'ensemble, on analyse chaque symptôme différemment, puis on les met en relation.

Alors on met l'un avant l'autre, ou l'autre avant l'un. Il est évident que la destruction du nerf olfactif ne conduit pas à la dépression, Sinon, à la déprime liée au fait de ne pas pouvoir sentir les bonnes barquettes de fraises qui arrivent, les premières barquettes de fraises...

Ça, ça peut être une déception, mais je doute que ça fasse tomber quelqu'un en dépression profonde, même si c'est très frustrant. Non, par contre, le même terrain va créer différentes manifestations dans le corps.

Tant qu'on fonctionnera suivant la logique du symptôme, on est perdu. J'entendais une conférence très intéressante d'un médecin spécialiste en médecine fonctionnelle qui disait que les symptômes, on ne s'en fout.

On n'interroge même plus les gens sur leurs symptômes. Parce que les symptômes sont en leur, complètement. Quelque part, c'est attirer notre attention vers l'extérieur et c'est...

Oh, il y a le gros chat qui arrive ! Salut chat moi ! Tu viens à la caméra toi ? Viens bonhomme, viens. Viens gros. Voilà le squatteur des services. Oh blablabla, il est sauvage.

J'ai mangé du petit lapin. Aller chez moi. Ouais, les symptômes sont à l'heure. Et vraiment, il disait ce médecin de médecine fonctionnelle, il disait voilà, nous, les symptômes, on s'en fout.

C'est-à-dire que, quelque part, on n'a même pas besoin de discuter avec les gens. Et ça, je le comprends. Souvent, je dis aux gens qu'ils veulent me raconter toute leur histoire, et ils me disent que c'est long, ne t'inquiète pas, le passé, je m'en fous, ton histoire, ton historique, je m'en fous parce que c'est juste des anecdotes.

Est-ce que je pourrais voir tes yeux ? Moi, je regarde en iridéologie, puis je vois en médecine fonctionnelle. Lui, il s'intéressait particulièrement. à tous les équilibres hormonaux, je n'interroge absolument pas les gens.

Je m'en moque de leurs symptômes, parce qu'ils peuvent être divers, variés, ils sont tellement individuels... Je regarde tous leurs équilibres hormonaux, et à partir de ça, je sais exactement où ils en sont.

Et ça, je pense que c'est quelque chose de très important. Donc là, dépression, hypothyroïdie, destruction du nerf olfactif... Bon ben, hypothyroïdie et dépression, ça renvoie au fonctionnement du système nerveux central et de la zone cervicale, des fonctions des nerfs omfactifs aussi, donc ça renvoie à tout le fonctionnement et tout l'engorgement de cette zone-là.

C'est normal qu'on ait différentes manifestations à différents endroits. Si vous voulez, c'est un peu comme si vous aviez une vieille maison, par exemple, et puis à un moment, vous avez un orage de grêle qui arrive sur cette maison, et puis ça va casser une tuile là, une tuile là, une fenêtre là, ça va faire s'écailler le revêtement de la façade. Est-ce qu'on va dire que c'est la tuile à gauche qui a cassé la

fenêtre ? Non, non, non, non, c'est la grêle qui a cassé la fenêtre et qui a cassé la tuile gauche. Pourquoi ? Parce qu'elles étaient vieilles toutes les deux.

Donc c'est exactement la même chose. On ne va pas dire que c'est la destruction du nerf olfactif qui cause la dépression, c'est absolument faux. Par contre, l'accumulation de mucus, d'acide complique le fonctionnement du système nerveux central, complique le fonctionnement d'une aire olfactive qui va être agressée par les acides présents, complique le fonctionnement de la thyroïde qui la plupart du temps est correcte au niveau physiologique mais à des déséquilibres fonctionnels, c'est pour ça qu'on parle de médecine fonctionnelle,

maintenant la médecine fonctionnelle c'est tous ces gens qui finalement vont mal, réellement dans leur vie ça ne marche pas, ils vont voir les médecins, les médecins leur disent tout va bien, tout va bien, tout est en place.

Alors là, on se trouve dans une situation assez comique parce que vraiment, on se sent mal. On sent que ça ne fonctionne pas, on prend du poids, on est déprimé, voilà. Et puis en même temps, tu te dis que tout va bien.

Donc puisque tout va bien, c'est que c'est dans la tête. C'est dans la tête. Tu es hypochondriaque, tu es en train d'imaginer, allez, souffle, relaxe-toi un petit peu, fais de la méditation zen, de la pensée positive, fait un effort à peu près, c'est donc toute l'arrogance du monde, c'est-à-dire que, quelque part, si tu as un problème et qu'il n'est pas diagnosticable par les outils de l'intellect, c'est que tu es faible.

Et la détestation de la faiblesse, le mépris pour la faiblesse et la méconnaissance des lois du vivant, c'est l'apanage de notre monde et de l'intellect. L'intellect, il lui faut du superbe et du fort et du grand.

Bon ben voilà, ça c'est une erreur. Donc, narroche active détruite, acide dans le coin. Banane et sécrétion de mucus, tiens donc. Question d'Emmanuel.

L'approche très intuitive que vous proposez me séduit, je me suis mis à consommer cru. Super. Par contre, la consommation de bananes en quantité m'a été dommageable.

Tiens donc. Ce fruit est très mycogène. Confirmation sur plusieurs sites, comme les laitages. Ah ouais ! et augmentez de manière considérable la mucosité au point d'avoir une très grosse sinusite 2 fois de suite.

Au début j'ai pensé que j'étais au stade d'élimination et donc j'ai bien continué la consommation. 8 par jour environ. De plus elle est hypothermisante, utilisée au Vietnam pour éviter les fièvres de nourrissons.

Donc pas excellente pour les frileux. Par quoi puis-je la remplacer ? C'est à dire que je suis mince et que j'aimerais prendre de la masse musculaire. Alors, soyons clairs, Emmanuel... Ce qu'il faut comprendre, c'est que quand on parle de mycogène...

Alors je sais qu'il y a des sites qui n'aiment pas la banane. Alors soyons clairs, le fruit est l'aliment physiologique normal, idéal de l'être humain. On est bâti comme ça.

Alors ça, toutes nos opinions, toutes les pseudo... Ah oui, non mais alors moi je pense que c'est ça, que c'est ça, et je ne parle pas de toi Emmanuelle, je parle de ce que tu peux trouver dans de nombreux sites. Je sais qu'il y a des grands hygiénistes qui étaient contre la banane, mais on s'en fout qu'ils soient pour ou contre la banane.

La banane est l'aliment physiologique de l'être humain. On s'en contrebalance de savoir s'ils sont pour ou contre la banane. Et parmi les fruits, en plus, la banane est l'un des fruits les plus équilibrés, les plus nourrissants qu'il soit. Donc, aller dire de la banane qu'elle est mucogène, c'est une erreur profonde.

Qu'est-ce que ça veut dire mucogène ? Ça veut dire qu'il conduit à la production de mucus. Pourquoi est-ce qu'il y a production de mucus ? Parce qu'il y a production de toxines. est-ce que la banane peut amener une production de toxines et de toxémies dans le corps ?

Je dirais non, à part que l'on consomme des quantités aberrantes de bananes, mais vraiment aberrantes, c'est-à-dire qu'on soit en surcharge massive. Est-ce que 8 bananes c'est une surcharge massive ? Absolument pas, c'est une ration de bananes, c'est un petit repas de bananes, tout ce qu'il y a de plus tranquille.

Par contre, que la banane induise des changements et des nettoyages majeurs au niveau de la sphère intestinale particulièrement, qui relâche des acides et qui fait qu'il y a la sécrétion d'énormément de glaire pour accompagner l'élimination de ces acides dans le milieu extérieur.

Là, oui, c'est complètement possible. La banane est hypothermisante, utilisée au Vietnam pour éviter les fièvres des nourrissons. J'aimerais bien qu'on me dise pourquoi est-ce qu'elle est hypothermisante.

J'aimerais bien qu'on me dise en quoi. Moi, ce que je sais surtout, c'est que ça peut diminuer la fièvre parce que c'est un aliment physiologique, que la fièvre est liée à une alimentation, et que le fait de revenir vers un aliment adapté fait que la fièvre diminue, c'est tout. Je pense que c'est le seul raisonnement.

Donc, par quoi tu peux la remplacer ? Je ne te conseille pas de la remplacer, il ne s'agit pas de la remplacer. Si tu aimes bien les bananes, mange bien des bananes, elle va faire son boulot de nettoyage, mais comparer la banane au produit laitier, c'est une profonde erreur.

Alors, plusieurs questions de Claire... Claire, bonjour au Québec, que pensez-vous du miso pour calmer l'envie de sel en dehors du fait que c'est cuit ? Ouais, surtout que c'est du sel complètement non biodisponible, c'est du sel, donc que que ce soit sous forme de miso ou de sel tout seul, sel de l'Himalaya, sel rose, sel gris, sel bleu, sel vert, je n'en sais rien parce qu'il y a tous les modes de sel,

c'est du sel qui n'est pas consommable et ce qui va conduire à l'hypertension, au blocage rénal, et ainsi de suite. Quand on a des besoins de sel, ça traduit souvent, la plupart du temps, une faiblesse des glandes surrénales parce qu'elles sont responsables de la plupart des équilibres minéraux dans le corps, particulièrement de l'équilibre sodium-potassium, sodium-magnésium, calcium-magnésium, calcium-potassium, bien que l'assimilation du calcium soit liée à la glande thyroïde.

Quand on a des besoins de sodium, il faut se diriger vers des sources biodisponibles de sodium. Les sources biodisponibles de sodium, on les trouve dans toutes les plantes vertes, particulièrement riches en minéraux, tout ce qui est épigé, tout ce qui pousse au-dessus du sol, va être très riche en minéraux, et particulièrement le céleri, les plantes sauvages vont être très riches en sodium, Tu peux le trouver dans l'eau de mer, amené à l'isotonie pour la consommation humaine.

Mais le miso, je ne me souviens plus, c'est cuit, c'est du soja qui est un poison massif pour l'organisme. Et puis alors, c'est infect. Mais ça c'est mon opinion personnelle, on s'en fout.

En cas de besoin de manger intense, parfum réel, pas par besoin émotionnel pour assouvir un besoin de densité. OK. Bien que ce besoin de densité... Dans quelle heure de préférence vaut-il mieux pour une démarche physiologique pour consommer ses aliments ?

Date, banane, pommes de terre vapeur, en sachant qu'il peut s'agir de quantités assez importantes. 500 g de date et plus, 500 g de pommes de terre et plus, ou 500 g de banane et plus. Soyons clairs, la date, dans la mesure où elle est sèche, ce n'est pas top, les fruits secs, il faut y aller mollo, parce qu'on leur a enlevé leur eau, Or, finalement, l'organisme va les pomper de l'eau, c'est-à-dire pomper de l'eau dans ses tissus littéralement pour

rétablir l'équilibre hydrique. Donc fonctionner sur la date, d'après moi, ce n'est pas une solution. Pomme de terre vapeur, la pomme de terre n'est pas un aliment physiologique, ça ne pousse pas dans les arbres pour l'instant, il faut la faire cuire pour qu'elle soit consommable.

On peut la consommer crue, on en consomme très peu, c'est un tubercule, c'est très peu minéralisant. Minéralisé, ça contient pas mal de potasse, c'est intéressant, mais ce n'est pas l'aliment idéal pour l'être humain, et puis franchement, une pâte crue...

Et après, il nous reste les bananes, une banane bien mûre. Les bananes, sans hésiter, c'est le fruit. Quel est le meilleur choix ? C'est toujours le fruit.

C'est toujours le fruit sous sa forme brute, intégrale. Aucun problème de ce côté-là. Que pensez-vous de la levure de bière ? Vraiment, je ne pense rien du tout. J'arrête d'avoir des opinions, j'arrête de penser.

Est-ce une bonne chose de mélanger levure de bière, paillettes, chia et lyme pour mettre sur la salade, par exemple. Je ne pense rien, parce que je sais que la levure de bière, c'est un champignon, c'est des micro-organismes, on en a déjà pas mal dans le corps, je ne vois pas pourquoi on en rajouterait.

C'est produit la plupart du temps avec des cultures sur gluten, sur des produits céréaliers de gluten, donc... ça n'a aucun intérêt, on n'en a pas besoin. On n'a pas besoin, et je pense que ça perturbe pas mal le milieu intestinal. Que penses-tu de la frugalité ? Mosséri en parle dans un de ses livres, pour lui c'est la prime sur d'autres principes, même celui des choix des aliments, combinaisons alimentaires.

Oui, manger. La frugalité est certainement une bonne solution. Le problème c'est que tu parles de frugalité. Si quelqu'un a la sphère intestinale complètement bouchée avec une assimilation médiocre, on va dire que la frugalité est rendue de lui-même.

C'est-à-dire que 90 % des aliments que tu vas manger au niveau nutritionnel vont se retrouver dans les sels parce qu'on assimile rien du tout. Donc par certains côtés on peut être frugal par force.

Est-ce que ça prime sur d'autres principes ? Il n'y a pas à primer, on est toujours en train de faire des échelles... moins, bien, mieux, ça c'est... non, non, non, non, la frugalité est importante.

Mais la frugalité, ça ne veut rien dire en fait. Ce n'est pas manger moins, ce n'est pas manger plus, c'est juste. C'est être dans le juste, c'est-à-dire dans le contentement de ses besoins, mais surtout dans la connaissance de ce que c'est que le contentement.

Et non pas dans le besoin inassouvi. Or la plupart du temps, les aliments sont faits pour exciter, pour exciter le besoin, donc pour nous conduire dans un besoin inassouvi, dans une insatisfaction permanente.

Comme il disait... I can't get no satisfaction... Voilà, c'est ça, Mick Jagger chantait bien, je ne peux pas avoir de satisfaction. Mais non, pourquoi ?

Parce qu'il y a des excitants qui repoussent sans cesse la limite. C'est-à-dire qu'on a quelque chose devant nous, on pense qu'on va pouvoir l'attraper et attraper une satisfaction, mais sans cesse, il se dérobe parce qu'il y a des excitations, parce qu'il y a des excitations.

Et au niveau de la nourriture, c'est pareil. Au niveau de notre mode de vie, c'est pareil. il nous faut toujours le dernier objet, la dernière chose. Ça c'est toute la technique du marketing. Pourquoi ? Parce qu'elle a compris le marketing, l'alimentation, le marketing ont compris les modes de fonctionnement de la psyché humaine et s'appuient sur ces lois.

Et donc la frugalité, ça ne veut rien dire pour moi. C'est le juste qui est important. Donc manger suffisamment par rapport à ses besoins qui peuvent varier d'un jour sur l'autre. La question des quantités, on va faire une vidéo sur combien...

parce que ça revient sans cesse, combien je dois manger ? Mais ça, personne ne peut vous le dire, ce n'est pas un principe de frugalité, c'est un principe de juste, d'équilibré, d'adéquat qu'il faudrait adopter.

Est-ce que ça prime sur les combinaisons alimentaires, le choix des aliments ? Non, mais c'est un élément. Sans avoir l'objectif d'utiliser l'instinct, y a-t-il des principes que l'on peut utiliser ou du moins expérimenter ?

Je ne comprends pas trop la question... Pourquoi est-ce qu'on n'aurait pas l'objectif d'utiliser l'instinct ? L'instinct, il est là, c'est un outil. C'est un outil à prendre à sentir et à ressentir.

Je veux dire, on ne peut pas en faire l'économie. On ne peut pas en faire l'économie. On ne peut pas faire l'économie tant qu'on fonctionne tourné vers l'extérieur. Or, fonctionner à l'instinct, c'est commencer à fonctionner à l'intérieur.

Alors attention, qu'est-ce qu'on appelle instinct ? Ça c'est la grosse question, et c'est ce qui a été une désornière de toutes les approches instinctives qui ont été faites jusqu'à maintenant. Parce qu'on te parle d'instinct, mais c'est encore une énorme arnaque de l'intellect.

C'est-à-dire que notre instinct, on ne sait plus ce qu'on doit chercher comme instinct. Donc on confond instinct et pulsion, nos pulsions étant gouvernées par des mécanismes qui sont liés à la séduction, à l'excitation. Donc on n'est plus du tout dans l'instinct.

Qu'est-ce qu'on appelle instinct ? Qu'est-ce que c'est que revenir à l'instinct ? Qu'est-ce que c'est que revenir à l'intérieur ? Qu'est-ce que c'est que... Moi je pense que les approches instinctives, même sur le plan physique et physiologique, sont voués à l'échec, c'est bien joli intellectuellement, mais c'est voué à l'échec parce qu'il manque un préalable.

Il manque un préalable, c'est-à-dire trouver cette zone de contentement absolue dans laquelle on sait que nos besoins ne sont pas nos besoins. C'est une illusion. Et ça, c'est ce que je reproche à toutes ces approches instinctives, c'est que ça met nos besoins en avant.

Comme si c'était une exacerbation du moi, de nos besoins individuels, qui nous font ça spécifiquement, ça spécifiquement... C'est une approche qui est basée pour moi sur la peur, et surtout sur l'ignorance.

L'ignorance que ce n'est pas temps à nous de répondre à nos besoins. Ça nous renvoie à un fonctionnement purement animal, et même pas... parce que c'est... je n'en sais rien, je ne sais pas du tout ce que c'est que le comportement animal donc j'aurai du mal à le dire, mais ça nous renvoie en arrière à une notion de survie alors que moi ce qui m'intéresse c'est d'être projeté en avant, c'est-à-dire prouver cette zone de contentement absolu dans laquelle on sait que nos besoins ne sont pas nos besoins,

que ce n'est pas à nous d'y répondre particulièrement, que toute nourriture sera valable pour nous, que de connaître les équilibres minéraux dans tel aliment ou tel aliment, est-ce qu'on doit manger une banane ou deux pommes, on s'en fout, parce qu'à l'intérieur du corps, de toute façon, au niveau du foie, toutes les synthèses sont possibles, et que donc, si on apporte plus d'un tel élément, et que le corps a besoin de cet élément, il y aura des transmutations biologiques

qui vont se passer. Donc, à la limite, on s'en fout de ce que l'on mange. À partir du moment où on est dans le cadre physiologique, où c'est assez varié, on s'en fout.

Donc, peu importe qu'on ait des bananes, des pommes, des pêches, des poires, des prunes, dans la mesure où ça va tourner sur l'année, le corps fait des stocks, Il s'organise, ça se passe, nickel ! Il n'a pas besoin de nous.

C'est une notion d'instinct de revenir à ses besoins spécifiques. Pour moi, ça marche par certains côtés, mais ça marche sur la peur. Pourquoi les arachides ne sont pas physiologiques, même naturels et bio ?

C'est très bon les arachides, on en fait au jardin, c'est super beau. Je ne vois pas pourquoi. Depuis que j'introduis beaucoup plus de fruits, Tout dépend, les arachides, si elles sont grillées comme ils les vendent la plupart du temps en biocope, même dans leur coque, elles sont chauffées, ok, là il y a un problème parce que les protéines chauffées, c'est extrêmement modifié.

Mais sinon, depuis que j'ai trouvé beaucoup plus de fruits, j'ai pris un peu de poids, il me semble que j'avais un meilleur équilibre, donc je peux manger plus de légumes que de fruits. Est-ce possible ?

Si oui, comment expliquer ? Oui, c'est possible. C'est tout à fait possible. Le problème, c'est qu'on te dit que le fruit est l'aliment physiologique de l'être humain parfait.

Oui, d'ailleurs, nous sommes de constitution frugivore. Le problème, c'est qu'on ne peut pas partir sur ce principe et ignorer les conditions de dégénérescence dans lesquelles nous sommes. C'est-à-dire que la course est l'exercice physiologique normal de l'être humain, mais si tu es sur un fauteuil roulant parce que tu as eu tes deux jambes coupées, on va te dire, la course, tu dois courir, tu dois courir, mais attends, tu ne vois pas que je n'ai pas mes deux jambes,

tu dois courir, et bien là c'est un peu un petit peu pareil. Le fruit est l'aliment physiologique par excellence du corps humain, sauf que certaines dysfonctions, certaines dégénérescences peuvent faire qu'on va tolérer plus ou moins les fruits, et c'est ça le gros problème, c'est un peu le cercle vicieux, c'est-à-dire que plus on est engorgé, la plupart du temps, et moins on tolère les fruits, pourquoi moins on les tolère, et moins ils nous réussissent entre guillemets,

probablement parce qu'ils vont créer des réactions de nettoyage, comme on en parle souvent, mais même parce que toute la sphère du métabolisme du sucre qui est grandement liée au fonctionnement des glandes surrénales, au pancréas, à l'état de nos intestins, et bien tout ça, ça va fonctionner de manière inadéquate.

Et donc finalement, le métabolisme du sucre va se faire de mauvaise façon, les taux de sucre dans le sang vont rester hauts, le foie va produire des triglycérides, on va s'engraisser, mais ça c'est uniquement parce que notre assimilation du sucre n'est pas suffisante.

il faut aller checker les glandes surrénales, le pancréas, et une fois que ça c'est remis en place, alors oui, le fruit est l'aliment physiologique. En attendant, qu'est-ce qu'on fait ? On utilise les légumes, même si c'est une source, on va dire, pas plus médiocre, c'est un peu faux et présomptueux, mais c'est une source secondaire alimentaire.

Pour moi, le premier aliment de l'homme, c'est le fruit, sauf que des fois, physiologiquement parlant, on n'y est pas encore adapté. Pourquoi ? Parce qu'il y a des dysfonctions.

Alors, on acte, on prend un peu plus de légumes, un peu moins de fruits le temps que ça se régule, et on évite les jus de fruits, surtout, j'en parle très souvent, on évite les jus de fruits, on met un peu de fruits dans les jus, mais on évite de fonctionner sur des jus de fruits uniquement, parce que ça, pour des pancréas et des glandes surrénales fatiguées, ça va faire une catastrophe, et à ce moment-là, on attend que ça se nettoie,

que ces organes se régénèrent, que le système endocrinien elle se relance un petit peu, et à partir de ce moment-là, ça sera parti. Tchouk-tchouk ! Contradiction !

Ah bah tiens, on reparle des sucres. Nous avons visionné récemment une vidéo sur les sucres, ça fascine. Une vidéo sur les différents sucres qui nous a laissés perplexes, mon épouse et moi, quelques peu perplexes.

Dans celle-ci, on indiquait que la consommation importante de sucre et des fruits, même si elles pouvaient indiquer un index glycémique raisonnable, pouvaient en fait provoquer une surproduction d'insuline pour atteindre ce niveau de glycémie et à la longue provoquer une fatigue du pancréas.

Or, dans un autre document, on indiquait que si on avait envie de manger des fruits, il ne fallait pas se retenir. L'exemple donné était de manger même 20 bananes si on en a l'envie.

Ces deux documents nous semblent être contradictoires, à moins qu'il n'y ait, c'est certainement le cas, quelque chose qui nous a échappé. Donc c'est une question de HB, c'est signé HB.

Alors, la consommation importante de sucre des fruits, Alors, qu'est-ce que ça veut dire, consommation importante ? Je vais te dire, qu'est-ce que ça veut dire, consommation importante, et qu'est-ce que ça veut dire, sur quel terrain ?

Alors, ce qui est certain, c'est que le sucre contenu dans le fruit, c'est du fructose, en grande partie, enfin, il y a du fructose et du glucose, mais il y a moins de pure glucose dans les fruits que tu ne vas en trouver dans les autres produits, c'est-à-dire comme les céréales et ainsi de suite, qui sont des disaccharides et des polysaccharides.

Donc, est-ce que les fruits vont solliciter le pancréas comme vont le solliciter les autres produits céréaliers, les sucro-complexes ? Non, donc c'est faux de dire que le sucre des fruits va apporter une charge glycémique, un travail au pancréas supérieur, c'est faux. Après, comme je le disais précédemment, pour des personnes qui sont faibles au niveau du surrénal, qui sont engorgées au niveau du pancréas, ça peut poser des problèmes parce que de toute façon, il y a quand même du

glucose au niveau des fruits, qui sont souvent en moitié glucose ou moitié fructose. Donc, manger 20 bananes d'affilée, ça fait quand même une sacrée dose. Manger 20 bananes sur la journée, on fantasme avec ça.

Depuis qu'il y a les Australiens qui ont fait leurs 30 bananes par jour, c'est un peu l'hystérie. Il y a des gens qui mangent 30 bananes. Il y a les pours et les contre. Il y a ceux qui disent qu'ils sont fous de manger 30 bananes par jour, et puis il y a les pours qui disent que c'est juste physiologique.

On n'est pas obligé de se faire des monoguettes de bananes en mangeant 20-30 bananes par jour. on s'en fout de la quantité qu'on mange, on s'en moque éperdument. Ce qui est important, c'est qu'on mange à sa faim, on mange réellement à sa faim.

Est-ce que... Le problème, c'est toujours pareil, c'est... On parle de sucre, on ne sait pas ce que c'est. On ne sait pas ce que c'est, parce qu'on va parler...

Bon, finalement, les fruits peuvent vous faire grossir, et ainsi de suite... Et les céréales, c'est des sucres aussi, c'est pareil, c'est des sucres, sauf que dans les fruits, on va avoir plus de fructose que de glucose, enfin, on va avoir plus de fructose que l'on va avoir dans les céréales.

Sauf que le fructose est métabolisé au niveau du foie, et que si le foie est complètement engorgé, effectivement, il peut y avoir des troubles au niveau de l'assimilation du fructose. Donc, on tourne en rond un petit peu, c'est le cercle vicieux.

Et ce cercle vicieux n'est pas lié aux fruits en eux-mêmes, il est lié, finalement, à la faiblesse métabolique du corps. Donc il s'agit de replacer les choses dans leur contexte, de connaître et de restaurer les fonctions métaboliques du corps, et à ce moment-là, tout fonctionne. C'est-à-dire que la plupart du temps, si on a une faiblesse métabolique par rapport au sucre, dans les premiers temps,

on va axer son travail sur les légumes. C'est pour ça que souvent je propose des cures de jus de légumes. Donc les jus de légumes, c'est au moins deux tiers de légumes par rapport à un tiers de fruits.

Je propose des cures de jus de légumes de manière à ce que finalement, au début, on puisse apporter tous ces minéraux, qu'on puisse décongestionner ça progressivement, et qu'on puisse relancer les organes qui vont nous permettre ensuite de tolérer les sucres et de bien fonctionner sur le sucre.

Mais c'est ce que je dis souvent, je dis souvent à des gens, vous êtes fatigués, chroniques, ne vous lancez pas dans des monodiètes de fruits. Vous n'allez pas tenir, vous n'allez absolument pas tenir, vous n'avez pas la capacité métabolique.

Oui, mais c'est idéal, c'est la meilleure solution pour l'être humain. Non, mais ça c'est la boîte à poux qui résonne. Parce qu'un tel t'a dit que pour lui, oui, physiologiquement c'est vrai, mais t'es estropié, t'as une jambe en moins.

Alors ne parle pas de courir avec tes deux jambes. T'as une jambe en moins, attends que ta jambe se reconstruise. Et alors là, oui, effectivement, tu pourras courir avec tes deux jambes.

Mais en attendant, tu ne peux pas. Donc arrêtons de nous taper la tête contre les murs. Voilà, il y a plein de questions. Question de Pierre.

Je viens de regarder avec intérêt ta vidéo sur la peau, seulement une pathologie n'a pas été abordée, les poils qui poussent par plaques dans le dos de manière asymétrique. Ça n'a pas l'air très physiologique.

Non. Qu'est-ce que cela cache ? Si c'est une hyperpilosité, c'est une production un petit peu élevée d'androgènes, donc il faut aller voir au niveau des glandes surrénales, des équilibres, parce que de toute façon, que ce soit un hippo ou une hyperproduction, on tombe toujours dans les mêmes chélas.

Et si c'est localisé, tu sais, des acidoses au niveau de la peau, des acidoses localisées font que certaines zones vont avoir toutes les cellules, les cellules au niveau du derme qui vont permettre la pousse des poils, qui vont être plus ou moins atteintes par l'acidose, et ça va créer des plaques, des localisations... C'est purement anecdotique, il y a une histoire individuelle.

Alors ensuite, anesthésie générale pour mon fils de 2 ans et demi. J'ai acheté une centrifugeuse... Je reviens vers vous pour vous demander ce que vous pensez de l'anesthésie générale pour mon fils de deux ans et demi, ah tiens, en fait il est diagnostiqué dernièrement autiste entre guillemets, par une neuropédiatre, chouette, cette dernière souhaite chercher génétiquement s'il n'a pas le X fragile, même si elle en est sûre que ce n'est pas le cas, vu que mon fils il a marché à un an et

il a parlé avant de se replier sur lui-même à l'âge de 15 mois, ah oui, d'accord, donc à l'âge de 15 mois ton fils... et en plus il ne présente aucune caractéristique, oui mais au cas où on va faire une anesthésie générale, Je ne sais pas si on se rend compte avec quoi on joue une anesthésie générale pour un petit tout de 2 ans et demi, c'est un cataclysme.

Qui plus est, ton enfant s'est replié sur lui-même à l'âge de 15 mois. C'est-à-dire qu'avant tout allait bien, il s'est replié sur lui-même à l'âge de 15 mois.

Je te conseille de t'intéresser aux travaux de Natacha Campbell, elle décrit exactement ça. Est-ce que ton enfant, entre 10 et 15 mois, n'a pas vécu des épisodes d'infection ORL importants ?

Et est-ce qu'il n'y a pas eu un traitement antibiotique ? Si oui, ne va pas chercher plus loin l'autisme de ton fils, c'est juste un déséquilibre du biote intestinal dû à l'atteinte à l'agression des antibiotiques.

Tableau hyper classique. En plus, elle veut lui faire un scanner et un IRM, et pour cela il faut lui faire une anesthésie générale. Elle me demande mon autorisation. Bien sûr, pour transformer ton fils en cobaye.

J'hésite vraiment car je pense que l'autisme de mon fils est vraiment métabolique. En voyant son progrès depuis l'arrivée du gluten et des produits laitiers et des sucres, j'ai vraiment peur que l'anesthésie soit néfaste pour sa santé et que ça empire."

Ce n'est pas à moi de prendre la décision, c'est pour toi, je te donne les informations. L'autisme est uniquement un problème de dysbiose intestinale, le déséquilibre du biote intestinal, c'est tout, c'est juste ça.

L'autisme, c'est rien de plus, on te parle de déséquilibre génétique. Le jour où on replacera la génétique à sa juste place, on aura fait un grand pas en avant, qu'il y ait des chromosomes qui soient modifiés, de toutes façons, des modifications chromosomiques, il y en a chez tous les individus.

Le problème, c'est que plus ou moins, on va les exprimer selon les conditions de vie, et tant que tout va bien, on ne va pas chercher. Il y a énormément de gens dits sains qui en fait, si on leur faisait une analyse fine de leur ADN, montrerait des dysfonctionnements à ce niveau-là, sauf qu'il n'y a pas de manifestation particulière.

Pourquoi ? Parce que c'est leur épi-génétique qui est là-dedans. Donc, faire passer un IRM à un enfant de 2 ans et demi, je trouve que c'est un scandale, à titre personnel.

Question de Emmeline... Acné sévère depuis presque 10 ans, anémie, fatigue chronique. Je suis une jeune femme, je suis désespérée, je suis une jeune femme.

Bienvenue ! Bienvenue ! Toi qui es désespéré, bienvenue ! Tant mieux, des fois il faut désespérer un petit peu pour arriver au bout du fonctionnement intellectuel. Je suis une jeune femme de 20 ans, j'en aurai 21 en août.

Je suis anémiée, souffrant d'une fatigue chronique, d'une acné sévère depuis l'âge de 12 ans, et je suis anémiée. J'aimerais surtout vous faire part de mon problème d'acné. Il est dû à un dérèglement hormonal. Non, non, il y a de l'acné, il y a un dérèglement hormonal.

Je n'ai jamais eu de cycles mensuels réguliers. Absence totale de règle, ok. Je l'ai pris de nombreuses fois la pilule, notamment de fortes pilules qui m'ont causé de forts effets secondaires, ok. C'est limite sur les cuisses et les fesses.

Capitons et creux très incrustés, donc mon arrêt pour ces fortes pilules. Méditerranée et latinée récurrente, aujourd'hui j'entends impatiemment de reprendre la pilule quand j'aurais mes cycles afin de réguler mes hormones.

La pilule ne te régulera rien du tout, le corps est d'une complexité infinie. À partir du moment où on veut jouer, si on voulait équilibrer hormonalement le corps, déjà il faudrait faire tout un bilan hormonal complet du corps.

Pour faire un bilan complet hormonal du corps, en France on est mal barré, parce que les analyses salivaires et urinaires qui sont les seules efficaces, on passe notre temps à faire des analyses de sang. C'est ridicule !

C'est un peu, je t'ai dit, comme si on voulait... Il y a quelqu'un qui te demande à quelle vitesse roule ta voiture et puis tu regardes la fréquence sur l'autoradio, tu lui dis 92.1, t'as une idée ?

92.1 ? C'est grave docteur ? Ah ouais, 92.1, on est à 92.1, d'accord, ok, c'est ça. Non, le sang ne rend absolument pas compte des équilibres hormonaux et surtout des hormones qui sont actives, c'est-à-dire qu'on va trouver des hormones mais des hormones qui sont souvent inactives et liées, Donc ça ne nous dit rien, et on passe son temps à checker ça.

Il y a encore un ou deux laboratoires en France qui font des analyses salivaires urinaires, il y a le laboratoire Barbier par exemple. Le problème c'est que même au niveau du test pour les glandes surrénales, ils ne font pas des tests sur 24 heures en 4 prises. Or c'est le seul moyen de tester les niveaux de cortisol, c'est de faire une prise régulière sur la journée. Donc il faut aller voir en Angleterre ou en Allemagne.

J'en parlerai dans des vidéos des tests hormonaux. Mais voilà, prendre une supplémentation hormonale c'est de la folie furieuse. C'est de la folie furieuse. Je suis tellement déprimé, encore aujourd'hui, je viens de démarrer une cure d'antibiotiques que je n'avais pas essayé. Tiens, tu vas voir que ta déprime va s'améliorer avec ça.

Et... Ah, j'arrête. Aujourd'hui, je ne sais plus quoi faire pour remonter la plante. Pensez-vous, j'ai un transit très paresseux, que pensez-vous de la constipation ? Peut-elle conduire elle aussi à l'acné ?

OK, Emeline, c'est difficile des fois pour moi de lire des messages comme ça, et je vais te dire pourquoi. Je t'aime beaucoup Emeline, je ne dis pas ça en vain parce que tu as beaucoup souffert et je pense que maintenant tu commences à comprendre que ça ne marche pas.

Qu'est-ce qui se passe dans un corps humain ? Tout ce que tu vis est lié, et plus tu vas en rajouter de l'extérieur, plus tu vas ajouter des pilules, des antibiotiques, et plus le déséquilibre va devenir important, plus il va s'accentuer.

Donc il y a un moment où il faut revenir aux conditions physiologiques normales de l'être humain. Fatigue chronique, on va vraiment faire toute une série de vidéos là-dessus, je suis en train de travailler sérieusement, de vous pondre un regard, un protocole, une efficacité que je crois assez puissante et assez nouvelle en termes de penser la fatigue chronique, penser l'épuisement, la dépression, parce que tout ça c'est lié, c'est exactement lié.

intestins, glandes surrénales, soit c'est l'un qui induit le dysfonctionnement de l'autre, soit c'est l'autre qui induit le dysfonctionnement de l'un. C'est-à-dire que soit on part d'un état de stress intense qui fait d'abord surproduire du cortisol et des hormones comme ça, le cortisol induisant une réaction de résistance globale aux hormones, Le cortisol des très hauts niveaux de cortisol renforçant le dysfonctionnement au niveau de la thyroïde, renforçant le dysfonctionnement un petit

peu partout dans le corps. Au bout d'un moment, à force de cracher, les glandes surrénales tombent et les niveaux de cortisol chutent. Quand les niveaux de cortisol chutent, il y a beaucoup de processus anti-inflammatoires dans le corps qui n'ont plus lieu.

C'est-à-dire que le cortisol qui devait se transformer en cortisone ne fait plus son travail. Qui plus est, quand le taux de cortisol chute, qu'est-ce qu'on voit ? On voit que l'immunoglobuline A, l'IGA, au niveau des intestins, donc qui est un marqueur du système immunitaire qui nous protège contre l'intrusion d'éléments étrangers, ne fonctionne plus.

Donc la muqueuse intestinale commence à être de plus en plus agressée par cause de cette faiblesse urinalienne. Au niveau hormonal, c'est complètement dérégulé. Je veux dire, de tout temps, tu as eu des règles irrégulières.

Règle irrégulière, régularité des règles, ça renvoie à la pituitaire, ça renvoie aussi à la carence de production hormonale, ostrogène, progestérone en particulier. Tout est produit à partir d'une hormone qu'on appelle la prénélonone, je me plante tout le temps, qui est produite au niveau des glandes surrénales.

Donc là, c'est réglé, ça dirige directement vers les glandes surrénales, tu as une fatigue chronique. Tout ça, c'est lié, tu as une dysbiose intestinale, tu as les intestins qui sont particulièrement touchés, tu as une fatigue chronique, tu as les glandes surrénales qui sont particulièrement touchés, à partir du moment où ces deux organes-là sont touchés, tu as tout le système nerveux autonome qui se charge de l'élimination qui est touché, c'est-à-dire que tu ne vas pas évacuer

les produits inappropriés, et deuxièmement, tu as la porte d'entrée qui est la muqueuse intestinale qui est agressée et qui fonctionne de manière aberrante, c'est-à-dire que tu laisses rentrer des invités qui n'avaient pas de carte d'invitation et tu refuses ceux qui avaient une carte d'invitation.

Le mec à la porte, le portier, il a fumé un coup et il délire complètement, ils délirent complètement, ils perdent perméabilité, ils voient apparaître quelqu'un que tu n'as vraiment pas envie de voir, ils disent, viens toi, ils délirent et tout, puis tu as ton meilleur pote qui arrive, ils disent, non, non, toi tu ne rentres pas, mais c'est ça, c'est ça, et alors après effectivement, et puis plus on va en rajouter,

plus on va en rajouter, ça va être la catastrophe. Tu as 20 ans, est-ce que tu as encore envie de continuer à souffrir ? Tu peux pendant quelques années jusqu'à n'en plus pouvoir, jusqu'à n'en plus pouvoir, puis il y a un jour où voilà, libère-toi de toi-même, libère-toi de ces processus intellectuels, Libère-toi de l'ignorance.

Et pour se libérer de l'ignorance, c'est très simple. Il ne s'agit pas de rajouter de l'intellect, il s'agit de rajouter des fruits. Il s'agit de revenir aux conditions physiologiques. Il ne s'agit pas de savoir pourquoi ça marche, il s'agit de croire.

Si tu crois, tu vas mettre en pratique. Si tu mets en pratique, tu vas voir. C'est juste ça. Il n'y a pas à comprendre pourquoi les fruits font ci ou ça.

J'en suis bien incapable de vous l'expliquer, tous les processus. On pourrait passer des vidéos, déjà qu'elles sont longues, mais on pourrait passer des vidéos de 6, 7, 8, 9, 10 heures à décortiquer, à dire voilà ça et ça, mettre un hibou, vous savez, mettre un hibou, faire des discours que l'on ne comprend pas toujours, ça va être ça, mettre un hibou, voilà, vous comprenez,

et puis tac, et tac, et tac, et tac, et voilà. Qu'est-ce que ça va nous apporter ? Rien, rien. Il ne s'agit pas de comprendre, il s'agit de croire, mais de croire ce qui est la vérité, c'est-à-dire que notre corps fonctionne d'une certaine manière, qu'il y a des produits qui sont bons pour lui, qu'il y a une alimentation qui est bonne pour lui, qu'il suffit d'y revenir pour que le corps se régule de lui-même, et si on croit,

on voit, c'est-à-dire on constate. Dans ton cas, Emeline... J'ai détruit la question. Mais dans ton cas, qu'est-ce qu'on avait ? Acné, acné, ça veut simplement dire que ça sort par la peau, pourquoi ? Parce que ça ne peut pas sortir par ailleurs, parce qu'il y en a trop, ça veut dire barrière intestinale, ça veut dire glandes surrénales qui sont épuisées, déséquilibre hormonal, ça renvoie directement vers les glandes surrénales

et vers l'axe, ce qu'on appelle l'axe HPA, hypothalamus pituitaire glandes surrénales, puisque c'est HPA et le A c'est pour adrénales, puisque c'est une appellation américaine, et adrénales c'est les glandes surrénales qui produisent l'adrénaline, c'est pour ça que les américains les appellent les anglo-saxons.

Donc, c'est le B.O.R. D.O.L. partout, c'est tout, c'est tout. Ça me fait penser un petit peu à ces boules qu'on avait pour Noël, dans lesquelles il y avait un petit décor, ça faisait un petit hémisphère, et puis il y avait de la neige, des flocons, tu sais, au fond, et puis on le prend, on secoue, et puis il y a de la neige partout, partout, partout. Là, c'est l'état actuel, il y a de la neige partout,

partout, partout. Et puis plus tu vas secouer, parce que tu vas faire que ce flocon-là va redescendre, alors tu secoues d'une certaine manière, de manière à ce que ce flocon-là redescende. Oui, mais celui-là, il va partir dans ce sens-là, et tout, non, non, non, non.

Tout ce qu'il faut faire, c'est arrêter et laisser reposer. Tu vas voir que tous les flocons, toutes les congestions, tous les dysfonctionnements, ils vont redescendre de même.

Ils vont redescendre strictement de même. Et c'est vraiment le but avisé. Quand ça commence à dysfonctionner, quand les symptômes sont disséminés, ils sont confus, ils sont diffus, on ne sait plus où on en est, et plus on en rajoute, un tel médecin nous dit de prendre telle pilule, et telle pilule, et ça va de plus en plus mal, et quand on est paumé, on tire le frein à main.

Il est temps de faire la paix. Au lieu de continuer à agresser le corps humain, il est temps de faire la paix. C'est-à-dire de favoriser la restauration de ta muqueuse intestinale, de favoriser la régénération de tes glandes surrénales, de permettre au corps enfin de décongestionner, d'évacuer tous ces mucus.

Il va y avoir des réactions de nettoyage, et tu verras que ton état physiologique va se retrouver grandement amélioré. Mais là, il s'agit de tirer le frein à main. Il s'agit de tirer le frein à main sérieusement. Question sur la contraception.

Je suis danseuse professionnelle, j'ai découvert vos vidéos il y a 2 semaines, ceci répond à pas mal de questions et d'angoisse, alors merci ! La vérité et la connaissance nous libèrent de la peur, nous libèrent de l'amour et de la peur, et je trouve ça très intéressant.

De par mon métier, j'ai un mauvais rapport au corps avec la pression du métier, etc. De nature fine, je passe d'un état à un autre, à gonfler et parfois je me sens légère, donc très dur émotionnellement.

Il est vrai que je passe par des moments avec des aliments nocifs, et des moments très stricts, sains, ou pas, que je n'arrive plus à gérer. Que pensez-vous du stérilé en cuivre non hormonal ? Car depuis un an et demi, j'ai opté pour cela et je ne voulais pas d'hormones.

mais j'ai eu des moments de pleurs, des émotions chamboulées, mon corps aussi, les seins qui gonflent terriblement, jamais avant le stérilet, j'en avais des semaines.

Alors, qu'en pensez-vous à ce lié ? Bref, le problème c'est que stérilet en cuivre, normalement, le cuivre, on va dire, c'est assez anodin pour le corps, c'est relativement stable, c'est lié et tout, sauf que le stérilet en cuivre, il va se trouver dans une zone, si elle est particulièrement acidifiée, il va recevoir des attaques acidifes, et ça va libérer du cuivre dans ton corps.

Cuivre dans le corps, c'est intoxication au cuivre dans le corps. Donc est-ce qu'il peut y avoir des conséquences ? Oui, se mettre un bout de métal dans le corps, dans une zone qui peut être attaquée par les acides, moi je déconseille fortement.

Alors comment faire pour la contraception ? Pour les hormones, là c'est une catastrophe. Comment faire pour la contraception ? Faire des gamins ? Non mais blague à part, ouais mais ouais, des gamins il y en faut.

Hum, piège ce genre de questions. Comment faire pour la contraception ? Il y a des techniques, mais là on reste dans le vouloir, dans le contrôle, des techniques de respiration, des techniques de tout ce qu'on veut, mais là ça reste très dans le contrôle.

Comment faire pour la contraception ? Il y a déjà un système simple, c'est la connaissance, alors là ça renvoie pour la femme, mais la connaissance vraiment intime de ces cycles avec la prise de température, il y a toute une technique avec la prise de température et qui est assez adéquate, donc on sait exactement quand est-ce qu'il y a une fenêtre dans laquelle on risque de tomber enceinte, il suffit d'éviter cette fenêtre, et après le reste du temps ça marche très bien. C'est un sujet qu'on va

essayer de développer. Je ne suis pas spécialiste de la contraception, c'est un vrai problème, mais le problème ça aussi, ça renvoie à l'aberration dans laquelle est tombée notre sexualité actuellement, c'est-à-dire qu'on a des rapports pour oui ou pour non avec des personnes de passage sans aucun projet.

Je veux dire, la sexualité... Je ne vais pas me faire que des amis là. Ok. Je ne vais pas me faire que des amis, mais bon, ma conviction c'est que la sexualité sans ça, c'est moi. La sexualité sans un profond engagement, sans un profond amour...

On va me dire que le mariage c'est Aspine et tout ce que tu veux, mais ce n'est pas Aspine, c'est quand même aussi un engagement. C'est de dire ok, j'arrête de croire que c'est en changeant de partenaire que je vais atteindre le bonheur et la plénitude.

J'arrête de croire que mon contentement vient de l'extérieur, c'est-à-dire que j'ai un partenaire, il me va bien, parce qu'ils jouent le jeu, donc je joue au cow-boy pour ma copine, elle m'admire et tout, ça se passe bien, elle est cool, elle marche bien dans les clous, elle fait exactement ce que je veux, puis d'un seul coup, elle pense par elle-même, elle n'est pas exactement à l'unisson

avec moi, je ne veux plus, puis je vais aller chercher quelque chose d'autre, je vais me servir ailleurs dans le supermarché, ça, c'est l'insatisfaction permanente. Pour moi, la force de ça, qu'est-ce que c'est que la force de ça, la force de l'anneau, c'est de dire je renonce à penser que mes besoins vont être comblés par une personne et par quelque chose d'extérieur.

Je renonce à chercher à l'extérieur ce qui est à l'intérieur, c'est-à-dire que je pose mon contentement, je rencontre une personne avec qui j'ai du contentement maintenant, et je renonce à penser que mon contentement est lié à cette personne, mon contentement n'est pas lié à cette personne, mon contentement est lié à ce flot d'amour que j'expérimente avec cette personne, Peu importe en fait la personne, l'important c'était d'avoir cette ouverture de l'amour pour qu'on puisse expérimenter l'amour qui passe au travers

de nous. Mais en fait cet amour qui passe au travers de nous, après il s'agit de ne pas le contenir à une personne mais de le contenir à beaucoup plus. Et quelque part dans la force du mariage, on sort de l'illusion finalement qu'en changeant de partenaire, on va trouver plus de contentement.

On ne trouvera jamais plus de contentement en cherchant un partenaire, c'est vain, c'est vraiment vain. on ne trouvera que de la frustration, on multipliera des expériences, et au contraire, c'est un enchaînement volontaire au fait de dire voilà, je renonce à penser que mes besoins, mon besoin d'épanouissement est lié à une personne individuelle, à une personne en tant que telle.

Alors, le problème c'est que la sexualité est partie hors contexte du mariage. Dans les cadres d'un couple avec les partenaires qui se connaissent, il y a énormément de moyens, je te dis, par la connaissance des cycles de la femme, donc avec l'observation de la température, par le fait que l'homme commence à rentrer dans une relation sexuelle non pas à partir de ses besoins, mais à partir de son désir de donner.

Qu'est-ce que ça pourrait être une relation sexuelle dans laquelle l'assouvissement de son plaisir personnel est absent ? Une relation sexuelle dans laquelle ce que j'apporte ce n'est pas le besoin de ressentir du plaisir, mais c'est simplement de servir l'amour.

Qu'est-ce que ça peut donner ? Est-ce que tu crois que les problèmes de procréation résistent à ce genre d'approche ? Non, le problème c'est qu'on y va en tant qu'homme pour avoir sa petite éjaculation, son petit moment de quelques secondes assez purile dans lequel on pousse un râle assez grotesque, et puis après on tombe complètement en chaos comme ça en ronflant lamentablement.

Pourquoi ? Parce qu'on y vient à partir de ses besoins et que c'est désespérant. C'est-à-dire que tant que nous résonnons à partir de nos besoins, nous sommes désespérés. Si on y va, si on rentre dans la relation sexuelle avec une partenaire privilégiée, qui est la partenaire avec qui on a décidé de cheminer ensemble vers l'amour, mais pas vers l'amour de l'un pour l'autre, mais vers l'amour.

Et bien, à partir du moment où on a choisi une partenaire avec qui on va cheminer, on rentre dans la relation sexuelle avec cette unique obsession de satisfaire les besoins de l'autre. Pas les nôtres, mais les besoins de l'autre.

Quel est ton besoin ? Dis-moi, comment est-ce que je peux me mettre au service de tes besoins ? Vous allez voir, ça change complètement le tout. J'espère que j'ai répondu.

En tout cas, stérilé en cuivre, ça craint. Question de Silia... Bonjour Thierry, qu'est-ce qui explique que devant un même problème, généralement l'acidose dû au non-respect des besoins infirmiologiques, les corps réagissent différemment ?

Allergies pour les uns, rosacés pour les autres, vérus, pellicules, ostéoporose, cholestérol, maladies X ou Y ? Deux corps qui mangeraient et bougeraient de la même mauvaise manière vont déclarer différents symptômes.

Je penche pour une application de terrain différent, c'est ça. Mais quand même, ça me laisse songeuse. Si on considère que nous sommes faits pareil, quand pense-tu, ouais, on est faits pareil, mais les déséquilibres sont différents entre nous. Ça, c'est la portion de la génétique.

C'est ça qui va faire que, c'est ce qu'on voit dans les yeux en iridologie, et là aussi, plouf, plouf, le jour où j'aurai l'occasion de me poser un tout petit peu dans cette joyeuse vie qui va à une vitesse pas possible, je pourrais monter des vidéos d'iridologie, on va faire ça, je l'ai promis à Thierry, donc oui, je t'assure Thierry, je te les ferai ces vidéos pour l'iridologie, d'ici fin juin, promis, craché, juré,

je te les fais. Mais l'iridologie, c'est ce qu'on voit, c'est que finalement il y a le terrain, il y a la génétique, c'est-à-dire qu'on va avoir tel organe ou tel organe ou tel organe, Donc nous sommes faits tous pareil, mais les dysfonctions, ce qu'on hérite de nos parents, ce dont nous héritons de nos parents, ce n'est pas la même chose.

Donc au final, qu'est-ce qui se passe ? Eh bien, on va voir des manifestations différentes. C'est pour ça que je vous dis toujours que la manifestation est sans importance, parce qu'au final, qu'est-ce qui est important ?

Est-ce qu'on va bien ou est-ce qu'on ne va pas bien ? Qu'on n'aille pas bien au foie ou qu'on n'aille pas bien au rein, au final, on ne va pas bien, il y a un déséquilibre.

Et c'est ce déséquilibre-là, et c'est les conditions de ce déséquilibre qui se manifestent au niveau du foie ou qui se manifestent au niveau des reins, qu'il faut résoudre.

Et résoudre au niveau du foie c'est vain, parce que de toute façon si ce n'est pas au niveau du foie, c'est au niveau des reins, et puis le foie il lâche en premier, mais après il y a les reins, enfin voilà, c'est...

Merci d'avance pour ta réponse et un million de merci pour ton travail qui, même s'il est une passion, est pour nous une véritable panacée. Oui, c'est une passion, on revient sur cette notion du début, c'est une passion, ce travail pour moi ce n'est pas un travail, pourtant j'y consacre certainement beaucoup plus que 8 heures par jour, mais ce n'est pas un travail, c'est une joie, c'est une joie permanente.

Donc oui, terrain différent lié à la génétique, par contre ce qui va faire qu'il va y avoir douleur, dysfonctionnement et problème, ça va être l'épigénétique, donc terrain différent lié à l'équilibre... Tu vois, au départ, dans les premiers temps, l'être humain était parfait.

Sauf qu'après, il y a eu des dysfonctions qui sont apparues suivant les régimes de vie, suivant les épigénétiques, et puis petit à petit, finalement, on a développé dans les familles, ton père te refile, tu as des familles où pulmonairement parlant, ils sont faibles par exemple.

Bon ben voilà, tu prends tous les gens par exemple dont les lignées familiales sont situées dans l'est de la France, il y a toutes les chances qu'il y ait eu pas mal de mineurs dans ces lignées-là parmi les hommes, et donc finalement tu vas retrouver des dysfonctions pulmonaires, ça c'est un truc hyper classique.

Voilà, donc là c'est juste une question de terrain et d'histoire, mais en fait on s'en fout, on s'en fout de l'histoire de chacun, on s'en contrebalance parce qu'à partir du moment... La génétique ne résiste pas à l'épigénétique, voilà, ça c'est la première des choses à savoir, et ça c'est...

en fait c'est la bonne nouvelle de la régénération, C'est-à-dire que la génétique ne résiste pas à l'épigénétique. La bonne nouvelle, la grâce, c'est ça. C'est-à-dire que peu importe ton histoire, peu importe ce que ta famille a vécu, peu importe ce que toi-même tu as vécu, la génétique ne résiste pas à l'épigénétique.

C'est-à-dire que change les conditions dans lesquelles tu vis actuellement, dans lesquelles tu penses, dans lesquelles tu serres, et tu verras que tout se remettra à l'unisson. Voilà Sylvia, j'espère que j'ai répondu à ta question.

Alors, enfants, filles et garçons... Question de Gladys... Je ne sais jamais quand il y a un G-W-L-A, Gladys, moi je dirais Gladys, mais j'espère que je ne trompe pas ton nom, Gladys. Je voulais écrire à Corinne Gouger également, mais je n'ai pas trouvé son email.

Je suis effaré de voir qu'au JT de France 2, ils font passer des types d'enfants, filles, garçons, garçons, filles de naissance comme si c'était naturel. C'est hallucinant. Dans la nature, un animal n'est mâle ou femelle, mais les deux...

il n'y a que chez les humains qu'on trouve ça. Je suis persuadé que c'est à cause de leur bouffe modifiée, voire dans les hormones avec les pilules ou quoi que ce soit. Oui, c'est les perturbateurs endocriniens, bien sûr. Le problème c'est que l'intellect est très très fort pour construire des grandes théories qui correspondent à nos pathologies.

Par exemple, pour moi, la psychanalyse telle qu'elle a été inventée par Freud est vaine, parce que ça ne sert à rien, ça ne sert à rien, je n'en déplaise aux psychanalystes, ça ne sert strictement à rien, c'est remuer le caca pour remuer le caca, c'est-à-dire se focaliser sur la génétique entre guillemets, et non pas avoir l'épigénétique, vers la psychanalyse.

Les désordres psychanalytiques tels qui sont exposés ne résistent pas, mais il ne résiste pas un instant à un pouillème de l'amour de Dieu pour nous. C'est explosé, tu peux passer des années en psychanalyse, à tourner, à chercher, à résoudre par toi-même un soupçon d'amour, et c'est balayé complètement.

Et donc on construit des théories, des grandes théories qui valident nos aberrations, nos fonctionnements aberrants. Donc actuellement il y a énormément de perturbateurs endocriniens dans la nature, Ce qui fait qu'effectivement, au niveau des productions des hormones mâles et femelles des androgènes et des ostrogènes, je répète, les androgènes étant une classe d'hormones et les ostrogènes étant une classe d'hormones, ce n'est pas une hormone en particulier, mais les ostrogènes sont les hormones, l'ensemble des hormones qui vont conduire

au développement des caractères sexuels primaires et secondaires qui va déterminer que le sexe d'une personne est une femme. Les androgènes, ce sont l'ensemble des hormones qui vont être produites et qui vont faire que les caractères sexuels primaires et secondaires vont déterminer un homme, et c'est de la balance entre les deux qu'on va savoir si finalement la personne est homme ou femme.

Et les perturbateurs endocriniens qu'il y a actuellement amènent à ce que finalement la zone soit de plus en plus floue. Et donc on crée des théories, on serait en pleine mutation, il y aurait une espèce de mélange des genres, il n'y a plus de mélange homme, il n'y a plus de mélange femme, Non mais c'est du n'importe quoi !

C'est du n'importe quoi total ! Il y a le genre masculin, il y a le genre féminin, les deux devraient être bien différents par le développement des caractères sexuels. Créer une idéologie qui dit que finalement l'homme est en pleine mutation, c'est de la folie pure.

Parce qu'un jour on va se rendre compte qu'on n'est pas fait pour être unique, mais on est fait pour être deux, et qu'ils vont se rencontrer et s'unir pour créer quelque chose de nouveau. Et à partir du moment où il n'y aura plus ce « de », on est foutu !

On aura l'air malin avec des mi-hommes, mi-femmes. Ça va être pratique pour draguer parce qu'il ne saura plus vers qui tu dois t'adresser. De toute façon, ce n'est jamais une personne que j'estigmatise.

Si tu veux, quelqu'un qui roule à 180 sur une route, ce n'est pas un con. Il a un comportement qui nous met tous en danger, mais ce n'est pas un con en tant que tel, lui, ce n'est pas un con.

On me dit que je suis un con, mais ce n'est pas un con. Parce que moi, j'ai roulé à 180 sur l'autoroute, et maintenant je roule comme un père peinard sur l'autoroute.

Au contraire, je me fais klaxonner par les camions parce que je ne roule pas assez vite. Ce que je veux dire, c'est que c'est notre comportement qui est à revoir, c'est notre physiologie qui est à revoir, c'est nos déséquilés qui sont à revoir, c'est en aucun cas l'individu, l'individu il est parfait, il est parfait et c'est des couches et des couches de congestionnement qui vont ramener à tel comportement violent, tel comportement, tel fonctionnement...

Donc arrêtons de nous opposer les uns aux autres, il n'y aura de salut que collectif. Il ne va pas y avoir un petit groupe de personnes qui va s'en sortir tout seul en faisant sa petite oasis. Là, le délire à la Mad Max c'est terminé, Ce n'est pas des petits ilots qui vont se lutter contre les barbares, c'est on va s'en sortir tous ensemble, mais quand je dis tous ensemble c'est moi, des médecins, les avocats, parce que ça c'est leur métier, on s'en fout, et c'est le président de la république,

je crois que c'est toujours François Hollande, ben voilà, c'est on va s'en sortir tous ensemble, on est tous dans le même sens, c'est-à-dire qu'on oeuvre tous pour la même chose, Malgré tout, malgré ce qu'il semble, j'ai longtemps été en lutte, en lutte contre le système, en lutte contre...

Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. On ne peut pas lutter contre ce qui nous fait vivre, on ne peut pas lutter contre l'État français, on ne peut pas lutter... S'il y a des choses qu'on veut voir changer, eh bien on s'investit et on fait en sorte que ça change.

Toutes les personnes qui font de la politique, ce sont des personnes qui au départ n'étaient pas satisfaites avec ce qui était en place et ont voulu apporter quelque chose de neuf. Donc leur motivation est magnifique.

les fruits qu'on en tire actuellement, des fois on peut ne pas être d'accord, alors allons-y, apportons du changement ! Plutôt que d'essayer de créer son petit îlot de résistance à côté, apportons du changement à l'intérieur même.

Parce que l'illusion du salut individuel, pareil, c'est comme l'illusion des besoins individuels. L'illusion des besoins individuels, l'illusion du salut individuel, si on veut être vraiment dans la paix et se libérer, il faut les prendre, il faut les jeter.

Il n'y a qu'une chose qui prime, c'est d'arriver et de tout donner au service. Tout donner aux besoins de l'autre. Et à partir du moment où la société fonctionnera comme ça, c'est-à-dire que tout individu sera au service des besoins de l'autre, nos besoins seront assurés par les autres.

Et à ce moment-là, c'est un peu comme quand on se lâche, on ferme les yeux et on se laisse tomber en arrière dans les bras des copains. Je ne sais pas si vous avez déjà expérimenté ça. Qu'est-ce que c'est bon !

Et quand on se laisse tomber, on a deux possibilités. et soit on se laisse vraiment tomber et on expérimente quelque chose qui est du domaine de la grâce, vous pouvez le faire si vous êtes quelques-uns, soit on retient, et si on retient, on se crispe un petit peu, et bien on ne vit rien, on vit du médiocre, on tombe juste en arrière et c'est médiocre.

Et je crois que vraiment ce qui nous est demandé c'est... les uns les autres, on se croit séparés, on est comme ça, on est comme ça matériellement, on est comme ça pratiquement, et puis on est comme ça spirituellement.

Hein mon gars ? Ouais ! Hein mon gars ? Ouais le gros ! On est comme ça ! Il faut se reconnaître, se prendre dans les mains et se reconnaître, dire mais je te reconnais, je te reconnais comme...

comme étant comme moi, ayant des besoins aussi et auxquels moi, je vais répondre. Je vais venir te servir. Et je crois qu'il n'y a pas plus grande joie à servir.

Le plus grand des salaires, c'est la joie du service pour moi. C'est la chose la plus importante qui soit. Et à partir du moment où on sera une société d'individus au service les uns des autres, dans lequel on aura oublié complètement nos besoins individuels, et on sera au service les uns des autres, et bien là, on expérimentera le royaume.

Voilà le but, c'est d'être au service les uns des autres pour expérimenter quelque chose qui est dehors de la grâce. Ça, ça va venir, de toute façon, ça a déjà gagné.

Un truc sur le stérilisé... Je suis à presque deux mois de jus et de crudité et jaune. Super ! Grosse rhinite et ma peau est terriblement sèche et craquelée. Bon, tu élimines des acides, surtout au niveau des mains.

Je porte un stérile et hormonal depuis trois ans, bien toléré avec une absence totale de règles. Ouh ! Je ne vois pas l'intérêt de ne pas avoir de règles. parce qu'on pense que les règles sont une fonction éliminative majeure pour les femmes.

Je voulais savoir si le fait d'avoir un stérilet contrecarre les effets bénéfiques de ce régime ? Eh bien, oui, déjà ça va perturber au niveau hormonal, ce qui expliquerait ces trous persistants d'acide os qui ne regressent pas.

Alors, bon, les trous de ce que tu décris 2 mois et demi de jus et tout, il en faut plus des fois pour évacuer tous les... enfin, il en faut plus des fois, il en faut souvent beaucoup plus pour évacuer tous les acides accumulés dans le corps pendant des années et des années et des années.

Mais le problème c'est que quand tu portes un stérilet hormonal non seulement tu as une absence quasi de règle donc absence de cette fonction inventorielle majeure pour les femmes, donc ça c'est déjà un gros problème et en plus au niveau hormonal, les stérilets hormonaux c'est quoi ?

C'est des ostrogènes, si je ne me trompe pas, stérilet hormonal il contient quoi le stérilisateur rondelle, le stérilisateur rondelle est un petit objet un plastique qui contient une hormone féminine, ok, qu'est-ce qu'on a dit, on a dit ostrogène, d'accord, les ostrogènes sont des hormones vraiment très intéressantes mais qui sont acidifiantes.

Petite coupure technique, je suis désolé, je ne me souviens plus quelles j'étais en train de répondre donc ça va faire un petit saut mais si j'étais en train de répondre à une question d'une personne et que la question n'a pas été résolue complètement, je vais bien y revenir, merci de leur envoyer, on fait de toute façon de notre mieux par rapport aux questions, Et je tenais à dire aussi que quand je vous ai parlé de cette session de 10 jours de jus tous ensemble,

vous allez voir, ça va être vraiment dense. Ensuite, à partir du 22 ou du 23 avril jusqu'à début mai, il va y avoir une pause dans le site. Je ne ferai pas trop de vidéos, on va mettre un peu les questions, les formulaires de questions réponses, en attente de manière à ce que toute l'équipe se repose un petit peu, on a pas mal de choses à structurer, donc il y aura du travail en amont, on va se préparer aussi pour les stages de mai, il y a un gros stage en mai qui arrive,

il va y avoir des conférences en mai, juin dans le sud, je peux vous le dire, il va y avoir des belles surprises, donc je vais vous l'annoncer d'ici le 15 avril, on va voir tout ça.

Alors, question d'Élise, changement d'heure et chronobiologie à Sidi Zabini, Bonjour, quand vous parlez d'heures favorables à l'assimilation de tel ou tel aliment, vous parlez en air solaire ?

Non, alors tu sais Élise, il ne faut pas trop... ce n'est pas à l'heure près, ça ne se passe pas à l'heure près. L'idée c'est d'avoir vraiment des gros schémas pour comprendre un petit peu comment ça fonctionne globalement, mais après ce n'est pas à l'heure près, donc ne t'inquiète pas trop avec ça.

Par ailleurs, je suis convaincu que l'alimentation physiologique comble nos besoins, mais je mange céréales sans gluten le midi uniquement avec légumes, pas de légumineuses, le soir légumes cuits avec oeufs, poissons, algues. Je ne suis pas prête à supprimer les céréales pour le moment, mais alors est-ce que les jus apportent assez d'acides aminés, sachant que les céréales empêchent l'assimilation de ceci par encrassement ?

Les céréales n'empêchent pas l'assimilation, les céréales sont encrassantes, mais si tu tu apportes des jus, de toute façon tu apportes énormément. Vous savez, ces histoires de chronobiologie, je me souviens une fois, il y avait quelqu'un qui me disait voilà, il y a la chronobiologie, il y a les émotions, il y a les règles absolues du corps, donc par exemple on dit les céréales sont encrassantes, oui bien sûr les céréales sont encrassantes, mais si de toute façon tu as une

surabondance de minéraux derrière avec énormément de jus verts, bon de toute façon le côté encrassant des céréales il va être contre carré. Le problème c'est toujours pareil, c'est une question de balance, il faut vraiment comprendre que l'être humain est un être d'équilibre.

Et une fois qu'on aura compris vraiment que l'être humain est un être d'équilibre, qu'il s'agit juste de répondre à ses besoins et que tout se remet en place, et qu'il n'y a pas cette espèce de jugement de valeurs bien, mal pour l'individu, il y a ce qui est adapté et ce qui est inadapté, c'est juste ça.

Après il y a de la douleur, il y a de la souffrance, ok, mais c'est juste adapté ou inadapté. Donc pour les rythmes chronobiologiques par exemple, c'est aberrant de dire à quelqu'un qu'il faut manger le matin tôt, voilà. Alors tôt, est-ce que ça veut dire entre 6h et 9h, entre 6h et 9h et demi, 9h et 10h, à chacun de sentir, et c'est là où il y a de la flexibilité, moi il y a des matins à 10h j'ai envie d'un grand jus,

il y a des jours avant 14h-15h je n'ai pas envie de jus, je n'ai pas envie de manger quoi que ce soit, puis il y a des jours même avant 17h-18h je n'ai rien consommé, voilà, il n'y a pas de calcul, il n'y a pas de plan préalablement préconçu, Je vous dis, tout ce qui se base sur la mémoire, sur nos expériences passées, c'est mort, et chaque jour finalement c'est un nouveau jour.

Pour moi l'idéal ce serait d'appréhender chaque jour avec cette grande question, quel service attends-tu de moi ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse aujourd'hui ? Comment veux-tu que je me nourrisse aujourd'hui ?

Et donc on pose ouvertement cette question, et on attend la réponse. On attend vraiment la réponse ici, pas à l'extérieur. On ne va pas interroger Glouglou, on ne va pas interroger tel gourou ou tel thérapeute, on va interroger là, on écoute, et puis on va lui dire exactement ce qu'il faut que nous fassions.

Et c'est comme ça vraiment qu'on va coller au vivant, le vivant ne se base pas sur la mémoire, le vivant. Alors, il nous reste peu de temps, des goûts du verre, quelqu'un qui a dégoûté du verre ?

Je suis passé au jus depuis peu, à côté des plantes médicinales, psyllium et la règle de la cigarette, c'est une question de cachemire. Et le verre me dégoûte au goût, épinard, persil, céleri, même mélangé à d'autres jus, seul c'est pire et en moindre quantité, rien à faire.

Est-ce possible de s'en passer ? Ouais, ouais, ouais, mais tu sais là pareil, les besoins du corps, peut-être que pour l'instant c'est trop tôt, c'est trop puissant, ce n'est pas adapté, ce n'est pas...

moi j'essaierai par petite touche de temps en temps pour voir une ou deux feuilles, tranquillement, mais si ça ne passe pas pour l'instant, fais confiance. Tu sais, c'est vraiment arrêter de nier notre propre ressenti, c'est là où je crois qu'on a un gros challenge, arrêtez de nier notre propre ressenti, arrêtez de penser que ce que nous pensons, ce que nous ressentons est une mauvaise chose, parce que ce n'est pas comme ça qu'on peut fonctionner. On nous a appris ça, on nous a appris à nous tourner toujours vers l'extérieur, vers la connaissance

intellectuelle au détriment de notre ressenti, et le vrai challenge il est là, le vrai challenge il est magnifique et il est là. Alors, question de Galdos, pourquoi c'est signé Galdos ?

Question de Christine, merci de me dire s'il y a un lien entre le fait que, alors que je venais de changer d'alimentation en mangeant des légumes verts crus et fruits et en conservait juste 3 tranches de pain au petit déjeuner, avec purée d'amandes et l'éternel café en poudre, un moment après j'étais accroupi à mon relevant d'un coup pour répondre au téléphone et je me fis sur un ménisque. Il est vrai que je n'arrivais pas à me mettre au sport et que je sentais un peu la fonte musculaire.

Y a-t-il un lien ? Etant mon opposé, j'ai vu fondre mes muscles en un mois de ce régime. non, non, non, non, non, non !

Pas possible, pas possible ! Pas possible, il n'y a pas de fonte musculaire en 1 mois de régime cru, c'est faux, c'est un faux, il y a beaucoup d'œdème qui part, un peu de graisse, mais on n'a pas une fonte, la fonte musculaire elle est maximum, imaginons que quelqu'un soit totalement alité, je crois qu'elle est de 300-400 g par semaine, je crois ou un truc comme ça, on ne peut pas perdre ou prendre du muscle plus que ce régime-là.

Donc non, non, non, c'est faux, c'est complètement faux. Est-ce que la rupture du menisque... Le problème c'est qu'on a un fonctionnement qui est assez amusant, on fait des changements alimentaires et on voudrait que tout ce qui tourne autour de nous soit lié à ça.

Tu as eu une fissure du menisque, elle a certainement été préparée par énormément d'atteintes, d'aggravation, d'accumulations qui sont passées préalablement. Est-ce que ça va avoir quelque chose avec ton changement de régime alimentaire ?

Je n'en sais rien. Par contre, n'allez pas me dire que finalement on perd du muscle avec un régime crudivore de détoxination, c'est faux, si on est actif on ne perd absolument pas de muscle et certainement pas des kilos de muscle en un mois, c'est de l'eau qui part, on fond littéralement, hier j'en discutais avec une dame, on fond, on coule littéralement de l'eau mais on ne perd pas de muscle.

Et ça fait partie des espèces de mythes que l'on véhicule, des grandes peurs, et les peurs c'est toujours des empêchements à fonctionner. fonctionner. Comprenez bien qu'on est beaucoup plus simple qu'il n'y paraît.

J'ai fait toute cette série de vidéos le corps dans sa simplicité et je vais y aller de plus en plus dans ces séries de vidéos parce que les questions-réponses c'est bien, mais ça nous fait partir dans des tas de dimensions aussi, et c'est chouette que les deux cohabitent avec des recettes et ainsi de suite, mais comprenez bien, le corps fonctionne de manière simple, à partir des ensembles simples, on a des solutions simples et globales qui lui sont apportées, et plus la solution est globale,

plus elle est juste parce qu'elle va nourrir les différents systèmes, et il n'y a pas un système qui fonctionne sans les autres, indépendamment des autres, et je crois que c'est cette notion-là vraiment qu'il faut privilégier, il n'y a pas de système qui fonctionne indépendamment des autres, et une fois qu'on a compris ça, qu'on le met en application, qu'on comprend qu'il y a une unité dans tous ces systèmes, il y a une unité aussi entre nous,

on arrive enfin à vivre, à respirer et à s'épanouir. Parce qu'au final, on s'en fout de comprendre ce qu'il faut. Ce que je souhaite pour chacun d'entre vous, c'est de prospérer et de s'épanouir.

Je pense que toutes les personnes qui viennent voir ces vidéos, elles n'ont qu'un seul désir, prospérer et s'épanouir. Mais je vous souhaite toute la prospérité que vous êtes en droit d'attendre.

Et pour cela, il faut connaître les doigts, il faut les appliquer, et je lui dis, tous les matins, tous les jours, tous les soirs, tous les midis, se poser la question, qu'est-ce que tu attends de moi ?

Se poser la question, qu'est-ce que tu attends de moi ? Qu'est-ce qui est attendu de moi ? Pas, oui, est-ce que je dois calculer le ratio calorique, non, non, non... Qu'est-ce qui est attendu de moi, au niveau alimentaire, au niveau comportemental, au niveau action, activité, repos, qu'est-ce qui est attendu de moi ?

Bien sûr, c'est très déstabilisant, et l'intellect n'aime pas ça, parce qu'il n'y a pas de programme, il n'y a pas d'agenda, il n'y a pas de structuration rigide, mais en même temps, il y a tellement de fluidité, de souplesse, c'est la vie, c'est juste la vie.

Je vous souhaite toute la prospérité, je vous remercie d'être autant à rejoindre ces vidéos, c'est absolument magnifique, j'ai des communications avec des médecins, avec, il y a tout le monde s'y met, tout le monde s'y met, le mouvement de la régénération est un mouvement de fond, nous sommes en train de participer à quelque chose d'extraordinaire, et le monde a soif de notre message, il s'agit de le porter, de le porter,

d'aller voir ses voisins, d'aller voir ses proches, ses parents, ses collègues de travail, ses amis, ses ennemis, d'aller voir tout le monde et leur porter cette bonne nouvelle.

Tout le monde a soif de prospérer, tout le monde a soif de se sentir bien, épanoui, Et le seul moyen qu'on va avoir de vivre soi-même dans un monde dans lequel on va être bien à sa place, c'est de faire en sorte que notre environnement connaisse ce message.

C'est-à-dire que si vous voulez transformer le monde, il s'agit de vivre quelque chose, et ensuite de transformer touche en touche chaque personne qui nous entoure. Et alors là, on va avoir un mouvement qui va être colossal.

On est vraiment à un moment de rupture, on s'est développé suivant un système qui maintenant conduit à la vraie désespérance, et actuellement finalement le travail des personnes, des grands gouvernements qui sont désemparés je pense, qui ont cru à un système et puis qui n'ont pas d'autres éléments, qui n'ont pas d'autres propositions, c'est-à-dire qu'on a cru à l'illusion de l'économie capitaliste. L'économie capitaliste au début, le but c'était d'assurer la prospérité pour tout le monde.

Le but ce n'était pas de faire des très riches et des très pauvres. L'économie capitaliste, le but tel qu'elle a été formalisé au départ par les grands économistes, c'était d'assurer une équité, une répartition des revenus de manière égale, de manière juste entre les individus.

Ce n'était pas du tout de créer des disparités. Manque de bol, le système n'a pas du tout fonctionné comme il devait fonctionner, parce qu'il y avait la perversion de la croyance en ses besoins individuels du lucre et de l'accaparation, il n'a pas du tout fonctionné, et maintenant on arrive à un système qui non seulement n'assure pas ses bouts de premier, c'est-à-dire n'assure pas la prospérité pour tous, loin de là, mais surtout assure totalement le contraire, c'est-à-dire une dégénérescence au

niveau physique, au niveau des biotopes, au niveau des esprits, il n'y a jamais eu autant de douleurs, de difficultés, le monde n'a jamais été aussi stérile, Et donc finalement, on a cru à ce modèle, on s'y est accroché, on y a mis toute notre énergie, on avait de l'espoir dans ce modèle, et puis là on arrive à...

Oui, mais il n'y a rien, il ne donne rien, et là c'est la désespérance qui naît. Et je pense que chez bon nombre de nos dirigeants entre guillemets, il y a beaucoup de désespérance, c'est-à-dire qu'actuellement ils se cantonnent à tenir coûte que coûte l'illusion, à faire non, non, non, tout va bien, non, non, non, c'est en train de cramer dans la pièce d'à côté, mais non, mais on sent le feu,

on sent l'odeur du feu, mais la porte est fermée, non, non, vous inquiétez pas, non, non, il n'y a pas de feu, oh, du feu ici, non, mais, oh, c'est étonneré, non, non, il n'y a pas de feu, et puis en même temps, eux, ils sont super angoissés, ils voient le feu, ils disent merde, parce qu'ils ont des enfants, ils ont des proches,

ils aiment ce monde aussi. Et donc là, notre responsabilité, c'est de dire, mais attends, écoute, soyons sérieux, je sais qu'il y a du feu de l'autre côté de la porte, mais moi, j'ai un extincteur, moi, j'ai un extincteur qui peut éteindre ce feu. Et la personne va dire, OK, t'as un extincteur là, vas-y, OK, Moi là, je n'ai pas d'instincteur, mais toi vas-y, mais c'est ça.

On a un message à apporter, on a un message et ce monde a soif de ce message. Et tout le monde, il n'y a pas des méchants et des gentils, tout le monde, les médecins, les dirigeants, il n'y a pas des classes, des castes, des oppositions, c'est vain, ça c'est encore un ralentissement à la propagation du message.

Tout le monde a soif de ce message. L'important maintenant, c'est de parler uniquement en termes de prospérité. Je vous souhaite toute la prospérité, toute la régénération, et toute la capacité, surtout aujourd'hui, maintenant, à aller porter ce message et à servir ce qui est inéluctable, c'est-à-dire la victoire de la vie.

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